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Procès du putsch : Les dernières armes de Léonce Koné

Accueil > Actualités > DOSSIERS > Putsch du Conseil National pour la Démocratie • DÉCLARATION • lundi 22 octobre 2018 à 11h40min
Procès du putsch : Les dernières armes de Léonce Koné

Le procès du putsch se poursuit dans la salle des banquets de Ouaga 2000. Du 16 au 19 octobre, c’était Léonce Koné, deuxième vice-président du CDP à l’époque des faits qui était entendu. Après sa déposition à la barre, suivi des questions du parquet et de la partie civile et la défense de ses avocats, l’homme politique a été appelé à faire son dernier mot. Nous publions pour vous, in-extenso, cette déclaration de l’accusé qui a semblé jeter toutes ses forces dans la bataille.

« Des victimes des dommages qui ont été causés par les évènements de septembre 2015 sont présentes, ou représentées par leurs ayants-droits à ce procès. Je regrette profondément que des compatriotes burkinabè trouvent la mort, de façon violente, à l’occasion de troubles politiques, soit parce qu’ils étaient sortis pour manifester leur opposition au putsch, soit parce qu’ils ont été atteints par ce qu’on appelle maladroitement des balles perdues. Dans l’un comme dans l’autre cas il s’agit de victimes innocentes. Leur disparition brutale est une tragédie pour leurs familles respectives et aussi pour la Nation tout entière. Je m’incline respectueusement devant le deuil des familles qui ont été injustement touchées par cette tragédie.

Je compatis également à la douleur des personnes qui ont été blessées dans ces circonstances.

Je condamne évidemment toute forme de violence liée à des faits politiques. Ce recours à la violence dans la vie politique est dangereux. Je me souviens que le Président Macky Sall en quittant le Burkina après ses efforts de médiation de 2015, avait dit en s’adressant à l’ensemble des protagonistes burkinabè de la crise : « N’allumez pas un feu que vous ne saurez pas éteindre ». Cet avertissement vaut encore aujourd’hui, parce que les germes de la violence existent encore. Ils sont nourris par les divisions, l’intolérance, l’hystérisation du débat politique, la manipulation des processus politiques.

En tout cas je souhaite que les personnes qui ont eu à souffrir dans leur chair de ces violences sachent que ni moi, ni mes camarades n’avons jamais nourri le dessein de faire du mal à d’autres burkinabè. Et en ce qui me concerne je peux vous assurer que je ne l’ai jamais fait.

Maintenant je veux être franc, en disant que parmi les parties civiles, il y a aussi des politiciens et des activistes dont je considère qu’ils ont eux-mêmes par leurs actes contribué à la dégradation du climat social dans notre pays. Je veux parler des membres des organes de la transition et de certaines OSC. Je sais que parmi les parties civiles figurent le Lieutenant-Colonel Zida et quelques ministres. Je voudrais dire respectueusement à ce tribunal que je ne me sens nullement concerné par le sort de ces politiques et responsables d’OSC.

J’exclus de ces membres d’OSC ma jeune sœur Safiatou Lopez, qui se trouve elle aussi aux prises actuellement avec la vindicte du pouvoir. Je suis solidaire de son combat.

En ce qui concerne les autres, on nous a expliqué ici que ces ministres de la transition ont subi le martyre, l’un parce que quelqu’un aurait marché sur sa cravate, l’autre parce qu’il a dû passer la seule nuit de sa rétention dans les locaux du palais présidentiel en se passant de dîner. Et puis on nous dit aussi que tous ont été traumatisés par l’irruption soudaine dans la salle du Conseil des ministres de 3 ou 4 soldats armés et à l’allure plus ou moins menaçante.

Et on expose le récit de cette supposée torture physique et morale à des gens comme nous, qui avons subi l’incendie de nos maisons, la profanation de la sépulture de nos défunts, la prison, assortie d’un harcèlement judiciaire qui dure depuis plus de 3 ans. Alors je le dis sans aucune haine, je n’éprouve aucune compassion envers ces personnes. Elles ont simplement fait une incursion fugace dans la face sombre de la vie politique au Burkina. Et comme le Parquet aime à le dire, cette expérience aussi est pédagogique.

Parmi les parties civiles provenant du milieu des OSC, il y en a un dont je sais qu’il s’est glorifié d’avoir incendié l’Assemblée Nationale et qui veut même ériger les vestiges de ce forfait en musée. J’ai compris que le but de cette initiative est d’avertir les futurs parlementaires que dans l’exercice de leur mandat ils sont soumis, non pas à la surveillance du peuple qui les a élus, mais à celle de gens qui se sont auto-investis comme représentants de la volonté populaire, plus légitimes que les électeurs eux-mêmes.

Si j’en parle c’est parce que tout dans cette attitude est scandaleux et témoigne d’un mépris absolu pour les principes élémentaires de la démocratie, en même temps que d’une profonde ignorance. L’Assemblée Nationale est le sanctuaire de la liberté d’opinion, de parole et de vote. Le bâtiment qu’ils ont brûlé n’est un symbole du pouvoir de Blaise Compaoré, à supposer que cela puisse justifier son incendie. Il date de la période coloniale.

C’est dans cet hémicycle que les premiers représentants élus du peuple burkinabè ont fait leurs armes dans le débat démocratique. C’est dans ce lieu qu’ont été prises des décisions qui ont marqué l’histoire politique de notre pays. En plus d’être un acte de vandalisme crapuleux, cet incendie est une profanation de la mémoire collective de notre Nation, un crime contre l’Histoire et la Démocratie. Lorsqu’on incendie un Parlement c’est toujours mauvais signe pour la Démocratie. La montée du nazisme en Allemagne a commencé par l’incendie du Reichstag en 1933. Donc à mes yeux, ce jeune activiste et ceux qui ont perpétré ce saccage avec lui sont une bande de criminels incultes. Pour autant, cela ne justifie pas qu’on brûle les biens, la demeure ou le lieu de travail d’un citoyen, même lorsque les propres actes de celui-ci sont condamnables.

Cette procédure m’a mis en contact avec des jeunes gens membres de l’ex-RSP, qui sont mes co-accusés dans ce procès. J’ai passé 10 mois avec eux à la MACA. La plupart d’entre eux sont plus jeunes que mes enfants. Je les ai connus à la MACA comme des jeunes gens respectueux et serviables. En les écoutant, tandis qu’ils passaient à la barre de ce tribunal, j’ai découvert des hommes compétents, intelligents, fiers de leur métier, qui ont été pris dans la tourmente de ces évènements politiques, un peu par la force des circonstances. Je ne sais pas ce que leur réserve l’avenir, après un procès comme celui-ci. Je souhaite de tout cœur que le destin leur offre une seconde chance pour reconstruire leur vie personnelle et familiale, leur carrière professionnelle, pour eux-mêmes, pour leurs proches et pour la Nation burkinabè, qui a besoin aujourd’hui de tous ses fils, face au péril le plus grave que notre pays ait connu de toute son histoire.

Il y a aussi dans ce box des accusés des civils comme moi qui, par fatalisme, ont cessé de se demander ce qu’ils font ici devant cette juridiction militaire, aux mœurs si peu respectueuses des droits de la défense et des citoyens. Ce que j’espère, c’est que ce procès soit le dernier qui voit comparaître des civils devant une juridiction militaire pour une affaire politique. Ce fait est en lui-même une violation des droits humains, ainsi que l’a affirmé, à plusieurs reprises, la Commission des Droits de l’Homme des Nations Unies.

Au rang de ces civils je voudrais mentionner mes jeunes camarades du CDP. Certains parmi eux ont pu commettre des erreurs pour lesquelles ils ont fait acte de contrition, publiquement devant ce tribunal. Je suis fier de leur courage, de leur intelligence et de la fermeté de leur engagement politique. Voilà des citoyens qui ne viendront pas se lamenter si un jour le cours tumultueux de la vie politique amène à ce que quelqu’un piétine leur cravate ou leur foulard.

J’exprime évidemment mon amitié et ma solidarité au Général Diendéré, que le compagnonnage de la prison m’a appris à mieux connaître. Il en est de même pour le Général Djibril Bassolé, mon camarade et allié politique. Nos chemins continueront à se croiser et le temps n’est plus loin où nous gagnerons les élections, qui nous permettront de débarrasser le pays de la gouvernance calamiteuse qu’il subit actuellement.

J’ai compris que de nombreux burkinabè souhaitaient que ce procès ait lieu, afin de rompre avec le sentiment qu’ils avaient, à tort ou à raison, d’être soumis au règne de l’impunité, chaque fois que des faits répréhensibles touchaient au monde de la politique, ou à des affaires connexes. Peut-être que ce procès permettra de mettre à jour une partie de la vérité sur la crise politique et militaire que le pays a connu en Septembre 2015, sur les circonstances dans lesquelles les vraies victimes de ces évènements ont subi des sévices, parfois d’une extrême gravité. Il laissera dans l’ombre ce qui s’est passé en 2014 et je doute que la vérité soit jamais révélée sur cette autre page sombre de l’Histoire du Burkina.

Ce sont mes opinions et mon action politiques, pourtant licites, qui me valent d’être traduit devant ce tribunal. Alors je vais conclure, en parlant, en tant qu’homme politique de ce qui me semble être la prochaine étape du règlement des crises de 2014 et 2015, à savoir : la réconciliation des burkinabè.

Autant vous le dire tout de suite, je n’attends pas du régime du MPP qu’il réalise la réconciliation. Toutes les déclarations que les dirigeants actuels ont faites à ce sujet montrent que cela ne les intéresse pas. Ils n’en comprennent pas la nécessité. Ils ne semblent obnubilés que par la perpétuation de leur maintien au pouvoir. Pour eux, la réconciliation veut dire qu’ils vont faire condamner quelques-uns de leurs adversaires politiques, sans trop se soucier de savoir s’ils sont vraiment coupables des faits dont on les accuse. L’essentiel est de désigner des boucs émissaires pour plaire à ceux qui veulent assouvir une vengeance politique aveugle. Après, au moment qui conviendra à son bon vouloir, le Président du Faso manifestera sa mansuétude en prononçant des mesures de grâce, sans doute accompagnées de quelques remontrances paternalistes. La question de la réconciliation est plus sérieuse que cela.

Nous avons cependant un motif d’espoir. Dans deux ans il y aura des élections présidentielles et notre pays aura enfin une chance exceptionnelle de réaliser une véritable alternance de sa gouvernance. J’ai de bonnes raisons de penser que l’opposition gagnera ces élections, tant la déception à l’égard de la gestion du régime en place est grande et générale. Quel que soit le candidat de l’opposition qui remportera ces élections (et nous ne manquons pas de personnalités à la hauteur de ce défi), elles ouvriront la voie à un renouveau de la vie démocratique et de la gestion des affaires publiques dans notre pays.

Alors, nous serons en mesure d’amorcer une véritable réconciliation entre les burkinabè, avec l’ambition de solder définitivement tous les vieux contentieux, toutes les haines recuites qui empoisonnent depuis trop longtemps la vie de notre communauté nationale. Ce pardon mutuel s’appliquera également aux gens qui ont brûlé les maisons de leurs concitoyens, ainsi que des édifices publics.

Comme de nombreux burkinabè, j’espère que nous mettrons fin ainsi au cycle des vengeances et des règlements de comptes. Se pardonner mutuellement n’est pas un signe de faiblesse, de volonté d’amnésie sur des évènements douloureux. C’est simplement le meilleur moyen de conjurer les divisions, les tensions, les crispations qui minent la cohésion nationale.

Afin que notre pays puisse enfin ouvrir une nouvelle page de sa construction et se consacrer pleinement aux urgences qui l’assaillent : la sécurité des populations burkinabè, la restauration de la souveraineté nationale et de l’intégrité du territoire, le rétablissement d’une économie dynamique, qui offre de vrais espoirs d’une vie meilleure à notre jeunesse. Pour cela nous aurons besoin que les burkinabè vivent en paix, retrouvent le sens de la fraternité, se sentent à nouveau solidaires et fiers d’affronter ensemble les défis du futur ».

Léonce KONE
19 Septembre 2018

Vos commentaires

  • Le 22 octobre 2018 à 12:15, par Rawa En réponse à : Procès du putsch : Les dernières armes de Léonce Koné

    Mon type tout ca c’est du pipo ? il fallait travailler à ce que cela n’arrive pas !!!!! sous d’autre régimes cela n’est pas arrivé et à mon sens l’incendie de l’assemblée est moins grave que le nombre incalculable de crimes de toute sorte que le régime déchu a perpétré ! Sous d’autres cieux on aurait rendu justice autrement et par la manière ! Nous vous demanderions d’avoir du respect donc et de la considération au peuple burkinabé monsieur leonce ? ressassiez vous !!!!!

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  • Le 22 octobre 2018 à 12:22, par Indjaba En réponse à : Procès du putsch : Les dernières armes de Léonce Koné

    ’’et le temps n’est plus loin où nous gagnerons les élections, qui nous permettront de débarrasser le pays de la gouvernance calamiteuse qu’il subit actuellement’’. J’ai bien aimé ce passage et j’espère qu’il réveillera RMCK de son sommeil profond. Apres l’insurrection, Zida avait pris la mesure de la haine de cette horde de Bourgeois nés qui confondent le Burkina avec leurs héritages privés légués par leurs défunts pères qui ont justement acquis lesdits héritages ci-dessus cités à partir du gâteau commun que sont les ressources de la haute Volta. Les décisions de Zida de suspendre le CDP et d’empêcher les CDPistes de se présenter aux élections étaient bien vues car cela avait pour avantage de bien tuer le serpent et assainir progressivement le pays. RMCK , le monsieur bien qui veut être président et ne veut pas être critiqués négativement est arrivé et à lever toutes les sanctions contre le CDP et ses animateurs. Voici la conséquence. Arrogance, sabotage et projet de vengeance. Courage !

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  • Le 22 octobre 2018 à 12:35, par segue En réponse à : Procès du putsch : Les dernières armes de Léonce Koné

    Grand frère Léonce, le tribunal militaire ,n’est pas une trouvaille des autorités en place. C’est vous CDP qui l’avons institué ; Donc assumez. Depuis les 27 ans de votre règne avec son lot de crimes brimades injustices et autres y a t il eu réconciliation ? Un coup d’Etat est un coup d’Etat. Assumez. A votre temps on ne parlerait plus de vous ? 1m sous terre ; Soyez humble

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  • Le 22 octobre 2018 à 12:37, par la force révolutionnaire En réponse à : Procès du putsch : Les dernières armes de Léonce Koné

    on parle de justice de 2014 et les dossiers THOMAS SANKARA et NORBERT ZONGO . la haine et l’inconscience ont commencé là-bas c’était la première fois qu’on brulait des gens vifs au Burkina le 13 décembre.
    vous avez la chance que ce sont des maisons qu’on brule et d’autres des cravates qu’on piétine ; que diront SANKARA, NORBERT ,et ses compagnons et les victimes et leurs parents pourraient se renaître de leur cendre . votre discours est haineux ; clanique et opportuniste, pour quelqu’un qui parle réconciliation c’est dommage

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  • Le 22 octobre 2018 à 12:59, par Sapience En réponse à : Procès du putsch : Les dernières armes de Léonce Koné

    Monsieur Koné merci pour les sages conseils qui transcendent votre discours. L,égo et l’esprit sont les deux principaux conseils. Comment dompter la partie de nous-mêmes qui se croit séparée des autres et qui a besoin de conquérir, de gagner et d’acquérir des biens pour se sentir bien ? Que le peuple burkinabé retrouve sa paix et sa cohésion sociale. Sapience.

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  • Le 22 octobre 2018 à 13:09, par Voltaïque Indigné En réponse à : Procès du putsch : Les dernières armes de Léonce Koné

    Bravo pour votre message dont la verticalité va échapper à bon nombre de compatriotes qui ont perdu la mémoire et leurs repères. Il faut que les vrais historiens s’accaparent de cette période noire de notre soit disante insurrection et transition pour la restituer scientifiquement sans état d’âme afin que le droit de mémoire soit consacré pour les générations futures. La constitution est la boussole pour les peuples civilisés et l’insurrection ne peut être un mode ou un facteur d’accélération de développement économiquement ou humain. Les hommes pris individuellement, les organisations et les entreprises, les peuples et leur forme d’état, les systèmes en un mot, ont des niveaux de maturité qui traduisent leur faculté à s’adapter à leur environnement et à continuer à atteindre leur finalité quelque soit les chocs exogènes et internes. Quel est le niveau de maturité de notre Burkina aujourd’hui.? De la réponse à cette question découlent les chantiers titanesques auxquels on doit collectivement faire face.

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    • Le 22 octobre 2018 à 15:20, par Dedegueba Sanon En réponse à : Procès du putsch : Les dernières armes de Léonce Koné

      Nous n’avons pas la même lecture de l’histoire alors. Une constitution où un groupe d’amis, ou de familles se donnent le droit de manipuler à leur guise selon leurs intérêts, et qui n’hésitent pas à massacrer pour s’éterniser au pouvoir ne peut être prise comme référence. Une constitution est une loi fondamentale sur laquelle il y a un consensus. Et lorsque le consens est mis à mal parce que certains se croient plus forts, plus intelligents et plus puissants que les autres, alors les conditions d’une explosion de colère populaire sont réunies. C’est ça notre histoire, mon frère et vous êtes très mal placés pour donner des leçons de légalité aux gens étant donné que ceux que vous défendez sont passés maîtres dans la violence, l’obtruction judiciaire, les vols de consciences, l’intimidation et les falsifications en tout genre. D’ailleurs l’histoire étant têtue, à moins d’effacer la mémoire collective, vous ne pouvez jamais faire oublier aux gens là violence initiale de votre prise de pouvoir. Décréter une démocratie du reste de façade ne peut effacer le passé, ce n’est pas un chèque en blanc même lorsqu’elle est une vraie démocratie et non une parodie de démocratie comme celle que dirigeait le CDP.
      L’insurrection est très certainement la meilleure des choses qui nous est arrivée depuis les 27ans d’épouvante, de torture, et de pillage imposées par le CDP et ses démembrements.D’ailleurs notre salut est venu de nos enfants et petits enfants qui n’ont pas connu la cruauté du régime défunt.

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  • Le 22 octobre 2018 à 14:22, par Mafoi En réponse à : Procès du putsch : Les dernières armes de Léonce Koné

    Bien avant ce malheureux événement,je pensais que ce con-né était un gars fréquentable mais quelle ne fut pas ma déception lors de ce procès où l’on découvre le vrai visage de quelqu’un d’antipathique,méprisant et arrogant.En tout cas mon souhait le plus cher est qu’il se tape le max derrière les barreaux et ainsi il redescendra sur terre

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  • Le 22 octobre 2018 à 14:34, par vu En réponse à : Procès du putsch : Les dernières armes de Léonce Koné

    Bien dit mon frère Koné. Mais en attendant vous devez alllez en prisons pour réfléchir sur vos actes de préparation et d’exécution de votre fameux cout d’état. M. Koné, Les crimes et degats que votre coup a causé, vous devez assumer les conséquences.

    M. Koné, vous pensez que vous allez tuez enfants de gens et sortir circuler librement dans ce pays ???????
    M. Koné, même si la Justice militaire vous blanchi, ou vous libère, de grâce, demander la Justice militaire de vous condamner au moins 10 ans pour votre propre santé.

    M. Koné, vous devez assumer vos actes.

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  • Le 22 octobre 2018 à 14:37, par Neveux des ghanéens En réponse à : Procès du putsch : Les dernières armes de Léonce Koné

    Léonce KONE, ne prenez pas la place de Dieu. Vous blasphémez. Si vous connaissez tant l’avenir, vous avez sans doute su par avance que vous alliez faire la prison et cela serait devenu l’accomplissement d’une prophétie. Dans ce cas tout ce que que vous endurez ne devrait pas vous donnez de la peine.
    Jésus savait qu’il allais être crucifié, alors il a dit à Dieu de pardonner ses bourreaux. Vous devriez pardonnez tous ceux qui vous ont causé du tort au lieu de vous acharner sur eux.
    Dieu peut ne pas vous permettre d’accéder au pouvoir même dans cent ans pour vous faire savoir que c’est lui seul qui voit l’avenir.

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  • Le 22 octobre 2018 à 14:46, par vu En réponse à : Procès du putsch : Les dernières armes de Léonce Koné

    M. KONE, vous avez bien dit : " Afin que notre pays puisse enfin ouvrir une nouvelle page de sa construction et se consacrer pleinement aux urgences qui l’assaillent : la sécurité des populations burkinabè.......... nous aurons besoin que les burkinabè vivent en paix..."

    M. KONE, vous qui, en 2015, avez contribuez financièrement à tuer les burkinabé, à déstabiliser le pays et vous venez de parler ainsi, vraiment mon œil. vous connaissez la paix et vous aviez soutenu le coup d’état de 2015 occasionnant la mort de nombre de burkinabé.

    M. KONE, vous avez aussi parler de reconciliation, mais helas, reconciliation sans la justice ????
    M. KONE, JAMAIS DANS CETTE VIE. Il faux assumer.

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  • Le 22 octobre 2018 à 14:49, par Wadal En réponse à : Procès du putsch : Les dernières armes de Léonce Koné

    Vous savez, ça n’arrive pas qu’aux autres. Votre mentor pendant 27 ans, vous connaissez le nombre de personnes disparues ? Soyons lucides : vous et mpp vous mangiez dans le même plat. Vous devriez être écartés au profit de révolutionnaires intègres soucieux de l’avenir de notre pays. Il est temps pour vous (cdp et mpp) de disparaître pour de bon car chacun de vous a montré ses limites et carences. Quelle société véritable peut-on encore construire avec vous ? Disparaissez !

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  • Le 22 octobre 2018 à 14:55, par Neveux des ghanéens En réponse à : Procès du putsch : Les dernières armes de Léonce Koné

    Je reviens pour dire à Léonce KONE qu’en tenant de tels propos, vous n’avez pas pensé à votre épouse, à vos enfants et à tous vos parents et amis qui ont besoin de vous auprès d’eux.
    Vous avez ouvert de vos propres mains la porte de votre cachot pour un long séjour. C’est vraiment dommage. Fin de film avec beaucoup de commentaires des cinéphiles. Fallait pas !

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  • Le 22 octobre 2018 à 15:24, par salif En réponse à : Procès du putsch : Les dernières armes de Léonce Koné

    L’apprentissage n’est pas simple. M. KONE, apprenez la dure réalité de se battre quand on n’a plus le pouvoir.

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  • Le 22 octobre 2018 à 15:38, par burkindi En réponse à : Procès du putsch : Les dernières armes de Léonce Koné

    Mr LEONCE , tu n’as rien fait pour réconcilier le peuple pendant plusieurs années , et aujourdh’hui , tu n’as aucune compassion pour des ministres qui ont été sequestrés pendant le putsh ; tu parles de quelle reconciliation je ne comprend rien

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  • Le 22 octobre 2018 à 15:39, par richard En réponse à : Procès du putsch : Les dernières armes de Léonce Koné

    Oui c’est la dernière fois que des civils seront devant des juges militaires pour répondre à des questions. Souffrez de cela Léonce KONE. Car le nouveau régime va définitivement supprimer cette tare que vous nous avez laissé.
    Le Feu appelle le feu et le sang appelle le sang:le sanctuaire de la liberté de la parole a été brûler par le feu lorsque vous avez brûlé Norbert ZONGO, alors brûlé l’assemblée nationale n’est qu’une suite logique de ces actes barbares. Ne jouez pas avec nos émotions. Oui en 1998 c’était la première fois qu’on a brûler dans gens dans ce pays.
    espérons que vous irez méditer sur votre sort à la tombé du verdict .

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  • Le 22 octobre 2018 à 16:19, par TANGA En réponse à : Procès du putsch : Les dernières armes de Léonce Koné

    Sans parti pris, je dis que l’histoire nous a montré que qui brule les mémoires des d’hommes, brulera des hommes. Allant plus loin dans le rappel de Léonce KONE, il faut aussi avoir en tête que les Nazi avaient rassemblé et bruler les livres dits juifs.
    L’Assemblée Nationale et tous les bouquins qu’il contenait est partie en fumée.
    Qu’est ce que le pays a récolté ? Un individus de façon prémédité amène d’autres à faire ça juste par ce qu’il a soif de se faire connaitre, de passer par les glos-glos pour entrer dans l’histoire du pays. VOILA, PRESENTEMENT CE SONT LES BURKINABE QUI SONT BRULES PARS LES BALLES DES BANDITS.
    Comme quoi il ne faut jamais s’associer avec un qui lutte pour arriver à une fin mais plutôt à celui qui travail pour y arriver.
    A tous les bruleurs, déposez et éteignez ces feux. Le faso n’a pas besoin de ça.

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    • Le 23 octobre 2018 à 15:28, par Pousga En réponse à : Procès du putsch : Les dernières armes de Léonce Koné

      Mr TANGA entre brûler une assemblée et brûler un être humain (Norbert Zongo) quel l’acte le plus dangereux. Brûler l’AN était un acte moins vil que brûler un semblable. Je pense que tout a commencé lors de la barbarie perpétrée à Sapouyi le 13 décembre 1998.
      N’oublions pas que Versailles a été mis à sac et brûlé mais la France est là débout et fière.

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  • Le 22 octobre 2018 à 16:26, par Ka En réponse à : Procès du putsch : Les dernières armes de Léonce Koné

    Monsieur Koné tous vos charabias là, il fallait y penser avant. La position de victimes que vous adoptez en étant devant le tribunal militaire est votre fonds de commerce. Tout cela s’apparente à du bavardage où tout est mélangé. C’est de la philosophie de maquis, où visiblement la "démocratie libérale. L’stratégie que vous jouez consiste à rejeter la faute sur tous les autres afin de s’exonérer, surtout maintenant que vous jetiez toutes vos fautes sur la jeunesse et le peuple assoiffé par l’alternance politique que vous aviez confisquer durant plus de 27 ans. Vous me faites pitié, c’est aujourd’hui pris dans les filets de votre propre justice militaire que vous vouliez montrer que vous êtes des anges, blancs comme neige et vierges comme je ne sais pas quoi ! Monsieur Koné vous êtes parmi des personnes qui sont incapables de se remettre en question et qui trouvent toujours des causes externes pour occulter vos propres faiblesses. Quand on est nul à ce point, on ne se contente pas de "demander pardon au peuple et attendre la sentence des juges. La seule chose que vous ne doutez pas, c’est que le pouvoir au Burkina ne s’arrache plus par vos coups d’état a la maternelle, ou par des crimes crapuleux, mais ça s’arrache dans les urnes.

    Quand a la réconciliation, quittez dans ce jeu macabre, car vous n’aviez aucune clé pour la réconciliation nationale. Et comme je ne cesse de le répéter : ‘’’’la réconciliation ne se décrète pas, c’est une affaire qui est dans le cœur de tout en chacun.
    La réconciliation est l’œuvre de tous, elle n’est pas l’apanage ni l’exclusivité du microcosme politique, qu’il soit ou non représentatif. S’il y a une volonté ferme et clairement revendiquée du peuple à se réconcilier, la réconciliation s’imposera d’emblée aux décideurs et il leur suffira d’en prendre acte.’’’

    Personne, je dis personne au pays des hommes intègres n’a la clé de la réconciliation : S’il y a la volonté du peuple de se réconcilié, il le fera. Ou bien on est réellement réconcilié, ou bien on n’est pas réconcilié du tout. Et votre affaire de "réconciliation démagogique instrumentale" c’est de la foutaise. Soyez réalistes et ne prenez pas votre peuple pour un idiot, en voulant faire revenir Blaise Compaoré au pouvoir sans passé par la justice. Vous n’aurez jamais l’occasion avec un peuple averti et mûri par vos crimes et votre corruption à ciel ouvert.

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  • Le 22 octobre 2018 à 16:38, par denco En réponse à : Procès du putsch : Les dernières armes de Léonce Koné

    Hummmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmm. SI la honte pouvait tué. Tonton sait tu ce que tu dits ou comprends tu de que tu lis. Dommage pour le Burkina.
    te rappel tu de la journée du pardon made in BURKINA suivez mon regard hahahahahahahahahahahahahahahahahahahahhaha
    je demande pardon sans dire exactement ce que j’ai fait a l’autre( journée du pardon) et floppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppp voici le résultat. Continuer la sentence Divine ne rate point.
    je passais.

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  • Le 22 octobre 2018 à 16:50, par Sidbewindin Somande En réponse à : Procès du putsch : Les dernières armes de Léonce Koné

    jolie discours plein de verites et de bizareries. j’attendais quelque chose de mieux que cela et pourtant c’etait l’occasion ou jamais. dommage. repassez dans votre memoire tous les morts depuis le jour maudit du 15 octobre 1987 jusqu’au jour, je veux dire a midi quand la dynastie des tueurs ont quitte notre pays. ils (les morts) n’ont pas eu votre chance ;un tribunal militaire dans une salle climatisee et cerise sur le gateau, des Avocats. Si le pouvoir de Monsieur Rock Marc Christian Kabore et le votre sont la sauce de la meme marmite, il faut reconnaitre qu’il est moins mechant . Oui vous avez raison, une force politique autre, seule peut creer les conditions de la reconciliation. Ni le Mpp, n’en parlons pas du Cdp.

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  • Le 22 octobre 2018 à 21:48, par Faso force En réponse à : Procès du putsch : Les dernières armes de Léonce Koné

    Ça fait pitié. Un sac d’argent venant des amis inconnus ! Si j’étais ton fils , j’aurai quitté la famille. Des pères de famille qui prostituent ? Intégrité ?

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  • Le 23 octobre 2018 à 13:45, par War En réponse à : Procès du putsch : Les dernières armes de Léonce Koné

    Franchement le pays a besoin de profondes et longues prieres et de sacrifices aux ancetres.Ce n’est pas normal que des civils soient juges par une cour militaire.C’est clair que le cycle de la vengeance et revengeance ne fait que commencer et ceux qui fanfaronnent aujourd’hui doivent s’attendre a repondre des actes de persecution et d’acharnement .le regime de blaise etait batit sur des pilliers qui s’appellent rock,salif diallo,tebguere,clement,bala sakande,eddie...S’il ya eu des manquements ce sont ces messieurs qui doivent s’expliquer aujourd’hui ou demain.Ceux qui ont quitte le cdp pour se refugier au mpp sont tous coupables au meme degre.Donc arretez vos inepties sur blaise.Dans tous les cas quand les terroristes vont s’emparer du pouvoir par les armes on verra ce que feront les gonfles et gueulards.Le cdp devrait attenter un vrai proces contre la transition et ses principaux responsables,contre certaines OSC et leurs delinquants et ce avant le delai fe prescription de 10 ans.Chacun doit payer a la hauteur de ses forfaits aussi bien les bruleurs de batiments de l’AN que les tueurs.

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  • Le 23 octobre 2018 à 18:01, par zitai En réponse à : Procès du putsch : Les dernières armes de Léonce Koné

    Tonton koné, quelle idée d’aller chercher votre exemple du reichtag ? Ya bien eu Versailles en France, le palais du tsar en Russie et bien d’autres ?
    Divine inspiration je dirais Car il vous souviendra qu’après la défaite des nazis, il ya eu Nuremberg (le procès bien sûr). Et vous êtes en plein dedans à ce que je vois. Autre corollaire, après le proces, ya plus jamais eu de parti nazi.et l’Allemagne est aujourd’hui une nation prospère.
    Encore autre chose, jusqu’au matin même du 30 octobre 2014, toi et tes "camarades" que tu félicités étaient loin de prévoir ou de savoir que vous serriez des repris de justice un autre jour. Hélas voilà ce jour. Vous qui pensiez ne pas être justiciables. Vous pensiez seulement à maintenir un seul individu au pouvoir pour continuer à jouir de ses miettes.
    En tout cas, beau discours, mais il fallait le tenir il ya 4 ans ou avant et vous serez peut être libre ce soir, libre d’aller au maquis, au ciné, en balade etc. À 70 ans, c’est tes petits fils qui t’on enseigné toute la sagesse et le peu de philosophie dont tu fais preuve à présent devant un tribunal. Mais comme on dit : y’a pas d’âge pour apprendre.
    Cela devait être fait tôt ou tard et c’est chose faite pour toi en ce moment.
    Moralite : faut jamais accepter un sac d’argent venant de côté d’ivoire remis à des militaires en hélicoptère sans savoir qui en sont les donateurs. Merci pour la petite leçon à tes Ptit’s fils que nous sommes.

    Quelle megd.

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  • Le 23 octobre 2018 à 18:25, par clerakis En réponse à : Procès du putsch : Les dernières armes de Léonce Koné

    Je suis perdu moi. On fait même de la politique au tribunal. Putains j’ai l’impression que BAMBA avec son regard vide de croque-mort va valoir mieux que ces ex hautes personnalités

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  • Le 24 octobre 2018 à 00:12, par Nobga En réponse à : Procès du putsch : Les dernières armes de Léonce Koné

    Pourquoi M. KONE ne menace-t-il pas ka ici, pour les mêmes écrits que sur d’autres forum ?
    Que dirions nous donc des gens comme Ladji, Homme du rang ou caca ?
    La vérité rougit les yeux mais ne les crève pas.

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    • Le 24 octobre 2018 à 11:36, par Ka En réponse à : Procès du putsch : Les dernières armes de Léonce Koné

      Nobga : Merci pour ta réflexion enrichissante qui montre que les politiciens margouillats de notre pays n’aiment pas qu’on leur dise la vérité : Car, la vérité reste un poison pour leurs manipulations et leur façon de prendre le peuple pour un mouton. Koné peut me menacer comme il veut, mais ma vérité sera une arme invincible pour lui. La preuve est que lui et ses amis politiques et de l’armé sont les acteurs du coup d’état minable et qui a introduit la violence politique au Burkina, et que son ami Hermann qu’il veut défendre vient plaider des clémences aux jeunes militaires pour les jeunes militaires qu’ils ont manipulé, et qu’ils n’ont plus la conscience tranquille.

      Je demande a Koné et compagnie d’avoir la dignité humaine et dire la vérité pour que le droit soit dit par les juges militaires, ‘’’car un dicton nous dit à toutes et a tous de soigner la fièvre, mais ne cherchons pas à casser le thermomètre.’’’ J’aurai bien voulu que Koné continu sur ses menaces dans ses arguments erronés pour qu’on déballe tous les deux la vérité aux internautes de bonne foi. Malheureusement il s’est tu a mes deux argumentations solides dans la réalité de ce qui se passe. Merci de me lire.

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