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Vote de la diaspora : savoir avancer progressivement

Accueil > Actualités > Politique • DECLARATION • dimanche 29 juillet 2018 à 23h28min
Vote de la diaspora : savoir avancer progressivement

Ceci est une déclaration du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP) sur la révision du code électorale.

Un projet de loi sur le code électoral est soumis par le gouvernement ce lundi 30 Juillet 2018 à l’Assemblée nationale réunie en session extraordinaire depuis la semaine dernière.

Le Mouvement du peuple pour le progrès (MPP), au même titre que les autres composantes de la classe politique, a participé activement aux réflexions et aux échanges qui ont permis de déboucher à ce projet de loi. Il salue la démarche inclusive et participative qui a guidé le gouvernement dans son élaboration avec l’implication personnelle du président du Faso Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian Kaboré.

Au fil des échanges, il s’est avéré que la seule volonté du gouvernement et de la majorité présidentielle n’était pas suffisante pour parvenir à ce consensus recherché surtout que certains participants à ce dialogue sont notoirement connus pour leur inconstance politique. Au gré des circonstances, ils tissent et retissent des alliances et veulent prendre en otage notre processus démocratique.
De ce que nous savons, les points de divergences portent principalement sur :

- Les documents d’inscription et de vote,
- Les lieux de vote,
- Le fichier électoral.

Sur le premier point, le projet de loi retient comme documents la Carte nationale d’identité burkinabè (CNIB) et le passeport. Seul l’un ou l’autre de ces deux documents peut servir aussi bien pour l’inscription sur les listes électorales que pour le vote. Le MPP salue cette mesure qui constitue une avancée importante de notre processus démocratique en ce qu’elle assure la transparence, l’égalité citoyenne, la simplification et la facilitation des inscriptions et du vote. Le gouvernement s’est engagé par ailleurs à développer des initiatives permettant au plus grand nombre d’accéder à ces documents.

En plus de ces documents, certains partis de l’opposition considèrent qu’il faut y ajouter la carte consulaire biométrique. Sans remettre en cause la qualité de ce document, le MPP estime qu’il est moins fiable que la CNIB et le passeport. En outre il n’est pas uniforme d’un pays à un autre. Il faudrait ajouter à cela qu’il n’est pas normal que les documents électoraux ne soient pas les mêmes pour tous les Burkinabè qu’ils aient leur résidence au pays ou à l’étranger.

Relativement au fichier électoral, le projet de code retient que seul soit pris en compte le fichier de l’ONI. Le MPP se félicite de cette innovation. Tout en permettant de réaliser des économies substantielles, cette mesure contribuera sans nul doute à résoudre des problèmes d’ordre technique et à alléger les documents de vote.
Pour les lieux de vote, et pour des considérations d’ordre sécuritaire, organisationnel et économique, le projet de code dispose que le vote des Burkinabè de l’extérieur doit se dérouler dans nos enceintes diplomatiques et consulats généraux à la différence de l’opposition qui considère que l’on doit installer des bureaux en dehors de nos ambassades.

Conformément aux engagements du président du Faso, c’est la première fois que les Burkinabè de l’extérieur vont participer à l’exercice du vote en 2020. C’est un événement important dans l’histoire politique de notre pays et cela doit être salué par tout le monde parce que le chef de l’Etat a tenu parole. Les velléités démagogiques pour empêcher ce vote ou d’en exploiter les failles s’il ne se déroule pas dans les meilleures conditions ne passeront pas.

Le MPP considère que la démocratie burkinabè a atteint un niveau de modèle à travers les élections générales de novembre 2015 et il faut continuer à persévérer. L’ouverture prochaine du vote aux Burkinabè de la diaspora, en 2020, ne doit pas conduire à une baisse de la qualité de notre démocratie.

Le MPP est soucieux de l’élargissement de l’électorat à tous les Burkinabè de l’extérieur mais, il faut savoir avancer progressivement, pour le faire surement et bien.

Le MPP dénonce des comportements anti-démocratiques d’une partie de la classe politique burkinabè qui veut, de manière factice, créer une situation de crise pré-électorale. Il invite le gouvernement, qui est dans son rôle sur ces dossiers, à ne pas céder aux surenchères démagogiques d’une opposition en perte de repères et qui se trompe de combat.

C’est pourquoi il invite son groupe parlementaire à l’Assemblée nationale à voter comme un seul homme ce projet de loi.

Le MPP lance un appel à l’ensemble de ses militants et sympathisants ainsi qu’à tout le peuple burkinabè, au pays et hors du pays, à se mobiliser pour défendre leurs acquis démocratiques.

Démocratie-Egalité-Progrès
Lassané SAVADOGO
Secrétaire Exécutif National du MPP

Vos commentaires

  • Le 30 juillet 2018 à 04:07, par yelmingaan blaan saa hien En réponse à : Vote de la diaspora : savoir avancer progressivement

    hum !est ce bien le mémé Lassané Savadogo ,roi du cynisme de la cnss ?ce ROboam des temps modernes ,expert en mots qui fâchent ,sait vraiment pousser un peuple a la révolte !
    tenez,déjà aux assises nationales Du ccrp,il prétendait et ce pour soutenir la modification de l article 37 que lui il avait un problème avec toute sorte de limitation,d exclusion et d ailleurs il jugeait,sérieux comme un Pape, anormal que mème a 18ans on ne puisse pas être président !un aveugle intervenant a sa suite ironisera d ailleurs en disant que si les burkinabé jugeait bon de confier a un bébé de trois ans le pouvoir lui aussi il n y voyait pas d inconvénient !
    c est lui qui vient encore oublier _exprès _les mots modification_suppression pour parler comme s il s agissait d un souhait déplacé de rajout formulé par l opposition !

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    • Le 30 juillet 2018 à 10:39, par Minute En réponse à : Vote de la diaspora : savoir avancer progressivement

      yelmingaan blaan saa hien, je pense qu’il faut dépassionner le débat et aller dans le sens positif pour avancer le pays. De tout ce que tu as vomi, qu’est-ce qui peut aider le pays a réussir ses élections ? Rien du tout à mon sens. Au lieu d’être là à critiquer ou à jeter l’opprobre sur les autres, tu feras mieux de quitter dans le négationnisme et donner des propositions qui puissent nous faire avancer. Quant à mois, j’adhère à la proposition selon laquelle il faut utiliser soit la CNIB ou le passeport pour voter. Ces documents sont plus fiables et mieux indiqués, contrairement à la carte consulaire qui peut différer d’un pays à un autre. Or, l’événement est d’envergure national. La vie du pays en dépend. Les burkinabé doivent décider du devenir de leur nation par le vote. On ne doit pas vouloir aller à un tel événement avec des documents disparates. Les élections, ce n’est pas de l’amusement. Tous les burkinabé dignes doivent en prendre conscience. Quant aux lieux à retenir pour les bureaux de vote, il faut reconnaitre qu’on est en terre étranger. Or, le vote est national et doit se tenir en des lieux reconnus comme notre territoire. Quel lieu est mieux indiqué que nos ambassades ou nos consulat ? Alors, je pense que si les burkinabé se considère comme tel et veulent manifester leur statut de citoyen burkinabé, ils n’auront pas de peine à se retrouver en ces lieux pour faire valoir leur devoir civique. On pourra, non seulement mettre de la discipline mais, le désordre sera ainsi contenu. Les autres considérations tiennent de la politique politicienne de politicards véreux qui pensent toujours exploiter les failles pour semer le désordre. Le peuple est vigilent et ne doit pas se laisser tromper. A bon entendeur, salut !

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  • Le 30 juillet 2018 à 05:40, par papa En réponse à : Vote de la diaspora : savoir avancer progressivement

    Esperons que cette loi sera votee´haut les mains . Le PASSPORT et la CNIB doivent etre exgiges´ pour permettre a tous les Burkinabe vivant a l´interieur qu´ a l´exterieur de pouvoir voter sans discrimination car tous les Burkinabe naissent egaux. J´ai toujours dis que celui qui est cache´ voit celui qui le cherche, la magouille des votes surtout en Cote-D´ivoire ne passera pas.On dit que tous les Burkinabe ou qu´ils se trouvent doivent voter avec un document fiable tel que le passport ou la CNIB ,si l´opposition n´a pas des intentions cachees´ ou est donc le probleme ? Si l´opposition exige que les Burkinabe de l´exterieur votent avec la carte consulaire , alors qu´on permette a ceux de l´interieur de pouvoir voter aussi avec le permis de conduire ou avec la carte de membre de syndicat ou carte de commercant et autres . Chere opposition vous n´etes pas plus rusee´ que le reste des Burkinabe .

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    • Le 30 juillet 2018 à 11:18, par MS En réponse à : Vote de la diaspora : savoir avancer progressivement

      Très bien vu cher Monsieur. Je vois vraiment pas là où y a le problème. Tout burkinabé a/doit avoir, en principe, une CNIB ou un passport. Que ceux qui n’ont pas s’activent à l’établir, 2020 c’est dans deux ans, c’est quand même suffisant.

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  • Le 30 juillet 2018 à 06:11, par Severin Bamogo En réponse à : Vote de la diaspora : savoir avancer progressivement

    Quelle tragédie !

    Tous les documents officiels du Burkina et du monde ne sont pas sécurisés à 100%.

    Conclusion je ne prendrais plus de Carte consulaire si elle n’est plus utilisable.

    Elle est payante ....

    Comme on dit : Dieu voit ....

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  • Le 30 juillet 2018 à 07:57, par yacou dit yac En réponse à : Vote de la diaspora : savoir avancer progressivement

    OK compris mais comment faire pour donner cnib ç tous ceux qui veulent voter, vous voyez qu’actuellement les gens veillent dans les commissariat pour se faire établir des cnib.
    Aussi les anciennes cartes d’électeurs sont valables ou pas ?
    Burkinabé de l’extérieur, exemple je vie à gagnoa (cote d’ivoire) je dois venir forcement à l’ambassade pour voter, c’est que je ne pourrai jamais voter.
    Je pense qu’il est mieux de murir encore la réflexion c’est très important, c’est mon point de vue.

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  • Le 30 juillet 2018 à 08:41, par armel En réponse à : Vote de la diaspora : savoir avancer progressivement

    Merci au MPP pour sa vision claire des choses.Non seulement la position des partis d opposition est inconstante,mais nous n avons pas a nous permettre le luxe de faire élire notre président par des gens qui ont fuient la mère patrie.Sans oublier que d autres ont carrément reniés leur appartenance au Faso.L argent utilisé par l état pour faire voter ces gens peut servir a construire des écoles, ou a la sécurisation du nord.Où étaient ces partis durant tout le temps de Blaise ,ou ces gens n ont pas voter ?on n exclu personne.celui qui veut voter viens s inscrire.Si l amour de son pays ne peut pas faire venir un compatriote pour s inscrire,l amour du pays pour ce compatriote non plus,ne peut faire qu on le rejoigne ou il est.Que l opposition marche jusqu’à gorom gorom,votez la loi comme telle,INTEGRES DEPUTEs

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  • Le 30 juillet 2018 à 08:44, par Wadal En réponse à : Vote de la diaspora : savoir avancer progressivement

    Le mpp fait comme s’il est propre dans ses actions ! Maintenant, on a compris votre jeu politique et j’ai toujours dit : mpp=cdp aussi bien dans la forme que dans le fond. Sinon comment comprendre que le Burkina post insurrectionnel soit toujours à la recherche de ses repères !? L’espoir tant attendu par les burkinabè a été brisé. Chacun de vous a montré ses limites et carences (mpp et cdp). Je propose aux burkinabè qu’en 2020, une nouvelle classe politique soit aux affaires en évitant ce pig pong entre mpp et cdp qui se croient tout permis. Les aspirations du peuple qui n’ont pas encore eu d’échos pourront l’être avec cette nouvelle classe politique composée de jeunes soucieux de l’avenir du pays. Je dis et redis aux burkinabè qu’on ne gagne pas deux fois le bonheur qui a été stoppé un 15 octobre 1987 et le ressaisissement en 2014 a volé en éclats après le vote de cette classe politique

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    • Le 30 juillet 2018 à 10:44, par KoukaDenis En réponse à : Vote de la diaspora : savoir avancer progressivement

      il faut faire la différence entre la conception et la mise en œuvre. dans le premier cas , la faute incombe au concepteur, ici au Faso avez vu jugé quelqu’un pour erreur de conception si ce n’est que politique ( révolution et putsch manqué pendant lesquelles les maitres d’œuvre ne se reconnaissent pas dans le système mais d’être que des exécutants). dans le second cas, les maitres d’œuvre répondent doivent répondre des erreurs inexécution ou dénoncer les erreurs de conception, mais au lieu de cela , ils ont recours à des avenants par ce que ça les arranges. dans le cas qui nous intéresse, il s’agit d’une mise en œuvre dont l’approche a regroupé pas mal de structures des forces vives. une seule voie du coté politique notamment le CDP s’estime léger dans la proposition parce que dans la mise en œuvre CDP pour 2015, la carte consulaire devait être prise en compte en faisant à ses ambassadeurs (en mission du Président). est une invite que le CDP fait au MPP qui a le monopole de mettre les siens en mission pour pouvoir crier dans 2 ans a l embrigadement des missions diplomatiques en 2020

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  • Le 30 juillet 2018 à 10:15, par ouedraogo salif En réponse à : Vote de la diaspora : savoir avancer progressivement

    La Carte consulaire de la Cote d’Ivoire n’est Biometrique et non fiable ; avec cette carte vous ne pouvez pas passer par l’.aeroport d’Abidjan

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  • Le 30 juillet 2018 à 11:01, par kasseto En réponse à : Vote de la diaspora : savoir avancer progressivement

    hummmmm Burkina Façon les vrais fraudeurs nous montre leurs anciennes pratiques.
    Donc vous étiez au courant que la carte consulaire n’est pas authentique ???pourquoi continuer à les délivrer ????vous salissez l’image de notre chère patrie.allons seulement les mêmes causes produisent les mêmes effets.

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  • Le 30 juillet 2018 à 13:53, par COMPAORE En réponse à : Vote de la diaspora : savoir avancer progressivement

    Bonsoir,
    L’auteur de cet article et le. gouvernement considèrent que la carte d’identité nationale burkinabé (CNIB), ont la même valeur juridique pour attester de la citoyenneté burkinabé.
    Cela n’est pas vrai, car les documents à produire pour leur délivrance n’ont pas les mêmes qualités.
    Pour la CNIB, il faut fournir à l,ONI, une copie d’acte de naissance pour les personnes nées au Burkina Faso. Selon les lois en vigueur, il ne suffit pas d’être né au Burkina Faso pour être déclaré burkinabé. Il y’a notamment des étrangers qui y naissent et des burkinabés naissent à l’étranger.
    Pour obtenir. un passeport burkinabé, il faut fournir, entre autres, les documents suivants :
    - une copie légalisée de l’acte de naissance
    - une copie légalisée du certificat de nationalité burkinabé
    - un casier judiciaire
    - une copie de la CNIB
    cela veut dire que pour la CNIB, on ne justifie pas de sa nationalité burkinabé. On ne peut donc pas affirmer que tout détenteur d’une CNIB possède la nationalité burkinabé.
    selon les lois en vigueur, l’attribution de la nationalité burkinabé se fonde sur deux (2) critères : la filiation et le lieu de naissance.
    Arretons sur le premier critère : il faut être né d’un père ou d’une mère burkinabé. Comme preuve, il faut produire l’acte de naissance du père ou de la mère et un certificat de nationalité du père ou de la mère.
    on est donc loin du seul acte de naissance, même pas légalisé, exigé par l’ONI.
    Au vue de ce qui précède, il est évident que l’ONI ne vérifie pas la nationalité d’un demandeur de CNIB, alors que le passeport est délivré au vue d’un certificat de nationalité qui ne peut être établi que par un acte de l’autorite judiciaire, sur la base de l’acte de naissance du père ou de la mère, ou d’un acte d’acquisition de la nationalité par une autre. Voie que la naissance.
    A chacun de voir et de comprendre ce que contient en réalité notre fichier électoral, puisque on propose de conférer ce statut au fichier de l’ONI.
    Merci

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  • Le 30 juillet 2018 à 14:11, par Sarko En réponse à : Vote de la diaspora : savoir avancer progressivement

    Dites nous en quoi la carte consulaire biométrique n’ est pas fiable ? Quand vous étiez avec Blaise , elle était valable . Maintenant que vous êtes de l’ autre coté ; elle n’ est plus valable . Vous imaginez vous les conséquences de votre acte . La police ivoirienne va s’ abattre sur nos pauvres parents à cause de votre gloutonnerie . Roch ne nous faites pas regretter l’ époque de Blaise Compaore .

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  • Le 30 juillet 2018 à 14:34, par Gomera En réponse à : Vote de la diaspora : savoir avancer progressivement

    Abidjan, 17 octobre 2017, Ambassadeur Mahamadou Zongo "Foi de l’Ambassadeur Mahamadou ZONGO et des Consuls généraux et du Consul honoraire, la carte consulaire burkinabè est une carte d’identité burkinabè biométrique, fiable et sécurisée. Actuellement, la Représentation diplomatique du Burkina Faso est la seule en Côte d’Ivoire à avoir doté ses compatriotes d’un document biométrique d’identification. Et pour mettre fin à cette méconnaissance des opérateurs de téléphonie et des établissements financiers, l’Ambassadeur Mahamadou ZONGO a indiqué que des correspondances ont été adressées aux autorités ivoiriennes en vue de leur informer avec des preuves à l’appui que la carte consulaire burkinabè est belle et bien une carte d’identité biométrique. Mieux, c’est le même opérateur, la société SNEDAI, qui établit également les passeports biométriques ivoiriens. En somme, les difficultés que rencontrent certains Burkinabè sont inhérentes à la méconnaissance de certains personnels des opérateurs de téléphonies mobiles."

    En plus de la fiabilité de cette carte, il y es mentionné à son verso qu’elle a la même valeur que la CNIB. Où est donc votre problème ? Techniquement, juridiquement et administrativement, rien ne s’oppose à ce que cette carte consulaire soit utilisée pour voter.

    Ensuite, concernant les lieux de vote, pourquoi vouloir les restreindre aux seuls ambassades et consulats ? Pour éviter que plusieurs de vos compatriotes ne sortent pour aller voter.

    Quand il s’agit de demander aux burkinabè de l’extérieur d’investir (ce qu’ils font bien déjà), vous êtes les premiers, mais quand il s’agit de leur droit de vote vous devenez frileux..... Pourquoi cette peur bleue du vote des burkinabè de l’étranger ?
    Vous avez exclu des burkinabè de l’intérieur pour gagner en 2015 et maintenant vous voulez exclure des burkinabè de l’extérieur pour espérer gagner en 2020.

    Vous leur concéder un droit et en même temps vous restreignez l’exercice de ce droit pour des considérations purement politiques. Dans tous les cas, le Conseil constitutionnel sera saisi pour déclarer cette loi anticonstitutionnelle car elle catégorise les burkinabè ; chose interdite par la Constitution

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  • Le 30 juillet 2018 à 17:19, par Eddie Baowe En réponse à : Vote de la diaspora : savoir avancer progressivement

    Félicitations et courages au gouvernement pour toutes attitudes durables qui protègent le Burkina des conflits post- electoraux. Le choix de la CNIB comme document de vote est une avancée notable surtout pour les nationaux. Celui qui ne peut pas se munir de la CNIB n’a pas le droit de vote. on ne parle plus de carte d’électeur dont le document de base pour son établissement peut être l’extrait de naissance. Félicitations et trouvez les voies et moyens pour permettre d’ici les élections prochaines que les possibilités d’établissement soient ouvertes pour la diaspora. La politique de l’opposition ou l’opposition politique vous rejoindra après.

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  • Le 30 juillet 2018 à 19:56, par garkou En réponse à : Vote de la diaspora : savoir avancer progressivement

    Nous sommes a deux ans des elections, venez faire vos CNIB et pass-ports. Carte consulaire c’est quoi ? envoyez l’ONI dans les Gagnoa et autres pour faire CNIB. Avant ici il yavait acte de naissance, maintenant c’est fini au Faso. Venez chercher le Passport Burkinabe prisee a l’International.
    Merci

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