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« Il faut qu’en 2020, les Burkinabè de l’étranger puissent voter », Zéphirin Diabré

Accueil > Actualités > Politique • • vendredi 20 avril 2018 à 00h55min
« Il faut qu’en 2020, les Burkinabè de l’étranger puissent voter », Zéphirin Diabré

Ce jeudi 19 avril 2018 en milieu de matinée, le Chef de file de l’opposition politique, Zéphirin Diabré, accompagné d’une forte délégation d’opposants, a effectué une visite au palais de Kosyam. Le Chef de l’Etat, Roch Kaboré, a voulu cette rencontre pour échanger avec eux sur des questions touchant à la vie nationale.

A l’issue de leur entrevue, le Chef de file de l’opposition politique (CFOP) a loué l’initiative et indiqué qu’elle s’inscrit en droite ligne des recommandations de la constitution et la manière de faire démocratique, qui « consiste à dire que chaque fois que de besoin, le président Faso peut consulter le CFOP soit tout seul ou soit avec d’autres membres de l’opposition ». Même si cela n’était plus arrivé depuis quelques temps.

L’opposition politique se veut républicaine. C’est dans cette dynamique que Zéphirin Diabré a assuré qu’elle ne ménagera aucun effort pour jouer son rôle conformément aux droits et règlements de la république et de la vie démocratique. « Chaque fois que nécessaire, si ceux qui gèrent le pouvoir d’Etat ont besoin d’entendre son avis et son opinion sur les questions qui touchent à la vie de la cité, l’opposition ne marchandera pas ses avis et opinions », a-t-il ajouté.

Revenant sur la quintessence de la présente rencontre, il a confié que la délégation de l’opposition politique qu’il conduisait a échangé avec le chef de l’Etat sur deux questions importantes : La première question a trait à la nouvelle constitution, fruit d’une commission consensuelle mise en place et dont les résultats ont été transmis au président Roch Kaboré. Sur ce point, il s’est agi, selon le CFOP, de trouver, ensemble, la formule pour qu’elle soit adoptée ; ce qui va garantir son effectivité. Cette nouvelle constitution, faut-il le souligner, offre plusieurs possibilités à l’opposition ainsi qu’au gouvernement. Conscient de cela, M. Diabré dira ceci : « Il faudra qu’on s’accorde là-dessus. Il faudra que nous nous accordions aussi sur la bonne période qui sied pour que cette opération ait lieu en prenant en compte le fait de savoir si telle ou telles catégories de burkinabè sont capables de participer ».

Le deuxième et dernier point au menu était relatif au vote des Burkinabè de l’étranger. Cette question est chère aux yeux de l’opposition politique du Burkina Faso. « La décision prise en son temps a été fortement appuyée et motivée par la requête de l’opposition politique », a confirmé M. Diabré, estimant par ailleurs que cette question « lancinante » est un droit absolu. « Nos compatriotes vivant à l’étranger sont des Burkinabè à part entière. Il est important qu’ils puissent participer à la vie de la nation dans le cadre de la prise de décision qui engage son avenir », a-t-il lancé.

La position de l’opposition politique sur cette problématique est claire : « Il faut finir définitivement avec les faux rendez-vous et qu’en 2020, les Burkinabè qui sont à l’étranger puissent voter et exprimer leur devoir civil ». Toutefois, il y a des questions pratiques à examiner, à sous-peser et auxquelles il faut trouver des solutions. Voilà pourquoi, l’opposition politique entend poursuivre les échanges.

Aïssata Laure G. Sidibé
Lefaso.net

Vos commentaires

  • Le 19 avril 2018 à 20:38, par Un fils de Solenzo En réponse à : « Il faut qu’en 2020, les Burkinabè de l’étranger puissent voter », Zéphirin Diabré

    J’aurais aussi aimé que ce genre de rencontre et de reflection soit menée autour des grandes décisions économiques et de politiques sociales (tels que le cas du choix entre cultures vivrières et cultures de rentes, il ne serait ce que pour une période de 5 ans. Cas de la politique de l’Education, cas de la politique de lutte contre la corruption, cas de l’incivisme grandissant). En particulier je pense que le cas de la corruption et de l’incivisme je pense être plus que d’interet National. Ces 2 fléaux si nous ne mettons pas la main dans la main (je veux dire pouvoir et opposition, OSC et Syndicats, Coutumiers et Religieux) nous mènera dans un trou de non retour. C’est dans l’incivisme que certaines forces d’auto- defense pense qu’elles peuvent se substituer aux FDS ; c’est dans l’incivisme que certains pensent qu’ils peuvent s’introniser Chef, destituer un chef coutumier ; c’est dans l’incivisme que certains fonctionnaires pensent que le fait de contribuer à significativement aux recouvrement des créances de l’Etat les donne le droit de défier leur ministre de tutelle. Dieu merci que Blaise est parti et ne pourra plus jamais rentrer à Kossiam (même en rêve). Il sera ainsi pour tous ces soutiens. Espérons que le Président Kabore lise mon post.

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    • Le 20 avril 2018 à 10:54, par Maria de Ziniaré En réponse à : « Il faut qu’en 2020, les Burkinabè de l’étranger puissent voter », Zéphirin Diabré

      La priorité de la diaspora burkinabé peut ne pas être celle du Burkina dans sa globalité à un moment. S’agissant du fameux droit de vote à partir de l’étranger c’est un sujet sensible pour les politiciens qui n’osent pas dire la vérité parce que c’est un réservoir de voix que personne ne veut avoir contre soi. il faut souligner que le vote de nationaux de la diaspora n’est ni un critère de meilleur démocratie ni un critère de bonne gouvernance. Paradoxalement le Ghana notre voisin beaucoup plus riche que nous ( PIB 2016 de 42 milliards de dollars contre 12 pour le Burkina) le Liban, la Corée du Sud, l’Irlande, la Grèce, Le Liechtenstein ,Israël, le Nicaragua la Turquie l’Australie n’accordent pas le droit de vote à l’étranger. Le droit de vote à l’étranger est limité dans le temps pour la Suède et la Norvège à 10 ans et pour l’Islande à 8 ans pour le Canada à 5 ans et l’Allemagne à 25 ans pour ceux qui vivent dans un pays non membre du Conseil de l’Europe. C’est dire que la question doit être traitée en fonction des réalités du moment de chaque pays et de ses priorités.
      À mon humble avis dans les vingt prochaines années, les défis ( infrastructure de santé d’éducation d’eau, formation des ressources humaines ) que doit relever le Faso pour un mieux être des damnés de l’enfer laissé par Blaise, commandent de ne pas utiliser les maigres ressources financières du pays pour l’affecter au vote des Burkinabe qui vivent à l’étranger et ne paient l’impôt au Faso. RMCK le PF doit se conscentrer sur les vrais problèmes du Faso et ne pas se laisser divertir par ce sujet de très moindre importance bien que ce soit une de ses promesse de campagne. Il faut éviter de copier pour copier en se comparant aux autres pays si cela n’en vaut pas la peine.
      Le Burkina l’un des pays les plus pauvre ne doit pas être moins "intelligent" que tout ces pays cités plus haut. Il doit prioritairement se concentrer sur des problèmes plus importants de développement pour sortir son peuple de la misère et la pauvreté structurelles.
      Dans trente ans eu égard eu égard à l’évolution des tics qui amoindrira le coût de la mise en œuvre du vote à l’étranger et du niveau de développement économique du pays on réexaminera l’opportunité de la faisabilité du vote des Burkinabè à l’étranger

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      • Le 20 avril 2018 à 12:34, par PIONG YANG En réponse à : « Il faut qu’en 2020, les Burkinabè de l’étranger puissent voter », Zéphirin Diabré

        Merci...On n’a qu’a bien organisé nos élections locales d’abord. Nous avons quelle démocratie interne nécessitant un luxe coûteux, encombrant et précipiter tel le vote des burkinabé de l’étranger ? Si vraiment nos compatriote vivant à l’étranger aiment notre pays, je leur demande de demander qu’on patiente avec cette histoire vote des burkinabé de l’étranger. C’est du gaspillage de nos maigres ressources et source de contestations qui nous compliquera encore la tâche. un pays pauvre comme le nôtre ne doit pas se payer certains luxes. L’opposition n’aime pas ce peuple. Sincèrement.

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      • Le 25 avril 2018 à 12:57, par SAA En réponse à : « Il faut qu’en 2020, les Burkinabè de l’étranger puissent voter », Zéphirin Diabré

        Cher internaute "par Maria de Ziniaré", à vous lire, vous ne pouvez pas imaginer la joie qui m’anime rien qu’à savoir que nous partageons la même préoccupation. Il faut que l’Afrique arrête de singer les autres.
        Voyez-vous mon cher, j’étais profondément triste de savoir que la préoccupation de la mouvance et de l’opposition tourne autour de la question du vote des Burkinabè vivant à l’étranger pendant que le Nord du pays est entrain de nous échapper. Franchement qu’elle qualité de la démocratie nous apportera le vote des Burkinabè de l’étranger ?
        Comment se fera le choix des pays concerné ? car j’en suis convaincu, le pays en ces temps, ne dispose ni des ressources ni du plateau, ni de la logistique nécessaire pour permettre ce vote. Si seulement je pouvais m’adresser au chef de file de l’opposition politique (Zéphirin DIABRE) , je lui dirai simplement d’avoir pitié du peuple et reconsidérer sa priorité car la question de la sécurité du pays me semble prioritaire.
        Pour finir, je demanderai aux politiciens de nous éviter un précédent car nous (citoyens) et eux n’avons pas la même priorité.
        Il faudra deux éditions du dictionnaire pour paraphraser THOM SANK.

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  • Le 19 avril 2018 à 21:20, par Indjaba En réponse à : « Il faut qu’en 2020, les Burkinabè de l’étranger puissent voter », Zéphirin Diabré

    OK pour le vote des frères à l’extérieur mais Blaise ne doit ni faire campagne ni voter car il est ivoirien. Il n’a qu’à s’occuper de son parti unifié rhdp.

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  • Le 19 avril 2018 à 21:55, par Ka En réponse à : « Il faut qu’en 2020, les Burkinabè de l’étranger puissent voter », Zéphirin Diabré

    Comme je disais à la rencontre du PAN avec Zépherin Diabré, l’opposition Burkinabé se démocratise. Ce n’est plus au temps de Maurice Yaméogo avec ‘’’’je ne veux plus du Tampiirisme ni du Bazariisme, ou avec Blaise Compaoré, ‘’je te fais et il n’y a rien.’’’
    Et cette rencontre du président Roch Kaboré avec l’opposition, surtout le jeune Eddie sans les loups aux dents longues comme Achille Tapsoba, Gilbert Ouédraogo, montre que la majorité et l’opposition sont sur la même voie pour la bonne gouvernance.

    Souvent au Burkina, l’opposition en à un seul problème : Celui de s’opposer à une personne qui ne lui convient pas, et qu’elle ne veut pas. A partir de là tout ce qui émanerait de cette personne en tant que projet ou sous sa gouvernance comme le cas avec Roch Kaboré maintenant, elle dira NON à tout, et Non je ne veux pas de tout projet même si ceux-ci étaient "bons ou au moins prometteurs,’’ qui nous feraient avancer".
    Ma remarque est que Les opposants d’aujourd’hui sont ceux de la majorité d’hier comme Eddie et consorts, c’est donc très amusant de les écouter comme le discours a Bobo, et de remarquer que c’est l’attitude qu’ils ont eu eux-mêmes qu’ils critiquent aujourd’hui ayant perdu le pouvoir. Hier les opposants qui sont la majorité actuelle comme Simon Compaoré, Sakandé, sont pareils, ils imposent sans se sourciller et ne donnent pas l’ombre d’une possibilité d’ouverture.

    Tous ceux-ci est beau, mais mon problème reste le vote des Burkinabé a l’étranger, surtout nos compatriotes en Cote d’Ivoire ou peut avoir le premier foyer d’incendie pour une élection démocratique voulu par le peuple Burkinabé pour une alternance politique saine avec la jeunesse. Avant de conclure a 100% le vote des Burkinabé a l’étranger, c’est de donner des conditions a nos compatriotes en Côte d’Ivoire : Si ces conditions ne les conviennent pas, chacun peut prendre son train ou le car, pour venir voter dans sa commune d’origine.

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  • Le 19 avril 2018 à 22:48, par Luther En réponse à : « Il faut qu’en 2020, les Burkinabè de l’étranger puissent voter », Zéphirin Diabré

    Belle initiative. C’est par là qu’il fallait commencer. Unir les fils,les inviter autour d’une même table pour envisager l’avenir de la nation ensemble. Voilà deux années perdues à cause de gorba et timon. Le président est bien mais entouré de vipères et de méchants conseillers. En diplomatie, économie, sécurité et culture, le pays regorge de compétences avérées, mais pour l’égo on les mets de côté croyant réussir avec des gens médiocres. Continue tu réussira, mais pour 2020 ????

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  • Le 19 avril 2018 à 23:21, par Kyelem En réponse à : « Il faut qu’en 2020, les Burkinabè de l’étranger puissent voter », Zéphirin Diabré

    « Il faut finir définitivement avec les faux rendez-vous et qu’en 2020, les Burkinabè qui sont à l’étranger puissent voter et exprimer leur devoir civil ».Très bien dit ! En tout cas cette fois-ci, nous sommes prêts à tout pour que 2020 soit une réalité. Entre nous, il faudra dès à présent que les choses soient claires. Il ne faudrait pas qu’après, on nous parle de manque d’argent parce que nous sommes prêts à payer pour bénéficier de ce droit de manière exceptionnelle, bien que nous soyons tous égaux (Burkinabè de l’extérieur comme de l’intérieur). Il ne faudrait pas non plus qu’on nous parle de manque de temps parce que rien ne nous empêche de commencer la sensibilisation et le recensement avant la fin de l’année. De grâce, qu’on arrête de s’amuser avec le devenir des gens à travers des calculs politiciens. Ici au Ghana, les Maliens, les Ivoiriens, les Gabonais, les Tchadiens, les Equato-guinéens et bien d’autres votent. POURQUOI PAS LES BURKINABE ? Est-ce parce que nous sommes moins qu’eux ? Et pourtant, quand il s’agit de participation dans le cadre du développement de notre pays, on demande toujours notre contribution en tant que Burkinabè. « À malin, malin et demi ». En tout cas nous nous sommes mondialement constitués en tant que mouvement et cette fois-ci C’EST LE MOMENT pour nous de faire valoir notre droit. Shalom !

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    • Le 25 avril 2018 à 13:12, par SAA En réponse à : « Il faut qu’en 2020, les Burkinabè de l’étranger puissent voter », Zéphirin Diabré

      internaute Kyelem,un peu de modestie vous fera grandir ; Comme vous en avez les moyens, pourquoi ne pas rentrer voter et repartir d’où vous venez ?
      Si beaucoup pensent comme vous, il serait vraiment inutile de gâcher nos maigres ressources pour vous permettre de voter.
      Autre chose, si vous aimez le Burkina, la proposition de concentrer nos ressources pour régler la question du Nord du pays devait être votre préoccupation et le vote plus tard. Je passais seulement.

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  • Le 19 avril 2018 à 23:52, par Jerkilo En réponse à : « Il faut qu’en 2020, les Burkinabè de l’étranger puissent voter », Zéphirin Diabré

    En ce qui concerne le vote des burkinabè de l’étranger, le silence de la CENI et du gouvernement inquiète : à un an et demi de la présidentielle et des législatives,ni le gouvernement n’a fait voter la loi sur la révision du code électoral, ni la CENI n’a entrepris le recensement des burkinabè de l’étranger en âge de voter. Il ne faut pas attendre la dernière minute pour tout faire dans la précipitation.

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    • Le 20 avril 2018 à 04:56, par Burkina En réponse à : « Il faut qu’en 2020, les Burkinabè de l’étranger puissent voter », Zéphirin Diabré

      J’aime bien les compatriotes de l’Etranger. J’aimerais bien qu’ils puissent jouir de leur droit de vote. Mais, je donne ma tête à couper, ce ne sera pas pour 2020 ! C’est un discours démagogique propre aux politiciens. Toute personne honnête et réaliste sait que ce ne sera pas possible, à moins d’imaginer un truc symbolique pour amuser la galerie. Il ne faut pas que les gens ramènent toujours le vote des burkinabé de l’étranger à leur seule personne ou au seul pays où eux ils vivent mais à l’ensemble des millions de burkinabè du monde entier. On vous prépare psychologiquement à la chose. Le refroidissement subit du président de la CENI en dit long.Tout menteur vit au dépend de celui qui l’écoute. Merci de croire aux politiciens. Le réveil sera douloureux. Je serai le 1er des heureux si cela se réalisait mais je ne suis pas dupe.

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  • Le 20 avril 2018 à 04:19, par Paul KÉRÉ En réponse à : « Il faut qu’en 2020, les Burkinabè de l’étranger puissent voter », Zéphirin Diabré

    Bonjour à tous ! M. KYELEM a exprimé l’intégralité de mon opinion. En France nous avons déjà commencé la sensibilisation sur notre droit de vote. Le fait de vivre à l’étranger ne peut, en aucun cas, constituer une cause d’exclusion de notre droit civique et constitutionnel. Du reste, je ne me suis jamais laisser compter mon droit de vote. Ce comportement sectaire et discriminatoire à l’égard des burkinabé de l’extérieur doit cesser impérativement en 2020. Bravo au chef de file de l’opposition qui a su clairement exprimer ce point de vue au Président qui est, lui aussi, selon ses dires, attaché à notre droit de vote.Nous n’accepterons plus ces faux rendez-vous depuis 2009. Paul KÉRÉ, citoyen burkinabè et fier de revendiquer son droit de vote.

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    • Le 20 avril 2018 à 08:53, par Omer En réponse à : « Il faut qu’en 2020, les Burkinabè de l’étranger puissent voter », Zéphirin Diabré

      faire voter les burkinabés de l’étranger n’est pas une priorité de l’ensemble des burkinabés. Ce n’est pas une exclusion, mais quand on hiérarchise les besoins des burkinabés, je ne crois pas que le vote des burkinabés de l’étranger soit une priorité. Et puis, il faut arrêter avec ce mythe que les burkinabés de l’étranger tiennent le pays en envoyant de Supprimer le mot répété. J’ai vécu 15 ans à l’étranger et j’étais en paix. J’envoyais l’argent à qui je voulais et quand je voulais. Quand je suis rentré au Burkina, je donne tous les jours sans pouvoir rien prévoir. Même le mécanicien assis au bord du boulevard Charles de gaules prend en charge des personnes de sa familles. Vous n’avez jamais eu le monopole du cœur en matière de don à la famille. je n’ai jamais vu le Burkina en tête dans les statistiques de transfert d’argent de l’étranger vers le Burkina. Dans tous les cas, c’est connu À l’impossible nul n’est tenu. Je suis convaincu que le Burkina ne peut pas organiser des élections sécurisées et transparentes pour les Burkinabés de l’étranger dans 100 pays et dans 300 villes sur 4 continents. Ou bien organiser les élections en France et RCI sera t-elle suffisante pour dire que les BF de l’étranger ont eu le droit de choisir ? la réponse est non. Ma conviction personnelle est que on ne peut pas manger attieké sous 30 degré et décider de choisir les dirigeants pour ceux qui vont les subir 24h sur 24 en mangeant du benga sous 40 degré. Peu importe les chiffres que vous aller avancer pour le nombre des BF à l’étranger, la majorité est au Burkina. C’est ma conviction et de grâce de me traiter pas de jaloux pour l’exemple donné, parce que moi aussi Jai le passeport d’un pays occidental, or aller en RCI, 25 mille et une CNI doit suffire je crois.

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      • Le 20 avril 2018 à 11:59, par Astrid En réponse à : « Il faut qu’en 2020, les Burkinabè de l’étranger puissent voter », Zéphirin Diabré

        Vous êtes certainement un type du mpp qui redoute le vote des expats. Tant que vous y êtes pourquoi ne pas faire voter seulement les sympathisants mpp dans les villes et les hameaux du Burkina Faso. Mieux dans les grandes villes seulement. Basta les hameaux des paysans qui ne savent pas additionner 2+2 en affaire politique. Les choses seraient plus simples et iraient plus vite pour vous. Savez-vous seulement que le Burkina Faso se met dans l’illégalité à la fois vis à vis de ses lois mais aussi des lois internationales en ne faisant pas voter sa diaspora ? Ce n’est pas une faveur que la diaspora demande c’est un droit qui est revendiqué. Le Burkinabe sous 40 degré mangeant du haricot comme vous le dites n’est pas plus burkinabé avec plus de droits que le burkinabé vivant en dessous de 0 degré à Montréal et mangeant du poulet-frites. Il s’agit avant tout de mise en pratique de la démocratie. Et la democratie, per se, n’est pas discriminatoire. Aux dernières élections le mpp et ses acolytes avaient usé de toutes les ruses pour limiter les droits des citoyens. Ben, vous n’allez pas reiterer l’exploit.

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    • Le 20 avril 2018 à 09:43, par Mafoi En réponse à : « Il faut qu’en 2020, les Burkinabè de l’étranger puissent voter », Zéphirin Diabré

      Tu as ta carte d’électeur française et tu veux encore voter pour les élections burkinabè.Bien sûr tu n’es pas le seul dans ce cas et tu ne seras pas le dernier car je vois déjà la manœuvre d’un pays et surtout son président qui n’a pas encore dirigé la chute de celui qui l’a mis au pouvoir et qui consisterait à faire passer des millions de personnes pour des Burkinabè.Raison pour laquelle un parti chante déjà qu’il reviendra aux affaires après avoir régné plus de 30 ans.On me cite le Ghana,le Sénégal,le Mali etc etc.....mais chaque pays a ses spécificités et il ne s’agit pas de singer bêtement ce que les autres font sinon les conséquences seront désastreuses.Pour plus de sérénité,il faut du temps,le temps qu’une race de politiciens qui privilégient l’intérêt personnel à l’intérêt général disparaissent sur cette terre.Suivez mon regard

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      • Le 20 avril 2018 à 12:04, par Astrid En réponse à : « Il faut qu’en 2020, les Burkinabè de l’étranger puissent voter », Zéphirin Diabré

        C’est plutôt vous qu’on voit à la manœuvre. Le droit de la diaspora n’est pas une faveur, c’est un droit inaliénable. Et que la mauvaise foi ne vienne pas nous parler de pauvreté du pays et de priorités. Sur cet argument il faudrait alors supprimer purement et simplement toute élection au pays. Ça fera faire des économies. C’est plus radical. Et pendant ce temps on distribue des fonds communs... et on ne lésine pas sur le train de vie.

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  • Le 20 avril 2018 à 07:16, par être burkinabé En réponse à : « Il faut qu’en 2020, les Burkinabè de l’étranger puissent voter », Zéphirin Diabré

    Kyelem, tu te poses la question suivante :« 
    Ici au Ghana, les Maliens, les Ivoiriens, les Gabonais, les Tchadiens, les Equato-guinéens et bien d’autres votent. POURQUOI PAS LES BURKINABE ? Est-ce parce que nous sommes moins qu’eux ? »

    Non ce n’est pas parce-que nous sommes moins qu’eux. C’est parce-que nous somme burkinabé. C’est à dire :
    — nous burkinabé savons ou mettre nos maigres ressources : guerre contre le terrorisme, lutte contre la pauvreté, amélioration de l’éducation (école sous paillot), infrastructure de communication, etc.
    — nous burkinabé n’allons pas quémander de l’argent aux autres pour vivre aux dessus de nos moyens (organiser des élection à l’étranger)
    — nous burkinabé de l’étranger faisons confiance aux votes de nos mamans, papas, oncles, tantes, sœurs, frères, cousines et cousins qui sont au pays. Ils méritent notre confiance car ils se sont débarrassé de Blaise sans vote de burkinabé de l’étranger.
    — nous burkinabé à l’extérieur n’avons pas besoin de voter pour contribuer au développement de notre pays.
    — nous burkinabé sommes assez intelligent pour ignorer les manœuvres politiciennes

    J’invite tout burkinabé à l’étranger ou pas à concentrer son énergie sur des thèmes prioritaires.

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  • Le 20 avril 2018 à 10:01, par EBENEZER En réponse à : « Il faut qu’en 2020, les Burkinabè de l’étranger puissent voter », Zéphirin Diabré

    « Chaque fois que nécessaire, si ceux qui gèrent le pouvoir d’Etat ont besoin d’entendre son avis et son opinion sur les questions qui touchent à la vie de la cité, l’opposition ne marchandera pas ses avis et opinions »
    Je ne pense pas que cet homme politique qui est Chef de file de l’opposition sacrifiera le Burkina Faso sur l’autel de ses intérêts personnels bien que comme a dit l’autre la politique c’est l’art de dire et de contredire.
    Que le Tout Puissant bénisse le Burkina Faso.

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  • Le 20 avril 2018 à 10:26, par Mafoi En réponse à : « Il faut qu’en 2020, les Burkinabè de l’étranger puissent voter », Zéphirin Diabré

    Zéphirin Diabré est vraiment un piètre politicien car une fois de plus,il se fait mener par le bout du nez par ces charognards qui ont bien un agenda caché.En quoi cette énième constitution sortira ce pays de la corruption,de la mal gouvernance et pour ainsi de cette misère crasseuse ?J’ai toujours soutenu que nous n’avons pas un problème de constitution dans ce pays car le débat est ailleurs et concerne ces pseudo intellectuels qui se croient tout permis.Vous verrez qu’après adoption de cette énième constitution,ils seront encore les premiers à la fouler aux pieds.Quant à la participation des Burkinabè de l’extérieur,en plus de ne pas être une priorité,c’est un piège que seul Diabré Zéphirin ne voit pas contrairement à ses acolytes du jour.Si Eddie Comboigo plastronne sur toutes les toitures en affirmant haut et fort que le CDP reviendra au pouvoir en 2020,ce n’est pas fortuit.Que ceux qui veulent comprendre,comprennent.

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  • Le 20 avril 2018 à 12:51, par Substance Grise En réponse à : « Il faut qu’en 2020, les Burkinabè de l’étranger puissent voter », Zéphirin Diabré

    Que la diaspora du Burkina vote c"est bien
    Mais de grace si la politique va aller diviser les burkinabe de l’etranger comme ce qui se passe au pays ;mieux vaut ne pas le faire.
    car cette maniere de faire la politique au pays depuis 30 ans est la consequence de tous les maux que connait le Burkina actuellement et les differents acteurs peinnent a trouver la solution
    Administration politisee,secteur privee politisee communautees coutumieres et religieuses politisees et voici la ou on est.
    Pire pas de la bonne maniere ; hypocrysie,mechancete envers son prochain ;corruption ;incivisme a tous les niveuax.... bref la liste est longue
    Alors refaisons d’abord un travail de fond pour le savoir vivre ensemble si non on va tout droit vers le mur.
    Changement de mentalite d’abord a commencer par les dirigents

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  • Le 20 avril 2018 à 14:21, par HUG En réponse à : « Il faut qu’en 2020, les Burkinabè de l’étranger puissent voter », Zéphirin Diabré

    Ah/ ? Encore les questions de démocratie. Le vote des burkinabés de l’étranger semble être une bonne chose mais en quoi il réduit ma galère. Moi j’aurais préféré que des questions relatives à la vie chère, aux nominations de complaisance, au traitement injuste entre les fonctionnaires, à la diminution des prix des denrées de première nécessité et à la lutte contre la corruption soient abordées à la rencontre car c’est cela qui semble intéresser l’ensemble des Burkinabés. Parmi ces points certains intéressent beaucoup mes parents qui sont au village et moi même. Mais Hélas, la question de vote des burkinabés de l’étranger en 2020 semble être le dernier de mes soucis monsieur DIABRE.

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  • Le 20 avril 2018 à 14:39, par Ka En réponse à : « Il faut qu’en 2020, les Burkinabè de l’étranger puissent voter », Zéphirin Diabré

    ‘’’’A’’’’ l’internaute Maria de Ziniaré : J’ai rarement partagé tes analyses, mais cette fois-ci encore, comme la dernière fois que j’ai répondu a ta critique fondée, je suis parfaitement d’accords avec toi. Et je te tire le chapeau pour tes recommandations et les démarches que tu décris ici qui est à prendre, car le Burkina est un pays parmi les plus pauvres du monde, et ne peut se permettre de gaspiller inutilement son maigre Budget.

    La question qu’on peut se poser c’est pourquoi une opposition composée des tenants du pouvoir hier, et durant 27 ans n’ont pas pu faire voter nos compatriotes à l’extérieur, et aujourd’hui poussent un président mouta mouta avec des problèmes financier jusqu’au cou à cause des mêmes personnes qui ont fui avec la caisse de l’état ?

    Pour Ka comme pour Maria de Ziniaré, pourquoi voir toujours des "leçons" chez les autres et vouloir transposer chez nous des situations plus lourdes ? Tirons donc d’abord des leçons de ce qui se passe chez nous et nous concernent directement, plutôt que de vouloir cultiver l’analogie et l’amalgame sans raison. Soyons objectifs, conscients et responsables, et disons que notre pays n’est pas stable en ce moment pour faire voter nos frères à l’étranger.

    Bien sûr que peut être avec un régime mouta mouta et des têtes brûler autour d’un président qui ne sait pas serrer les vices, ils essayeront d’écouter l’opposition qui ne sait même pas de quoi elle s’oppose, et essayer l’aventure pour s’endetter jusqu’au cou et récolter ensuite des problèmes. Mais à mon humble avis, comme toi Maria, cette vote des Burkinabé de l’étranger peut attendre à cause de la Côte d’Ivoire et de la France ou ceux qui ont volé la caisse de l’état Burkinabé ce sont exilés, et utilisent cet argent pour manipuler nos compatriotes et les Djihadistes afin de se venger et mettre le feu au pays que nous aimons tous.

    Vote des Burkinabé a l’étranger oui ! mais réglons nos problèmes a l’intérieur du pays, comme les jugements des crimes de sang, après ces jugements, la réconciliation nationale, et quand le pays sera calme et stabilisé, nous occuperons de nos compatriotes très paisibles à l’extérieur.

    En parcourant les critiques et les autocritiques de mes amis les internautes dont chacun a le droit de s’exprimer ce qu’il veut, car on dit que nous sommes dans un état de droit, je dois dire mes félicitions a Maria de Ziniaré : C’est ainsi que devraient intervenir nos intellectuels sachants, au lieu de verser dans les polémiques stériles. L’analyse fondée de Maria de Zinaré sur cette question des votes de nos compatriotes a l’étranger, est digne d’une véritable intellectuelle non alimentaire, mais avec un objectif qui va pour le peuple et son pays.

    J’espère que le président Roch Kaboré et sa clique vont le lire très attentivement l’analyse de Maria, et en faire le bréviaire dont doivent également s’inspirer l’opposition qui doit s’abstenir de pousser le président a faire des frais inutiles. Encore une fois. Merci Maria de Ziniaré d’avoir clarifié ce sujet complexe et hors de portée des Burkinabé moyens. Je demande au président Roch Kaboré de sortir dire au peuple Burkinabé pourquoi il veut s’abstenir pour 2020 les votes des Burkinabé à l’étranger à cause des moyens financier. C’est ainsi que les Burkinabé pourront juger des motivations réelles de leur président.

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  • Le 20 avril 2018 à 19:16, par Un fils de Solenzo En réponse à : « Il faut qu’en 2020, les Burkinabè de l’étranger puissent voter », Zéphirin Diabré

    Je pense que ceux qui utilisent le coût des élections pour nos compatriotes de la diaspora ou disent que ce n’est pas la priorité pour les Burkinabé filent du mauvais grain. Si vous dites qu’à cause du coût l’Etat doit renier le droit de vote à ces gens qui sont aussi Burkinabé que nous qui vivons à l’interieur alors cela reviendrait à supporter et confirmer ce que Jacques Chirac déclara “la démocratie est un luxe pour ...”. Aussi tout est priorité au Burkina à tel enseigne que même voter serait supprimé. Je pense que l’Etat est garant de tout, aussi bien les priorités que les moins prioritaires. Et en âme et conscience je pense que le vote de nos compatriotes de la diaspora serait plus transparent que celui organisé pour nous de l’interieur. Il est démontré que généralement l’expatrié (le vrai, pas ceux qui ont minimisé les leurs pensant qu’ils étaient forts et pourtant détaleront à midi sans pouvoir toucher à leur plat servi sur la table. Ou encore ceux qui frappaient des ministres et se vantaient d’avoir appuyé sur la gâchette pour éliminer Thom Sank et qui aujourd’hui sont dans la clandestinité au moment où on les cherche de venir raconter leur “bravoure”) est plus patriote que ceux qui sont restés au pays. Dire aussi que nos compatriotes désirant de voter doivent se déplacer pour venir le faire à l’interieur n’est pas juste. Nous devrons plutôt être fiers et contents que nos frères de l’exterieurs s’interessent à la chose de notre pays.

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  • Le 20 avril 2018 à 22:02, par molotov En réponse à : « Il faut qu’en 2020, les Burkinabè de l’étranger puissent voter », Zéphirin Diabré

    La démocratie représentative et ses salamalecs coupée des réalités et aspirations du peuple...
    Pendant qu’on est en train de perdre le nord au sens propre comme au figuré vous c’est constitution et vote des burkinabé de l’étranger qui vous préoccupe !!On verra comment vous allez déployer vos bureaux de vote au sahel dans l’insécurité ambiante.
    Le vote des burkinabé de l’étranger est un serpent de mer et le pouvoir n’est pas bête, tant que Blaise sera à Abidjan à portée de main de l’immense bétail électoral des burkinabé de cote d’Ivoire cette affaire n’aura pas lieu.
    Souvent je rêve d’une bonne petite révolution pour me balayer toute cette mascarade d’escrocs politiques et instaurer une bonne démocratie populaire moins chère sans urnes ni campagne électorale mercantile, ni référendum dispendieux.
    #MOLOTOV

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  • Le 21 avril 2018 à 10:12, par Ka En réponse à : « Il faut qu’en 2020, les Burkinabè de l’étranger puissent voter », Zéphirin Diabré

    MOLOTOV je confirme : Se précipiter pour les votes des Burkinabé à l’étranger sera un danger : Surtout pour nos compatriotes en Côte d’Ivoire. Ce sont quelques-uns d’entre eux qui seront manipulés par ceux qui ont vidé la caisse de l’état le 31 Octobre 2014 et pris la fuite la queue sous les jambes pour s’exiler en Côte D’Ivoire et en France, qui allumeront l’incendie de la crise électorale Burkinabé en 2020, comme celle de GBAGBO en 2011.
    Ne réjouissons pas de ces votes des Burkinabé à l’étranger tant que Blaise Compaoré et son frère sont en liberté avec la caisse de l’état Burkinabé pour déstabiliser le pouvoir actuelle et revenir au pouvoir.

    Il sera sage que Roch Kaboré s’abstienne avec ces votes des Burkinabé a l’étranger, et régler les jugements des crimes de sang, ceux du coup d’état à la maternelle de Diendéré Gilbert qui a coûté des vies, le problème des djihadistes au Nord, après une réconciliation crédible qui sortira des cœurs des Burkinabé sans des foyers de haine. Et quand le pays sera stable et calme, l’état Burkinabé pourra songer aux votes de ses compatriotes à l’étranger qui sont à l’aise.

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  • Le 21 avril 2018 à 12:07, par Burkinabé patriote En réponse à : « Il faut qu’en 2020, les Burkinabè de l’étranger puissent voter », Zéphirin Diabré

    Moi je vois pas d’inconvénients à ce que les burkinabé de la diaspora votent. Mais cependant, il faudra qu’ils puissent montrer qu’ils comptent pour leur Bayiri en termes d’investissements directs et indirects et de transferts monétaires en faveur de leur Bayiri. S’ils n’ont rien fait, qu’ils excusent ceux qui sont restés au pays malgré les dures conditions de vie mais ils ne pourront pas prendre part aux votes de 2020 ni à ceux à venir sauf s’ils améliorent leurs soutiens au pays. Nous n’allons pas accepter que la diaspora nous crée des problèmes pour rien.

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