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Analyser les dernières attaques de Ouagadougou : Etre protégé n’est pas être en sécurité

Accueil > Actualités > DOSSIERS > Attaques terroristes • Une tribune de Kwesi Debrsèoyir Christophe DABIRE • vendredi 16 mars 2018 à 16h39min
Analyser les dernières attaques de Ouagadougou : Etre protégé n’est pas être en sécurité

Au lieu de faire semblant de ne pas comprendre pourquoi le Burkina est encore frappé, ou de se presser d’attribuer à ces attaques les mêmes causes toutes faites que l’on débite à chaque fois pour l’opinion, il faut regarder en quoi les derniers attentats sont spécifiques et se distinguent des deux derniers autres : terroristes, les attaques du 2 mars 2028 le sont incontestablement, jihadistes non, en ce sens que la logique de guerre qui y est exacerbée supporte, en même temps, une mise en retrait du motif religieux qu’on leur connaît d’habitude.

Laisser Blaise Compaoré tranquille

Ces attaques sont des actes militaires de guerre où l’on attaque et se défend, où l’on frappe pour se défendre et affaiblir l’ennemi, voire le détruire, plus que des actes de délire et d’impérialisme religieux d’extrémistes abrutis tels qu’on continue à les appeler "jihadistes". Les auteurs de ces attaques confirment ce point de vue à travers les raisons qu’ils en ont données :
Nous avons, disent-ils en gros, attaqué le Burkina parce que nous avons été frappés par l’armée française aux côtés de laquelle le Burkina et d’autres pays du Sahel nous combattent. On ne peut plus clair : il n’y a pas à détruire des "mécréants" et à faire du pays dit des hommes intègres un État islamique régi par la Charia ; même si le décor de la revendication est pour ainsi dire enrobé et...enturbanné de versets coraniques.

Conséquence : durcissement militaire (l’état-major des armées et l’ambassade de France attaqués de front), mais infléchissement jihadiste (les assaillants auraient pu facilement, s’ils l’avaient voulu, avec le nombre et les armes qui étaient les leurs, massacrer indifféremment encore des civils comme dans toutes les attaques proprement jihadistes, ils ne l’ont pas fait ), dont il faudra nécessairement tirer toutes les conséquences.

Du coup, on a du mal à accepter que le nom de Blaise Compaoré soit convoqué à chaque attaque du Burkina, sans rougir ou brunir des incohérences que voici :
1. Des attaques qu’on commence par nous présenter comme étant jihadistes (donc à motif religieux), on y implique en même temps l’ex-président Compaoré pour en faire au contraire des attaques...politiques (de fait liées à la politique intérieure du Burkina), par lesquelles Blaise Compaoré réglerait ses comptes avec ses successeurs au pouvoir.

Que le chef du groupe terroriste GNIM qui a revendiqué les attaques du 2 mars 2018, Iyad Ag Ghali, soit l’ancien hôte de Blaise, et quoi qu’il dise de l’ancien régime Compaoré, ne peut pas suffire à voir dans ces attaques la main ivoirienne de Blaise (dans ce cas il faudrait au bout des enquêtes demander des comptes aux autorités ivoiriennes qui l’abritent, ce qui reviendrait, pour le Burkina, à faire exactement ce qu’il a refusé de faire au sujet du putsch de 2015), et comme si ce dernier, en plus d’avoir doublé sa nationalité burkinabè de l’ivoirienne, s’était également converti à l’extrémisme islamiste et jihadiste !...

La vérité est, en revanche, que le Iyad Ag Ghali jadis hébergé à Ouaga 2000 n’est assurément pas le même que celui qui aujourd’hui dirige le GNIM lui-même récent, et avec une configuration et un armement que Blaise Compaoré lui-même n’a pas connus. Et, en même temps, qui sait si le fait d’épargner clairement les civils cette fois-ci pour ne frapper que des cibles militaires et guerrières n’est pas AUSSI, dans cette logique à la fois de guerre féroce et d’infléchissement jihadiste certain, la reconnaissance d’une amitié avec le peuple burkinabè par-delà ses dirigeants politiques et militaires ? ...

2. Du même souffle qu’on nous évoque la tendance négociatrice du régime de Blaise Compaoré avec les groupes terroristes du Sahel (encore que, une fois de plus, leur configuration et bellicisme n’étaient pas les mêmes que ceux que nous observons aujourd’hui), on nous bassine littéralement avec ces cocorico médiatiques selon lesquels c’est parce l’armée de Blaise était forte qu’il n’y avait pas d’attaques contre le Burkina ! Mais comment sait-on que cette armée de Compaoré était puissante, puisqu’il était dans une logique et une pratique (politique) de négociation ? Forte dans quelle guerre ? Puissante face à quelle armée ennemie ?...

Soutenir médiatiquement que c’est parce que l’armée burkinabè s’est affaiblie après la chute /fuite de Blaise est de la pure propagande et/ou de l’ignorance . De quand date-t-on, dans ce cas, cette chute au juste : 2014 avec l’insurrection, ou 2016 avec le gouvernement élu de M. Roch Kaboré ?? De fait, on efface alors la période de la Transition qui a succédé à Blaise de fin 2014 à fin 2015, soit un an avant l’accession au pouvoir du président actuel Roch Kaboré.

Eh bien, puisqu’il faut le rappeler contre la propagande (qui ne vient même pas des partisans de Blaise mais de "doctes" médiatiques oublieux ou ignorants de l’histoire très récente du Burkina ! ), pendant la Transition, c’est-à-dire un an après la chute de Blaise Compaoré, il n’y a pas eu d’attaques au Burkina (à part le putsch de Diendéré, sauf à penser qu’il était lui aussi plus...jihadiste que purement politique !). Pourtant la Transition n’était pas particulièrement favorable à Blaise, n’importe qui le sait.

Or si l’on considère la période de la Transition post-Blaise comme une phase de latence et de préparation des attaques qui ont suivi dès janvier 2016, on confirme alors cette vérité que les terroristes d’aujourd’hui, même s’ils ne sont les mêmes que par leurs noms, n’étaient pas aussi militairement puissants et organisés qu’ils le sont aujourd’hui : c’est donc un anachronisme fautif que d’attribuer rétrospectivement (en revenant en arrière par imagination) à Blaise quelque complicité avec ce qu’il ne connaissait pas encore, et qu’il n’a pas connu !

Prenons garde, que le nom de l’ancien président Compaoré et son régime ne soient pas les seuls paravents explicatifs de tous les maux et malheurs qui frappent le Burkina aujourd’hui, et les pires œillères portées pour refuser de voir autre chose. Car ce serait une facilité et une lâcheté (par temps de courage patriotique exalté pourtant) de détourner nos yeux et nos analyses des vraies causes et raisons qui nous font aujourd’hui victimes de choix de groupes terroristes et guerriers qui ne trouvent dans le jihadisme que leur seule auto-justification .

Oser dire la vérité à la France

Les explications savantes et expertes des attaques de Ouaga évoquent donc toujours automatiquement l’ancien président Compaoré, mais disent très peu de la France qui combat les groupes terroristes dans le Sahel. On s’attarde en général sur Blaise Compaoré et la fin de son régime plus que sur la présence de l’armée française au Burkina. Mais Blaise est fini, politiquement s’entend, alors que l’armée française est bien présente. Tout se passe donc comme si l’on utilisait Blaise Compaoré qui n’est plus là (les absents, dit-on, ont toujours tort) pour nous détourner de la réalité que tout le monde constate et voit, mais tait.

Or l’orientation clairement guerrière et militaire des dernières attaques de Ouaga devra nous interdire de continuer à taire cette réalité de la présence militaire française sur le sol burkinabè, ou à simplement l’effleurer dans nos analyses comme si cette présence était un tabou intangible et surtout une évidence à ne pas questionner et remettre en cause, alors qu’elle est réellement un excitant majeur et un aimant pour les terroristes (pas un simple prétexte logique , puisqu’ils le prouvent par les actes qu’on sait).

Encore faut-il rappeler ici que cette présence physique de l’armée française sur le sol burkinabè ne date pas du régime de Monsieur Roch Kaboré, ni de la Transition post-Compaoré, mais du temps de Blaise et de Diendéré : il est donc étrange que l’on veuille aujourd’hui nous donner à avaler d’éventuelles complicités de Blaise Compaoré seul avec les terroristes, alors qu’on sait que ce dernier était aussi bien "ami" avec la France (sinon des soldats français n’auraient pas été admis sur le sol burkinabè) qu’avec donc Iyad Ag Ghali, l’ennemi aujourd’hui du Burkina et de la France !

Mais pourquoi faudrait-il aujourd’hui que les ennemis de la France au Sahel, sans être pour autant nos amis, soient automatiquement les ennemis du Burkina Faso ? Et la présence de soldats français au Burkina aller de soi ? C’est que, par rapport à la présence physique de soldats français au Burkina, il n’y a pas eu de rupture mais continuité depuis Blaise jusqu’à Kaboré. Après la chute /fuite de Monsieur Blaise Compaoré, les autorités de la Transition puis le président Kaboré dès son élection en 2015 auraient dû renoncer à cette présence de l’armée française sur le sol burkinabè, en demandant amicalement à la France de retirer ses soldats, avec tous les remerciements et toute la politesse qui s’imposent : car il s’agissait alors, non pas de haine anti-France ou de francophobie, ni même de décision anti-impérialiste et anti-colonialiste, mais d’être en sécurité, une sécurité dont le Burkina déciderait seule les principes et les moyens en toute souveraineté. Au contraire, il semble aujourd’hui difficile, voire impensable de revenir sur ce choix politique et militaire de se satisfaire de la présence de soldats français sur le sol burkinabè. Ni la France ni ses amis ne comprendraient plus que le Burkina de Roch Kaboré se désolidarise de la guerre contre les terroristes.

Pourtant l’autre choix de ne pas continuer à faire une guerre qui n’a pas d’abord été la nôtre (elle l’est devenue parce que le Burkina a été frappé, mais bien d’autres pays voisins du Burkina ne sont pas attaqués, et il faudrait aussi en trouver la raison : les soldats français ne sont pas présents dans tous ces pays qui ne sont pas moins amis de la France), cet autre choix de renoncer à faire une guerre dont le Burkina n’a pas les moyens (pas plus que les pays du G5 Sahel, lesquels attendent encore le nerf de la guerre de l’extérieur !) n’est pas impossible ni insensé.

"Tirons, ou tirons-nous !", disait le PM français Michel Rocard avant la deuxième guerre du Golfe en 1991 : vainquons, gagnons ou dégageons du Sahel ! Détruisons les terroristes une bonne fois pour toutes, ou baissons les armes que nous n’avons pas du reste ! Le Burkina et les pays africains ont d’autres priorités et urgences.

Si la France de Macron veut vraiment le développement économique et social de l’Afrique, elle doit se résoudre à ne pas entraîner des pays très pauvres comme le Burkina (ni les Burkinabè se laisser entraîner) dans une guerre dont elle seule a les moyens, au risque d’exposer nos pays à mendier et pour faire la guerre et pour leur développement, en sachant que la guerre et le développement ne sont pas très compatibles (de grands pays se sont développés après avoir fait la guerre, et même après avoir perdu la guerre, mais soit ils ont vaincu soit ils avaient, même en perdant, les moyens de leurs guerres). Après tout, aucune armée occidentale combattante n’a été dépêchée au Nigéria où sévit pourtant un jihadisme barbare...

Si, de l’intérieur même du Burkina, l’on était cohérent dans le réconciliationisme (ou le CODERisme), on aurait donné de la voix pour finir par renoncer à la logique guerrière de nous fabriquer et attribuer des ennemis qui ne sont pas initialement les nôtres, afin d’être véritablement en paix et en sécurité, et nous atteler à cette utopie du développement (qui y croit vraiment, quand les moyens destinés aux armes et à une guerre qu’on ne peut pas gagner manquent s’il s’agit de nourrir, soigner et éduquer les populations ?). Quel sens autre que celui d’une "union sacrée" qui épouse la logique de guerre cela a-t-il, en effet, de vouloir aplanir et gommer toutes les tensions à l’intérieur, mais de se laisser docilement entraîner en même temps dans des tensions plus tragiques avec des ennemis extérieurs qui rendent la quiétude intérieure impossible ?...

Cessez-le-feu

Mais, bien évidemment, on imagine ici beaucoup se récrier et nous rétorquer que remercier et renvoyer gentiment les soldats français du sol burkinabè et renoncer à la guerre sont exactement ce que veulent et demandent les terroristes ! Ce serait faiblesse et défaite si l’on allait dans le sens souhaité par les terroristes : c’est faux et encore incohérent. Pourquoi ?

Parce qu’après tout, en continuant la guerre qu’on ne gagnera peut-être pas, et dont on ne gagnera rien, la France et nos autorités politiques et militaires burkinabè épousent et confortent, malgré elles, la logique même des jihadistes, celle des armes et de la mort ! Autrement dit, si nous ne voulons pas faire ce que les terroristes veulent, alors refusons la guerre, car ils ne veulent que se battre, combattre et mourir !

Si l’on se donne pourtant la peine de l’analyse, dans le durcissement et la surenchère guerriers des dernières attaques de Ouaga, ainsi que dans la raison principale de leur revendication se trouve l’antidote de cette logique guerrière : il suffirait de se montrer non pas plus raisonnable mais plus rationnel que les terroristes qui font preuve de logique en justifiant ces attaques par des raisons : en gros, disent-ils, nous avons frappé et tué parce que vous nous avez frappés et avez tué certains plus éminents des nôtres. Ce n’est évidemment pas le Burkina qui a frappé (on a donc tort de parler de "représailles" et de "vengeance", à parler rigoureusement) mais la France, et les terroristes ne pouvant justement frapper Paris pour se venger attaquent les cibles militaires et françaises à Ouaga où sont présents des soldats français.

Qu’on le veuille ou non, il y a une certaine logique qui est la logique même de la guerre dans ce raisonnement qui, s’il paraît puéril ou enfantin (ça n’est pas nous qui avons commencé à frapper, c’est vous), ne prétend pas moins à la rationalité . Mais c’est parce que l’on est habitué à nous inculquer que ces terroristes sont fous, abrutis, et délirants, donc sans rationalité ni logique, que nous refusons de trouver de la logique dans les raisons qu’ils avancent pour justifier les attaques de Ouaga.

Se montrer plus rationnels qu’eux (les terroristes) consiste alors à retourner leur propre logique contre eux, en les prenant au mot : si vous frappez PARCE QU’on vous a frappés, alors vous devrez ranger vos armes ou les détruire, et dissoudre vos groupes de guerre si nous arrêtons de vous frapper ! Que la France et ses alliés suspendent donc les frappes pour voir comment se comporteront les terroristes : s’ils continuent d’attaquer militaires et civils ce sera par pur jihadisme et non par logique guerrière. Or les attaques de Ouaga comportent déjà un infléchissement ou une atténuation du jihadisme proprement dit, malgré la violence guerrière . Qui sait, après tout, si les attaques du 2 mars 2018, en épargnant les civils (Burkinabè du moins, car ils en auraient certainement massacrés dans l’ambassade de France parce qu’ils sont français), ne sont pas l’aveu ou la reconnaissance d’une "bavure jihadiste" précédente au Café Aziz Istambul dont les terroristes ont tiré la leçon de ne plus aller aussi loin (d’où l’absence de revendication) ?...

Cesser la guerre : 1) Non pas par position et conviction idéologiques et pacifistes, mais au nom même de notre propre rationalité que nous disons supérieure à l’abrutissement et à la folie supposés des terroristes. 2) Parce que la guerre elle-même admet dans sa logique et comme son rituel la suspension de la guerre lorsqu’elle devient indécidable, c’est-à-dire lorsqu’il n’est plus possible de déterminer vainqueurs et vaincus : c’est le cessez-le-feu...

La véritable sécurité ne consiste pas à être bien défendu et protégé, mais à ne pas être attaqué. Être régulièrement attaqué c’est être en insécurité chronique, au point de devoir rebaptiser nos ministères de la sécurité en ministères de l’insécurité. Le Burkina a fait le choix politique et stratégique d’être défendu par les soldats français sur son sol s’il est attaqué, aux côtés des soldats burkinabè . Ce choix est tout aussi critiquable que le choix fait par Blaise Compaoré en son temps. Car le fait est que tout en étant bien défendu et relativement protégé, le "pays des honnêtes" n’est pas en sécurité pour autant : c’est ce paradoxe que les dernières attaques révèlent et qu’elles invitent à penser, sans détour ni fuite, avec honnêteté...

Kwesi Debrsèoyir Christophe DABIRE

Vos commentaires

  • Le 16 mars 2018 à 17:08, par Trop long En réponse à : Analyser les dernières attaques de Ouagadougou : Etre protégé n’est pas être en sécurité

    Ceux qui interviennent sur lefaso.net doivent apprendre à synthétiser l’information tout en restant rigoureux dans leur analyse.

    Monsieur Dabiré, le texte est trop long pour etre lu !

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    • Le 16 mars 2018 à 17:54, par Berthe En réponse à : Analyser les dernières attaques de Ouagadougou : Etre protégé n’est pas être en sécurité

      C’est vrai que Dabiré est nouveau en écriture et sur lefaso.net, excusez le ! Mais une analyse n’est pas une information. Lisez la première et la dernière phrase, peut-être que d’autres trouveront l’article trop court, comme moi. Voici enfin une analyse qui sort des sentiers battus !

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      • Le 17 mars 2018 à 12:15, par Zanga Junwel En réponse à : Analyser les dernières attaques de Ouagadougou : Etre protégé n’est pas être en sécurité

        .
        Dabiré nouveau en écriture et sur le faso.net ? C’est une plaisanterie ou est-ce vous, Berthe, qui êtes nouvelle en lectrice de Fasonet ?
        Quoi qu’il en soit, personne n’a remarqué la "bourde" de Dabiré : les attentats du 2 mars 2028 ! Vous êtes devenu visionnaire ? Je ne le souhaite pas.
        Néanmoins votre analyse est pertinente (j’aurais préféré "oubliez Blaise" plutôt que "Laissez Blaise tranquille" qui laisse supposer que vous le défendez, ce qui à coup sûr n’est pas le cas), et surtout pas trop longue, sauf pour les presque analphabêtes paresseux lecteurs de Fasonet qui aiment les articles (trop) courts.

        Un diplomate (français ?) aurait affirmé que si le Burkina a est attaqué le 2 mars (plutôt que les autres membres du G5 Sahel) c’est parce qu’il est le "ventre mou" de la sous-région. Sûrement, mais c’est lui qui accueillait une rencontre du G5 Sahel (pas la Mauritanie, ni le Niger, ou autres) ET que Iyad Ag Ghali avait suffisamment de connaissances "ici" pour que le coup puisse être préparé aussi vite (quinze jours), s’il s’agit en effet de "représailles".

        Selon moi, un retrait des forces françaises du pays (retrait tout à fait souhaitable mais, comme vous le dites, de plus en plus difficile) ne suffirait pas à assurer la sécurité que tout Burkinabè réclame, car si rien n’est fait (et pas en termes militaires) dans le nord du pays, nous finirons par le perdre. Les Peuls ne sont pas tous des djihadistes, loin de là, mais ils sont si délaissés par l’Etat (et parfois si malmenés) qu’un profond ressentiment vis à vis de cet "Etat-fantôme" a gagné trop de gens. Et sur ce point, les "alliés" n’y peuvent rien, seul l’Etat burkinabè devrait être en mesure de reconnaître toutes les populations du pays comme étant "siennes"

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    • Le 16 mars 2018 à 18:23, par Goomsida En réponse à : Analyser les dernières attaques de Ouagadougou : Etre protégé n’est pas être en sécurité

      M. Dabire,
      Ton argument est bien valable, mais c’est trop long. Je comprends que tu as beaucoup a dire, mais tu aurais pu synthetiser ton idee.
      En dehors de la longueur, ton argument tient bien. Le probleme, c’est que l’Afrique Francophone est simplement toujour sous la colonisation de la France avec l’aide de nos soit disant dirigeants. On ne peut avoir independance vrai tout en attendant le colonisateur de nous l’octroyer, ca s’acquiert avec force et consequence.

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    • Le 16 mars 2018 à 18:44, par Tilaï En réponse à : Analyser les dernières attaques de Ouagadougou : Etre protégé n’est pas être en sécurité

      Son texte n’est pas seulement long ; il est aussi dépourvu de matière puisqu’il nous apprend rien.
      Souvent, nos intellectuels écrivent juste pour rappeler leur existence.
      Courage tout de même ; à force d’écrire, ils auront quelque chose à dire.
      Dieu bénisse le Burkina ! Amen.

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    • Le 16 mars 2018 à 19:51, par sidsomde En réponse à : Analyser les dernières attaques de Ouagadougou : Etre protégé n’est pas être en sécurité

      bien dit ; ce que ce monsieur raconte doit être intéressant mais je n’ai lu que 3 ou 4 lignes . Résumons toujours car mieux vaut se faire lire entièrement que d’être survolé.

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  • Le 16 mars 2018 à 18:10, par KOBINABA En réponse à : Analyser les dernières attaques de Ouagadougou : Etre protégé n’est pas être en sécurité

    A force de vouloir tout embrasser on fini par melanger les pedales.Felicitation cas meme.Je crois que les gens invitent le nom de Blaise pcq ses partisans se plaisent a rappeler qu en son temps il n y avait pas cela.Si on accept l actif on doit aussi accepter le passif.

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  • Le 16 mars 2018 à 18:14, par wonderman En réponse à : Analyser les dernières attaques de Ouagadougou : Etre protégé n’est pas être en sécurité

    c’est du verbiage inutile mon frère si tu veux vas rejoindre blaise là où il est, mais ne le défends pas

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  • Le 16 mars 2018 à 18:18, par Djenni En réponse à : Analyser les dernières attaques de Ouagadougou : Etre protégé n’est pas être en sécurité

    Le plus grand problème du Burkina c’est que les responsables politiques n’ont aucun courage, du Président aux Ministres, c’est pas des hommes d’Etat, ils voient leurs postes comme des moyens d’enrichissement. Alors que non, c’est des postes de réflexion au bien du pays. Un homme politique c’est la vision, sinon il faut quitter dedans. Si quelqu’un veut se faire de l’argent, il n’a pas à être dans l’appareil d’Etat à ce niveau si élevé, il n’a qu’à aller travailler au privé.

    Le problème précisément dans cette affaire de terrorisme, c’est que personne au sommet de l’Etat ne veut voir la vraie source de ce terrorisme qui est la France, sa présence et sa politique dans cet espace sahélien. Or, la même France après chaque attaque fait tout par ses médias pour verrouiller la réflexion en distillant son analyse biaisée à l’attention de certains pseudo-analystes vuvuzela formatés qui ne font que répéter les mêmes arguties d’explications sans consistance ni cohérence, amplifiant ainsi à leur tour ces désinformations politiciennes françaises, ce qui évidemment sert la France pour cacher sa responsabilité et rester ainsi en Afrique de l’Ouest pour ses intérêts qu’un tel climat d’insécurité favorise très bien (au contraire de ce qu’on veut nous faire croire chaque jour) : la France n’a pas nécessairement intérêt dans un Mali stable.

    Donc franchement le G5 est une arnaque : demandez-vous pourquoi l’Algérie qui est un foyer historique du terrorisme n’y participe pas, de même que le Nigéria qui a Boko Haram. C’est des pays qui n’accepteront jamais la politique du pré-carré français négro africain.

    C’est pourquoi on ne peut rien d’autre que conclure que les Présidents des pays du G5 sont des lâches, non seulement sans vision, mais pire encore sans courage. Au moins quand on n’a pas de vision, il faut avoir le courage car le courage aboutit nécessairement à des résultats, l’expérience pratique du courage permettant de corriger les erreurs de début dues au manque de vision. Mais hélas ! Certains Présidents des pays du G5 me font pitié. C’est être naïfs vis-à-vis de la France, ou être méchants à l’égard de leurs propres peuples qu’ils contribuent ainsi à martyriser. Et aucune de ces situations n’est digne.

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  • Le 16 mars 2018 à 18:37, par Purethruth En réponse à : Analyser les dernières attaques de Ouagadougou : Etre protégé n’est pas être en sécurité

    Et pourtant ce texte et le message qu’il vehicule sont tres clairs : les tueurs ne sont pas contre les burkinabes mais seulement contre la france. Si donc nous pouvons arreter de suivre betement la france nous ne seront plus inquietés par les terroristes.

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  • Le 16 mars 2018 à 19:19, par LY En réponse à : Analyser les dernières attaques de Ouagadougou : Etre protégé n’est pas être en sécurité

    Avant mon propos je voudrais demander à l’internaute N°1 s’il a déjà lu un livre de 200 pages ? La contribution faite par M. DABIRE sur un sujet aussi sensible peut-elle s’épargner d’être démonstrative ? Non, il faut être rigoureux dans son analyse surtout quand elle va à contre courant de la pensée actuelle du grand nombre. Sachons apprécier un travail intellectuel à sa juste valeur et apportons une critique objective sur le contenu.
    Pour ma part je félicite M. Dabiré pour son courage politique et son analyse que je partage car étant d’une logique implacable. Les médias occidentaux nous ont toujours entraînés par un matraquage médiatique savamment orchestré avec des "spécialistes doctes ou doctorants bien choisis" pour nous expliquer à des milliers de kms ce que nous même vivons tous les jours. La présence française sur notre sol avait toujours été refusée sous nos différents gouvernements jusqu’au jour où notre ex Président COMPAORE (ami de la France) l’a accepté en catimini. En effet, nous peuple burkinabé n’avons pas été associé à à ce choix, même pas à travers au moins un vote de notre Parlement ! M. DABIRE en osant demander la remise en cause de cette alliance dictée, puis avalisée aussi bien par la Transition que par Le nouveau Régime du Président KABORE suscite un débat qui vaut la peine d’être mené. Sans réactions épidermiques asseyons nous et prenons le temps de réfléchir sur ce qui est d’intérêt. Pesons objectivement le pour et le contre de nos choix et assumons les ! Je me donne personnellement le temps de mûrir la réflexion pour être en temps opportun constructifs dans mes futures contributions au débat.

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    • Le 17 mars 2018 à 07:33, par karissa En réponse à : Analyser les dernières attaques de Ouagadougou : Etre protégé n’est pas être en sécurité

      Ly, tu es très dur en lui demandant demandant s’il a déjà lu un livre de 200 pages. Demande lui seulement s’il lit seulement la lettre pour laye de Nakibeogo. Tu seras étonné de sa réponse. Ça ne peut pas lire une page d’analyse et ça veut donner son avis. Karissa !!!!

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      • Le 17 mars 2018 à 14:25, par Trop long En réponse à : Analyser les dernières attaques de Ouagadougou : Etre protégé n’est pas être en sécurité

        En quoi est ce que lire un document de 200 pages ou "lettre pour Laye" sera un critère pour classer certaines personnes qui ne lisent pas ? Le simple fait que j’ai pris deux minutes pour écrire et j’ai que j’ai de l’intérêt pour l’écrit et j’aimerais que chacun façon un effort supplémentaire non seulement dans la force de l’argumentation et être bref. Je n’aime pas trop de moi même, qu’est ce que vous en savez sur moi Monsieur et de mes lectures documentaires ?

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    • Le 17 mars 2018 à 08:10, par Trop long En réponse à : Analyser les dernières attaques de Ouagadougou : Etre protégé n’est pas être en sécurité

      Monsieur Ly,

      Je vous comprends, en lisant juste le titre et l’entête et en passant le texte en diagonale je puis vous dire que Monsieur Dabiré pouvait une bonne économie de son texte tout en permettant que le maximum des gens puissent le lire.

      Apparemment si quelqu’un se met à critiquer la France en disant : "oser dire la vérité à la France ". Beaucoup d’entre vous font des sautes mouton sans lire et faire la connection avec la suite. Pour moi le texte est même trop long et vous n’êtes pas obligés de partager mon opinion et je le comprends aussi

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      • Le 17 mars 2018 à 10:34, par Trop limité En réponse à : Analyser les dernières attaques de Ouagadougou : Etre protégé n’est pas être en sécurité

        Voyons, en quoi dire "oser dire la vérité à la France" est une critique de la France. Vous êtes simple d’esprit ou quoi. Et dites nous pourquoi la France serait incritiquable ! Comme le rappelle m. DABIRE la France était amie avec Blaise et diendere, c’est elle qui a mis Blaise en sécurité en Côte d’Ivoire. Et aujourd’hui elle est encore amie avec le Burkina de Roch pour combattre les anciens amis de son ami Blaise !!

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        • Le 17 mars 2018 à 14:17, par Trop long En réponse à : Analyser les dernières attaques de Ouagadougou : Etre protégé n’est pas être en sécurité

          Il n’y a que des gens qui n’écoutent pas qui se trompent. Incapable de voir au delà du bout de leur nez !

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          • Le 17 mars 2018 à 17:28, par Trop limité En réponse à : Analyser les dernières attaques de Ouagadougou : Etre protégé n’est pas être en sécurité

            Écoutez, arrêtez d’être ridicule et de saouler le monde avec votre sagesse de brousse. Et remarquez surtout que si vous aviez consacré tout le temps inutile que vous passez à faire la leçon aux autres ici pour lire l’article de Dabiré en entier, vous l’auriez largement lu et relu. Écoutez vous parler et regardez aussi plus loin que le bout de votre nez qui ne doit pas être très...long, svp

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            • Le 18 mars 2018 à 20:00, par Trop long En réponse à : Analyser les dernières attaques de Ouagadougou : Etre protégé n’est pas être en sécurité

              Monsieur Trop limité

              Cet écrit est un écrit de salon, et il ne mérite même pas d’être lu. Il y a plusieurs techniques de lire un document sans le passer de façon linéaire et complète comme d’hab. Si vous vous voulez je peux vous donner des cours la dessus.

              c’est justement parce que le sujet m’intéresse que j’ai intervenu, mais il a été bâclé dans cet écrit, dans la forme et dans le fond.

              Voici comment M. Dabiré devrait approcher le sujet pour éviter ce verbiage trop long : 1. Poser de façon très claire la question de son opinion, 2. Identifier jusqu’ à quel degré il contrôle l’événement qu’il est entrain de décrire et expliquer et 3. Est ce un événement actuel ou historique ?

              Peut on approcher un tel sujet de façon désordonnée comme l’a fait Monsieur Dabiré ? Est ce que les trois propositions faites par Monsieur Dabiré ("laisser Blaise tranquille ", "oser dire la vérité à la France", et "cessez le feu") sont elles correctes pour appréhender la réalité des événements sur les attaques afin de trouver une solution au problème posé ? En plus peut on émettre de telle opinion sans avoir cité aucune référence ? L’opinion de Monsieur Dabiré reste des débats de salon. Personne ne peut prendre cet écrit au sérieux sauf ceux qui manque de culture.

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              • Le 19 mars 2018 à 11:28, par Trop limité En réponse à : Analyser les dernières attaques de Ouagadougou : Etre protégé n’est pas être en sécurité

                Bizarre, vous avez autant de culture mais n’êtes même pas capable de lire 3 pages ?! Comment avez-vous alors acquis votre énorme culture ?? Vous faites rire. Quant à donner des cours à sur la bonne façon d’écrire, c’est à des écoliers que vous le faites, pas à quelqu’un comme Dabiré. Votre culture est certainement celle d’un instituteur de brousse (pardon aux vrais instituteurs), tout étant relatif. À supposer même qu’il y ait une bonne façon d’écrire c’est bien sûr la vôtre, puisque vous avez le monopole de la culture. Dieu me garde de vous lire, l’écriture SMS n’est pas une écriture de culture, peut-être de culture populaire, ce qui n’est pas la même chose. Êtes-vous de fasonet ou son directeur de publication ? Alors il ne fallait pas publier l’article de Dabiré et le lui faire savoir, et fixer à l’avance vos normes d’écriture auxquelles devraient se soumettre tous les auteurs sur le site . Si vous ne l’êtes pas, ne soyez pas si égoïste et penser à d’autres lecteurs qui ne se lamentent pas sur la longueur mais s’occupent du contenu. Enfin, si vous entendez par salon le lieu de séjour il n’y a pas de débats ni de texte de salon en ce sens, mais de salonS, la culture étant avant tout publicité et ouverture au monde, toutes choses pour lesquelles vous êtes trop limité

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              • Le 19 mars 2018 à 12:53, par Trop limité En réponse à : Analyser les dernières attaques de Ouagadougou : Etre protégé n’est pas être en sécurité

                Deux points encore : 1/ Corrigez votre "j’ai intervenu" en je suis intervenu, Monsieur la culture ! 2/ Votre plan que vous proposez pour soi-disant mieux écrire l’article de Dabiré est bâteau et ridicule. Je m’explique : non seulement l’auteur situe et circonscrit bien son sujet en annonçant en 2 phrases introductives ce dont il va parler, la spécificité des attaques, mais il n’a nullement besoin de préciser et développer la nature historique ou actuelle de l’événement parce que l’événement dont il parle ce sont les dernières attaques (le titre même de l’article). Vouloir montrer si ces attaques sont actuelles ou historiques c’est prendre les lecteurs de fasonet pour des idiots ! Si vous voulez plutôt des cours sur la forme et le fond d’un texte, sa problématique, je vais vous les dispenser gratuitement

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  • Le 16 mars 2018 à 19:34, par Yako En réponse à : Analyser les dernières attaques de Ouagadougou : Etre protégé n’est pas être en sécurité

    Merci Mr Dabire pour cete contribution intéressante.En effet,l’analyse a toute sa cohérence pour peu que l’on prenne le temps de la réflexion.Je repetais sans cesse à chaque attaque terroriste que,les occidentaux et les jihadistes s’affrontent sur le sol national au risque de compromettre notre pays.Puis,un peu d’intelligence comment l’ancien président peut-il être responsable d’une telle trahisone ?lui qui a présidé aux destinées du pays pendant 27 ans,et de surcroît un ancien officier de l’armée.Conclusion:Le mpp et alliés non seulement insultent notre intelligence avec ce montage grossier pour masquer les difficultés économiques et sociales que traversent le pays.Pire,nos martyrs tombés lors des différents attentats sont utilisés et pour regler des comptes avec l’ancien régime et comme objet de campagne pour 2020 c’est honteux.

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  • Le 16 mars 2018 à 19:57, par Petit Minitaire En réponse à : Analyser les dernières attaques de Ouagadougou : Etre protégé n’est pas être en sécurité

    Très difficile de saisir ce qu’il faut faire comme manière dans analyse-là, si tu n’as pas fait 6 ans au moins sans doublement dans université. Voici ce que moi je crois comprendre ou conclure : « renvoyer Francais-là tous, ne pas faire bagarre avec terroristes encore, les laisser tuer et peut-être ils vont finir par avoir pitié et nous épargner de faire cette guerre-là qu’on peut pas gagner ». Donc les 8 terroristes qu’on a tués le 2 mars 2018 devraient vivre parmi nous citoyens Burkinabè à Ouaga et venir boire dans les maquis (Ouph !! non ils n’iront jamais dans ces endroits de péché) pour démontrer que nous ne veut pas de bagarre dans le pays-là. On serait dans une logique et rationalité identiques à la leur. Wow !, J’ai certainement mal compris l’analyse et je préfère vivement aussi que cela soit le cas.

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  • Le 16 mars 2018 à 21:30, par RV En réponse à : Analyser les dernières attaques de Ouagadougou : Etre protégé n’est pas être en sécurité

    SVP !
    C’est parce que les africains des temps modernes ne savent pas lire et écouter que nous sommes les pires derniers du monde moderne. On peut être dernier avec une forte moyenne. Malheureusement, nous sommes en deçà de zéro.
    Écoutez les griots, institutions de la tradition orale, ils sont longs parce que les évidences sont complexes.
    Un intellectuel fait et se fait dans le détail.
    Quant au contenu, le Burkina est en guerre ! Aucun pays n’a jamais gagné une guerre en étant divisé.
    Roch est responsable de la situation car il prêter serment dans ce sens.
    S’il s’entête, il sera coupable !
    Notre union est notre salut.

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  • Le 16 mars 2018 à 21:34, par Mon opinion En réponse à : Analyser les dernières attaques de Ouagadougou : Etre protégé n’est pas être en sécurité

    L’analphabete n’est pas seulement la personne qui ne peut pas distinguer la lettre A de B ; c’est aussi celle qui est incapable de lire un texte d’une page (peut-etre meme une 1/2 page) sous pretexte que c’est "TROP long" ... et qui se croit oblige d’etaler son ignorance sur le forum.
    Quand on a pas lu ou ecoute quelqu’un (Mr. Dabire) du debut jusqu’a la fin de son argumentaire, on n’a pas le droit de critiquer l’analyse. Le sage doit savoir garder le silence quand il le faut.

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    • Le 17 mars 2018 à 07:44, par Trop long En réponse à : Analyser les dernières attaques de Ouagadougou : Etre protégé n’est pas être en sécurité

      Oui Monsieur Mon opinion,

      Contrairement à ce vous dites, je suis en porte à faux avec ça. Il n’y a que des gens qui n’écoutent pas qui se trompent. Lefaso.net est un espace publique et je pense que Monsieur Dabiré pouvait faire un peu d’économie de contenu en terme de longueur de texte s’il veut écrire pour le publique. Apparemment certains d’entre vous faites saute mouton dès que quelqu’un se met à critiquer la France -"oser dire la vérité à la France " - sans voir plus loin que le bout de leur nez. Le but de tout écrit c’est de faire comprendre avec un contenu minimal en terme de longueur de texte.

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      • Le 18 mars 2018 à 01:16, par Mon opinion En réponse à : Analyser les dernières attaques de Ouagadougou : Etre protégé n’est pas être en sécurité

        Le texte de Mr Dabire n’est pas long... et la, pas du tout ! C’est vous qui n’aimez pas la lecture. Ceux qui aiment lire veulent meme que Mr Dabire ecrive un livre et ils vont le lire en entier. Avez-vous deja lu un livre en entier ? Avez vous deja fini de lire un chapitre dans un livre ? Je crois que non ! sinon vous ne vous plaindrez pas de la longuer d’un article qui fait a peine 2 pages sur papier A4. Je parie que meme les interventions sur le forum vous ne lisez pas ceux qui font plus de 5 lignes. Mr Dabire et personne d’autre ne peut parler de choses si serieuses en 5 lignes pour que vous vous puissiez dire enfin que vous avez pu le lire. Vous etes libre de ne pas lire mais il faut aussi choisir de ne pas critiquer ce que vous n’avez pas lu, de ne pas vous plaindre ou de dire que l’article n’est pas bon simplement parce que vous etes incapable de lire un texte de quelques pages.

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        • Le 18 mars 2018 à 17:27, par Trop long En réponse à : Analyser les dernières attaques de Ouagadougou : Etre protégé n’est pas être en sécurité

          Mon opinion,

          Cet écrit est un de salon, et il ne mérite même pas d’être lu. Il y a plusieurs techniques de lire un document sans le passer de façon linéaire et complète comme d’habitude. Si vous vous voulez je peux vous donner des cours la dessus.

          c’est justement parce que le sujet m’intéresse que j’ai intervenu, mais il a été bâclé dans cet écrit, dans la forme et dans le fond.

          Cordialement,

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        • Le 18 mars 2018 à 19:19, par Trop long En réponse à : Analyser les dernières attaques de Ouagadougou : Etre protégé n’est pas être en sécurité

          Monsieur Mon opinion,

          Voici comment M. Dabiré devrait approcher le sujet pour éviter ce verbiage trop long : 1. Poser de façon très claire la question de son opinion, 2. Identifier le degré de contrôle de l’événement qu’il est entrain de décrire et 3. Est ce un événement actuel ou historique ?

          Peut on approcher un tel sujet de façon désordonnée comme l’a fait Monsieur Dabiré ? Est ce que les trois propositions faites par Monsieur Dabiré ("laisser Blaise tranquille ", "oser dire la vérité à la France", et "cessez le feu") sont elles correctes pour appréhender la réalité des événements sur les attaques afin de trouver une solution au problème posé ? En plus peut on émettre de telle opinion sans avoir cité aucune référence ? L’opinion de Monsieur Dabiré reste des débats de salon. Personne ne peut prendre cet au sérieux sauf ceux qui manque de culture.

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  • Le 17 mars 2018 à 02:25, par Brahima Ouattara En réponse à : Analyser les dernières attaques de Ouagadougou : Etre protégé n’est pas être en sécurité

    La france a sa base dans Djibouti,Gabon, Djamina, Chez ADO, eux on attaque pas, c’est nous on attaque et toi tu parles on dirait le dagaridan te manque. Dagaritchè, de plus en plus, je te reconnaît plus.Si tu ne dit rien, c’est mieux pour toi. Tu es en train de tomber bas dans la brousse.Reviens sur la route.

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    • Le 17 mars 2018 à 10:24, par Cyrille En réponse à : Analyser les dernières attaques de Ouagadougou : Etre protégé n’est pas être en sécurité

      Je laisse la plaisanterie entre vous et Dabiré pour vous répondre sérieusement : Djibouti est au fin fond dans l’est de l’Afrique, nous on est au Sahel, pourquoi des terroristes vont quitter le Mali aller frapper Djibouti alors qu’il y a une proie facile à côté ? Le Gabon c’est Afrique Centrale, assez loin des bases des terroristes. Le Tchad a été plusieurs fois attaqué au Sud par boko haram, la côte d’Ivoire aussi à grand bassam, oui ou non ? Par contre, en Afrique de l’ouest il y a le Togo, le benin, la Guinée, même le Sénégal qui sont francophones mais n’ont jamais été attaqués parce qu’il n’y a pas de soldats français sur leurs sols ! Ça devrait amener à réfléchir. Je vais pas être méchant avec vous, mais on se demande qui a bu le plus entre vous et Dabiré ! Ce monsieur est constant, tranchant et rigoureux, je le lis toujours avec admiration et plaisir. Voilà pour moi, maintenant débrouillez vous entre parents à plaisanterie

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    • Le 17 mars 2018 à 12:43, par LeMossi ? En réponse à : Analyser les dernières attaques de Ouagadougou : Etre protégé n’est pas être en sécurité

      La France attaque-t-elle les groupes armés dans le Sahel et au Sahara à partir de leurs bases que vous citez plus haut ? Non. Voilà pourquoi ces pays ne sont pas inquiétés.

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  • Le 17 mars 2018 à 08:13, par Lucien En réponse à : Analyser les dernières attaques de Ouagadougou : Etre protégé n’est pas être en sécurité

    Analyses pertinentes. Les ignares nous compliquent trop la tàche. Il faut être un véritable analphabète pour ne pas comprendre M. Dabiré. Nous avons besoin des hommes comme lui mais ils sont rares. Je pleure pour mon pays.

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  • Le 17 mars 2018 à 08:51, par Deta En réponse à : Analyser les dernières attaques de Ouagadougou : Etre protégé n’est pas être en sécurité

    Mr dabiré vous etes nul.vous defendez des gens qui ne sont plus en odeur de sainteté.blaise aurait dû garder sa neutralité pour le bien du pays.il est dans ces attaques qui secouent le pays.ce qui est sûr,c’est que lui même connait bien le burki a faso pour y avoir séjourné.s’il est mêlé on verra sa fin.lui et alassane sont hôte.attendons de voir.

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  • Le 17 mars 2018 à 09:33, par TAGROU En réponse à : Analyser les dernières attaques de Ouagadougou : Etre protégé n’est pas être en sécurité

    Eh oui !!!!
    Il y a comme un trop plein de "spécialistes" en sécurité dans notre pays.
    De véritables champions et références dans l’écrit et le parler. Mais il suffit de leur donner l’occasion de mettre en pratique ce qu’ils ont dit ou écrit et c’est la catastrophe.
    Je remercie au passage les élus consulaires qui ont remis plus de 60 millions de CFA au Ministère en charge de notre défense, pour renforcer ses capacités.
    C’est ça être patriote.
    Il y a des gens ici qui, du temps de Blaise Compaoré, ont contribué pour des centaines de millions CFA en guise de soutien aux Etalons du Burkina dans le cadre de leur participation à la CAN. Aussitôt partis, aussitôt revenus de la compétition, après avoir marqué.........1 seul but.
    Aujourd’hui, il s’agit de notre sécurité à tous. Curieusement et à l’inverse de ce qui a été fait pour nos joueurs, les gens préfèrent plutôt hergôter à n’en pas finir.
    Même si je n’ai pas toujours porté Blaise dans mon coeur, je suis néanmoins d’accord avec lui quand il a dit : " Au Burkina, il y a deux sortes de développeurs. Il y a une catégorie qui, à partir des ordinateurs et des bureaux climatisés, savent tout du développement. Mais il y a aussi la seconde catégorie qui, en plus d’être sur le terrain des opérations, vit également les dures réalités." A chacun de méditer.
    Pour terminer, chers amis, Je veux bien vous croire quand vous dites que c’est à la France que ces fous de Dieu en veulent et non au peuple. Mais personnellement, je reste convaincu que la France est un alibi tout trouvé.
    Au risque de me tromper, j’ai plutôt tendance à croire qu’en réalité, ces illuminés veulent se venger. Et ce, du fait qu’ils n’arrivent plus à utiliser les circuits burkinabè pour écouler, comme de par le passé et avec la complicité de certains hauts placés de l’époque, les produits issus de leurs contrebandes.
    C’est quand même des sommes colossales qu’ils ont ainsi perdues.

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  • Le 17 mars 2018 à 10:17, par Kidrh En réponse à : Analyser les dernières attaques de Ouagadougou : Etre protégé n’est pas être en sécurité

    Monsieur dabire le groupe que veut le groupe qui a fait l’objet de l’attaque française ? À écouter un représentant apparu sur une vidéo au lendemain de l’attaque il demande au Mali d’appliquer rien que la charia et il lui colera la paix. Il ne veut pas le pouvoir ajoute-t-il.
    l est en plus dit que ceux qui s’en prendront à lui en subiront les conséquences jusque dans leurs capitales ou il a préparé des partisans aguerris.

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  • Le 17 mars 2018 à 11:24, par Ka En réponse à : Analyser les dernières attaques de Ouagadougou : Etre protégé n’est pas être en sécurité

    J’ai toujours partagé amplement les analyses pertinentes du jeune Dabiré : Mais cette analyse reste flou pour moi : Le clientélisme et les nominations partisanes représentent à eux seul la débâcle de cette contribution sans fondement.

    Nous restons sur notre faim, rien de nouveau qui ne soit déjà dit ou connu. Des mots vraiment creux dont je peux qualifier. Un message qui manque de crédibilité, donc faux en ce qui concerne que l’implication totale de Blaise Compaoré et ses généraux de ces dernières attaques de notre pays ne viennent pas de ce criminel en puissance.

    Dabiré, c’est dommage que vous viviez à l’extérieur du pays, sinon les Burkinabé sont initiés durant les 27 ans des mensonges, des tromperies et d’impostures de l’introverti Blaise Compaoré, et je crois que les Burkinabé l’ont bien compris maintenant : Le pire dans tout ça, les ruses de Blaise Compaoré a détruit irrévocablement le peu de réserve de confiance qu’on pouvait avoir pour lui, et ni toi, ni aucun intellectuel de notre pays ne peut défendre Blaise Compaoré et convaincre même pas un enfant de deux ans que tout ce qui arrive au Burkina avec ces attaques criminels ne viennent pas de la vengeance de celui qui a fui la queue sous les jambes.

    Sans parti pris, remontons l’histoire récente de notre pays et représentons-nous ce pays sous Blaise Compaoré avec son RSP et ses généraux : Qu’aurions-nous vécu sous ces vendeurs d’illusions, dans un cas ou un autre ? Oublions l’armée Française dont vous aviez bien mentionné en disant que cette présence physique de l’armée française sur le sol burkinabè ne date pas du régime de Monsieur Roch Kaboré, ni de la Transition post-Compaoré, mais du temps de Blaise et de Diendéré : pour moi si les attaques terroriste étaient en attende, c’est que Blaise Compaoré et ses amis terroristes attendaient les résultats du coup d’état à la maternelle, voyant le négatif, ils ont déclenché les attaques. Et aucune personne dans ce bas monde ne peut nous faire avaler que ces attaques ne viennent pas des ruses de Blaise Compaoré et ses généraux pour barrer l’avancer de l’alternance politique voulu par le peuple Burkinabé.

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    • Le 17 mars 2018 à 15:51, par Nath En réponse à : Analyser les dernières attaques de Ouagadougou : Etre protégé n’est pas être en sécurité

      Je vous trouve inutilement et injustement sévère dans votre jugement sur l’article de CDKD ! Surtout quand on vous lit, on comprend pourquoi des mots sont pour vous "creux" puisque, à travers votre français de cm1, on voit que vous n’êtes pas en mesure de saisir le sens de ces mots. Ensuite, et puisque vous semblez lire souvent Dabiré, vous devriez savoir qu’il n’a jamais défendu Blaise Compaoré dans ses écrits, et c’est à son honneur d’avoir pour une fois une position plus souple à l’ égard de Blaise, pas par “clientelisme" mais par souci intellectuel de dire la vérité quand il le faut. Enfin, au contraire de vous, je trouve que ce qui n’est pas nouveau, c’est justement d’accabler Blaise de tous les problèmes burkinabè, comme vous le faites. Ce qui est nouveau dans ce somptueux article de Christophe DABIRE, c’est la proposition qu’il fait de prendre les terroristes au mot et de suspendre les frappes pour voir comment ils vont se comporter. Vous avez déjà entendu ou lu ça où ? Soyez donc plus juste et moins arrogant svp. L’enquête nous dira si Blaise est impliqué ou non dans ces attaques, mais on sait que les enquêtes burkinabè ne donnent jamais rien, n’aboutissent jamais à des actes de justice quand il s’agit de hautes personnalités. Même si Blaise était impliqué, je suis d’accord avec Dabiré, que fera la justice burkinabè qui a déjà renoncé à le faire extrader de CI et d’inquiéter les personnalités ivoiriennes que tout le monde sait impliquées dans le putsch jusqu’au cou ? Rien du tout. Réfléchissez au lieu de juger

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      • Le 17 mars 2018 à 16:54, par Ka En réponse à : Analyser les dernières attaques de Ouagadougou : Etre protégé n’est pas être en sécurité

        Nath : Merci de me lire : Toutes les critiques méritent des autos critiques fondées ou non fondées : Et celle du jeune Dabiré de Larousse que je connais après l’avoir côtoyer dans le Bas Rhin, a eu la mienne du CM1, et la mienne a eu la tienne du CP1, c’est ça aussi la richesse du forum de notre site préféré qui est Lefaso.net. Où est le problème ?

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      • Le 17 mars 2018 à 18:25, par Madi Sawadogo En réponse à : Analyser les dernières attaques de Ouagadougou : Etre protégé n’est pas être en sécurité

        Nath DABIRE ne soyez pas si agressif quand quelqu’ un n’ est pas d’ accord avec vous.Votre analyse est faible. Blaise est bien dans le coup. C’est pas la france les terroristes cherchent. La france elle ausi est dans le coup. Ne soyez pas naif. Il faut soiyer votre language.

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        • Le 17 mars 2018 à 20:45, par Ka En réponse à : Analyser les dernières attaques de Ouagadougou : Etre protégé n’est pas être en sécurité

          Merci Madi Sawadogo : Des personnes comme Nath, ce sont des personnes qui veulent toujours avoir raisons et on les classe parmi les individus dont leur extrémisme et leur pensée n’admettent pas qu’on leur oppose une autre manière de penser : Christophe Dabiré sait bien que je suis pour ces critiques pertinentes avant l’insurrection et après, la preuve est de revoir l’historique de lefaso.net les analyses de Dabiré et mes autos critiques fondées le soutenant.

          Etant pour des analyses claires qui s’éloignent des criminels en puissance, je dis clairement ici que les français sont en second plan de ce qui arrive à notre pays car la racine est Blaise Compaoré avec ses amis terroristes.

          Je me demande pourquoi mon jeune Dabiré qui était toujours directe dans ses analyses, se mette dans cette incapacité de jeter l’anathème sur l’armée Française en couvrant le fouteur de merde qui est Blaise Compaoré notre propre frère qui essaye de mettre le feu au pays qui lui a tout donné ? Mettons l’armée Française de côté, et unissons-nous pour dire à Blaise Compaoré qu’il est périmé comme tous les présidents prédateurs du Faso chassés du pouvoir, et qu’il doit faire profil bas avec ses amis terroristes et ses généraux a la MACA. Dabiré sait très bien de quoi je parle. A part les bornés partisanes partisans du fouteur de merde, un Burkinabé assoiffé de paix et l’avenir du Burkina ne peut dire de laisser Blaise Compaoré tranquille qu’il ne pas responsable de ce qui nous arrive, mais que ce sont les Français.

          Qui sommes- nous pour laisser la France nous faire ça ? Soit le Burkina est la France, ou le Burkina est un pays avec des Burkinabé qui ne sont pas digne de l’être. Pendant qu’on n’y est avec Nath, qu’on vote démocratiquement l’ambassadeur de France comme président du Faso comme ça le tour est joué, et les militaires Françaises peuvent faire ce qu’ils veulent chez nous. A Nath, même si les militaires Français sont pour quoi que ça soit dans ces attaques, la racine vienne de Blaise Compaoré le toit des malheurs du peuple Burkinabé. Analysez sérieusement l’analyse du jeune Dabiré avant de conclure que Blaise Comporé n’est pour rien de ce qui nous arrive.

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          • Le 18 mars 2018 à 16:20, par TEBLOS En réponse à : Analyser les dernières attaques de Ouagadougou : Etre protégé n’est pas être en sécurité

            Monsieur par KA je ne vous reconnais pas dans cette analyse....! Franchement je ne vous comprend plus tellement vous vous en prenez à la pauvre Nath qui n’a dit que sa pensée et sa manière de voire les choses. Je vous dis si c’est ainsi que Faso.net laisse les gens s’en prendre aux autres alors je trouve ridicule votre analyse puisque ce sont des spécialistes qui analysent et laissent passer ces réactions. Donc inutile de traiter une personne d’écervelée car Faso.net est un site que je respecte et honore, s’il met quelque chose sur la toile c’est pour interpeller ou avoir d’autres points de vue. Mais ici toi tu boute en touche, car Nath a raison, il ne faut se fier au pressent ou au passée dans ces genres de situation et de guerre asymétrique. Osons nous affranchir sans Blaise, sinon on court pour rien pour protéger ou être protéger, car la vraie protection du peuple c’est avoir la vraie racine de ces attaques. On attaques les autres pays parce que Blaise y était comme ami.....!....? Grandissons en analyse et en esprit sinon ce n’est rien que la vérité qui a été dite par Dabiré et soutenue par Nath. Osons.....! Sinon se cacher derrière Blaise tout un mandat ne crédite pas le Président élu du peule Roch " la solution" Je pense qu’il est inutile de nous entre-déchirer en laissant ainsi le vide à l’ennemi, car la nature a horreur du vide selon un adage.

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          • Le 22 mars 2018 à 00:12, par SOME En réponse à : Analyser les dernières attaques de Ouagadougou : Etre protégé n’est pas être en sécurité

            "Mettons l’armée Française de côté, et unissons-nous pour dire à Blaise Compaoré qu’il est périméMettons l’armée Française de côté, et unissons-nous pour dire à Blaise Compaoré qu’il est périmé". Merci mon frere !
            SOME

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        • Le 17 mars 2018 à 21:26, par Nath En réponse à : Analyser les dernières attaques de Ouagadougou : Etre protégé n’est pas être en sécurité

          Ah voici une lumière qui s’intéresse à l’identité des personnes qui interviennent dans le forum. Malheureusement Nath ne connait pas DABIRE plus que ka Madi sawadogo, mais je le lis. Blaise est dans le coup (à prouver), la France aussi est dans le coup dites-vous. Mais bizarrement c’est pas la France que les terroristes cherchent, dites-vous encore. Alors ils cherchent qui ou quoi. Madi sawadogo est de la même veine et du même gène que ka dont il est l’avocat, il voit de la faiblesse dans les arguments des autres mais ne voit pas sa propre confusion d’esprit qui le rend incohérent, évidemment

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    • Le 18 mars 2018 à 10:32, par SOME En réponse à : Analyser les dernières attaques de Ouagadougou : Etre protégé n’est pas être en sécurité

      Oui mon ami ka mon frere kwesi est passé a cote de la plaque ! je me suis meme posé la question sur l’objectif reel de cet ecrit de kwesi dabire. Je suis arrivé à la conclusion qu’il joue un mauvais jeu de diversion des mentalites du peuple burkinabe. Sa demarche d’argumention ne tient pas le coup car elle n’est pas applicable a la situation. Bien au contraire, il ne fait que demontrer que ce qu’il dit n’est pas vrai. Comme tu l’ecris "...défendre Blaise Compaoré et convaincre même pas un enfant de deux ans que tout ce qui arrive au Burkina avec ces attaques criminels ne viennent pas de la vengeance de celui qui a fui la queue sous les jambes." Je n’ose pas croire qu’il le fait a dessein. Il se disqualifie lui meme dans ce debat : il est passé à coté de la plaque. Tes arguments rapides vont au coeur du probleme actuel. Cet ecrit pose un gros probleme : pourquoi disculper blaise et accuser la france ? Comment analysons nous nos evenements qui nous touchent ?
      SOME

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      • Le 18 mars 2018 à 12:28, par Ka En réponse à : Analyser les dernières attaques de Ouagadougou : Etre protégé n’est pas être en sécurité

        Mon ami SOME : Je crois que tous les intellectuels de notre société raisonneront comme toi. ‘’’Je confirme.’’’ J’ai toujours soutenu sans réserve les analyses pertinentes de notre jeune Dabiré que j’ai eu l’occasion d’un passage dans le bas Rhin en Alsace d’échanger quelques plaisanteries, et la situation nationale avant l’insurrection. Mais sur cette analyse, je n’arrive pas à le cerner, lui qui orné de ses analyses les idées de notre idéologue incontesté le valeureux Thomas Sankara.

        Je voudrai qu’il relise ses analyses sur Lefaso.net.
        Je suis troublé par cette analyse sans fondement, et je me dis que Malheureusement il arrive parfois que l’idéal suivi par un vrai lutteur pour la justice pour tous dans une société comme la nôtre, ne soit plus très vive comme celui notre Benéwendé Sankara nationale qui a fini par racler les casseroles de ceux dont il luttait contre. Cela se vérifie comme par exemple cette analyse accusant sans preuve tangente les militaires Français et couvrir un criminel en puissance, ignorent complètement qu’il fait l’objet d’une exploitation éhonté de ceux qu’il veut faire croire. Et Dabiré ne mérite pas dans cette analyse ma tendrésse. Car cette analyse s’appelle vouloir racler les casseroles de Blaise Compaoré et ses acolytes. Heureux de te lire mon ami SOME.

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  • Le 18 mars 2018 à 01:03, par OUATTARA Sina En réponse à : Analyser les dernières attaques de Ouagadougou : Etre protégé n’est pas être en sécurité

    Voilà deux choses qu’il faut absolument entreprendre si on veut être tranquille :
    - Interpeller pour notre défense, les Israéliens et les Russes aux côté des Français
    - Organiser dozos et kolwéogos dans leurs zones respectives, avec l’implication des populations elles-mêmes, sur tous les coins et recoins de l’ensemble du territoire, pour prêtert main-forte aux FDS

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  • Le 18 mars 2018 à 10:05, par Zimtore En réponse à : Analyser les dernières attaques de Ouagadougou : Etre protégé n’est pas être en sécurité

    Je suis de votre avis, mr. Dabiré, il ne faut pas refuser de nous poser toutes les questions, parce que c’est de notre sécurité qu’il s’agit. Votre raisonnement est plutôt élégant et convainquant. Mais il ne faut pas fermer tout de suite l’hypothèse que Blaise puisse s’impliquer dans ces attaques, même de loin. Ne pas l’accuser mais ne pas le disculper non plus trop vite

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  • Le 18 mars 2018 à 10:06, par SOME En réponse à : Analyser les dernières attaques de Ouagadougou : Etre protégé n’est pas être en sécurité

    Non mon frere ! c’est justement parce que ces attaques ne sont pas de quelque obedience religieuse qu’elles ne peuvent venir que d’un apatride comme Blaise compaore. L’argument djihadiste est évidemment la plus commode meme lorsque eux-mêmes savaient que c’en n’en sont point. C’est adressé a la vulgum pecus, histoire de « communiquer ».

    Mais cette position est en ligne logique avec la pantalonnade de la « solution diplomatique a propos du coup d’état du 15 septembre 2015 qui n’est rien d’autre qu’une attaque-trahison d’apatrides. Elle s’apparente quelque peu à la meme nature que celle perpetrée en decembre 1985 a partir du Mali par des traitres comme les Jean Claude Kamboulé alors refugié…en Cote d’ivoire. Blaise refugié en Cote d’ivoire attaque a travers … le Mali ; non plus l’ état malien (qui n’existe presque plus), mais des groupuscules terroristes, suppletifs de Blaise Compaore, Bassolet, Djendjere etc et le CDP (dont faisait partie ces gens du MPP qui nous sont au pouvoir aujourd’hui). C’est eux qui les ont nourris et hebergés et protégés et armés…

    Emboucher l’antienne commode « attaques djihadistes » evite aux autorites burkinabe « des enquêtes qui ameneraient à demander des comptes aux autorités ivoiriennes qui l’abritent (Blaise Compaore), ce qui reviendrait, pour le Burkina, à faire exactement ce qu’il a refusé de faire au sujet du putsch de 2015 » lorsque Roch prefera la « solution diplomatique » alors que le rapport de force était sans conteste en sa faveur. Eux ils n’adoptent pas cette solution diplomatique et ne l’adopteront pas : les exemples florissent.

    Blaise compaore est dans son droit d’adopter la nationalite ivoirienne. Nous nous en offusquons parce que nous savons ce que cela signifie de l’avoir fait : ce n’est qu’un argument supplementaire de la paternité de la guerre que ces apatrides font contre leur propre peuple.

    Si je suis globalement d’accord avec certains de tes arguments, je differe totalement quand tu « tentes » de « disculper » Blaise, tant sur les evenements retropectifs qu’actuels. A venir, on verra. L’armée burkinabe reste operationnelle malgré l’embourgeoisement de la haute hierarchie qui compte neanmoins encore des soldats patriotes. Mais c’est le choix politique du burkina qui bloque, et le pays se retrouve de plus en plus victime.

    Oui, «  Oser dire la vérité à la France  », qui passe par ses suppletifs historiques en cette region : la cote d’ivoire et le togo. Osons regarder les choses en face : un chat est un chat.
    Or dans cette galere du burkina, c’est de la haute strategie qui depasse le simple burkina… Alors c’est l’histoire du conte du « yin gaon nan » : on adapte la strategie à la la strategie, la tactique a la tactique. Discuter de la presence francaise releve de la mauvaise strategie, sinon de la diversion a l’etape actuelle de notre histoire. Meme si tous nous savons que cela sera le debat final que nous ne pouvons occulter car tel est l’enjeu dans cette geopolitique globale dont le burkina est une clé essentielle.

    Non ! Objectivement Roch ne pouvait absolument pas demander à l’armée francaise de partir. Ce serait suicidaire. Par contre il aurait pu prendre une autre solution, mais cela exige des choix politiques, une volonte politique que ces gens au pouvoir ne peuvent pas adopter. Et pour cause ! C’est une question de choix ideologique avec ses contradictions ideologiques.

    « La véritable sécurité ne consiste pas à être bien défendu et protégé, mais à ne pas être attaqué. » oui ! c’est pourquoi on en est arrivé au concept de guerre preemptive. Or en « ignorant » certains acteurs, tu te fourvoies dans ton analyse qui ne s’applique que de facon partielle, (meme si c’est profondement) à la situation complexe dans laquelle se retrouve notre pays. Et ca ne fait que commencer ! Les differents ballets hypocrites à Ouaga sont venus s’assurer que Roch a bien compris la lecon.
    SOME

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  • Le 18 mars 2018 à 10:42, par Ka En réponse à : Analyser les dernières attaques de Ouagadougou : Etre protégé n’est pas être en sécurité

    Pour conclure ma modeste contribution à cette analyse, je voudrai poser ici une seule question à mon jeune Christophe Dabiré. ‘’’’Pourquoi subitement accusé les autres nos propres erreurs quand on connait la vérité dont vous aviez toujours défendu avant l’insurrection et même après ?’’’’

    Sans la liberté de blâmer il n’est point d’éloge flatteur" (Beaumarchais). Commençons donc par dire franchement à Blaise et sa clique ce qu’on pense d’eux avant de les caresser dans le sens du poil. Cessons chaque fois de jeter la pierre aux français : Sortir dire au peuple Burkinabé qui connaisse la vérité de laisser Blaise Compaoré tranquille et s’attaquer aux français, s’apparente à du bavardage où tout est mélangé. C’est de la philosophie de maquis.

    Monsieur Dabiré et les partisans borné de Blaise Compaoré, Il ne faut pas refaire et travestir l’histoire des crimes gratuits dans notre pays : De Thomas Sankara, les officiers Zongo, Lingani, sans oublié David Oueraogo, les centaines des soldats du camp militaire de Koudougou, l’hotelier kinda a Abidjan, norbert Zongo, le juge Nébié, les morts de l’insurrection et du coup d’etat a la maternelle, et ceux des attaques gratuits et j’en passe sont des mains obscures de Blaise Compaoré.

    Quelle honte d’accuser les autres, l’obscurité ne peut pas chasser l’obscurité ; seule la lumière le peut. La haine ne peut pas chasser la haine, seul l’amour le peut.

    Oui ! Quand l’incapacité frappe à la porte de ceux qui se disent grand, il jette l’anathème sur leur entourage. Monsieur Dabiré, le matin c’est la France, le soir la France, quel Bilan faire, a plus de 50 ans d’indépendance après ? C’est la question qu’il faut se poser. Comment un pays qui possède des richesses potentielles aussi colossales peut-il être tombé si bas ? Si vous aviez laissez Thomas Sankara vivre avec ses idées, nous ne parlerons plus de la France de nos jours. C’est pourquoi je dis que la colonisation était une malédiction mais, l’indépendance... c’est encore pire

    Dite la verité a Blaise Compaoré et ses terroristes de laisser le peuple Burkinabé tranquille, car l’alternance voulu par ce peuple souverain n’est pas une fin en soi, et encore moins un projet de société ou un programme de gouvernement, mais avoir la paix et faire avancer le Burkina que nous aimons dans l’émergence.

    Vouloir dire au peuple de laisser tranquille celui qui veut rendre le Burkina ingouvernable, vous êtes incapables de se remettre en question et qui trouvent toujours des causes externes pour occulter vos propres faiblesses. Quand on est nul à ce point, on ne se contente pas de demander a un peuple meurtri de laisser un criminel en puissance tranquille.

    Monsieur C. Dabiré et les partisanes et partisans de Blaise Compaoré : Aujourd’hui nous parlons d’un grand criminel qui cherche à exterminer le peuple qui l’ont chassé par un soulèvement populaire et qui veut se venger a tout prix. Ayons le courage de dire que la France n’a rien à voir avec les actions de ce criminel en puissance. Sortir dire de laisser ce criminel tranquille, cela s’apparente à de la manipulation dans les actions de ce criminel qui veut se venger contre son peuple qui l’a viré.

    Quand je lis cette longue analyse du jeune C. Dabiré, et en l’analysant profondément, je conclu en disant que C’est extraordinaire comme la désinformation et le sens de la simplification outrancière propre aux intellectuels de notre société "parallèles" et non-professionnels finissent par dénaturer une vraie information pour en faire un mensonge, voire une absurdité. Et si j’étais la France ,’’’’je profitirai de ces insultes gratuites et diffamatoires sans fondement qui ne s’appuient sur aucun élément factuel et vérifiable, et qui sont une occasion en or pour lancer des poursuites judiciaires contre les partisanes partisans bornés d’un criminel en puissance qui empoisonne tout le monde.

    Monsieur C. Dabiré, il ne faut comparer les choses comparables : On ne peut laisser un criminel comme Blaise Compaoré tranquille, il n’a eu la sagesse, ni la maturité d’un Thomas Sankara, celui qu’il a tué pour les beaux yeux des valets des impérialistes, ou en tuant Norbert Zongo qui dévoilait au public son sadisme. Une internaute m’accuse d’avoir un Français du CM1 pour dire à Dabiré de voir la réalité en face et de ne pas toujours jeter la pierre aux Français, mais d’assumons nos propres erreurs : Je dis à cette internaute, qu’au Burkina du 15 Octobre 1987 au 31 Octobre 2014, vous pouviez parlé le moré, le dioula, bissa le lobi, le français du CP1 ‘’’moi dit toi, toi dit moi,’’’ ou le français d’un Agrégé en médecine, Docteur en pétrochimie, DEA en économie appliquée, Masters en démographie, Licence en biologie animale, BTS en comptabilité, mais tout le monde sait que celui que cette internaute veut défendre et qui est indéfendable son mentor Blaise Compaoré, reste un poison pour le Burkina, et est la racine de ce qui arrive au peuple Burkinabé de nos jours.

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  • Le 18 mars 2018 à 12:20, par M. S. SOMA (Propriétaire de tous les Dagara) En réponse à : Analyser les dernières attaques de Ouagadougou : Etre protégé n’est pas être en sécurité

    Mon cher esclave DABIRE, Tu as fait un effort d’analyse, qui est louable en soi. Mais ne sois pas dupe de ces terroristes. Ils trouveront toujours des justifications à leurs lâches barbaries (Il n’est guère de mots pour qualifier des gens qui viennent par surprise ôter la vie à des innocents. Rien ne peut justifier cela).
    Ils se justifient par la riposte à des frappes mortelles françaises, soit, pourquoi ne pas aller directement frapper en France ? (Là aussi ce serait ignoble et lâche de tuer des innocents dans la rue, le métro ou le théâtre).
    Ils ont également soutenu dans leur revendication, des attaques du 2 Mars 2018, que les autorités actuelles devraient adopter la même ’’politique de neutralité’’ que l’ancien régime observait pour leur cause. A mon avis, c’est leur vraie motivation et le message pour le Burkina est que ce genre d’attaques lâches continueront tant que nos autorités n’adopteront pas ce qu’ils appellent ’’politique de neutralité’’ (Autrement dit la politique de complicité avec les terroristes). Avouons que cela ne peut être un choix pour nous aujourd’hui, car le faire sera un premier pas pour d’autres revendications tout aussi inacceptables. Il ne faut jamais pactiser avec le diable.
    Là où je suis d’accord avec toi, c’est que tous les pays de la francophonie (africains en particulier) doivent trouver les moyens de se soustraire définitivement du néocolonialisme sournois français. Mais comment y arriver lorsque tout semble si structuré à leurs dépends ? La France se bât des pieds et des mains pour empêcher notre indépendance réelle et s’il y a des terroristes pour nous inquiéter en permanence, cela fait le jeu de la France, qui a vite fait de nous tendre sa main protectrice et si malfaisante pour notre développement socio-économique réel.
    Enfin, détrompes-toi, il semble qu’il n’y avait pas de bavure dans l’attaque du café Aziz Istanbul, car les assaillants ont eu la peau du client qu’ils visaient dans cet établissement (Un Arabe/Koweïtien ou Saoudien, semble -t-il). Les autres n’ont été que des victimes collatérales. Il n’y a pas eu de revendications car c’était un assassinat planifié, qui a malheureusement fonctionné...
    Bonne journée, mon cher

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  • Le 18 mars 2018 à 12:30, par Alain En réponse à : Analyser les dernières attaques de Ouagadougou : Etre protégé n’est pas être en sécurité

    Je crois que l’article de M. DABIRE n’est pas aussi simple et facile à interpréter que cela, c’est un véritable os. Pour moi il est clair qu’il ne défend Blaise sur toute la ligne, ni ne s’en prend facilement à la France. Je le cite précisément :

    "Encore faut-il rappeler ici que cette présence physique de l’armée française sur le sol burkinabè ne date pas du régime de Monsieur Roch Kaboré, ni de la Transition post-Compaoré, mais du temps de Blaise et de Diendéré : il est donc étrange que l’on veuille aujourd’hui nous donner à avaler d’éventuelles complicités de Blaise SEUL avec les terroristes, alors qu’on sait que ce dernier était aussi bien "ami" avec la France (sinon des soldats français n’auraient pas été admis sur le sol burkinabè) qu’avec donc Iyad Ag Ghali, l’ennemi aujourd’hui du Burkina et de la France ! "

    Je comprends moi que si l’on accuse Blaise il faut en même temps accuser la France (c’est moi qui souligne le SEUL dans le texte). La position de la France aujourd’hui est on ne peut plus hypocrite, parce qu’elle ne s’est jamais désolidarisée de Blaise qu’elle a véhiculé chez Ouattara, mais fait en sorte qu’on n’accuse que Blaise seul. Je crois comprendre que Blaise et la France c’est la même chose, blanc bonnet bonnet blanc, mais la France retourne tellement bien sa veste qu’elle reste l’amie du Burkina. Et que fait le pouvoir actuel pour se démarquer de Blaise par rapport à la France ? RIEN, c’est la continuité !

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  • Le 18 mars 2018 à 19:25, par Saidou Koné En réponse à : Analyser les dernières attaques de Ouagadougou : Etre protégé n’est pas être en sécurité

    SOME, moi aussi je crois que Dabiré est passé à côté de la plaque même s’ il se défend avec des arguments tirés par les cheveux. Arrêtez d’ écrire des dizaines de postes sous d’ autres pseudonymes pour vous justifier, Mr. Dabiré. Moi aussi je me pose des questions sur vos motivations réelles. Mr. Dabiré, même ceux qui n’ ont pas fait un jour à l’ école savent que c’ est Blaise et ses amis djihadistes qui nous attaquent. Les critiques de ka et de SOME qui sont vos grands- frères et des vrais patriotes engagés sont très bien fondées. Revoyez votre copie. Cet article ne vous ressemble pas.

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  • Le 18 mars 2018 à 19:34, par Issilondres En réponse à : Analyser les dernières attaques de Ouagadougou : Etre protégé n’est pas être en sécurité

    A ce qui pose ce texte comme long, je dis qu’il faut savoir ce que qu’est une analyse. Comment comprendre une réalité si l’on ne ne prend pas le temps de l’analyser, de la soupeser, de faire le pour et le contre. Apprenons à nous concentrer à rentrer dans une idée et ses facettes.
    Cet écrit, loin de nous précipiter dans des arguties hâtives doit nous conduire à méditer sur notre notre vécu passé, présent, à venir ( il y en aura forcement) dans son rapport avec la France. Qui étions-nous avant 1960 ? Sommes-nous ( des vrais indépendants ?) réellement indépendants dans un Sahel en déficit hydrique qui laisse progresser la désertification ? Quelle est la santé de notre éducation, de notre population ? Dès lors oui, " être protégé n’est pas être ne sécurité". Non, absolument pas. Prenons garde. il y a mille façon dans la vie pour être consciemment ou pas sou la coupe de quelqu’un.N’en parlons pas des nations entres elles. Tout est une question d’intérêt. Il est une question légitime que la France en tant que puissance mondiale devrait même se poser sans mépris : pourquoi demander à un état comme le Burkina empêtré dans dans des urgences [sic Mr DABIRE] d’eau, d’énergie, d’école, alimentaires de s’engager et rester dans la lutte contre cet ennemi que les Burkinabè peine désormais à nommer ( Jihadistes ? ennemis guerriers ? . Sans oublier le coup et la division portés à son armé l’insurrection, le coup de Diendéré etc.

    Au delà de tout de toute considération, nous ne pouvons voir en cette analyse un appel encore patriotique à ouvrir l’œil et le bon de l’unité nation que de rester là à attendre la fin incertaine d’une guerre dont nous n’avons vraiment pas le temps et les moyens car informe, informelle. Oui il est temps de " cessez le feu ", de sortir les têtes de l’autruche du sable des "reconcilialistes " ; des G-cinquistes et même des koglwéogo. Comme on dit dire la vérité fait rougir les yeux mais ne les grèvent point. Dire la vérité à la France pour être en sécurité (si vraiment c’est pour ça que ces" attentatistes" s’ aventure sur notre sol sacré) ne gâte en rein l’amitié Franco- burkinabè. .Que Dieu l’entende.

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  • Le 18 mars 2018 à 21:37, par LY En réponse à : Analyser les dernières attaques de Ouagadougou : Etre protégé n’est pas être en sécurité

    Mon frère Ka. J’ai souvent apprécié positivement vos analyses et ceux de Koro yamyele. Mais ici je ne vous suis pas vraiment. L’analyse de Dabiré mérite que l’on s’y attarde et mûrir la réflexion. Je pense qu’il jette les bases d’un débat national sur la présence des militaires français sur notre sol. Le message des terroristes est clair dans le cas de cette attaque du 2 mars dont les cibles sont spécifiques. Les autres attaques du Nord semble être dans une autre logique, celle effectivement d’affaiblissement de l’autorité de l’état avec en arrière plan la reconquête du pouvoir perdu.

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    • Le 19 mars 2018 à 09:25, par Ka En réponse à : Analyser les dernières attaques de Ouagadougou : Etre protégé n’est pas être en sécurité

      Ly : Merci de me lire : J’ai soutenu plusieurs analyses pertinentes de notre frère Christophe Dabiré. Un intellectuel de haut rang de notre société qui avant et après l’insurrection dont le peuple assoiffé de l’alternance politique saine avait besoin d’un soutien fort des personnes comme lui. J’ai même défendu avec ardeur sur une de ces analyses des prédateurs comme Yako qui continue a rêver pour la continuité d’un régime sanguinaire dont vous pouviez relire.

      Mais sur cette analyse que j’ai lu, et relu, le tape l’œil qui est ‘’’’Laisser Blaise Compaoré tranquille’’’’ a déborder la vase. Une phrase qui devait être employé autrement pour toutes les lectrices et lecteurs sensiblement avertis par les excès criminel de ce dernier. Car dans la situation actuel dont nous vivons, rare des lectrices ou les lecteurs de Christophe Dabiré ne pourront pas dire pour autant que Blaise Compaoré est innocent et de le laisser tranquille en mettant tout sur le dos des Français.

      Durant 27 ans Blaise Compaoré et sa clique dont nous pouvons dire sans se cacher que mêmes quelques-uns qui tiennent le pouvoir de nos jours, ont prouvé également leur capacité de nuisances criminelles qui les condamne aujourd’hui. Si Blaise Compaoré et ses acolytes s’étaient comportés en petits saints vis-à-vis du peuple comme ce régime mouta mouta qui avance surement depuis deux ans et demi sans crimes visibles dans leurs mains, il aurait été difficile de les accuser. Et Dabiré aura raison de demander au peuple Burkinabé de ‘’’’ laisser Blaise Compaoré tranquille.’’’’ Et moi qui tire sur tout ce qui bouge quand il y a de la vérité, ainsi que mon ami SOME, nous dirons la même chose.

      En lisant sans faire attention à cette phrase de Christophe Dabiré ‘’’’laisser Blaise Compaoré tranquille,’’’’ on peut aussi conclure en âme et conscience que rien ne prouve que Blaise Compaoré et ses généraux soient les seuls coupables des attaques terroristes sur notre sol, sauf les éléments que possèdes la justice peuvent le prouver. Une chose est sûr mon cher Ly, Blaise Compaoré et ses généraux en prison ont su mettre la caisse de l’état de côté pour la reconquête du pouvoir même dans le sang sans les urnes, et tout est possible. Alors que ça soit Notre jeune Dabiré qui a tout tout estime, et tous les internautes de bonne foi que je salue en passant, soyons donc prudents dans nos analyses, car le mensonge et la manipulation sont nos nouveaux maîtres dans ce pays.

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  • Le 18 mars 2018 à 23:10, par K. D. Christophe DABIRE En réponse à : Analyser les dernières attaques de Ouagadougou : Etre protégé n’est pas être en sécurité

    1.Je n’ai pas l’habitude d’intervenir dans les débats contradictoires des forumistes au sujet de mes propres écrits, dans la mesure où c’est moi-même suis alors à l’origine de leurs désaccords. Et parce qu’il est impossible de "rectifier" un texte déjà publié en surajoutant des commentaires après coup, sauf si l’on ne sait pas ou plus ce qu’on a écrit. Pour vous confier que des lecteurs trouvent déjà l’article "trop long" pour que j’aie besoin de le rallonger par des posts pour, dites-vous, me "justifier". Je n’en ai pas besoin, à vrai dire, le texte qui est publié est le seul capable de me justifier, mon meilleur avocat
    2. Autant vous avez le droit de faire vôtres les arguments d’autres qui ne s’accordent pas avec mon écrit (encore que je distingue soigneusement le désaccord, que je respecte sinon je ne me serais jamais risqué à publier des articles, du jugement de valeur et de l’insulte qui tiennent lieu d’arguments), eh bien autant j’ai le droit, de fait, d’avoir et de connaître parfois physiquement des lecteurs qui sont d’accord avec mes écrits et me soutiennent : si vous trouvez dans leurs arguments en ma faveur mes propres idées, au point de penser que c’est ma plume qui se démultiplie encore sous, dites-vous, plusieurs pseudonymes, je n’y peux rien sinon vous apprendre que la plupart de mes connaissances sont des individus plutôt instruits, cultivés, et parfaitement rompus aux débats contradictoires, que vous ne devriez donc pas sous-estimer à les faire passer pour moi-même encore, sinon par hantise et inquiétude certaines de me voir partout...
    3. Je ne perdrai certainement pas mon temps à répondre à des lecteurs qui se contentent d’extraire de mon long article le titre d’un seul paragraphe ("Laisser Blaise tranquille") pour me reprocher de tout d’un coup défendre Blaise Compaoré (encore que j’aie le droit de défendre qui je veux, tout le loisir étant laissé à mes contradicteurs d’écrire autant d’articles qu’ils veulent ou peuvent pour charger ceux que je suis supposé défendre). Sur Blaise, je dois simplement dire que si les sous-titrologues de paragraphe ont les preuves de leurs charges contre lui dans ces attaques terroristes, qu’ ils ne tardent surtout pas à les transmettre à la justice burkinabè, je serais alors tout aussi ravi que vous et eux qu’il en réponde : là dessus je reste bien le même, c’est-à-dire celui qui a écrit plusieurs articles pour saluer Zida Isaac d’avoir été la seule personnalité burkinabè à vouloir publiquement que le Burkina demande des comptes au pays qui abrite Blaise et aux hauts complices ivoiriens de nos généraux putschistes : tant mieux si l’on a aujourd’hui les preuves contre Blaise, car alors, comme je l’ai écrit, nous reviendrions à la case départ dans cette affaire Blaise Compaoré réfugié en CI. Mais en attendant, de simples supputations basées sur des analyses mal informées de journalistes étrangers ne peuvent pas tenir lieu de preuves...
    4. Vous m’opposer à des "patriotes" , ce qui me fait marrer : ce sont étonnamment ceux qui s’empressent d’épargner la France qui sont "patriotes", alors que les vrais patriotes burkinabè devraient plutôt se demander pourquoi le Burkina a encore besoin des béquilles de la France si les soldats burkinabè nous défendent bien. Les vrais patriotes n’ont pas besoin de forces étrangères pour les couvrir. C’est soit leur patrie ou la mort...

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    • Le 19 mars 2018 à 08:29, par K. D. Christophe DABIRE En réponse à : Analyser les dernières attaques de Ouagadougou : Etre protégé n’est pas être en sécurité

      Le post ci-dessus est particulièrement destiné au numéro 23 Saidou Koné, le procureur qui m’interpelle muni du pitoyable argument d’autorité et du droit d’aînesse dont il fait un critère de vérité (des aînés ont dit, donc c’est vrai. On pourrait dire aussi : tous les experts, médias burkinabè et français racontent que Blaise est impliqué dans ces attaques, donc c’est vrai )...

      (Le lecteur rigoureux m’excusera les quelques coquilles, dans ce précédent post et dans l’article lui-même)

      Debrsèoyir DABIRE

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  • Le 19 mars 2018 à 16:54, par K. D. Christophe DABIRE En réponse à : Analyser les dernières attaques de Ouagadougou : Etre protégé n’est pas être en sécurité

    Comptez sur moi sans aucun doute. Nos désaccords ne sont qu’apparents. Des fois, dans un combat, il faut savoir brouiller les pistes comme un maquisard (pas celui des maquis ouagalais), ne pas s’exposer en suivant les mêmes chemins. Mais ce faisant on court évidemment aussi le risque de se brouiller avec ses camarades et amis de lutte. C’est ainsi que, à chaque fois que je l’ai fait dans mes écrits, certains m’ont tenu pour un autre ! Non je suis le même...
    Tous mes respects à vous, et à tous ceux qui ne sont pas d’accord avec moi

    Kwesi Debrsèoyir Christophe DABIRE

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  • Le 20 mars 2018 à 00:59, par SOME En réponse à : Analyser les dernières attaques de Ouagadougou : Etre protégé n’est pas être en sécurité

    Non mon frere on ne peut pas te laisser faire certaines choses, c’est cela aussi le debat. De par le passé je n’avais pas toujours accepté certaines de tes positions. Mais là ton article est trop malsain pour te caresser dans le sens des poils. Si je me pose la question de la raison profonde et des objectifs reels de ta sortie si tenebreuse, je ne peux pour autant pas laisser agir sans porter la contradiction.

    Non mon frere là tu t’es fourvoyé. Je me disais que c’etait une affaire de style ou de d’angle d’attaque d’une problematique, i-e que tout compte fait que c’était une affaire d’expression inegalante. Oui parfois on s’exprime mal car les mots ou la formulation de nos phrases ou meme la demarche argumentative n’arrivent pas à rendre toute notre idee ou point de vue. Mais ta reponse ne convainc pas : tu n’as pas apporté d’éclaircissements, bien au contraire il me semble que tu t’es enferré et maintiens ta position sans arguments supplementaires.

    Je comprends que tu ne veuilles pas intervenir comme un certain avocat bien connu qui cultive l’art de se demultiplier sur Lefaso.net… je ne sais si tu le fais comme lui. Oui tes ecrits sont tes avocats mais là dans cet ecrit c’était un mauvais avocat. Mais alors veux-tu dire que cet avocat-ci est le vrai, le seul qui vaille ou le nouveau que tu as embauché ? Je ferai miens tes arguments lorsqu’ils n’apparaissent pas comme des louvoiements ou des reniements. Quitte a toi de nous oter d’un doute. Or tes explications ne m’ont pas oté du doute initial que j’ai eprouvé en te lisant. Autant je soutenais zida comme toi, autant je recuse tes positions floues comme tu le fais ici.

    Si toi aussi tu as des preuves de l’implication francaise dans ces attaques, alors pourquoi n’attaques tu pas la France qui plus est, aurait lancé une attaque exterieure donc une vraie declaration de guerre contrairement aux attaques attribuees a Blaise qui seraient une guerre civile, mais neanmoins une guerre.

    Personnellement je ne tiens pas mon argumentation « de simples supputations basées sur des analyses mal informées de journalistes étrangers [qui] ne peuvent pas tenir lieu de preuves », mais d’une simple analyse des faits et des acteurs et geopolitique. Je presume donc que toi tu accuses la France sur des bases prouvees.

    Nul ne disculpe la France comme tu disculpes Blaise. Est-ce pour eviter ce retour a la case depart de blaise en cote d’ivoire que tu preferes le disculper, validant donc la soi disant voie diplomatique de Roch vis-à-vis des ecoutes telephoniques Bassolet Sor et du coup d’eta de djendjere ?

    Ton 4e et dernier point nous montre ton autre numero d’equilibrisme qui traduit mal ton embarras (du moins je le lis ainsi). Tu ne peux pas ignorer ce que c’est les vraies raisons de la situation actuelle qui prevaut au burkina. Tu ne peux pas ignorer que Maurice Yameogo a refusé l’installation de forces etrangeres sur le sol de la Haute volta et que meme le colonel Somé youoryan, le plus francophile de la hierarchie militaire de la haute volta, n’est pas allé jusqu’a y accepter l’installation de bases militaires etrangeres, fussent-elles francaises. Il a fallu un certain blaise compaoré … qui n’a meme pas eu le courage (decidement ce garcon n’a pas de couilles, ni de dignité) de le dire ouvertement au peuple burkinabe. En recompense l’armee francaise a pu le soustraire a la vindicte populaire … le patriotisme ne se limite pas seulement a rejeter la presence de forces etrangeres sur son sol ; ca peut meme parfois en etre l’inverse, a son corps defendant. C’est peut etre le cas ici avec ce gouvernement. Reste a voir et jusqu’à ou aller !

    Blaise s’est installé en C I car il sait que c’est le meilleur endroit d’où destabiliser le pays et preserver les interets de la France qui tient a avoir le burkina de facon claire et nette car l’avenir se joue là… ce n’est pour zero que Sankara DEVAIT etre éliminé : : a qui profite le crime ? En quoi l’assassinat de Sankara doit relever du secret defense en france ?
    SOME

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    • Le 20 mars 2018 à 11:25, par K. D. Christophe DABIRE En réponse à : Analyser les dernières attaques de Ouagadougou : Etre protégé n’est pas être en sécurité

      Mon frère SOME,

      1. En te lisant j’ai maintenant la conviction que nous ne sommes pas dans la contradiction ni le désaccord mais bien en plein dialogue de sourds. Notamment quand je lis ton paragraphe qui commence par "Ton 4e et dernier point..." etc (c’est ton avant dernier paragraphe). Je ne vois absolument pas quoi tu me contredis dans ce paragraphe, sur précisément la présence de l’armée française sur notre sol. Je n’ai pas écrit autre chose, sauf si toi et d’autres avez une autre version de mon texte : cette présence date de Blaise (et maintenue comme une évidence par ses successeurs qui auraient dû rompre avec lui, mais les successeurs de Blaise se trouvent aussi être ses anciens collaborateurs, d’où sans doute cette évidence de la continuité avec Blaise sur ce sujet) ! Par amitié avec la France (en soi aucune amitié n’est mauvaise et critiquable), cette France qui l’a bien rendu à Blaise en l’éloignant de la justice burkinabè. Tu ne dis pas autre chose que ce que j’ai écrit, mais tu m’accuses d’"équilibrisme" !

      2. Du coup, puisque tu évoques les mêmes FAITS que moi, je ne comprends plus pourquoi tu me demandes en quelque sorte des "preuves" de l’implication de la France : pour moi la relation et l’amitié de la France avec Blaise Compaoré la rend aujourd’hui duplice et complice de Blaise, et si l’on critique ou accuse Blaise on ne peut pas en même temps blanchir la France. Or là encore ton dernier paragraphe ne dit pas autre chose : la France a aidé Blaise en fuir en CI où, dis-tu, il continue de déstabiliser le Burkina ET préserve les intérêts de la France !! Mais, au contraire de moi, tu n’en tires pas la conséquence qui s’impose : on ne peut pas ou même ne doit pas critiquer Blaise seul puisque l’on sait qu’il continue de servir les intérêts de la France amie !..

      3. C’est la raison pour laquelle mon "Laisser Blaise Compaoré tranquille" est un humour qu’aucun lecteur n’a remarqué ou presque (j’y viens). C’est-à-dire : comme personne n’est prête à parler de la France et de sa complicité avec Blaise, que l’on fiche alors aussi la paix à Blaise (comme je l’aurais écrit à un public français, au lieu du "laisser tranquille"). Un camarade et moi avons du reste remarqué que dans l’article publié, comme tu peux aussi le constater, le titre du paragraphe "Oser dire la vérité à la France" était le seul à ne pas être en gras comme les 2 autres, ce qui n’est pas de mon fait. Un pur hasard ? Je ne le crois pas : la vérité est que personne ne veut tirer sur la France 2 semaines après ces attaques qui la visaient aussi. En tout cas la coïncidence est remarquable, parce qu’elle correspond exactement à l’opinion médiatique burkinabè et française...

      4. Quand tu sembles me comparer à un avocat, que je ne connais pas et n’ai pas envie de connaître, dans l’art ou plutôt la manie de se démultiplier dans les fora, je te réponds ceci en plus des raisons que j’ai déjà données dans le post ci-dessus : relis bien le lecteur "Zanga" qui intervient au début pour répondre à "Berthe", il est le seul à tenter de comprendre mon "laisser Blaise Compaoré tranquille" autrement que comme une défense de Blaise ! Il a compris : oublier Blaise et, sous-entendu, voir aujourd’hui autre chose, un autre acteur qui n’est pas sans rapport avec Blaise encore, la France. Eh bien ce lecteur n’est pas encore Christophe DABIRE, mais un Français à la peau bien blanche au départ, qui vit au Burkina dont il est même devenu un citoyen ! Je présenterais de la même manière des lecteurs comme Nath et Alain qui sont des intellectuels non burkinabè... Mais, ce qui est comique, c’est que des fois on m’a aussi soupçonné d’être les pseudo "SOME", "ka" ou autres, alors que SOME ou d’autres me soupçonnent d’être d’autres personnages du forum !

      5. Tu fais un grossier et malheureux contresens quand tu dis ou te demandes si je redoute le retour à case départ dans le dossier du fuyard Blaise, puisque ce retour obligerait le Burkina à rouvrir un ou des dossiers qu’il avait fermés pour ménager la Côte d’Ivoire. Autrement dit, si la justice burkinabè trouvait aujourd’hui ou plus tard un lien de complicité et d’implication de Blaise avec les terroristes, le Burkina sera alors obligé d’être d’accord avec le gal Zida et l’orientation qu’il donnait à ces dossiers qui concernent Blaise et des dignitaires ivoiriens. L’expression française "retour à la case départ" ne veut pas dire retour à la...case, mais revenir en arrière, à un début qu’on a abandonné. Je ne peux donc pas redouter ce que précisément je souhaitais (cf entre autres mon article "4 millions de burkinabè en CI : et alors ?")...

      Kwesi Debrsèoyir Christophe DABIRE

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      • Le 22 mars 2018 à 01:05, par SOME En réponse à : Analyser les dernières attaques de Ouagadougou : Etre protégé n’est pas être en sécurité

        Mais, ce qui est comique, c’est que des fois on m’a aussi soupçonné d’être les pseudo "SOME", "ka" ou autres, alors que SOME ou d’autres me soupçonnent d’être d’autres personnages du forum !’
        Non ! mon frere tu m’as mal lu : je ne t’ai jamais accusé de te demultiplier dans ce forum, encore moins a propos de ton ecrit-ci, ni t’avoir comparé a un certain avocat. D’autres t’accusent, pas moi, je ne l’ai meme pas insinué. Moi j’ai ecrit : « Je comprends que tu ne veuilles pas intervenir comme un certain avocat bien connu qui cultive l’art de se demultiplier sur Lefaso.net… je ne sais si tu le fais comme lui »
        Tout comme j’ai ecrit : « Oui tes ecrits sont tes avocats mais là dans cet ecrit c’était un mauvais avocat. Mais alors veux-tu dire que cet avocat-ci est le vrai, le seul qui vaille ou le nouveau que tu as embauché ? » Ici loin de t’attaquer je demande un eclaircissement sur ta prise de position dans cet ecrit car je ne te connaissais pas ainsi.

        « Tu fais un grossier et malheureux contresens quand tu dis ou te demandes si je redoute le retour à case départ dans le dossier du fuyard Blaise, puisque ce retour obligerait le Burkina à rouvrir un ou des dossiers qu’il avait fermés pour ménager la Côte d’Ivoire  »
        C’est possible, c’est pourquoi je voulais que tu m’otes d’un doute. Meme si je crois avoir compris ta demarche, en quoi cette tactique d’attaquer la France resoudrait le probleme ? blaise est NOTRE probleme (meme si nous savons que Blaise n’est qu’un individu). Et croire qu’attaquer frontalement la France sans preuves resoudra notre probleme est illusoire car ils sont assez futés pour échafauder des strategies complexes.

        Pourquoi existe la francafrique ? Le neocolonialisme fustigé par sankara est une realite (tu le sais mieux et le fustiges). Meme un Zida a vecu la realité de ce que c’est exercer le pouvoir en afrique, mais il a su operer un sursaut de dignité, de patriotisme et d’humanisme… Alors proner de « laisser blaise tranquille » pour nous occuper de la France le commanditaire pourrait s’apparenter a de la diversion ou plus exactement à de la confusion dans les tetes de nos compatriotes a un moment clé de notre histoire et qui se retrouvent sans leader.

        La fatuah contre zida, l’internement de Barry, les manœuvres de recuperation des uns et des autres issus de l’insurrection, etc tout cela mine la conviction des insurgés. Le retour a la case depart, je le comprends comme retour a la solution diplomatique de roch. Or avec ces gens qui nous gouvernent, le retour a la case depart ne pourra que nous resservir la solution diplomatique, c’est « … revenir en arrière, à un début qu’on a abandonné ». Pour eviter ce serpent qui se mord la queue, il nous appartient a nous d’amener nos compatriotes non seulement a cerner les vrais enjeux (dont celui que tu as soulevé) mais aussi a adopter les bonnes strategies et les bonnes tactiques.

        Disons le (ca fera « sourire » certains, tu peux ne pas etre en accord avec moi ) : il faut conscientiser le peuple. C’est ce que nous tentons (dont surtout mon ami ka). Sinon qu’est ce qui peut amener ce gouvernement a se dedire dans ce dossier et qui fait que « le Burkina sera alors obligé d’être d’accord avec le gal Zida et l’orientation qu’il donnait à ces dossiers qui concernent Blaise et des dignitaires ivoiriens. » alors qu’eux meme veulent faire la peau au general zida ?

        Pourquoi devons nous depenser nos maigres energies à tenter de cogner un ennemi par-dessus la tete de son bras armé qui nous tue ? Les valets locaux du neocolonialisme, du neoimperialisme de la francafrique (ca fera sourire certains), n’ont pas été recrutés pour la forme.

        Mon ami ka ecrit avec raison que "les français sont en second plan de ce qui arrive à notre pays car la racine est Blaise Compaoré avec ses amis terroristes »
        « Sortir dire au peuple Burkinabé qui connaisse la vérité de laisser Blaise Compaoré tranquille et s’attaquer aux français, s’apparente à du bavardage où tout est mélangé » ca on ne peut l’accepter.
        SOME

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  • Le 20 mars 2018 à 10:47, par Ka En réponse à : Analyser les dernières attaques de Ouagadougou : Etre protégé n’est pas être en sécurité

    Mon ami SOME je confirme : Et comme tu me l’as dit un jour, ce sont nos différences qui font la richesse des débats sur le forum. Si tu as bien lu mon dernier message a cette analyse dont notre jeune Dabiré demande à ceux qui l’ont compris ou pas compris de l’excuser, j’ai conclu en disant que celui qui s’assume mérite d’être pardonné, et qui est ma sagesse et ma philosophie de broyer tout, et de reprendre a zéro pour un bon départ.

    Non mon ami SOME, ici le jeune Dabiré dans sa dernière réponse à toutes et à tous, ne s’est pas lavé les mains avec arrogance comme l’a fait Ponce Pilate après avoir laissé les juifs crucifié Jésus : D’autre comme un avocat venu des planètes des ovnis que je soupçonne d’être K et K, se lavera arrogamment comme ses habitudes les mains en s’en foutant de celles ou ceux qui le lisent. Ici ce n’est pas le cas, car Dabiré est revenu sur son analyse intelligemment et en intellectuel averti panaché d’une philosophie sage, nous convaincre que n’est pas ce qu’on pense de lui, même s’il y a eu des mots déplacés dans sa fameuse analyse.

    D’ailleurs il a compris en lisant peut-être les messages de Yako qui était contre lui dans d’autres analyses soutenant la transition et Zida, et aujourd’hui est devenu partisan de Blaise Compaoré pour la simple raison d’une phrase qui devait être traduite autrement : C’est de même que l’internaute Nath et tant d’autres qui souhaitent le retour de Blaise Compaoré.

    Tout dont je peux dire a notre jeune frère Dabiré que ce qui s’est passé pour moi en une seconde, est un passé : Simplement je sens beaucoup d’amertume, car la méfiance des Burkinabé, surtout les internautes de tous bords sur son analyse, est née depuis que Blaise Compaoré est fui la queue sous les jambes avec la caisse de l’état et l’utilise pour déstabiliser un régime élu démocratiquement par un peuple souverain assoiffé d’une alternance politique saine.

    Même si ce régime de diesel patine et cherche son chemin, il mérite le soutient de plus de 50% de la population qui a voté son programme jusqu’à la prochaine élection, dont les urnes rediront sur quelle personne choisir comme en turbo d’essence, qui fera avancer le pays que nous aimons tous dans l’émergence et avec une justice équitable pour tous. Heureux de te lire mon ami SOME.

    Répondre à ce message

    • Le 21 mars 2018 à 23:13, par SOME En réponse à : Analyser les dernières attaques de Ouagadougou : Etre protégé n’est pas être en sécurité

      "Et comme tu me l’as dit un jour, ce sont nos différences qui font la richesse des débats sur le forum". Mon ami ka oui telle est ma vision car en effet si tu differes de moi, loin de me leser tu m’enrichis ! c’est dans la contradiction qu’on avance et c’est ce que thomas sankara a toujours pratiqué, meme avec des introvertis lors meme qu’il était devant l’evidence evidente.

      Errare humanum est : alors reconnaitre une erreur n’est que de la hauteur morale et mon intention était d’amener mon frère christophe a expliciter sa position. Si tu as vu j’ai evité d’etre tres vindicatif vis-à-vis de lui, non par manque d’arguments, (on ne vient sur ce site pour faire bagarre ou se pavaner comme certains), mais avant de reagir il est preferable de s’assurer avoir bien saisi les choses. Mon frere christophe a eclairci les choses et je ne peux que l’en feliciter. Et lui dire qu’il n’y a jamais rien eu puisque c’est eclairci. Sinon on était en droit de de se mefier car nous avons appris de l’histoire politique dans nos luttes ideologiques. Si nous, on avait accepté retourner nos cutis comme certains camarades, aujourd’hui nous serions aussi des milliardaires comme tu l’as si bien ecrit souvent. Mais ce n’est pas parce que nous sommes des camarades convaincus que tout le monde est comme nous. Donc il était important de savoir si notre frere christophe is friend or foe. C’est maintenant chose faite : he is a friend.
      SOME

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      • Le 22 mars 2018 à 12:04, par Ka En réponse à : Analyser les dernières attaques de Ouagadougou : Etre protégé n’est pas être en sécurité

        Mon ami SOME, souvent c’est très bien de s’opposer, mais pas bêtement, car on risque de passer à côté et de refuser systématiquement ce qui peut faire avancer les choses. Et nous avons, toi et moi, et tant d’autres internautes, opposés pas bêtement, mais avec sagesse et intelligence a l’analyse de notre petit frère C. Dabiré, au simple prétexte que ‘’’’laisser Blaise Compaoré tranquille’’’ serait de se trahir son idéal qui est de se ranger au côté des opprimés pour éradiquer l’injustice et l’impunité.

        Mais notre petit frère C. Dabiré nous a prouver avec une sagesse philosophique, que ce que nous avons pensé, ce n’est pas le même C. Dairé, mais qu’il reste dans le même idéal d’être au coté de celles ou ceux qui sont contre l’injustice et l’impunité. Et comme je l’ai dit, continuons la lutte pour que l’état de droit s’installe définitivement dans le pays que nous aimons tous.

        THOMAS SANKARA nous disait ceux-ci : ‘’’’Nos ennemis à l’intérieur et à l’extérieur doivent savoir que tant qu’ils vont continuer les intrigues et les complots contre notre Révolution, nous aussi nous allons continuer à nous défendre légitimement. Il est trop facile de financer et d’armer des contre-révolutionnaires pour nous attaquer et se mettre à brandir les droits de l’homme, ameuter les journaux, et agences de presse et des organisations humanitaires pour nous tâcher les mains de sang par avance, sans aucune preuve. Et nous les internautes de bonne foi, ou les analystes pertinents comme C. Dabiré, nos combats qui vont pour un peuple meurtri par les crimes gratuits et la corruption à ciel ouvert par les prédateurs, feront la différence.

        Répondre à ce message

  • Le 22 mars 2018 à 12:23, par SOME En réponse à : Analyser les dernières attaques de Ouagadougou : Etre protégé n’est pas être en sécurité

    Mon frère, mon but (comme celui de mon ami ka aussi) était de te faire sortir du bois et expliciter et expliquer ton idée. Car comme je le disais, l’on ne peut pas te laisser dire certaines choses sur le net en les circonstances actuelles.

    Plus que jamais aujourd’hui il est plus que jamais vrai que le savoir, c’est le pouvoir, etc. Alors on ne peut te laisser jouer avec cette arme, le savoir, avec l’humour comme figure de style, car cela n’est pas accessible à la majorité. Les enjeux sont trop importants pour faire usage de cette figure du style. Il nous faut faire œuvre utile, mon frère. Je dois saluer cette toi meme, mon ami ka, achille tapsoba de bobo, etc, et bien d’autres qui, dans la globalité, élèvent le niveau d’analyse et d’argumentation des idées sur lefaso.net. Je dois saluer globalement même le niveau de l’ensemble des intervenants sur lefaso.net quand on se compare à d’autres pays. Il faut le reconnaître. Et même au niveau de certains journalistes, etc.

    L’Afrique se retrouve comme LA question centrale de la gouvernance mondiale, cette pierre angulaire de l’Humanite que certains ont tenté (vainement) de sortir de l’Histoire. L’Afrique est maillon faible du fait de l’ignorance crasse et de l’anaphabetisme indigne du 21e siecle. Donc l’éducation est fondamentale comme l’avait TROP BIEN COMPRIS Thomas sankara. Mais qu’a fait Blaise compaore ? Sinon s’ingenier à detruire le seul domaine où le Burkina/Haute volta était respecté : l’education. Ayant fait l’expérience de l’extérieur, tu sais de quoi je parle. Ayant fait l’université de Strasbourg, tu sais le (beau) nom que le burkinabe a laissé là bas, plus particulièrement dans le département/UFR de philosophie.

    Blaise a introduit la pourriture morale en nos tetes et nos coeurs. Blaise s’est attaqué à notre racine même qui nourrissait l’ame burkinabe car il savait que pour tuer vraiment Thomas sankara, il fallait tenter de tuer ses idées. Mais l’insurrection populaire des 30 31 oct lui a rappelé qu’on ne tue pas les idees et sankara avait dit en toute conscience « tuez thomas sankara il se levera 1000 autres sankara ». Blaise n’a pas eu le courage d’affronter ce sankara là.

    Alors Blaise et restera le premier responsable de cette attaque. On ne peut pas le laisser tranquille, ni l’oublier. Blaise est NOTRE probleme, pas la France. Le style ironique (ton humour) exige beaucoup du lecteur ; il ne peut être compris par un peuple (non pas mouton comme le dit souvent mon ami ka) mais un peuple plutot orphelin, abandonné, apeuré, dupé, trahi par ses intellectuels et ses dirigeants, meme soi-disants marxistes, ou encore meme pire, sankaristes, ce peuple accusé d’avoir trop d’amour pour son pays et le continent, et trop d’amour pour la dignité et l’humanisme. Ce peuple ne peut plus accéder au style de l’humour, l’ironie et de l’implicite.

    Tu as été une piece clé qui a beaucoup éduqué sur ce forum, tu ne peux alors pas venir jeter du sable dans le couscous avec des phrases du genre « laisser blaise tranquille ». Toutes les interprétations à la surface des mots restent possible ; or c’est cette interpretation litterale qui est la première accessible à la majorité des lecteurs. Toi-même l’as relevé : beaucoup n’ont pas compris. Or cette interprétation littérale disculpe Blaise (et ca c’est grave).

    J’ai écrit que l’on sait qui était derriere Blaise, quelles sont les enjeux réels et les visées sur le continent et le burkina. Et alors par qui ? Et pour qui ? On sait qui fait quoi et pourquoi ? Dans cette attaque que l’on a faite au Burkina, il ne faut pas voir les kalach qui ont claqué et les portrails de l’adversaire transpercés, mais l’attaque elle-même qui est l’arme devastatrice, à travers les poitrails de ces assaillants, militaires sans conscience politique au service d’un ami-ennemi visible, cet ami visible mais en realité ennemi invisible car inavoué.

    L’intelligence d’un evenement, c’est l’adapter à son écologie, au milieu, aux circonstances, etc. La vraie stratégie est celle qui s’adapte à la stratégie de l’ennemi. Le margouillat Blaise compaoré est accroché au tronc de l’arbre qui l’abrite. Par consequent quand tu fleches le margouillat tu enfonces obligatoirement ta flèche dans le billot de l’arbre. Tu ne peux pas l’épargner. Tu ne peux pas prétendre epargner l’arbre pour n’avoir que le margouillat. J’ai traduit le proverbe dagara que tu connais bien.

    C’est dire que si nous défendons les mêmes idées, je refuse ta tactique. La tactique est fondamentale quand on cherche à changer totalement un état de fait (révolution). Il était alors vital que l’on t’amène à expliciter et à expliquer ton idée de façon plus accessible à la majorité. Je pense que c’est chose faite. Et l’on se comprend. Et tu comprends aussi que tu endosses obligatoirement une certaine responsabilité dès que tu fais une sortie sur le net. C’est pourquoi je parlais de visée pedagogique, tout comme l’a toujours asséné mon ami ka. Je pense que tu as compris comme nous aussi t’avons compris. Ceci est pour "cloturer" ce debat.
    SOME

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