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Le cas Djibrill Bassolé, un cas d’urgence humanitaire ?

Accueil > Actualités > DOSSIERS > Putsch du Conseil National pour la Démocratie • Point de vue • mercredi 8 mars 2017 à 00h28min
Le cas Djibrill Bassolé, un cas d’urgence humanitaire ?

Il était déjà très difficile de rester insensible ou indifférent au sort qui est réservé à Djibrill Bassolé. L’intérêt de tous ceux qui sont épris de justice, de tous ceux qui sont encore attachés à cette humanité qui définit l’espèce qui est la nôtre et qui la différencie des autres êtres, doivent se porter au cas Djibrill Bassolé qui s’impose plus que jamais comme une nécessité, voire une urgente évidence. Comment peut-il en être autrement ?

Les dernières nouvelles qui nous parviennent sont de plus en plus inquiétantes. Aussi, serait-on tenté de penser que, plus qu’un acharnement judiciaire, le message qui nous est envoyé semble suggérer que les jeux soient déjà faits, et que l’ancien ministre des Affaires étrangères et de la coopération régionale du Burkina Faso soit déjà condamné avant d’avoir été jugé ; car, à l’évidence, aucune circonstance n’intervient en sa faveur pour lui permettre de bénéficier, tout au plus, d’une liberté provisoire après ce long temps d’une détention provisoire dans son cas, sachant que la liberté provisoire n’est ni un non-lieu, ni une relaxe, et que cela n’empêche aucunement les juges de poursuivre leur travail d’instruction. D’autant que d’autres ont bénéficié de cet élargissement.

On est tenté de dire à ceux qui utilisent le droit ou le système judiciaire comme paravent pour justifier cet état de fait de ranger leurs arguments aux oubliettes. Le droit est fait pour servir les hommes et non pour les desservir. Ce droit ne doit pas servir d’alibi à des manœuvres politiciennes, il doit servir le politique, c’est-à-dire le vivre ensemble dans la justice et l’équité. C’est dire que le droit est bien celui des hommes pour les hommes. Or, ce droit des hommes est humain, humanitaire. Les hommes qui l’élaborent au jour le jour, s’inspirent certes des pères de la démocratie, mais ils l’élaborent aussi sous l’égide d’une raison raisonnable et bienveillante. C’est précisément ce qui justifie son humanité. Mais alors, de quelle humanité parlons-nous ?

Auguste Comte, dessinant les contours de sa religion de l’Humanité, définit cette Humanité, de fait, non pas comme une addition arithmétique des hommes, le genre humain ou l’espèce humaine en somme. En revanche, il la définit comme la communauté de tous ceux qui ont coopéré et coopèrent vraiment à l’existence commune et aux progrès de la société humaine. Il s’agit précisément de la chaine de tous ceux qui ont contribué aux progrès par lesquels la collaboration des hommes rend ces derniers de plus en plus humains. Je veux faire mienne cette vision de l’Humanité.

Notre droit burkinabè, sauf à me prouver le contraire, ne déroge pas à cette exigence d’humanité, et s’il est vrai qu’il ne suffit pas d’être un être humain pour appartenir à cette Humanité définie ici, je reste persuadé que ceux qui gouvernent aujourd’hui le Burkina Faso, de même que les magistrats qui s’occupent de cette affaire Bassolé, appartiennent bien à cette humanité là. Or, si cela est vrai, ils doivent, par conséquent, faire ce geste d’humanité qui sied à cette situation, un geste d’humanité qui n’enlève rien à la procédure.Son statut de prisonnier ne doit pas le priver de bénéficier ne serait-ce que de ce geste d’humanité, car il semble bien que l’homme Djibrill Bassolé soit en péril humanitaire.

La dégradation de l’état de santé du prisonnier Bassolé est-elle un fait ? Le fait que son état de santé exige la clémence des juges pour une libération provisoire afin de subir des soins adéquats au Burkina Faso ou à l’étranger est-il une réalité ? Il semble que dans les deux cas la réponse soit positive. Mais alors, le droit burkinabè, qui est un droit humaniste, donne-t-il la possibilité aux juges d’user en conscience d’une prérogative humanitaire afin de décider dans ce cas de figure d’une libération provisoire ? Il semble aussi que la réponse soit positive. Il est des situations où le droit se doit de se laisser guider par la morale. C’est tout le sens de la circonstance atténuante. Les juges peuvent et doivent faire preuve de clémence dans une visée humanitaire, et ne pas se cacher derrière le droit pour éviter de prendre des décisions qui leur semblent difficiles, à moins que cela cache d’autres ambitions.

Aussi, le soupçon d’une collision, voire d’une relation incestueuse, dans cette affaire, entre le politique et le judiciaire devient-t-il difficile à démentir. C’est pourquoi l’on peut se permettre d’exhorter les uns et les autres à un geste d’humanité. Bassolé ne doit pas être considéré comme un ennemi politique. Dans la situation qui est la sienne, il ne constitue pas une menace pour quiconque. En revanche, c’est un homme avec qui il faut parler, car il peut encore beaucoup apporter à ce pays. Qu’à cela ne tienne, il faut éviter d’être responsable de l’irréversible, du pire qui puisse lui arriver par notre aveuglement, notre subjectivité, notre susceptibilité, voire notre esprit de vengeance. Il faut éviter l’accusation de non assistance à personne en danger. Laisser la porte ouverte à une telle accusation serait d’une stupidité qui, finalement, n’est pas sans précédent dans ce pays. Il faut se servir des leçons de l’Histoire, car le verdict de cette dernière est sans appel.

Paris le 6 mars 2017

Jacques Batieno, professeur de philosophie, Paris (France)

Vos commentaires

  • Le 7 mars 2017 à 18:29, par Oussou En réponse à : Le cas Djibrill Bassolé, un cas d’urgence humanitaire ?

    En République Centrafricaine,l’ex-Président BOZIZE a refusé que l’ex Président Ange Félix Patassé aille se soigner à l’étranger,et Patassé est mort en Centrafrique. Conséquence:cela à animer les haines,et il a été balayé par la Seleka. En Cote d’Ivoire,un ex-dignitaire du régime déchu de Gbagbo est mort dans un pays arabe par manque d’argent,car ses comptes avaient été gelés. Conséquence:les pro-Gbagbo ne sont pas prêts à aller à une réconciliation nationale proposée par le RHDP. Au Togo,le Président Faure Gnassinbgé Eyadéma a eu la lucidité d’élever Slyvanus OLYMPIO assassiné par le régime d’Eyadema père,au rang de ’Heros national.Cela a permis à la famille politique togolaise,plus principalement à l’opposition dirigée en son temps par le fils de Sylvanus,à savoir Gilchrist OLYMPIO, de tirer un trait sur une page triste de l’histoire politique du Togo en acceptant la demande de pardon de Faure.Les haines ont toujours desservi les nations.

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    • Le 7 mars 2017 à 21:07, par toutfo En réponse à : Le cas Djibrill Bassolé, un cas d’urgence humanitaire ?

      cela n’engage que toi. de toute façon djibril n’a jamais été president et il ne le sera jamais au burkina faso ? ton exemple ne tient pas puisque tu ne parle que des ex-presidents et opposants. djibril n’a jamais été opposant pour defendre la cause du peuple. donc va rester à côté de lui pour lui remonter le moral et laisse nous en paix. il a tenté, ça n’a pas marché, il écope les consequences, c’est la règle du jeux et la vie continue.

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      • Le 7 mars 2017 à 22:05, par benos En réponse à : Le cas Djibrill Bassolé, un cas d’urgence humanitaire ?

        Djibril , partir se soigné et fuir dans un autre pays qui est fou
        pendant qu’il était ministre pourquoi n’a t il pensé à construire un hôpital de renom avec ses amis
        il n ira nul part

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      • Le 7 mars 2017 à 22:38, par Oussou En réponse à : Le cas Djibrill Bassolé, un cas d’urgence humanitaire ?

        Touffo !toi,tu as un niveau "acte de naissance".Mon écrit ne parle pas de Président. Mais plutôt d’hommes politiques.Et Djibrill a occupé des postes politiques dans ce pays.En politique ;on ne dit jamais,jamais.Les gens ont dit que Blaise ne quittera jamais le pouvoir par les marches !Les sondages ont dit jamais que Trump ne sera élu Président des Etats-Unis d’Amérique !.Élève ton degré d’analyses et maturité intellectuelles et gardes tes émotions pour ton ego.Les esprits piteux et haineux n’ont pas leur place dans un débat portant sur l’édification d’une République.Bonne nuit.Songe à une thérapie intellectuelle.

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        • Le 8 mars 2017 à 13:08, par toutfo En réponse à : Le cas Djibrill Bassolé, un cas d’urgence humanitaire ?

          Oussou seuls les gens corrompus et tarés d’idées pensaient que blaise ne quittérait jamais le pouvoir. N’est-ce pas des gens comme vous qui disaient que le Burkina n’a pas de pétrole mais il a la chance d’avoir blaise compaoré ? ce blaise il est où ? ce pétrole qu’il nous a laissé c’est les djadistes qui ne cessent de frapper à notre porte. moi j’ai toujours pensé que je verrai la fin tragique de blaise avant de quitté ce monde. c’était prévisible et imminent. ton djibril aussi ne sera pas président. ça aussi c’est prévisible. tu réfuse de voir le charbon dans la farine du riz. tu ne gagneras rien dans ton griotisme lamentable et désolant. Moi je suis pragmatique et je t’invite encore à écouter les fameuses écoutes télephoniques. tu vas nous dire aussi que c’est pas authentique. une république doit s’édifier sur la base fait réels et véridiques et non sur du mensoge. Les camélions aux regards sournois nous n’en voulons pas.

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      • Le 8 mars 2017 à 02:19, par Blacky En réponse à : Le cas Djibrill Bassolé, un cas d’urgence humanitaire ?

        Toutfo tu as vraiment un raisonnement pitoyable et très restreint.

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      • Le 8 mars 2017 à 09:17, par kianlo En réponse à : Le cas Djibrill Bassolé, un cas d’urgence humanitaire ?

        Tu as raison un frère quand on parle du Gars c’est comme s’il a ete grand quelquechose au Burkina. Il n’a qu’à rester labas

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    • Le 7 mars 2017 à 23:13, par T En réponse à : Le cas Djibrill Bassolé, un cas d’urgence humanitaire ?

      Si on a pu gérer l’insurrection, c’est pas le départ d’un prisonniers qui puisse faire quoi que se soit.

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      • Le 9 mars 2017 à 08:11, par Minute En réponse à : Le cas Djibrill Bassolé, un cas d’urgence humanitaire ?

        Ah, Là, je ne suis pas d’accord avec toi, T. On ne peut pas s’amuser à ce jeu. Un coup d’état a été fait. Des gens en sont mort. Le peuple a été traumatisé durant ce temps. Alors, si ce coup avait réussi, quels sont ceux qui allaient bénéficier des dividendes ? Il faut que chacun paie de ses actes. Vous avez eu la chance d’être dans une république civilisée, des dirigeants qui ont peur de dieu. Il fallait faire un coup d’état manqué à ces gens là, et tu verras. Il n ’y aurait pas d’humanisme. Les Henri Zongo en savent quelque chose bien que ça été un supposé coup d’état concocté par ceux qui se disaient victimes, afin de pouvoir les liquider. Non ! ce prisonnier là, n’est pas un prisonnier ordinaire. Soignons-le au Burkina comme tout citoyen (CSPS, CMA, y a même yalgado).

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    • Le 8 mars 2017 à 06:44, par Babloss En réponse à : Le cas Djibrill Bassolé, un cas d’urgence humanitaire ?

      Mon cher tu n’as rien compris depuis la ! Djibril a été sacrifie pour Soro. Réfléchi un peu et tu comprendras. Djibril a été con de s’allier a un étranger pour des raisons que lui seul sais. Quand le pouvoir veux te trahir il te fait penser que tu es invincible. Il est un citoyen comme les autres donc il sera traite ainsi. Un point un trait.

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    • Le 8 mars 2017 à 12:02, par oeil pour oeil dent pour dent. ONE DAY En réponse à : Le cas Djibrill Bassolé, un cas d’urgence humanitaire ?

      Le type n’est pas un prisonnier comme les autres ! Kafando a mis les conditions pour eux (Djibril et Gilbert). Mais sortir et aller se soigner est un droit, oui, mais il n’ira pas hors du quartier de sa prison. Il ne vote pas 2 fois kan les burkinabé vote donc il est citoyen comme nous ! il va se soigner dans nos CSPS qu’eux (Blaise et ses amis) nous ont reservés. Ils ont eu la chance de ne pas connaitre les prisons qu’ils (Blaise et ses amis) ont reservés aux petits delinquants moins dangereux que qu’eux (Blaise et ses amis). Un jour viendra !

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  • Le 7 mars 2017 à 18:43, par Cheikh En réponse à : Le cas Djibrill Bassolé, un cas d’urgence humanitaire ?

    A l’état actuel des choses, nous sommes tous sensibles au cas de Djibril Bassolé. Mais sachez aussi que ce phénomène intervient à un moment inapproprié, ou votre trop grande exigence de sa liberté à tout prix, avait fini par agacer extrêmement le peuple réel, c’est à dire celui qui s’est insurgé. Autrement dit, si sa situation intervenait comme un cas isolé et sans précédents, la possibilité pour lui d’être provisoirement libéré ou évacué n’aurait suscité aucun doute. Donc on peut dire par là, que c’est le piège de votre turbulence qui se referme autour de lui. Encore plus est, c’est aussi çà la rançon pour vous-mêmes d’une réaction antérieure, disproportionnée et mal à propos. Car dit-on, "A force de crier au loup quand il n’existe pas, même quand il sera là, personne ne vous écoutera". Voilà qu’à présent, tous ceux qui s’affichent comme défenseurs de Djibril Bassolé, ressemblent plutôt à des complices de l’ombre, qui se dévoilent de plus en plus, et qui ne méritent autre chose que d’être enfermés tout autant que lui. Bref, que Dieu l’en épargne, sinon tout ce qui arrive à Djibril Bassolé en ce moment, ne se fait que dans le sens de son destin, et ne nécessite pas que l’on accuse qui que ce soit. Car en tant qu’élément des FDS et pas des moindres, et indépendamment de toutes les circonstances, il n’ignore pas lui-même que la plus grande traîtrise au monde, demeure celle que l’on témoigne vis à vis de son propre pays, à qui l’on doit tout.

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    • Le 7 mars 2017 à 23:56, par S. DIALLO En réponse à : Le cas Djibrill Bassolé, un cas d’urgence humanitaire ?

      Vous condamnez Gibril BASSOLET avant qu’il ait été jugé je me demande sur quelle la base. Si ce sont les fameuses écoute sachez que premièrement, l’authenticité de ces écoutes ne sont pas encore prouvée, secondo quand bien même ces écoutes seraient authentiques, au plan juridique elles ne peuvent pas être versées au dossier parce que non décidé par un juge. Ce ne sont que les intrigues du plus grand-hold-uppeur de l’histoire du Burkina, le général ZIDA avec un petit "g", grand déserteur en période de paix, qui voulait mettre à mal certaines personnalités ivoiriennes et burkinabé.

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    • Le 8 mars 2017 à 19:13, par Barou En réponse à : Le cas Djibrill Bassolé, un cas d’urgence humanitaire ?

      Monsieur Cheick, vous condamnez M. BASSOLE avant même son jugement. C’est justement à ce niveau que le problème se pose. Aujourd’hui c’est BASSOLE et demain ; qui sera victime d’une garde à vue prolongée ou une incarcération d’office ? C’est cela qui est inquiétant dans un pays dit de démocratie. Par ailleurs, il est possible que si on commençait par juger ceux qui sont détenus depuis 2015, d’autres personnes à qui des crimes de toute sorte sont attribués auront enfin le courage de rentrer au pays pour répondre devant la justice sans crainte d’arbitraire.

      Du reste, je pense que personne n’est contre le fait que chacun paie pour les crimes qu’il a commis. Encore faut-il qu’il y ait crime prouvé, jugement et condamnation par la suite. A défaut, il y a comme un règlement de comptes...

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  • Le 7 mars 2017 à 19:43, par toutfo En réponse à : Le cas Djibrill Bassolé, un cas d’urgence humanitaire ?

    Laissez les gens tranquilles. il n’est pas indispensable. Le Burkina Faso compte plus de 16 millions d’habitants. Le cas de Djibril ne peut et ne saurait être un handicap au developpement du Faso. Il ne fait qu’assumer le sort qui lui est reservé. Si son complot marchait merveilleusement, que diriez vous après des vies arrachées à leur affection ? Vous parlez beaucoup d’humanisme. Lui a-til été humain quand il a fait quitté sur le sol burkinabè le journaliste français Robert Menart en plein midi ? Celui là même qui a quitté la France pour venir soutenir le peuple burkinabè contre la barbarie et la cruauté des gens du système compaoré ? Norbert Zongo a été sauvagement assassiné ? Qu’a fait Djibril bassolé en se temps ministre de la sécurité ? Aujournd’hui il croupit toujours par ses manières diaboliques pour atteindre ses desseins et vous voulez qu’on parle d’humanisme. Sa maladie n’est qu’un leurre pour s’échapper des mailles de la justice. Mais la justice divine viendra tôt ou tart même s’il arrive à avoir cette liberté conditionnelle qui va lui permettre de s’enfuire. Quand on est serein et cleen, on doit affronter la justice et assumer ses responsabilité devant l’histoire et le peuple.

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    • Le 9 mars 2017 à 08:23, par Minute En réponse à : Le cas Djibrill Bassolé, un cas d’urgence humanitaire ?

      toutfo, je te soutien. Les gens ne veulent voir la vérité. Un voleur qui va pour voler, c’est à ses risque et péril. S’il s’en sort à bon compte c’est tant mieux pour lui ; Mais, s’il est pris, alors il assume les conséquences. Tous ces assassinats que le Burkina a connu, où était Djibril ? A t-il tenté une fois de taper du poing sur la table ? Huuurrr ! Le monde est faux.

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  • Le 7 mars 2017 à 20:16, par nabayouga En réponse à : Le cas Djibrill Bassolé, un cas d’urgence humanitaire ?

    Bonjour monsieur le professeur de philosophie . Vous parlez d’humanité que nous nous avons en partage , certes mais t’es -tu déjà interrogé sur l’humanité de toux ceux qui croupissent en prison ; ? {}ci il s’agit plutôt d’une solidarité ethnique.

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  • Le 7 mars 2017 à 20:34, par TUUK-SOMDE En réponse à : Le cas Djibrill Bassolé, un cas d’urgence humanitaire ?

    On vous a toujours dit de dire vos honoraires dans cette subite defense d’un seul homme alors que les similitudes sont nombreuses actuellement et précédemment au temps de Djibril Bassolet.

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  • Le 7 mars 2017 à 20:45, par Ka En réponse à : Le cas Djibrill Bassolé, un cas d’urgence humanitaire ?

    Allons-nous jusqu’à dire que l’ombre et la mort des âmes tués de 1998 à nos jours hantent déjà le soldat Bassolé jusqu’à faire a ses parents lointain pleurnichés comme des nouveau-nés sans arrêt ? Retenons qu’il n’y a jamais de détention d’une personne en attente de définir les faits qui le sont supposé parfaite dans notre pays, ou dans le continent, a l’exemple du Congo de SASSOU ou les détenus politique croupissent depuis plus de 20 ans sans jugement. Vous êtes a Paris, et nous sommes au pays, et tout ce qui se passe comme vous jugez de l’injustice, ont été instauré par 30 ans de gouvernance des gouvernants égoïstes et criminels qui tuaient qui ils veulent, là où ils veulent : Parmi ces gouvernants, le soldat Djibril Bassolé qui récolte ce qu’il a semé. Avant de s’apitoyer sur ton frère, vient au pays, et sonde les malades gravement atteints dans les prisons du Burkina, de Kayay a Ouahouguiya, de Bobo a Tenkoudougou, du Mouroir qui est la MACO a Dori, plaide pour ces milliers de malades, avant de penser à ton frère Bassolé, qui reçois son médecin personnel, et peut débloquer des millions volés avec les lingots d’or et faire venir des produits de tous les continents pour se soigner. Qui l’aurait cru, d’une manière ou d’une autre, le fou ou le menteur a toujours une vérité à dire. Ce que je peux te dire, l’introverti Blaise Compaoré a fui avec ses ruses calqués a ses fidèles, et les mêmes qui sont au volant des affaires de notre pays, faisaient partis de ces fidèles comme le soldat Bassolé, et ils prennent soins de leur soldat plus que les laissés pour compte de la MACO. Si le soldat Diendéré assume avec courage, que d’autres fassent la même chose, en attendant d’une justice juste, promis par nos jeunes juges qui disent que rien ne sera plus comme avant.

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  • Le 7 mars 2017 à 20:47, par Sidbéwendé Zoungrana En réponse à : Le cas Djibrill Bassolé, un cas d’urgence humanitaire ?

    Non, non et non ! je ne suis pas du même avis que le rédacteur de cet article. Pour quelqu’un d’autre, on aurait pu accepter cette "urgence" parce que le burkinabé est magnanime. Mais pas ce monsieur. Avant cela, plusieurs hypothèses ont été avancées par ceux-là qui le soutiennent, les siens, pour obtenir sa libération. Donc, ceci n’est qu’un argument de plus pour le soustraire de la Justice devant laquelle, il doit répondre de ses turpitudes pour ne pas dire "son envie effrénée d’être un Président pour le Faso". L’évacuer hors du pays comme l’ont suggéré plusieurs de ses adeptes n’est qu’une tentative de plus de la faire fuir. l’Affaire "Patassé" ne saurait être comparé à ce monsieur car les contextes ne sont pas les mêmes. Mieux ! Patassé devrait dans sa tombe être heureux par rapport à Mobutu dont le corps pourrit au Maroc. Nulle personne ne peut se prévaloir de ses propres turpitudes dit-on. Qu’il goutte ce qu’il pu faire vivre d’autres burkinabé et ou se préparait à nous faire voir.

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  • Le 7 mars 2017 à 20:54, par Duck77 En réponse à : Le cas Djibrill Bassolé, un cas d’urgence humanitaire ?

    Tout se paye sur terre..... chacun récolte ce qu’il a semé. Pensez aussi aux autres prisonniers malades au Burkina Faso. Prompt rétablissement à tous

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    • Le 7 mars 2017 à 22:52, par Ka En réponse à : Le cas Djibrill Bassolé, un cas d’urgence humanitaire ?

      Merci Duck77 de rentrer dans mes pensées de tous les jours : ‘’’Le mal ou le bien revient toujours à l’origine. Ne soyez pas étonné si une personne riche devient pauvre du jour au lendemain. Ou si certaines personnes perdent la vie dans des conditions pitoyables ou dramatiques. Comme il est mentionné dans la Bible, ’’’on récolte ce que l’on sème.’’’Certaines personnes comme Bassolé et son parent à Paris oublient que nous vivons dans un univers avec ses règles. Dieu a mis en nous cette richesse que nous pouvons matérialiser dans notre extérieur avec exactitude. Il n’existe pas de chances, ni de coïncidences : Tout ce qui nous arrive dans la vie provient de notre intérieur avec exactitude de notre passé, ou même le présent assied dans votre fauteuil à regarder la télé. Nous sommes ce que nous pensons et faisons tous les jours. Vous pensez à tuer son prochain, ou couvrir son mentor qui a tuer son chauffeur, en tant que responsable de la sécurité nationale, vous n’échapperez pas votre prédéterminé du sort réservé aux agissements mauvais devant ton créateur. Qu’il soit un Djibril Bassolé aujourd’hui, un Salif Diallo, un François Compaoré, un Blaise Compaoré demain, Ka, Kôrô Yamyélé, Verité No1, disons tout être humain, récolte soit dans son vivant, ou après sa mort sa prédéterminé réservée par Dieu tout puissant capable de tout.

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    • Le 8 mars 2017 à 00:14, par Ah oui En réponse à : Le cas Djibrill Bassolé, un cas d’urgence humanitaire ?

      Il faut penser aux autres malades !
      Vous m etonnez vous lorsque vous mangez a votre faim au point de pondre des diatribes sur le net... vous dites vous combien de personnes,n’obt mangé à leur faim ce jour !
      Que chacun porte sa croix et arrete de paraitre comme un paragon de la vertu

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  • Le 7 mars 2017 à 21:50, par Peuple gruggé En réponse à : Le cas Djibrill Bassolé, un cas d’urgence humanitaire ?

    Monsieur BATIENO, vous n’avez que des bribes d’information du pays. Je vous assure que Djibril mourra en prison que cela n’offusqua pas grand monde au Burkina Faso. Surtout pas les Halidou, Benewendé, David Ouedraogo qui l’a devancé sous terre et le peuple insurgé burkinabé. Saches d’ailleurs que Djibril est gardé dans un camp sous haute surveillance avec radars et chars prêts à l’assaut au cas où il tentera de vouloir se soustraire à la justice de son pays. Et d’ailleurs nos cimetières sont pleins d’hommes indispensables. Si cela ne vous convient pas venez le remplacer tout bonnement afin qu’il puisse vaquer à ses occupations. Inch Allah !

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  • Le 7 mars 2017 à 22:30, par anj En réponse à : Le cas Djibrill Bassolé, un cas d’urgence humanitaire ?

    Pourquoi tous ces ecrits sur Djibril Bassole ;est-il le seul inculpe dans cette tentative de coup n’ayant pas benefier d’une liberte provisoire ? ou est-il plus humain que les milliers de prisonniers qui croupissent dans les geoles du Faso ?
    A vous ecoutez tous les jours il est certain que les choses graves se trament contre la justice.la justice militaire est la seule entite a statuer sur sa mise en liberte provisoire et ne tentez pas de nous distraire avec vos histoires a dormir debout.
    Laissez les gens tranquille et vous ferrez du bien celui que vous tentez de sauver a tout prix.

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  • Le 7 mars 2017 à 23:04, par fan En réponse à : Le cas Djibrill Bassolé, un cas d’urgence humanitaire ?

    y’a t’il une différence entre djibril et les autres prisonniers ?

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  • Le 7 mars 2017 à 23:30, par Tengembiiga En réponse à : Le cas Djibrill Bassolé, un cas d’urgence humanitaire ?

    Juste un commentaire technique, sans chercher a prendre part aux aspects politiques et juridiques de la dicusssion : une urgence humanitaire est une situation dans laquelle il existe une menace généralisée sur la vie, la santé, l’environnement ou les moyens d’existence. Elle survient suite à une catastrophe naturelle ou anthropique (dont les conflits)...

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  • Le 8 mars 2017 à 01:02, par Jeunedame seret En réponse à : Le cas Djibrill Bassolé, un cas d’urgence humanitaire ?

    Votre seul et unique patient ? C’est juste une stratégie pour aider Djibril à se suicider avec diplomatie pour éviter la honte. On comprend le jeu. Une fuite ou lâcheté. Monsieur le philosophe, vous ne nous apprenez rien de nouveau du mot humanité ; arrêtez vos scénarios ; car le nez de Djibril est aussi ordinaire que celui du passant. Qu’il reconnaisse son tort et meure ; on s’en fout.

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    • Le 9 mars 2017 à 17:51, par Ka En réponse à : Le cas Djibrill Bassolé, un cas d’urgence humanitaire ?

      L’Africain quoi qu’il soit, reste pauvre en esprit, surtout de ses hommes dits philosophes de pacotille dont l’ambition se ramène à leurs besoins narcissiques de croire qu’ils sont plus que les autres, et veulent nous donné des leçons d’humanisme, oubliant qu’ils introduisent a un peuple comme celui du Burkina, meurtri par les crimes gratuits, la corruption a ciel ouvert, dans la haine pour la haine, la violence pour la violence. Jeunedame Seret je confirme, car pour une réconciliation nationale dans la justice pour tous, et dans la paix totale, il vaut mieux que des personnes comme ce philo de pacotille se tait.

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  • Le 8 mars 2017 à 02:21, par Nabiiga En réponse à : Le cas Djibrill Bassolé, un cas d’urgence humanitaire ?

    Mon cher collègue, et si Djirbril mourrait ? Mon père est décédé. En quoi l’être humain Djirbril est-il plus humain que l’être humain David Ouédraogo. David Ouédraogo, a-t-il été fusillé comme les Lingani ou il a été bel et bien malade et des soins lui ont été refusés. David Ouédraogo souffrait-il de paludisme, de la fièvre jaune, ou encore de méningites ou, a-t-il été blessé suit aux coups de matraque qu’il a reçu et par la suite les soins lui ont été refusés. Philosophe de votre état, aviez-vous écrit pour dénoncer ce qui est arrivé à David Ouédraogo ? Votre champion, n’était-il pas gendarme au moment des faits ? Qu’a-t-il fait pour que la procédure normale soit suivie à commencer par donner les soins voulus par David ? Ahh, je vois, lorsqu’il s’agit du fils de quelqu’un, il peut mourir mais s’il s’agit de nous, il vous faut nous évacuer d’urgence à l’étranger pour nous guérir de ce dont nous souffrons. Vous voyez combien vous êtes égoïstes ? Leçon de philosophie : Faites à autrui ce que vous voulez qu’on vous fasse.

    Vous nous parlez comme si Djiril était un super humain dont sa disparition fera disparaître le Burkina pour ne pas dire le monde entier. Sachez-le fort bien qu’il n’est nullement plus important que quiconque en ce qui concerne sa nature humaine. Difficile à vous comprendre lorsque vous vous mettez à le défendre dans ces termes comme si il a été incarcéré injustement. Loin s’en faut sinon, pourquoi n’est-il pas chez lui ? A-t-il été arrêté tout simplement parce qu’il est beau ? Y-a-t-il dans nos forces armées des généraux qui ne sont pas à la MACA et qui sont libres de leurs mouvements ? S’il se trouve à la MACA, ce n’est pas par hasard et ce ne sont pas de sorties sottes et égoïstes de votre part qui va le déculpabiliser. Force est de vous rappeler que nous nous disposons au Burkina, tout comme en France, un système judiciaire qui est indépendant et s’exécute selon un rythme et un calendrier bien propre à lui. Son travail est basé essentiellement sur des enquêtes ; si les enquêtes ne sont pas finies, que ce soit un certain Djibril, un certain prof de philosophie basé en France ou encore une paysanne dépourvue de tout, démunie au-delà de tout définition, en train de balayer de sable afin de pouvoir mettre quelque chose sur les dents ; enfin, bref, qui que la personne soit, rien ne pourra se faire. Je remarque que vous, partisans indéfectibles de Djibril, ne l’aimez pas. Vous devez le conseiller à ne pas oser. Il a osé et dois ramasser les pots cassés. Fichez-nous la paix, on vous prie.

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  • Le 8 mars 2017 à 07:41, par SID WAYA En réponse à : Le cas Djibrill Bassolé, un cas d’urgence humanitaire ?

    Bassolet par - ci , Bassolet par là ,on est fatigué. Huuummm !!! la ruse comme d’habitude depuis des années !!!!. Il ya Général et général. Je n’aime pas Golf (DIENDERE) pour tout ce qu’on lui proche mais il est homme. Il a décidé d’assumer dans le silence total. Bravo golf. !!! La sérénité !!! même si je suis pas daccord avec tes pratiques en son temps.

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  • Le 8 mars 2017 à 12:25, par Zas En réponse à : Le cas Djibrill Bassolé, un cas d’urgence humanitaire ?

    Pensez vous qu’une vie ici bas vaille mieux qu’une autre ? Et si vous le pensez, de quel droit vous vous le permettez. Combien de gens ont été victimes des forces du mal depuis que notre pays a été jeté en pâture aux terroristes, par des gens qui prétendent aimer ce pays. Nous pensons que c’est plutôt le débat pour libérer Djibril Bassolé qui est politique, sinon il est bien là où il est.

    Répondre à ce message

  • Le 8 mars 2017 à 13:55, par Sidpawalemda En réponse à : Le cas Djibrill Bassolé, un cas d’urgence humanitaire ?

    Je vous invite à faire un tour à la MACO (je dis bien MACO, pas la prison climatisée de la MACA) et vous y retrouverez aussi des cas d’urgence humanitaire. Le principe de l’égalité devant la loi, et en particulier de l’égalité de traitement devant la justice commande qu’on s’émeuve autant pour tous les prisonniers qui sont en situation d’urgence humanitaire. Mais visiblement pour les autres personne n’en parle... Il y en a qui pourrissent en prison pour être soupçonné de commettre quelques larcins qui n’ont eu aucune conséquence en perte de vie humaine. Et ça Jacques de Paris s’en fout. Mais quand les puissants d’hier sont mis en détention, soupçonnés de crimes grave, quoique présumés innocents comme ceux qui croupissent à la MACO, alors là Jacques s’excite, écrit, écrit depuis Paris. Il fallait être juge ou avocat, pas philosophe. Tu aurais été plus utile à Bassolé.

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  • Le 8 mars 2017 à 14:14, par 70 720 En réponse à : Le cas Djibrill Bassolé, un cas d’urgence humanitaire ?

    De grace evitez les allusions aux groupes ethniques dans vos argumentaires ! Analysez les choses d’un point de vue strictement technique et politique. Nous y gagnerons tous !

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  • Le 8 mars 2017 à 18:45, par Le cyclone En réponse à : Le cas Djibrill Bassolé, un cas d’urgence humanitaire ?

    Cher Pr de Philo, je voix que tu n’a pas de sentiment pour les petits prisonniers de la MACO, mais Le Sieur Bassolé est super man on vole à son secoure afin de faire son méaculpa. Je ne suis pas contre des soins dont il a besoin mais qu’il soit traité comme tous les autres prisonniers.

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  • Le 8 mars 2017 à 18:54, par Tarzan En réponse à : Le cas Djibrill Bassolé, un cas d’urgence humanitaire ?

    Sans partager votre analyse je respecte tout de meme votre approche.J aurais aime que soyez un defenseur de toutes les injustices et non d un cas particulier.Des cas malheureux le Burkina en a connu bcp mais je n ai pas souvenance de vous avoir lu en tant que defenseur des droit humains.

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  • Le 9 mars 2017 à 01:20, par Lompo En réponse à : Le cas Djibrill Bassolé, un cas d’urgence humanitaire ?

    Prouvez que Djibril est responsable.Et puis vous les aigris, pensez vous qu’il souffre de la prison ? Il souffre de rhume ou de quelques maux du a l’age comme vos parents. C’est vous qui souffrez. C’est le meilleur conseiller de roch et compagnies. La bile va vous tuer. Circulez et cherchez a ce que vos femmes vous trouvent la bouillie du matin. Meme la bas, il a mieux.

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    • Le 9 mars 2017 à 08:55, par Ka En réponse à : Le cas Djibrill Bassolé, un cas d’urgence humanitaire ?

      Si le ridicule pouvait tués certaines personnes, ‘’’comme ces internautes tentent de le faire en disant, je ne sais quoi dire, mais je me ridiculise, comme vous Mme ou Mr. Lompo ? ’’’Lefaso.net aura des critiques véritables suivies des argumentations solides qui vont à l’encontre des sujets qui touches le peuple, afin de faire avancer le pays avec une justice juste. Quand on n’a rien à dire sur un sujet qui divise le peuple, surtout cette affaire du soldat Bassolé, ou l’ethnicité, les gosiers larges, les Djihadistes bailleurs de fond de la NAFA, s’en mêlent pour détruire le pays que nous aimons tous, on la ferme. Si le soldat Bassolé était un vrai conseiller de Roch Kaboré, il sera a KOSSYAM, et comme avant, aucune punaise de Djihadiste complice de ce soldat n’attaquera notre pays. Djibril Bassolé est le seul détenu qui empoisonne le Burkina avec ses amis Islamiques et radicaux qui prennent tout par la force et les crimes, et qui n’appliquent pas les règles de l’Islam qui est de la tolérance et de la paix. S’il y a une justice juste au pays des hommes intègres, ’’’’sa place est dans l’ombre comme toute personne qui nuise son prochain.’’’’

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      • Le 9 mars 2017 à 13:32, par Apiou En réponse à : Le cas Djibrill Bassolé, un cas d’urgence humanitaire ?

        Ok.
        1. Prouvez qu’il est responsable de son implication dans le coup d’état. On attend cela !
        2. Prouvez que "Djibril Bassolé est le seul détenu qui empoisonne le Burkina avec ses amis Islamiques et radicaux"
        Vous etes aigris et la raison vous a quitté.Bassole a certes collabore avec Blaise comme Alidou d’ailleurs à un certain temps ou vos parents !! Alors si c’est cela, vous vous trompez de cibles. Allez droit en CI prendre son mentor si vous etes capables.
        Vous traitez de sujets que vous ne maitrisez aucunement dans votre ouaga autour de votre biere et autres frelattes jouant au PMU. On ne rste pas entre zagtouli, sapone avec quelques incursions à kaya, boulsa et etre à mesure de comprendre le monde. Vous etes là, vous vous accusez, vous ne voyez pas loin que le bout de votre nez. C’EST POUR CELA QUE LES OCCIDENTS DISENT QUE LES AFRICAINS SONT DE GRANDS ENFANTS. C’est plus forts que Djibril, et autres. Les vrais spécialistes du sahel peuvent vous enseigner cela. Eux aussi (les BASSOLE) se débattaient pour que cela n’arrivent pas à leur pays. Dans ce cas de figure et en politique, il n’y a pas d’approche unilaterale. Un bon pere de famille le sait monsieur.
        Cordialement.

        Répondre à ce message

        • Le 9 mars 2017 à 20:50, par Ka En réponse à : Le cas Djibrill Bassolé, un cas d’urgence humanitaire ?

          Pour ta cervelle au charbon, j’ai vécu plus de 2 décennies avec les impérialistes tes amis de l’extérieur, dont tu veux me faire croire que tu vis hors du pays : Avant même que tu sois né, je vivais la xénophobie et le racisme de tes amis dans les villes Françaises et autres, et je sais les effets néfastes de l’impérialisme qui te font prisonnier plus que quiconque vivant librement a Tampouy, avec sa bière. Crois-tu que l’Européen ou le Français dont tu ne maitrise pas correctement sa langue est mieux qu’un Burkinabé au fond de sa case ronde ? Tu te trompes. Que pense-tu de cette France ou tu vis avec ta photo coller de singe perdu, qui est une vraie république bananière ? C’est cette France et sont Europe de ruse, de mensonge, qui a fait ton Djibril Bassolé dont il se trouve aujourd’hui coincé. Tes amis les président Chirac maire de Paris avec des emplois fictifs, Sarkozy avec l’argent de sang du seigneur Kadhafi pour sa campagne, le Pen qui veut vous mettre, vous les noirs aux cerveaux de carbone dans la mer, et laissé la place au blanc, Fillon avec ses emplois fictifs de sa famille, Giscard qui a profité des diamants volé par son cousin Bokassa au peuple de la Centre Afrique, et même Mitterrand humilié par le valeureux Thomas Sankara, et qui a fini par vous utilisez pour tuer tout un espoir du continent. Cher idiot, ce sont ces personnes que tu veux comparer a des valeureux Burkinabé qui vivent au jour en jour, mais heureux de l’être, surtout libre ? Tu n’es qu’un minable comme ton mentor Djibril Bassolé, qui veut faire tourner le pays des hommes intègres en bourrique. Je suis fier d’être dans mon pays, et dans mes maquis sans se cacher comme un rat, comme toi en Europe.

          Répondre à ce message

    • Le 9 mars 2017 à 15:59, par Minute En réponse à : Le cas Djibrill Bassolé, un cas d’urgence humanitaire ?

      Lompo, s’il a mieux la-bas, qu’il y reste pour toujours ! Faites des analyses qui peuvent enrichir le débat.

      Répondre à ce message

  • Le 9 mars 2017 à 10:01, par koro de la reflexion En réponse à : Le cas Djibrill Bassolé, un cas d’urgence humanitaire ?

    Je me demande si le philosophe ne travaille pas à activer la haine contre Bassolé. J’ose meme penser qu’il publie cela juste pour mettre en mal Bassolé. Dieu seul sait qui en veut reelement à Bassolé. La politique reste la politique.On a vu que lorsque l’ancien regime avait su que la grève contre la vie chere en 2011 serait catastrophique à l’epoque, il a utilisé des faux opposants pour organiser la meme greve contre la vie chere mais cette fois en expliquant aux meneurs ce qu’ils devraient faire, les ittineraires qu’ils devraient emprunter et là où les policiers allaient les arreter. Ces faux opposants ont reussi à tromper la vigillance des vrais activistes et des citoyants de la ville de Ouaga. Tous les ont suivis, et leur plan a bien marché car dans le plan ils devraient se laisser capturer publiquement par les policiers et dès que cela fit, la grève etait paralysée. Et chacun est rentré chez lui en passant que les prochains jours allaient chauffés. Rien ne s’est encore passé et jusqu’aujourd’hui la grève contre la vie chere n’est que symbolique

    Répondre à ce message

  • Le 9 mars 2017 à 10:40, par Achille De TAPSOBA En réponse à : Le cas Djibrill Bassolé, un cas d’urgence humanitaire ?

    Hommage à nos Martyrs du 30, 31 Octobre 2014 et 16,17 Septembre 2015

    L"ange" Djibril peut se soigner correctement au Burkina car il existe de très bonnes cliniques .Prompt rétablissement à "l’ange" Djibril. Il ne doit pas y avoir de Supra prisonniers à la Maco (Supérieur aux autres prisonniers) car le règle de droit est générale et impersonnelle.On voit des prisonniers(très malades) trainés dans nos hôpitaux sans évacuation à l’étranger. Les conseils(avocats) et ses partisans veulent subtilement profiter de cette situation pour dénigrer la justice militaire. Dirons-nous des jeunes(Martyrs) qui sont morts dans le putsch de l"ange" Djibril et la machine à tuer Diendéré. Leur cas(mort) est pitoyable et révoltant.Pas de liberté provisoire, ils (les putschlogues) vont s’assumer entièrement devant la justice. Pas de chantages ni de pressions sur la justice militaire de la part des partisans de l’impunité (avocats et soutiens) pour extraire l"ange" Djibril de la justice. Nous ne l’accepterons jamais.

    Si l"ange" Djibril est innocent, naturellement il sera acquitté on n’a pas besoin de faire de grosses polémiques.
    On défendra massivement et indéfectiblement les familles des Martyrs

    La vérité triomphera sur le mal ou l’impunité(le mensonge) un jour

    A nos Martyrs qu’ils se reposent en paix. Que justice leur soit rendue rapidement

    Justice pour Norbert Zongo
    Justice pour Thomas Sankara
    Justice pour Salifou Nebié
    Justice pour David Ouèdraogo
    Justice pour Boukary Dabo

    Victoire toujours au Brave Peuple
    Vive la démocratie au Faso
    Vive le Brave Peuple Burkinabé

    Que LE SEIGNEUR bénisse le BURKINA que nous aimons tous.Amen
    Paix et Succès à Tous les BURKINABES . Amen

    Achille De TAPSOBA le Bobolais

    Répondre à ce message

  • Le 9 mars 2017 à 10:41, par MOI MÊME En réponse à : Le cas Djibrill Bassolé, un cas d’urgence humanitaire ?

    LA SEULE CHOSE QUI FAIT QUE NOUS SOMMES DIFFÉRENTS DES ANIMAUX C’EST QU’ILS ACCEPTENT ET ILS SAVENT QU’A TOUT MOMENT ILS SE RETROUVERONS UN JOUR DANS UNE ASSIETTE TANDIS QUE L’HOMME MALGRÉ TOUTE SON INTELLIGENCE NE SAIT TOUJOURS PAS QUE CE QUI ARRIVE A SON SEMBLABLE PEUT L’ARRIVER AUSSI.

    DONC FAISONS SUBIR AUX AUTRES PARCE QU’ON SE SENT SUPER PUISSANT QUAND NOTRE TOUR ARRIVERA ON VERRA !!!!

    Répondre à ce message

  • Le 9 mars 2017 à 11:20, par Balguintogsba En réponse à : Le cas Djibrill Bassolé, un cas d’urgence humanitaire ?

    L’auteur de cet écris, ami de Djibril surement, il vit éloigner du Burkina. Il n’a pas vécu les sales jours que son ami et sa bande nous ont fait vivre. Il ignore aussi qu’il y eu des pertes en vie humaines.
    Mais attention ..!!!
    Attention chers internautes !
    Il s’agit là d’une tentative d’évasion savamment orchestrée.
    Après Djibril ça sera le tour des autres.
    D’autre part qu’ils s’en aillent puis qu’aucun jugement ne pourra avoir lieu aussi. Déplorable tout ça.

    Répondre à ce message

  • Le 9 mars 2017 à 12:12, par Balguintogsba En réponse à : Le cas Djibrill Bassolé, un cas d’urgence humanitaire ?

    L’auteur de cet écris, ami de Djibril surement, il vit éloigner du Burkina. Il n’a pas vécu les sales jours que son ami et sa bande nous ont fait vivre. Il ignore aussi qu’il y eu des pertes en vie humaines.
    Mais attention ..!!!
    Attention chers internautes !
    Il s’agit là d’une tentative d’évasion savamment orchestrée.
    Après Djibril ça sera le tour des autres.
    D’autre part qu’ils s’en aillent puis qu’aucun jugement ne pourra avoir lieu aussi. Déplorable tout ça.

    Répondre à ce message

    • Le 9 mars 2017 à 16:31, par Sapience En réponse à : Le cas Djibrill Bassolé, un cas d’urgence humanitaire ?

      Monsieur ou Madame Balguintogsba,

      Vous, comme plusieurs internautes êtes des plaisantins. Vous affirmez que l’auteur de l’écrit vit loin et ignore les réalités du Burkina ; qu’il ignore les pertes en vie humaine dont Djibril serait auteur. Je vous dis ceci et à tous ceux et celles qui délirent sur le Net. Si quelque chose arrive à Djibril vous saurez qu’il y a des Hommes dans ce pays. Les halogènes et autres populations venues de je ne sais quelle contrée vont savoir que la Terre du Burkina Faso n’est pas leur Terre encore moins leur Pays.

      Wait end see.

      Répondre à ce message

  • Le 9 mars 2017 à 15:53, par Maryline En réponse à : Le cas Djibrill Bassolé, un cas d’urgence humanitaire ?

    De la même manière que vous le détestez, nos dirigeants ont autant peur de lui. quoi qu’on dise il trouble pas mal de sommeil.

    Répondre à ce message

  • Le 9 mars 2017 à 16:43, par mon avis avisé En réponse à : Le cas Djibrill Bassolé, un cas d’urgence humanitaire ?

    le cas de Djibril est délicat vu la gravité des faits qui lui sont reprochés. cependant compte tenu de son état de santé, il peut être transféré dans une structure sanitaire publique ou privé de la place. le laisser aller à l’étranger fait courir le risque qu’il ne revienne pas comme l’a fait l’autre ministre, et aussi qu’a son rétablissement il formante encore d’autres coups tordus contre le Burkina ( Soro : on frappe au Nord, puis à l’est ; on frappe qui ? des pauvres burkinabè bien sur ! pas des ivoiriens ) donc qui a perdu les sens de l’humanité ?

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  • Le 9 mars 2017 à 17:54, par Sapience En réponse à : Le cas Djibrill Bassolé, un cas d’urgence humanitaire ?

    Djibril est un digne fils de ce pays contrairement aux propos tendancieux de certains internautes. Je connais l’homme et il ne va pas fuir. Aussi, personnellement je sais que le jugement du dossier du putsch conduirait vos dirigeants actuels hors du pays. S’ils sont les dignes fils de leurs papas et mamans qu’ils ouvrent le procès de Djibril et autres. Je le dis sur FasoNet. Je détiens des dossiers des trois RSS parce que j’ai été victime et attends le moment opportun. Quad Simon dit qu’il ignore qu’il avait une parcelle à Pabré qu’il demande à Clément Sawadogo Ministre de la Fonction publique, il va lui rafraîchir le mémoire. Demandez à Salifou Diallo et à Simon Compaoré s’ils se souviennent de Feu Bazié Isso Anthime ? Merci.

    Répondre à ce message

  • Le 9 mars 2017 à 20:55, par Ka En réponse à : Le cas Djibrill Bassolé, un cas d’urgence humanitaire ?

    ’’’A’’’ APIOU : Pour ta cervelle au charbon, j’ai vécu plus de 2 décennies avec les impérialistes tes amis de l’extérieur, dont tu veux me faire croire que tu vis hors du pays : Avant même que tu sois né, je vivais la xénophobie et le racisme de tes amis dans les villes Françaises et autres, et je sais les effets néfastes de l’impérialisme qui te font prisonnier plus que quiconque vivant librement a Tampouy avec sa bière. Crois-tu que l’Européen ou le Français dont tu ne maitrise pas correctement sa langue est mieux qu’un Burkinabé au fond de sa case ronde ? Tu te trompes. Que pense-tu de cette France ou tu vis avec ta photo coller de singe perdu, qui est une vraie république bananière ? C’est cette France et sont Europe de ruse, de mensonge, qui a fait ton Djibril Bassolé dont il se trouve aujourd’hui coincé. Tes amis les président Chirac maire de Paris avec des emplois fictifs, Sarkozy avec l’argent de sang du seigneur Kadhafi pour sa campagne, le Pen qui veut vous mettre, vous les noirs aux cerveaux de carbone dans la mer, et laissé la place au blanc, Fillon avec ses emplois fictifs de sa famille, Giscard qui a profité des diamants volé par son cousin Bokassa au peuple de la Centre Afrique, et même Mitterrand humilié par le valeureux Thomas Sankara, et qui a fini par vous utilisez pour tuer tout un espoir du continent. Cher idiot, ce sont ces personnes que tu veux comparer a des valeureux Burkinabé qui vivent au jour en jour, mais heureux de l’être, surtout libre ? Tu n’es qu’un minable comme ton mentor Djibril Bassolé, qui veut faire tourner le pays des hommes intègres en bourrique. Je suis fier d’être dans mon pays, et dans mes maquis sans se cacher comme un rat, comme toi en Europe.

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