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« Si toutefois quelque chose m’arrive, les autorités de ce pays sont au courant », Caporal Madi Ouédraogo

Accueil > Actualités > DOSSIERS > Putsch du Conseil National pour la Démocratie • LEFASO.NET | Par Tiga Cheick Sawadogo • mercredi 18 janvier 2017 à 23h59min
« Si toutefois  quelque chose m’arrive, les autorités de ce pays sont au courant », Caporal Madi Ouédraogo

Plus de deux heures d’horloge de plaidoiries. Me Michel Traoré était à la manœuvre dans la matinée du 18 janvier 2017 au tribunal militaire de Ouagadougou. Il a plaidé pour quatre clients. Madi Ouédraogo, celui-là même qui a donné son nom à ce dossier de projet d’attaque de la Maison d’arrêt et de correction des armées (MACA), Yougou Abdoul Aziz, Ousmane Ouédraogo et Armand Bado. C’est donc fini pour les débats. Tous les yeux sont désormais tournés vers le président du tribunal. C’est lui qui devra rendre le verdict.

L’avocat de la défense, comme les autres conseils, s’est offusqué des irrégularités qui ont entaché les enquêtes préliminaires et l’instruction. 10 minutions et quatre grenades (ramassées lors de l’assaut sur le camp et non goupillées) déclarées par son client Yougo Abdoul Aziz, qui curieusement se transforment en 140 minutions. « Faut-il mettre le complément de munition sur notre compte, ou comment allez-vous faire pour éviter des erreurs d’appréciation qui seraient une erreur judiciaire ? », s’est demandé l’avocat.

Il a également noté ces perquisitions à l’absence de son client. Du coup, un procès-verbal de perquisition non signé. Il a donc demandé la nullité de ces documents.
Me Michel Traoré s’est enfin attaqué à l’une des pièces maitresses de ce dossier, l’enregistrement. Pour lui, c’est ce qui est présenté par le parquet comme étant la retranscription de l’enregistrement qui est versée au dossier, alors que les avocats de la défense n’ont pas pris connaissance du document sonore.

En plus, il indiquera que deux de ses clients n’ont pas pris part à ladite réunion censée préparer l’attaque de la MACA. Ils n’apparaissent pas dans la retranscription. Alors, l’avocat demande au président du tribunal Seydou Ouédraogo, ce sur quoi il va juger alors que l’enquête est bâtie sur ledit enregistrement.

En plus, ajoute-t-il, ceux qui parlent des plans d’attaques et des armes dans l’enregistrement ne sont pas nommés à la retranscription. A leurs niveaux, c’est écrit, ‘’inconnu’’ laissant croire que ce sont les taupes qui ont introduit cet ordre du jour d’attaque de la MACA à la réunion, une réunion qui à l’origine devait parler de la récupération du matériel.
Pour l’avocat, le président ne doit pas laisser sa cour se transformer en une scène de tournage de film. Il doit juger sur des éléments tangibles, des preuves, fondement de toute décision de justice.

Concernant Madi Ouédraogo, d’abord poursuivi pour détention illégale d’armes. Son conseil a noté qu’il n’était pas au courant du contenu du sac, quand il a accompagné Mamadi Zallé et Atina Haro chez le marabout, ‘’à la recherche de solutions pour entrer en possession de leurs matériels’’. Ces deux frères d’armes ont d’ailleurs confirmé à la barre que le Caporal Madi ne savait pas ce qui se trouvait dans le sac. En plus, selon le propriétaire du sac, il n’y avait que deux pistolets dans le sac. « Comment attaquer la MACA avec deux pistolets », s’est interrogé Me Traoré qui dit avoir l’intention d’être dans un film.

Tombés dans un piège ?

L’avocat des quatre prévenus finit par conclure que ses clients, comme les autres, sont juste tombés dans un piège pour avoir refusé d’exécuter un plan. Mieux, ils ont arrêté le commando qui était en passe de tuer des autorités et ont avisé la hiérarchie qui n’a pas réagi. « Etait-elle d’accord avec le plan ? », s’est interrogé l’avocat. Il indiquera que des preuves et des témoins de ce coup foiré ourdi par l’ancien premier ministre existent. Mais on refuse de les faire comparaitre, on couvre certains et on envoie d’autres en mission onusienne (Claude Ido).

Pour toutes ces raisons, il a plaidé l’acquittement de ses clients. Dans le cas contraire, il demande au président de tenir compte des situations atténuantes prévues par la loi. Ce sont des ‘’délinquants primaires, jamais condamnés’’. Mieux, Madi Ouédraogo a été décoré après sa mission au Mali. « Il ont défendu la nation, contrairement à ce qu’on veut nous faire croire. Il a risqué sa vie pour défendre la vie des autorités. Il aurait pu prendre les 60 millions, sa villa et aller tuer. Il n’est pas ce diable qu’on veut nous présenter », a-t-il poursuivi avant de demander une fois de plus, une décision du tribunal assortie de sursis pour ses clients, afin que ceux-ci ne soient pas radiés des forces armées nationales.

« Je n’ai rien fait »

Dernier à prendre la parole après ses trois frères d’armes, Madi Ouédraogo s’est dit content et fier de se retrouver devant le président du tribunal, parce que lui n’a rien fait. « Ils ont fait ce montage parce que j’ai sauvé la vie des autorités de ce pays ».

Il ajoutera qu’il aurait pu accepter le marché proposé, prendre les 60 millions, la villa et s’associer à ceux qui étaient d’accord. Mais lui, Caporal Madi Ouédraogo, a opté de servir son pays avec ‘’courage et loyauté’’ et il est toujours dans cette logique.

« On m’en veut parce que des gens voulaient mettre le Burkina au chaos », a-t-il poursuivi avant de conclure, sur un ton calme, comme lors de son audition, ‘’si toutefois quelque chose m’arrive, les autorités de ce pays sont au courant ».

C’est sur ces mots que le président du tribunal a suspendu l’audience après avoir lu les éléments qui guideront la décision des juges.

Tiga Cheick Sawadogo
Lefaso.net

Vos commentaires

  • Le 18 janvier 2017 à 21:46, par Zenon En réponse à : « Si toutefois quelque chose m’arrive, les autorités de ce pays sont au courant », Caporal Madi Ouédraogo

    Des propos de Madi : des gens veuent mettre le pays a chaos ;questions:est ce que Zida voulait mettre le pays a chaos ?Madi qui est il e qu’est ce qu’il voulait ? et qu’est qu’il veut ?Sinon nous mettre en deroute j’esperr que non.

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  • Le 18 janvier 2017 à 21:56, par Tapsoba R(de H) En réponse à : « Si toutefois quelque chose m’arrive, les autorités de ce pays sont au courant », Caporal Madi Ouédraogo

    Si ces jeunes venaient à être condamnés sans avoir écouté les généraux á qui ils ont fait leur rapport,nous serons amenés à nous convaincre que,comme lors du coup d Etat de septembre 2015,la hiérarchie s accommodait du projet d assassinat des hommes politiques mais ayant été contrariée,elle veut maintenant ,comme les brimades et autres humiliations aux jeunes officiers ayant mis en échec le coup de Diendéré,par cette parodie de procès, régler ses comptes aux jeunes patriotes .

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    • Le 19 janvier 2017 à 09:04, par Zangoté En réponse à : « Si toutefois quelque chose m’arrive, les autorités de ce pays sont au courant », Caporal Madi Ouédraogo

      Parfaitement d’accord avec toi. Malheureusement il viennent d’être condamnés. J’aimerais inviter les gens à être objectifs : ne voyez pas le corps dont relèvent ces gens mai voyez plutôt la soif de justice et de vérité qui habite en principe chacun de nous. Quand on parle de procès comprenez par là toute une série de démarches donc une procédure pour aboutir à la manifestation de la vérité. Dès lors qu’il y a des aveux venant surtout de l’accusé, le minimum c’est de vérifiez les informations données permettant d’aboutir à une confrontation. Etait-il impossible d’entendre les éléments cités et d’auditionner les enregistrements audio (refusés aux avocats) et sonores pour se convaincre ? Si la justice militaire a refusé de le faire, elle a certes ses raisons mais elle peut se rassurer qu’elle a encore une fois de plus manqué l’occasion de montrer patte blanche. Si par ailleurs, la comparution des généraux s’est avérée impossible du fait de la composition du tribunal, nous avons là une occasion sinon une raison suffisante pour supprimer cette justice militaire dans le corps architectural de notre pouvoir judiciaire. En effet, s’il est vrai que tous les hommes naissent libres en droits, il n’y a pas de raison que des individus, fussent-ils des officiers généraux de notre armée, puissent se soustraire à la justice par quelques subterfuges.
      Enfin, j’aimerais attirer l’attention de nos autorités judiciaires sur l’impérieuse nécessité de rendre justice de façons objective et impartiale sans a priori ni hâte. Dans la condamnation qui vient d’être prononcée contre ces militaires, j’ai le sentiment qu’une justice intuitive sinon cavalière a été rendue. Alors, ce faisant, et ne voulant pas rassurer les militaires d’un procès équitable, on court le risque de réveillez les vieux démons. Faisons en sorte de ne pas radicaliser davantage nos jeunes soldats car on n’en sait jamais...

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  • Le 18 janvier 2017 à 22:07, par mobutu En réponse à : « Si toutefois quelque chose m’arrive, les autorités de ce pays sont au courant », Caporal Madi Ouédraogo

    sacré MADI. Il se croit toujours investi de sa mission du sinistre RSP. quand tu faisait les autres, est ce que tu pensais à leur douleur ? Rassure toi, tu ne sera pas fusillé, pour ne pas être considéré comme un héro alors que tu es un zéro. on va t’empoisonner en prison, dans ta cellule avec les mêmes poisons que vous utilisez pour supprimer les gens avant.

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  • Le 18 janvier 2017 à 22:29, par Harouna En réponse à : « Si toutefois quelque chose m’arrive, les autorités de ce pays sont au courant », Caporal Madi Ouédraogo

    Mon intuition ne me trompe jamais. Madi est innocent .il faut le libérer . Ce jeune soldat n’ a pas sa place en prison. Dieu le vengera.

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    • Le 19 janvier 2017 à 07:16, par hamane En réponse à : « Si toutefois quelque chose m’arrive, les autorités de ce pays sont au courant », Caporal Madi Ouédraogo

      "Mon intuition a jamais trompé". T’es tiu déjà posé la question si ta trompérie ou ton erreur ne venait pas de cette croyance que ton intuition ne t’a jamais trompé ? en réalité je pense que c’est ça qui est ton erreur de base. tu aurais pu nous dire : "mon intuition m’a rarement trompé". Jamais est de trop dans ta phrase. a sagesse ne dit-elle pas de ne jamais dire jamais ? Sais tu que moi qui te parle j’ai menti une seule fois durant toute ma vie ? sais tu que le seul mensonge de ma vie est d’affirmer que je n’ai menti qu’une seule fois ? Eh bien tu ne le savais pas. en retour, viens tu de te rendre compte que ta principale tromperie ou erreur c’est de dire que ton intuition ne t’a jamais trompé ? viens tu de te rendre compte que tu te trompes avec cette intuition que ton intuition ne t’a jamais trompé ?
      Bonne journée

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  • Le 18 janvier 2017 à 22:29, par Dedegueba SANON En réponse à : « Si toutefois quelque chose m’arrive, les autorités de ce pays sont au courant », Caporal Madi Ouédraogo

    Certains procès comme celui ci ne sont que des tribunes pour les avocats de venir exercer leur talent oratoire et leur maîtrise du droit. Sinon le verdict est connu d’avance. Ces soldats sont mal barrés.
    J’ai en mémoire les faux complots des Lingani et du Capitaine Oualy.Comme quoi lorsqu’on veut se débarrasser de quelqu’un tous les montages sont possibles.
    On distrait l’opinion avec ces procès " de seconde zone" pendant que les vrais dossiers et les vrais criminels sont tranquilles.

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  • Le 18 janvier 2017 à 22:37, par warzat En réponse à : « Si toutefois quelque chose m’arrive, les autorités de ce pays sont au courant », Caporal Madi Ouédraogo

    Les temps ont changé, ce qui t’arrivera c’est ce que le tribunal aura décidé et c’est tout. C’est ainsi l’état de droit. Le temps où on pouvait faire quelqu’un et il n’ y aura rien est fini, c’est pourquoi tu as droit à un tribunal où tu es entendu et défendu. Dans un passé récent, tu ne serais pas là et seul ta famille saura qu’un des leur a disparu.

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  • Le 18 janvier 2017 à 23:02, par vive kogologweogo.com En réponse à : « Si toutefois quelque chose m’arrive, les autorités de ce pays sont au courant », Caporal Madi Ouédraogo

    mm si moi jetais a la place du juge je j’allai jamais prendre en compte les mensonges sans pudeur ni scrupule de MADI le manipulé qui veut manipulé notre justice.pourquoi ces déclarations mensongère de madi ne st pas reparti ds le pv des opj ni ds l’instruction du juge ?il serait mieux pour toi de dénoncer celui qui t’a confié se projet macabre que de venir passer ton tps à mentir sur zida

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  • Le 18 janvier 2017 à 23:03, par KAS En réponse à : « Si toutefois quelque chose m’arrive, les autorités de ce pays sont au courant », Caporal Madi Ouédraogo

    Il faut le comprendre ; les jeunes militaires ont empêché les gradés de mettre le pays dans des problèmes alors ils doivent payer et la justice militaire est chargée de les faire payer. Toute la hiérarchie militaire est complice. C’EST HONTEUX

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  • Le 18 janvier 2017 à 23:31, par Yako En réponse à : « Si toutefois quelque chose m’arrive, les autorités de ce pays sont au courant », Caporal Madi Ouédraogo

    J’accuse,avec ce procès et éventuelle condamnation du caporal Madi Ouedraogo je m’interroge si le Faso va s’accommoder d’un complot judiciaire parce que les conditions sont propices à la haine du ex rsp ?
    Nous sommes tous "Madisards"

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  • Le 19 janvier 2017 à 00:24, par kayalais En réponse à : « Si toutefois quelque chose m’arrive, les autorités de ce pays sont au courant », Caporal Madi Ouédraogo

    Le commandant Lingani et Henri Zongo n’ont pas eu cette chance de s’exprimer

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  • Le 19 janvier 2017 à 01:20, par kissi En réponse à : « Si toutefois quelque chose m’arrive, les autorités de ce pays sont au courant », Caporal Madi Ouédraogo

    Ce madi ne respecte pas les burkinabés, vous faites réunion pour récupérer quels matériels même, et pourquoi faire ? Votre unité ayant été démantelée et vous même affectés dans d’autres unités vous n’avez plus rien à récupérer qui puisse appartenir à l’ancienne rsp. C’est bien de vouloir entraîner dans votre chute celui qui a créer votre perte mais quand-même un peu de respect pour nous. Nous savons tous qu’en aucun cas personne n’a voulu tuer qui que ce soit et le général Zida n’est mêler ni de prêt ,ni de loin à votre grossier mensonge, vous parlez de votre volonté de défendre la démocratie alors que vous avez pris les armes et tuer nos frères pendant votre putch.

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  • Le 19 janvier 2017 à 02:58, par Le Vigilant ! En réponse à : « Si toutefois quelque chose m’arrive, les autorités de ce pays sont au courant », Caporal Madi Ouédraogo

    Un procès vide et inutile. Désintérêt total du peuple. Il faut réellement étudier la question de la suppression de cette justice parallèle. Je ne sais pas en cas d’appel, Cest à quelle cour que Les plaignants doivent s’adresser ? La justice militaire me cause d’énormes soucis à cause de son indépendance et de sa partialité. Quel est le budget d’un tel procès ? Tout au long de ce procès j’ai eu l’impression d’assister à un cirque. Les cerveaux sont tranquilles et éloignés de tout ca.

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  • Le 19 janvier 2017 à 05:40, par Django fils En réponse à : « Si toutefois quelque chose m’arrive, les autorités de ce pays sont au courant », Caporal Madi Ouédraogo

    ce proces est quand meme triste. on refuse d appeler des temoins a la barre. on refuse d entendre ceux qui ont regouper les preuves. on refuse d investiguer d autres ramifications. on ne veut pas justes des coupables. il faut connaitre tous les tenants et les aboutissants sinon on laisse dans la nature d autres personnes qui peuvent etre tres dangereux avec le temps.

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  • Le 19 janvier 2017 à 06:38, par Peuple insurgé En réponse à : « Si toutefois quelque chose m’arrive, les autorités de ce pays sont au courant », Caporal Madi Ouédraogo

    Hum... Je ne sais quoi dire. Mais combien de gens a-t-il tué lors de l’insurrection ou lors du coup d’état du 15 septembre ? Moi je suis choqué par l’arrogance de ces jeunes et la légèreté de notre justice : on dirait qu’ils font tous du théatre : accusés, juges et avocats. Pauvre pays des hommes intègres !

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  • Le 19 janvier 2017 à 07:27, par Hamane En réponse à : « Si toutefois quelque chose m’arrive, les autorités de ce pays sont au courant », Caporal Madi Ouédraogo

    ça ressemble au procès d’un camp (Zida et collaborateurs) contre un autre camp (Diendéré et fidèles). On aurait dû écouter les généraux ou la hiérarchie d de Madi, donner l’audio de l’enrégistrement aux avocat, etc. ce procès laisse plus de zones d’ombre. le peuple serait plus heureux si le procès n’avait pas lieu. on n’apprend rien de bon avec conviction. Aucun camp n’a 100% raison ou 100% tord. on aurait dû essayer de faire plus de démonstration et de construction de la vérité. je pense aussi qu’apèrs les 1ères enquêtes Madi et autres (peut être les avocat aidant) ont essayé de tout nier, de remettre en cause tout ce qui peut l’être et de s’innoncenter au maximum. ceux qui ont obtenu leu 1ères déclration après leur arrestation devainet passer à la barre pour témoigner des conditons d’obtentions des aveux, etc. je en suis pas juriste mais je pense que les juges étaient pressés de prononcer une sentence presque connue d’avance que de démontrer les accusations, etc. Tout compte fait, c’est bien de condamner si vous avez des preuves ou des secrets qui ne peuvent être évoqués lors de ces jugements grand public.

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  • Le 19 janvier 2017 à 07:43, par Ka En réponse à : « Si toutefois quelque chose m’arrive, les autorités de ce pays sont au courant », Caporal Madi Ouédraogo

    Le temps change : Du 4 Aout 1983 au 15 Octobre 1987 avec Blaise Compaoré ministre de la justice de la révolution, toutes les tentatives des coups d’états fondées ou imaginaires de l’introverti ministre de justice comme celui de Madi, les responsables sont fusillés sans aucun jugement. De 1987 au 31 Octobre 2014, tous tentatives de déstabiliser le pouvoir de l’introverti Blaise Compaoré, civiles ou militaires, les responsables sont éliminés par les fillettes du RSP dont Madi faisait partie de ces fillettes. Nous sommes en 2017 avec un régime Kaboré, compréhensif et clément qui permette des jugements, alors Madi et consorts, remerciez le Dieu tout puissant et capable, qui veille sur le peuple Burkinabé, et vous a donné la chance d’être en vie et jugés par vos paires. D’autres comme vous, n’ont pas eu la chance pendant la révolution ou le ministre de la justice ordonnait les fusillades des accusés, ou sous un régime sanguinaire de 1987 à 2014, ou ce ministre de justice devenu président et son frère vous chargeaient, vous les éléments du RSP, de tuer, brûler les corps dans des voitures, ou tuer et déguiser en accident. Et comme je l’ai toujours dit, sans une justice juste et équitable, une classe donnée comme celle de Blaise Compaoré, et maintenant celle de Roch Kaboré ne pourra pas dominée son peuple éternellement. Mon enfant Madi, Les RSS ont compris le mûrissement du peuple, pas comme Blaise Compaoré, et le peuple veillera que ce jugement soit un vrais teste de leur compréhension, tu seras condamné ou pas selon nos lois, et personne ne te tuera, si non un soulèvement populaire fera fuir ces juges et leurs responsables un midi avant le repas les queues sous les jambes. Vive l’alternance politique du Burkina avec sa jeunesse innocente mais mûri, et qui a dit que rien ne sera plus comme avant.

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  • Le 19 janvier 2017 à 08:14, par Omso En réponse à : « Si toutefois quelque chose m’arrive, les autorités de ce pays sont au courant », Caporal Madi Ouédraogo

    MON CAPORAL MADI, NE T’EN FAIS PAS CAR DIEU EST AVEC TOI. TÔT OU TARD TU SORTIRA HÉRO DANS CETTE AFFAIRE. ILS T’ONT SIMPLEMENT FAIT LA FORCE ET CELA NE M’ETONNE PAS MAIS CE KI EST SÛR C’EST DIEU KI A LE DERNIER MOT.

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  • Le 19 janvier 2017 à 08:41, par war En réponse à : « Si toutefois quelque chose m’arrive, les autorités de ce pays sont au courant », Caporal Madi Ouédraogo

    C’est la justice militaire qui sortira perdante dans cette affaire pour n’avoir pas explore toute les pistes et quelquesoit le verdict (5 ans pour madi) il yaura appel .Les halidous ont raison de vouloir supprimer ce gourdind qui permet de taper sur les petits militaires indisciines.Une decision sage serait de suspendre le verdict pour 3 mois le temps d’engager le dossier du pusch pour entendre au passage diendere ,pingrenooma et bassole pour que la cour ne donne pas l’impression d’inacheve car Le peuple a deja tranche pour mady et sa condamnation sans autres enquetes condamnerait du coup la justice militaire.Le coup d’etat de zida pour instaurer un regime revolutionnaire avec une fration du rsp et ses supporters de la societe civile on en parlait a l’epoque sans savoir que ca a echoue.Chapeau a gorba qui a tjrs ete la crainte des comploteurs de tout poil.

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  • Le 19 janvier 2017 à 08:48, par vision En réponse à : « Si toutefois quelque chose m’arrive, les autorités de ce pays sont au courant », Caporal Madi Ouédraogo

    Pour que ce procès soit équitable, il faut qu’on trouve les vrais cerveaux, ces jeunes soldats ne peuvent de leur "propre chef" conduire de ces opérations sans aucun gradés derrière !!! grassiez-les !!!

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  • Le 19 janvier 2017 à 08:58, par Baroudeur En réponse à : « Si toutefois quelque chose m’arrive, les autorités de ce pays sont au courant », Caporal Madi Ouédraogo

    "10 minutions et quatre grenades (ramassées lors de l’assaut sur le camp et non goupillées) déclarées par son client Yougo Abdoul Aziz, qui curieusement se transforment en 140 minutions. « Faut-il mettre le complément de munition sur notre compte, ou comment allez-vous faire pour éviter des erreurs d’appréciation qui seraient une erreur judiciaire ? », s’est demandé l’avocat}".
    Monsieur l’avocat que faisait-il avec ces munitions sachant qu’il devait les reverser au magasin d’armement, endroit indiqué pour le stockage des armes et minutions ? Quelle etait l’intention du Caporal en detenant ces munitions ? Au moment des faits, qui etait present pour attester qu’il avait reellement ramassé dix minutions et quatre grenades non explosées, sachant la capacité de nuisance d’une grenade et leur dangerosité ? Pendant qu’il pretend render compte de ce qui tramait à ses chefs hierarchiques, pourquoi n’a t-il pas rendu compte qu’il detenait des minutions d’une certaine quantité ? Il est trop facile de transformer quelqu’un en martyr. Ce caporal ne merite pas son grade. C’est un delinquent et non un militaire. On sent du forcing pour coute que coute impliqué le General ZIDA et plaire à d’autres qui veulent bien entendre des sotises de ce genre pour se marrer. Monsieur l’avocat meme si vous etes a la recherché d’argent, un peu de cupidité dans votre demarche. Vous etes le miroir de la Justice et de tels commentaires, argumentaires, me laissent avoir une idée de vous. Vous à l’origine de la mafia qui se deroule au niveau de la Justice de par votre gout effrené de l’argent. Je suis vraiment desolé de le dire. Merci

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  • Le 19 janvier 2017 à 09:26, par assoifé de vérité En réponse à : « Si toutefois quelque chose m’arrive, les autorités de ce pays sont au courant », Caporal Madi Ouédraogo

    Moi je suis très très triste de la fin de ce procès ! Pas besoin d’aller à l’école de droit pour savoir que les témoins cités par les accusés devaient comparaître afin que le juge puisse être situé sur la vérité, si vérité il veut la connaitre. Au lieu de cela, ils ont coupé court au procès pan ! et on nous pond un verdict mitigés ! Pourquoi un tel agissement ? j’ai mal pour ma patrie !!!
    Pourquoi sacrifier la vérité pour protéger des loups restés tapis à l’ombre ??????

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  • Le 19 janvier 2017 à 09:36, par sergent TCHE En réponse à : « Si toutefois quelque chose m’arrive, les autorités de ce pays sont au courant », Caporal Madi Ouédraogo

    Des gradés ont été cités au procès et qui devraient comparaître ; le peuple aurait compris pourquoi la hiérarchie militaire, informée du complot tout comme du coup d’état le plus bête de notre époque, n’a pas réagi. Sinon, il est loisible de penser que les gradés cautionnaient ce qui se tramait. Là, ils mériteraient d’être pendus haut et court pour trahison.L’issue de ce procès aura comme un goût d’inachevé.

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  • Le 19 janvier 2017 à 10:23, par deralter En réponse à : « Si toutefois quelque chose m’arrive, les autorités de ce pays sont au courant », Caporal Madi Ouédraogo

    Le résultat était connu d’avance, les gens ne veulent pas du tout la vérité dans ce pays. Au moment de la transition on a voulu dénoncer certains comportements qui se révèlent aujourd’hui être vrais. les gens peuvent dire ce qu’ils veulent, mais à écouter Madi, avec la vidéo qu’ils ont apportée, il y a de quoi réfléchir à deux fois. Aujourd’hui nous sommes entrain de réveiller des dossiers qui datent d’une dizaine d’années, on pourra encore réveiller des dossiers dans 20 ans. il est temps que chacun assume ses responsabilités devant le peuple et l’histoire pour qu’on puisse aborder l’avenir du Burkina en toute sérénité. Tous ceux qui seront complices d’un jugement qui tendent à protéger des gens et condamner des innocents tôt ou tard, cela vous rattrapera, que vous soyez vivant ou mort. Surtout pensez à votre progéniture qui vous voit comme des modèles, le jour qu’ils se rendront comptes que vous n’aviez été que des marionnettes pour assouvir les basses besognes de certaines personnalités, malgré tout ce que vous aurez laissé comme richesse, ils vous haïront, et en ce moment vous aurez vécu inutilement. Le président Roch est un croyant pratiquant qu’il fasse la volonté de Dieu et non celui des hommes, car Dieu est pour tout le monde riches comme pauvres, puissants comme faibles. Si DIEU est avec le BURKINA comme nous le clamons chaque jour, le BURKINA aussi doit être avec Dieu.

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  • Le 19 janvier 2017 à 10:44, par SID WAYA En réponse à : « Si toutefois quelque chose m’arrive, les autorités de ce pays sont au courant », Caporal Madi Ouédraogo

    Peuple insurgé !! je valide.!!
    Le comportement arrogant de ces soldas rappelle leur arrogance du temps du " on te fait et il n’ya rien ". Vous aviez tué tué tué !!! malgré tout vous aviez eu droit à un procès même "baclé". Demandez aux Naon Babou, Norbert Zongo, Dabo Boukari, Oumarou clément Ouédraogo, Colonnel Didier Tiendrebeogo, Capitaine Yssouf Ouédraogo, ......118 au total. Vous les avez fait . Qu’ont-ils fait pour ne pas mériter un procès. Bande de voyous. A vous voir j’ai des nausées .

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  • Le 19 janvier 2017 à 10:47, par Zangoté En réponse à : « Si toutefois quelque chose m’arrive, les autorités de ce pays sont au courant », Caporal Madi Ouédraogo

    J’aimerais inviter les gens à être objectifs : ne voyez pas le corps dont relèvent ces gens mai voyez plutôt la soif de justice et de vérité qui est en principe en chacun de nous. Quand on parle de procès comprenez par là toute une série de démarches donc une procédure pour aboutir à la manifestation de la vérité. Dès lors qu’il y a des aveux venant surtout de l’accusé, le minimum c’est de vérifiez les informations données permettant d’aboutir à une confrontation. Si la justice militaire a refusé de le faire, elle a certes ses raisons mais elle peut se rassurer qu’elle a encore une fois de plus manqué l’occasion de montrer patte blanche. Si par ailleurs, la comparution des généraux s’est avérée impossible du fait de la composition du tribunal, nous avons là une occasion sinon une raison suffisante pour supprimer cette justice militaire dans le corps architectural de notre pouvoir judiciaire. En effet, s’il est vrai que tous les hommes naissent libres en droits, il n’y a pas de raison que des individus, fussent-ils des officiers généraux de notre armée, puissent se soustraire à la justice par quelques subterfuges.
    Enfin, j’aimerais attirer l’attention de nos autorités judiciaires sur l’impérieuse nécessité de rendre justice de façons objective et impartiale sans a priori ni hâte. Dans la condamnation qui vient d’être prononcée contre ces militaires, j’ai le sentiment qu’une justice intuitive sinon cavalière a été rendue. Alors, ce faisant, et ne voulant pas rassurer les militaires d’un procès équitable, on court le risque de réveillez les vieux démons. Faisons en sorte de ne pas radicaliser davantage nos jeunes soldats car on n’en sait jamais...

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  • Le 19 janvier 2017 à 11:32, par madess En réponse à : « Si toutefois quelque chose m’arrive, les autorités de ce pays sont au courant », Caporal Madi Ouédraogo

    Il me semble que même Salif DIALLO ne croit pas à ces dires du caporal Madi.

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  • Le 19 janvier 2017 à 12:22, par warba En réponse à : « Si toutefois quelque chose m’arrive, les autorités de ce pays sont au courant », Caporal Madi Ouédraogo

    Vous etes condamnes pour avoir desobeit aux ordres d’un superieur pour eliminer 3 personnes qui derangeaient votre patron.Vous etes formes pour executer sans hesitation ni murmure les ordres,les questions devant etre posees apres execution de la mission.Mady tu as accepte te sacrifier en desobeissant donc sert les dents.A tout militaire respectez les ordres meme si c’est pour faire des gens car c’est ca la discipline.Le mounaficaisme et les denonciations ne sont pas toleres et seront sanctionnes avec l’avant derniere energie comme le disait mon oncle CDR qui etait tnrs avant dernier en classe.

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    • Le 19 janvier 2017 à 15:00, par Katoo ! En réponse à : « Si toutefois quelque chose m’arrive, les autorités de ce pays sont au courant », Caporal Madi Ouédraogo

      Vous avez tellement raison !
      Mais c’est pathétique pour mon pays ! imaginez que ces jeunes soldats aient tous accepté le deal de Zida, le Burkina allait aujourdhui être dans la pire des situations qui puisse exister. On n’allait même pas parler d’élection à plus forte raison de normalisation de la situation. Ces jeunes devaient être plutôt décorés que jugés et pire condamnés. Je demande à Salif Diallo (il doit sa vie à ces jeunes) de mettre les moyens à la disposition des avocats pour faire appel de ce procès honteux pour tout le pays. Les chefs militaires de l’époque ne sont pas non plus à blâmer puisqu’ils ont pris les dispositions pour que les soldats qui voulaient exécuter le plan de Zida soient arrêter. Ils ont même bien fait de n’avoir pas parlé parce qu’en son temps la meute d’OSC de ZIDA qui a fait un lavage de cerveau à une bonne partie de la population auraient tout démenti. Pour ceux qui disent que les jeunes soldats mentent vous pouvez nous dire pourquoi aucun de ceux qui ont été cité n’a été convoqué pour être entendu ? Ils sont pourtant tous bel et bien vivant !
      Dieu ne vous abandonnera pas vaillants et dignes soldats ! votre tort a été de défendre des valeurs qui st en agonie au Burkina : l’honnêteté, la dignité, la franchise, le patriotisme ! Courage ! ce verdict ne tiendra pas.

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  • Le 19 janvier 2017 à 12:38, par Boukolou Ido En réponse à : « Si toutefois quelque chose m’arrive, les autorités de ce pays sont au courant », Caporal Madi Ouédraogo

    Je remarque qu’il est facile de manipuler les Burkinabés. Pour tuer un arbre il faut commencer par le déraciné , mais quand tu coupes les branches c’est pour le permettre de vivre à nouveau suivez cet regard

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  • Le 19 janvier 2017 à 13:55, par camarade En réponse à : « Si toutefois quelque chose m’arrive, les autorités de ce pays sont au courant », Caporal Madi Ouédraogo

    Avec l’insécurité(le terrorisme, le grand banditisme, les guai....) nous devons songer à la peine capitale. Je pense que ce sont des terroristes.

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  • Le 19 janvier 2017 à 14:44, par Sidnoma En réponse à : « Si toutefois quelque chose m’arrive, les autorités de ce pays sont au courant », Caporal Madi Ouédraogo

    Je n’arrive pas a suivre les defendeurs du sieur Madi sur le net ! Par contre, je comprends ses avocats car eux sont dans leur role : "maquiller le mensonge et empocher ses honoraires".

    1. Est-ce possible que Madi refuse frontalement le plan de Zida ?

    2. Si vrai, qu’a fait le sieur Madi apres avoir refuse la proposition de Zida ?
    ........
    Je reviendrai

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  • Le 19 janvier 2017 à 15:10, par gabriel le soucieux En réponse à : « Si toutefois quelque chose m’arrive, les autorités de ce pays sont au courant », Caporal Madi Ouédraogo

    J’ai l’impression que les un et les autres croient ce pays là c’est parler comme l’on veut et se tirer d’affaires.Ceux qui sont mieux placé pour juger cette affaire, c’est bien tribunal militaire. arrêtons ce massacre d’idée à l’encontre de ceux-ci.S’ils étaient corrompu croyez vous qu’il n’ont pas eu de propositions c-à-d pots de vin pour taire l’affaire ? J’ai l’impression qu’on n’est pas encore réveiller,alors réveillons nous pour ne pas encourager ces assassins qui n’ont aucune morale quand bien même qu’il tiré a bout portant sur leurs frères de sang apres leur fameux putsch.

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  • Le 19 janvier 2017 à 17:50, par KOBINABA En réponse à : « Si toutefois quelque chose m’arrive, les autorités de ce pays sont au courant », Caporal Madi Ouédraogo

    Chers Ami comprenez tous ceux qui avec des arguments plats defendent Madi et Cie.Ce n est personne que des RSP.Relisez leur Francais et Raisonnement et vous Comprendrez.Pourquoi en Enquete preliminaire Madi n a pas fait cas de cette histoire a dormir debout.A un proces,Le Juge est t il Oblige de faire comparaitre tous ceux que l accuse cite ?Je ne crois pas.Ceux la qui ont fait Coup d Etat(CND)pretendent qu ils ont voulu defendre la democratie et des gens y croient.S ils n ont rien fait pourquoi leurs Avocats ont tous demande la clemence du tribunal.Certains des accuses reconnaissent implicitement qu ils ont ete a la reunion sans savoir ce qui se preparait,Donc au moins quelque chose se preparait.Les Avocats eux etaient dans leur role defendre meme par l absurde.Un conseil Tous ceux qui Les defendent peuvent se contituer pour leur Defense quand ils vont faire appel.

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  • Le 19 janvier 2017 à 19:15, par Cheikh En réponse à : « Si toutefois quelque chose m’arrive, les autorités de ce pays sont au courant », Caporal Madi Ouédraogo

    Que ce Madi_là ait menti ou pas, il doit y avoir ne serait-ce qu’une part de vérité dans ses déclarations.
    Et l’avantage de ce genre d’intervention, réside dans le fait qu’elle suscite des interrogations, quand au départ précipité de Zida, et son refus systématique de revenir au Burkina.

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  • Le 19 janvier 2017 à 19:36, par Sidnoma En réponse à : « Si toutefois quelque chose m’arrive, les autorités de ce pays sont au courant », Caporal Madi Ouédraogo

    Le tribunal est assez mature pour suivre cette bande qui en veut a Zida pour les avoir demanteles.
    Quelle tete pensante peut croire au cenario d’analphabetes que Madi a pondu ?
    Le tribunal a d’ailleurs ete tres clement. c’est une prison a vie que ces voyous meritaient !

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  • Le 19 janvier 2017 à 20:35, par Kibuki En réponse à : « Si toutefois quelque chose m’arrive, les autorités de ce pays sont au courant », Caporal Madi Ouédraogo

    Ce Madi mérite la guiotine.Le renard passe passe chacun à son tour chez le coiffeur Mamadou.

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  • Le 22 janvier 2017 à 16:56, par pawelgue En réponse à : « Si toutefois quelque chose m’arrive, les autorités de ce pays sont au courant », Caporal Madi Ouédraogo

    celai m fai d la peine kan g voi et enten des gens souteni de tel betise venan des gens ki ont perdu tte leur gloir datem mem si madi es fou ou dijoncte ceu ki l defende l n devrai pa letre sauf les avocat ki pense a leur ventre g pense tt c kil raconter es verifiable san mem etre juriste verifier selema les date kil a cite en relatif avec ces fai avc le general zida et comprendre k c madi nes pa normal

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