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Crise à la CAMEG : Les avocats de la nouvelle équipe contre-attaquent

Accueil > Actualités > DOSSIERS > CAMEG • • lundi 12 septembre 2016 à 19h02min
Crise à la CAMEG :  Les avocats de la nouvelle équipe contre-attaquent

Ce samedi 10 septembre 2016, la presse a été conviée pour entendre une fois de plus parler du feuilleton CAMEG (Centrale d’achat des médicaments essentiels génériques et des consommables médicaux). Pour cette nouvelle série, ce sont les avocats-conseils de la ‘’nouvelle’’ CAMEG (PCA Salifou Konfé et DG Damien Koussoubé), Me Alexandre Sandwidi et Me Elasso Rodrigue Bayala, qui montent au créneau. L’objectif étant d’éclairer la lanterne de l’opinion publique sur ce qu’ ils savent de cette affaire.

Dans la déclaration liminaire lue par Me Sandwidi, trois points ont essentiellement été abordés. Il s’agit de l’historique et des statuts de la CAMEG, des dysfonctionnements et des procédures judiciaires en cours.

Me Sandwidi rappelle que la CAMEG a été créée le 21 mai 1992 par décret. Le 23 janvier 1998, ses statuts ont évolué pour devenir une association toujours par la volonté des membres fondateurs qui sont l’Etat burkinabè, la délégation de l’Union européenne, la Coopération française et la GTZ.

De procédure en procédure

En ce qui concerne le dysfonctionnement, Me Sandwidi, affirme que le mandat des administrateurs représentant l’Etat a expiré depuis le 9 avril 2016. Et le comble est que ces derniers n’ont jamais été nommés en conseil des ministres comme le prévoient les statuts et le règlement intérieur. En son temps, rappelle-t-il, le président du Conseil d’administration, Dr Bokar Kouyaté n’a pas jugé bon d’en informer le ministre de la santé alors qu’il était son Conseiller technique. Pire encore, lors d’une session du conseil d’administration en mai, il décide de renouveler le contrat du Directeur général de trois ans. Alors qu’il faut passer par appel à candidature.

Pour dernier point abordé par l’avocat, plusieurs procédures judiciaires ont été engagées par l’autre camp. Il y a d’abord l’affaire Bokar Kouyaté contre l’Etat burkinabè. Cela concerne des correspondances du ministre de la santé informant l’ex-DG et la présidente du comité de supervision du remplacement des administrateurs. Ce sont ces actes qui ont été attaqués devant le tribunal administratif le 25 août dernier. Le juge a ordonné le sursis à exécution de la correspondance au motif que le ministre a mis fin prématurément au mandat de Dr Bokar. L’Agent judiciaire du trésor (AJT) a relevé appel. Et pour Me Sandwidi, l’appel suspend la décision ordonnant le sursis à exécution.

Ensuite, l’affaire Kadéba contre l’Etat burkinabè en ce qui concerne l’acte d’intérim. Le ministre avant le procès avait retiré sa note donc, l’affaire était vidée.

Aussi, le 8 septembre dernier, c’était l’affaire CAMEG contre le ministère de l’Administration territoriale de la décentralisation et de la sécurité intérieure (MATDSI). A ce niveau, c’est le récépissé de reconnaissance de l’association qui a été attaqué. Alors que selon l’avocat, la demande de récépissé a été faite, selon la nouvelle loi, à laquelle toutes les associations doivent se conformer en faisant une déclaration d’existence. Ce nouveau récépissé est différent des autres car il confère un numéro unique d’identification tout comme les entreprises. « Ni nous ni l’AJT n’a pris part à ce procès. Le tribunal a prononcé un sursis et nous ne savons pas pourquoi » confie-t-il. L’AJT a interjeté appel, donc le sursis est suspendu affirme-t-il. Par conséquent, le récépissé querellé continue de produire ses effets. « Il n’y a pas deux CAMEG, il y a un seul récépissé », assure le spécialiste du droit.

Usage de faux

Enfin, le vendredi 9 septembre, le ministre de la santé, Smaila Ouédraogo, ainsi que le PCA, Dr Salifou Konfé, ont été assignés à comparaitre par procédure d’urgence d’heure à heure devant le juge des référés dans le cadre d’une procédure d’urgence, par monsieur Kadéba qui se prévaut toujours de la qualité de Directeur général de la CAMEG. Alors qu’il a été licencié le 6 septembre dernier pour fautes lourdes. Devant le vice-président du Tribunal de grande instance, Me Sandwidi dit avoir contesté la qualité de monsieur Kadéba. Donc il n’en n’est rien des troubles invoqués par Me Jean Charles Tougma. Pour lui le seul Directeur général est le Dr Damien Koussoubé. Après les débats, le juge a décidé de mettre cette affaire en délibéré pour le mardi 13 septembre 2016 à 10 h.

Parlant du Dr Kadéba, il clame que « les actes posés seront pris comme des actes de rébellion, de délinquance et d’indiscipline ». Il ajoute que le Directeur général Kadéba a été licencié pour fautes lourdes et n’a plus qualité pour représenter la CAMEG à fortiori intenter une action. La seule voie lorsqu’on vous licencie la seule voie de recours est l’inspection et le tribunal du travail. Aussi affirme-t-il, « on a manipulé l’opinion publique, mais la lutte va changer de direction désormais ».

Pour Me Bayala, la modification de la durée du mandat qui était de deux ans et qui est passée à trois ans, n’est mentionnée nulle part. Pour lui, les statuts de 1998 qui ont été produits devant le juge avec les signatures des membres fondateurs sont faux car à l’article 9 il est mentionné que le mandat est de trois ans. Alors qu’il n’en est rien. A la question de savoir pourquoi avoir fonctionné ainsi depuis l’an 2000. Il affirme que le faux est combattu au moment où il est découvert. Et il n’y a pas meilleur manière de respecter une décision de justice qu’en faisant appel.

A cette conférence de presse, ni le Directeur général Dr Damien Koussoubé, ni le Président du Conseil d’administration Dr Salifou Konfé, encore moins le personnel n’étaient dans la salle.

Marcus Kouaman
Lefaso.net

Vos commentaires

  • Le 11 septembre 2016 à 13:03, par Tapsoba R(de H) En réponse à : Crise à la CAMEG : Les avocats de la nouvelle équipe contre-attaquent

    Djo,c est à la justice que vous auriez dû plaider et la convaincre et non l opinion publique.Si ces arguments étaient fondés et valables ,le GOV via l AJT n aurait pas perdu lamentablement deux fois en justice.Pourquoi le ministre de la santé soucieux de la transparence est resté assis ,depuis son arrivée jusqu en mai 2016,sur les nouveaux textes statutaires de la cameg approuvés par tous ,y compris les partenaires,que le ministre transitoire de la santé lui a transmis avant son départ ,plutot que de les faire adopter ? Pourquoi lui sachant le mandat des administrateurs censé expirer depuis avril,n a rien trouvé à redire quant à la tenue même de la réunion ayant abouti au renouvellement du mandat du DG mais s est plaint seulement que le sujet de ce renouvellement ait été évoqué en divers ?

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  • Le 11 septembre 2016 à 13:15, par yob En réponse à : Crise à la CAMEG : Les avocats de la nouvelle équipe contre-attaquent

    on savait que le ministre Smaila ne pouvait pas prendre cette décision sans connaissance de cause.
    M.le ministre j’apprécie votre patience et votre courtoisie dans les différends qui vous oppose aux tiers.Ne soyez pas troubler par les évènements négatifs qui vous surgissement ,résolvez les avec beaucoup de discernement comme vous venez de le prouvez.

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  • Le 11 septembre 2016 à 13:35, par sid En réponse à : Crise à la CAMEG : Les avocats de la nouvelle équipe contre-attaquent

    Vivement que le droit soit dit et dans les meilleurs délais. Cette affaire n’a que trop duré.Ce cafouillage n’honore pas la justice si vraiment des textes clairs existent . Depuis des jours, l’opinion publique ne sait pas où se trouve la vérité. Ce qui laisse place à toutes sortes de supputations. des débordements pouvaient vite arriver.

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  • Le 11 septembre 2016 à 14:34, par DIEU SAUVE NOUS En réponse à : Crise à la CAMEG : Les avocats de la nouvelle équipe contre-attaquent

    De grâce les avocats du ministre dite la vérité au ministre et à docteur KOUSSOUBE pour que vous puissiez dormir tranquillement.

    En rappel de la lettre transmise au PM par le personnel de la CAMEG.

    Après une première phase de mise en œuvre de 5 ans, les évaluations ont révélé des lenteurs et des lourdeurs qui empêchaient la bonne exécution de sa mission.

    En cet effet, un audit mené par un cabinet international avait fait ressortir entre autres :
    -  une crise de confiance entre les partenaires et l’Etat ;
    -  une mainmise de l’Etat sur la CAMEG ;
    -  des créances importantes du ministère de la Santé ;
    -  des problèmes liés aux procédures de décaissement ;
    -  la commercialisation à perte de certains produits du fait de l’interventionnisme du ministère de la Santé.

    Au-delà des insuffisances relevées par le cabinet, la critique majeure formulée à l’encontre de la CAMEG en tant qu’EPIC, était le risque d’une tutelle forte de l’Etat qui se comporterait en juge et partie. En effet, l’interventionnisme de l’Etat était perceptible de la façon suivante :
    -  risque de détournement des missions de la CAMEG pour résoudre d’autres types de problèmes ;
    -  risque d’appropriation des biens matériels et financiers ;
    -  risque d’appropriation des organes de direction pour en faire un instrument d’autorité ;
    -  manque de flexibilité dans les prises de décision de gestion pouvant paralyser les performances de l’activité.

    Ces réalités avaient fait échouer des structures qui avaient des statuts similaires à ceux de la CAMEG à l’époque. Et face à ces réalités, il a été établi la nécessité de doter la CAMEG d’un statut particulier pouvant lui conférer une possibilité d’exercer pleinement ses activités. C’est ainsi qu’en 1998, elle a été transformée en Association sans but lucratif (ASBL), dotée de la personnalité juridique et de l’autonomie financière suivant les dispositions de la loi 10-92/ADP du 15 décembre 1992 sous le récépissé n°98/053/MATS/SG/DGAT/DLPAJ du 05 février 1998.
    Suite à la crise que la CAMEG a connue en décembre 2014, le Conseil d’administration (CA) a décidé d’une période d’intérim de la Direction générale de trois mois assuré par le Dr Jean Chrysostome KADEBA. Cette période devrait être mise à profit pour la relecture des textes statutaires de la CAMEG et le recrutement d’un Directeur général. Commença alors le processus qui devrait doter la CAMEG des nouveaux textes. Ainsi, un atelier de relecture a été organisé les 22, 23 et 24 janvier 2015 à Loumbila par le CA. Cet atelier a regroupé tous les acteurs du domaine de la santé et du médicament au Burkina Faso. Il avait pour objectif de déterminer la forme juridique la mieux appropriée pour une CAMEG viable et pérenne au service des populations. A l’issue de cet atelier, il a été retenu le maintien de la forme juridique actuelle de la Centrale (ASBL), tout en renforçant les organes de gouvernance par une forte présence étatique, et en l’érigeant en Association reconnue d’utilité publique (ARUP). Les motivations qui avaient prévalu à ce choix étaient que, parmi les formes d’organisation existantes, l’association répondait mieux aux exigences d’efficacité et d’autonomie de la CAMEG, et partant à la réalisation de sa mission de service public. Du reste, plusieurs centrales sœurs, membres de l’Association africaine des centrales d’achats de médicaments essentiels (ACAME) sont venues s’inspirer du modèle burkinabè et le cas de la Côte d’Ivoire en est un exemple palpant.

    Pour la suite des travaux, les participants à l’atelier ont mis en place un groupe restreint de travail composé de deux représentants de la CAMEG, d’un représentant du ministère de la Santé, d’un représentant du ministère en charge du commerce et un représentant des partenaires techniques et financiers pour proposer des statuts et un règlement intérieur adaptés aux orientations données par l’atelier. Le groupe a déposé les résultats de ses travaux le 15 février 2015 pour une autre étape de validation par un atelier plus élargi.

    Cet atelier de validation s’est tenu le 11 mai 2015 à l’Hôtel Pacific de Ouagadougou, avec la participation de :
    -  l’Etat (Ministère de la Santé, Ministère de l’Economie et des Finances, Ministère du commerce de l’industrie et de l’artisanat, Ministère de la fonction publique du travail et de la sécurité sociale) ;
    -  les partenaires techniques et financiers (l’Union Européenne, l’OMS, l’USAID, l’Ambassade de France etc.) ;
    -  les ordres professionnels de santé (Ordre des pharmaciens, Ordre des médecins,
    -  Ordre des chirurgiens-dentistes, Ordre des sages-femmes et maïeuticiens d’Etat, Ordre des infirmiers et infirmières) ;
    -  les organisations syndicales de la Santé (Syndicat des pharmaciens, SYNTSHA, SYMED) ;
    -  les associations et organisations de la société civile travaillant dans le secteur de la santé (la ligue des consommateurs du Burkina, le RAME, l’ACD, la FAITIERE, l’APROPHARM), et les représentants du personnel de la CAMEG.

    Une des recommandations issue de cet atelier était de requérir l’avis du Conseil d’Etat sur la possibilité pour l’Etat d’être membre de l’association CAMEG. Par correspondance N° 002/2014-2015 du 12 Octobre 2015, le Conseil d’Etat n’a trouvé aucun inconvénient à la présence de l’Etat dans l’Association. Il concluait en ces termes « l’Etat peut participer à la constitution ou y adhérer sans aucune restriction. Il est un membre comme un autre. Il peut également déléguer à celle-ci une mission de service public. A cet égard, il a des droits et des obligations comme tous les autres associés, ceux-ci sont fixés par les statuts ». Ainsi, le projet de textes relus de la CAMEG, après l’accord de toutes les parties a été soumis au Ministère de la Santé aux fins de convoquer une Assemblée générale, pour l’adoption des nouveaux textes de la Centrale. Cette Assemblée générale ne verra pas le jour jusqu’à la fin du gouvernement de la transition.

    Après l’installation des nouvelles autorités en janvier 2016, le personnel de la CAMEG nourrissait l’espoir de voir les nouveaux textes adoptés rapidement, suivis de la mise en place des nouvelles instances dirigeantes (Assemblée générale, Conseil d’administration) et du recrutement d’un Directeur général malgré les démarches du personnel avec l’appui du Directeur Général DR KADEBA CHRYSOSTOME sont restés sans suites.

    Contre toute attente, un conflit est né entre le Ministre de la Santé et le Conseil d’administration.
    Le ministre met fin au contrat de Dr Jean Chrysostome KADEBA, et le désigne Directeur général intérimaire pour une durée de trois mois pour compter du 1er Juillet 2016.

    Par la suite, le personnel apprenait par voie de presse l’installation d’un nouveau Conseil d’administration le 03 août 2016. Et le Conseil des ministres, en sa séance du 11 août 2016, nommait les quatre nouveaux administrateurs représentant l’Etat dans le Conseil d’administration.

    Ensuite, par correspondance en date du 22 août 2016 adressée audit nouveau Conseil d’administration, le Ministre de la Santé rapportait sa décision désignant Dr Jean Chrysostome KADEBA intérimaire du Directeur général de la CAMEG, tout en précisant que « celle-ci est censée n’avoir pas existé ».
    Le 24 août 2016, au soir, le personnel apprenait la délivrance d’un récépissé de déclaration d’existence d’une association dénommée « Centrale d’Achat des Médicaments Essentiels Génériques et des Consommables Médicaux (CAMEG) » signé le même jour sous le numéro : N00000000901.
    -  Quels textes constitutifs ont servi à obtenir le nouveau récépissé ? Le personnel n’ayant été associé à la validation d’aucun texte. Pour nous, toute révision des textes de la CAMEG doit intégrer un processus participatif incluant le personnel.
    -  Un consensus avait été établi sur les textes de la CAMEG et il ne restait que leur adoption par une Assemblée générale convoquée par le Ministre de la Santé. Pourquoi n’avoir pas achevé le processus d’adoption des nouveaux textes qui devrait conduire de facto à la mise en place de nouvelles instances pour aboutir à l’appel a candidature pour le recrutement d’un Directeur Général ?

    Au regard de la situation de grâce les avocats du diable arrêtés de pense a vos ventres et dites la vérité au ministre. Que dieu nous sauve. Amen

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  • Le 11 septembre 2016 à 14:42 En réponse à : Crise à la CAMEG : Les avocats de la nouvelle équipe contre-attaquent

    La justice nous a bien orienté et nous savons bien ce que le Ministre veut faire. Les avocats ne vont rien dire qui va dans le sens contraire à leur intérêt même pas la vérité. Arrêtez de vouloir nous distraire.

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  • Le 11 septembre 2016 à 15:01, par Avocat nul En réponse à : Crise à la CAMEG : Les avocats de la nouvelle équipe contre-attaquent

    Cet avocat est totalement nul et ne mérite pas ses honoraires .On peut se demander où il a fait ses études de droit . Un PCA dont la légalité été désavouée par la justice peut il licencier quelqu’un ? Et pourquoi d’ailleurs le " nouveau PCA " n’a pas attendu le verdict de l’appel de son patron avant de prendre une telle décision . Totalement dingue cette histoire .
    Mouvements de la société civile , partis politiques de l’opposition , vous êtes où pour laisser toute une vie nationale d’un pays être empoisonnée par des aigres fins dont les objectifs sont tout sauf la santé des populations .

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  • Le 11 septembre 2016 à 15:05, par Flambeau En réponse à : Crise à la CAMEG : Les avocats de la nouvelle équipe contre-attaquent

    Dans cette affaire le ministre de la santé devrait à mon avis être décoré. Je m’explique :
    Tous les ministres qui ont précédés le Dr Smaila Ouedraogo ont été corompus par les DG de la CAMEG. Des Toyota V8 étaient systématiquement offertes aux ministres . C’est ainsi que lors d’une enquête parlementaire Alain Yoda et Seydou Bouda on restitué les V8 qui les avaient été frauduleusement offertes.
    Dès l’arrivée du ministre Smaila, Dr Kadeba et son PCA (qui a trahit son ministre par faiblesse de son tube digestif) ont tiré un chèque de 50 millions soit disant unque c’est pour la contribution de la CAMEG aux missions du ministre.
    Ils ont été humiliés quand le chèque leur a été retourné.

    Ils ont compris qu’il fallait passer par d’autre méthodes pour tenter de se maintenir aux postes. Car le ministre à toujours clamer que le poste de DG de la CAMEG devait être mis à compétition comme le précisé ds les statuts de l’association.
    Tous les ministre qui n’ont pas osé lever le lièvre sur le fonctionnement anarchique de la CAMEG était corrompu par les DG de l’époque.
    Le statut actuel n’arrange que les dirigeants actuels de la CAMEG. Le DG se sucrant tout seul au détriment du personnel. Allez-y demander à Dr Kadeba, qui bouffent les ristournes fournisseur.
    Je crois que le personnel devrait se battre pour que cette structure devienne une société d’État comme la CGTB l’a deja si bien réclamé.
    Moi personnellement je tire mon chapeau pour le ministre qui a osé mettre à nu, cette mafia organisée par un réseau de vampites pour se sucrer dans le dos du peuple Burkinabé et sur surtout dans le dos des vaillants travailleurs de la CAMEG
    Si le personnel suis aveuglement le Dr Kadeba et ses avocats ils seront surpris du sort qui leur sera réservé. Je signale au passage que plus 90% du chiffre d’affaires de la CAMEG est obtenu auprès de l’état à travers les structures du ministère de la santé.
    Personnel de la CAMEG. Mettez vous derrière la CGTB pour vos vrai intérêts. Transformer votre structure en une société d’État est une sécurité pour tout les travailleurs de la CAMEG.
    À bon entendeurs, Salut !

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  • Le 11 septembre 2016 à 15:18, par gohoga En réponse à : Crise à la CAMEG : Les avocats de la nouvelle équipe contre-attaquent

    Ce qui peut arranger les burkinabé, c’est la libéralisation du secteur. Il n’est pas normale que la santé de 18 000 000 de burkinabé soit confié une seul structure reconnue mafieuse par tous.

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  • Le 11 septembre 2016 à 15:33, par Sitting bull En réponse à : Crise à la CAMEG : Les avocats de la nouvelle équipe contre-attaquent

    Une question à l’internaute 1,
    Quand vous allez en mission, à la fin de la mission vous revenez ou vous prolongez ?
    PCA et DG/PI savaient leurs missions terminées, alors....
    Amicalement !

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  • Le 11 septembre 2016 à 15:47, par dara En réponse à : Crise à la CAMEG : Les avocats de la nouvelle équipe contre-attaquent

    Que le ministre aille au bout en mettant fin à ce statut incongru de la CAMEG. Nous ne sommes plus dans une république bananière,

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  • Le 11 septembre 2016 à 16:38, par sans pseudo En réponse à : Crise à la CAMEG : Les avocats de la nouvelle équipe contre-attaquent

    Pendant ce temps, dans mon village, il manque des médicaments essentiels pour faire face aux soins élémentaires des populations. C’est une "guerre" honteuse et indigne des gouvernants à la CAMEG. Le Burkina n’est jamais descendu aussi bas. Bientôt, il faut que Blaise revienne s’asseoir à Ziniaré pour nous donner des conseils. Cela honorera notre pays. Va t-on continuer à nous diviser éternellement dans ce pays ?

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  • Le 11 septembre 2016 à 17:08 En réponse à : Crise à la CAMEG : Les avocats de la nouvelle équipe contre-attaquent

    Monsieur le ministre n’y a-t-il pas des préoccupations dans votre ministère autre que le licenciement du DG de la Cameg ? Manque de couveuses de les hôpitaux du pays et vous dépenser de l’énergie et de l’argent pour avoir la tête du DG malgré la gratuité de soins aux femmes et aux enfants de moins de 5 ans. Des mi:Istres se déplacent avec plusieurs 4×4 pour des visites. Le carburant et les perdiems que l’on peut économiser sur une sortie permettent d’acquérir au moins une couveuse. L’ouverture de l’hôpital CHU du secteur 30 ne sera pas effectif ce mois comme annoncé. Doter toutes les régions d’un CHU est ce en cours ? Le relèvement du plateau technique dans les hôpitaux est en souffrance ! Le redéploiement dans médecins qui sont concentrés dans la région du centre vers les autres régions, etc. Pourquoi ne pas autoriser l’ utilisation de certains équipements du public pour faire des consultations les weekends et jours fériés a des taux étudiés pour réduire la course des médecins vers les cliniques, leur permettre de se faire un peux d’argent tout en retenant un pourcentage pour le renouvellement du matériel. Vous devez innover et non rester dans la guerre des postes. Pour revenir à la cameg mandat pourrait être donner de monter un projet pour la fabrication de produits génériques avec l’appui technique d’autres pays avancés dans la fabrication de produits génériques de grandes consommation. Il y a la lutte contre l’hépatite à développer, les chantiers sont nombreux et énormes. Par un Grand Père.

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  • Le 11 septembre 2016 à 17:13, par sidsomde En réponse à : Crise à la CAMEG : Les avocats de la nouvelle équipe contre-attaquent

    les 30 et 31 octobre ont malheureusement conduit les burkinabè à trop de frilosités sans reflrxions souvent (gèves et sit in) , on a tous intérêt à ce que l’autorité de l’Etat soit rétablie.Aucun ministre à ce jour n’a intérêt à provoquer troubles !

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  • Le 11 septembre 2016 à 18:13, par warzat En réponse à : Crise à la CAMEG : Les avocats de la nouvelle équipe contre-attaquent

    Ah bon c’est par des jongleries à l’interne et non par un appel à candidature que le gars est DG et avec la complicité sans doute intéressée de certains de la boite que le gars refuse de partir. Que chaque partie continue à nous éclairer, l’opinion publique saura séparée le bon grain de l’ivraie, même si la justice donne raison à ceux qui sont dans le faux.Déjà un gars recruté par un appel à candidature compétent n’hésiterait pas à partir pour faire valoir ses compétences ailleurs, du reste avec ces tripatouillages, il serait déjà parti et laisserait le soin à des avocats de se faire du pognon sur son affaire. Ce qui n’est sans doute pas le cas. Éclairez nous . Merci d’avance.

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  • Le 11 septembre 2016 à 18:47, par koussoube arnaud En réponse à : Crise à la CAMEG : Les avocats de la nouvelle équipe contre-attaquent

    Au lieu de chercher a comprendre le problème les gens s’égarent dans des commentaires creux. On a un ministre de la sante dont le seul souci est d’assainir la gouvernance des institutions et on trouve qu’il veut placer ses gens. Monsieur le ministre on vous suit et on vous croit.

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  • Le 11 septembre 2016 à 19:23 En réponse à : Crise à la CAMEG : Les avocats de la nouvelle équipe contre-attaquent

    pour mettre fin à tous ces agissements il faut revoir les statuts de la boîte c’est tout .c’est parce ce qu’on ne veut pas la vérité ,avant que le PCA bokare ne renouvelle le contrat de DR kadeba le dossier de révision des statuts de la camag était sur son bureau il n’a rien dit .il laisse passer et veut se plaindre après.on dit qui ne réagit pas consent.Mr Le ministre revoyer les statuts avec les différents partenaires et laisser le reste.c’est parce qu’on sait opposer à un article 37 que vous êtes aujourd’hui ministre de la santé.donc mettez de l’eau dans votre vin.

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  • Le 11 septembre 2016 à 21:07, par mélodie En réponse à : Crise à la CAMEG : Les avocats de la nouvelle équipe contre-attaquent

    Le ministre Soumaila Ouedraogo est quelqu’ un d’intègre, au CHU YO personne d’honnête ne peut lui nier cette qualité. Le problème est qu’on n’aime plus les personnes de ce genre au pays des hommes intègres.

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  • Le 11 septembre 2016 à 21:27, par wendinkonté frank En réponse à : Crise à la CAMEG : Les avocats de la nouvelle équipe contre-attaquent

    Les burkinabé vont comprendre plus tard ce qui se passe à la CAMEG. Je constate cependant l’ équipe de Kadéba et le PCA ont mieux communiqué. De même, ils ont pris des avocats de renom. Pourquoi le ministère communique tardivement ?. J’ avais même dit à certains journalistes d’ avoir un regard critique et distancié des 2 parties en conflit et d’analyser les faits. Je me demande toujours pourquoi ce renouvellement d’ un contrat d’un DG intérimaire à 3 ans ? Pourquoi ils n’ont pas fait un appel à candidature ? Pourquoi le Ministre de la santé persiste ? Je suis de la santé et je sais comment les conseils d’administration sont facilement manipulables. Je demande aux Juges d’être très vigilants pour ne pas se faire berner par un camp en ’analysant les motivations réelles de chaque partie.

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  • Le 11 septembre 2016 à 21:34, par HANMAPOUGNI En réponse à : Crise à la CAMEG : Les avocats de la nouvelle équipe contre-attaquent

    Merci a l’internaute 4, dieu ns sauve.
    La question que je pose comment peut on changer un recipisse sans les acteurs, et pourquoi cette precipitation ? qui sont les signataires (participants) pour valider ce changement ?quand et comment ?
    il ya une dystocie de naissance. Les braves travailleurs veiller au gre, car des licencements d DG ou PCA. On trouvera necessaire d licencer les pauvres travailleurs pr des motifs falacieux.
    Armez vous de courage et d’energies pr la lutte, car la pierre roule , n’evite pas mouche. Merci a "Dieu ns sauve" pr analyse assez claire. Aidez avec des reponses a mes preoccupations. Que Dieu veuille sur le Faso.

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  • Le 11 septembre 2016 à 22:46, par arnaud En réponse à : Crise à la CAMEG : Les avocats de la nouvelle équipe contre-attaquent

    Le ministre Smaila est en train d’assainir les institution du ministère de la santé et des individus s’égarent dans des assertions superficielles. Pourquoi renouveler le mandat du DR Kadeba sans passer par un appel a candidature ? Courage mr le ministre

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  • Le 12 septembre 2016 à 01:00, par ouedr.SAID. En réponse à : Crise à la CAMEG : Les avocats de la nouvelle équipe contre-attaquent

    Je soutiens la position des travailleurs de la CAMEG pour les efforts et les sacrifices qu’ils ont déployés pour sauver des vies.En plus il y a un adage qui dit que : celui qui vit dans une maison qui connait mieux ses fissures.BON COURAGE JE VOUS RESPECTE.

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  • Le 12 septembre 2016 à 08:05, par IBK En réponse à : Crise à la CAMEG : Les avocats de la nouvelle équipe contre-attaquent

    En lisant les uns et les autres et en fin connaisseur du système de santé au BF, nous n’iront nulle part avec des acteurs de foi et prêts à tout pour assouvir à leurs desseins. L internaute Grand père a résumé les priorités auxquelles le ministre devraient s’attaquer mais non ! Il a commencé par irriter tout le système sous prétexte d’instaurer la bonne gouvernance. C’est un faux prétexte : la bonne gouvernance ne s’instaure avec des amis qu’ils soient politique, de l’université ou de quartier. Le problème du Burkina est de mettre les gens au travail. Malheureusement, le ministre de la santé et ses amis ont mis le ministère a l’arrêt par leur démarche incohérente, l’arrogance et le manque de pragmatisme nécessaire à la relance des activités. Le ministre croit qu’il est le plus intelligent sur terre et sans tenir compte des contraintes objectives que vivent ses administrés, il a tout mélanger à travers ses nominations tonutruents. Aujourd’hui le département est au ralenti voire à l’arrêt :
    1) le secteur pharmaceutique (DGPML, CAMEG ) est dans la tourmente
    2) les hôpitaux sont au ralenti car des velléités de changement de DG plus ou moins avortées a sapé le peu de motivation qui subsistait après plusieurs décennies de politique hospitalière chaotique,
    3) les DRS en hibernation car la majorité d’entre eux ne pas à la hauteur et craints d’être relevés mais par calcul et par corporatisme, le grand ministre et son SG préfèrent fermer les yeux.
    Le vrai problème du ministère s’appelle le corporatisme où les amis et promotionnaires ont pris en otage ce noble ministère. Toute vision no "endogène "est combattu avec la dernière énergie. La médiocrité du management accentuée par le favoritisme a contribué à l’instauration d’une medicine privée dans les hôpitaux publics qui se manifeste par les raquettes enregistrées par les malades. C’est le moteur de fonctionnement actuel des structures sanitaires particulièrement dans les grands centres.
    Monsieur le ministre laisser tomber l’histoire de la Cameg et vous attaquer aux vrais problèmes.

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  • Le 12 septembre 2016 à 09:41, par TUUK-SOMDE En réponse à : Crise à la CAMEG : Les avocats de la nouvelle équipe contre-attaquent

    Ce qu’il y a de gagner dans ça, c’est que" plus rien ne sera comme avant". Un renchérissement de la Bible qui dit : il viendra un moment où il n’y aura rien de caché qui ne sera révélé. Tout ce qui est dit dans les salons sera proclamé sur les terasses. Dépuis l’insurrection des 30 et 31 octobre 2014, le BURKINA FASO y est. Que chacun se prédispose.

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  • Le 12 septembre 2016 à 09:58, par Appo En réponse à : Crise à la CAMEG : Les avocats de la nouvelle équipe contre-attaquent

    pourquoi renouveler le mandat de l’ancien DG(interimaire) sans passer par un appel à candidature ? On voit là une manœuvre de l’ancien conseil d’administration pour maintenir la personne qu’ils peuvent manipuler afin de se remplir encore les poches. Il est grand temps qu’on clarifie les statuts de cette structure dont les premiers dirigeants sous prétexte de se préoccuper des malades innocents se remplissent les poches. pourquoi kadéba ne veut-il pas partir ? Quand il remplacait Moussa Sanfo pourquoi n’a t-il pas pas parler de textes ? A son tour il réfuse de partir

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  • Le 12 septembre 2016 à 10:25, par tibi En réponse à : Crise à la CAMEG : Les avocats de la nouvelle équipe contre-attaquent

    Le droit a été dit deux fois dans cette affaire et il n ya plus d argumentaires sauf des personnes qui defient la justice de notre pays.Nous attendons de voir le sort que la justice va reserver a ceux qui defie la justice de notre pays.Cela va servir de lecons a ceux qui pensent qu ils sont au dessus de la loi ou qui pensent qu ils peuvent corrompre nos juges en les amenant a se dedirent.Nul n est au dessus de la loi et elle doit s appliquer a tous sans états d ames.

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  • Le 12 septembre 2016 à 11:07, par fatima En réponse à : Crise à la CAMEG : Les avocats de la nouvelle équipe contre-attaquent

    Les choses sont tellement claires. Ce mafieux de conseil d’administration et Dr Kadéba ont planifié de profiter des mannes de la CAMEG pendant encore 3 ans et pour ce faire ils versent quelques millions sur le compte des avocats censés défendre les intérêts de la CAMEG et non des intérêts partisans. Ils prolongent de 3 ans le mandat d’un DG dont le contrat a expiré depuis juin 2016 et cela en violation flagrante des bonnes manières qui veulent qu’on passe par un appel à candidature. Qui plus est, le mandat dudit conseil d’administration qui est de deux ans a déjà expiré également. Il faut que ce fameux conseil et son DG se rendent à l’évidence que la CAMEG même si elle est une association n’est pas non plus leur propriété personnelle dont ils peuvent utiliser les fonds pour défendre leurs intérêts égoïstes. Courage Smaila Ouédraodo.

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  • Le 12 septembre 2016 à 12:00 En réponse à : Crise à la CAMEG : Les avocats de la nouvelle équipe contre-attaquent

    Mais qui donc a conseillé au ministre de la santé et au nouveau PCA et nouveau DG par intérim ces deux avocats totalement nuls comme le souligne l’internaute numéro 6 . J’ai suivi les interventions de l’avocat nommé Sandouidi sur Radio Omega et à la Télé . Il passe tout son temps à rabâcher seulement qu’il n’y a pas deux CAMEG , deux récépissés , deux DG sans se donner la peine d’argumenter un tant soit peu pour permettre au citoyen ordinaire de comprendre le pourquoi de ce qu’il soutient. Monsieur l’avocat , vous vous adressez à une opinion nationale sur un dossier sensible , et si vous voulez être compris ,il va falloir que vous soyez davantage explicite à travers vos arguments de contre attaque .De même votre posture d’excité , qui vous fait ressembler à un drogué dans la parole ne vous rend pas crédible . L’ autre avocat le nommé BAYALA lui dit qu’on n’a pas trouvé trace au MATDSI des documents faisant passé la durée des mandats des administrateurs de deux à trois ans . Mais le MATDSI étant déjà lui même mis en cause quant à son impartialité ,il ne peut que dire cela ,sous peine de se condamner aux yeux de l’opinion par sa complicité dans la délivrance du deuxième récépissé . Par ailleurs, c’est connu que le bon archivage n’est pas le fort de l’administration publique dans notre pays . Il suffit seulement qu’un fait se soit passé il y a à peine 5 ans et on ne retrouve plus trace du dossier , ne parlons de 10 ans surtout que les services du MATDSI ont subi tellement de découpages , déplacements ,déménagements au gré des différents changements de dénominations du ministère .Mais n’y a t’il pas les anciens PCA et administrateurs pour venir témoigner sur convocation de la justice et savoir si oui ou non ,le C A de la CAMEG n’a pas pris une décision à un moment donné faisant passer le mandat des administrateurs de 2 à 3 ans ? . Avant le groupe d’administrateurs des Kouyate ,y a t’il eu oui ou non des administrateurs qui ont fait trois ans ? Le PCA avant Kouyate était- il du ministère de la santé oui ou non et était -il au courant de ce changement de la durée oui ou non ?
    Bref dans cette affaire ,il y a trop de mensonges ,de mauvaise foi, de manipulation de l’opinion nationale de tous les deux côtés . Hélas , personne ne semble mesurer la gravité de la situation et comme toujours on attendra que beaucoup de burkinabé adultes comme enfants crèvent avant de prendre une décision . De toute façon quelque soit le camp qui sortira vainqueur , ce dossier CAMEG aura des conséquences sérieuses sur la santé des populations .C’est pourquoi moi je suis d’avis avec ceux qui proposent que les acteurs des deux camps de ce feuilleton macabre soient renvoyés dos à dos, c’est à dire demis tous de leur fonction de haut en bas et qu’on en finisse enfin . Monsieur le Président du FASO c’est à vous de mettre définitivement fin à ce sulfureux dossier CAMEG .

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  • Le 12 septembre 2016 à 15:08, par le fair play citizen En réponse à : Crise à la CAMEG : Les avocats de la nouvelle équipe contre-attaquent

    POURQUOI INSISTER ET POUR DÉFENDRE L’INDÉFENDABLE ?
    Monsieur le Ministre votre récépissé est trop flagrant. Nous nos demandes de récépissé les nouvelles demandes de récépissé trainent au MATDS et voilà un recepissé qu’on signe en une journée, sans enquête donc ?????
    Hoooonnnntttteee !!!! HONTE point bar

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  • Le 12 septembre 2016 à 19:33, par souleymane En réponse à : Crise à la CAMEG : Les avocats de la nouvelle équipe contre-attaquent

    courage MR le ministre. Travailleurs de la CAMEG ouvrez le bon oeil . Pensez à vos familles et éviter de vous faire manipuler par ces gros mentors de la CAMEG. La vérité jaillira au grand jour .

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  • Le 12 septembre 2016 à 20:08, par le peuple En réponse à : Crise à la CAMEG : Les avocats de la nouvelle équipe contre-attaquent

    Tout ça là c’est long faites en sorte qu’il n’y ait pas de médicaments pour nous et vous comprendrez !

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  • Le 12 septembre 2016 à 20:18, par Deb En réponse à : Crise à la CAMEG : Les avocats de la nouvelle équipe contre-attaquent

    Un problème fabriqué de toutes pièces avec en prime des dépenses énormes sur le dos du contribuble : honoraires d’avocats, dommages et intérêts et j’en oublie. Mon Dieu ! Un pays beaucoup plus mal géré que pauvre. Malheur à vous qui ne savez faire que ça !

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  • Le 12 septembre 2016 à 22:58, par Dedegueba SANON En réponse à : Crise à la CAMEG : Les avocats de la nouvelle équipe contre-attaquent

    A supposé que "super Soum" ait raison de vouloir assainir le milieu mafieux de la CAMEG, mais il s’y est très mal pris. Du coup il ne peut plus convaincre de sa bonne foi surtout que ce sont toujours ses "hommes" que lui même propose.
    De toute façon tous les DG de nos sociétés juteuses pour faire carrière "arrosent" toujours leur CA et ministres. Et rien ne nous dit qu’une fois au "pouvoir" les KOUSSOUBE et KONFE n’arroseront pas notre ministre.
    En vérité notre changement voulu par l’insurrection ne fut qu’un leure. Normal CDP et MPP sont des frères jumeaux.

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  • Le 13 septembre 2016 à 13:46 En réponse à : Crise à la CAMEG : Les avocats de la nouvelle équipe contre-attaquent

    voila que tout est clair

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