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Institution de nouvelles taxes : « L’augmentation du prix de la bière ne va pas dépasser 10 à 15 F CFA », selon le Directeur général des impôts, Adama Badolo

Accueil > Actualités > DOSSIERS > Finances publiques • • vendredi 29 juillet 2016 à 23h20min
Institution de nouvelles taxes : « L’augmentation du prix de la bière ne va pas dépasser 10 à 15 F CFA », selon le Directeur général des impôts, Adama Badolo

L’Assemblée nationale a adopté la deuxième loi de finances rectificative, le 25 juillet 2016. Dans cette nouvelle loi, il est institué de nouvelles taxes afin d’élargir l’assiette fiscale. Pour mieux comprendre l’institution de ces taxes et ce qu’elles rapporteront au budget de l’Etat, gestion 2016, nous avons rencontré, le 28 juillet, le directeur général des impôts, Adama Badolo. Dans cet entretien, il parle aussi du niveau de recouvrement des recettes par la Direction générale des impôts (DGI) au 30 juin 2016.

Lefaso.net : Dans la dernière loi de finances rectificatives adoptée le 25 juillet 2016 par l’Assemblée nationale, de nouvelles taxes ont été instituées par le gouvernement, pouvez-vous nous préciser quelles sont ces taxes ?

Adama Badolo : Il y a exactement quatre taxes : la taxe sur les propriétés bâties et non bâties, la taxe sur les boissons spécifiquement la bière, la retenue à la source sur les jeux de hasard et une dernière taxe sur les véhicules d’importation d’une certaine catégorie.

A quoi répond l’institution de ces nouvelles taxes ?

Ces nouvelles taxes et toutes les mesures administratives, législatives qui sont prises n’ont qu’un seul but : améliorer le niveau des ressources propres de l’Etat. Il faut qu’on augmente les ressources de l’Etat pour lui donner les moyens de subvenir aux besoins des populations, mais également de conduire les politiques publiques, d’assurer la couverture sociale pour l’ensemble des Burkinabè, de procéder aux investissements nécessaires pour les populations. Nous sommes dans un pays où le niveau de prélèvement par rapport au produit intérieur brut est jugé l’un des plus faibles. Nous avons un taux de pression fiscale qui varie entre 14 et 15%. L’UEMOA dit que le taux minimum devrait être de 20%. Les pays comme le Togo, le Benin, la Côte d’Ivoire, le Sénégal ont atteint ce taux. Il faut qu’on trouve des stratégies aussi pour atteindre ce taux, sinon on continuera d’être un pays arriéré.

La bourse des citoyens pourra-t-elle supporter ces nouvelles taxes ?

Nous allons travailler à expliquer aux citoyens la nécessité de payer l’impôt. Je crois que les tarifs sont étudiés pour que les citoyens comprennent la nécessité de payer l’impôt sans pour autant que ça soit un fardeau trop lourd pour eux, pour que ça soit supportable.

Parlant de la taxe sur la bière, quel est le taux d’imposition ? Avec ce relèvement du taux de la taxation, faut-il s’attendre à une hausse du prix de la bière pour le consommateur ?

Il y a une augmentation du taux de 5 points seulement. Quand on regarde de très près le prix actuel de la bière, l’augmentation ne peut pas dépasser 10 à 15F parce que le prix de la bière qui coûte entre 500F et 600F, il y a déjà des taxes là-dessus. Si on enlève ces taxes sur la boisson qui existaient déjà, ça vaut la moitié du prix actuel de la bière, plus la marge. Donc, les cinq points d’augmentation ne vont pas dépasser 10 à 15F. Nous pensons que ce relèvement du taux ne devrait pas induire une augmentation du prix de la bière.

Pourquoi avoir choisi la bière, est-ce parce que c’est la boisson la plus consommée ?

Non. Déjà en avril, il y avait une augmentation du taux de la taxe sur les boissons alcoolisées à l’exception de la bière. On n’a fait qu’aligner la taxe sur la bière sur les autres boissons alcoolisées. Et puis, nous sommes dans un espace communautaire, l’UEMOA, qui encadre les taxes spécifiques comme la taxe sur la bière, la taxe sur la cigarette, la taxe sur le thé… Donc, il y a une fourchette dans laquelle les pays sont invités à taxer, à déterminer les taux pour la taxation de ces produits spécifiques et je vous assure que ce n’est pas nous qui avons le taux le plus élevé, y compris avec l’augmentation de 5 points. Le Sénégal par exemple est à la borne supérieure. Certains pays même demandent que l’UEMOA augmente la borne supérieure pour leur permettre de dépasser le taux de 45-45% que l’UEMOA a fixé comme base haute.

Les sociétés de production de ces boissons alcoolisées ont-elles été approchées avant l’augmentation du taux de la taxation ?

Dans le cas spécifique de ce relèvement, nous n’avons pas eu de concertations avec les sociétés qui produisent la bière. Mais, nous avons un cadre de rencontres annuelles au cours desquelles, on discute des mesures que nous envisageons. Il faut dire que ce relèvement est exceptionnel parce qu’il intervient en cours d’année et nous n’avons pas eu l’occasion de le faire. Chaque année, c’est à l’occasion de la loi de finances initiale qu’on a des concertations avec ces entreprises. Je pense que d’ici décembre, on va pouvoir discuter avec eux sur ce taux. Et d’ailleurs, nous pensons que nous devons effectivement discuter avec eux pour qu’on revoie ensemble la taxation de ce secteur pour que ce soit une taxation optimum pour les entreprises, celles qui fabriquent la boisson, celles qui la commercialisent mais aussi pour l’Etat.

Concernant le relèvement du taux de taxation sur la bière, certains estiment qu’il y a eu de l’improvisation de la part du gouvernement, qu’en est-il ?

Ça figurait parmi les autres taxes, peut-être que les gens n’ont pas tout vu. Il n’y a pas eu d’improvisation. Si vous repartez même en avril, vous allez voir que déjà, on en avait parlé. On m’a expliqué qu’il y a eu dans l’exposé des motifs un paragraphe où on n’a pas évoqué ça. Si non, il n’y a pas eu d’improvisation.

A quand l’application effective de cette loi ?

Le 1er septembre 2016.

Pouvez-vous revenir sur la taxe sur les propriétés bâties et non bâties et à quoi doivent s’attendre les contribuables ?

Concernant la taxe sur les propriétés bâties et non bâties, le montant n’est pas très élevé puisque le taux est de 0,1% des investissements ou de la valeur de la parcelle. Si vous avez une parcelle nue dont la valeur est estimée à six millions, le taux dans ce cas est de 0,2%, ça fait 12 000F pour toute l’année. Si vous avez par exemple une maison non construite, c’est des investissements. Si les investissements font 10 millions, vous payez 0,1%, ce qui fait 10 000F pour une maison de 10 millions. Je pense que ce n’est pas cher payé. Ce qu’il faut ajouter, c’est que ça ne concerne pas tout le monde. Ça ne concerne pas tous ceux qui sont dans les zones non aménagées. En fait, cette taxe ne concerne pas ceux qui sont dans les villages et ceux qui sont dans les non loties qui font 75 à 80% de la population burkinabè.
Aussi, ça ne concerne pas tous ceux qui ont une seule parcelle, ils sont aussi très nombreux. En fait, ça concerne les plus nantis. Ça concerne ceux qui ont une maison et deux, trois, quatre parcelles. A ces gens, on demande de payer tout simplement 10 000F par an pour une maison qui vaut 10 millions, 20 000F pour une maison qui vaut 20 millions. Les gens ne devaient pas se plaindre pour ça. A notre humble avis, les gens devraient même nous encourager et demander qu’on augmente le taux pour que l’effort de contribution soit partagé par tout le monde.

Un mot sur la taxe sur les véhicules et combien cela pourrait rapporter au budget de l’Etat ?

La taxe sur les véhicules, c’est une nouvelle taxe dont le taux est de 5% à l’importation des véhicules d’occasion dont la puissance est supérieure ou égale à 13 chevaux. Donc, ça ne concerne pas les petits véhicules, mais c’est à partir des V8 et autres véhicules de luxe. Cette taxe est perçue au cordon douanier par la direction générale des douanes au moment où on dédouane le véhicule. Les estimations que nous avons indiquent qu’au Burkina, il y a environ 35 000 véhicules qui sont importés par an, dont en gros 5000 véhicules qui rentrent dans cette catégorie. Quand on va commencer à appliquer, on estime qu’on peut engranger environ deux milliards de francs CFA au profit du budget de l’Etat.

Avec l’institution de ces nouvelles taxes, à combien estimez-vous la cagnotte que l’Etat pourra engranger cette année ?

Nous avons estimé pour l’ensemble de ces taxes les recettes supplémentaires à huit milliards de francs CFA.

Au stade actuel, quel est l’état de recouvrement au niveau de la DGI ?

A la DGI, notre objectif de l’année est de 622,9 milliards pour le budget de l’Etat. A la fin du mois de juin, nous avons recouvré un peu plus de 298 milliards. Nos estimations étaient de 318 milliards, donc, on a un gap de 20 milliards. Mais, quand on compare par rapport à l’année dernière à la même période, on était à 253 milliards en fin juin 2015. Donc, cette année, on a fait 45 milliards de plus par rapport à la même période. C’est vrai que nous n’avons pas atteint notre objectif du semestre, mais nous pensons que si on fait 18% de plus que l’année dernière, c’est quand même un effort considérable sur la période. Pour le second semestre, notre objectif est maintenant plus élevé. Initialement, c’était 304 milliards, maintenant, il faut ajouter les 20 milliards de gap. Donc, il faut mobiliser 324 milliards à mobiliser.

Avec les nouvelles taxes, est-ce que des sensibilisations sont prévues pour que les contribuables comprennent et s’acquittent convenablement de leur devoir ?

Des sensibilisations sont prévues. Nous avons un plan de communication pour informer le maximum de nos concitoyens sur l’importance de ces taxes. Et la nécessité pour que chacun y mette du sien pour qu’on construise ensemble le Burkina Faso. Il faut qu’on comprenne qu’il nous appartient de donner les moyens à ceux qui gouvernent, à ceux qui sont chargés de mettre en œuvre les politiques, pour qu’ils puissent les mettre en œuvre effectivement. Comme ça, s’ils n’ont pas pu faire le travail, nous sommes fondés à dire qu’ils n’ont pas bien travaillé puisqu’on leur aura donné les moyens et ils n’ont pas réussi.

Propos recueillis par Moussa Diallo
Lefaso.net

Vos commentaires

  • Le 29 juillet 2016 à 14:25, par Le Vigilant ! En réponse à : Institution de nouvelles taxes : « L’augmentation du prix de la bière ne va pas dépasser 10 à 15 f », selon le Directeur général des impôts, Adama Badolo

    Mr le DG trop d’impôts tuent l’impôt. Si vous identifier les maisons en location rien qu’à OUAGADOUGOUGOU , 80% de ces maisons appartiennent aux agents du ministère de l’économie et des finances. D’une part IL ya une course folle à l’enrichissement de vos collègues et d’autre part vous voulez empêcher le citoyen misérable à avancer. Vous direz que payer ses impôts est un acte civique , mais détournez les deniers publics pour s’enrichir c’est quoi ? Éviter d’imposer un peuple déjà à genoux. Vous en tant que techniciens vous aurez du attirer l’attention du politique sur les risques que cela pourrait produire.
    A bon entendeur Salut !

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  • Le 29 juillet 2016 à 14:47, par LE PAUVRE En réponse à : Institution de nouvelles taxes : « L’augmentation du prix de la bière ne va pas dépasser 10 à 15 f », selon le Directeur général des impôts, Adama Badolo

    ECOUTES MON AMI ICI AU FASO C’EST LE CONTRIBUABLE QUI SORT TOUJOURS PERDANT MEME SI VOULEZ AJOUTER 200 F C F A LE COMMERCANT NE PERD PAS CAR IL VA AUGMENTER LE PRIX DE LA BOUTEILLE ET VOUS LES MINISTRES ET DG GAGNENT LES POURBOIRES AVEC NOS OPERATEURS ECONOMIQUES ET AUTRES ENCORE LES LOYERS VONT CONNAITRE UNE AUGMENTATION AVEC CETTE TAXE CAR PERSONNE NE VA ACCEPTER QUE L’ETAT TAXE ET ELLE VA RESTER SANS RIEN FAIRE ET POURTANT IL PAYE DOUBLE POUR POUVOIR CONSTRUIRE. LE PAUVRE A TOUJOURS TORT. C’EST LA QUE NOUS DEVRIONS SAVOIR QUE AVEC LES FINANCIERS DEVANT LES CHOSES DU PUBLIC IL FAUT S’ATTENDRE A TOUT CELA. OUI PREMIER MINISTRE EST DANS LA FAMILLE DES FINANCIERS SON MINISTRE DE FINANCE IDEM AH LA, C’EST SERIEUX. SINON POUR LES VOITURES Y A PAS PROBLEMES IL FAUT DOUBLER LES TAXES DOUANIERES CAR SI TU N’AS PAS A MANGER NI DORMIR TU NE VAS PAS PAYER UNE VOITURE.

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  • Le 29 juillet 2016 à 14:48, par Tapsoba R(de H) En réponse à : Institution de nouvelles taxes : « L’augmentation du prix de la bière ne va pas dépasser 10 à 15 f », selon le Directeur général des impôts, Adama Badolo

    Contribution très pertinente d un économiste lagerment partagée sur les réseaux sociaux depuis hier.
    - "DE LA LOI RECTIFICATIVE N°2 : CE QUE NOUS PENSONS
    C’est une fuite en avant, un manque de volonté politique, un manque de créativité et de vision prospective que de proposer ces nouvelles taxes (Jeux de hasard, foncier, véhicules de tourisme, bière) comme seuls éléments de l’élargissement de l’Assiette fiscale.
    Le premier élément de l’élargissement l’assiette fiscale est la Bonne gouvernance économique, financière et fiscale.
    Il faut commencer à résoudre le problème de l’évasion fiscale, estimée à 300 milliards FCFA, en mettant fin aux causes et aux acteurs connus, et en engageant une politique volontariste et franche de recouvrement.
    Des éléments simples d’élargissement fiscal sont de prendre des mesures de bonne gestion :
    - Il faut mettre fin au bénéfice du code des investissements accordé aux Unités d’assemblages de pièces détachées, détenues par des opérateurs économiques « acquis », qui n’ont rien à voir avec des Unités industrielles,
    - Il faut accorder aux seules sociétés minières en phase d’exploration, le bénéfice de l’exonération fiscale. Dès que la société rentre en production, elle doit payer « plein pot » comme les autres entreprises nationales, d’autant plus que c’est des sociétés étrangères qui exploitent nos ressources. Il suffit d’un Benchmarking sur ce qui se passe dans le secteur au Ghana pour intégrer les « best practices »,
    - Il faut mettre tout simplement en oeuvre « Les mesures de sauvegarde de l’UEMOA pour l’industrie ». Ce qui permettra aux industries locales de travailler sereinement, de dérouler tranquillement leurs plans d’investissement afin d’augmenter leurs capacités de production. D’où l’élargissement de l’assiette fiscale. En plus de lutter contre la contrefaçon, la fraude (mettre fin aux monopoles d’importation de fait de certains opérateurs économiques qui contournent les frais réels liée aux droits de porte), cette mesure permet aux industries locales d’être des Collecteurs de taxes pour le compte de l’Etat (facturation directe aux clients grossistes qui seront obligés de se formaliser par un registre de commettre et sur qui on prendra les Avances sur BIC par la facturation des 2%),
    - Il faut taxer le Tabac produit et importé. C’est une aberration de taxer la Bière et de ne pas le faire avec le Tabac. En élargissant l’assiette fiscale, nous participons à la lutte contre le Tabac en milieu jeune et scolaire, et nous réglons également un problème de Santé Publique,
    *Pour les cigarettes importées, il suffit de relever les valeurs de référence sur lesquelles sont appliqués les droits d’accises (taxes sur le paquet en fonction de sa gamme),
    *Pour les cigarettes produites localement, il suffit de taxer la Rémunération du siège qui échappe au Fisc et de relever également les valeurs de référence sur le scaferlati (mélange du tabac, nicotine, goudrons, autres,..) produit dans les usines des maison-mères,
    - Il faut lutter contre la fraude dans le secteur de la téléphonie mobile. Selon une étude menée au Burkina Faso dans le secteur, la fraude fiscale au niveau des Appels entrants représente 40 milliards FCFA/an. Le Gouvernement et l’Arcep sont au courant, mais refusent, chaque an qu’on y mette de l’ordre !!!
    J’omettrai volontairement les passe-droits au niveau de la Douane, des Premiers responsables, du clan et des amis. Car c’est un secret de polichinelle.
    Une petite étude comparative montrerait que c’est le Jour et la nuit entre la Loi rectificative n°2 et les éléments que je viens de citer.
    On n’a pas besoin de réinventer la Poudre à canon.
    P.S : Concernant « Les Mesures de sauvegarde de l’UEMOA », « La fraude sur les appels entrants au niveau de la téléphonie mobile », nous avons travaillé en tant que Consultant
    Concernant les secteurs des Hydrocarbures/Mines et du Tabac, nous y avons travaillé en tant que partie-prenante des processus."

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  • Le 29 juillet 2016 à 14:56, par a yaana En réponse à : Institution de nouvelles taxes : « L’augmentation du prix de la bière ne va pas dépasser 10 à 15 f », selon le Directeur général des impôts, Adama Badolo

    ET VOUS JOURNALISTES N’AVEZ MEME PAS PENSE A DEMANDER QUELLE LOI A ETE VOTEE POUR EVITER LA REPERCUSSION DE CETTE TAXE SUR LES FRAIS DE LOYER CAR NUL NE DOUTE QUE LE BAILLEUR AUGMENTERA POUR PAYER CETTE TAXE.

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  • Le 29 juillet 2016 à 14:57 En réponse à : Institution de nouvelles taxes : « L’augmentation du prix de la bière ne va pas dépasser 10 à 15 f », selon le Directeur général des impôts, Adama Badolo

    Félicitation au faso.net, pour l’information que nous avons à travers cette interviewe. sa nous éclaire usur ces différentes taxes.

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  • Le 29 juillet 2016 à 15:06, par RAWA En réponse à : Institution de nouvelles taxes : « L’augmentation du prix de la bière ne va pas dépasser 10 à 15 f », selon le Directeur général des impôts, Adama Badolo

    Pourquoi titrer l’article en samblant rassurer que le prix de la bière ne connaitra pas une grande augmantation ? Donc c’est la bière qui importe ? On devrait faire une augmantation de plus de 50%. On gagnerait taxes et en amélioration de la santé des populations. Quand je vois des gens agglutinés dans les bars du matin au soir, j’en ai la chaire de poule. Nous buvons tous la bière mais certains exagèrent vraiment. A croire que sans la bière "leur vie n’a pas de sens".

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  • Le 29 juillet 2016 à 15:08 En réponse à : Institution de nouvelles taxes : « L’augmentation du prix de la bière ne va pas dépasser 10 à 15 f », selon le Directeur général des impôts, Adama Badolo

    Franchement il faudra etre logique envers vous-meme. Vs donnez par la main gauche et reprenez par la main droite. Vous aviez pris des mesures pour soulager les populations. Et voila que vs augmentez le prix de la biere. Vous pensez que ceux qui boivent sont des nantis. Non c’est des gens qui sont immerges par des problemes dont vous etes lauteur.

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  • Le 29 juillet 2016 à 15:26 En réponse à : Institution de nouvelles taxes : « L’augmentation du prix de la bière ne va pas dépasser 10 à 15 f », selon le Directeur général des impôts, Adama Badolo

    "L’UEMOA dit que le taux minimum devrait être de 20%."Les pays comme le Togo,le Benin,la Côte d’Ivoire,le Sénégal ont atteint ce taux.Il faut qu’on trouve des stratégies aussi pour atteindre ce taux,sinon on continuera d’être un pays arriéré" Du vrai n’importe quoi.Tant qu’à faire,allez à un taux de 200 000% et ainsi le Burkina deviendra le plus puissant de la planète.Tchurrrrrrrrrr.Suis pas économiste mais les taxations à tout va n’ont jamais développé un pays,c’est tout le contraire

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  • Le 29 juillet 2016 à 15:38, par tapsoba yassiriki En réponse à : Institution de nouvelles taxes : « L’augmentation du prix de la bière ne va pas dépasser 10 à 15 f », selon le Directeur général des impôts, Adama Badolo

    N4 cesse de raller et paie l’impôt c’est l’argent tissue des impôts qui servent a résoudre les problèmes . on est dans quel pays où les gens voient tout en mal. vous aussi

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  • Le 29 juillet 2016 à 15:46, par fils de l’homme En réponse à : Institution de nouvelles taxes : « L’augmentation du prix de la bière ne va pas dépasser 10 à 15 f », selon le Directeur général des impôts, Adama Badolo

    Mes chers amis, ce n’est que le dédut d’abord. Vous avez dit que vous pouvez non ? Allez-y ! On vous observe seulement. Vous finirez par imposer même les produits de première nécessité ( riz, sucre, huile,etc) , les produits pharmaceutiques. ça ne résoudra rien. Incapable,incapable ,incapable....... On vous tient à l’œil.

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  • Le 29 juillet 2016 à 15:53, par ben En réponse à : Institution de nouvelles taxes : « L’augmentation du prix de la bière ne va pas dépasser 10 à 15 f », selon le Directeur général des impôts, Adama Badolo

    Ainsi donc le gouvernement de rock sera un gouvernement de vie chere ! je vois venir les repercussions et je suis sur que ça sera pas tout !

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  • Le 29 juillet 2016 à 15:59, par TARZAN En réponse à : Institution de nouvelles taxes : « L’augmentation du prix de la bière ne va pas dépasser 10 à 15 f », selon le Directeur général des impôts, Adama Badolo

    Bonsoir
    je trouve les explications du DGI en ce qui concernent les taxes sur les terrains et maison, tres ambiguée. Il n’a pas dit finallement qui sont ceux que ça concerne. En toute sincerité, je pense que cette taxe sur les terrain nus et logement sera inefficace. on ne peut pas imposer des maison ou des parcelles dans notre contexte. comment savoir que Monsieur X a 3 ou 4 maisons. Beaucoup de gens payent les terrains , construisent, sans proceder à une mutation, donc ce ne sont pas leurs noms qui figure dans les registres du domaine. Deuxièment, il y’a les prête noms (noms des enfant , noms de mme etc...) Aussi, comment les impots pourront savoir que Monsieur X a 3 ou 4 maisons ? Il aurait ete plus simple d’imposer les revenues issus de l’exploitation de ces terrains et maisons. Et qu’en sera t-il de ceux qui disposent de TITRE FONCIER ? N’y a t-il pas une incoherence juridique à ce niveau ??

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  • Le 29 juillet 2016 à 16:06, par yorobo En réponse à : Institution de nouvelles taxes : « L’augmentation du prix de la bière ne va pas dépasser 10 à 15 f », selon le Directeur général des impôts, Adama Badolo

    Non mais vous vous fouter de qui ? L’IUS nous frappe à 20%, il y a la taxe de résidence, maintenant la taxe sur les immeubles batîs......Soit disant pour taxer les riches.... C’est con ....Ils iront investir ailleur

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  • Le 29 juillet 2016 à 16:12, par La kaa yi san En réponse à : Institution de nouvelles taxes : « L’augmentation du prix de la bière ne va pas dépasser 10 à 15 f », selon le Directeur général des impôts, Adama Badolo

    Monsieur le Directeur général des impôts, le problème, aujourd’hui de notre pays, n’est pas l’acquittement ou le non acquittement de nos taxes, mais plutôt la destination de ces ressources. Pour tout vous dire, dans un contexte de détournements des deniers publics, d’abus de biens publics, de surfacturation des différentes commandes de l’Etat, les pôts de vin dans la passation des marchés de l’Etat, l’inachèvement ou la mauvaise exécution des chantiers de l’Etat et j’en passe, pourquoi voulez-vous que le citoyen burkinabè paie délibérément et avec fierté ses impôts pour prouver sa citoyenneté. Dans ce même pays, des fils et filles de paysans, qui ont hérité ou non, même pas parfois de grande chose, sont aujourd’hui des richissimes qui traitent quelques fois des concitoyens honnêtes, de fils de pauvres qu’ils veulent même écraser sur leur passage. Avec eux, la justice est à double vitesse. J’estime que le régime actuel gagnerait à reconquérir la confiance de chacun des fils et filles de pays avant de s’engager dans une telle aventure à issue incertaine. Il n’est pas interdit d’instituer de nouvelles taxes ou d’augmenter le taux de pression fiscale mais c’est la suite. Affaire à suivre !

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  • Le 29 juillet 2016 à 16:31, par Tond Nina Poukame En réponse à : Institution de nouvelles taxes : « L’augmentation du prix de la bière ne va pas dépasser 10 à 15 f », selon le Directeur général des impôts, Adama Badolo

    Grand Merci a leFaso.net et au DGI pour avoir bien voulu initier cette demarche d’information du public sur la nouvelle loi relative au relevement des taxes sur certains produits et services. Cette mise au point permettra de clouer definitivement le bec a certains internautes, visiblement de mauvaise foi et mal intentionnes qui, a la limite, appelaient les honnetes citoyens mal informes a boycotter la mesure et meme de s’insurger contre le pouvoir qui les a initiees.
    J’ai beaucoup apprecie le dernier mot du DGI que je me permets de citer ici : "Il faut qu’on comprenne qu’il nous appartient de donner les moyens à ceux qui gouvernent, à ceux qui sont chargés de mettre en œuvre les politiques, pour qu’ils puissent les mettre en œuvre effectivement. Comme ça, s’ils n’ont pas pu faire le travail, nous sommes fondés à dire qu’ils n’ont pas bien travaillé puisqu’on leur aura donné les moyens et ils n’ont pas réussi".
    Ceux qui appellent au boycott et a l’insurrection sont les premiers a crier haut et fort que :
    1- voila 7 mois que le nouveau pouvoir est en place et on ne voit encore rien en terme d’amelioration des conditions de vie des populations ;
    2- dans les quartiers populaires aucune route, aucun caniveau, aucun eclairage publique n’a encore ete realise par les nouveaux tenants du pouvoir ;
    3- les formations sanitaires publiques manquent de tout et la gratuite des soins promise aux femmes et aux enfants n’est qu’un leurre ;
    4- les emplois promis aux jeunes tardent a ce concretiser ;
    5- la croissance dont l’on ne cesse de se vanter n’a aucune incidence sur nos conditions de vie et sur le panier de la menagere ;
    Etc.
    Mais, bonnes gens, ou voulez-vous que l’on prenne l’argent pour repondre a tous ces besoins pressants que l’on ne cesse de repertorier a longueur de journee ? Faut-il refuser tout effort interne et toujours compter sur l’aide de la communaute internationale ? Nous devons comprendre que l’argent fourni par l’aide internationale est le fruit des sacrifices des populations des pays developpes. Ces pays se sont developpes parce qu’ils ont consenti d’enormes sacrifices a un moment donne de leur histoire.
    Dans les annees 90, un partenaire bilateral a dit ceci a un minitre du Front populaire "Notre gouvernement a dit a notre people que le Burkina est un pays pauvre qui fait beaucoup d’efforts pour sortir de son sous developpement et voila pourquoi notre parlement a accepte d’augmenter le montant de l’aide a votre pays. Dites-vous que dans ce montant il y a les sacrifices de l’ensemble de la population de notre pays. Il y a meme les enfants qui ont accepte de se priver de bonbons et de chocolat pour qu’on puisse vous venir en aide. Si vous continuez a faire des depenses de prestiges avec cet argent, nous ne seront plus en mesure de convaincre notre people de vous venier en aide..."..
    Ce partenaire bilateral a voulu par la demander des comptes a nos autorites quant a l’utilisation qu’elles ont faite d’une aide qu’il a fourni a notre pauple. Donc, contribuons et demandons des comptes a nos autorites sur l’utilisation des ressources mobilisees.

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  • Le 29 juillet 2016 à 16:31 En réponse à : Institution de nouvelles taxes : « L’augmentation du prix de la bière ne va pas dépasser 10 à 15 f », selon le Directeur général des impôts, Adama Badolo

    Et les préservatifs, augmentez là ba aussi parce que ça marche dèh !

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  • Le 29 juillet 2016 à 16:50, par KOUMBA En réponse à : Institution de nouvelles taxes : « L’augmentation du prix de la bière ne va pas dépasser 10 à 15 f », selon le Directeur général des impôts, Adama Badolo

    Attendons au moins une année de mise en œuvre des ces nouvelles taxations avant de réagir négativement. Si cela se révèle négatif aux plan social et économique après évaluation, on pourra ainsi formuler nos critiques constructives objectivement avec des données à l’appui. Ce sont des réflexions pour le développent du pays. Soyons optimistes.

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  • Le 29 juillet 2016 à 17:02, par Moi aussi En réponse à : Institution de nouvelles taxes : « L’augmentation du prix de la bière ne va pas dépasser 10 à 15 f », selon le Directeur général des impôts, Adama Badolo

    « L’UEMOA dit que le taux minimum devrait être de 20%. » Vous savez DG, vous êtes plus qualifié que les cadres de ce mammouth qu’est l’UEMOA qui n’est autre qu’un garage pour hauts fonctionnaires ayant échoué dans les fonctions publiques respectives et dont l’orgueil démesuré a poussé à se satisfaire d’un poste international, résident dans un pays tiers, donc bénéficiant d’une plaque ‘‘IN’’ qui lui permet d’aller faroter pendant les vacances dans son pays.
    Pour savoir qu’ils sont incompétents, il suffit de voir dans quel état ils ont laissé les services qu’ils ont dirigés dans leurs pays. Prenons l’exemple des burkinabè qui sont à l’UEMOA. Prenons même la crème que sont les commissaires de nationalité burkinabè et voyons ce qu’ils ont apporté à l’administration burkinabè quand ils la servaient.
    Non DG, j’ai commencé à lire avec attention, votre interview jusqu’à cette phrase qui m’a ….
    Vous savez, bientôt les peuples de l’UEMOA vont manifester pour une UEMOA des peuples et non une UEMOA de technocrates déchus dont les salaires et les avantages absorbent l’essentiel du budget. Trouvez-vous normal de récolter laborieusement les contributions des Etats, de compléter cela avec les dons et subventions des partenaires comme l’U.E pour que des fonctionnaires repus se la coulent douce ? C’est assurément NON !
    Voyez le désamour actuel entre la Commission de l’U.E et les peuples de ce conglomérat. C’est d’ailleurs ce désamour qui contribue à la montée des partis xénophobes et d’extrême droite.

    Pour revenir aux taxes, je suis d’accord qu’il faut augmenter les ressources de l’Etat. Globalement, les 4 taxes sont assez justes socialement. Cependant, la bière étant populaire, il serait préférable de basculer les taxes sur les vins et spiritueux qui touchent la classe la plus aisée.
    Je pense également qu’il faut penser à des taxes sur les grosses cylindrées, les billets d’avion en partance de Ouagadougou, les climatiseurs de 3CV et plus, les groupes électrogènes d’une certaine capacité.

    Je termine par cette chute de mon propos concernant la plus grosse des assiettes ; je dirai la bassine : les grands voleurs de la République de 1988 à aujourd’hui. Je peux vous citer les plus gros poissons : les DAAF des ministères, les DG des sociétés d’Etat et leurs DAAF, les maires des villes de Ouaga et bobo, les ministres, les présidents d’institutions, les responsables des projets et des différents fonds. Ça, ce sont les anonymes.
    Nommément, il y a Blaise Compaoré, RMCK, Salifou Diallo, François Compaoré, tous les premiers ministres, Simon Compaoré, Lucien Marie Noël Bebamba, Alizèta Gando, Djamila Compaoré.

    On doit retirer des sociétés mal privatisées comme la Socogib, Tan-Aliz, l’ONPF, l’ONBAH devenu COCEB, la SLM, l’ONATEL, la BIB, etc.

    On doit essorer également Brafaso et toutes les sociétés de la Belle-mère et de ses enfants pour l’argent du contribuable qu’elles ont englouti.

    S’il y a une justice dans notre pays, je n’imagine pas une seconde qu’on opérationnalise ces nouvelles taxes avant cette opération de restitution de biens que je qualifierai d’opération JUSTICE SOCIALE.
    A défaut, je serai ce peuple-là, que je ferai de la désobéissance civile. Un point, un trait.

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  • Le 29 juillet 2016 à 17:08, par hasta la révolution En réponse à : Institution de nouvelles taxes : « L’augmentation du prix de la bière ne va pas dépasser 10 à 15 f », selon le Directeur général des impôts, Adama Badolo

    Vous ne pensez qu’ à renflouer les caisses de l’état . Et les corrections de nos salaires ?

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  • Le 29 juillet 2016 à 17:11, par Lionceau En réponse à : Institution de nouvelles taxes : « L’augmentation du prix de la bière ne va pas dépasser 10 à 15 f », selon le Directeur général des impôts, Adama Badolo

    M. Badolo. Merci pour les informations complémentaires.
    Encore bravo vraiment au Gouvernement.

    A présent,
    Étude de Cas de PSYCHOLOGIE FISCALE
    Examen final 3ème cycle-Option SELF-Défensefisc

    Sujet
    Un jeune Lionceau poussin , en bon Moaga qui croit à la terre, possède une seconde résidence ou il a investi environ 35 millions pour construire deux mini-villas. Il a mobilisé les 35 millions essentiellement par prêt bancaire de 20 millions sur 13 ans. La traite y afférente est d’environ 150 000. Pour les 15 autres millions, il a kètèkètè avec ses petites économies. Le chantier a démarrer en 2005 à l’obtention du crédit, mais Lionceau poussin a pu tout finalisé en 2011.
    Dès que les villas sont finis Lionceau les met en location à 75 000 f chacune. Ce qui lui permet d’alléger le poids du crédit bancaire qui courait depuis 2015.
    Lionceau est un citoyen vraiment modèle. Il déclare et paye environ 14 000f d’IRF chaque mois. Au final ce qu’il encaisse ne couvre même pas sa traite à la banque.

    Avec les nouvelles dispositions fiscales, Lionceau poussin devrait payer en plus des 14 000 f d’IRFpar mois, soit environ 170 000f/an,
    une taxe annuel sur sa propriété bâti de 35 000 000*0,1% soit 35 000 f. Il faut noter qu’il a un terrain nu bien placé, légué par son oncle pour lequel il devra payer environ 9 000 f par an.

    TAF
    Selon vous quel sera la réaction de Lionceau poussin.

    Corrigé du cas pratique

    - Mauvaise réponse : Lionceau poussin en plus de l’IRF payera les 35000 f et les 9 000 en plus sur son loyer de 150 000f, malgré que ça ne couvre même pas ses traites mensuelles en banque. Il devra de ce fait sacrifier environ 45 000 f par an pour les impôts, en plus de l’Iuts, la taxe de résidence, et autres impôts sur la consommation.

    - Assez bonne réponse : Lionceau poussin augmentera son loyer d’au moins 5000 fr pour compenser les nouvelles charges fiscales

    Très bonne réponse : Lionceau poussin en bon Yarga, va non seulement augmenter son loyer de 5000 f, mais en plus ira voir son promotionnaire aux impôts pour "gérer" l’évaluation de sa résidence à 15 millions, et son terrain nu à 2 000 000. Comme ça il payera seulement à 15 000 F et 3000 f sur le différentiel de loyers supplémentaires de 70 000 F/an

    En fait c’est mieux même comme ça. Il pourra maintenant compensé sa traite et pourquoi pas envisager le démarrage de son troisième chantier sur le terrain légué par son oncle.

    Conclusion : : Les nouvelles dispositions ont bien arrangé Lionceau. ça lui a donné l’occasion d’augmenter son loyer. Tant pis pour les locataires, c’est eux d’ailleurs qui les ont voté. S’ils veulent ils n’ont qu’a sortir dans la rue "djafoule" ils vont augmenter leurs salaires. Ou bien chacun n’a qu’aller construire ça maison ou bien dormir à Londre ou à Dakar ou bien à Abidjan chez eux. On dira que y a Lomé aussi. Voilà.

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  • Le 29 juillet 2016 à 17:12, par Tond Nina Poukame En réponse à : Institution de nouvelles taxes : « L’augmentation du prix de la bière ne va pas dépasser 10 à 15 f », selon le Directeur général des impôts, Adama Badolo

    Internaute 3 "Tapsoba R(de H)", votre developpement aurait ete pertinent et utile si vous aviez fait la situation de ce qui se fait actuellement en matiere d’impot au niveau des elements sur lesquels vous suggerez d’instituer des taxes. Je suis sur qu’actuellement quelque chose est deja fait dans ces differebts domains.
    Internautes 7, vous dites que ceux qui boivent la biere ne sont pas nantis et qu’ils le font pour noyer les soucis que leur creent les tenants du pouvoir. Soyons serieux ! ceux qui boivent a longueur de journee sont responsables de leurs propres problemes. L’argent qu’ils investissent dans la biere, s’il etait investi ailleurs pourrait permettre de les occuper autrement, de mener une vie saine et heureuse au lieu de trainer jour et nuit dans les bars. Je vois que l’Internaute 15 "yorobo" est deja nostalgique de Blaise, son dieu sur terre. Nous serions tous heureux qu’on nous le ramene pour qu’il reponde devant la justice. Mais comme ce n’est certainement pas demain la veille, vous pouvez le rejoinder la ou il se trouve actuellement. Ce n’est pas tellement loin d’ici.

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  • Le 29 juillet 2016 à 17:15, par gonga En réponse à : Institution de nouvelles taxes : « L’augmentation du prix de la bière ne va pas dépasser 10 à 15 f », selon le Directeur général des impôts, Adama Badolo

    Moi je pense que les bailleurs payent déjà les impôts sur les revenues foncières(IRF). Si tous les résident payent correctement les taxes de résidence il n’y aura pas de problèmes. Trop d’impôt tue l’impôt.

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  • Le 29 juillet 2016 à 17:53, par Moi aussi En réponse à : Institution de nouvelles taxes : « L’augmentation du prix de la bière ne va pas dépasser 10 à 15 f », selon le Directeur général des impôts, Adama Badolo

    Merci internaute 14 (16:12, La kaa yi san), d’avoir mis en évidence ce préalable qu’est la bonne gouvernance. Je cite pour la nième foi l’exemple du Rwanda.
    -  Ce pays a connu brutalement la mort de 800.000 des siens. Ce qui fait certes 800.000 bouches à nourrir en moins mais surtout, 1.600.000 bras en moins pour sa productivité. Sans oublier le déséquilibre démographique que cela va créer avec le temps en terme de naissances.
    -  Ce pays s’est offert le privilège de changer en cours de route sa langue officielle (du français à l’anglais).
    -  Ce pays a dû développer des stratégies militaires pour sécuriser ses frontières contre les anciens génocidaires qui campaient aux frontières et l’attaquaient à partir de la RD Congo.
    -  Ce pays a développé une offensive diplomatique contre les ripostes de la diplomatie française (refus d’admettre sa responsabilité dans le génocide, refus de juger des génocidaires qu’elle abrite dont la veuve de l’ex-Président, refus de laisser le Rwanda choisir librement sa langue d’enseignement, etc.).
    -  Ce pays a traqué ses anciens alliés devenus opposants qui vivaient au Kenya et en Afrique du Sud et qui y préparaient sa déstabilisation.
    -  Ce pays qui vient de si loin, a réussi à créer l’assurance maladie universelle pour la population alors qu’avec 27 ans de pouvoir sans partage et sans inquiétude, Blaise Compaoré et les dirigeants du MPP actuel n’ont pas pu le faire.
    -  Ce pays a dû renaître à partir de caisses vides puisque le FPR est rentré prendre le pouvoir dans une pagaille générale où il n’y avait plus d’administration ; ce qui veut dire, pas de régie de recettes (impôts, douanes), pas de recettes minières, pas de TVA à collecter, etc. alors qu’ici, les gens brandissent à chaque occasion qu’ils sont venus trouver les caisses vides. Que dira le gouvernement Rwandais ?
    -  Aujourd’hui, le Rwanda est classé parmi les 5 premiers au monde en matière de lutte contre la corruption. En matière de développement et de croissance, on ne parle même pas.
    -  Aujourd’hui, des drones sont utilisés pour le transport rapide de médicaments et d’autres denrées. Des Start Up se créent aujourd’hui au Rwanda dans les NTIC. Kigali la capitale, est aujourd’hui une ville très propre et les habitants sont sensibilisés pour ne pas jeter au hasard, des déchets dans la rue et dans les places publiques. Tous les indicateurs de développement humain sont bons.

    Le salut du Rwanda, c’est d’avoir eu des dirigeants capables et qui aiment leur Peuple.
    Ce que le Burkina a palpé comme argent est incommensurable à l’échelle de ce que le Rwanda a eu. Cependant, le fossé des résultats est abyssal. Simplement parce que les autorités rwandaises n’ont pas pillé les ressources. Au contraire, ils ont fait prospérer le peu mis à leur disposition.

    Quand le DGI affirme dans sa puérilité « qu’il nous appartient de donner les moyens à ceux qui gouvernent, à ceux qui sont chargés de mettre en œuvre les politiques, pour qu’ils puissent les mettre en œuvre effectivement. Comme ça, s’ils n’ont pas pu faire le travail, nous sommes fondés à dire qu’ils n’ont pas bien travaillé puisqu’on leur aura donné les moyens et ils n’ont pas réussi". », on se demande s’il croit vraiment qu’il suffit d’avoir les moyens pour que tout aille ? Si c’est le cas, chassons-les tous (lui y compris) parce qu’ils ont déjà eu plus qu’il n’en faut pour changer notre quotidien.

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  • Le 29 juillet 2016 à 18:20, par Lallé En réponse à : Institution de nouvelles taxes : « L’augmentation du prix de la bière ne va pas dépasser 10 à 15 f », selon le Directeur général des impôts, Adama Badolo

    La nouvelle taxe sur le foncier est salutaire. Malheureusement, elle comporte des insuffisances criardes qu’il faut vite corriger pour espérer un taux de recouvrement acceptable. Disons que la détermination de la valeur de la parcelle est laissée à l’appréciation de l’agent public comme c’était le cas des mutations(corrigé par la transition ne serait-ce que pour cette année fiscale). Une nouvelle porte s’ouvre aux agents indélicats du fisc de s’enrichir(slt les agents intègres).Il serait important de fixer un forfait en fonction des critères bien définis Ex : 1-ouaga et bobo -zone A,B,C non bati :---FCFA ,2-ouaga et bobo, zone A, B,C bâtie(préciser la catégorie) :---FCFA ,3-autre chef -lieu de région zone--- bati ou non bati :—FCFA ; chef lieu de province-----FCFA. je sais que cette proposition comporte des insuffisances mais elle rassure au moins le contribuable qui a une idée de la somme qu’il versera. En plus, quelle contrainte usera l’Etat ? Va t-il exproprier, saisir ou expulser le locataire. Il y’a des gens qui ont 10 parcelles sur papier alors qu’en réalité, il les a toutes vendues sans aucune formalité administrative. Que risquent les nouvels acquéreurs ? Pensant sanctionner un propriétaire de 10 parcelles, l’Etat risque d’égorger le pauvre fonctionnaire qui a acquis son terrain avec un prêt de 8ans et qui peine tjrs non seulement à rembourser mais aussi de procéder à la mutation . PRUDENCE/ PRUDENCE.

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  • Le 29 juillet 2016 à 18:22, par Frédéric Bastiat 1801-1850 économiste politique En réponse à : Institution de nouvelles taxes : « L’augmentation du prix de la bière ne va pas dépasser 10 à 15 F CFA », selon le Directeur général des impôts, Adama Badolo

    Quand le pillage devient un moyen d’existence pour un groupe d’hommes qui vit au sein de la société, ce groupe finit par créer par lui-même tout un système juridique qui autorise le pillage et un code moral qui le glorifie

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  • Le 29 juillet 2016 à 18:41 En réponse à : Institution de nouvelles taxes : « L’augmentation du prix de la bière ne va pas dépasser 10 à 15 f », selon le Directeur général des impôts, Adama Badolo

    hahaha !
    A quand la première vente aux enchères de terrains non bâtis ou bâtis saisis par les impôts ? Maintenant il faut regarder sur les maisons et dans les terrains nus. Si vous voyez un écriteau "SAISI IMPOT" recherchez rapidement les références et allez aux prochaines ventes aux enchères.

    AUX RICHES DU FASO. Le DGI vous parle.

    Le gouvernement du Burkina à besoin de votre "pognon". Il invite donc les citoyens qui en ont la capacité, en particulier les travailleurs à consacrer leur épargne pour acheter et construire des maisons afin de renforcer l’offre d’habitat du pays et aussi de faire tourner l’argent un peu .
    C’est moins cher. Vous aurez seulement :
    - A payer les droits de mutation,
    - A payez la taxe de jouissance,
    - A payer l’impôt sur les revenus fonciers selon le loyer que vous percevrez,
    - A payer POUR LE MOMENT, 0,1 % de la valeurs de votre immeuble CHAQUE ANNÉE.
    En plus le ciment et le fer ne coute pas trop cher et on peut obtenir un crédit à 10% sur 10 ans dans presque toutes les banques du pays.

    Mais attention : Si l’état n’a pas l’argent c’est que les insurgés non plus, donc vous ne pourriez pas fixer votre loyer en fonction de la rentabilité de votre investissement. Sinon ils vont s’insurger encore.

    Enfin ! n’ayant crainte venez construire seulement, quand on va équilibré le budget, on va voir. C’est pas évident mais construisez seulement LE PAYS EN A BESOIN, le reste on va voir ! Lol

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  • Le 29 juillet 2016 à 18:42, par Cheikh En réponse à : Institution de nouvelles taxes : « L’augmentation du prix de la bière ne va pas dépasser 10 à 15 F CFA », selon le Directeur général des impôts, Adama Badolo

    Félicitations et courage Monsieur le DG, pour toutes ces mesures qui ne font que renforcer les ressources de l’Etat. En leur temps, d’autres se contentaient de prendre des commissions pour eux mêmes sur la boisson et bien d’autres choses.

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  • Le 29 juillet 2016 à 18:44, par Moi aussi En réponse à : Institution de nouvelles taxes : « L’augmentation du prix de la bière ne va pas dépasser 10 à 15 F CFA », selon le Directeur général des impôts, Adama Badolo

    Quand je vois que le rwandais Paul Kagamé n’avait aucune expérience en gestion de pouvoir politique et d’Etat, que c’est plutôt un rebelle ou si vous voulez, un maquisard et je regarde les résultats obtenus pour le Peuple rwandais alors que notre Président totalise 26 ans de gestion politique où il a été successivement Premier Ministre, Président de l’Assemblée Nationale et Président du parti omnipotent et majoritaire, et je regarde les tâtonnements qu’il nous donne de voir, je suis déçu.

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  • Le 29 juillet 2016 à 19:20 En réponse à : Institution de nouvelles taxes : « L’augmentation du prix de la bière ne va pas dépasser 10 à 15 F CFA », selon le Directeur général des impôts, Adama Badolo

    Internaute 12 TARZAN Il faut les laisser faire on va voir ! Ils arrivent même pas à recouvrer la taxe de jouissance et la taxes de résidence.

    J’ai acquis un terrain loti en 1986, j’étais obligé pour faire la mutation de payer la taxe de jouissance du vendeur et sa taxe de résidence des 3 ou 4 années précédentes. Combien de terrains sont dans cette situation à Ouagadougou. Au lieu de chercher à recouvrer ces taxes on en crée d’autres encore plus difficiles à recouvrer.

    En faite il n’ y a aucun moyen efficace de recouvrement de ces taxes actuellement. Le seul espoir, c’est le civisme fiscal des populations. Mais ça on ne peut pas trop y compter avec des taxes impopulaires. Si c’était en lieu et place de la taxe de jouissance, d’accord. Mais en plus les gens ne vont pas s’empresser de payer.

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  • Le 29 juillet 2016 à 19:49 En réponse à : Institution de nouvelles taxes : « L’augmentation du prix de la bière ne va pas dépasser 10 à 15 F CFA », selon le Directeur général des impôts, Adama Badolo

    Personnellement, je constate que l’état est en quasi faillite et ne peut résoudre nos problèmes. Donc, je suis d’accord d’augmenter les taxes. Et, que fais t’on, une taxe ridicule sur les bières de 10/15 FCFA sur ma brakina préférée qui n’est pas vitale pour ma survie quotidienne. Soyons, un peu sérieux, le pays est en péril de manque d’argent face à des djidahistes prêt à tout et à nos portes voire infiltrées comme cellule dormante, et on s’amuse avec une taxe bricolée de 10 F/bouteille. Les godeurs sont prêts à payer leur bière 50 F de plus soit 650 F pour une Brakina au lieu de 600 F voire 100 F de plus parce que le jour, où les djihadistes seront là, je peux vous garantir que l’usine Brakina sera rasée en moins de deux. Alors, entre deux maux, vous choisissez quoi ? Quand on gode, on parle, on refait le monde mais face à des terroristes, ils vous canardent ! Conclusion de mes élucubrations : encourageons Roch et ses sbires d’être plus courageux !

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  • Le 29 juillet 2016 à 20:23, par YIRMOAGA En réponse à : Institution de nouvelles taxes : « L’augmentation du prix de la bière ne va pas dépasser 10 à 15 F CFA », selon le Directeur général des impôts, Adama Badolo

    Voilà une preuve pour que les citadins petits bourgeois politico administratifs craignent le Koglwéogo ?
    On veut s’enrichir en imposant des taxes aux pauvres, tout en étant hors d’une imposition quelconque ? Allons y seulement, mais pour combien de temps ???

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  • Le 29 juillet 2016 à 22:42, par citoyen indigné En réponse à : Institution de nouvelles taxes : « L’augmentation du prix de la bière ne va pas dépasser 10 à 15 F CFA », selon le Directeur général des impôts, Adama Badolo

    au juste que veulent les burkinabè ?expert en critique !

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  • Le 29 juillet 2016 à 23:58, par pascal En réponse à : Institution de nouvelles taxes : « L’augmentation du prix de la bière ne va pas dépasser 10 à 15 F CFA », selon le Directeur général des impôts, Adama Badolo

    Une augmentation du prix de la bière est a envisagé sérieusement. Qui dit que les entreprises accepteront de supporter une perte de 10 à 15F ? Et comme nos économies manquent de petite monnaie (pièces) s’il y’a augmentation il faut penser à 50F au moins. En fin de compte les bénéficiaires, ce n’est ni l’État ni les populations. Je me demande si ce n’est pas une façon d’accroître la marge des vendeurs de bière. C’est tellement basique. Je me demande comment on peut passer à côté ! La nouvelle taxe devrait induire une augmentation d’au moins 45F ou exactement 50F. On serait heureux de savoir que l’augmentation que nous supporterons nous revient à travers le Trésor de l’État ! Une mesure courageuse doit l’être entièrement et complètement assumée.

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  • Le 30 juillet 2016 à 07:21, par Walaye En réponse à : Institution de nouvelles taxes : « L’augmentation du prix de la bière ne va pas dépasser 10 à 15 F CFA », selon le Directeur général des impôts, Adama Badolo

    Mr le DG des impôts, vous manquez d’inspiration !! Sinon pourquoi vous n’appliquez pas les textes qui régissent les compagnies de téléphonie qui fournissent de mauvais services aux burkinabè et qui, pourtant ne payent rien comme amandes ? Vous manquez d’idées et d’inspiration et le jour que vous serez chassés de votre poste, vous et les dirigeants d’aujourd’hui, allez subir ces mêmes lois, et en ce temps vous n’aurez plus de grosses indemnités et vous ferez face à la réalité. A peine installé que vous et votre ministre vous nous bombardez d’impôts ! On va vous voir ici !!

    Demandez à l’Ex-Ministre de l’Agriculture Seydou TRAORE sous la Révolution et il vous en dira un peu. Je vous informe qu’en tant que ministre et pour se faire admirer par SANKARA, il avait supprimé toutes les indemnités des agents de son ministère. En son temps, il fut félicité par le CNR. Mais mal lui en prit car quelques temps après il fut sauté de son poste et réaffecté dans le même ministère. Il a bavé et quand il voulait réclamer des avantages, les autres agents se précipitaient pour le rappeler que c’est lui qui a supprimé ces avantages et qu’il n’a pas à se plaindre et qu’il va falloir qu’il subisse comme eux. Certains lui disaient en mooré "Deegue libin guesse" qui veut dire "Prend et goûte voir". Il eut grandement honte dans ce ministère et y rasait les murs jusqu’à son affectation à la station de recherche de Farakoba.

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  • Le 30 juillet 2016 à 10:22, par kiemtore En réponse à : Institution de nouvelles taxes : « L’augmentation du prix de la bière ne va pas dépasser 10 à 15 F CFA », selon le Directeur général des impôts, Adama Badolo

    cette decision de la part du gouvernement es salutaire. Car permettra d’elargir les recettes du pays ; donc du coup reduira ne serait-ce que negligeable la dependance financiere du pays. En plus je pense que la classe sociale concernee es a mesure de les supporter si volonte y est sans qu’il n’y est de repercussion sur le reste de la societe. Maintenant reste a ce que ces recettes qui naitront subissent un usage rationnel de la part de nos gouvernants.

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  • Le 30 juillet 2016 à 10:29 En réponse à : Institution de nouvelles taxes : « L’augmentation du prix de la bière ne va pas dépasser 10 à 15 F CFA », selon le Directeur général des impôts, Adama Badolo

    Internaute 18,

    s’il y a flambé des prix, ça ne peut plus descendre. Mieux vaut justifier que ces mesures ne sont pas bonnes ou ce sera trop tard.

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  • Le 30 juillet 2016 à 12:11, par kafando En réponse à : Institution de nouvelles taxes : « L’augmentation du prix de la bière ne va pas dépasser 10 à 15 F CFA », selon le Directeur général des impôts, Adama Badolo

    Merci M Badolo nous savons que c’est très difficile de redresser les problèmes que vous et votre ministre ont trouvé dans ce ministère .bonne suite

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  • Le 30 juillet 2016 à 12:36, par filsdelaTapoa En réponse à : Institution de nouvelles taxes : « L’augmentation du prix de la bière ne va pas dépasser 10 à 15 F CFA », selon le Directeur général des impôts, Adama Badolo

    Merci a l’internaut 24
    À cela je dirai au pouvoir de copier l’exemple chez nos bailleurs de fonds, pas de voiture pour un ministre ou un DG, certains viennent soit en taxi, soit par bus pour participer au conseil de ministres. Pour nous développer, aceptons de vivre simplement.
    Un DG qui a 2 voitures de fonction, toutes les charges payées par le contribuable, il a un gros salaire,
    Un ministre je ne sais même as combien de voitures, tout pris en charge,
    Un simple directeur de service a voiture de service tout pris nen charge.
    Pendant ce temps aucun de nos ministres ne paie impôts pour ses domestiques, sur ses revenus....
    Pauvres contribuables, voilà ce qui est du Burkina nouveau.
    Tu paies impôt pour ta parcelle acquise à crédit sur lequel crédit tu as payé taxe,
    Tu caonsruis ta maison, tu as payé ciment avec taxe et tu vas payer encore taxes chaque année pour dormir,
    Heeeeee Dieu, viens à notre secours

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  • Le 30 juillet 2016 à 13:19, par Sans rancune En réponse à : Institution de nouvelles taxes : « L’augmentation du prix de la bière ne va pas dépasser 10 à 15 F CFA », selon le Directeur général des impôts, Adama Badolo

    Soyez sûr, le DGI lui même ne croie pas en ce qu’il dit. S’il dit autre chose, il ne sera pas à son poste au moment de la mise en application desdites lois.
    Et le premier ministre qui n’a pas de terrain au Burkina : Il payera combien ?
    Et les ministres qui ont des immeubles à l’extérieurs, comment gérons nous cela en matière de taxation ?
    Il semble que dans les pays nantis si un de leurs citoyens réside même au paradis, leurs fisc trouvent le moyen de le taxer.

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  • Le 30 juillet 2016 à 15:07, par kabaco En réponse à : Institution de nouvelles taxes : « L’augmentation du prix de la bière ne va pas dépasser 10 à 15 F CFA », selon le Directeur général des impôts, Adama Badolo

    Le DG des impôts compare avec les Sénégalais. Mais le Sénégalais moyen est plus riche que le Burkinabè moyen. Le salaire minimum (SMIC) au Sénégal est plus élévé que celui du Burkina. Vendez l’avion présidentiel. Le président va faire avion-stop avec des avions d’autres présidents de la sous-region.

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  • Le 30 juillet 2016 à 17:11 En réponse à : Institution de nouvelles taxes : « L’augmentation du prix de la bière ne va pas dépasser 10 à 15 F CFA », selon le Directeur général des impôts, Adama Badolo

    Salut ! Le burkinabé ne changera jamais ! Il restera toujours égoïste ! Les nouvelles taxes proposées par le chef de gouvernement ne le concerne en aucun point. Je vous le dit !
    Primo : il n’a pas de bien immobilier au Faso (selon sa déclaration) ! Secondo : Il bois certainement le whisky (qu’ils disent déjà taxé), donc pas la bière ! Enfin, il a pour lui et sa famille, ces consoles de jeux à la maison et joue sur internet, donc pas de soucis pour lui !
    Le soucis, c’est pour nous wohhh ! Pauvres électeurs !

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  • Le 31 juillet 2016 à 08:00 En réponse à : Institution de nouvelles taxes : « L’augmentation du prix de la bière ne va pas dépasser 10 à 15 F CFA », selon le Directeur général des impôts, Adama Badolo

    Le DG dit "....Il faut qu’on comprenne qu’il nous appartient de donner les moyens à ceux qui gouvernent, à ceux qui sont chargés de mettre en œuvre les politiques, pour qu’ils puissent les mettre en œuvre effectivement. Comme ça, s’ils n’ont pas pu faire le travail, nous sommes fondés à dire qu’ils n’ont pas bien travaillé puisqu’on leur aura donné les moyens et ils n’ont pas réussi....". ...
    Ce DG parle comme si ce gouvernement commence à partir de rien et comme si imposer davantage est la seule façon de gagner les ressources...Eh bien DG je vous dis que vous n’y êtes pas. Dans le contexte de son arrivée au pouvoir, un gouvernement intelligent aurait dû adopter une démarche stratégique, tenant compte de l’état d’esprit de la population : il aurait dû :
    - d’abord montrer qu’il vient changer positivement et assainir la manière de gérer les ressources publiques en sévissant sans passion mais sévèrement contre les malversations, détournements, gaspillages. Pour cela il fallait d’abord éviter de libérer tout azimut les délinquants à col blanc mis au frais par la transition, commencer à traiter sérieusement les dossiers recensés par l’ASCE et commencer la récupération des milliards volés
    - enquêter rapidement sur les dysfonctionnements de l’administration et s’attaquer immédiatement et de façon équitable et visible à ses tares
    - nommer des cadres compétents à la tête des institutions (sur la base d’enquêtes sommaires) et pendre des dispositions pour une bonne gestion et utilisation des techniciens et des ressources humaines en générale et éviter absolument le népotisme, favoritisme.....
    ........
    Après ces préalables, vous pouvez allors instituer vos taxes, que les gens seront disposés à payer avec fierté....

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  • Le 31 juillet 2016 à 08:17, par arnaud En réponse à : Institution de nouvelles taxes : « L’augmentation du prix de la bière ne va pas dépasser 10 à 15 F CFA », selon le Directeur général des impôts, Adama Badolo

    ça c’est toi qui pense que l’impact est négligeable sur le prix de la bière. mais vous êtes sûr de maitriser la fonction de production de la brakina et le modele de toute la chaine de distribution et de comercialisation.

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  • Le 31 juillet 2016 à 08:26, par arnaud En réponse à : Institution de nouvelles taxes : « L’augmentation du prix de la bière ne va pas dépasser 10 à 15 F CFA », selon le Directeur général des impôts, Adama Badolo

    et kabaco ! toi aussi tu fais pas mieux que le DG des impôts. compare pas uniquement les SMIG. il faut le rapporter au niveau moyen de prix avant de déclarer sans bien trop de risques que le sénégalais moyen est plus riche que le burkinabé moyen. et puis le SMIG reste le SMIG. c’est mieux de chercher un autre indicateur ou plusieurs autres tels que le seuil de pauvreté, l’incidence de pauvreté, et la la profondeur de celle ci afin de nous faire accepter une télé assertion.

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  • Le 31 juillet 2016 à 09:53, par Harouna En réponse à : Institution de nouvelles taxes : « L’augmentation du prix de la bière ne va pas dépasser 10 à 15 F CFA », selon le Directeur général des impôts, Adama Badolo

    Vraiment, vous les internautes là, ce n’est pas facile avec vous ! On ne sait pas ce que vous voulez ! Quand on fait ceci, vous dites que c’est mauvais, qu’il fallait cela ; et quand on fait cela, vous dites toujours que ce n’est pas bon ! Vous faites pitié et c’est à cause de vous le Burkina Faso avance à reculons ! Trop d’hypocrisie, trop de haine envers son prochain, trop de jalousie et tant que vous n’allez pas changer, le pays en commençant par vous, vivra dans les ténèbres. C’est quel type d’individus comme ça ? Merde à vous ! Que Dieu sauve le Burkina Faso !

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  • Le 31 juillet 2016 à 18:19, par leliseur En réponse à : Institution de nouvelles taxes : « L’augmentation du prix de la bière ne va pas dépasser 10 à 15 F CFA », selon le Directeur général des impôts, Adama Badolo

    tout cela est bien pensé. j’en conviens. le problème est ceci : faisons trois décennies d’économie dans un panier troué. seriez-vous vraiment surpris de n’y avoir rien trouver un jour ? je crois que non. c’est une question de bon sens et non une question de technicien.

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  • Le 31 juillet 2016 à 19:18, par MOUSSOUKOU SOUKOU En réponse à : Institution de nouvelles taxes : « L’augmentation du prix de la bière ne va pas dépasser 10 à 15 F CFA », selon le Directeur général des impôts, Adama Badolo

    ATTENTION . NE POUSSER PAS CERTAINS TOMBER DANS LES FRELATES .

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  • Le 31 juillet 2016 à 20:53 En réponse à : Institution de nouvelles taxes : « L’augmentation du prix de la bière ne va pas dépasser 10 à 15 F CFA », selon le Directeur général des impôts, Adama Badolo

    Internaute 48 (Harouna), svp ne tombons pas dans la passion, même si on est dans le système ou si on y compte des parents et amis. Les internautes s’expriment parce que ça ne va vraiment pas. Les gens n’ont pas chassé Blaise parce qu’il n’était plus beau ou uniquement parce qu’il voulait maintenir sa personne au pouvoir. C’est surtout à son système injuste, promoteur de la médiocrité et générateur de misère qu’ils en voulaient. Ce régime est sur la voie de ne pas faire mieux ; c’est ce qui inquiète légitimement les internautes.

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  • Le 1er août 2016 à 11:26, par Le bon En réponse à : Institution de nouvelles taxes : « L’augmentation du prix de la bière ne va pas dépasser 10 à 15 F CFA », selon le Directeur général des impôts, Adama Badolo

    Le plus grand défi que le Burkina doit relever est c’est le combat contre l’incivisme. On ne peut pas développer un pays dans le désordre. Les mesures qui ont été prises d’élargir l’assiette fiscale sont légitimes. On ne peut pas vouloir une chose et son contraire. IL faut payer l’impôt, et moi je suis OK.
    Maintenant ce qu’il faut exiger de nos dirigeants, c’est deux choses :
    bien étudier le contexte et les conditions des citoyens : un internaute a bien relevé le fait que les personnes honnêtes ont dû recourir à un crédit bancaire pour construire une maison. Le coût du crédit, ajouté à l’IRF et la décision de plomber les loyers exercent également une pression sur les propriétaires. Est-ce que l’Etat en a tenu compte ? Est-ce qu’il n’y a pas un risque de récupération de la situation par les propriétaires au détriment des locataires ?
    Assurer un cadre de vie décent aux populations : je suis d’accord de payer des taxes, mais elles doivent servir à assurer l’assainissement et le drainage des eaux dans les quartiers. Les mêmes maisons qui seront taxées ont besoin d’être entretenu et l’entretien revient très couteux du fait qu’elles sont impactées par les eaux stagnantes après les pluies. Parfois le loyer de ces maisons est minimisé du fait qu’elles sont très difficiles d’accès par manque de route. Si un système de drainage des eaux pluviale n’est pas mis en place, ces maisons se dégradent assez vite. Que prévoit l’Etat en la matière. Est-ce qu’au lieu d’encourager les lotissements sauvages, il ne sied pas de repenser à la voirie et à l’assainissement des quartiers notamment périphériques ?
    Oui pour l’impôt ! Mais également pour une gestion rationnelle et transparente qui convaincra le citoyen de l’intérêt de payer.

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  • Le 1er août 2016 à 11:57, par Paulus En réponse à : Institution de nouvelles taxes : « L’augmentation du prix de la bière ne va pas dépasser 10 à 15 F CFA », selon le Directeur général des impôts, Adama Badolo

    ce monsieur se contredit beaucoup, tantôt y aura pas d’augmentation sur le prix de la bière tantôt c’est une augmentation de 10 à 15F. Qui a déjà vu un commerçant faire une augmentation de 10 à 15F sur son produit, c’est de 50F en allant et y aura aucune réaction du gouvernement, et c’est le pauvre qui va supporter. demandez à Pierre Castel le montant de ses bénéfices par jour, est ce que l’Etat ne peut il pas lui faire porter à lui seul ces charges ?

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  • Le 1er août 2016 à 12:09, par Paulus En réponse à : Institution de nouvelles taxes : « L’augmentation du prix de la bière ne va pas dépasser 10 à 15 F CFA », selon le Directeur général des impôts, Adama Badolo

    Juste pour reprendre ce qu’ils ont donnés avec la Loi n°081, puf !

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  • Le 1er août 2016 à 12:11, par ATTA En réponse à : Institution de nouvelles taxes : « L’augmentation du prix de la bière ne va pas dépasser 10 à 15 F CFA », selon le Directeur général des impôts, Adama Badolo

    Rien n est fait pour soulager,la pauvre population sinon l enfoncer.On ne libère pas un voleur pour dire qu on fera mieux que le voleur,ce qu on veut faire pire.Si eux seulement. paillaient les impôts les caisses de l état seront renflouer.La solution est ailleurs mais pas sur la pauvre population.

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  • Le 1er août 2016 à 15:10, par LE SAGE En réponse à : Institution de nouvelles taxes : « L’augmentation du prix de la bière ne va pas dépasser 10 à 15 F CFA », selon le Directeur général des impôts, Adama Badolo

    C’est claire et limpide l’essentiel que l’argent soit utilisé à bon échant

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  • Le 1er août 2016 à 17:29 En réponse à : Institution de nouvelles taxes : « L’augmentation du prix de la bière ne va pas dépasser 10 à 15 F CFA », selon le Directeur général des impôts, Adama Badolo

    Je vais allez voir mon locataire et puis lui donner préavis de quitter ma maison parce que je vais loger mon frère qui viendra du gabon.

    Il quitte, je refais la peinture un peu et je monte le loyer. C’est tout

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  • Le 1er août 2016 à 20:24, par Sidkonpa En réponse à : Institution de nouvelles taxes : « L’augmentation du prix de la bière ne va pas dépasser 10 à 15 F CFA », selon le Directeur général des impôts, Adama Badolo

    La seule personne qui a apporté un plus aux débats des internautes est l’internaute n°3 (Tapsoba R(de H)). Lisez-le bien. Il a mis à nu la politique économique du Gouvernement actuel ( mauvaise gouvernance financière et fiscale, évasion fiscale, mauvaise application du code des investissements qui favorise les sociétés minières et les unités d’assemblages de pièces détachées,etc...) . Honte à ce gouvernement qui protège les riches et fouettent les pauvres.
    Il y a de pauvres salariés qui se sont endettés pour acquérir une petite parcelle et qui attendent de finir de rembourser leur prêt avant de pouvoir contracter un autre prêt pour construire. Payeront-ils cet impôt sur les propriétés non bâties ?
    D’autres aussi n’arrivent as à construire car il n’y a pas d’eau à côté de leur parcelle, n’en parlons pas d’électricité (cas des terrains de la SONATUR à Ouaga 2000 qui sont sensés être viabilisés et qui l’attendent de l’être depuis plus de 5 ans alors que les gens ont fini de tout payer depuis).
    Je pense qu’on veut pousser les gens à la révolte. On descendra dans la rue s’il le faut pour laver ces foutaises !!!

    Répondre à ce message

  • Le 2 août 2016 à 11:38, par pomme66 En réponse à : Institution de nouvelles taxes : « L’augmentation du prix de la bière ne va pas dépasser 10 à 15 F CFA », selon le Directeur général des impôts, Adama Badolo

    En voilà qui est intéressant. Vous n’avez pas besoin d’argent mes chers gouvernants. Des gens ont des cantines d’argent dans leur maison. Que leur dites vous ? Des gens ont fui ici avec des milliards et vous ne dites rien. Des gens ont des quartiers entier en leur possession,vous fermez l’oeil. De grandes entreprises ont travaillé ici sans payer l’impots. Vous fermez l’oeil. élargissez l’impots chez les fabricants et vendeurs de liqueurs frelatées, de cigarettes, les prostitués de kwamé kourouma. Sur les propriétés batis et non batis, j’espère que vous n’allez pas oublié ceux qui ont de grands terrains cloturés à la sortie et à l’entrée des grandes villes

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