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Guillaume SORO : “J’aime le Burkina Faso”

Accueil > Actualités > DOSSIERS > Putsch du Conseil National pour la Démocratie • • samedi 19 décembre 2015 à 02h03min
Guillaume SORO : “J’aime le Burkina Faso”

“Le Burkina Faso, vous le savez tous, est un pays fort particulier pour moi. C’est le pays qui m’a accueilli aux heures les plus graves de mon existence en m’offrant l’exil. J’aime le Burkina Faso. L’honneur et la dignité du peuple burkinabè ont été aussi une des raisons de notre combat politique global, parfois au péril de nos vies, quand il fallut faire cesser l’horreur de la xénophobie qui menaçait de déstabiliser notre sous-région”, a dit Guillaume Soro lors à la clôture de la 2e session ordinaire 2015 de l’assemblée nationale ivoirienne après avoir abordé sans trop de commentaires l’affaire des écoutes téléphoniques.

Chers collègues,
Mesdames et Messieurs,
Ainsi donc me voici à Abidjan à l’Assemblée nationale dans notre Hémicycle.
Chers Collègues,

Une juge française, avec une stupéfiante brutalité, a voulu m’enlever, me séquestrer et m’arracher ainsi à votre si douce affection et à celle des miens. Nous l’allons voir tout à l’heure.

Auparavant, permettez que j’adresse en votre nom à tous, mes salutations et mes vifs remerciements pour leur présence à nos côtés ce matin :

A Messieurs les Présidents d’Institutions ;

A Messieurs les membres du Corps Diplomatique et aux Représentants des Organisations Internationales ;

Aux Chefs traditionnels et religieux ; je salue particulièrement ici mes invités personnels venus du Zanzan à savoir, Dagbolo Togonimigno Yao Kouman Dit Adama OUATTARA, Chef suprême des Koulangos et Nanan ADOU BIBI 2, Chef de la Province Pinango.

Aux populations présentes et à toute la presse.

Merci à tous.
Chers collègues Députés,

Ouverte le 7 octobre dernier, soit à quelques jours de l’élection présidentielle, la deuxième session ordinaire de l’année 2015 s’achève fort heureusement dans un contexte national apaisé et satisfaisant au plan politique, social et économique.

Aujourd’hui, je puis affirmer que notre attente a été comblée, car c’est dans un climat calme que le peuple ivoirien a pu s’exprimer.

En assumant leurs responsabilités citoyennes, les Ivoiriennes et les Ivoiriens ont, dès le premier tour, renouvelé leur confiance à Son Excellence Monsieur Alassane OUATTARA pour continuer à présider aux destinées de la Côte d’Ivoire durant les cinq prochaines années.

Honorables Députés,

Je sais le rôle important que vous avez joué dans ce que nous pouvons considérer, à bon droit, comme un véritable succès démocratique. C’est en grande partie à la représentation nationale que nous devons la sérénité retrouvée et la participation significative des populations à ce scrutin.

La Côte d’Ivoire toute entière vous est redevable de la sensibilisation et de la mobilisation des électeurs, du bon déroulement du vote proprement dit, ou encore, et vous savez à quel point c’était une étape cruciale, de l’acceptation unanime du verdict des urnes.

Au regard des graves évènements liés aux élections de 2010, nous pouvons affirmer que les Ivoiriens et la classe politique ont vaincu le signe indien.

C’est d’ailleurs l’occasion pour moi, de féliciter chaleureusement nos deux collègues qui se sont portés candidats pour solliciter le suffrage du peuple à cette élection. Je voudrais leur dire, en votre nom, toute notre fierté pour avoir, chacun en ce qui le concerne, librement exprimé et soutenu devant les Ivoiriens, ses idées, ses désaccords, ses propositions et sa vision ; toute chose qui a contribué à renforcer l’image d’une Côte d’Ivoire plurielle engagée dans un processus irréversible de consolidation de la démocratie.

On se rendra bien compte donc qu’une élection sans effusion de sang et sans aucun cas de violence enregistré est un projet proprement réalisable sur notre continent.

Pour notre pays la Côte d’Ivoire, c’est une grande victoire à apprécier à sa juste valeur.

Ce scrutin, j’en suis convaincu, a sonné le glas de l’Ivoirien pessimiste, suranné, contestataire à souhait et annonce indubitablement l’avènement de l’Ivoirien nouveau aspirant à vivre dans une Côte d’Ivoire nouvelle !

C’est pourquoi, chers collègues, je vous invite à exprimer avec moi, par nos applaudissements conjugués et nourris, notre attachement aux Institutions de la République et, par la même occasion, à celui qui les incarne en premier, Son Excellence Monsieur Alassane OUATTARA, Président de la République de Côte d’Ivoire.

Je vous remercie.

Honorables Députés,

Comme il est de coutume, à la clôture de nos sessions ordinaires, permettez-moi de présenter à grands traits, le bilan de l’activité législative qui vient de s’achever et qui a été dominée par des questions essentiellement d’ordre économique.

Avant de revenir sur le vote de la loi portant budget de l’Etat pour l’année 2016, je voudrais rappeler l’importance de certaines lois de ratification d’ordonnances prises par le Gouvernement dans le cadre de la conduite de sa politique économique. Il s’agit de :

- l’ordonnance n° 2015-503 du 08 juillet 2015 portant exonération de la taxe sur la valeur ajoutée et réduction de droits et taxes de douanes sur l’acquisition de matériels informatiques, de tablettes électroniques et de téléphones portables ;

- l’ordonnance n° 2015-689 du 1er octobre 2015 portant légalisation du régime fiscal et douanier de la Convention de concession pour la conception, le financement, la réalisation et l’exploitation d’un système de transport ferroviaire urbain et sub-urbain de personnes dans le District d’Abidjan ;

- l’ordonnance n° 2015-228 du 08 avril 2015 portant création de l’Agence nationale pour l’insertion et l’emploi des jeunes dénommée « Agence Emploi Jeunes » ;

- l’ordonnance n° 2015-714 du 04 novembre 2015 portant extension du bénéfice des avantages incitatifs du régime d’agrément à l’investissement du Code des Investissements à la création et au développement d’activités de grands centres commerciaux.

Ces 4 textes de loi combinent 4 facteurs d’ordre économique au cœur du progrès social et de l’amélioration des conditions de vie des Ivoiriens :

- la généralisation de l’usage des technologies de l’information et de la communication, en vue de la diffusion du savoir et de la compétitivité des entreprises ;

- la mobilité des personnes dans le District d’Abidjan ;

- la création d’emplois durables, productifs et décents au profit des jeunes ;

- l’insertion de la Côte d’Ivoire dans la dynamique mondiale de création de grands centres commerciaux avec comme objectifs, la création et l’amélioration des recettes fiscales de l’Etat, l’amélioration du choix des consommateurs, la promotion de l’agro-industrie, la lutte contre la contrefaçon.

Je me réjouis du soutien franc apporté par le Parlement au Gouvernement à travers le vote de ces lois de ratification. Ce vote exprime notre pleine conscience des efforts que notre pays doit accomplir pour moderniser son économie, la rendre compétitive en vue de notre intégration dans le cercle encore trop restreint des pays africains émergents.
La Deuxième Session Ordinaire de notre Assemblée Législative dite session budgétaire nous a également permis d’examiner et d’adopter le budget de l’Etat pour l’année 2016. Je ne m’attarderai guère sur l’évolution exponentielle des ressources budgétaires affectées depuis 2012 à la vie de la Nation.

J’insisterai par contre sur les innovations majeures introduites dans la confection de la loi budgétaire par la loi organique n° 2014-336 du 05 juin 2014 relative aux Lois de Finances et principalement sur l’annexion au projet de loi de finance du Document de Programmation Budgétaire et Economique Pluriannuelle qui couvre une période de trois ans et s’appuie sur des hypothèses économiques précises et justifiées.

Le Document de Programmation Budgétaire et Economique Pluriannuelle 2016-2018 qui traduit les choix de politique publique du Gouvernement sur la période concernée, en lien avec les orientations définies par le Plan National de Développement 2016-2020, permet à la Représentation Nationale d’avoir une meilleure connaissance des perspectives de croissance entrevues dans la marche du pays vers l’émergence à l’horizon 2020.

Les documents budgétaires portent la marque d’un travail d’équipe orchestré par le Président de la République dont la vision mérite ici d’être saluée. La Côte d’Ivoire est sortie du trou noir de la décroissance. Elle est lancée sur les chemins de la performance économique de longue durée. C’est parce que la Représentation nationale partage cet optimisme qu’elle a accordé sa caution au Budget de l’année 2016.

Honorables Députés,

Après ce coin de voile levé sur les points essentiels de notre activité législative trimestrielle, je veux à présent m’appesantir sur le thème que nous avons choisi de développer au titre de l’année parlementaire 2015, à savoir : élections et démocratie.

Au cours de sa jeune histoire, notre pays n’a pas toujours su donner le bon exemple, au point de pouvoir lui-même servir de modèle et s’ériger en précepteur de la démocratie. C’est pour cela que nous devons être fiers de la stabilité politique retrouvée à travers le triomphe du suffrage universel qui est le reflet d’un effort collectif soutenu, permettant à chacun des membres d’une communauté, de participer à la dynamique sociale, dans le respect mutuel et le partage équilibré des responsabilités.

La satisfaction d’être sortis des zones de turbulences électorales doit se nourrir d’une réflexion profonde sur l’avenir de nos peuples et de nos Institutions.

Cette séance de clôture de la Deuxième Session Ordinaire pour l’année 2015 m’offre ainsi l’occasion de saluer la volonté du Président de la République, Son Excellence Alassane OUATTARA, de consacrer son second mandat à trois chantiers qu’il considère comme impératifs pour inscrire durablement notre pays dans le concert des Nations modernes.

Le premier est dédié à la réconciliation nationale. Ce chantier, ouvert au lendemain de son élection en 2010, apparait aujourd’hui plus qu’hier comme le socle sur lequel devra se bâtir une Côte d’Ivoire solide et dont la diversité ethnique, culturelle et religieuse de ses peuples constitue la première des richesses.

Résolument engagé à réconcilier les Ivoiriens, le Chef de l’Etat pourra compter sur le soutien total et entier de la Représentation nationale qui l’accompagnera dans la réalisation de ce processus de tolérance et de pardon mutuels dans lequel, et à des degrés divers, chacun des Ivoiriens est à la fois victime et coupable.

Le deuxième volet a trait à la reconstruction économique du pays qui a mobilisé son attention ainsi que celle de son gouvernement. La liste des réformes structurelles entreprises et auxquelles nous avons apporté notre appui est longue et variée.

En regardant les indices qui servent de baromètre aux Institutions internationales spécialisées dans l’analyse des politiques publiques des Etats, on mesure non seulement le chemin parcouru mais aussi et surtout, les perspectives heureuses ouvertes par la reconnaissance au plan international des étapes franchies par la Côte d’Ivoire pour attirer les investisseurs et rendre la croissance plus inclusive.

Pour les tenir durablement en hausse et rendre leur impact plus inclusif, il importe que ces performances économiques se réalisent nécessairement dans un meilleur environnement institutionnel.

Nous en arrivons ainsi au troisième volet, celui de la rénovation des Institutions qui doit permettre que la combinaison des performances économiques, de la sécurité et de l’Etat de droit parachèvent l’œuvre de consolidation de notre stabilité politique.

Sur le terreau institutionnel donc, troisième volet, l’idée d’une réforme de la Constitution pour l’adapter aux temps nouveaux mérite d’être soutenue. Produit codifié des circonstances politiques et sociales existant au moment de son écriture, la Constitution, on le sait, n’est pas pour autant un acte fermé, clos, fini, mais un acte ouvert à la création continue puisqu’elle peut, par la voie de procédures prévues à cet effet, subir des modifications substantielles.

Le Parlement ivoirien se tient prêt à participer à la modernité constituante voulue par le Président de la République, à soutenir les amendements à la Constitution qui peuvent procéder, soit d’un besoin de remédier aux dysfonctionnements constitutionnels antérieurs, soit d’une volonté de prendre en compte les nouvelles dynamiques à l’œuvre dans notre société.

Pivot du dispositif institutionnel de notre pays depuis l’aube des indépendances, l’Assemblée nationale continuera d’être la matrice de son rayonnement. C’est pourquoi, la dignité et le prestige de cette Institution, y compris celle de son Président, qui l’incarne, doivent être préservés. Bafouer l’un c’est choisir de bafouer l’autre.

Ceci me permet, à présent, de me prononcer sur des questions d’actualités que, j’en suis convaincu, vous m’en voudrez d’occulter en cette circonstance.

Mesdames et messieurs,
Chers collègues,

La spirale, l’emballement et l’affolement médiatique sans précèdent qui s’observent contre ma personne et mon combat politique, même si j’ai fait front, méritent des clarifications après le passage de cette tempête inouïe.

Sur l’affaire des pseudo-écoutes téléphoniques. Que de chimères ! J’ai longuement évoqué le sujet avec le Président de la République Son Excellence Alassane Ouattara à Paris et ici même à Abidjan. Avec lucidité et fermeté, le Chef de l’Etat a tranché. Il ne me revient donc pas de faire vainement perdurer la polémique, même si j’ai été choqué au plus haut point d’être victime de l’une des pires campagnes de dénigrement et de calomnie jamais orchestrées contre ma personne et mon combat politique. J’ai été blessé et meurtri. Comment ne le serai-je ?

Toutefois, toute douleur et amertume contenues, je m’aligne, en citoyen discipliné sur la volonté, l’orientation et les instructions du Président de la République, garant des Institutions, qui, en homme d’Etat, a décidé de traiter personnellement, cette affaire avec les nouvelles Autorités burkinabè élues.

J’ai compris et retenu l’enseignement du père fondateur de la nation, Feu le Président Félix Houphouët-Boigny, qui professait, à juste titre, qu’aucun sacrifice n’est trop grand quand il s’agit de faire la paix pour son pays. L’excellence des relations entre le Burkina Faso et la Côte d’Ivoire est un impératif supérieur qui transcende nos petites personnes et nos orgueils personnels.

Le Burkina Faso, vous le savez tous, est un pays fort particulier pour moi. C’est le pays qui m’a accueilli aux heures les plus graves de mon existence en m’offrant l’exil. J’aime le Burkina Faso. L’honneur et la dignité du peuple burkinabè ont été aussi une des raisons de notre combat politique global, parfois au péril de nos vies, quand il fallut faire cesser l’horreur de la xénophobie qui menaçait de déstabiliser notre sous-région.

J’ai la conviction profonde que l’intégration réussie des peuples, contribuera à l’intégration politique du continent et à son essor économique. Ne sommes-nous pas tous heureux qu’enfin, il ait été mis fin aux vexations et aux humiliations liées au contrôle des cartes de séjour !

C’est pourquoi, bien que meurtri, ma volonté constante demeure de souhaiter le meilleur avenir possible à ce pays frère et ami.

Aussi voudrais-je, à nouveau, féliciter ce vaillant peuple, ses Autorités et toute sa classe politique pour la tenue d’élections sans la moindre effusion de sang.

Je m’en réjouis et je félicite mon aîné et ancien collègue, Son Excellence Monsieur le Président Roch Marc Christian Kaboré, pour sa brillante élection à la tête du Burkina Faso. Le Président Roch KABORE, vous vous en souviendrez, cultive une longue relation de fraternité avec les députés ivoiriens.

En effet, alors Président de l’Assemblée nationale du Burkina Faso et Président de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie, que de fois n’avons-nous été honorés de le voir à nos côtés ? Que de fois n’avons-nous pris grand plaisir à l’entendre partager avec nous, sa vision d’une Afrique unie et prospère.

Qui ne se souvient de son dernier discours qu’il a prononcé et dont le souvenir reste toujours vivace.

En votre nom à tous, je forme le vœu ardent et sincère qu’il conduise avec davantage de succès son pays et le valeureux peuple du Burkina Faso vers les lendemains qui chantent.

Distingués invités,
Honorables Députés,

Venons-en maintenant à l’affaire de la plainte que le fils de l’ancien Président a portée auprès du Tribunal de Grande Instance de Paris.

Une juge française a cru devoir, par tous les moyens m’humilier. Voilà, c’est fait, je lui dis bravo.

Par contre, quand la même juge a tenté d’humilier mon pays, la Côte d’Ivoire, je ne l’ai pas accepté ; je ne peux l’accepter. J’ai résisté car, pour moi, le combat pour la souveraineté de la Côte d’Ivoire et la dignité du peuple ivoirien mérite qu’on y consacre toute la vie.

Chers Collègues,

La question essentielle que pose cette affaire est celle de la légalité d’une procédure qui consiste, pour une juge d’une juridiction nationale française, à convoquer en France pour l’entendre, un citoyen ivoirien pour des prétendus faits qui se seraient produits en Côte d’Ivoire et concernant deux Ivoiriens.

En effet, le 14 novembre 2011, le sieur Michel GBAGBO KOUDOU, citoyen ivoirien, Maître-assistant à l’Université Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan, Secrétaire national chargé de l’administration pénitentiaire et des détenus politiques du FPI, ancien Secrétaire général adjoint dans le Bureau Exécutif National (BEN) de la JFPI, Ex-Directeur de la Formation, de la Communication et de la Sensibilisation au Comité national de pilotage du redéploiement de l’Administration (CNPRA) sous tutelle de la primature, dépose une plainte auprès du Tribunal de grande instance de Paris. Arguant de sa nationalité française, il espère faire prospérer sa plainte.

Curieux qu’il ne se soit subitement souvenu de sa nationalité française que lorsque qu’il a été inculpé par la justice ivoirienne pour atteinte à la Sureté de l’Etat et pour crime économique. Il est inutile de vous rappeler que les faits incriminés remontent au 11 avril 2011, car, vous avez été les victimes et/ou les témoins de ces tristes moments d’égarement puis de l’issue aussi fatale que regrettable à laquelle ils ne pouvaient que conduire.

C’est à juste titre que, le 27 mars 2012, statuant conformément au droit positif français, le Procureur de la République de Paris, sans surprise, classe l’affaire sans suite, opposant à la partie plaignante, la souveraineté de l’Etat ivoirien. A raison, la politique ivoirienne n’a rien à faire en France.

Récidivant, le plaignant réintroduit une nouvelle plainte, cette fois avec constitution de partie civile le 25 juin 2012.

Le 9 août 2013, une juge française décide de faire prospérer la plainte et lance une Commission Rogatoire Internationale à cet effet.

Permettez-moi de vous donner lecture des termes précis de ladite Commission rogatoire et je cite :

« Le 14 novembre 2011, Monsieur Michel GBAGBO, de nationalité française, fils de l’ex-président de la République de Côte d’Ivoire déposait plainte par le biais de son avocat et expliquait qu’il a été victime d’enlèvement, a été séquestré et est actuellement détenu arbitrairement par des forces militaires au service de Monsieur le Président de la République Alassane OUATTARA et Guillaume SORO, qui lui ont fait subir des traitements inhumains et dégradants.

… Il convient de rappeler que par une ordonnance en date du 17 mars 2011, Monsieur Alassane OUATTARA créait les Forces Républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI) composée essentiellement d’anciens rebelles, rebaptisées Forces Armées des Forces Nouvelles (FAFN).

Etant observé que les commandants de zone sont sous l’autorité directe de Monsieur Guillaume SORO, alors Premier Ministre et Ministre de la Défense du Gouvernement de Monsieur Alassane OUATTARA, et sous l’autorité indirecte de ce dernier.

Les principaux commandants de zone à la tête de cette armée sont :

- Monsieur Morou OUATTARA ;
- Monsieur Hervé Pelikan TOURE ;
- Monsieur Ousmane CHERIF ;
- Monsieur Zoumana OUATTARA ;
- Monsieur Issiaka OUATTARA ;
- Monsieur Losseni FOFANA ;
- Monsieur Dramane TRAORE ;
- Monsieur Ousmane COULIBALY ;
- Monsieur Gaoussou KONE ;
- Monsieur Martin Kouakou FOFIE.

Mission de la Commission rogatoire :

Ceci étant exposé, nous avons l’honneur de prier les Autorités compétentes de la Côte d’Ivoire de bien vouloir faire entendre les personnes qui ont pu participer à l’appréhension ou à la rétention de Monsieur Michel GBAGBO aux fins de savoir dans quel cadre légal selon la loi ivoirienne, elles ont pu appréhender ou retenir Monsieur Michel GBAGBO »

Fin de citation.

Chers collègues,

Je m’empresse de vous dire que cette Commission rogatoire ne m’a jamais été notifiée, ni d’ailleurs aux officiers supérieurs des Forces Républicaines cités.

Tous, comme moi aujourd’hui, sont cités à comparaitre au Cabinet de la juge en qualité de témoin ont assisté.

A l’analyse, l’exposé des faits de la Commission Rogatoire Internationale tel que libellé traduit une posture politicienne éculée, issue des officines des partisans de l’ancien régime.

Chers Collègues,

Il convient de noter la duplicité du plaignant qui était au rang de ceux qui, hier, ont battu le pavé, bavant leur haine contre la France et les étrangers, au nom d’un nationalisme exacerbé (qui ne se souvient de la fameuse formule « à chacun son français ») et qui aujourd’hui, brandissent leur nationalité française pour espérer les faveurs des autorités judiciaires de ce pays !

L’on pourrait dire que c’est de bonne guerre.

Qu’on se le dise toutefois, en un mot comme en mille, dans cette affaire, il ne s’agit ni plus ni moins que de la remise en cause de l’élection du Président de la République Son Excellence Alassane OUATTARA en 2010.

Mais là où le bât blesse, c’est que toute l’argumentation de la juge repose sur un tel présupposé.

Si l’on s’inscrit dans cette logique, on comprend que l’ordonnance signée le 17 mars 2011 par le Président OUATTARA et portant création des Forces Républicaines de Côte d’Ivoire, soit à leurs yeux frappée de nullité.

Ainsi, l’arrestation régulière le 11 avril 2011 de Monsieur Laurent Gbagbo, sa famille et ses proches, ne serait rien d’autre qu’un enlèvement perpétré par des forces sans légitimité, donc des milices sans foi ni loi.

Et pourtant, la vérité sur cette question est d’une cinglante évidence, elle est historique : le 11 avril 2011, les soldats des Forces Républicaines de Côte d’Ivoire, face aux massacres et autres pogroms commis par le camp de l’ancien Président, se sont bel et bien adressés à l’Ivoirien Michel GBAGBO qu’ils ont régulièrement mis aux arrêts ; accomplissant aux yeux du monde entier une mémorable mission de salut public unanimement applaudie par toute la communauté nationale et internationale.

Dans la même veine, la prison civile de Bouna étant sous l’autorité d’un Gouvernement qui, dans leur entendement, serait illégal et illégitime, celle-ci ne peut être qu’un lieu de séquestration.

Quant aux termes de « traitement inhumain et dégradant », ils n’échappent guère à la même logique.

Permettez-moi de vous dire ce qu’en pensent nos savants médecins de l’une des cliniques les plus réputées de Côte d’Ivoire, la PISAM. Monsieur Michel GBAGBO a été tant et si mal traité que son certificat médical ne révèle qu’une simple carie dentaire.

Dans la situation de quasi guerre civile d’alors, quelle ingratitude vis-à-vis des Forces Républicaines de Côte d’Ivoire, ces héros, qui ont sué sang et eau pour le protéger des foules déchainées et en colère !

Aujourd’hui la paix revenue, l’on feint d’ignorer ce qui serait advenu s’il était livré à lui-même, à la vindicte populaire comme ce fut le cas dans certains pays que je ne citerai pas.

Quelle infamie vis-à-vis des Autorités ivoiriennes qui l’ont protégé, logé, soigné au point de bénéficier de la Justice ivoirienne d’une mise en liberté provisoire contre l’avis des parents des victimes qui n’ont pas encore fini de pleurer leurs morts, leurs disparus et les mutilés à vie ! Lui qui, dès sa sortie de prison a tranquillement et paisiblement retrouvé son emploi d’enseignant à l’Université d’Abidjan.

Chers Collègues,

Quelle n’a été ma stupéfaction, alors que la Commission rogatoire était encore en cours, d’apprendre par ouï-dire que la juge française a porté à un domicile privé en France, une convocation me citant à comparaitre à son cabinet le 21 octobre et une deuxième, un mois plus tard.

Dès lors que lesdites convocations ne m’ont dûment pas été remises en mains propres et à la bonne adresse, pouvaient-elles m’être opposables ?

Au surplus le propriétaire du domicile qui ne pouvait en droit, ni agir en mon nom, ni en mes lieu et place, a, par lettre recommandée, non seulement retourné lesdites convocations à l’envoyeur, mais a expressément porté la mention « Monsieur Guillaume SORO n’habite pas à cette adresse ».

La juge ne pouvait pas ignorer que je suis bel et bien Président de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire, domicilié et résidant en Côte d’Ivoire.

Aussi, en visite officielle à Londres auprès du Parlement britannique, ensuite en séjour officiel en France dans le cadre de la COP21, ai-je été ahuri d’apprendre, par voie de presse, que la fameuse juge délivrait un mandat d’amener contre ma personne le 05 décembre, alors qu’elle était en contact constant avec mes avocats.

En effet, au petit matin du 07 décembre, 17 policiers armés se sont rendus au domicile français de ma proche famille en vue d’exécuter ledit mandat ; créant un traumatisme sans précédent chez les miens en cette période d’état d’urgence dans ce pays. Les risques d’un dérapage étaient grands.

Quel était le but recherché ? Juste m’humilier.

Autrement, comment comprendre que, bénéficiant de l’immunité absolue, une telle démarche puisse être engagée ! Cela est incompréhensible et relève d’un abus de pouvoir que je dénonce.

Muni d’un ordre de mission régulier de l’Assemblée nationale, la juge ne pouvait m’opposer un tel mandat.

C’est un outrage fait à la Représentation nationale, à nos Institutions et à notre Nation.

La législation et la jurisprudence française en matière de protection de l’immunité diplomatique ainsi que de l’immunité juridictionnelle sont sans appel pourtant.

Tel fut le cas dans l’affaire de la plainte déposée contre Monsieur Donald RUMSFELD, ancien Secrétaire d’Etat américain à la Défense pour des faits de tortures survenus lors de la guerre en Irak. Pour justifier le classement de l’affaire sans suite, le Procureur de la République de Paris s’était inspiré d’un avis du Ministère des Affaires Etrangères indiquant et je cite :

« qu’en application des règles du droit international coutumier, consacrées par la Cour internationale de Justice, l’immunité de juridiction pénale des chefs d’Etat, de gouvernement et des ministres des affaires étrangères subsistait, après la cessation de leurs fonctions, pour les actes accomplis à titre officiels, et qu’en tant qu’ancien secrétaire à la défense, Monsieur RUMSFELD devrait bénéficier, par extension, de la même immunité, pour les actes accomplis dans l’exercice de ses fonctions ».

Vous vous souviendrez avec moi, qu’au moment de la commission des présumés faits, le 11 avril 2011, j’occupais les fonctions de Premier Ministre, Ministre de la défense et je suppose que c’est à ce titre que je suis aujourd’hui abusivement visé par la juge ainsi que plusieurs chefs militaires de notre armée.

Pourquoi un officiel américain devrait-il bénéficier de l’application stricte de l’immunité diplomatique et juridictionnelle et pas un officiel ivoirien ?

Pourquoi ce qui est vrai pour un citoyen américain ne l’est-il pas pour un citoyen Ivoirien ?

Je ne savais pas que le légal et l’illégal étaient une question de coloration partisane. Je ne savais pas que le constat de Jean de la Fontaine était toujours d’actualité et que selon que vous serez puissant ou misérable, les juges de la cour vous rendront blanc ou noir.

Quand l’on sait que notre bonne juge a, à son actif, deux anciennes très hautes Personnalités de la République française qu’elle a convoquées et entendues à son Cabinet, naturellement, je ne représente à ses yeux, moi le petit Président d’une petite Assemblée nationale d’un petit pays, la Côte d’Ivoire, qu’un menu fretin.

Pour autant je ne suis pas homme à fuir ni la justice, ni ma responsabilité. Moi qui dans mon pays ai été en prison la première fois à l’âge de 22 ans puis quatre autres fois successivement et ce, du fait de mon militantisme syndical estudiantin ; j’ai une expérience de la justice.

Lorsque la Commission Rogatoire Internationale, conformément à la convention de coopération en matière de justice entre la République française et la République de Côte d’Ivoire du 24 avril 1961, me sera dûment notifiée, il reviendra au Bureau de l’Assemblée nationale de statuer. Car, au final, c’est à vous Chers Collègues, et à vous seuls que la décision appartient.

C’est vous qui aurez le dernier mot s’il s’agit de me présenter à la justice de mon pays et ce jour-là, il sera comme il lui plaira à la juge française de venir en Côte d’Ivoire pour assister un juge ivoirien, seul qualifié pour m’entendre.

Par contre, et j’insiste à nouveau, ce qui à mes yeux, ne peut être ni marchandé ni cédé, c’est la considération et le respect dus aux lois et procédures de mon pays la Côte d’Ivoire car, une nation, si petite soit-elle, est une nation. Nous n’accorderons notre respect qu’à ceux qui nous respectent.

Est-il imaginable un seul instant qu’un officiel français soit convoqué par des juridictions nationales ivoiriennes sur des faits qui se sont produits en France entre deux français ?

Face à la récurrence de tels incidents graves (je rappelle les cas du Maroc, du Gabon, de la Guinée Equatoriale, de l’Algérie, du Rwanda et aujourd’hui de la Côte d’Ivoire, qui n’honorent pas l’excellence de nos relations avec la France) l’Afrique doit se réveiller.

Ceci dit, ne faisons pas d’amalgame car la France nous l’aimons, les Français nous les aimons aussi. Jamais ne nous habitera le sentiment anti-français. Le principe sacro-saint de la séparation des pouvoirs est aussi une réalité dans notre pays. Et nous comprenons fort bien que des juges tentés par l’abus d’autorité puissent exister ici et ailleurs.

Au passage, je salue l’Ambassadeur de France en Côte d’Ivoire, Son Excellence Monsieur Georges SERRE et le rassure de notre volonté inébranlable à célébrer l’excellence des relations entre nos deux pays. Je le remercie également de la visite de courtoisie et des amabilités qu’il m’a récemment rendues.

Chers Collègues, j’ai été meurtri par toutes ces cabales qui m’ont frappé de plein fouet.

Ces cabales ont fait naitre la rumeur. Réfuter une rumeur ? Bien difficile voire impossible tant elle se répand comme un cancer généralisé comme si le médisant avait le diable sur la langue, comme si celui qui l’écoute avait le démon à l’oreille.

Les coups bas en politique sont fréquents. Mais que certains pseudo panafricanistes, de même que certains de mes compatriotes se soient réjouis et aient ri à gorge déployée de cet évènement alors qu’il ne s’agissait, ni plus ni moins que de l’humiliation de la Côte d’Ivoire toute entière, me semble proprement hallucinant et abominable.

En effet, si j’avais cédé, et permis que la Juge française perfore mon immunité, j’aurais créé là une jurisprudence, livrant du coup tous les officiels ivoiriens et africains éventuellement au même sort. Je suis fier d’avoir résisté pour mon pays et pour l’Afrique.

Chers Collègues, je veux conclure.

Dans ce pays que nous voulons libre, démocratique et prospère, personne de vous n’est à l’abri des ragots. Notre chemin politique à tous, Chers Collègues parlementaires est parsemé d’obstacles, dressés par la médisance, la méchanceté et la calomnie.

Mais face à ces épreuves, je demeure serein. Absolument serein.

C’est le lieu pour moi de remercier tout particulièrement le Président de la République Son Excellence Alassane OUATTARA dont le soutien entier et absolu ne m’a jamais fait défaut. Il m’a, dans cette épreuve témoigné, une affection si forte et un soutien politique indiscutable qui m’ont porté réconfort.

Je tiens à remercier sincèrement son épouse la Première Dame Madame Dominique OUATTARA. Je veux ici lui dire toute ma reconnaissance pour les coups de fil constants à mon endroit en ces temps d’adversité et de tourments. Elle me permettra de la paraphraser « les coups qui ne vous tuent pas vous rendent fort ».

Je voudrais également dire merci, grand merci au Président Henri Konan BEDIE et à son épouse madame Henriette Konan BEDIE qui m’ont reçu à déjeuner à leur table à Paris.

Le Président BEDIE m’a dit et je le paraphrase : « SORO, tiens bon, ça va aller ».

Avec une réelle émotion, je voudrais également dire merci à Madame Marie-Thérèse HOUPHOUET-BOIGNY. Dès le début de ce feuilleton surréaliste, elle n’a cessé de m’appeler pour me couvrir de ses bénédictions et de sa tendresse toute maternelle. Merci à vous, Mamie.

Je suis reconnaissant aux partis politiques ivoiriens et aux Personnalités politiques d’Afrique et d’Europe qui, publiquement, m’ont exprimé leur solidarité.

Mais surtout, surtout, je veux vous remercier du fond du cœur, chers Collègues Députés, vous qui, du Bureau de l’Assemblée nationale à la Conférence des Présidents et à la plénière dont les délibérations ont valeur de loi, m’avez témoigné de façon exceptionnelle une solidarité et un soutien sans faille qui demeureront inscrits de façon indélébile, dans les annales de notre Institution.

La résolution issue de la plénière du mercredi 09 décembre 2015, votée à l’unanimité est un véritable vote de confiance en ma personne. Je me sens réélu à la tête du Parlement et j’en suis fier.

Et vous me trouverez, chers collègues, renforcé dans les combats que nous avons ensemble menés jusqu’à présent. Je serai toujours présent quand il s’agira de la défense du prestige de notre Institution en Afrique et dans le Monde. Je répondrai encore présent quand il s’agira de la préservation de la dignité et de la considération dues à nos Députés.

A ma famille qui a autant souffert que moi, sinon plus, je voudrais dire mon affection. Je voudrais leur dire que chaque fois qu’une blessure les atteint en raison de mon engagement en politique, c’est une plaie qui s’ouvre dans mon cœur.

Je remercie mes amis, mes compagnons, les héros des Forces Républicaines de Côte d’Ivoire qui aujourd’hui comptent parmi les piliers infranchissables de la Défense de l’Etat démocratique et prospère qu’est la Côte d’Ivoire.

Je ne peux accepter que ces intrépides serviteurs de l’Etat, qui, hier au prix de leurs vies ont mené le bon combat pour l’instauration de la démocratie et l’Etat de droit en Côte d’Ivoire soient, aujourd’hui, victimes d’un harcèlement judiciaire injustifié.

Je n’oublierai pas tous ces anonymes des campements, des villages et des villes, qui m’ont spontanément manifesté leur amitié.

Grâce à vous, je suis debout, avec vous je demeure debout et, ensemble, nous marcherons d’un pas hardi sur le chemin du destin.

Retenez-le chers collègues, je suis un homme de mission. Je ne suis pas un homme de démission.

Je vous remercie

Vos commentaires

  • Le 18 décembre 2015 à 17:15, par vérité no1 En réponse à : Guillaume SORO : “J’aime le Burkina Faso”

    Il n’aime pas le Burkina mais plutôt Blaise ! Il faut dire les choses clairement !!!!!!

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  • Le 18 décembre 2015 à 17:25, par PRINCE2 En réponse à : Guillaume SORO : “J’aime le Burkina Faso”

    Si tu aimais les burkinabè tu dirais clairement que tu n’es ^pas associé a ce forfait.tu aime le BF pour ton passé mais pas son peuple que tu encouragé a abattre comme des chiens dans la rue. ton destin est derriere toi.je suis d’avis avec les ivoiriens, Hamed Bagayoko vaut mieux que toi sur tous les plans.

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  • Le 18 décembre 2015 à 17:36, par Bédjou En réponse à : Guillaume SORO : “J’aime le Burkina Faso”

    Ce long discours ne vous dédouane pas de toute responsabilité. Pour les écoutes, moi ma conviction est faite. Pour l’affaire de la justice française,je pense que nul n’est au dessus de la loi et qu’il aurait bien fallu se présenter devant le juge pour répondre simplement aux questions qui vous seront posées.

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  • Le 18 décembre 2015 à 17:38, par Bodo En réponse à : Guillaume SORO : “J’aime le Burkina Faso”

    Pardonnons et laissons la justice gérer sans passion.

    Et retenons qu’un bon arrangement est mieux qu’un procès entre pays frères...

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  • Le 18 décembre 2015 à 17:45 En réponse à : Guillaume SORO : “J’aime le Burkina Faso”

    Selon Guillaume Soro, le président ivoirien à décidé de s’occuper personnellement de l’affaire des écoutes téléphoniques avec les nouvelles autorités élues burkinabè. Nous, nous espérons que notre président laissera cette affaire aux mains de la justice. Il aurait commencé son mandat avec une compromission si jamais il est prouvé que le PAN ivoirien a sa main dans cette affaire. Chez nous on dit que si tu as pour compagnon un chat il finit par te faire manger de la viande crue. Alassane Ouattara s’est lié à Guillaume Soro pour la conquête du pouvoir d’Etat. Qu’il ne s’étonne pas d’avoir à gérer de telles situations créées par son compagnon quand on jette un coup d’oeil sur le parcours de ce dernier. C’est quand même trois affaires judiciaires auxquelles le nom de Guillaume Soro est mêlé (deux en France) et celle du Burkina Faso.

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  • Le 18 décembre 2015 à 17:56, par KARIM En réponse à : Guillaume SORO : “J’aime le Burkina Faso”

    Mr SORO a oublié qu’il avait dit lors d’un ces passages au Burkina Faso : Nous avons mis dix ans pour terrasser GBAGBO et je sais que le peuple burkinabè permettra plus pour terrasser Blaise qui a 27 ans de pouvoir. Et SORO a été surpris que ce mème peuple ait mis 2(DEUX) jours pour en finir avec 27 ans de pouvoir.Donc le peuple burkinabé est différent des autres peuples.
    Moi je crois à l authenticité des écoutes téléphoniques et je dirais qu’il a oublié que c est ce mème peuple qui l’a aidé à terrasser GBAGBO mais comme dirait un europeen ’’ Le noir a capable de vendre sa natte dans la journée croyant que la nuit ne va jamais tomber’’Mais SORO oublie qu’il peut toujours avoir des problèmes dans l’avenir et voudra toujours avoir recours à notre beau pays.

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  • Le 18 décembre 2015 à 17:58, par Mon pays En réponse à : Guillaume SORO : “J’aime le Burkina Faso”

    Nous aussi nous aimons la Côte d’Ivoire.....

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  • Le 18 décembre 2015 à 18:07, par indjaba En réponse à : Guillaume SORO : “J’aime le Burkina Faso”

    Il a trop fait les éloges du Rocko national. Il n,a meme pas reconnu le courage des burkinabe vis a vis de l,insurrection ni felicite zida et kafando pour la bonne conduite de la transition. Mr le nouveau PF hey ! Nous suivons ce dossier de prêt gars à son enterrement ou à sa suspension. Vos 2eme mandat en dépend.

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  • Le 18 décembre 2015 à 18:09 En réponse à : Guillaume SORO : “J’aime le Burkina Faso”

    Si tu joues avec le Burkina, ne soit pas surpris de vivre les mêmes tourments que ton ex mentor Gbagbo Laurent. Cette fois ci, c’est juste une alerte, a bon entendeur.....

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  • Le 18 décembre 2015 à 18:15, par Alexe ZOUNDI En réponse à : Guillaume SORO : “J’aime le Burkina Faso”

    Sa prouve qu’il est impliqué dans cette affaire, pourquoi ? Depuis que cette affaire d’écoute téléphonique a commencé a faire des tapages, il n’a dit un mot jusque la. il ne fait que tourner au tour du pot. Son wakman se trouve ici au BF. s’il s’amuse ont va gâter son wak.

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  • Le 18 décembre 2015 à 18:15, par Patriote En réponse à : Guillaume SORO : “J’aime le Burkina Faso”

    gardes ton amour, nous n’en voulons pas. L’amour de DIEU nous suffi largement.

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  • Le 18 décembre 2015 à 18:23, par Raso En réponse à : Guillaume SORO : “J’aime le Burkina Faso”

    Tout le monde sait que ces enregistrements sont authentiques. On y entend quelqu’un qui prétend diriger un pays tenir des propos dignes de mafiosis. Soro gagnerai à démissionner et quitter la vie politique pour l’honneur.

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  • Le 18 décembre 2015 à 18:32, par Cdt Massoud En réponse à : Guillaume SORO : “J’aime le Burkina Faso”

    Quand on aime un pays on met pas des stratégies pour le déstabiliser

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  • Le 18 décembre 2015 à 18:37, par Karim En réponse à : Guillaume SORO : “J’aime le Burkina Faso”

    Ehhhhhhhhhhhhhh Soro pardon faut pas aimer le Burkina. Pardon ne nous porte pas la poisse. Ou etaient tes declarations pendant que de simples innocents sont morts a cause de ton bien aime Blaise qui voulait pas quitter le pouvoir. D’ailleurs c’est pas toi qui est venu ici au Burkina avec le frere d’Alassane Ouattara pour dire on a qu’a laisse Blaise au pouvoir. Comme l’internaute 1 l’a souligne , tu aimes Blaise pas le Burkina. Blaise est ton pays donc pardon laisse nous en paix, merci bien.

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  • Le 18 décembre 2015 à 18:41, par salou En réponse à : Guillaume SORO : “J’aime le Burkina Faso”

    Mr Guillaume SORO. Es-tu impliqué OUI ou NON dans ce putch ??
    Tout le monde peut se tailler un discours. Tu aimes le Burkina ?? Tu n’as pas le choix sinon tu ne serais à l’Assemblée.

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  • Le 18 décembre 2015 à 19:01, par Tapsoba R(de H) En réponse à : Guillaume SORO : “J’aime le Burkina Faso”

    Un hypocrite.Que dit il de cette autre bande sonore authentifiée par les USA et sur laquelle ce pays ami fonde ses inquiétudes sur la stabilité du BF tant que Guillaume SORO et Blaise COMPAORE,lesquels qui se sont entretenu dans cette bande, sont ensemble en RCI ?

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  • Le 18 décembre 2015 à 19:38 En réponse à : Guillaume SORO : “J’aime le Burkina Faso”

    Pendant que tout le monde entier qualifie les élections au Burkina de démocratiques, libres et transparentes ; voila comment Soro les trouve : ’... élections sans la moindre effusion de sang’. Soro est un danger pour le Burkina et pour l’Afrique, un monsieur qu’il faut surveiller de près. Ses éloges a l’endroit de Roch ne sont que des paroles diplomatiques.

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  • Le 18 décembre 2015 à 20:53, par Sobriete En réponse à : Guillaume SORO : “J’aime le Burkina Faso”

    Il n’a qu’aller se défendre devant la Juge Sabine, plutôt que de se justifier devant ses collègues qui le connaissent et font semblant de le couvrir.Tout ce long discours ne te sauvera pas.

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  • Le 18 décembre 2015 à 21:39 En réponse à : Guillaume SORO : “J’aime le Burkina Faso”

    Personne n’échappera au jugement de l’histoire. Toi qui as déclenché la rébellion en Cote d’Ivoire avec les soutiens des Blaise, Diendéré, Zida, les autres pontes de la sous région et Sarkozy, juste pour avoir le pouvoir, la CPI vous attend.

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  • Le 18 décembre 2015 à 22:13, par djiguiba En réponse à : Guillaume SORO : “J’aime le Burkina Faso”

    Sois fort ils tenterons encore et toujours des coups bas mais ils ne t’atteindront jamais car tu es un enfant bénis dans la protection divine tu a notre soutien indéfectif nous serons toujours à tes côtés.Amen

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  • Le 18 décembre 2015 à 22:27, par wendpanga En réponse à : Guillaume SORO : “J’aime le Burkina Faso”

    Mon oeil tu aimes ceux qui veulent détruire le Burkina, tu veux détruire le Burkina et tu aimes aussi le Burkina une prostituée qui dit qu’elle est vierge. Sans hypocrisie le Burkina ne t’aimes pas et ne taimera plus jamais.

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  • Le 18 décembre 2015 à 22:34, par BEN En réponse à : Guillaume SORO : “J’aime le Burkina Faso”

    MERCI pour vos reactions en digne people mature.c,est meme une injure de dire que j,aime
    le BURKINA
    LEQUEL BURKINA ? alors comme ca une maison que tu aimes tu repands de l,essence a l,interieure tu cours chercher une buchette pour mettre le feu ,on te demande sur tes inttentions tu reponds ,je veux mettre le feu dans cette maison parceque je l,aime/
    pour etre sincere j,ai du respect pour ROCK le nouveau PRESIDENT DU FASO. mais people de faso vs serrez decus de MR KABORE ROCK, quand je le regarde avec mes yeux de dedans je vois exatement le jumeaux de blaise. IL n,a aucun charisme mr KABORE VOTRE PRESIDENT/ecouter le sur france24 quand la journaliste lui a demander sur l,affaire d,ecoute telephonique, LE PRESIDENT REPOND SI LES FAITS SONT AVERES ,ce serais inamicale/ MR ZIDA a affirmer que les fais sont averes, et vs ,vous mettez les faits encore au conditionels, a l,analyse de sa reponse il mets tous simplement
    l,affirmation de MR ZIDA EN DOUTE je comprends pourquoi on dit que l,argent est venu
    d,abidjan pour lui mr rock. l,argent est deja dans sa gorge il peux pas parler mr rock comprenez pourquoi depuis in GRANDE BRETAGNE ou il ya si peu soro etais de passage
    on lui a poser la meme question ,il a repondu qu,il attend mr rock kabore le future president
    meme alassane dramane est chaud de venir rencontrer kabore, tu dit rien , taisez vs ,avec le temps ca va passer, alassane ouatra est en fin de reigne, soro s,est qu,on ne defie pas les occis, ils l,es copieusement laver, il pense que c,est fini, ils vomt finir avec lui in douceur vs verrez.SI MR KABORE se mele il gatera son introduction de mandat : PAROLE DE
    BEN

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  • Le 18 décembre 2015 à 23:01, par Mkouka En réponse à : Guillaume SORO : “J’aime le Burkina Faso”

    Mr Soro, on connait tous votre langue de bois soutenue par une certaine arrogance. On voit d’ailleurs que votre mesaventure en France domine de loin cette session parlementaire. Quant au sujet du Burkina, ceux qui vous lisent sont pas stupides. Vous aimez votre protecteur-complice Blaise, oui. Et peut-etre le Burkina simplement pcq tout vous y etait permis. Demandez aux Burkinabe s’ils ont apprecie la periode des ’Rebelles’ que vous representiez....

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  • Le 18 décembre 2015 à 23:09, par Véeidique En réponse à : Guillaume SORO : “J’aime le Burkina Faso”

    Il faut savoir lire entre les lignes. Soro menace mon cher Faso. Pire il brandit la fameuse carte de séjour pour dire : "si vous poussez loin, on la réinstaure". Voilà Roch entre deux feux : Proteger ses citoyens hors du pays et appliquer la justice. Dieu aide mon pays

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  • Le 19 décembre 2015 à 00:09, par TK En réponse à : Guillaume SORO : “J’aime le Burkina Faso”

    Le discours est long dans sa partie en rapport avec la juge francaise. Dans la partie en rapport avec le BF on sent l’inconfort total. Ce gars s’est totalement decridibilise

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  • Le 19 décembre 2015 à 00:49, par ba zi En réponse à : Guillaume SORO : “J’aime le Burkina Faso”

    excellence, vous n’aimez pas le faso. sachez que les burkinabe sont tellement murs qu’ils connaissent la différence entre l’effet des crocs d’une souris et l’air qui provient de sa gueule. ne parle pas trop c’est la justice qui va faire son travail. merci. Que dieu bénisse le BURKINA FASO.

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  • Le 19 décembre 2015 à 03:48, par L’Autre Africain En réponse à : Guillaume SORO : “J’aime le Burkina Faso”

    Le problème avec ADO et G. Soro, c’est qu’ils n’ont pas su transcender leur rélation personnelle avec B. Compaoré et mettre en premier plan les rélations entre les deux pays.
    A ce niveau, je pense qu’ils ont été de piètres hommes d’Etat !

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  • Le 19 décembre 2015 à 04:45, par Bravo En réponse à : Guillaume SORO : “J’aime le Burkina Faso”

    Guillaume SORO, tiens bon. Tu seras le futur Président de la Côte d’Ivoire. Tu aimes le Burkina et continues d’oeuvrer pour les bonnes relations entre les deux pays. Je suis Burkinabè et je salue ton oeuvre. Oublie et pardonne ceux qui devenus milliardaires et Généralissime d’opérette te lancent des peaux de banane.

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  • Le 19 décembre 2015 à 05:49, par John SOTO En réponse à : Guillaume SORO : “J’aime le Burkina Faso”

    Ce type n’aime pas le Burkina Faso mais c’est quelqu’un qui nourrit une nostalgie pour les membres de l’ancien regime notamment son mentor Blaise Compaore.Mais tu veux un avenir en politique en Cote- D’Ivoire, il faudrait arreter de financer les coups d’etat au Burkina-Faso. Il fallait tres honnete en disant a haute voix que tu n’aimais pas les autorites de la transition.Cependant une chose est claire,tu t’es disqualifie pour etre le president de la Cote d’Ivoire. Cette ambition est connue de tous et que tu ne souhaites que le depart d’ALLASSANE OUATTARA pour prendre les reines du pouvoir. Garde a l’esprit que tu as ete pese mais trouve leger, ce fauteuil ne t’appartriendra jamais un jour. Un autre conseil, soit humble, on a l’impression que tes petits succes t’ont pris la tete.

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  • Le 19 décembre 2015 à 08:03, par Kabore ousseini En réponse à : Guillaume SORO : “J’aime le Burkina Faso”

    Désolé de voir de telles commentaires à savoir qu’il aurait dû répondre simplement à la convocation du juge, j’ose espérer que vous connaissez ce qu’on appelle l’humilité ? Concernant les écoutes je vous pose la question de Soro à Bassolé qui est à plus d’expérience en terme d’armée ? Vous prenez ce que ce gouvernement vous dire pours la vérité
    Ayons l’esprit critique. 160 millions peuvent faire un coup d’état ? Arrêtez d’insulter l’intelligence des gens

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  • Le 19 décembre 2015 à 08:46, par yao alain depuis abidjan En réponse à : Guillaume SORO : “J’aime le Burkina Faso”

    Soro n’ a rien dit et n’a pas convaincu. Il balaie les écoutes téléphoniques comme un sujet banal alors qu’il était très attendu sur ce sujet car le coup d’état a entraîné des morts et des dégâts. Nous faisons confiance à la Justice du Burkina Faso pour que la lumière éclate car la voix entendue sur les bandes sonores est celle de Soro. Il n’a aucun respet pour les burkinabè en dehors du beau Blaise. Courage au peuple frère du Burkina que nous admirons de tout coeur et non du bout des lèvres comme Soro ! Dieu bénisse le vaillant peuple du Burkina Faso !

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  • Le 19 décembre 2015 à 09:29, par Pogneré En réponse à : Guillaume SORO : “J’aime le Burkina Faso”

    blablablablablabla tchrrrrrrrrrrrrrrrrrrr tu n’as pas honte de mentir ? Faut pas de foudre de l’intelligence des peuples burkinabé . C ’est bien et bel toi Soro Guillaume qui parlait à Djbril Basollé tu lui disais comment on devait nous abattre et tu prétends aimer le Burkina Faso ? Tu es méchant tu as même dis que c’est toi Soro Guillaume qui va terminer Shérif Sy et Salif Diallo ils n’ont fait quoi ? Tout simplement Blaise n ’aime pas leur tête ?
    Soro Guillaume tu es vaincu .Dire que j ’appréciais ce Monsieur

    heureusement que Dieu est avec nous .

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  • Le 19 décembre 2015 à 09:37, par bahiya En réponse à : Guillaume SORO : “J’aime le Burkina Faso”

    Monsieur SORO, vous vous confondez en conjecture. la vérité est tout autre. Les yeux dans les yeux, dites si la voix qu’on entend dans les écoutes télephoniques avec Djibril BASSOLET n’est pas votre voix. Pour qui vous a déjà ecouté parler, cela ne fait pas de doute que c’est bien vous qui souhaitez de tuer Cherif SY et Salif DIALLO comme vous l’avez fait pour Désiré TAGRO et IB Coulibaly. C’est vous qui le dites au téléphone personne ne vous a obligé à le dire sinon que votre toute puissance est proche si vous vous attaquez au peuple Burkinabé. les amitiés politiques ne vous sauveront pas dans ce cas. A cause d’une seule personne ( Blaise COMPAORE) vous voulez bombarder le peuple avec la complicité des traitres du Burkina ?

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  • Le 19 décembre 2015 à 09:50, par Eléonore En réponse à : Guillaume SORO : “J’aime le Burkina Faso”

    Ah ouiii ? Tu aimes le Burkina ? Tu te fout de qui là ! Du grand n’importe quoi !!!

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  • Le 19 décembre 2015 à 10:38, par Blé Jhon En réponse à : Guillaume SORO : “J’aime le Burkina Faso”

    "Aucun sacrifice n’est trop grand quand il s’agit de faire la paix pour son pays".
    En effet !
    C’est ce que le brave peuple burkinabè a compris et s’est sacrifié pour déjouer ton coup SATANIQUE monté avec la GENDARMETTE pour faire couler le sang des filles et fils de ce beau pays.
    Tu es vaincu au nom de nos ancêtres. Dieu te voit. Tu as été ingrat vis-à-vis de la terre qui t’a donné l’hospitalité. Tu as été ingrat vis-à-vis de la terre qui t’a vu naître (la Côte d’Ivoire) dont tu as tué les enfants. Tu en ris, d’ailleurs, dans la bande sonore. Tu sais au fond de toi que c’est ta voix.
    Tu prétends aimer le Burkina.
    Si tes actions sont pour le bien du Burkina que DIEU te les rende au centuple.
    Si tes actions visent à nuire au Burkina que DIEU te les rende au centuple.
    On te regarde.

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  • Le 19 décembre 2015 à 10:54, par Un Civil Rebelle fait un Plan d’ attaque a Un General d’ Operette En réponse à : Guillaume SORO : “J’aime le Burkina Faso”

    A lire avec un fort accent Nouchi ivoirien indigne d’ un homme d’ Etat

    J’ aime le Burkina. J’ aime tellement le Burkina que je donnerais ma premiere maitresse , soit dit en passant, qui est burkinabe, la meme - la qui a refuse de payer sa bonne de menage et qui m’a fait connaitre pour la premiere fois par la justice francaise. Et si cela ne suffisait pas, je propose de donner ma premiere Kalach de rebelle nourri et blanchi par le Beau Blaise. J’ habitais d’ ailleurs le quartier Somgande et la nuit, je m’ evadais sur la Rue Princesse de Ouaga, l’ Avenue Kwame Nkrumah, ce qui m’a valu six enfants de meres differentes a mon age. Vous voyez que j’ aime la diversite. Y a une chose on a qu’ a se dire hein, Gbagbo qui est la la, il est tres dangereux. J’ ai travaille avec lui depuis le temps de la FESCI et je vous dis que c’ est lui qui a monte cette cabale contre moi depuis sa prison a la Haye. Moi j’ ai dit a Ouattara depuis le 1er avril 2011, quand Sarkozi nous installait au pouvoir dans Abidjan- la, que ce Monsieur peut pas vivre et puis nous on va gouverner tranquillement. Et comme Bagayoko, il veut profiter de son naitinie avec Ouattara pour prendre ma place, il a fait ajouter que moi j’a dit que moi je veux qu’ on fasse a Salif Diallo et a Sy(quoi meme- la encore), qu’ on a qu’ a faire la meme chose qu’ on a fait a IB et a Tagros. Politique qui est la la, il faut etre realiste. Est- ce que si IB vivait toujours aujourd’ hui, vous pensez qu’ on pouvait faire tout ce qu’ on a fait- la ? On pouvait pas construire le 3 eme pont d’ Abidjan, le Pont Henry Konan Bedie, par exemple.
    Mais je n’ai pas ete ecoute. On a prefere envoyer Gbagbo a la Haye et voila que du fond de sa prison, il me fait un bebe sur le dos. C’est normal parce qu’ il connait tellement ma voix et tellement mon style que l’ imitation est plus parfaite que l’ original. C’est pourquoi moi solment je parle pas d’ auithentification. J’ attends le Nouveau President Rock et entre hommes d’ etat, on va se faire des concessions sinon la technologie peut pas resoudre quelque chose dans cette affaire de sorcelerie. C’est la sorceleire ce qui s’ est pas passe. Ca la solment, c’ est la sorcelerie. Vous savez, l’ affaire qui est la la, Gbagbo n’ avait meme pas besoin de technologie pour ce faux. On se connait trop meme. En plus, des gens que moi j’ ai nourris comme Zida et comme Salif Diallo etaient de la partie. S’ ils estiment maintenant que moi aussi je traverse le desert et qu’ ils peuvent tirer sur l’ ambulance, y a pas probleme. Moi ye vous dis solment que l’ avenir nous dira la verite. Sinon que les burkinabe m’ ont aime et m’ ont adopte. Moi non plus. C’est pas faire quelques frappes ici et la qui peut changer la nature de nos relations. On frappe en haut. La, j’ ai appris que les garnisons de l’ interieur sont en train d’ encercler Ouaga. Si on frappe quelque part un commissariat une gendarmerie, ils vont desserer l’ etau pour aller liberer le territoire. Tu vois non ? La encore on frappe ailleurs. Ils vont dire que Ouh ouh, au Burkina ca va pas et nous on profite on s’ installe. Ils vont condamner 4 mois six mois apres c’ est fini. Napoleon et moi on a meme taille et je suis son avatar en matiere de strategie militaire. Mon ancien ami Zida, c’est chez moi il a appris comment se rebeller contre son Papa Spirituel. Il a appris avec moi comment faire judo a ton mentor. C’est que c’ est meme chose- la moi j’a i fait a Gbagbo. Il a utilise la meme chose contre Diendjere et moi je suis encore jeune. Il faut que je fasse la meme chose a Ouattara sinon si je meurs a mon actuel poste, c’est que j’ ai rate ma mission comme mon nemesis Ble Goude qui est loge et blanchi aux frais de la Haye. Il fallait meme pas que ce monsieur soit un poids pour le contribuable ivoirien. Je mets mon genie militaire au service du Burkina que j’ ai tant aime que je suis pret a bruler certaines parties pour le sauver. On fait pas omelette sans casser deh ! Tu sais de quioi je parle. Meme si c’ est banque que tu vas casser pour atteindre tes objectifs, faut pas hesiter. (Rires animes de deux comploteurs qui ont le sentiment d’ un gros travail abattu et qui sont en fin soulages).

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  • Le 19 décembre 2015 à 11:20, par DE YAM En réponse à : Guillaume SORO : “J’aime le Burkina Faso”

    Rien que de la surenchère dans ce discours bien enjolivé et autorassurant ! C’est votre sport privilégié ! Mais les faits sont têtus et restent les faits. Et...comme tels, ils vous broieront inexorablement.

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  • Le 19 décembre 2015 à 11:21, par Amour de SORO En réponse à : Guillaume SORO : “J’aime le Burkina Faso”

    Mr SORO, si tu aimes vraiment le Burkina ? viens prouver devant nos tribunaux que tu n’es pas impliqué dans le putsch manqué du 16 septembre. Ne parle pas ton immunité pour te dédouaner. L’amour transcende tout et se sépare de l’orgueil. Dépose ton immunité et viens montrer devant le peuple burkinabé que tu l’aimes et que tu souffres quand on t’accuse de comploter contre lui : l’amour véritable que tu as pour le Burkina sera ainsi démontré. Sinon, rester à Abidjan et dire que tu aimes le Burkina même l’ennemie le plus bête du Burkina sait dire ça.

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  • Le 19 décembre 2015 à 12:41, par newton En réponse à : Guillaume SORO : “J’aime le Burkina Faso”

    Je crois qu’avant toute chose il faut que les uns et les autres se posent une question très simple : quel intérêt a-t-on à accusé Guillaume Soro ? Pourquoi lui et pas quelqu’un d’autre ? Il a fait preuve d’une naïveté et d’une imprudence caractérisées très déconcertantes. Il lui faut faire profil sinon il en aura pour son compte.

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  • Le 19 décembre 2015 à 12:46, par newton En réponse à : Guillaume SORO : “J’aime le Burkina Faso”

    Je crois qu’avant toute chose il faut que les uns et les autres se posent une question très simple : quel intérêt a-t-on à accusé Guillaume Soro ? Pourquoi lui et pas quelqu’un d’autre ? Il a fait preuve d’une naïveté et d’une imprudence caractérisées très déconcertantes. Il lui faut faire profil sinon il en aura pour son compte.

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  • Le 19 décembre 2015 à 12:49, par en vérité je vous le dis En réponse à : Guillaume SORO : “J’aime le Burkina Faso”

    Ce qui marrant dans ce discours de soro ce sont ses remerciements à ne point finir du président Alassane et les siens comme s’il a cru qu’ on allait l’abandonner.Connaissant bien Salif Diallo on attend de voir quel pays en dehors du Burkina va le soutenir après Alassane lui qui veut être Président.Il est entrain de creuser sa propre tombe avec ses dents.Une chose est sûre après Alassane c’ est Bakayogo qui dirigera la cote d’ivoire car soro s’est couché sur le dos et à cracher normal que les crachats retombent sur lui il verra.Si son merci à l’ égard du peuple Burkinabé c’est soutenir des putschistes.C’est l’Homme qui est pressé sinon Dieu prend son temps.Qui pouvait imaginer que Blaise partira un jour comme cela ?

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  • Le 19 décembre 2015 à 12:56, par l’Intègre En réponse à : Guillaume SORO : “J’aime le Burkina Faso”

    "Aussi voudrais-je, à nouveau, féliciter ce vaillant peuple, ses Autorités et toute sa classe politique pour la tenue d’élections sans la moindre effusion de sang."
    HAAAAA ce petit là ne peut parler longtemps sans utiliser le mot "sang" il en a trop but avec ce voyou de françois compaoré.
    Un élève de CE1 des années du livre "Mamadou et Bineta" en lisant se passage sur les écoutes au Burkina sait que c’est réaction de coupable.
    un conseil
    Il faut te taire et demander pardon à Dieu en te repentant de ne plus toucher au Burkina ; si non c’est ton déclin immédiat et à ta mort la terre te refusera. Tu ne lis pas les choses au Burkina ? on a même dit par abus que Dieu est Burkinabè à cause de son aide direct sur nous. Blaise ne peut plus rien te faire ni faire quelque chose pour toi Ok ?
    Tu as vu que quant tu a laissé le Burkina, les choses ont commencer à se compliquer pour toi ?
    Ok ; on t’aurait prévenu.

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  • Le 19 décembre 2015 à 13:04 En réponse à : Guillaume SORO : “J’aime le Burkina Faso”

    ON EST OU LA ?? QUELLE FOUTAISE ET QUELLE HYPOCRISIE ??? L’AMOUR SE RESSENT A TRAVERS LES ACTES ;
    MR SORO AIME MON BURKINA ET QUAND L’OMBRE DE LA MORT DES MARTYRS PLANAIT SUR MON BURKINA, SORO N A RIEN FAIT, AU MOMENT DU PUTSCH, SORO N’A PAS CONDAMNE , DES BURKINABE MOURAIENT, MR SORO EST RESTE INSENSIBLE...PIRE MR SORO CONÇOIT UNE STRATEGIE POUR PROTEGER LES PUTSCHISTES .. SI TOUT CELA S’APPELLE AIMER MON BURKINA, ALORS, C’EST NI PLUS , NI MOINS QUE DU SADISME ;

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  • Le 19 décembre 2015 à 13:28, par ragomzanga En réponse à : Guillaume SORO : “J’aime le Burkina Faso”

    Le mal de nos pseudos intellectuels c’est qu’ils se réfugient derrière de beaux discours...
    Parfois, il faut reconnaître ses erreurs pour mieux construire le futur...
    Tu peux avoir le soutien de ton peuple et de l’afriquue toute entière si tu disais la vérité..car la vérité sauve...
    J’admirais soro lors de son cambat estudiantin,
    Aujourd’hui, il décourage toute l’Afrique dans ses implications dans des coups contre l’Afrique..
    Seule la vérité te sauvera mon frère.. courage à toi quand-même...
    Tes intérêts à part, ceux de l’Afrique à part...

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  • Le 19 décembre 2015 à 13:33, par ky En réponse à : Guillaume SORO : “J’aime le Burkina Faso”

    Mr Soro , du courage , laissez les ingrats vociferer. Vous avancez grâce à Dieu. Les politiciens opportunistes ont le coeur gros car ils doivent partir et laisser le jus. Mais c est la loi.

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  • Le 19 décembre 2015 à 13:33 En réponse à : Guillaume SORO : “J’aime le Burkina Faso”

    Discours indiscourable ! Pour Guillaume SORO, une élection doit se passer avec effusion de sang. Il a versé sa figure par terre !

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  • Le 19 décembre 2015 à 13:54, par ky En réponse à : Guillaume SORO : “J’aime le Burkina Faso”

    Mr Soro , du courage , laissez les ingrats vociferer. Vous avancez grâce à Dieu. Les politiciens opportunistes ont le coeur gros car ils doivent partir et laisser le jus. Mais c est la loi.

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  • Le 19 décembre 2015 à 14:22, par ky En réponse à : Guillaume SORO : “J’aime le Burkina Faso”

    Mr Soro , du courage , laissez les ingrats vociferer. Vous avancez grâce à Dieu. Les politiciens opportunistes ont le coeur gros car ils doivent partir et laisser le jus. Mais c est la loi.

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  • Le 19 décembre 2015 à 15:01 En réponse à : Guillaume SORO : “J’aime le Burkina Faso”

    hypocrite de merde. c’est pour ca tu as cette taille.

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  • Le 19 décembre 2015 à 15:14 En réponse à : Guillaume SORO : “J’aime le Burkina Faso”

    internaute 20 détrompe toi. un être humain béni par le tout puissant DIEU créateur ne peut jamais être ainsi. il est béni par le diable. si tu ne sais pas le diable aussi béni. va demander aux francs-maçons. n’importe quoi.

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  • Le 19 décembre 2015 à 16:46 En réponse à : Guillaume SORO : “J’aime le Burkina Faso”

    soro,si les enregistrements sont faux,pourquoi ado doit perdre son précieux temps pour en discuter avec son excellence Monsieur Kaboré Rock ?Chaque jours il y a du faux qui circule sur le net et personne n’y prête attention.Si tous les organes de presse,y compris les plus sérieux prêtent attention à ces enregistrements,c’est qu’il y a du vrai et notre premier ministre monsieur Zida vient de confirmer ce que nous savons à savoir que ces enregistrements sont authentiques.Alors on s’attendait à ce que tu déclares à l’AN de ton pays que les enregistrements sont tous faux et que tu vas porter plainte.C’est très simple de prononcer cette phrase que d’impliquer ton président et notre président dans cette affaire grave de coup d’état.En tout cas si tu espères son étouffement,tu te trompes.Il sera très périlleux pour toi de venir te pavaner à Ouaga comme tu le faisais sous le règne de ton ami criminel bilaise compaoré.

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  • Le 19 décembre 2015 à 16:47, par Sidpawalemdé Sebgo En réponse à : Guillaume SORO : “J’aime le Burkina Faso”

    Hypocrisie d’un pro-putschiste pris au piège et qui espère s’en sortir par la "communication". Pathétique... Nous ne sommes cependant pas au bout de nos peines.

    Car si c’est la solidarité entre francs-maçons qui lie Blaise Compaoré, Djibril Bassolet, Guillaume Soro et Allassane Ouattara , comme le dit la rumeur, alors nous sommes toujours en danger. Dans la mesure ou ces gens font serment de solidarité absolue entre eux, on peut alors comprendre pourquoi Soro s’est embarquée dans une histoire ou il avait tout à perdre. On peut aussi comprendre pourquoi le président Ivoirien ne lâchera pas Soro même s’il sait que les écoutes sont authentiques. Et cela signifie aussi que Soro et Ouattara continueront de soutenir Blaise Compaoré et D. Bassolet. La stabilité du Burkina est donc aléatoire tant que cette situation va durer et que des Burkinabè sont prêts à bruler leur pays avec l’aide de l’extérieur pour accéder au pouvoir. Sachant que parmi leurs "frères" on cite dans la presse les présidents du Togo, des deux Congos, du Gabon, du Bénin, du Sénégal, du Tchad, du Cameroun, de la France, on peut imaginer ce qui peut arriver si certains décident de soutenir des gens pour prendre le pouvoir au Burkina.

    Le seul espoir, c’est que comme pour leur "frère" Bozizé qui était vraiment devenu "inaidable", Ouattara et ses pairs finissent par lâcher Soro, les Compaoristes ou eux tous par réalisme politique. Ou que des gens opposés à cette vision du monde leur barrent la route, y compris certains de leurs "frères".
    P.S. : La question qu’on se pose, c’est de savoir si les RSS sont dans la "famille" maçonnique ?

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  • Le 19 décembre 2015 à 16:55, par Sydney En réponse à : Guillaume SORO : “J’aime le Burkina Faso”

    On dit d’aller te défendre devant la juge c’est devant les députés il va, affaire de coup d’état où nos frères sont morts, ne peut pas être étouffé, plus rien ne sera comme avant. Soit disant démocrate qui soutien coup d’état, c’est Blaise que tu aimes et non Burkina.

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  • Le 19 décembre 2015 à 18:52, par Rapoug-Yandé En réponse à : Guillaume SORO : “J’aime le Burkina Faso”

    Si cette bande sonore n’est pas la voix de Soro et Kôrô Djibi, alors là aidez-moi à demander que celui qui a un tel montage ait le prix Nobel du truquage. Foutaises !!!!

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  • Le 19 décembre 2015 à 20:05, par Doulson En réponse à : Guillaume SORO : “J’aime le Burkina Faso”

    Sans dédouaner Soro quant à son implication dans le coup d’état raté, j’ai quand même de sérieux doutes sur authenticité de la conversation téléphonique "entre lui et Bassolé" sur plusieurs points :
    - le fond sonore musical qui semble être introduit à dessein pour masquer les voix,
    - Soro appelle de temps en temps le nom de Bassolé (ce qui n’est pas courant en conversation ordinaire) mais ce serait juste pour faire croire qu’il s’agit bien de Bassolet
    - le langage plutôt familier de Soro (contrairement à son habitude de français soutenu)
    De surcroît, le fait que des hommes aussi expérimentés que Bassolé et Soro, communiquent à propos d’un sujet aussi sensible sur une ligne non sécurisée ....me parait bizarre ...

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  • Le 19 décembre 2015 à 20:11, par Charme En réponse à : Guillaume SORO : “J’aime le Burkina Faso”

    Je complètement déçu de ce monsieur, dire que je l’appréciais, donc toi à cause de Blaise tu nous tues ici, walaï, faut pas que Rock s’amuse avec cette affaire, on n’est pas content de ce type, nous avons les nouvelles autorités à l’œil. Ado=Blaise=Soro donc méfiance total. On ne veut plus voir Soro chez nous sinon ce que la juge Française a fait c’est petit, reste chez toi. ne dit plus tu aime le Burkina parce que c’est faut. Faut pas se foutre de nous.

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  • Le 19 décembre 2015 à 22:19, par ka En réponse à : Guillaume SORO : “J’aime le Burkina Faso”

    Roch Kaboré pour une diplomatie améliorée entre le Burkina et la Cote d’ Ivoire, sauvera le rebelle SORO : mais l’avenir de SORO sans son protecteur qui est ADO et qui mise sur autre poulain très diplomatique, est incertain. Si SORO continue ouvertement ses caprices, en comptant sur celui dont ses rebelles ont donné le trône, il sera un jour déçu, car BACA est sur sa ligne de mire, et ADO n’hésitera pas un jour de choisir la justice et la liberté. Attendons seulement.

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  • Le 20 décembre 2015 à 00:24, par pierre zoma En réponse à : Guillaume SORO : “J’aime le Burkina Faso”

    Hei oui ainsi va lz vie

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  • Le 20 décembre 2015 à 00:32 En réponse à : Guillaume SORO : “J’aime le Burkina Faso”

    De quel amour s’agit il ? il est très facile de dire qu’on aime tout le monde le dit même les enfants mais est ce un amour dans le sens le plus absolu du terme ? et puis pourquoi tant de félicitation et d’eloge de ROCK qu’il arrête de le distraire de toute façon même sur Roch nous avons notre regard. c’est une stratégie pour pousser Rock a ne pas prendre au sérieux la bande sonore.

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  • Le 20 décembre 2015 à 05:40, par Yiriba En réponse à : Guillaume SORO : “J’aime le Burkina Faso”

    Cette affaire de communication téléphonique vraie ou fausse va finir en queue de poisson. Les conséquences graves liées à ces déclarations ont été évitées. Et ce n’est pas sous le règne de ADO et RMCK qu’on va vouloir aller au fond des affaires. Ces derniers vont s’entendre pour faire un match nul, car ADO, au delà de Blaise connait bien le Burkina, ses forces et ses faiblesses. C’est ainsi que les nations inter-dépendantes fonctionnent, on va se pardonner pour progresser. Quant à Soro, il commence à avoir trop d’incidents négatifs qui s’accumulent à son compte et il pourrait finir comme ses prédécesseurs Gbagbo et Blaise. Il peut gouverner que par des coups d’état comme il reprochait à IB.

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  • Le 20 décembre 2015 à 08:03, par Lavie En réponse à : Guillaume SORO : “J’aime le Burkina Faso”

    Le message de Guillaume SORO est une tentative d’excuse. Le plus important pour notre justice est de fixer la responsabilité de Bassolet dans le coup d’être et d’éviter de se laisser distraire par cette histoire d’écoute téléphonique. Un adage connu du Burkina Faso dit ’’ Si le mur n’est pas fendis, la salamandre ne peut pas y loger’’. C’est notre compatriote Bassolet qui doit répondre des accusations de haute trahison et de complicité avec l’ennemi extérieur. Le reste de cette affaire est hautement politique et doit être géré avec diplomatie pour le bonheur des deux peuples. C’est pourquoi, il faut encourager une solution ADO - Rocko.
    Que Dieu bénisse le Burkina Faso et la Côte d’Ivoire.

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  • Le 20 décembre 2015 à 09:06, par ka En réponse à : Guillaume SORO : “J’aime le Burkina Faso”

    Roch Kaboré pour une diplomatie améliorée entre le Burkina et la Cote d’ Ivoire, sauvera le rebelle SORO : mais l’avenir de SORO sans son protecteur qui est ADO et qui mise sur autre poulain très diplomatique, est incertain. Si SORO continue ouvertement ses caprices, en comptant sur celui dont ses rebelles ont donné le trône, il sera un jour déçu, car BACA est sur sa ligne de mire, et ADO n’hésitera pas un jour de choisir la justice et la liberté.

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  • Le 20 décembre 2015 à 09:13, par justement juste En réponse à : Guillaume SORO : “J’aime le Burkina Faso”

    Je suis sur et certain que cette conversation est authentique. Personnellement je le condamne. Mais je reste froid quant aux critiques contre Soro. Chaque peuple mérite ses dirigeants non ? Soro, Alassane, Blaise, Zida, Kafando, Rock , Salif, etc sont tous des gens qui ont jusque là travailler pour leur propre enrichissement et pas pour le bien de leurs peuples. Que ces gars veuillent s’entre-tuer c’est leur problèmes. S’ils pouvaient même le faire sans que leur sang nous touche, je les encouragerais. Mais hélas nous serons victimes des effets collatéraux et c’est pourquoi je condamne Soro et Djibril à la peine de mort. Nous on s’occupera des autres après quand ils deconneront encore ou quand leurs faits du passé les rattraperont.

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  • Le 20 décembre 2015 à 11:28, par wedaga En réponse à : Guillaume SORO : “J’aime le Burkina Faso”

    Ceci est encore une leçon. Tous les ennemis de notre pays, le Burkina de Dieu, le TOUT PUISSANT seront révélés en plein jour, quelques que soient leurs malices ! Merci Seigneur de combattre pour nous !

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  • Le 20 décembre 2015 à 14:13, par KER En réponse à : Guillaume SORO : “J’aime le Burkina Faso”

    M. SORO, j’aime la Cote d’Ivoire aussi. Mais ici c’est une affaire de justice mais pas de sentiments. Du courage quand même !

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  • Le 20 décembre 2015 à 14:24, par Une Rose En réponse à : Guillaume SORO : “J’aime le Burkina Faso”

    Félicitation SORO pour la belle correction donnée à la France. Ils oublient par moment qu’on est souverain ici !

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  • Le 20 décembre 2015 à 15:24, par sony aliber En réponse à : Guillaume SORO : “J’aime le Burkina Faso”

    MR SORO GUILLAUME s,est maladroitement tromper ,,et s,il ne le reconnait pas aujourd:hui ,tard il le reconnaitra ,car il peut dire adieu a la succession d,ADO,l,homme qui t,aider n,est plus la ,et pour cette raison que tu as fomenter le putsch contre la TRANSITION AU FASO ; ;DIEU MERCI c,est rater ,,et tu vas payer tres cher cet acte ;, ;et tule regrettera toute ta vie ,,,,

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  • Le 20 décembre 2015 à 19:08, par bance alassane En réponse à : Guillaume SORO : “J’aime le Burkina Faso”

    Ça mes etonne. Si. Je comprendre comment ils ont. Fait que. Ces gens la font coup d’État au Burkina .je ne pas le droit de répondre quelqu un ni un politicien’je suis t’en construition pour mon pays ’je dois plante des fruits doucement pour de future de mon pays notre adjectif doit être claire ’je ne pas le droit de planté un habit en haut que quelqu’un d’autre peut pense avec son philosophie si je prendre on mes donnerai de raison’ou de faire declamce les foux c’est une faute a moi il vous plaît ’si je suis grand je dois savoir ce que ils font et je dois être clame avec mon analyse ’ma manifestations ne servent a rien je suis ne pas un politicien a mon pensemente teste dans mon cœur

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  • Le 20 décembre 2015 à 19:23 En réponse à : Guillaume SORO : “J’aime le Burkina Faso”

    Pitié pour les burkinabè ! Le Burkina Faso ne t’a pas accueilli mais Blaise Compaoré et son régime assoiffé de bizeness en tout genre ! Toute la nuance est là ! Soro explique nous comment le Burkina est devenu exportateur de fèves de cacao par dizaine de milliers de tonnes ? expliquez nous vos constructions à Ouaga 2000 sur le dos de la sueur du peuple burkinabè et ivorien ? Derrière le coup foireux de Diendéré, tout le monde sait que la main d’une (voire plus) puissance étrangère a sa main dedans dont la Côte d’Ivoire. Ne prenez pas les gens pour des idiots. Les burkinabè, après les 2 Gilberts, pourraient s’occuper d’un certain Guillaume... Ah bon entendeur, salut !

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  • Le 20 décembre 2015 à 22:20, par TRA BI ROGER En réponse à : Guillaume SORO : “J’aime le Burkina Faso”

    Avant de s’attaquer à SORO , je souhaite que vous dites à vos compatriotes qui détruisent nos forêts classées de les libérer . Si votre premier ministre avait dit que la justice faisait son travail et que c’est à la justice de donner le verdict , on pouvait comprendre . Mais que peuvent dire les juges devant cette déclaration de ZIDA . Peuple Burkinabé , je préfère que vous laissiez la justice de votre pays faire son travail . Sachez , une chose , si après une enquête internationale , SORO , est impliquée , nous serions les premiers à vous le livrer . Par contre , si c’est un dénigrement avec la complicité de certains ivoiriens , je crains que ce peuple avec lequel nous avions des liens très très fort ................... ; En attendant , je vous demande de lancer un appel à vos compatriotes afin qu’ils libèrent la forêt classée de la marahoué et du mont péko .

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  • Le 21 décembre 2015 à 08:15 En réponse à : Guillaume SORO : “J’aime le Burkina Faso”

    Que d’éloges pour RMCK ! On te vois venir mais c’est peine perdue. Si tu es effectivement impliqué dans ce foutu coup manqué, tu seras traité comme tel. « J’aime le Burkina... », mon œil ! Ceux qui aiment réellement le Burkina et son vaillant peuple sont ceux qui ont condamné le coup de force de Dienderé, ceux qui n’ont pas trouvé que c’est une affaire interne et qu’il fallait pas s’immiscer.

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  • Le 21 décembre 2015 à 08:52, par ACHILLE DE TAPSOBA En réponse à : Guillaume SORO : “J’aime le Burkina Faso”

    HOMMAGE A NOS MARTYRS du 30, 31 Octobre 2014 et 16,17 Septembre 2015

    Soro tu es bel et bien impliqué dans ce coup d’état. Tu n’as convaincu personne. TU N’AIMES PAS LE BURKINA. TU AIMES Blaise Compaoré l’indispensable avec ses bêtises. tu as soutenu Diendéré dans sa bêtise à travers Djibril Bassolé. Le BRAVE PEUPLE BURKINABÉ n’est pas amnésique.

    Soro tu es trop FAUX. Saches que la justice fera son travail car elle est indépendante. Beaucoup de familles ont été endeuillées elles doivent connaitre impérativement la vérité pour être soulagées. Il y a eu mort d’homme et beaucoup de blessés AUCUN CRIME NE DOIT ÊTRE TRAITÉ A L’AMIABLE OU A LA DIPLOMATIE "nul n’est au dessus de la loi". Les commanditaires et les complices seront traqués et condamnés à des peines très sévères sans aucun état d’âme. Le BRAVE PEUPLE veillera à ce que les sanctions soient maximales pour ces 2 faux généraux mus par les forces du mal.

    DIEU AIME LE BURKINA

    Honte aux forces du mal (ex-rsp + alliés)
    Honte aux déstabilisateurs du BRAVE PEUPLE BURKINABÉ.

    Merci SEIGNEUR pour tout (BURKINA)
    Merci SEIGNEUR pour tout (BURKINA)
    Merci SEIGNEUR pour tout (BURKINA)

    A NOS MARTYRS QU’ILS SE REPOSENT EN PAIX. QUE JUSTICE LEUR SOIT RENDUE RAPIDEMENT.

    JUSTICE POUR NORBERT ZONGO
    JUSTICE POUR THOMAS SANKARA
    JUSTICE POUR SALIFOU NEBIE
    JUSTICE POUR DAVID OUEDRAOGO

    VICTOIRE TOUJOURS AU BRAVE PEUPLE
    VIVE LA DÉMOCRATIE AU FASO
    VIVE LE BRAVE PEUPLE BURKINABÉ

    QUE LE SEIGNEUR BÉNISSE LE BURKINA QUE NOUS AIMONS TOUS.AMEN
    PAIX ET SUCCÈS A TOUS LES BURKINABÉS. AMEN

    ACHILLE TAPSOBA(le vrai qui n’a pas fui dans un coffre de voiture)
    Partisan inconditionnel de l’Alternance

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  • Le 21 décembre 2015 à 09:28, par Antoine Mg. En réponse à : Guillaume SORO : “J’aime le Burkina Faso”

    Tu ne peux pas aimer le Burkina et vouloir la mort des Burkinabé. Les élections ont été faites sans effusion de sang. Mais le coup d’état a fait couler beaucoup de sang d’innocents Burkinabé. Le sangs de nos martyrs crient vengeance. Le mieux serait que Soro présente ses excuses au peuple burkinabé au lieu de continuer à insulter son intelligence.

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  • Le 21 décembre 2015 à 09:32, par Lesage En réponse à : Guillaume SORO : “J’aime le Burkina Faso”

    Monsieur SORO,arrêtez de vous moquer du BURKINA. C’est Blaise votre Ami et non le BURKINA. Même si les BURKINABE ne peuvent pas vous juger, DIEU LUI MEME s’en chargera car vous Guillaume SORO faites la honte de la Côte d’Ivoire !!!

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  • Le 21 décembre 2015 à 09:39, par Johnson Melo En réponse à : Guillaume SORO : “J’aime le Burkina Faso”

    Bonjour,

    Je crois que nous devons avoir un cœur fort pour accepter d’accorder le pardon à Guillaume Soro. En attendant que cette affaire soit traitée par les institutions qui sont en charge, rappelons nous comment nos parents ont souffert en Côte d’Ivoire et soyons reconnaissants envers les autorités actuellement en place. On circule aujourd’hui librement en CI, même quand on est Burkinabé. Il n’y pas trop longtemps, nos frères Burkinabé étaient traités pire que des animaux, humiliés, dépossédés de leurs biens acquis à la sueur de leur front en exerçant souvent de petits boulots souvent très pénibles, vivant dans des taudis. Le pire est qu’ils étaient tués et brûlés vifs sans le secours de personne.
    Nous reconnaissons que même si cette situation s’est améliorée aujourd’hui, cela ne donne pas droit à quelqu’un d’insulter le Burkina et encore moins participer à sa déstabilisation. Chacun tirera une leçon de ses actes. Mais par dessus tout, préservons nos liens de voisinage (je doute de l’amitié) pour l’intérêt des Burkinabé. Tout le monde y gagne, la Côte d’Ivoire en premier (relations commerciales ).

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  • Le 21 décembre 2015 à 09:40, par l’Indigné. En réponse à : Guillaume SORO : “J’aime le Burkina Faso”

    Tu ne peux pas aimer le Burkina et vouloir la mort des Burkinabé.
    Zida ne dit pas seulement que les écoutes sont authentiques. Il dit aussi qu’il t’a appelé et qu’il t’a aussi écrit...Arrête d’insulter notre intelligence et présente des excuses au peuple Burkinabé. Les élections ont été faites sans effusion de sang (ce que tu ne souhaitais certainement pas) mais sache que votre putsch a fait couler beaucoup de sang d’innocents ...

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  • Le 21 décembre 2015 à 12:54, par Made En réponse à : Guillaume SORO : “J’aime le Burkina Faso”

    Doulson, tu n’a jamais parler au phone avec un ami que tu veux consoler ? Le fait de répéter le nom de son ami veut simplement dire qu’il le console et qu’il l’encourage. Le fond sonore est ce qu’on appelle déchets en communication : tu sait ou était assis Soro quant il parlait ?
    Si Notre ZIDA accuse à tord SORO en traitant la bande d’authentique, que SORO pose plainte contre ZIDA pour qu’on puisse voir la suite. Un Yêrê qui se fait avoir par un "Gaou" LOL
    Dieu existe et Soro verra !

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  • Le 21 décembre 2015 à 15:23 En réponse à : Guillaume SORO : “J’aime le Burkina Faso”

    vous dites que vous aimez le Burkina Faso, est ce que vous avez aussi aimer les ivoiriens et ivoiriennes ? parce que pour une histoire de oui et non ce n’est pas après 2010 seulement qu’il y a eu mort. que pensez vous de cela ?

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  • Le 22 décembre 2015 à 06:48, par bance alassane En réponse à : Guillaume SORO : “J’aime le Burkina Faso”

    de parlaient beaucoup la politique est complique soro doit se défendre devant les ivoirient dans cette affaires .affaire de laisse une porte ouvert et raisonnal pour coup de etat dans notre pays ce notre faute ceux qui ne font que parle mal a soro sans reconnaitre on doit bien classé notre politiqude ces sont eux qui as aide les deux jeneraux ’ce gens de coup de état a aide kabore ’ces affaires il serait la conversation ce n’est pas la première fois qu on a écouté ces chose dans cet b pays on ma dit burkina ma pas aquilli merci vous a
    vaient de grand philosophie de comprend les gens’vous

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  • Le 23 décembre 2015 à 11:15, par Helena En réponse à : Guillaume SORO : “J’aime le Burkina Faso”

    Une juge française, avec une stupéfiante brutalité, a voulu m’enlever, me séquestrer et m’arracher ainsi à votre si douce affection et à celle des miens.

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  • Le 24 décembre 2015 à 20:37, par General MACAyise En réponse à : Guillaume SORO : “J’aime le Burkina Faso”

    :Car si c’est la solidarité entre francs-maçons qui lie Blaise Compaoré, Djibril Bassolet, Guillaume Soro et Allassane Ouattara , comme le dit la rumeur, alors nous sommes toujours en danger. Dans la mesure ou ces gens font serment de solidarité absolue entre eux, on peut alors comprendre pourquoi Soro s’est embarquée dans une histoire ou il avait tout à perdre. On peut aussi comprendre pourquoi le président Ivoirien ne lâchera pas Soro même s’il sait que les écoutes sont authentiques"

    Mon Vieux, hein, pour la solidarite fraternelle, ce n’ est pas un exemple reluisant, hein ! Le General frimeur tient le verbe toujours haut meme quand il est a deux jours de la MACA.

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  • Le 25 décembre 2015 à 18:59, par Guillaume En réponse à : Guillaume SORO : “J’aime le Burkina Faso”

    Soro est un Homme de valeur, ce que les disent de Soro est insensé, c’est seulement des aigris qui parlent mal de lui et aussi les pauvres types qui ne seront jamais heureux jusqu’à la fin de leur vie.
    En tout cas j’ai du respect pour Guillaume Soro, c’est un vrai

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  • Le 25 décembre 2015 à 19:30, par Kouassi En réponse à : Guillaume SORO : “J’aime le Burkina Faso” depuis Abidjan

    Le serpent ne s’apprivoise pas. Quelque soit ce que tu lui donnes, il te mordra dès qu’il en aura l’occasion. Je lis les cris d’orfraie burkinabés plus haut, les preuves et bénédictions adressées à leur pays, etc et j’en souris. Vous aimez votre pays exactement comme nous Ivoiriens aimons le nôtre. J’ai été sidéré par l’unanimiste du soutien à la cause rebelle de Guillaume Soro de la part de l’ensemble de l’opinion Burkinabé, de 2002 à 2010 (en tout cas un silence approbateur et une absence totale de condamnation). Au motif qu’il se battrait contre la carte de séjour, contre le méchant ivoiritaire et xénophobe Gbagbo, etc. Que les Burkinabés se rappellent leur motion en faveur d’une reconduction de Blaise Compaoré au pouvoir en raison de la situation de crise en Côte d’Ivoire. En ce moment précis, il vous fallait un homme fort à la tête du Faso, que dis-je, un soutien actif à la rébellion meurtrière de Soro Guillaume ! Le nord de la Côte d’Ivoire a été mis sous coupe réglée par Soro et ses hommes, principalement au profit du Burkina Faso, devenu même producteur/exportateur de café et de cacao à cette période. Des banques ont été pillées dont les billets ont pris la direction du Faso. Des maisons entièrement déshabillées, des bien d’équipement,… ont atterri à Ouaga (il a même existé un marché pour le recel, que la volonté divine a réduit en cendres par incendie).

    Oui bien sûr, les Ivoiriens ne sont pas blanc comme neige dans cette histoire : un Libérien prédisait un paiement de dette de mon pays, pour son soutien à Charles Taylor du temps de Houphouët-Boigny, soutien à des meurtriers qui ont fait saigner ce pays à hauteur de 100 mille morts. Nous avons payé, et Soro a été l’instrument du paiement de cette dette. Mais les Burkinabés, si heureux de soutenir Soro et ses chiens de guerre qui ont brûlé leur pays et causé au bas mot 20 milles morts, les Burkinabés sont-ils conscient du poids karmique qu’ils portent par leur soutien au moins passif voire plus à la rébellion ivoirienne ? Le sang innocent qui a maculé ces richesses et biens qui ont passé la frontière et fait de nombreux heureux au Burkina Faso a un prix. Ce sang qui a produit une nouvelle classe d’hommes d’affaires Burkinabés, authentiques vautours sur un pays à l’agonie sous les coups de boutoir de la rébellion. Prions que ce soutien vous coûte moins cher que ce qu’a coûté le nôtre aux rebelles Libériens. Alors comme ça, Soro est hypocrite ? Soro cynique ? Soro ingrat ? Soro méchant ? Vous commencez tout juste à faire la connaissance du serpent que vous avez nourri, blanchi, hébergé et armé.

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  • Le 26 décembre 2015 à 13:53, par Wéoghobiiga En réponse à : Guillaume SORO : “J’aime le Burkina Faso”

    Pardon ! SORO. Faut pas aimer notre Burkina. Nous avons vu ce que tu as fait de la Côte d’Ivoire par amour. Rébellion, guerre civile, génocide, etc. Plus de 3000 morts ! C’est mieux tu vas détester le Burkina.
    Heureusement tu es trop petit pour nuire au Burkina Faso.

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  • Le 27 décembre 2015 à 10:33, par siidzabda En réponse à : Guillaume SORO : “J’aime le Burkina Faso”

    A internaute 83, Kouassi, j’ai aimé votre commentaire plein de lucidité et sans haine malgré ce que les ivoiriens ont subi pendant une dizaine d’année avec la complicité des Burkinabé. Des milliers de vie ont été ôtées. C’est seulement maintenant que nous vous comprenons et je prie le PERE d’apaiser les cœurs Ivoiriens et Burkinabé

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  • Le 27 décembre 2015 à 13:08, par Citizen En réponse à : Guillaume SORO : “J’aime le Burkina Faso”

    lorsqu’on aime un individu, peut-on dire qu’on aime aussi son pays ou l’ensemble de son peuple ?ce n’est pas évident. Pure hypocrisie, vous allez payer de vos actes tôt ou tard. Les Forces positives de la Nature vous observent, vous n’y échapperez pas...

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