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Désarmement de l’ex- RSP : Plus d’une trentaine d’éléments manquent encore à l’appel

Publié le jeudi 8 octobre 2015 à 08h30min

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Désarmement de l’ex- RSP : Plus d’une trentaine d’éléments manquent encore à l’appel

Le gouvernement de la transition a animé, ce mercredi 7 octobre 2015 à Ouagadougou, sa première émission ‘’Face à la presse’’ post coup d’Etat. Au menu des échanges : le point de la situation nationale depuis les événements des 16 et 17 septembre jusqu’à maintenant ; les préoccupations sécuritaires et électorales ; et bien d’autres sujets d’intérêt national.

L’on en sait davantage sur la situation nationale consécutive au putsch du 17 septembre, avec le point de presse animé ce 7 octobre 2015 par quatre membres du gouvernement de transition et le secrétaire général du ministère de la Défense. Etaient de cette première émission « Face à la presse » post-putsch, T. A. K Frédéric Nikièma, ministre de la communication et porte-parole du gouvernement ; René Bagoro, ministre de l’habitat et de l’urbanisme ; Augustin Loada, ministre de la fonction publique, du travail et de la sécurité sociale ; Nébila Amadou Yaro, ministre du développement de l’économie numérique et des postes ; et Alassane Moné, secrétaire général du ministère de la Défense.

Les Généraux Diendéré et Bassolé transférés à la MACA et non à la MACO

Evoquant les interpellations opérées dans le cadre des investigations sur le putsch du 17 septembre, le secrétaire général du ministère de la Défense a précisé que les Généraux Gilbert Diendéré et Djibrill Bassolé avaient déjà été transférés à la Maison d’Arrêt et de Correction des Armées (MACA) et non à la Maison d’Arrêt et de Correction de Ouagadougou (MACO). Et que les autres personnes interpellées étaient toujours en garde à vue à la gendarmerie pour les besoins de l’enquête. Sur les chefs d’accusation retenus contre les Généraux Diendéré et Bassolé, l’on peut citer : atteinte à la sûreté de l’Etat ; haute trahison ; coups et blessures.
Les membres du gouvernement assurent avoir tiré les leçons de la gestion contestée des questions judiciaires après l’insurrection des 30 et 31 octobre et entendent respecter scrupuleusement les règles de procédures judiciaires dans la conduite des dossiers relatifs au putsch. Et c’est pour cette raison d’ailleurs, confie le ministre Bagoro, que nous attendons d’abord de faire l’autopsie sur les corps des victimes du putsch avant de procéder officiellement à leur inhumation, les résultats de l’autopsie devant être reversés dans le dossier.
En ce qui concerne la supposée implication des partis politiques dans le putsch, ces partis risquent, selon les conférenciers gouvernementaux, des sanctions si leur implication s’avérait fondée à l’issue des investigations en cours. Poursuivies comme des personnes morales, les formations politiques accusées pourraient par exemple, indépendamment de leur chef, être purement et simplement dissoutes si les accusations à leur encontre étaient établies.

Un fonds d’indemnisation avec un appui d’un million de dollars de la CEDEAO

Dans sa déclaration liminaire, le porte-parole du gouvernement, le ministre Frédéric Nikièma est revenu sur le bilan du putsch des 16 et 17 septembre 2015. Il a ainsi fait cas, sur le plan des pertes en vies humaines, de 14 morts et 251 blessés. Les membres du gouvernement, contrairement à ce que certains pensent, sont formels : « il n’y a eu aucune victime », lors de l’assaut final des forces loyalistes sur le camp Naaba-Koom.
En revanche, ils ont évoqué par la voix du ministre Nébila Yaro les 50 milliards de francs CFA de manque à gagner dans le budget de l’Etat. Ce bilan économique et financier n’est pas exhaustif et ne prend pas en compte les pertes enregistrées par les acteurs du privé. Du reste les évaluations se poursuivent pour établir une évaluation complète de la situation. Après quoi, le gouvernement de transition avec l’appui de ses partenaires prendra les mesures idoines pour aider les personnes affectées.
Le ministre Nikièma a annoncé à ce sujet la mise en place d’un fonds d’indemnisation qui devrait être mis en œuvre avec un appui financier important de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) de l’ordre d’un million de dollars, soit près de 500 millions de francs CFA.


Le couvre-feu toujours en vigueur

La sécurisation du pays, avec en toile de fond le démantèlement du Régiment de sécurité présidentielle (RSP), a polarisé une bonne partie des échanges. Selon le SG du ministère de la Défense, tous les éléments de l’ex- RSP n’ont pas encore rejoint leurs nouveaux postes, soit au Groupement central des armées, soit à l’armée de terre. Sur 307 affectés au Groupement central des armées, 304 ont déjà répondu présents, mais trois manquent encore à l’appel.
Au niveau de l’armée de terre, ils sont encore une trentaine d’éléments de l’ex- RSP qui sont abonnés absents sur les 1 141 éléments affectés dans cette unité.
En outre, il reste des armes légères à retrouver, selon le SG Moné. Pour toutes ces raisons, il importe, dit-il, de maintenir encore le couvre-feu en place, le temps de sécuriser encore davantage le territoire national.

« Personne au gouvernement ne cherche à prolonger la transition »

Au-delà de la question sécuritaire, les préoccupations politiques relatives notamment à la fixation de la nouvelle date des élections présidentielle et législatives n’ont pas été occultées au cours du point de presse. « Il est vrai que le gouvernement s’est attelé après le putsch de prioriser la sécurité du pays mais il n’a pas perdu de vue les élections. (…) Le gouvernement a annoncé des concertations avec les acteurs du processus électoral en vue de déterminer une date consensuelle. On définira cette date consensuelle dans le cadre des concertations du gouvernement avec les partis signataires de la charte de la transition et la Commission électorale nationale indépendante. Avec le retour du Président des Etats-Unis, ces concertations sont en cours », a expliqué en substance le ministre de la fonction publique, Augustin Loada, soutenu par ses collègues. A les entendre, il ne faudrait pas que les gens pensent que le gouvernement manœuvre pour rester longtemps aux affaires. « Personne au gouvernement ne cherche à prolonger la transition », a coupé court le ministre Loada, sous le regard approbateur de son collègue René Bagoro.

Grégoire B. Bazié
Lefaso.net

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Messages

  • Aucun parti ne sera dissout pour faire plaisir a x ou a y ,et offrir un boulevard aux partis politique revanchards et impopulaires ,allons tous aux élections et que le meilleur gagne : Quand on veut tuer son chien on l’accuse de rage,a vaincre sans périr on triomphe sans gloire ;il y a des burkinabés qui se sont inscrits sur les listes des législatives dans ces partis pour compétir dans la transparence et démocratiquement a travers les urnes ,suspendre c’est remettre en cause leur citoyenneté et cela fera naître des frustrations ,évitons l’irréparable,évitons la fracture sociale nous sommes tous burkinabés : a bon entendeur salut

  • Bien, les informations commencent à venir pour tranquilliser les Burkinabè et calmer les folles rumeurs ... Communiquer en période de crise est essentiel, ils doivent le savoir.

    Mais pourquoi aucun journaliste n’a posé de question sur le sort de l’éphémère ministre délégué à la sécurité Sidi Paré ?

  • C’est bien que vous nous informons de ces bandits mais le fait qu’il manque l’appel est sans effet car ils ne peuvent rien faire, à la rigueur ils vont passer au braquage et autres types de banditisme. Gilbert lui-même est derrière les barreaux encore moins les enfants qu’il faisait courir comme des bêtes sauvages. Pour les élections, je suis pour qu’on finisse le nettoyage avant de les tenir. Il faut enterrer respectueusement les morts, s’assurer que les accusés sont bien derrière les barreaux et tous les dossiers sont fermés au niveau de la justice, et maintenant on lance la campagne

  • Si ce n’est un secret militaire ou de droit , pourquoi ne pas publier les noms et prénoms , photos en sus, des éléments présumés absents de l’ex-RSP ?

  • Le pays doit être sécurisé, le putschiste doit être jugé avant les prochaines échéances électorales ; parce que de ce jugement le peuple entendra des choses qui vont l’éclairer dans ses choix politiques pour avoir des élections crédibles. Sinon je parie que le parti qui prendra le pouvoir ne va pas finir son mandat, parce que la soif de justice et de démocratie est profonde au Burkina Faso.

  • NOU ATTENDONS IMPATIAMMENT DE VOIR COMMENT LE GOUVERNEMENT VA GERER LA SITUATION DES ELEMENTS DU RSP COMPARATIVEMENT A CELLE DES ELEMENTS DE L’ARMEE DE TERRE PENDANT LA CRISE DE 2011.

  • Je suis particulièrement inquiéte de savoir que des armes et plus d’une trentaine de militaires ex RSP sont introuvables . Aussi il faut à mon avis éviter les échanges entre ces deux généraux retenu à la MACA.

  • "Sur les chefs d’accusation retenus contre les Généraux Diendéré et Bassolé, l’on peut citer : atteinte à la sûreté de l’Etat ; haute trahison ; coups et blessures."
    Atteinte à la sûreté de l’Etat et haute trahison, d’accord, mais coups et blessures, c’est vouloir protéger ces criminels ! Quid d’une inculpation pour crimes, pour meurtres ? Comme l’écrivait il y a peu le Dr Sanwé Médard Siémou, il suffirait pour " le Procureur du Faso de procéder à une requalification des faits poursuivis : il passerait ainsi d’une qualification de « meurtres » et « coups et blessures volontaires » à une qualification de crimes contre l’humanité.", ce qui permettrait à la CPI de poursuivre les félons !

  • Les elements qui manquent à l’appel sont considérés comme deserteurs.c’est la radiation pure et simple.

  • Vivement qu’on retrouve ces brebis galeuses.

  • Vivement que ce point de presse survive même au delà de la transition car il permet de renseigner le citoyen sur les sujets importants du moment.

  • Svp qui peut me dire pourquoi ce sont LOADA et BAGORO qui étaient les vedettes de cette conférences de presse ? Est-ce parce qu’ils sont juristes et/ou magistrats, ou représentaient-ils le ministres de la justice et celui de l’administration territoriale ? Par BAGORO s’est arrosé le rôle de ministre de la justice pour expliquer les chefs d’accusation portés aux présumés coupables allant même jusqu’à supposer la dissolution les partis politiques qui seraient complices des putschistes. Tandis que son collègue LOADA parlait de l’organisation des élections ? Je suis confus par rapport au rôle joué par ces deux ministres alors que le ministre de communication porte-parole du gouvernement ainsi que le SG de la Défense étaient tous présents. Eclairez-moi svp sinon je vraiment perdu.

  • Vu ce qu’ils ont vécu durant cette transition, je me demande si certains parmi eux ne se posent pas la question de ce qu’ils sont allés cherché la dedans ! je ne pense pas que quelqu’un parmi eux revent d’un quelconque "lenga" dans la transition. Ils doivent etre tres pressés à en finir avec et le premier parmi eux doit etre Mba Michel qui veut rapidement rejoindre sa ferme. N’oubliez pas aussi que la pression des proches en Afrique.

  • Messieurs du GOV,communiquez bien .Les deux généraux sont-ils réellement transférés à la MACA comme vous l affirmez ? La réalité semble autre,toujours au camp Paspanga.

  • Bonjour à Tous.
    Je souhaiterai que pour l’indemnisation des victimes du coup d’état, que le Gouvernement n’accepte pas les fonds de la CEDEAO.
    Pour ma part, nous devons réaffirmer notre souveraineté en faisant face aux dépenses liées à cette crise.
    Toutefois, les fonds en provenance des pays qui ont condamnés le coup d’état peuvent être acceptés.
    Merci et bonne suite à la transition.

  • Normal que les procédures judiciaires des évènements des 30 et 31 Octobre n’ai pas été respectées puisque Zida en tant que numéro 2 RSP a l’époque pourrait être inquiété.

  • Arrêtons de stigmatiser les membres du gouvernement.Moi citoyens burkinabè m’insurge contre toute volonté de sacrifier la question sécuritaire de mon pays au détriment de quelques ambitions politiciennes.Notre prochaine sortie risque d’être contre ceux qui ne pensent qu’à leurs ventres et non à l’intérêt supérieur de la Nation.Messieurs du gouvernement poursuivez votre mission.Imaginez-vous tous le monde avait placé les charrues avant les bœufs n,eut été l’intervention divine qui a permis d’enlever l’épine RSP du chemin,les élections pouvaient organiser et créer une crise à la proclamation.Dieu est du côté du peuple ne soyez pas presser les élections arrivent mais il y a des priorités sécuritaires.

  • vivement que l’on pense aux familles des colonels Some Yorian Gabriel et Guiebre Fidèle ces valeureux militaires qui se sont battus au péril de leur vie contre l’indiscipline du CNEC, père du RSP.

  • C’est la raison comme quoi on les a distribué des millions pour exécuter cette sale besogne (putschistes) et que d’autres se décident à s’en voler de leur propre ailes avec ce sale butin... y’en a encore qui vont désister l’armée...wait and see !

  • Tant qu’on les retrouve pas il sera suicidaire surtout pour les vrais opposants de Blaise de faire campagne dans la tranquillité. C’est une bonne nouvelle pour Ablassé OUEDRAOGO et son ami si on les retrouve pas.

  • Tant qu’on les retrouve pas il sera suicidaire surtout pour les vrais opposants de Blaise de faire campagne dans la tranquillité. C’est une bonne nouvelle pour Ablassé OUEDRAOGO et son ami si on les retrouve pas.

  • Il faudra que le CEMA trouve une formule pour assurer la sécurité de SARA SEREME-TAHIROU BARRY-ROCH M.CHRISTIAN KABORE et maître SANKARA pour ces élections à venir. Ces évadés vont commettre des meurtres si l’on en prenne pas garde.

  • Plusieurs questions me taraudent l’esprit concernant le bilan humain des membres de l’ex-RSP :
     Quel était leur nombre exact ?
     Dans certaines publications des médias en ligne il est fait cas de 204 éléments sur 207 qui ont rejoint le Groupement central des armées tandis qu’ici on parle de 304 sur 307. Quel est le bon chiffre ?
     N’est-il pas possible de publier les noms des 33 qui manquent à l’appel ? Si malgré les garanties de sécurité qui leur était offerte, ils n’ont pas encore rejoint c’est qu’il y a quelque chose qui ne tourne pas rond. Sont-ils en cavale, en mission ou seraient-ce des mercenaires étrangers comme le susurre les rumeurs de la capitale ? Peut-on avoir une communication précise à leur sujet ?

  • Le Premier Ministre avait annoncé la baisse du carburant pour ce mois d’octobre. On attend cette baisse pour alléger les souffrances du vaillant peuple du Burkina Faso. Quand le carburant baisse, tout baisse. Cette fois, si les transporteurs s’amusent à ne pas baisser le coût du ticket de voyage, ils verront comment leurs cars vont sortir des différentes gares pour aller à destination. Donc, Mr le PM, on est impatient de la bonne nouvelle d’octobre. Message signé : L’Etalon Enragé.

  • Mes chers ministres nous comptons sur votre bonne volonté pour les élections se tiennent dans le mois de Novembre où au niveau de la CENI il n’ ya plus rien à faire. Nous saurons si vous aimez votre pays. Faites tout pour que les choses se passent comme le désire le peuple.

  • il faut les suivre tous(même ceux qui on rejoint leur poste) surtout pendant les élections.

  • Bravo au Gouvernement ! Une chose importante sera de fixer un dernier délai de 2 jours maximums aux ex-RSP pour rejoindre les casernes. Passé ce délai, le gouvernement peut se donner l’obligation de diffuser leurs photos et même de lancer un mandat d’arrêt.
    Bon courage

  • Les Acteurs de la Transition gagneraient a fixer une date proche des élections et finir honorablement sinon ils risquent de le faire par contrainte de la rue et se faire pousser vers une sortie non honorable.A mon avis la CENI était prete ainsi que les partis politiques.Vouloir prolonger la transition avec des souspretextes c est confirmer ce que l opinion pense et elle ne manquera de reagir par un non.Fixer une date proche des élections est la porte de sortie honorable de la Transition SINON VOULOIR SE CROIRE PLUS MALINS QUE 16 millions de compatriotes c est courir le risque de l humiliation.Evitons les crises évitables.

  • on savait que ce giouvernement est bourré d’opportunistes et d’affairistes. le Coupe de Diendéré est du pain béni pour vous cessez de mentir. ad ya lado

  • Plus rien ne sera comme avant. Il faut publier la liste des déserteurs et faire les communiques d’usage. Le population pourrait contribuer a donner les informations sur eux. VIVA EL LIBERTA.

  • JE SUIS TRES CONTENT DE SAVOIR QUE LES CHOSES SONT FAITES AUTREMENT ET SURTOUT AVEC UNE TRANSPARENCE SANS EGALE. J’ESPERE QUE CELA NE SERA PAS DES PAROLES EN AIR. JE PRIE QUE LE FONDS D’INDEMNISATION SOIT GERER AVEC LA PLUS GRANDE FERMETE POUR REELLEMENT DÉDOMMAGÉ CEUX QUI LE PLUS MERITE REELLEMENT ET NON CEUX QUI VONT LE GERER. IL Y A TOUJOURS EU UN FLOU NOTOIRE DANS LA GESTION D’UN TEL FONDS. ON SE SOUVIENT DU SINISTRE DU 01 SEPTEMBRE OU LE MINISTERE EN CHARGE DE LA GESTION DU FONDS POUR LES SINISTRES S’EST ENRICHI DE FACON EXPONENTIELLE QUOI DIS-JE, LES MEMBRES DU MINISTERE SE SONT ENRICHIS DE FACON SOIT DISANT LEGALE EN S’OCTROYANT DES INDEMNITÉS 2 FOIS VOIR 4 FOIS PLUS ELEVE QUE LEURS SALAIRES. LES PARCELLES PREVUES POUR LES SINITRES ONT ETE DEALEES PAR LES MAIRES AVEC LA COMPLICITE DU GOUVERNEMENT. RAPPELLEZ VOUS MEMBRES DU GOUVERNEMENT DE LA TRANSITION VOUS ETES LIBRES GRACE A VOUS ON A TOUT RISQUE POUR CELA ET PAYER UN TRIBU SANS EGAL LA VIE HUMAINE POUR VOUS DONC NE DETOURNEZ PAS L’ARGENT DU FONDS D’INDEMNISATION. ON A BRULE NOS MOTOS NOUS ON FAIT COMMENT POUR ETRE DEDOMAGE.

  • Personne ne vous a dit que la transition cherche à se pérenniser au pouvoir. L’idée est née de vos petits cerveaux au point que vous l’avez exprimée. Donc, cette intention est quand même dans vos déclarations publiques. Ceux qui parlent doivent se rendre à l’évidence que ceux qui lisent ne sont pas dépourvus de méninge. Organisez les élections et partez s’il vous plaît. On vous dit d’organiser simplement les élections et vous êtes là à voter des lois d’exclusion. C’est en cela que les autorités de la transition sont également fautifs de ce qui arrive à notre peuple. C’est aussi simple.

  • Il serait judicieux de publier l’identité des ces éléments déserteurs de l’ex- rsp, potentiels coupeurs de routes et brigands en puissance. Cela permettra à la population éventuellement de mieux coopérer avec les forces de défense et de sécurité afin de les débusquer et de sécuriser davantage notre pays.

  • Pour les retrouver je propose qu’on diffuse leur identité dans tous les médias : photos, nom, prénom, grade et lieu de naissance. Et, je parie qu’ils seront retrouvés en moins d’une semaine.

  • De toutes les façons un GRAND PAS a été franchi avec la LIBÉRATION DU PAYS des griffes des mauvais prédateurs... Et nous avons tous, de près ou de loin, fait beaucoup de SACRIFICE pour cette LIBÉRATION, et certains nous l’ont même PAYÉE de leur VIE...

    Donc de GRÂCE, travaillons d’abord à TROUVER UNE DEMEURE à CEUX QUI SONT TOMBES AU COURS DE LA BATAILLE... Et nous en viendrons ensuite aux autres questions, notamment la QUESTION des ÉLECTIONS qui semble plus préoccuper certains que l’HONNEUR A NOS BRAVES FRÈRES ET COMPAGNONS qui sont TOMBES pendant la BATAILLE.

    A entendre certains acteurs et leaders politiques on est tenté de croire qu’ils sont prêts a MARCHER SUR NOS CADAVRES pour ALLER SEULEMENT AUX ÉLECTIONS... Plus rien d’autre ne les préoccupe.

    Les ÉLECTIONS DÉPENDAIENT DE LA LIBÉRATION DU PAYS, et c’est chose faite... Donc allons DOUCEMENT ET SUREMENT... Ne BRULONS PAS LES ÉTAPES...

  • Ce que je en comprends pas ce sont les jeunes du CDP. Comment dans ce parti seul un certain nombre d’anciens gourous et leurs bon - petits peuvent se présenter aux élections. Vous deviez sortir manifester pour que la liste des députés du CDP soit établi sans ces personnes censurés. Mais dommage vous êtes restés là à ne rien dire jusqu’à ce que des papis de 1947, 1948 se disent être les seules personnes aptes à être élus et à défendre le parti. Dans la foulée si l’implication des papis est avérée il faut juste dissoudre le parti CDP, la NAFA etc. pour vous retrouver et créer un autre parti. En effet, s’il y avait eu une autodiscipline au sein du parti qui demandait l’abstination des ex députés et personnes impliquées dans l’ex bureau du CDP sur les listes électorales nous n’en seriont pas là.

  • Ils doivent etre morts seulement car :
     le Gal Diendéré avait dit que 2 étaient morts dans l’attaque d’une de leurs positions par des inconnus ;
     certains ont été la cible de certains manifestants ;
     il n’est pas possible que lors du bombardement à l’aveugle de leur camp, ce soit seulement les batiments qui aient été touchés comme on veut nous faire croire.
    De toute façon ça va se savoir un jour.

  • Il faut procéder rapidement à la mise en demeure de ces voyous ennemis de la République et le cas échéant à leur radiation pure et simple des effectifs de l’armée.Que se reprochent-ils pour ne pas rejoindre ? b

  • Messieurs de la transition, savez vous qu’il existe un passage souterrain à la présidence ? Un tunnel ?

  • A l’internaute 1 qui dit qu’aucun parti ne sera dissout, je lui répond : vous êtes l’autorité compétente pour parler ainsi ou si cela arrivait, vous ferez un autre coup d’état ? Avez-vous subi les affres des RSP (leur barbarie) ? Vous ne ferez rien. Essayer, vous allez rencontrer des gens, qui vous donnerons une bonne leçon de vie. En plus, pour votre gouverne, n’ayez pas des réactions épidermiques mais plutôt raisonnables. Un parti qui a soutenu le coup d’Etat n’est qu’un parti terroriste et tout ce qu’on reproche aux putschistes, les concerne aussi. Alors soyons logiques, ces supposés partis politiques si à l’issue des enquêtes c’est averé, peuvent-ils exister encore et mener leurs activités convenablement ? Si ce n’est pas insulter la mémoire des martyrs, des victimes de ce coup d’état et du Peuple burkinabé insurgé (comme d’ailleurs toujours de Blaise jusqu’à même aujourd’hui où les choses restent à l’état en ce qui concerne l’impunité) ?

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