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« Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

Accueil > Actualités > Culture • • samedi 12 septembre 2015 à 20h28min
« Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

Après « Thomas Sankara : L’espoir assassiné » paru en 1990, le Docteur Valère Somé revient avec un nouvel ouvrage, « Les nuits froides de Décembre, l’exil ou… la mort ». C’est un livre qui retrace la détention de l’auteur dans les geôles de la gendarmerie nationale, ainsi que les tortures que lui et ses camarades ont subies. Jean-Pierre Palm et Salif Diallo sont des tortionnaires nommément cités par l’ancien ministre de l’enseignement supérieur et la recherche scientifique qui aujourd’hui dit n’avoir aucune haine envers ses bourreaux. L’ouvrage a été dédicacé dans la soirée du 10 septembre à Ouagadougou.

Le livre avait été annoncé depuis la parution du premier en 1990. Puis silence radio. Entre temps, pour taire et remplacer les noms de ses tortionnaires, Dr Valère Somé avait décidé de faire dans le style roman fiction afin de mettre le doigt sur les faits et non sur les individus. Mais le 18 juillet dernier, sur les ondes d’une radio de la place, Jean-Pierre Palm, le tortionnaire en chef selon Valère Somé, le traite de « menteur » quand celui-ci le désigne comme son tortionnaire. Il aurait même menacé la victime.

« Quand le bourreau refuse de se repentir, il n’appartient pas à la victime de taire », clame Valère Somé qui décide alors que publier l’ouvrage tel qu’il l’a écrit en 1980, « sans y rien ajouter, ni rien supprimer ». Voilà le contexte de la sortie du livre.

Des faits corroborés

«  Les nuits froides de Décembre, l’exil ou… la mort » est un livre d’histoire. En 92 pages, l’ancien compagnon du président Thomas Sankara raconte les horreurs inhumaines subies par lui et ses camarades à la gendarmerie. « Je persiste et signe : c’est le Capitaine Jean-Pierre Palm, commandant de la gendarmerie nationale, qui à l’époque, a ordonné et supervisé les tortures que mes camarades (Salvi Charles Somé, Firmin Diallo, et Basile Guissou) et moi avons subies lors de notre détention » peut-on lire dans le document.

Des nuits de tortures, sous la fraîcheur de décembre. « Lorsqu’ils m’abandonnèrent inanimé, tout mon corps était en feu. Le mal s’était installé dans mon corps et ne se laissait pas localisé. J’entendis néanmoins Firmin de l’autre côté, pris en main par « le vrai », en train de crier. De tels cris ne peuvent, en aucun cas, être assimilés à des pleurs. Ce sont des exutoires aux douleurs. Ce sont des cris sans larmes ».
Justement, Firmin Diallo était là, à la cérémonie de dédicace. Il a confirmé les faits tels que contés par Valère Somé. C’est depuis 1999 qu’il a reçu le texte, a-t-il tenu à préciser. L’ouvrage qui en est né, est selon lui fidèle à la situation vécue. « Je suis entièrement d’accord avec tout ce qu’il a produit », a précisé Firmin Diallo qui a par ailleurs ajouté que du document de base, certains éléments concernant Saran Sérémé ont été enlevés parce qu’assez choquant pour être diffusé.

« Je suis heureux que quelqu’un ait pu restituer cette histoire. Ce que nous souhaitons, c’est qu’on ne travestisse pas l’histoire de notre pays », a précisé celui auprès de qui, à l’époque, le tortionnaire a tenté de soutirer des informations compromettantes pour Valère Somé, en ces termes. « Si tu es disposé à mourir pour Valère, c’est tant pis pour toi. Moi Jean-Pierre Palm, même pour mon frère Jean-Marc, je ne suis pas disposé à me sacrifier. De toutes les façons je m’apprête à m’envoler pour la France et j’ai laissé des instructions fermes afin de ne pas le retrouver vivant à mon retour ».

Une autre victime de cette période, Mousbilla Sankara, également présent à la dédicace, a confirmé ce que les prisonniers politiques ont vécu. « J’étais nu, couché en caleçon…quand on les a ramenés, c’était des lambeaux, ce n’était plus des personnes humaines. Je ne l’ai (Ndlr. Valère Somé) pas connu tout de suite. C’est lui qui m’a reconnu, il est venu sans caleçon, ce n’était pas humain. Quand je suis sorti, j’ai mis du temps à m’habiller, souvent je voulais marcher nu, puisque j’étais habitué » a dit pour sa part celui qui était ambassadeur du Burkina Faso en Lybie sous la révolution.

« Je l’ai entendu crier et j’ai même comparé leurs cris à ceux de certains animaux. C’est mon ministre de la recherche scientifique qui se cherchait… », a-t-il poursuivi avant d’ajouter qu’il y a des éléments qui étaient heureux de participer aux séances de torture.

Salif Diallo aussi

Outre Jean-Pierre Palm, l’autre tortionnaire cité par Valère Somé, c’est Salif Diallo. Mais cette fois, ce n’est pas l’auteur du livre qui a subi, mais plutôt Saran Sérémé et ses camarades, qui ont été interpellés après la marche des élèves et étudiants du 19 mai 1988. Extraits. « Salif Diallo, à l’époque directeur de cabinet du président blaise Compaoré, dirigeait personnellement les séances de tortures, y prenant même une part active ; lui un civile ».

Selon l’auteur, Saran Sérémé, l’une des victimes de Salif Diallo l’a autorisé à en parler, même si la décence lui interdit de rentrer dans les détails de la scène de torture. « Aucune partie de son corps ne fut épargnée. On usa de mégots de cigarettes, de brins d’allumettes allumées, de la flamme des bougies, pour brûler tout son corps, même dans ses parties les plus intimes ». Un poignard commando, un grillage, pour labourer son corps.
Malgré tout cela, indique l’auteur, « Saran Sérémé , l’héroïne, résista aux diverses manœuvres , et n’avoua rien » .

Malgré tout, pas de rancune

« Je n’ai aucun ressentiment vis-à-vis de mes tortionnaires. L’homme qui porte la haine en lui , se détruit. C’est pour dire aux jeunes de savoir se surpasser et que la haine ne construit pas une famille, elle ne construit pas un pays », a déclaré le père du Discours d’orientation politique sous la révolution, pour qui son livre n’a aucun agenda caché. C’est la sortie « hasardeuse » de son tortionnaire d’hier qui a guidé la sortie du livre.

Sentiment partagé par Firmin Diallo qui a ajouté n’avoir aucune haine envers ses malfaiteurs d’hier. « Nous les côtoyons tous les jours, il n’y a pas de haine. Nous avons dépassé cela. Pour construire ce pays, il faut que nous soyons capables de dépasser ce que nous avons subi », foi de la victime.

Ses douloureux souvenirs, Valère ne voulait pas se les remémorer. Mais il le fait pour la postérité, et surtout pour que l’histoire ne soit pas travestie.
« Je ne l’ai pas fait pour me venger, pour que certains soient punis, je n’ai même pas l’intention de déposer une plainte quelconque. Juste qu’en lisant ce livre, chacun sache qu’il ne faut plus jamais cela au Burkina »

L’ouvrage est disponible dans les librairies comme Diacfa, Jeunesse d’Afrique et autres alimentations de la capitale au prix de 7 500 f CFA.

Tiga Cheick Sawadogo
tigacheick@hotmail.fr
Lefaso.net

Vos commentaires

  • Le 12 septembre 2015 à 00:07, par veritas En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Le prix c’est bien 7 500 FCFA j’espere ! ?

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  • Le 12 septembre 2015 à 00:12, par Gautier En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Bonjour,
    Très émouvant
    C’est vraiment inhumain. Je crois qu’il nous faut une vraie journée nationale de repentance et d’abandon de telles pratiques pour envisager avec sérénité l’avenir de notre chère Patrie. De la sorte on éviterait de transformer les victimes en bourreaux. Heureusement que les victimes disent ne pas garder de rancune. Quelles que soient nos divergences d’opinions, idéologiques et autres, chaque citoyen du pays à sa place dans l’effort de construction de la Nation.
    Que Dieu sauve mon pays
    Sans rancune,
    Fraternellement

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  • Le 12 septembre 2015 à 00:17, par Sacrécoeur En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    La grandeur d’un homme se mesure par sa capacité à pardonner.

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  • Le 12 septembre 2015 à 00:36, par eliane En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    « Salif Diallo, à l’époque directeur de cabinet du président blaise Compaoré, dirigeait personnellement les séances de tortures, y prenant même une part active ; lui un civile ».
    « Aucune partie de son corps ne fut épargnée. On usa de mégots de cigarettes, de brins d’allumettes allumées, de la flamme des bougies, pour brûler tout son corps, même dans ses parties les plus intimes ».
    « Je n’ai aucun ressentiment vis-à-vis de mes tortionnaires. L’homme qui porte la haine en lui , se détruit. C’est pour dire aux jeunes de savoir se surpasser et que la haine ne construit pas une famille, elle ne construit pas un pays » Leçons de vie ,réalités de vie,Que dieu sauve mon pays a travers des élections paisibles,merci Mrs les évêques pour votre message,

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  • Le 12 septembre 2015 à 00:42, par soungalo ouattara En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Merçi à Dr Somé pour cet éclairage apporté à notre jeunesse en particulier. Ouvrage historique, émouvant et témoignage pour la postérité. Certains tortionnaires sont connus : Jea-Pierre Palm, Salif Diallo, etc. Et l’éternel traître du burkina est montré à travers ses multiples voltes faces : Roch Marc Christian Kaboré.

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  • Le 12 septembre 2015 à 03:34, par gongoni En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Vous auriez publié votre livre depuis longtemps que vous auriez été crédible .Franchement Valere Some vient de démontrer encore tout son machiavélisme et son expertise en manipulation .Ce type a toujours été un sadique ?Que cherchez vous au juste par cette sortie en cette période justement ? C’est minable comme comportement .Tout cela contre ROCK en réalité .On se rend compte que l’étendue du Tout Sauf ROCK est vaste .Mais ce nouveau plan échouera lamentablement comme celui que Ablasse a été le porteur

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  • Le 12 septembre 2015 à 05:24, par Madou En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Merci au Dr Valere Somé pour ce livre. Comme lui même l’a mentionné c’est juste pour que la jeune génération ait l’information juste et que plus jamais de telles pratiques ne se répètent sur notre cher Faso. J’invite pour l’occasion les futurs dirigeants de ce pays en être inspirés et que l’esprit de vengeance soit banni. Nous avons besoin de toutes les filles et tous les fils de notre cher pays que nous aimons tant pour sa construction. Je mets tout cela au compte des régimes d’exception car le pays a connu beaucoup de soubresauts que les jeunes d’aujourd’hui n’ont pas vécu. C’est vrai que la perte d’une vie humaine n’est pas anodin quelque soit la personne, nous devons faire un nouveau départ et que jamais au Burkina de telles pratiques ne recommencent. Nous devons bien au contraire enseigner à la jeunesse la culture du vivre ensemble, de la tolérance, du pardon, l’amour de sa patrie et surtout la culture du travail car étant la clef de tout développement. Prière nous indiquer comment se procurer de ce livre étant à l’étranger. Merci et que Dieu bénisse le Burkina

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  • Le 12 septembre 2015 à 05:28 En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Koro Valere,

    en Afrique tout est fait de facon subtile. Salif Diallo ne vous est plus redevable, encore moins a Saran. Ne pensez-vous pas que Blaise (donc Salif, Palm, Rock...) s’est rachete en vous accordant des faveurs par la suite. Je suis sur que Blaise a eu des remors et en bon Africain, il a nomme votre beau-fils DG Sonabel, ministre des mines et de l’energie, des postes juteux. Vous n’allez quand meme pas nous dire que financierement votre fille ne vous a pas aide avec l’argent de son mari.
    Saran a aussi accepte le dedommagement monetaire que Blaise lui a subtilement donne. On a fait d’elle deputee CDP pendant 10 ans et mis deputee CEDEAO ou il voyageait beaucoup avec des perdiems pendant que d’autres etaient tortures et brimes jusqu’au 30, 31 Octobre.
    Vous, Saran...ne pouvez donc pas en vouloir a vos tortionnaires d’hier, ils se sont rachetes en vous dedommageant financierement.

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  • Le 12 septembre 2015 à 06:37 En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    M. SOME, publiez c livr a la veille des elections, cé un message fort q vous lancer au peuple burkinabé. Mais ntre probleme, cé ntr ignorance, analphabetisme, pauvreté restreint ntr analyse. Sinon certain homme doive etr rattraper par leur histoire.

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  • Le 12 septembre 2015 à 07:57, par Oueder En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Oui, c’est douloureux, autant douloureux si l’on pense que ce sont des bukinabé qui ont torturé des burkinabé. Très douloureux à la limite d la révolte. Hélas, mettons cela dans le douloureux passé des 27 ans de pouvoir sans objectif commun de Blaise Compaoré. Le comble, c’est que les tortionnaires d’hier ont même honte de ces textes. Le repentir commence par la honte,, croyons à ce repentir....plus jamais cela ne se repetera dans notre pays, et que Dieu bénisse le Burkina Faso

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  • Le 12 septembre 2015 à 08:17, par Toutdemême En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    « Les nuits froides de décembre »
    Récit saisissant de tortures subies dans les geôles du Front populaire, à la fois agréable et difficile à lire. Courage exceptionnel de détenus politiques qui narguent leurs tortionnaires. Réflexe d’un anthropologue qui interroge la nature humaine à travers l’acharnement de ses tortionnaires et qui finit par trouver des réponses, même si elles ne blanchissent pas. Témoignage authentique d’événements dramatiques, n’épargnant pas élèves et étudiants, dont les auteurs ne portent plus de masque. La dimension didactique de l’ouvrage, en ce qu’il relate quelques pages sombres de l’histoire politique récente du Burkina, profitera surtout aux générations montantes, abusées à travers une réécriture scélérate de l’histoire de notre pays. L’auteur de l’ouvrage, qui, à maintes reprises, a professé son refus de garder rancune et de nourrir la haine, le souhaite lui-même : puisse son ouvrage contribuer à la marche vers la réconciliation nationale, qu’il revendique depuis le milieu des années 90 et dont il avait fait une des conditions de son retour d’exil.

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  • Le 12 septembre 2015 à 08:31, par Major En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Excellent livre d’histoire. Ce livre permettra à certains détracteurs de Saran SERE SEREME, de comprendre que cette courageuse dame n’est pas une parvenue. Bravo à toi un frère !
    Le prix du livre comporte certainement une erreur. Je croix qu’il y a un zéro de trop. 7.500fr au lieu de 75.000fr.

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  • Le 12 septembre 2015 à 08:54, par Encore, encore En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Peuple du burkina, ne ramenons pas les tueurs au pouvoir. Nous devons plutot les san ctionner par notre vote et vanger tous ceux qui ont souffert durant leur regne de 27 ans.

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  • Le 12 septembre 2015 à 08:54, par Oracle En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Tout fini par être payé tôt ou tard. En tout cas pour ma part, je m’incline devant leur sagesse (Victimes) et leur courage. Que les bourreaux se repentissent tout simplement car mieux vaut tard que jamais.

    Cependant je m’étonne du prix de l’ouvrage (75000) ? est-ce une erreur ?

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  • Le 12 septembre 2015 à 08:58, par PAPA En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Je souhaiterai un jour faire connaissance de ce monstre qu´est Jean-Pierre Palm .Apres ces differentes revelations comment ce monstre se sentira aupres de sa famille, femme et enfants ?? Chacun payera de ses actes sur terre avant le dernier jugement. J´ai mal au coeur que certaines personnes fassent subir de telles monstruosites a leurs propres freres.

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  • Le 12 septembre 2015 à 09:43, par salem integre En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    courage ! vous devriez poser pleinte contre ces sanguinaires pour que justice soit rendu..

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  • Le 12 septembre 2015 à 09:45, par BASSALE En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Bravo, bien et bien dit. Merci, pour votre courage car cet ouvrage permettra à chaque Burkinabè de se faire une idée de la manière dont certains Burkinabè se comportaient sous l’ère Blaise. Que Dieu te bénisse..

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  • Le 12 septembre 2015 à 10:09 En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Rectification : le prix du livre est 7500 Frs CFA

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  • Le 12 septembre 2015 à 10:12 En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Ceci explique t-il le fait que Saran Sérémé refuse de rejoindre le MPP ?

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  • Le 12 septembre 2015 à 10:51 En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Haaa la s’est pas bon pour les fortes têtes du MPP . Maintenant je commence à croire ; il faudrait que certaines se mettent un peu en retrait de la politique de ce pays. Il faudrait qu’il se fassent oublier un peu .
    Bravo à saran sere ; courage a toi femme malgré toutes ses tortures tu reste la plus intrépide et la plus belle . A compter d’aujourd’hui tu n’es plus un samo mais un mossi .
    A monsieur valere somé merci de nous avoir permis de comprendre beaucoup choses .
    Je voudrais aussi savoir si cet ouvrage est disponible en France pour nous les (cosweto) ressortissants à l’étranger .

    Sougri de paris

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  • Le 12 septembre 2015 à 11:00, par Djibril En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Que Dieu ai pitié de tous ces loups voraces. Présenté devant l’opinion publique comme des anges alors que ce sont des démons incarnés. Tout se paie ici bas et ce que tu sèmes, tu le récoltes tôt ou tard. Dites moi, le livre est à combien exactement ? 7500 FCFA ou 75000 F CFA ?

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  • Le 12 septembre 2015 à 11:03, par un citoyen En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Trop de clémence , vous avez le droit de ne pas les poursuivre à la justice et à les pardonner , mais sachez que la justice doit les entendre pour que plus jamais cela ne se répète pour nous la nouvelle génération . Dire que moi qui pensais que Salif DIALLO et Jean marc PALM étaient de bons types . Crachat à eux ................

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  • Le 12 septembre 2015 à 11:09, par mninda En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    C’est vraiment la saison des coups bas et des bassesses au BURKINA Faso .J’espère au moins que Mr Valere SOME ,Firmin Diallo ,Mousbila Sankara ,Mme Saran SEREME se sont fait enregistrer auprès de la commission nationale de réconciliation pour donner l’occasion à ceux qu’ils accusent de torture de pouvoir venir s’expliquer face à face et devant tout le monde ? Si cela n’est pas fait ,souffrez alors Mr SOME qu’on vous soupçonne d’une opération politicienne destinée à nuire à vos anciens camarades de l’ULCR surtout Rock ,toute attitude qui est indigne d’un intellectuel de votre niveau .Il paraît effectivement que plus Machiavel au BURKINA Faso que Valere SOME il y a en pas .Mais de grâce que tous ceux qui veulent faire œuvre utile pour l’avenir de ce pays arrêtent ce genre d’exercice malsain car le CNR tout comme le Front Populaire ont eu chacun ses dérapages et ses excès à tout point de vues .Arrêtons d’attiser les haines entre les individus .Ce n’est pas sérieux

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  • Le 12 septembre 2015 à 11:38, par Nabila En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Sans ce livre nous n’aurions pas su que certains de nos anciens dirigeants ont été des monstres. Merci pour ce livre M. Valère Somé.

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  • Le 12 septembre 2015 à 11:59 En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Le drame des intellectuels Africains c’est de n’avoir aucun principe lorsqu’ils sont au pouvoir.

    je suis un acteur de la révolution d’Aout 1983 et on ne peut pas dire que nous avions fait les choses en tenant compte de certaines valeurs comme le respect de l’intégrité physique et de la personne humaine.

    Sous la révolution nous faisions l’apologie de la violence et estimions avoir tous les droits ; nous aussi, nous avons torturé et même tuer. Avions-nous plus de droit de faire ce que nous avons fait ? Ceux que nous avions évincés du pouvoir n’avaient-ils pas de droit ? Ce sont des Burkinabé comme nous il me semble et leur seul tort était de ne pas partager les même idées que nous.

    Le régime de Blaise Compaoré a certainement fait pire mais ceux qui ont fait le système Compaoré ne sont pas venus d’ailleurs : ce sont les mêmes acteurs.

    Depuis la révolution jusqu’à l’insurrection ce sont les mêmes camarades d’une même génération qui ont dirigé le pays et qui doivent faire un bilan global.

    Du CNR à la dernière république en passant par le Front Populaire, Dieu seul sait qu’il s’est commis des crimes de toutes nature mais je ne me souviens pas d’une personnalité ayant quitté le navire parce que la pratique démocratique n’était pas à son gout.

    Au lieu de pleurnicher, nous devons tout simplement tirer les leçons qui s’imposent et faire en sorte que plus rien ne soit comme avant.

    Valère SOME parle et écrit aujourd’hui parce que lui a eu la vie sauve mais il y’a malheureusement d’autres fils de ce pays qui ne sont plus là tout simplement parce qu’ils ont été fauchés par notre pratique politique.

    Ce témoignage est certes utile mais s’il ne se contente que de livrer ce que l’auteur et ses compagnons d’infortune ont subi comme violence et dégradations, sans remettre en cause toute la politique de répression, d’exclusion et d’intolérance née de la révolution d’Aout 1983, alors on peut conclure qu’il ne cherche qu’à régler des comptes et c’est dommage.

    D’ Août 1983 à Octobre 1987, nous n’avions pas des agneaux au pouvoir et Valère Somé est aussi responsable des exactions qui ont été commises au cours de cette période de l’histoire de notre pays.

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  • Le 12 septembre 2015 à 12:22 En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    voila ce qui attend le peuple burkinabè si le MPP arrive au pouvoir. le chien ne change jamais sa manière de s’asseoir.

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  • Le 12 septembre 2015 à 12:26, par sylvain En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    c’est dommage de savoir que des bourreaux d’hier nous ont gouverné ( salif Diallo et jean pierre palm), je salue la grandeur d’esprit de ceux qui ont été torturés et qui nourrissent aucune haine envers leurs bourreaux, que Dieu apaise leur cœur. Cependant je crois que ces mêmes bourreaux doivent leur demander pardon et aussi à Dieu.

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  • Le 12 septembre 2015 à 12:29 En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Ah ! c’était l’époque de la rectification ou le debut de "on te fait et ya rien". je tres touché par ces hommes qui ont eu la capacité de pardonner et se côtoyer pour ensemble construire le Burkina

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  • Le 12 septembre 2015 à 12:35, par tapsoba yassiriki En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    ah BON ?§ Grand Pere faut pas faire les gens vont croire que les chamo sont courageux. surtout pas ça.

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  • Le 12 septembre 2015 à 12:37, par Stalinsky En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    J’ai vraiment été choqué et indigné en lisant ces passages. C’est bien de rapporter ces faits que beaucoup de camarades révolutionnaires sincères ne savaient pas mais cela est conforme aux pratiques de contre révolutionnaires et des opportunistes de droite qui pensaient qu’ils allaient demeurer au pouvoir à vie. Cela nous permet de connaître la véritable nature de certaines personnes. seulement si Valère, Firmin et autres acceptent de laisser passer cette affaire pendant que le rapport de force à changé c’est vraiment pas arranger le peuple Burkinabê qui espère que tous les assassins et tortionnaires du régime de Blaise Compaoré seront punis. Ce qui est certain, si c’était moi, je les aurai réglé leurs comptes. C’est une lutte de classe.

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  • Le 12 septembre 2015 à 12:51, par jonas TRAORE En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    J’ai rencontré pour la première fois some valere lorqu’il revenait de vacances dans un avion d’air afrique aux moments des évènements de la guerre du Mali. C’est quelqu’un d’honnête et de bien. Plus agé que moi, j’ai toujours eu de l’admiration pour lui et Basile Guissou. Ils respectaient tous ceux qui n’étaient pas de leur bord politique.
    Je pense que ces deux auraient pu être dans la transition , et nous apporter le meilleur car ce ne sont pas de extrémistes mais de vrais sociaux démocrates. Encore du gâchis pour mon pauvre Burkina. Nous avons de vrais valeurs et nous allons chercher des médiocres pour la transition.

    Que Dieu suave le Burkina

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  • Le 12 septembre 2015 à 12:55, par Patriote En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    C’est très émouvant. Si ce qui est décrit est une retranscription exacte de ce qui s’est passé, cela démontre qui était Blaise Compaoré en réalité. Il faut être vraiment habité par le diable pour être aussi cruel envers son prochain. Que Dieu nous donne toujours la force de surmonter ces épreuves et à pardonner. Pour tous ceux qui ont souffert et qui souffrent encore de la cruauté de Blaise, mettez vos douleurs et tout le poids du chagrin entre les mains de Dieu. .Lui seul peux vraiment nous aider !
    Oh Seigneur, que j’ai mal de ce que je viens d’apprendre.

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  • Le 12 septembre 2015 à 12:57, par Gringo En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Le drame des intellectuels Africains c’est de n’avoir aucun principe lorsqu’ils sont au pouvoir.

    je suis un acteur de la révolution d’Aout 1983 et on ne peut pas dire que nous avions fait les choses en tenant compte de certaines valeurs comme le respect de l’intégrité physique et de la personne humaine.

    Sous la révolution nous faisions l’apologie de la violence et estimions avoir tous les droits ; nous aussi, nous avons torturé et même tuer. Avions-nous plus de droit de faire ce que nous avons fait ? Ceux que nous avions évincés du pouvoir n’avaient-ils pas de droit ? Ce sont des Burkinabé comme nous il me semble et leur seul tort était de ne pas partager les même idées que nous.

    Le régime de Blaise Compaoré a certainement fait pire mais ceux qui ont fait le système Compaoré ne sont pas venus d’ailleurs : ce sont les mêmes acteurs qui ont continué avec la même pratique.

    Depuis la révolution jusqu’à l’insurrection ce sont les mêmes camarades d’une même génération qui ont dirigé le pays et qui doivent faire un bilan global.

    Du CNR à la dernière république en passant par le Front Populaire, Dieu seul sait qu’il s’est commis des crimes de toutes nature mais je ne me souviens pas d’une personnalité ayant quitté le navire parce que la pratique démocratique n’était pas à son gout.

    Au lieu de pleurnicher, nous devons tout simplement tirer les leçons qui s’imposent et faire en sorte que plus rien ne soit comme avant.

    Valère SOME parle et écrit aujourd’hui parce que lui a eu la vie sauve mais il y’a malheureusement d’autres fils de ce pays qui ne sont plus là tout simplement parce qu’ils ont été fauchés par notre pratique politique.

    Ce témoignage est certes utile mais si dans son récit l’auteur ne se contente que d’exposer les tortures et humiliation que lui et ses compagnons d’infortune ont subi, ce serait dommage car eux aussi sont collégialement responsables des exactions et tueries commises sur d’autres Burkinabé sous la révolution.

    Je suis même tenté de dire que leur cas est moins défendable, tout simplement parce qu’ils n’ont été que les victimes d’un système mis en place par eux-même.

    Le détail des tortures ne nous intéresse pas, c’est son principe que nous devons tous ensemble oeuvrer à faire disparaitre.

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  • Le 12 septembre 2015 à 13:02, par #BlackBird En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Ce que certaines personnes au MPP ne comprennent pas c’est qu’on ne peut pas tronquer l’histoire. Ici il est bien question d’un homme Salif Diallo et non d’un parti politique. Qui peut contester que Salif était la tête pensante du système Compaoré ? Cela vous étonnera t-il un jour si Gilbert Diendéré était cité dans des affaires de crimes de sang ? Alors pourquoi l’exception pour celui "qui était avec Blaise" le soir du 15 octobre ? SVP

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  • Le 12 septembre 2015 à 13:07, par Zékinan Djanmakoudjii En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    J´ai peur pour mon pays ! Rock sera sans doute élu, mais le pouvoir va tomber dans ses mains comme une braise ardente. S´il ne se débarrasse pas très vite de son entourage encombrant, il finira par se faire se jeter au bord de la rue. Des individus comme Salif Diallo n´ont plus leur place au Burkina. Des tortionnaires comme les Palm, comment peuvent ils se promener librement !? Après tout ce qu´ils ont fait !?

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  • Le 12 septembre 2015 à 13:08, par husna En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Oh seigneur !!!!! De telles atrocités ne doivent pas exister sur terre. C’est horrible ce qu’ils ont vécus. Je suis complètement...... j’ai pas les mots, c’est inhumain.

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  • Le 12 septembre 2015 à 13:34, par krimo En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Oeuvre salutaire. Si les autres intello. du Burkina pouvaient faire autant pour la postérité !

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  • Le 12 septembre 2015 à 13:52, par surete En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Dr, vous n’etes pas les seuls victimes de salif diallo. Clément oumarou ouédraogo et dabo boukary en ont payé de leur vie. Merci pour ces éclarages !

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  • Le 12 septembre 2015 à 14:15 En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Étonnant quand même. Pourquoi attendre la veille des élections susceptibles d’amener le MPP au pouvoir pour publier ce livre ?

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  • Le 12 septembre 2015 à 14:38, par fasoen En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    quand je lis des témoignages pareils, je me demande pourquoi des burkinabe sont aujourd’hui prêts à soutenir la clique à Gorba ! avec cet ouvrage, il faut les envoyer dans la poubelle de l’Histoire !

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  • Le 12 septembre 2015 à 14:53, par biriki En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    L’internaute N°11 "ToutDemême, a une très belle plume...j’admire l’intelligence,l’élégance et la musicalité de vos phrases. Quant à l’internaute N°18 Tapsoba Yassiriki, vous savez bien que les samo ont toujours été courageux, notre courage est légendaire. Quand Lamizana et Saye Zerbo ont été renversés, aucun d’eux n’a quitté le pays, ils sont restés pour assumer leur responsabilité. Mon petit esclave de Blaise nous a mis la honte en partant en belle famille, de surcroit en plein jour, il n’a pas même attendu la nuit ! Petit Tapsoba,vous voyez bien la différence ?

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  • Le 12 septembre 2015 à 15:16, par Le Roi En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Que celui qui n’a jamais péché lui jette la première pierre ...
    Et vous VALERE n’aviez vous pas antérieurement contribuer au licenciement de plus de 1400 de vos collègues du primaire dont certains se sont suicidés par la suite ? N’aviez vous pas en tant qu’idéologue du régime du CNR , participé (solidarité gouvernementale oblige ) à l’exécution sous un BAOBAB à la périphérie de Ouaga du colonel DIDIER Tiendrebéogo et de 6 autres innoncents pendant que le PR KI ZERBO EST condamné à la mort part contumace ? voyez vous grand frère allons doucement .Le pardon est un comportement et non des mots .

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  • Le 12 septembre 2015 à 15:21, par seni SAWADOGO En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Si l’objectif recherché c’est pas de se venger Mr SOME, surtout que votre beau fils est dans les mail de la justice (Salif Lamoussa KABORE) que cherchez vous ? Vous dites que Salif DIALLO fait parti de vos tortionnaires ? Vous saviez on vous voit venir. Vous aviez peur mais sachez que tout ce que vous manigancez est tout de suite dans la poubelle car nous savions qui tir les ficelles aujourd’hui. GUISSOU que tu cite est avec Roch et est dans le BPN qu’il pleuve ou qu’il neige Sara SEREME va soutenir Roch comme elle avait soutenu Blaise pendant 26 ans.D’autre même ici au lieu de Jean pierre Palm par esprit de transformation nomme jean Marc PALM du MPP comme étant un tortionnaire ; Si le MPP se livre aujourd’hui à révéler certaines choses dans l’intérêt de diaboliser certains je pense pas que certaines personnes oseront sortir le jour pour qu’on les voit. Le MPP en tant que parti responsable est au dessus de tout ça. J’y était et tout de suite quand j’ai vu les personnes à l’assistance j’ai compris que cette sorti n’est pas un fait de hasard. Continuer car c’est votre seule stratégie au lieu de murir votre stratégie de campagne pour que les burkinabè épousent vos idéaux. Tirez encore et encore mais sachez que vous ne pouvez pas détourner les burkinabè car en ce moment même les gens sont déterminés à jamais. faites un tour partout tendez vos oreilles des plus vieux aux plus jeunes il n y a plus de manipulation possible mes amis sauf ceux qui sont de mauvaise foi.

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  • Le 12 septembre 2015 à 15:28, par Babiwedwe En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    C’est vraiment dommage que certains continuent à insulter et à traiter des victimes comme s’ils étaient responsables de ce qui leur était arrivé. Ce que vous avez écrit Monsieur Somé est très utile pour comprendre l’histoire de ce pays. Qui a écrit que la fille de Monsieur Somé lui a fait profité de l’argent de son mari ? Si vous pensez que l’argent résolvait tout... J’ai mal au coeur. Il y a un ami qui n’a pas résisté à toutes ces tortures. Il a été atteint moralement et psychologiquement et est mort d’un arrêt cardiaque le 12 Octobre 99. Il n’est malheureusement le seul a avoir souffert du régime Compaore. Mais les membres de sa famille ont le droit de vivre et même d’accéder à des postes de responsabilité par leur mérite et leurs compétences. Le plus important c’est de penser au bien du pays et d’avancer sans rancunes. Tout ce que nous voulons est que tout cela ça cesse ! Aucun règlement de compte après les élections ! Salif, vous avez fait du mal mais vous avez été très courageux de vous retirer et de dénoncer le système Compaoré. Vous gagnerez peut être les élections. Pensez au peuple, rien qu’au peuple. Vous avez déjà les poches bien pleines. Sinon, l’histoire vous rattrapera.

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  • Le 12 septembre 2015 à 15:35, par Abdoul En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Tres bessiale. Plus jamais ca

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  • Le 12 septembre 2015 à 16:00 En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    C’est triste ! et ce sorcier de Salif ne veut pas quitter la scène politique. C’est dommage mais je ne donnerai pas ma voix au MPP !

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  • Le 12 septembre 2015 à 16:32, par Inoussa CDR En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Ce Valère là est un homme de grande Valeur. N’en déplaise à ceux qui pensent qu’il vise quelqu’un de particulier. Ce Valère là n’a pas besoin de se masquer pour frapper ou pour caresser. Ce Valère là a toujours été franc et direct. Il n’y a que ceux qui le connaissent pas qui disent du mal de lui. Par exemple cet internaute 8 qui dit que Salif Kabore est le beau-fils de Valère, ne le connait pas. Sinon il n’aurait pas écrit cela. Des mensonges ! Ça fait quoi, de dire la vérité ou de se taire ?!

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  • Le 12 septembre 2015 à 16:41, par espoir9** En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Ainsi de cette façon qu’ils ont voulu assassiner la révolution. Je crois que trop c’est trop. Tout cela pour Blaise. Il y en a qui doivent payer des parcelles en enfer et y construire des châteaux de braise. C’est inhumain de traiter son semblable de cette façon pour sauver des intérêts d’un seul individu. Ils ont vu la suite, qu’en fait toutes ces tortures, toutes ces destructions n’avaient pour seul but, installer une famille au cœur des richesses de ce pays. Ils en ont vu qu’effectivement, tout cela n’a servi qu’à une poignée de personnes, qui sont devenues des multimilliardaires, un statut que ni leur intelligence, ni leur bravoure, ni leur mérité, ne pouvait les en procurer. Je me demande si certains ne doivent se pendre pour avoir trahi l’histoire de cette nation.

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  • Le 12 septembre 2015 à 16:50, par espoir9** En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Je voulais dire à l’internaute n°8 qu’il a un raisonnement machiavélique. Au lieu de tirer leçons de cela, il laboure dans le désert. Vous voulez tout simplement dire que Blaise s’est blanchi en achetant ou en corrompant les uns ou les autres. Pour vous, il suffit de torture, voire tuer et payer pour se laver les mains. Dieu ne nous a pas créé pour un tel besogne. C’est vraiment un raisonnement grégaire. Si vous n’avez rien à dire, vaut mieux se taire et ne pas envenimer les coeurs cher frère.

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  • Le 12 septembre 2015 à 16:50, par le Peuple debout En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Internaute 8 . Je ne suis pas d’accord que vous rabaissiez Valere SOME au point de passer par son beau fils pour profiter des largesse du regime COMPAORE. Des deux personnes Valère et Salif Kabore qui connait le mieux Blaise ? Qui connait le mieux ce regime ? N’oubliez pas Valere a été l’une des tête pense du CNR auquel Blaise était le numéro deux . Ce sont donc des anciens amis . Dr SOME aurait voulut "bouffer" il l’aurait fait en tout âme et conscience . D’ailleurs beaucoup l’on fait et ils continuent de circuler .
    Ce livre vient rétablir un partie de l’histoire douloureuse du Burkina Faso et tous les fils et filles de la nation doivent savoir la vérité afin que nous puissions nous pardonner et renforcer le vivre ensemble. Et il l’a si bien dit ce n’est pas par vengeance.
    Ce fut une très dure épreuve et peut être que le contexte s’y prettait. Mais l’essentiel est que les uns et les autres se pardonnent et que la vie continue. Je viens à nouveau de faire une redécouverte de cette grande dame SARAN SEREME.
    Vive le Burkina Faso . La Patrie ou la mort , nous vaincrons !

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  • Le 12 septembre 2015 à 16:57, par Yabirou En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Faites attention, les jeunes ! Un demi-pain, c’est toujours du pain. Une demie-vérité, ce n’est plus la vérité. La sinistre réputation du Conseil n’a pas démarré le 15 octobre ! Valère le sait très bien. Des gens sont là pour en témoigner. Et ce n’est pas certain que Valère en sortira grandi.

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  • Le 12 septembre 2015 à 17:08, par KGB En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Internaute N°8 et N°23, sachez que tout n’est pas question de politique dans ce pays. Honnêteté, dignité, probité... sont de valeurs que vous vous devez d’apprendre à cultiver. Dr Somé à bel et bien expliqué que c’est la sortie hasardeuse de son bourreau, le traitant de menteur qui l’a amener à faire cela. j’ai une question à vous poser : contre quelle faveur seriez vous prêt à accepter de livrer votre fille et vos fils à de telles tortures ? Si vous parvenez à répondre à cette question, c’est que vous ne méritez pas d’être compter parmi les humain, mais d’être considéré comme ces monstres qui ont torturé et laissé pour mort Dr Somé, Saran Sérémé et autre...

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  • Le 12 septembre 2015 à 17:11, par Pythagore En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Tout cela illustre la barbarie et le non respect des droits humains du Burkina de la fin des années 80 jusqu’en 2014. Ce sont des témoignages de survivants. Imaginez les centaines de personnes disparues à cause de leur engagement politique ! La journée du pardon doit être réhabilitée avec une confession et un repenti sincère des crimes connus ou méconnus pour que nous puissions enfin nous purifier et nous tourner vers un avenir commun à tous les burkinabè. Autrement, il y aura toujours de la rancœur même si on prétend le contraire. Que Dieu nous mette sur le droit chemin !

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  • Le 12 septembre 2015 à 17:29, par Jose Gracias Panglos En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    J’ai lu le livre d’un trait des que je l’ai paye. Je me rends réellement compte que le Burkina Faso vient de très loin..... Je comprends maintenant pourquoi j’aimais tant les écrits du grand patriote, homme de principe, de dignité, d’intégrité qu’est Mr Valère SOME. Je ne dirait rien des autres personnages dans son livre mais, Dieu est grand et Il voit tout le monde !!!! Tot ou tard, il faudra a notre pays une instance de Justice pour connaitre de la VÉRITÉ, de la JUSTICE et après seulement viendra la RÉCONCILIATION.

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  • Le 12 septembre 2015 à 17:54, par Siidnooma En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    salif Diallo doit présenter ses excuses à ses victimes et au peuple burkinabé, sinon moralement, il ne doit pas participer à la campagne électorale. Soit, il dément les allégations de Valère Somé, soit il demande pardon, soit il disparait de la scène politique.

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  • Le 12 septembre 2015 à 17:54, par Ganin- Biiga Gbourbazaa En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    @05:28, tu n’es que du fumier, un sadique en fait plus tortionnaire que les tortionnaires qui viennent d’ etre mentionnes. Comment peux- tu etre si sans coeur ? Moi je finissais l’ Uo en 1988 et j’ etais heureusement ou malheureusement hors du pays a l’ epoque. Mais j’ ai suivi de bout en bout la lutte des etudiants qui a commence au RU. Les etudiants dont Yogo Guy, CDR de l’ ISP, imbattable dans les debats, avait ete cueilli en meme temps que les autres. Saran a ete amene au Conseil et ce qu’ elle a subi, je ne crois aps que quelqu’ un puisse lui faire peur encore. Yogo Guy a eu 7 cotes cassees et les yeux fermes pendant plusierus mois. Mais il avait encore tous ses sens et ne cessait de reclamer Blaise pour un debat face a face. Il disait a ses barbouzes commandos de le tuer s’’ ils le voulaient . Mais que s’ ils ne le tuent pas quand il va sortir, il ne va jamais accepter l’ assassinat crapuleux de Tom Sank pour une question qui n’a rien a voir avec l’ ideologie mais les fesses. La maman de Yogo Guy, une brave infirmiere est resteee femme digne au chevet de son enfant qui ressemblait a un monstre avec les tortures inimaginables qu’ il a subies au Conseil. En quoi avoir ete populaire dans sa region et avoir ete depute peut- il etr un cadeau de Blaise ? Je respecte sa decision de militer dans le CDP . Personnellement, je n’aurais jamais pu militer dans un parti dont les dirigeants ont des pratiques si inciviles. Si tu m’ avais eme dit que Bossafa Michel Some qui est le petit frere direct de Valere avait ete nomme pour refroidir le coeur de blaise , j’ allais te prendre plus au serieux. Mais dire qu’ on a nomme Salif Kabore qui est le mari de Nathalie Some , la petite soeur de Valere, pour compenser les choses, je ne peux te prendre au serieux. Et pourquoi Blaise ne l’ apas nomme lui meme pour que lui meme goute a la soupe/ ? Ceux qui ont eu l’ insigne honneru d’ approcher ce grand homme savent qu’ il souffrait de la vie chere comme tout fonctionnaire honnete dans ce pays. Si vous n’avez pas des couilles pour defendre les droits de l’ homme, laissez ceux que ce regime liberticide a leses parler au moins. Ce n’est pas tout le monde qu’ on peut acheter. Ne desepererz pas trop de tous les hommes.

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  • Le 12 septembre 2015 à 17:58, par Ganin- Biiga Gbourbazaa En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    En parlant de Yogo Guy, j’ai dit ISP. Non, il etait de l’ Ecole de Medecine. A l’ ISP etait son cousin, Bado Guy., Geologue de son etat.

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  • Le 12 septembre 2015 à 18:04, par Tapsoba R(de H) En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    « On ne saura jamais ce qu on a vraiment dans nos ventres.Cachés derrière nos apparences .L âme d un brave ou d un complice ou d un bourreau ? Ou le pire ou le plus beau ? »(Jean- Jacques Goldman)

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  • Le 12 septembre 2015 à 18:16, par philly En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Je ne doute pas de la sincerité du Dr somé. Seulement le temps choisit pour la dedicace de son livre cache une vengeance quelconque ; et si telle est le cas il ne rend pas service à son pays.

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  • Le 12 septembre 2015 à 18:33, par Le Mossi En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Et dire qu’il y a des gens qui defendent Salif Diallo dans cette affaire, tablant sur la sortie du livre pendant cette periode electrale ! Et si c’etait nos parents analphabetes qui ne suivent pas l’actualite, on pouvait encore comprendre. Mais venant de qui se disent intellos, il y a de quoi saper le moral de tous. Nous ne sommes pas sortis de l’auberge. Pauvre Burkina !

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  • Le 12 septembre 2015 à 18:57, par Gbourbazaa En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Si rien n’est faux dans ce que Valere raconte, qu’ importe le moment ou il sort son livre. Meme si c’est le jour du deces de la maman de Salif ou de Jean Pierre Palm , qui lui, meme a failli etre tue par Blaise en septembre 1989 dans le faux complot de Lingani et de Henri Zongo, il faut respecter la douleur d’ un citoyen qui a ete martyse. JPP A PASSE LA NUIT LIGOTE SUR UNE CHAISE AU CONSEIL. iL EST LA. iL NE PEUT PAS DEMENTIR CA.
    Le recit de Valere sonne tellement vraiu que ni JPP ni SD ne peuvent dementir de facon convaincante. S’ il mentait aussi, on allait le savoir. Blaise et Djendjenguere ont monte leur coup tuer Lingani et Henri Zongo mais qui a achete leur histoire- la ? Avant ca, qui a cru au compot de 20 heures ? Pourtant, c’etait tres bien ecrit. Les gens ne sont pas ds cons. Respectez l’ intelligence des lecteurs. Ce n’est pas le systeme des vases communicants. En plus, est-ce que c’ est Valere le directeur de la maison de presse qui a edite le livre/ Si vous ne savez rine de la production d’ un livre, ne fatiguez pas les gens. L’ editeur vise aussi des moments cruciaux pour faire sortir le livre car il vise a faire le maximum d’ impact commercial. Il ne publie pas un auteur pour perdre, quelques soient les idees. Et l’ editeur aurait ete con s’ il ne cherchait pas a le publier quelques jours avant l’ ouverture de la campagne.

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  • Le 12 septembre 2015 à 19:09, par pabeguèba En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires , 12 septembre, 13:07, par Zékinan Djanmakoudjii

    Merci Dr SOME : vous avez décrit ce que vous avez subi avec vos camarades dans votre chair et dans votre peau. Qui peut imaginer que de telles pratiques se passent.dans notre pays. Vous avez pardonné c est bien parce que le pardon ne se décrète pas mais vient du fond du coeur. C’est louable, il faut parler pour éviter que ca ne se reproduise parce que ce sont les mêmes qui reviendront au pouvoir et la peur s’installe à l’idée que les fils et filles ne subissent de telles tortures. merci encore mais je souhaite que ce livre se vende à 3 000 F CFA pour les élèves et étudiants pour que notre jeunesses sache ce qui s’est passé. Quei tous ceux qui ont été maltraité et humilié pouvaient écrire ou parlé ils pardonneraient eux aussi. .

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  • Le 12 septembre 2015 à 19:13, par Ce Livre tombe apic En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Valere, toi et ton publicateur devrait denader aux lecteurs qui connaissent trop meme quand est-ce qu’ il fallait poublier votre livre. Owur- etre dans 30 ans quand SD sera atteint d’ alzheimer et dela maladie de Parkinson.

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  • Le 12 septembre 2015 à 19:24, par vérité no1 En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Merci Mr Tapsoba pour la citation ! Il y a trop de secrets qui sortent dans ce débat houleux et les commentaires sont très intéressants ! Ceux qui ont quelque chose à dire, je crois que c’est le moment de les partager ! La parution du livre de Mr Somé nous semble bizarre ! Pourquoi à l’approche des élections ? Tonton Valère Somé travaillerait-il pour le CDP ( affaire de beau-fils, fille etc...) ? J’attends impatiemment l’intervention de Tonton Ka pour mieux nous situer. @internaute 41, je confirme, les Samo sont très courageux et sociables, je suis jaloux ! Un jour (histoire vraie), j’ai dit à mon tailleur Samo que je n’avais pas l’argent de couture de ma veste qui était 46000 FCFA, ce dernier ne savait pas que je m’amusais, il me dit, Mr Sawadogo, c’est bon, je m’en charge, je ne le comprenais pas finalement, une couture cadeau ? j’étais surpris car ça n’arrivera jamais avec mes tailleurs mos...! J’ai payé le double car il a fait signe de solidarité ! Bravo encore aux Samo même si je ne dois pas généraliser !!!!!!

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  • Le 12 septembre 2015 à 19:25, par boronga En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Il est possible que ce que Mr SOME relate dans son livre soit en partie soit avec cependant du bémol ,en attendant que les mis en cause se défendent s’ils le désirent .Mais soyons aussi honnêtes .On ne peut pas dire qu’on a pas un esprit de vengeance et faire une telle sortie précisément en cette période de veille électorale .Et c’est ce qui rend fortement suspect cette sortie de Mr SOME .Il faut que le peuple Burkinabé fasse beaucoup car aujourd’hui ,il y a trop de mensonges ,de manipulation de tout genre qui sont conçus et montés dans des officines secrètes pour nuire à X ou Y .Visiblement rien qu’à lire certaines réactions d’internautes ,il semble se dégager une véritable coalition contre le MPP, coalition qui agit par étape et en variant ses angles d’attaques .
    Par ailleurs ,si on devrait remontait au CNR ,Mr Valere qui n’est pas aussi innocent dans tous les abus et dérapages du CNR en sa qualité d’idéologue de cette organisation comme l’a été Salif Diallo pour le front populaire pourrait aussi avoir des comptes à rendre comme le rappelle fort judicieusement un internaute . Sans défendre Mr Diallo est ce que c’est le fait qu’il était le Directeur de cabinet de la présidence du Faso qui fait de lui le superviseur des tortures ? Ou bien l’a t’on vu lui-même instruments en main torturant l’une des victimes citées .Puisque aucune âme sensible ne peut rester indifférent devant les affirmations de MrSOME ,pourquoi ne pas poser plainte en bonne due forme si on est sur de ce qu’on dit ? Car pardon ,réconciliation ne sont pas incompatible avec vérité et justice .Comme ça au moins Messieurs Palm et Salif aurait eu à répondre de leurs actes .Mais les jeter en pâture comme un os à des chiens pour ensuite dire qu’on a pas de rancune contre eux ne peut convaincre une personne qui a au moins le sens du discernement

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  • Le 12 septembre 2015 à 19:30, par Gwandba En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Pour ceux qui avaient encore des doutes sur la sincérité de nos Poltrons du MPP, ont une fois de plus de quoi voir plus claire dans cette scène de theatre qu’est la démission, et la création du MPP. Ils peuvent maintenant voir comment Blaise Compaoré et ses moutons RSS du MPP ont organisés tout ça pour induire les Burkinabés en erreur. Ils sont là pour couvrirent Blaise Compaoré. Vous voyez Salif le fraudeur assassin, Rock le poltron moullard partir du CDP en sachant tout ce qu’ils ont commis comme crime pour garder leurs place au-près de Blaise ???
    soyons sérieux pour une fois.
    j’invite tout les démocrates de ce pays à faire front contre ce front impopulaire. ils sont à la base de tout travers démocratique de ce pays. le moment venu, on sortira d’autres choses au quelle ils devrons répondre. kiengui tid kiengué.

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  • Le 12 septembre 2015 à 19:35, par El_monstro En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Gens de bonne culture, ayez simplement le bon sens... Avez vous besoin de ce livre pour savoir ce qui se passait au Conseil au temps de Blaise ? Avez vous besoin de ce livre pour savoir que Blaise, Gilbert, Yacinth, Gaspare, Salif et autres ont régné par la terreur au lendemain du 15 octobre ? Et les morts vivants militaires de Koudougou, Les Henri Zongo, Boukary et j’en passe....

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  • Le 12 septembre 2015 à 19:47, par Paris En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Bon courage monsieur Somé. Pourquoi c est maintenant que vous publiez votre ouvrage. Il fallait le faire au temps de Blaise.

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  • Le 12 septembre 2015 à 19:54, par LB En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Merci à Valère SOME, Grand Homme du Burkina !
    Merci d’ouvrir les yeux d’une jeunesse burkinabè abrutie par les avoirs des "repentis d’hier-assassins du peuple".
    Aucun bail-fussent la présidence du pays ou de l’assemblée nationale ne les sauveras.
    Votre écrit intervient pour empêcher certains de tronquer l’histoire (Salif DIALLO n’est-il pas passé par la honte actuelle du Burkina (IBRIGA) pour démentir son implication dans les actes atroces de l’UO ?). N’en déplaise aux internautes (6, 8, 23, 25, 39, 42 et 43) qui essayent de justifier l’injustifiable.

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  • Le 12 septembre 2015 à 20:00, par vérité no1 En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Permettez-moi de dire la vérité même si c’est un peu cruel ! Sociologiquement parlant, on ne peut pas avoir sa propre fille militante du CDP et pas des moindres (ex conseillère municipale ) et ne pas avoir un penchant envers le CDP ! Ce n’est pas possible ! Pour ainsi dire que Mr SOME veut en découdre avec le MPP en passant par l’affaire Salif Diallo, en témoigne le moment choisit pour la parution du livre ! La vérité sous toute sa forme, un adage français dit : "fait ce que doit, advienne que pourra" j’attends impatiemment vos flèches !!!!!!!!!

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  • Le 12 septembre 2015 à 20:10, par vérité no1 En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    @le Mossi, personne ne cherche à défendre Salif, nous voyons ici qu’il y a une intention manifeste de nuir. Bassolé était de la gendarmerie mais son nom n’est pas trop cité puisse que son parti est déjà mort, donc il faut abattre le MPP !!!!

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  • Le 12 septembre 2015 à 20:28, par eteincelle En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    La vérité est bonne à dire. Les révolutionnaires comme Salif Diallo ont commis des impairs et il faut qu’ils trouvent les voies et moyens pour demander pardon aux victimes et au peuple. Quand à la réponse donnée du pourquoi de la publication du livre de Valère en ces temps ci,elle me reste non convaincante. Nous sommes aussi en politique et Valère malgré le respect que je lui doit peut (a le droit) avoir d’autres motivations,celles de la politique politicienne. Les révolutionnaires ne sont pas des enfants de cœur (mais pas seulement eux) . Ce n’est pas une histoire d’être honnête ou direct(qualité qu’on attribue à Valère) mais raisonner en termes d’ennemis de classe est la pire façon de voir son semblable comme un simple animal à qui on peut ôter la vie sans état d’âme. Bref il faut tourner la page de cette division de notre société en bons et en mauvais car tous les dérapages viennent de là. Que le tout puissant sauve le Burkina

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  • Le 12 septembre 2015 à 21:03 En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Tous ceux qui doutaient de l’accusation portée contre Salif DIALLO par les anciens camarades de l’étudiant DABO Boukary, assasiné le 19 mai 1990, sont encore servis. Voici un nouveau témoignage complètement différent des précédents, qui montre que Salif DIALLO a bel et bien été un acteur dans les actes de barbarie, de torture du régime de Blaise COMPAORE. C’est ce même Salif DIALLO, tortionnaire, qui veut encore diriger le Burkina. La lutte des démocrates, des hommes et femmes épris de liberté doit se poursuivre et s’intensifier si Salif DIALLO revient aux affaires de l’Etat.
    La patrie ou la mort, nous allons vaincre !

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  • Le 12 septembre 2015 à 21:15, par nebnoma En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    yaako. que Dieu noUS EPARGNE de telles situations.

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  • Le 12 septembre 2015 à 21:17, par SOME En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Il y en a qui vont suspecter un calendrier machievelique de la part de Valere pour la publication. Or je vous rappelle que Valere a toujours dit qu’il a ecrit son livre et qu’il ne va pas le publier car les personnages etaient toujours là en vie et que la seule chose qui pourrait l’amener a publier, c’est le comportement des personnes incriminées. Or il dit que justement cette publication vient du comportement de ces personnes. Que voulez vous encore ?

    Dans toute cette histoire, il faut absolument reconnaitre la force morale des personnes torturées. Ils avaient la conviction d’etre torturés parce qu’ils etaient du cote de l’Histoire et avaient la verite de leur coté. Guissou Basile et Saran ont « sauvé leur peau » en faisant allegeance du bout des levres a la manière de Galilée, Poda Trin s’est muré dans le silence total (attitude plus que « etonnante » quand on connait la force de parole d’un Poda Trin). Que dire de Firmin alors ?? etc. et bien d’autres. Charles Salvi lui est decedé en janvier 2013. Mais on savait qu’au sortir de cette arrestation, il n’a jamais pu retrouver une sante correcte. Pour Valere voyez le titre de l’ouvrage : c’était l’exil ou la mort, c’était clair… Meme dans son exil en France Valere « genait » et il sait ce qu’il a vecu en France là bas dans son exil.

    Quant a ceux qui soupconnent une vengeance, c’est mal connaitre Valere car malgré ces coups bas, malgré le 15 oct 87, Valere garde encore l’amitié qu’il avait pour Rock (pour son malheur d’ailleurs, mais c’est mon opinion strictement personnelle)

    Il y en a qui s’asseoient, boivent leur biere et se vantent en parlant de choses dont ils n’ont meme pas la moindre idée. Quand je voyais certains parler de Salif en termes elogieux, je me disais que les gens manquent vraiment d’informations sur qui sont reellement ces individus là. Et plus particulierement, beaucoup ne veulent pas parler sur les evenements, non seulement apres le 15 oct 87 mais aussi sur les magouilles avant qui ont amené a l’assassinat et a la fin de la revolution le 15 oct 87. Et Salif sait quel role il a joué et continue de jouer. Que firent les Bognessan, les Pierre ouedraogo, les Etienne traore, etc.

    Pour comprendre et parler il faut se plonger serieusement dans l’histoire politique du mouvement etudiant et les grands debats ideologiques des années 70 au Burkina. Pourquoi les Watamou, Clement ouedraogo, etc sont morts ? Pourquoi plein et plein de gens qui savent beaucoup et beaucoup et beaucoup de choses se taisent et personne ne dit rien (or tout se sait comme on le dit a Ouaga) ? Il faut les comprendre : ce serait insensé de leur part.

    Aujourdh’ui ces loups affamés deguisés en agneaux belants se precipitent pour vous amadouer en se faisant passer pour des democrates patriotes. Tout le dispositif est mis en place prêt pour se remettre au pouvoir car c’est une question de vie ou mort pour eux au MPP. Comprenez cela . Et ils ne lesineront sur rien pour cela. Detrompez vous ! Le parti de Saran sereme a été miné par le MPP.

    Je m’étonne que vous soyiez etonnés de ce qui est decrit dans ce livre car quand on a fait ce qu’on a fait a Thomas sankara, qu’est ce qu’on ne sera pas capable de faire ? Il y en a qui ne vont pas comprendre que ces personnes qui ont tant souffert pardonnent et n’aient de rancœur dans leurs cœurs. Et c’est pourtant le cas car ces personnes avaient le meme esprit que sankara qui savait que Blaise allait le tuer, mais il est resté humain. Voila la difference de vision de la vie, des relations humaines entre ces gars du MPP (qui n’ont jamais été des revolutionnaires) et les vrais sankaristes. Ils avaient l’Amour : l’amour pour le prochain, l’amour pour leur patrie.
    Ce livre testament est pour moi un vrai cadeau pour les jeunes. Si nous laissons faire, c’est notre avenir qui est mort fini. Alors ne nous plaignons parès : l’esclavage qui ne n’a pas le courage de lutter pour se liberer, ne merite pas qu’on s’apitoie sur son sort (thomas sankara).
    SOME

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  • Le 12 septembre 2015 à 21:17, par Zoodo En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Bonjour monsieur Valère. Merci de vouloir mettre une fois de plus la flamme aux poudres. Je vous propose d’ajouter une préface à votre livre pour nous résumer ce que vous avez fait avant les froides nuits de décembre. ce que vous dites n’est qu’une partie de l’iceberg. on voit et on dit ce qu’on subit. Et ce qu’on fait subir ? Commencer votre livre 3 ans avant et on verra.

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  • Le 12 septembre 2015 à 21:19 En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Nous, nous attendons que le MPP arrive au pouvoir avec les RSS. Allons vite.

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  • Le 12 septembre 2015 à 21:23, par HAD En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Que les gens veuillent ou pas, la vérité est crachée. Ceux qui ne savaient pas qui voter sont eclaires. Merci bien au Dr Some. il n’a qa sappréter pour multiplier cet ouvrage car ns ts allons payer cà, lire et archiver.

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  • Le 12 septembre 2015 à 21:35, par Bouba En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Je crois qu’il y a des crimes imprescriptibles comme ceux-là. Jean Palm et Salif Diallo doivent être arrêtés. Nul n’est au dessus de la loi. Le procureur peut s’auto saisir pendant que les victimes et les bourreaux sont jours là. Même si les victimes ne portent pas plainte, il est inadmissibles que de tels tortionnaires continuent de circuler librement et de narguer le peuple. Nul n’est au dessus de la loi et on doit mettre fin à la culture de l’impunité. Dabo Boukari demande justice lui qui n’a pas survécu à ces tortures

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  • Le 12 septembre 2015 à 22:16 En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Je suis vraiment jeune je nai pas connu Salif Diallo avant qu’il ne soit MAHRH. Je ladmirais beaucoup pr avoir revolutionne l’Agriculture.
    Cependant je ne le savais pas si sanguinaire que ca. Etant donne quil est aussi implique ds lassassinat de Dabo Boukary.

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  • Le 12 septembre 2015 à 22:24 En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Peuple du BF pour les elections a venir faissons leffort de ne pas encourager les gens souilles du MPP ds leurs betises.
    Cmt une personne dont ses nuits au lit sont remplies de remords peut pretendre diriger une nation

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  • Le 12 septembre 2015 à 22:24 En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    J’ai lu Mr SOME jusqu’au bout mais je suis resté dans ma soif. QUAND VOUS ENTENDEZ QUE QUELQU’UN A ETE TORTURE A MORT, vouus cherchez à savoir ce qu’il a fait. VALERE SOME NE NOUS DIT PAS POURQUOI LA GENDARMERIE L’a pris et non quelqu’un d’autre. Vous même vous ne pouvez oublier combien vous avez fait du mal aux autres. VOTRE ESPRIT MALIN EST VAINCU.

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  • Le 12 septembre 2015 à 22:36, par Encore, encore En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    En route pour le vrai changement. C’est avec zeph.

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  • Le 12 septembre 2015 à 22:47, par boronga En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    A l’internaute 69 LB ,faites un peu preuve de perspicacité d’analyse et de moins d’aveuglement et de haine .Si Valere SOME posait cet acte de façon désintéressée pour que cela serve de leçon ,il aurait dû d’abord ,ainsi que les autres victimes ,poser plainte en bonne et due forme pour que les auteurs soient entendus par la justice quitte à pardonner après .Car de tels faits n’appartiennent pas à un individu mais à toute la nation burkinabé pour que justement ils servent de leçon .Ensuite toute personne accusée jouit jusqu’à preuve du contraire de la présomption d’innocence . C’est l’un des principes fondamentaux de l’Etat de droit que nous souhaitons tous au BURKINA Faso .Pourquoi Monsieur VALERE ne s’offusque pas contre Basile Guissou ,Mme Saran SEREME qui selon lui ont subi des tortures abominables mais qui n’ont pas eu d’état d’âme pour collaborer avec Blaise COMPAORE et ,le même Salif Diallo dans le même parti pendant plus de 20 anses et a des hauts postes de responsabilités ( DG,Député ) ?Il faut être un monstre soit même pour collaborer avec un monstre et surtout profiter de son pouvoir pendant un si Long temps .Non, arrêtons de prendre vraiment les burkinabé pour une population de gens sans cervelle ,manipulables à souhait . Voyez vous, Mr LB par ces temps qui courent, il faut élever un peu le niveau du débat politique si nous voulons réellement un changement de mentalité dans le sens positif .Cette tendance morbide à jeter son compatriote en pâture dans la presse ,surtout pour des faits datant de près de trente ans et en cette période ,ne peut être dissociée de la situation politique actuelle quelques soient les orchestrations machiavéliques de certaines personnes en manque de sensation et de visibilité ,si ce n’est la recherche d’enveloppes juteuses nocturnes la retraite pour eux étant difficile à vivre .Dommage que la politique soit tirée par le bas dans notre cher pays .

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  • Le 12 septembre 2015 à 22:57 En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Peuple du BF pour les elections a venir faissons leffort de ne pas encourager les gens souilles du MPP ds leurs betises.
    Cmt une personne dont ses nuits au lit sont remplies de remords peut pretendre diriger une nation

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  • Le 12 septembre 2015 à 23:04 En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    A l’intention de l’internaute n 8 qui parle de ce qu’il ne sait pas :

    ###Koro Valere,
    en Afrique tout est fait de facon subtile. Salif Diallo ne vous est plus redevable, encore moins a Saran. Ne pensez-vous pas que Blaise (donc Salif, Palm, Rock...) s’est rachete en vous accordant des faveurs par la suite. Je suis sur que Blaise a eu des remors et en bon Africain, il a nomme votre beau-fils DG Sonabel, ministre des mines et de l’energie, des postes juteux. Vous n’allez quand meme pas nous dire que financierement votre fille ne vous a pas aide avec l’argent de son mari.####

    Salif Kaboré n’est pas le beau-fils de Valère. C’est sa soeur (demi-soeur) qui est mariée à Salif Kaboré ce qui fait de Salif son "beau-frère". De plus si Salif Kaboré a occupé successivement les poste de DG, Ministre,.... c’est plutôt du fait de son amitié avec Francois Compaoré qui est un de ses amis de longue date.

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  • Le 12 septembre 2015 à 23:13, par TERENCE "Rien de ce qui est humain ne m’est étranger" En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Les attaques diverses et multiformes contre Valère relèvent soit de la méconnaissance de l’homme, soit de la mauvaise foi assumée. Pourquoi devait - il prendre le risque suicidaire de publier son livre sous le règne de l’impitoyable fuyard d’Octobre 2014 ? Oui, je le confesse, Valère fut mon mentor et formateur politique à l’ULC (R). C’est un vrai patriote et un homme de principes qui n’a jamais fait de concessions à Blaise. Il a souffert de l’exil dans son âme et dans sa chair. J’emprunte volontiers aux canadiens cette inscription énigmatique pour le profane sur leur plaque minéralogique : "je me souviens". En effet je me souviens des prémisses du 15 Octobre 1987,(quelques éléments parcellaires) :
    - cette scission de L’ULC (R) en février 1987
    - cette ambiance lourde à la deuxième Conférence Nationale des CDR à Dédougou en Avril 87
    - Cette Conférence des Etudiants à Pô en Juillet 87 où Valère était l’homme à abattre via des étudiants manipulés (Barké de Cuba, Alain Edouard Traoré,...) qui prenaient les instructions auprès de Gabriel Tamini, Mamadou Traoré...
    Je me souviens de ce 2 Octobre 87 à Tenkodogo où Jonas Somé, galvanisé par Hien Kilmité,les officines de Blaise et de l’UCB, prenait le contre-pied du discours de Sankara...
    La suite on la connait.
    - Je me souviens du départ de Valère au Congo.
    - Je me souviens de nos longues nuits de discussions chez Germaine Pitroipa à Athis-Mons pour la création du PDS.
    - Je me souviens de ces aller-retour à Dieppe.
    - Je me souviens de cette vie de souffrance mais digne de Valère à Dieppe et de son retour au Burkina sans demander quoi que ce soit à Blaise qui pour n’avoir pas compris que "le plus fort n’est jamais assez fort pour être toujours le maître s’il ne transforme sa force en droit et l’obéissance en devoir" a du se résoudre à l’évidence.
    Ces brefs rappels pour dire que l’on peut détester Valère mais on ne peut l’accuser de couardise, de complaisance ou de manipulations politiques.
    Je connais l’homme, je l’estime à la hauteur de son patriotisme et de ses valeurs humanistes.
    Alors braves gens, parlez de ce que vous savez.
    MERCI grand frère Valère pour ta part de vérité.(On s’est perdu de vue mais de là où je suis, je reste attentif à l’évolution politique de mon pays et à tes contributions).

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  • Le 12 septembre 2015 à 23:13, par tas En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Internaute 70,on dirait que tu boit l’eau par les narines. Bravo a mr Somé.merci aussi pour votre ouvrage sur Sankara qui ma vrement édifié. SD doit reagir.

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  • Le 12 septembre 2015 à 23:22, par Hess En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Lorsque des personnes disent qu’elles ont souffert. Le minimum c’est de respecter leur souffrance. Certains intervenants manquent hélas de compassion voire du respect.

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  • Le 12 septembre 2015 à 23:40 En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Mr Somé, merci d’avoir publié ce livre. Personne à part Dieu ne pourra sonder votre cœur pour savoir si c’est une vengeance ou pas. Vous avez souligné le fait que vous ne nourrissiez pas de haine envers vos tortionnaires. C’est à votre honneur. Mais moi je trouve que le moment est bien choisi pour la publication du livre car si ça peut contribuer à nous ouvrir les yeux, tant mieux. Dans le cas contraire, nous allons faire les frais de notre aveuglement et de notre naïveté lors des élections à venir. Je finirai par croire que le burkinabè ne sait pas d’où il vient et ne cherche pas non plus à savoir où il va. Je n’irai pas jusqu’à dire que nous avons le nez percé mais parfois, nous n’en sommes pas loin.
    Sinon, si nous burkinabè, avions vraiment conscience d’où nous venions, politiquement parlant (4 ans de dictature Sankariste sous la révolution et 27 ans de dictature sous la férule des Compaoré), jamais, au grand jamais, nous n’allions commettre l’erreur historique de remettre le système Compaoré au pouvoir en votant pour le MPP et les RSS. Cerstes, ils ont quitté le navire Blaise, certes, ils disent s’être repentis. Mais de là à remettre ce pays entre leurs mains, là maintenent ? Vraiment, il faut être burkinabè pour le faire. Donc, si en ayant lu le livre de Somé Valère, certains d’entre nous se réveillent un peu plus, ce sera tant mieux. Pourquoi ? Si le livre était paru après l’élection présidentielle, beaucoup d’entre nous auraient dit : si on avait su, on aurait pas porté un parti ayant à sa tête des tortionnaires au pouvoir. Le burkinabè adore le "si j’avais su". Je n’ai strictement rien contre Rock. S’il est élu président du faso, c’est très bien. Mais il va gouverner comment et avec qui ? Il faut bien qu’il "récompense" ses compères du MPP. Nous revoilà aux mains du trio RSS et compagnie...Tous les copains vont envoyer leurs griots chanter les louanges des RSS en espérant une place au gouvernement ou encore comme ambassadeur et que sais-je encore ? Et voilà le système Compaoré de retour. Pourquoi ne pas rappeler Compaoré lui-même et lui dire de continuer à nous torturer ?
    Tous les crimes de sang et les crimes économiques seront tus et nous n’aurons même plus de larmes pour pleurer. La corruption suivra son cours car ces gens là ne peuvent pas se dédire subitement. Salif a été tortionnaire hier et pourra encore l’être aujourd’hui. Pourquoi pas ? Gilbert Noël Ouédraogo arrêtera de pleurnicher chez les soit disant sages, puisque la bouffe est de retour. Même Ablassé enverra ses griots chanter pour quémander une place. Les Palm et consorts retrouveront leurs aises d’antan dans le nouveau système et pourront encore torturer... Les galons de Gilbert Diendéré et ses RSP seront renforcés pour nous mater correctement si on osait lever le petit doit. Et ce sera très bien fait pour nous.
    Si on rappelle Zeph, Saran et autre Djibril...Pas sûr qu’ils disent non. Wait and see !
    Après avoir parcouru le livre de Mr Somé, j’ai du respect et de la compassion pour Saran Sérémé. Pour autant, je trouve qu’elle est ambivalente. Après avoir vécu tout cela, qu’est-ce qu’elle cherchait dans la gouvernance Compaoré ? Des sous et de la notoriété ? J’ai du mal à la cerner mais bref, les dé sont jetés et que le meilleur gagne. Réfléchissons 7 fois dans l’isoloir avant de déposer notre bulletin dans l’urne.

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  • Le 12 septembre 2015 à 23:43 En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Je voudrais d’abord relever une contre-vérité de certains lorsqu’ils écrivent que Salif Lamoussa Kaboré est le beau-fils de Dr. Valère. La femme de Salif L. Kaboré est plutôt la soeur de Valère.

    JE DEMANDE A TOUS LES INTERNAUTES DE LIRE PRECIEUSEMENT, ATTENTIVEMENT ET INTELLIGEMMENT CE QU’A ECRIT L’INTERNAUTE 66. TOUT A ETE DIT. LE MPP EST LA POUR BLANCHIR BLAISE, SALIF DIALLO, ROCK, SIMON ET AUTRES CONTRE LES CRIMES COMMIS. LES CHEF D’ORCHESTRE SONT GILBERT DIENDERE ET SALIF DIALLO QUI CONTINUENT ALLEGREMENT DE VOIR BLAISE. EDIE KOMBOIGO A ETE PLACE A LA TETE DU CDP POUR JOUER LE JEU (LUI MEME IGNORE QU’IL EST UTILISE). LE PEUPLE EST DUPE ET MANIPULE ; PAUVRE DE VOUS QUI NE COMPRENEZ RIEN ET QUI SE LAISSE TROMPE.
    MERCI INTERNAUTE 66 POUR TON ESPRIT D’ANALYSE

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  • Le 12 septembre 2015 à 23:48, par Samory En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    J´ai un profond respect pour le Dr Somé, je reconnaît en lui un vrai patriote. Il a fait son devoir en disant aux Burkinabè LA VERITE. Il participe ainsi à l’éveil des consciences, et j’encourage toutes les victimes du système à faire de même pour qu’ensemble nous empêchons ces bourreaux de revenir au pouvoir. Il faut que les gens sachent exactement quel genre d’individu sont les RSS et surtout un Salif Diallo. De vrais loups qui veulent se faire passer pour des brebis.

    A tous les avocats du diable qui essaient de defendre l’indéfendable (Salif), je dis : honte à vous !
    Vaut mieux tard que jamais non ? Ce n’est pas l’argument que vous utilisez pour defendre les RSS ? Souffrez que le Dr Somé publie son livre quand il l’entend ! D’ailleurs il n’y a pas meilleur moment que maintenant. Pour ma part ce livre à confirmé tout ce que je pensais de Salif et de quoi il est capable pour arriver à ses fins. Ces gens n’ont rien à foutre du citoyen lambda. Tout ce qui les intéresse c’est le pouvoir et rien d’autre. Ils sont prêts à faire toutes les compromissions, je dis bien toutes, pour rester au pouvoir. Je vous conseille vivement de prendre la peine de lire ce livre avant de critiquer l’auteur comme vous le faites. Pour vous rappeler qui sont ces gens que vous défendez et ce qu’ils pourraient faire, meme a vous, pour peu que vos intérêts divergent un jour (et soyez sûr que ce jour viendra).

    Au Dr Somé je transmets mes félicitations et mes encouragements pour le futur. Que l’avenir me permette un jour de vous le signifier en personne. En attendant, que Dieu vous garde.

    Oui à la véritable justice !
    Oui au changement !
    Vive les vrais patriotes du Burkina !
    Que Dieu bénisse le Burkina Faso.

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  • Le 13 septembre 2015 à 00:16, par Figo En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Je demande au webmaster de Fasonet d’arrêter de publier des messages où au moins les pseudo ne sont pas indiqués. le journal ne doit pas être assimilé à un lieu où on publie des tracts. Nulle part dans l’écrit ; le nom de Rock n’a été cité. Le fait que Salif soit aujourd’hui allié à Rock ne fait pas de Rock un complice dans la commission des faits révélés. En outre, si les victimes disent avoir pardonné (il y a d’ailleurs prescription) pourquoi les personnes commanditées pour discréditer certains candidats aux élections s’excitent ? Quel que soit celui qui va devenir président, certains crimes non prescrits seront jugés, et quel que soit le coupable, il paiera. Palm en sa qualité de Ministre des sports avait menacé d’écraser Saboteur (consultez les archives des quotidiens) et il est aussi cité dans d’autres affaires. Laissez donc la Justice faire son travail sur plainte des victimes, et ne ramenez pas tout à la politique.

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  • Le 13 septembre 2015 à 00:24, par Figo En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    L’internaute 66 semble plutôt être en service commandé. S’il a des révélations à faire, qu’il le fasse maintenant au lieu de vouloir pourrir la situation par des insinuations. Pour les déclarations de Valère SOME, il serait intéressant de voir si le Procureur ne peut pas d’autorité ouvrir une enquête sur cette affaire. On est quand même dans le pays de "plus rien ne sera comme avant". C’est maintenant qu’il faut le démontrer. "Le changement, ce n’est pas un vain mot, ce sont des actes concrets".

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  • Le 13 septembre 2015 à 01:04, par Dykhôutassouh En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    J’ai beaucoup d’admiration pour l’auteur de ce cet ouvrage que je connais de longue date. Son intelligence, sa droiture et la sobriété de sa vie, m’ont toujours fasciné, et je me suis toujours demandé s’il lui arrive souvent de penser à vivre pour lui-même. Lorsque j’observe l’évolution de la vie de ce grand intellectuel si pétri d’expérience et de talent, je ne peux m’empêcher de dire tout bas : quel gâchis pour lui-même et pour notre pays !

    Cependant, j’ai beaucoup d’appréhension au sujet de l’ouvrage qu’il vient de publier. Je ne doute pas de la véracité des faits relatés et je le comprends pour toutes ces souffrances qu’il a endurées, et dont sa vie reste à jamais marquée. Cependant, je me demande s’il était opportun de le faire de cette manière, à cette période, en ciblant seulement et particulièrement deux éléments d’un système dont il est lui-même issu à l’origine. Car je crains fort qu’il ne soit éclaboussé en retour, pour les raisons (peut-être simplistes) suivantes :

    - La révolution d’août dont il a été l’un des plus grands idéologues, telle que prônée comme toutes les autres du même genre, la "révolution rouge" (donc de sang), la "lutte de classes jusqu’à la victoire finale....." peut-elle se faire sans tortures, assassinats, exécutions ? Pendant que nous y sommes, certains de nos compatriotes ne semblent-ils pas restés sur leur faim, puisqu’ils estiment que l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014 est une "révolution inachevée" et qu’il faut nécessairement "l’achever" ? De quelle révolution s’agit-il ? Celle de "la lutte de classes sanglante faite encore de tortures, d’assassinats et d’exécutions ? Dans ce pays et dans quel monde ?

    - On pourrait surtout rétorquer à Valère Somé, que "les nuits froides de décembres, l’exil ou...la mort", n’ont pas commencé le 15 octobre 1987, mais bien avant, avec le Conseil national de la révolution (CNR), dont il était un membre influent. Nézien Badembié, Fidel Guébré et.........Yorian Gabriel Somé son propre oncle, ont très précocement goûté à ces nuits froides. Bien qu’elles ne fussent pas de décembre, eux, n’ont pas eu la chance de s’en remettre, torturés à mort et jetés comme des chiens à la morgue de l’Hôpital Yalgado. Ceux qui y avaient accouru pour les voir avaient de la peine à les reconnaître ! En tant que pilier du système en son temps, Valère Somé a certainement dû faire face à l’incompréhension des parents au village, et je m’imagine comment cela a dû l’éprouver.

    Mon intention n’est pas de remuer le couteau dans la plaie, car je sais à quel point ça fait mal. J’approuve aussi la publication de cet ouvrage très riche de renseignements et d’enseignements, pour notre mémoire collective, qui doit nécessairement s’affranchir de ces nuits funestes. Je voudrais surtout inviter humblement mon grand idole Valère Somé, à prendre du recul après la diffusion de cette oeuvre, à méditer profondément comme il en a l’habitude (je le sais), afin de parer à toute éventualité, tout en poursuivant sa vie, dans la Paix, en Lui-même, et en chaque Être !

    Un grand admirateur de Valère Dieudonné Somé.

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  • Le 13 septembre 2015 à 01:48 En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Merci à Valere SOME pour avoir publier cette oeuvre. La période à laquelle elle est publiée importe peu. Ce qui est important ce sont les faits et les personnes citées sont vivantes bien heureusement. Faut il dénoncer les tortures ou bien soutenir les tortionnaires parce qu’ils appartiennent à un parti qui a << le vent en poupe>> ? Chacun répondra en fonction de ce que la vie humaine représente pour lui. Valère le dit très souvent qu’il n’attaque pas premièrement, il agit en légitime défense. Si le bourreau s’était tue nous n’aurions pas eu droit aujourd’hui à ce témoignage écrit depuis 1989. <>

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  • Le 13 septembre 2015 à 02:00, par Yabirou En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Internaute 87. C’est bien de revisiter ses souvenirs. Toutefois, il serait plus honnête de ne pas avoir une mémoire sélective. Le monde n’a pas été créé le 15 octobre 87. Il y a eu des choses avant. Des gens ont infligé des douleurs à d’autres gens avant le 15 octobre 87. Pourquoi refuser d’en parler ? Dites aux jeunes de qui s’est passé lors de la Clarification ! Ayez le courage de parler du pouvoir quand Valère et ses compagnons faisaient la pluie et le beau temps. Il y a plusieurs avantages : pédagogique pour les jeunes générations, être au net avec vous-mêmes, etc... Tous, nous nous souvenons. Manifestement, il manque un gros chapitre au livre du Docteur Valère Somé.

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  • Le 13 septembre 2015 à 02:06 En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Internaute 87. Sur le retour de Valère au Burkina depuis son exil français, prière se renseigner plus avant. Quand on ne sait pas, on se tait. C’est plus simple. C’est de l’histoire récente.Des acteurs sont toujours vivants. Attention !...

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  • Le 13 septembre 2015 à 02:19, par ologbana En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Merci internaute n°86 de me manger mes biscuits de ma bouche. Salif Lamoussa KABORE est le beau-frère à Valère D. SOME pour avoir épousé Sophie SOME (la sœur à Valère). Les rapports de Salif d’avec la famille COMPAORE tiennent du fait que François COMPAORE durant son séjour (dans des conditions de vie pas des plus enviables) à Abidjan logeait chez les parents à Salif. C’est plutôt François qui est redevable à Salif (informez vous car vous mourrez d’ignorance). Aussi, Valère a connu Blaise avant que Salif n’intègre sa famille par les liens du mariage et seul Dieu vous dira quels sont les réels rapports entre Salif et Valère. Nombre d’internautes réagissent tels des missionnaires, seulement en mal d’historicité. Ce dont je suis certain, c’est que chacun sera rattrapé par la mélancolie de son passé, pour pru qu’il en es un ! Alors multiplions nos bonnes œuvres et surtout sahons demander pardon alors qu’il est encore temps.

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  • Le 13 septembre 2015 à 02:22, par titeuf En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Merci Dr . J’espere ke le procureur s’auto saisira

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  • Le 13 septembre 2015 à 03:17 En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    dès demain je depose ma démission du MPP

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  • Le 13 septembre 2015 à 03:23 En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    nous serions dans un pays normal le procureur du faso de Ouagadougou ou le procureur general aurait fait interpeller salif Diallo et Jean Pierre Palm pour les entendre, nous serions dans un pays normal la revelation de ces tortures auraient une onde de choc, Salif Diallo aurait certainement demissionné de son poste de directeur de campagne de Rock ou Rock lui-meme l’aurait démi de sa fonction, nous serions dans un pays normal, SALIF DIALLO et jean pierre palm seraient deja en prison. mais helas, comme nous ne sommes pas dans une delocratie, comme la transition est MPP... rien ne sera fait...jusqu’à la prochaine insurrection

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  • Le 13 septembre 2015 à 09:23, par you En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Mr sôme notre gendarmerie est tout pour nous et j n comprend pas des agissement à la veille des élections.sûrement que vous aviez été victime de vos faits enterieur .nous veux seulement au élections.tous ce pai ici

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  • Le 13 septembre 2015 à 09:26, par Mr SEDOGO En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    De toute façon en quoi Valère SOME peut n’empêcher les burkinabè de voter Roch ? Faites tout ce que vous voulez mais Roch sera au pouvoir. On est fatigué de vous maintenant. Vous saviez ? réfléchissez un peu tout ceux qui flèchent Roch gratuitement Dieu s’en charge à sa place sans qu’il ne lève le petit doigt. Utilisez tout ce que vous avez dans les méninges mais on ne peut tricher pour nous diriger au BF ici comme certain manipulateur veulent le faire. Même s’ils réussissent par miracle nous allons les chasser comme des rat et l’humiliation de Blaise sera minime car leur 5 ans ne durera pas 2 ans. Roch a fait ça Salif a fait ceci Simon a fait cela nous nous n’avions pas eu cette chance comme vous à Ouaga d’avoir des gens qui aiment leur ville comme les Simon qui sont admiré par les Ouagalais lucides et Salif par les Yadsés. Si on suit votre logique alors personne ne votera le CDP ou ceux que les dirigeants du CDP vont soutenir alors ? puise que les "monstres" y sont toujours(je dis ça par ce qu’une chose est de dire aux militant de voter X ou Y mais une autre chose est de se rendre à l’évidence que nous, nous ne votons pas n’importe qui chez nous).

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  • Le 13 septembre 2015 à 09:37, par bodaned En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Notre pays notre beau pays est a un tournant décisif. tous les dignes filles et fils , les patriotes sincères qui peuvent apporter des informations saines de l’éclairage j allais dire de la lumière a toute la jeunesse du Burkina sortie le 30 et 31 de le faire.Mr Somé a ouvert la voie . Nous ne devons plus jamais je dis jamais accepter que des tortionnaires soient nos dirigeants . Ceux qui doutent encore doivent poser la question aux tortionnaires de toute façon nous attendons leurs réponses s ils ont le courage.Car la suite viendra
    Merci a Mr Some

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  • Le 13 septembre 2015 à 10:43 En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Yaako ! Que plus jamais pareille bestialité ne se produise encore. Ni dans ce pays, ni ailleurs dans ce monde.
    Seigneur, étend ta main miséricordieuse sur toutes les victimes et leurs proches !

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  • Le 13 septembre 2015 à 10:51, par kouadio En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Tres bon document qui doit etre pris en compte si le processus de reconciliation est vrai. C’est pourquoi je ne comprends pas pourquoi la commission de reconciliation valide l’exclusion et attend qu’on a ’’egorge’’ les fils du pays pour publier son rapport. N’est ce pas curieux ? C’est ce que les bonnes gens relevent.

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  • Le 13 septembre 2015 à 11:21, par kouadio En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Curieusement les ’’academiciens’’ du MPP font de leurs leaders les plus propres, les plus intelligents, les meilleurs patriotes du Burkina. Pourtant en 27 ans de regne de Blaise Compaore, ils ont pille, viole, detruit la morale dans notre cher pays. Sous Blaise Compaore, ils ont profite de l’homme et ont fini par lui faire croire que tout allait bien au Faso. Malheureusement pour ;a commission de reconciliation, ce sont ces gens qui vont apporter la paix, la justice et le developpement au Burkina. Qui vivra verra !

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  • Le 13 septembre 2015 à 12:00, par Raogo En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Sous d’autre cieux un Procureur,ou une Partie civil constitué s’auto-saisirai de ces révélations pour ester en justice et faire condamner ces damnés et maudits tortionnaires a l’image de Denis PAPON,PLOT PLOT et autres.

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  • Le 13 septembre 2015 à 12:20, par Rapoug-Yandé En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Grand frère, cela fait de savoir que tu as été aussi torturé. C’est inadmissible. Je le condamne. Mais n’oublie pas qu’en Mai 1987, tu m’as fait arrêter au siège de la CEAO (actuel UEMOA) au cours d’un conférence organisée par le CEDRES et animée par Samir AMIN. Tout simplement en tant que militant de l’ANEB je ne partageais le point de vue du conférencier sur un certain nombres de ses allégations. Au plus fort du débat, tu as pris la parole en ministre des enseignements supérieurs pour demander mon arrestation. J’ai été torturé à la permanence du secteur 4 et ensuite ma bourse suspendue et coupée.
    Merci d’en tenir dans ton prochain roman ?

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  • Le 13 septembre 2015 à 15:08, par mashoud En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Des gens comme Saran se sont assis sur leurs souffrances d’hier pour oser faire de sales coalitions politiques au risque de signer encore le retour de certains tortionnaires au pouvoir.
    Peuple !,fait gaffe.

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  • Le 13 septembre 2015 à 15:42, par SOME En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    A lire certains intervenants, la politique est une affaire de famille… donc ils ne peuvent pas comprendre que Valère ne puisse pas travailler pour le CDP puisqu’il est beau fils ou beau père, etc. et que sa fille est affiliée au CDP, etc. Décidément il y en a qui ne comprendront jamais, même après 27 ans de patrimonialisation du pouvoir d’état par une famille et sa clique et que cela a conduit aux 30 31 octobre 15. Donc on peut dire que tout le monde au Burkina est au CDP puisque l’on est en Afrique et chacun de nous a toujours une relation quelconque avec tout le monde. Quelle bassesse de conception de la chose politique, encore moins de la démocratie.

    Pour prendre un exemple je rappelle que : Valère a un oncle direct : le colonel SOME Youoryaon tué au 4 aout a la révolution. Le colonel était l’homme de l’impérialisme français défendant une vision de droite chrétienne de la société. Valère est un révolutionnaire de gauche patriote anti impérialiste. Deux visions politiques opposées, et pourtant ils appartiennent à une et même famille vivant dans la même concession. C’était des opposés en politique. Et dieu sait ce que vaut la famille dans la société dagara. Je t’informe que Jean-Pierre Palm, le tortionnaire de Valère et autres est de Diebougou comme Valère. Valère sait ce qu’il a enduré en famille (pour un dagara !) après la mort du colonel Somé Youoryan son oncle. C’est dire qu’il faut avoir le courage de voir autre chose que ce l’on conçoit, même si cela n’est pas comme on le voit.

    Je dirai à gongoni n°6 : les insultes que tu donnes sont des classiques qu’on lance à Valère. Si comme tu le penses qu’il y a un complot contre Roch, te poses tu la question pourquoi ? Qu’a-t-il fait pour qu’on se ligue contre lui ? Tu ignores peut –être les relations personnelles qui ont lié Valère et Roch dans la lutte des idées dans le mouvement étudiant (cf. Le M21, l’ULC etc.) et que Valere n’a jamais renié jusqu’à aujourd’hui malgré tout.

    Je m’adresse plus particulièrement a l’intervenant n°25 (qui apparemment est le même au n°33) tellement il est malhonnête. On peut ne peut aimer quelqu’un, (c’est ton droit), mais il ne faut pas tenter de tromper ceux qui n’ont pas connu la révolution. Tu es malhonnete. Tu prétends avoir été un acteur de la révolution. Reste à voir car on sait que bien de gens se réclament ainsi (c’est tellement facile de le faire derrière son ordinateur !). Mais sache que bien d’autres ont été les vrais acteurs de la révolution.

    Je me permets de citer : « je suis un acteur de la révolution d’Aout 1983 et on ne peut pas dire que nous avions fait les choses en tenant compte de certaines valeurs comme le respect de l’intégrité physique et de la personne humaine.

    Sous la révolution nous faisions l’apologie de la violence et estimions avoir tous les droits ; nous aussi, nous avons torturé et même tuer. Avions-nous plus de droit de faire ce que nous avons fait ? Ceux que nous avions évincés du pouvoir n’avaient-ils pas de droit ? Ce sont des Burkinabé comme nous il me semble et leur seul tort était de ne pas partager les même idées que nous. »

    Quoi dire de plus ? Tu dévoiles toi-même ce que tu étais sous cette révolution : il y avaient les révolutionnaires sincères et d’un cote les caméléons équilibristes infiltrés. C’était la pratique de Blaise. C’est eux qui ont fini par éliminer les sincères au mépris de toute moralité ou quoi que ce soit. Fournis moi la liste des personnes torturées et tuées pour avoir exprimé leurs différences d’opinion politique sous la révolution. Accusons nos ennemis, mais fournissons des éléments vrais et non pas de l’imaginé.

    Quand Sankara a demandé de faire l’inventaire de la révolution , de relever les erreurs forces et faiblesses et de faire la rectification, qu’ont dit certains individus aujourd’hui au pouvoir ? Les conférences nationales des CDR , qu’en est-il sorti ? Qui a dit quoi et fait quoi ? etc. Je te réfère a l’intervention n°87 Terence Cela ne te suffira certainement pas car je te crois mû par la mauvaise foi. Si ce sont les mêmes qui ont fait le régime Compaore, pourquoi ont-ils tué Sankara ? Certainement pour faire mieux. Non ? Donc Blaise était bien !!

    Ce qu’on demande, c’est que les gens parlent. Pourquoi ont-ils été terrorisés sous Blaise pour qu’ils gardent le silence ? De quoi Blaise et ses colistiers ont peur ? Vous voulez que l’on fasse la comptabilité macabre de qui a tué qui ? Allons-y !

    Tu vois : afin de tirer les leçons il faut regarder la réalité en face avec courage et non avec des œillères encore teintées de couleur ? Valère a eu la vie sauve non pas par faveur de Blaise ou autres, mais bien de par l’intelligence, la perspicacité et la vigilance de Valère, aidé de certaines personnes. Pourquoi Valère (comme bien d’autres) ne sont pas sortis dans ces manifestations du 30 31 oct 15 ? il a bien compris que c’était l’occasion rêvée pour « le faire » (et il y a rien, comme on le sait au Burkina). Rappelle toi comment Sankara a été attiré dans un get-apens ou encore le juge Nebié comment il a été piégé. Le faux typisme, la trahison, c’est notre spécialité au Burkina politique. Beaucoup pleurent parce qu’ils n’ont pas pu éliminer Valère (jusque même dans son exil).

    On veut parler des victimes, qu’on le fasse. Personne n’a jamais dit que la révolution était faite par des agneaux : faisons l’inventaire et on verra qui était qui et qui faisait quoi Et on verra quelle différence il y avait entre ces gens du MPP, Blaise, et bien d’autres acteurs (dont toi même y compris).

    Quant a l’intervenant n°42 qui revient sur Kizerbo, les enseignants, etc. c’est pitoyable ta mauvaise foi : va te documenter sur les réalités des choses avant de parler… Sankara a été accusé de dévoyer la révolution et il fallait rectifier On a rectifié en voila les résultats. En quoi il déviait ? On sait la vraie vérité de tout ceci (je te réfère encore au n°70 Terence non pour ton information, mais pour ta formation car l’information tu l’avais dejà). Kizerbo condamné a mort !!!
    « Il n’y a que ceux qui le connaissent pas qui disent du mal de lui. » Oui c’est vrai (mais cela ne dit pas que Valère a toujours raison).
    Certains sont si ancrés dans leurs vieilles idées qu’ils pensent que tout le monde ne connait ne vit et ne respire que pour l’argent et la corruption. Alors ils ne peuvent pas comprendre que certaines personnes soient vraiment intègres. Cela les dépasse ! Comprenez-les !

    Aujourd’hui on vient chanter l’union et dire de tourner la page car on a changé, etc. C’est justement le langage du loup devant les agneaux. Une hyène peut–elle se faire la gardienne des petits de la chèvre ? Jamais : son instinct est plus fort qu’elle. C’est sa nature !
    Il est vrai comme le souligne le n 66 : il est clair pour moi (et je l’avais écrit a l’époque) que toute cette histoire de divorce Blaise et Rock et Simon et Salif, etc. n’est qu’une stratégie pour sauver le soldat Blaise et se sauver eux-mêmes avec car ils en sont les artisans de ce régime de Blaise et savent comment ils ont détruit la révolution
    SOME

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  • Le 13 septembre 2015 à 15:59, par Gbourbazaa En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Belle analyse, SOME, n075, . Rectificatif cosmetique. Salvi Charles SOME, le prof le plus populaire du LOC en son temps, nous a quitte en 2010, pas en 2013.

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  • Le 13 septembre 2015 à 16:48 En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Continuez de reflechir en arriere,vous nirez jamais loin

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  • Le 13 septembre 2015 à 16:50, par eliane En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Depuis les années 2008-2010 que je participe au forum sur le net ,j’ai rarement vu un débat aussi enlevé comme celui ci, on apprend beaucoup surtout pour nous autres qui n’ont pas connu cette culture gauchisante des années 80 ;le débat sur les écrits de Valère est une véritable conférence politico idéologique qui, très bien analyser nous indiquera le passé,le présent et le futur politique de notre pays:mais comment faire pour pouvoir disséquer les révélations cachées des messages codés et pouvoir réinventer notre avenir politique ? That is the question ? Que les anciens parlent,écrivent afin de nous éviter la forfaiture qui est en train de se construire sur notre dos,s’il vous plait faites tomber le masque !Les évêques on parlé avec beaucoup de paraboles on a pas tout compris, quant a vous dites nous tout en français facile ?

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  • Le 13 septembre 2015 à 17:38, par TERENCE En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Internaute 98, sur quoi dois je me renseigner ? Que sais tu de plus que je ne saches ?
    Toi qui sais, dis nous en plus pour me démentir ! En effet, les acteurs sont encore vivants et Valère a donné des interviews et forces détails sur les conditions de son retour dans les journaux de la place. Jusque là, personne n’a contredit ses propos. Alors ?
    Sois plus explicite au lieu de patauger dans la vacuité. Bien cordialement.

    A l’internaute 97, je ne comprends pas le sens de ta charge. Ai-je prétendu que (plus modestement l’histoire du Burkina a commencé le 15/10/87 ?) Ai- je dédouané la Révolution d’Août 83 ?
    J’assume ma part de subjectivité en relatant, d’ailleurs de manière sélective, des faits afin de témoigner sur un homme que j’estime. Laissez moi en dehors de vos querelles picrocholines et de cette approche malsaine qui consiste à opposer les douleurs !
    Lisez les interventions plus finement, grand bien vous en fera. Cordialement.

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  • Le 13 septembre 2015 à 18:05, par Gwandba En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Pour tout vous dire, en ce moment il y a des personnes qui sont misent en écoute téléphonique par ceux qui se savent incapable de proposer autre chose que leurs appartenance idéologique. C’est à dire les fraudeurs du Mpp. Ils ne font pas confiance au programme qu’ils n’ont même pas à proposer au Burkinabés. Sankara bénewendé, Ablassé Ouédraogo, Adama Kanazoé, Tahirou Barruy, Etienne Traoré, et Bien sur Zéphirin Diabré qui est l’homme le plus surveiller du Burkina en ce moment. Ajouter à ceux là, plus d’une centaine de personne de la société civil sont aussi pister.
    Kiengui tid Kiengué

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  • Le 13 septembre 2015 à 18:57, par RAOUL07 En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    A tous ceux qui accusent le DR SOME de manoeuvre politiciene, je leur pose la question suivante : que diriez vous si le DR SOME avait publié son ouvrage avant l’insurrection d’octobre 2014 ? Vous diriez sûrement que Blaise et François l’ont payé pour dénigrer les RSS. Moi je pense que le Dr Some à travers son livre donne l’occasion à tous ceux comme moi qui n’ont pas vécu les premières heures de la prise de pouvoir de Blaise , de connaître le cynisme et la cruauté de certains de nos politiciens.

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  • Le 13 septembre 2015 à 19:20, par couls’ En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Merci Dr Somé pour ce temoignage sur l’histoire recente de notre pays. Avec ca, nous jeunes connaitront mieux qui aspirent à nous gouverner demain. L’histoire est un témoignage aimait repeter Houphouet Boigny. Si c’etait en bataille navale, j’aurais dit que c’est "toucher couler". Salif Diallo devrait avoir le courage de faire profil bas car c’est vraiment inhumain. j’espère que la justice va s’auto-saisir.

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  • Le 13 septembre 2015 à 21:07, par BELHOMME En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Je vais me hâter pour acheter ce livre pour le lire et le faire lire par ma famille. Ce sont des écrits éducatifs qui éclairent notre génération et oriente notre avenir. Sous la révolution, j’étais un pionnier. L’image forte de sankara que je retiens est son passage le 15 mai 1983 à Boromo en tant que premier ministre avec escale à Boromo en partance pour Bobo où il a pris un bain de foule avec Jean Baptiste OUEDRAOGO. Je me rappelle encore de cette main que j’ai serrée du jeune capitaine d’alors et c’est à son retour qu’il y’a eu le 17 mai. De ce que je retiens c’est que sankara ne traitait pas avec des médiocres.Il travaillait avec des gens qui avaient la servelle à l’image de VALERE SOME. Tout a été dit par les internautes en guise de commentaires sur l’ouvrage. Les gens veulent coute coute défendre le MPP là où l’on ne parle pas de MPP. En fait tout se paie d’ici bas. leur mentor salif diallo en est très conscient ainsi que tous ceux qui ont eu à poser des actes abominables. Le comportement de certains internautes me rappelent certains internautes CDP au temps chaud des débats référendaires qui tiraient grouper sur tout ce qui était contre le referemdum. Ces internautes MPP ne rendent pas service à SALIF car l’on ne peut tronquer l’histoire. Quand à SARAN, je me demande ce qu’elle veut encore avec un rapprochement avec MPP. On t’humilie dans ton intimité, terrible tout ça. j’évite d’imaginer jusqu’où a été cette humiliation. SARAN, après la parution de cet ouvrage, doit tourner dos au MPP ; c’est mon conseil.A prendre ou à laisser. L’avenir proche nous le dira

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  • Le 13 septembre 2015 à 21:26, par Azagla Kayouré En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    N°s 25 et 33 (Gringo) est un menteur. S’il était acteur dans la révolution d’août 1983, il devait être contre la révolution. Son vocabulaire le trahit : il ne sait même pas écrire Burkinabè alors que la décision de 1984 par laquelle le pays a changé de nom indique que nous sommes des Burkinabè et le mot est invariable. Il s’agit d’une décision souveraine. Cela ne s’apprend pas sur internet ou dans un dictionnaire français.

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  • Le 13 septembre 2015 à 22:15 En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Salif Diallo et Jean-Pierre Palm doivent réagir au témoignage de Valère Somé pour situer l’opinon. Je suis d’accord avec l’internaute 55.

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  • Le 13 septembre 2015 à 22:51 En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Félicitations au Dr Valère Somé pour cet ouvrage qui est une lumière au milieu des ténèbres. Il le publie quand, comment et où il veut. Que ceux qui y voit des calculs politiciens s’avisent car on ne permettra pas à des assassins de diriger notre Cher Burkina.

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  • Le 13 septembre 2015 à 22:55 En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Internaute 111, n’attend pas le prochain livre de Valère pour relater ce que tu as subi. Apparemment tu sais lire et écrire, sois un peu intelligent en utilisant les mêmes voies que Valère pour dire ce que tu as subi si ce que tu dis est vrai.

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  • Le 13 septembre 2015 à 23:02 En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Merci au Dr pour la publication de cet ouvrage.

    Chers internautes, ayez un esprit d’analyse avant de vous jeter dans les débats. Ceux qui parlent des tortures durant le CNR doivent comprendre que ceux les mêmes sous le CNR, sous le Front Populaire qui ont commis les nombreux assassinats. Ils sont là et guettent le pouvoir pour ne pas être inquiétés demain. Sankara était intègre, Blaise se laissait manipulé, Salif Diallo machiavel chimiste.

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  • Le 13 septembre 2015 à 23:04, par Sans rancune En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Félicitation à Mr Valère Somé. je souhaite qu’il puisse faire sortir le tome 1 concernant les années durant lesquelles il était aux affaires afin de boucler la boucle.

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  • Le 13 septembre 2015 à 23:07, par Bouro En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Merci Monsieur Somé pour ce livre.
    Chers internautes, avez-vous souvent lu dans la presse qu’on ait parlé mal ou critiquer Salif Diallo ? Il a su manipuler les médias à sa guise. Chers journalistes intègres, soyez vigilants.

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  • Le 14 septembre 2015 à 01:32, par stéphy En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Ne dit-on pas qu’un Homme prevenu en vaux deux ???
    jeunesse conciente : en bon enttendeur ......

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  • Le 14 septembre 2015 à 06:37, par vérité no1 En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Et pourtant, Mr Somé avait ses qualités et ses défauts pendant la révolution ! La preuve, il a été limogé au dernier remaniement ministériel de Sankara ! Il a divisé les étudiants quand il était ministre de l’enseignement supérieur ! C’est ça aussi la vérité sur l’homme !!!!!!!!!

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  • Le 14 septembre 2015 à 06:41, par vérité no1 En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    @SOME, merci pour la contribution même si j’ai eu des yeux un peu rouge, les débats contradictoires sont toujours enrichissants !

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  • Le 14 septembre 2015 à 06:53, par vérité no1 En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    A la place de Mr Somé, je n’allais pas dénoncer les tortionnaires dans la mesure où je les ai pardonné ! C’est à cause de ces genres de comportements que certains tortionnaires terminent leurs cibles ( qui n’est pas une bonne chose).

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  • Le 14 septembre 2015 à 09:44, par Oeil de lynx En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Valère, tu prouves une fois de plus que tu es un homme au grand coeur, un homme d’Etat qui aime ses compatriotes et son pays, à la différence des assoiffés de pouvoirs et des bourreaux de tout acabit qui fanfaronne du haut des butins de guerre contre leurs frères.
    Je sais qui tu es. Les burkinabè découvrent d’avantage ton visage d’intellectuel, de patriote et d’homme politique d’envergure. Un conseil cependant, tu devrais porter plainte contre ces vautours pour l’exemple.

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  • Le 14 septembre 2015 à 10:11 En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Bizarre, bizarre, bizarre.
    Pourquoi 27ans après, et ce, à 01 mois des Elections ???
    Et après la decheance de votre Beau Fils ancien DG Sonabel et Ministre des Mines de Blaise COMPAORE ???

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  • Le 14 septembre 2015 à 10:37, par Gringo En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Cher ami du 113.

    j’ai effectivement été un acteur de la revolution d’Aout dont je me réclame encore de l’idéal.

    Cependant je réaffirme et soutiens que la violence en politique n’a pas commencé le 15 octobre 1987 mais bien le 4 Aout 1983.

    De mémoire, dans l’histoire politique de ce pays, jamais nous n’avions connu autant de violence. Certes Maurice Yaméogo avait voulu emprunter ce chemin mais il n’a eut ni le temps ni les moyens.

    Oui, c’est depuis le 4 Aout 1983 que la violence a été érigée dans ce pays comme système de gouvernement avec les mêmes camarades.

    La violence a pris un grade de plus sous le Front Populaire, tout simplement parce que la lutte opposait désormais des camarades qui se connaissaient. En 4 ans tous les "réactionnaires" avaient été balayés par le feu de la révolution et les contradictions internes, parce qu’il n’y avait plus d’ennemis en face ont engendré le drame du 15 octobre.

    Le drame du 15 Octobre n’est que la suite logique du système mis en place le 4 Aout 1983.

    C’est connu, la révolution dévore ses propres fils mais pas pour la bonne cause.

    J’ai été un acteur de la révolution d’Aout et je ne me renie pas ; j’appréhende tout simplement les choses avec un minimum d’honnêteté.
    Nous n’avons pas fait que de bonnes choses et il faut avoir la modestie de le reconnaitre.

    Cher ami,

    Tu ne comprends rien et à l’époque tu devais être un CDR-brouette !!!

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  • Le 14 septembre 2015 à 11:59, par Horus En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Il ne faut pas que certains internautes confondent les choses. Cet ouvrage ne s’en prend nullement à Rock ni au MPP mais ne fait que relater des faits que certains ignoraient, que plusieurs soupçonnaient et que d’autres savaient. Blaise et Salif Diallo en particulier, mais aussi JP Palm, Golf, Kilimité... ont fait couler des rivières de sang dans ce pays. Internaute 8, vous avez un raisonnement machiavélique ou franchement idiot : selon vous, on peut torturer, violer et tuer ; pourvu qu’on "accorde" plus tard des avantages aux ayant-droits des victimes ou aux victimes et l’affaire est classée ? Comme Valère l’a dit, il ne fait que restituer des faits sans rancœur aucune ce qui est un trait de caractère louable, à la différence d’un Salif Diallo. Celui-là, si vous lui marchez sur le pied, soyez sûr que peu importe le temps que ça prendra, il vous le fera regretter très amèrement. Un véritable démon, ce type ! Malgré tous ces crimes, Salif Diallo dort très bien la nuit et continuera à bien dormir car il est sans état d’âme et il sait qu’aucun juge n’osera troubler son sommeil. Et ce sont ces criminels qui nous dirigent depuis 1983 à travers le CNR, le Front Populaire, l’ODP/MT, le CDP, la Transiton-MPP et qui veulent continuer à nous diriger ! Il n’y a pas eu de rupture ; ce n’est pas parce que Salif a contribué à déboulonner Blaise qu’il est devenu un ange. Il l’a fait simplement pour ses intérêts et pour solder ses comptes avec BC. Salif est et reste qu’il a toujours été. un véritable psychopathe ! Mais, il ne l’emportera pas au paradis !

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  • Le 14 septembre 2015 à 12:27, par Hermann ZAGRE En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Une erreur s’est glissée dans le livre : les pages 67 et 68 se répètent.

    Merci.

    Hermann

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  • Le 14 septembre 2015 à 13:03, par Bangreson En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Chers compatriotes
    Il n’est pas tard pour vous montrer vigilents. Vous n’avez pas encore compris le jeu qui a été tramé depuis fin 2011 pour préparer le départ de Blaise du pouvoir. Tout le monde savait que son départ n’allait pas être facile. Le livre de Valère SOME doit aider à comprendre un peu : Protéger les arrières après le départ du pouvoir est la raison stratégique de la création du MPP par les RSS. Sur le plan politique, Blaise est un génie. Même son parti le CDP a été foulé, car aucun de ses animateurs ne peut être en mesure de protéger les arrières après le départ du pouvoir. Depuis 2011, Blaise a décidé de partir. Il a mis en place un plan des plus sophistiqués, avec l’aide de ses plus fidèles parmi les fidèles : RSS.
    Ne vous fiez pas aux insultes et aux sorties houleuses. Tout ce qui se passe est programmé et préparer. Roch au pouvoir, Blaise dort tranquille ! Salif ne peut jamais l^cher Blaise ! Ils sont liés par le sang (lisez bien le dernier livre de Valère Somé)...
    Pense qui peut, comprendre qui pense !

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  • Le 14 septembre 2015 à 13:27, par moi même En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Machiavel a encore frappé,
    Profiter du moment propice pour vendre son livre à plus de 150 f cfa la feuille il fallait le faire.
    Ce monsieur a toujours été proche de ceux qu’il accuse aujourd’hui par calculs politiciens....
    Une publication télécommandée, une belle occasion pour venir en aide à son beau fils.
    Notons en passant que lui même en tant que membre d’un certain gouvernement à une autre époque devrait être tenu pour responsable de ce qui s’est passé en ces temps là.

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  • Le 14 septembre 2015 à 13:36, par LE REVEUR PATIENT En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    MON CHER VALÈRE, MON CHER FIRMIN ET AUSSI MON FRÈRE DÉFUNT SALVI, VOUS L’AVEZ BIEN DIT : SEULE LA GRANDEUR DU PAYS COMPTE. LA HAINE ET LA RANCŒUR DÉTRUISENT LE HAINEUX ET LE RANCUNIER ET DÉCULPABILISENT LE BOURREAU. CELA AUSSI, JE TE L’AI DÉJÀ DIT, A TOI PARTICULIÈREMENT, EN NORMANDIE. QUE DIEU VOUS GARDE ET VOUS BÉNISSE POUR VOTRE HUMILITÉ ET VOTRE SAGESSE DANS LE PARDON. JE NE RÊVE PAS.

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  • Le 14 septembre 2015 à 13:37, par Woui ! Woui !, Woui ! En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    J’en pleurs ! Mon coeur s’effondre ! Yako ! Yako ! Comme le disent nos frères ivoiriens. Dire que ce sont des êtres humains qui font cela à leurs frères ? Eh Dieu !
    Du courage à vous, chers messieurs et dames qui aviez subi ces tortures. Si on devrait se venger au Faso, il y en a qu’on allait brûler leur corps ou le dissoudre dans de l’acide. Franchement l’Homme est vraiment mauvais. Cela me rappelle les écrits d’une dame membre de la commission Vérité Justice et Reconciliation qui dit avoir pleuré avec certaines personnes torturées, maltraitées lors des interogatoires, cela pour montrer à quel point l’être humain peut être cruel, plus qu’animal féroce.

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  • Le 14 septembre 2015 à 14:44, par YACKSON En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Que le Dr SOME ait choisi de publier son livre maintenant ou avant, tout le mérite lui revient d’avoir essayé d’attirer l’attention du peuple burkinabè sur le caractère de certaines personnes qui veulent encore s’illustrer sur la scène politique. Que ces derniers sachent que le peuple sait de quoi ils sont capables et ne se laissera plus faire. Si on a pu faire partir B C en plein midi après avoir passé 27 ans au pouvoir, il n’y a plus cette personne que nous ne seront pas à mesure de mettre de côté s’il fait de son fort les crimes de sang et économiques.

    Je m’en voudrais au Dr SOME s’il ne faisait pas ces confessions car il serait redevable à la jeunesse du BF pour nous avoir laissé entre les mains de tortionnaires sans nous prévenir de quoi ils sont capables pour que nous puissions prendre nos précautions lorsque nous serons dans la baraque avec eux.

    PLUS RIEN NE SERA COMME AVANT

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  • Le 14 septembre 2015 à 18:00 En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    M. Boronga.
    La politique est tirée vers le bas au Burkina par des gens comme vous qui sublimez certaines personnes et refusez de voir la vérité.
    Il faut être très partisan de partisan pour accuser Valere SOME de calculs politiques dans la publication de son livre. Et même si c’était le cas, n’a-t-il pas raison de vouloir protéger la jeunesse du pays du retour de monstres au sommet de l’Etat. En réalité ton héros cherche à se protéger de la justice à travers les législatives qui arrivent.
    Même s’il arrivait à le faire, la justice divine, elle est implacable. On paye toujours ses péchés. Blaise Compaore est entrain de payer. Ses compagnons payeront.
    Le peuple burkinabè ne leur (vous) accordera pas de rédemption.

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  • Le 14 septembre 2015 à 23:41, par Bouro En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Merci à l’internaute 138 Bangreson. Si les gens prenaient le temps de faire quelques analyses avant de se jeter dans la rue, dans les débats. Je persiste et signe que le MPP a été créé pour sauver Blaise et ses amis un point c’est tout. Pense qui peut, comprendre qui pense.

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  • Le 15 septembre 2015 à 13:49 En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Je suis Valère Somé. J’interviens rarement sur l’espace des internautes. Aujourd’hui cela fera la deuxième fois que je me voi contraint d’intervenir. Non sous un pseudonyme (c’est le couvert favori des lâches, des personnes sans courage de s’attaquer aux autres en recourant au mensonge et à la calomnie), mais à visage découvert.
    J’interviens pour relever ceci :
    1°- Beaucoup ont intervenu sans avoir lu ce qui a été véritablement écrit dans "Les nuits froides de décembre...". Ils se sont contentés des commentaires et des extraits faits par les médias.
    2° S’ils m’avaient lu ils auraient su que le choix du moment et du lieu, n’est de mon fait. C’est mon Tortionnaire Le Colonel Palm qui en a pris l’initiative en me vilipendant le 18 juillet 2015 sur les ondes de "Radio Liberté", alors que rien ne s’y prêtait.
    3°- De puis je suis rentré de mon exil en 1994, parlant de s tortures subies je n’ai plus jamais évoqué le nom d’aucun tortionnaire. Chaque fois que les journalistes m’interpellais sur le sujet, je disais que cela appartenait au passé et que je n’avais aucun ressentiment vis-à-vis de mes tortionnaires et que je pense qu’eux- mêmes doivent le regretter aujourd’hui.
    4°- J’ai dit et écrit à maintes reprises que je travaillais à transformer le texte qui a été écrit depuis 1989, en un genre de roman fiction, afin de ne pas accabler les acteurs de cette période éprouvante. Car au-delà des individus c’est la dénonciations des faits qui m’importait le plus afin que de tels faits et agissement ne se produisent plus au Burkina Faso, pays des hommes intègres.
    5° C’est malgré tout cela que le colonel Palm a effectué sa sortie dans l’émission du 18 juillet pour taxer de menteurs et me menacer de tous les dangers.
    C’est pourquoi j’ai conclut l’avant propos du livre en ces termes : "Si le bourreau ne veut pas se repentir, pourquoi la victime devrait-elle se taire ?"
    C’est suite à cette attaque de mon tortionnaire, que j’ai décidé de publier tel quel un texte écrit depuis 1989, avec le nom des acteurs de l’histoire.
    Le tortionnaire a intervenu le 18 juillet, début septembre ma réponse est parue. Question d’impression. On imprime pas un livre en un jour. Le tortionnaire m’aurait attaqué 5 mois avant l’insurrection, mon livre aurait paru quatre mois avant l’insurrection.
    Il m’aurait attaqué cinq mois après les élections, que mon livre serait paru six mois après les élections.
    Aussi, je le répète. : je n’ai pas choisi le période de la parution de mon livre : cette période a été choisie par mon tortionnaire et ses commanditaires. Qu’ils en supportent les conséquences, si conséquence il devait y en avoir.
    6°. Je plains la misère morale et intellectuelle de certains internautes. En osant publier ce livre, j’ai volontairement mis ma vie en danger. On ne s’attaque pas à de tels tortionnaires impunément.
    Mais c’est le lot des burkinabè : il ne veulent que des héros morts.

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  • Le 15 septembre 2015 à 14:04, par Valère D. Somé En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Je suis Valère Somé. J’interviens rarement sur l’espace des internautes. Aujourd’hui cela fera la deuxième fois que je me voi contraint d’intervenir. Non sous un pseudonyme (c’est le couvert favori des lâches, des personnes sans courage de s’attaquer aux autres en recourant au mensonge et à la calomnie), mais à visage découvert.
    J’interviens pour relever ceci :
    1°- Beaucoup ont intervenu sans avoir lu ce qui a été véritablement écrit dans "Les nuits froides de décembre...". Ils se sont contentés des commentaires et des extraits faits par les médias.
    2° S’ils m’avaient lu ils auraient su que le choix du moment et du lieu, n’est de mon fait. C’est mon Tortionnaire Le Colonel Palm qui en a pris l’initiative en me vilipendant le 18 juillet 2015 sur les ondes de "Radio Liberté", alors que rien ne s’y prêtait.
    3°- De puis je suis rentré de mon exil en 1994, parlant de s tortures subies je n’ai plus jamais évoqué le nom d’aucun tortionnaire. Chaque fois que les journalistes m’interpellais sur le sujet, je disais que cela appartenait au passé et que je n’avais aucun ressentiment vis-à-vis de mes tortionnaires et que je pense qu’eux- mêmes doivent le regretter aujourd’hui.
    4°- J’ai dit et écrit à maintes reprises que je travaillais à transformer le texte qui a été écrit depuis 1989, en un genre de roman fiction, afin de ne pas accabler les acteurs de cette période éprouvante. Car au-delà des individus c’est la dénonciations des faits qui m’importait le plus afin que de tels faits et agissement ne se produisent plus au Burkina Faso, pays des hommes intègres.
    5° C’est malgré tout cela que le colonel Palm a effectué sa sortie dans l’émission du 18 juillet pour taxer de menteurs et me menacer de tous les dangers.
    C’est pourquoi j’ai conclut l’avant propos du livre en ces termes : "Si le bourreau ne veut pas se repentir, pourquoi la victime devrait-elle se taire ?"
    C’est suite à cette attaque de mon tortionnaire, que j’ai décidé de publier tel quel un texte écrit depuis 1989, avec le nom des acteurs de l’histoire.
    Le tortionnaire a intervenu le 18 juillet, début septembre ma réponse est parue. Question d’impression. On imprime pas un livre en un jour. Le tortionnaire m’aurait attaqué 5 mois avant l’insurrection, mon livre aurait paru quatre mois avant l’insurrection.
    Il m’aurait attaqué cinq mois après les élections, que mon livre serait paru six mois après les élections.
    Aussi, je le répète. : je n’ai pas choisi le période de la parution de mon livre : cette période a été choisie par mon tortionnaire et ses commanditaires. Qu’ils en supportent les conséquences, si conséquence il devait y en avoir.
    6°. Je plains la misère morale et intellectuelle de certains internautes. En osant publier ce livre, j’ai volontairement mis ma vie en danger. On ne s’attaque pas à de tels tortionnaires impunément.
    Mais c’est le lot des burkinabè : il ne veulent que des héros morts.

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  • Le 25 septembre 2015 à 13:34, par Résistance En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    Pauvres de nous !
    Comment peut-on traiter des burkinabé qui ont été torturés de la sorte, parce qu’on est MPP et on souhaite voir ces mousquetaires au pouvoir ? Aucune compassion, sinon du sadisme. On protège ses propres intérêts sans une vision pour le pays. Tout le monde savait comment le régime Compaoré réduisait au silence tous ceux qui n’étaient pas avec eux. RMCK a été plusieurs fois Ministre, PM et Président de l’AN ; il a été au cœur du système et complice des tortures puisqu’il n’a jamais élevé la voix pour dénoncer et exiger leur arrêt ; mieux il a voulu un pouvoir à vie au tortionnaire par la modification de la Constitution.
    En tous les cas, moi je ne descendrai plus dans la rue pour une quelconque insurrection si nous fermons les yeux sur le hold up électorale qui se prépare pour conduire le MPP au pouvoir.

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  • Le 29 septembre 2015 à 14:34, par oyabun olfun En réponse à : « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires

    C’est émouvant ce que raconte Somé Valère et en même temps c’est grandissant parce que aucune haine se profile dans ces récits, bien au contraire il appelle à oublier et pardonner. Valère tu es grand d’esprit, stp, continue de t’impliquer dans la vie politique et sociale de cette nation, instruit nous de ta sagesse, abreuve nous de ta source (c’est une injonction parce que tu es mon esclave papa Somé).
    Saran Seremé, j’ai pleuré en lisant ces mots masqués dans ce livre, je pleure encore mais j’ai seché mes larmes pour devenir confiant. Vous etes un homme (petit h à dessein), courage, vous avez votre place, haute, dans la gestion de ce pays.
    S.

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Musique religieuse : Sœur Anne Marie Kabore, la voix de Dieu, qui berce le cœur des mélomanes
Musique religieuse : La Sœur Nicole Kaboré, dédicace « Dieu Puissant », son sixième album
20e édition de la Semaine nationale de la culture (SNC) : Le comité national d’organisation installé
Le showbiz ivoirien en deuil : L’artiste Ericsson le Zoulou est mort
Festival Rendez-vous chez nous : c’est parti pour la 11e édition
Bobo-Dioulasso : Le ministre de la culture fait le bilan des activités menées par son département en 2019
Cinéma : « Le dragueur de Ouaga », le nouveau long métrage de Yacouba Napon dit MCZ
Fati Sidpayété : La chansonnière de Kombissiri qui a conquis le Kadiogo
Mode : François 1er ouvre une nouvelle boutique à Ouagadougou
Kundé 2020 : Une cérémonie grandiose pour célébrer la 20e édition
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