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Dr Bachir Ismaël Ouédraogo : « La grève des routiers n’a fait que mettre en lumière la situation chaotique de notre approvisionnement et production énergétique »

Accueil > Actualités > DOSSIERS > Électrification au Burkina • • mardi 7 avril 2015 à 17h20min
Dr Bachir Ismaël Ouédraogo :   « La grève des routiers n’a fait que mettre en lumière la situation chaotique de notre approvisionnement et production énergétique »

Titulaire d’un PhD en Economie des Energies Renouvelables et Changement Climatique de l’Université de Manchester et d’un Master en Finance Publique de l’Université de Maastricht au Pays Bas, Dr Bachir Ismaël Ouédraogo est le coordonnateur du projet appui à l’entreprenariat dans les énergies renouvelables de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest. (CEDEAO). Dans cet entretien, il passe en revue la situation énergétique du Burkina et de la région ouest-africaine ; le projet dont il a en charge la coordination ; et les enjeux pour l’Afrique du prochain sommet de Paris sur le climat et les changements climatiques.

Lefaso.net : Quels sont les objectifs du projet appui à l’entreprenariat dans les énergies renouvelables de la CEDEAO dont vous êtes le coordonnateur ?

Dr Bachir Ismaël Ouédraogo : Le projet a pour objectif d’appuyer les entrepreneurs de la zone CEDEAO qui travaillent dans le domaine des énergies renouvelables notamment l’énergie solaire à améliorer leurs activités. Il vise à soutenir le développement d’un marché durable pour les applications photovoltaïques avec ou sans connexion au réseau électrique. De ce fait, la facilité assure un encadrement et un soutien technique aux entrepreneurs citoyens de la CEDEAO et qui exercent déjà dans un pays membres de la CEDEAO, en leur fournissant l’expertise et les conseils nécessaires pour améliorer leur business plan, leurs projets et produits sur l’énergie solaire afin de les rendre plus attrayants pour un éventuel financement par les institutions financières partenaires.

En quoi consiste au juste votre rôle de coordonnateur ?

Mon rôle consiste à faciliter la collaboration entre les différentes parties prenantes du projet à savoir le « Steering comitee » qui joue le rôle de conseil d’administration, le « Technical comitee » qui est le centre névralgique du projet car c’est ce comité qui aura la lourde tâche de sélectionner les différentes entreprises qui seront soutenues par le projet. C’est également les experts de ce comité qui seront déployés sur le terrain pour aider les entreprises. Mon rôle est donc de recevoir les différentes candidatures et de m’assurer que les entreprises sélectionnées ont le soutien dont elles ont besoin et les aider à avoir du soutien auprès des institutions financières partenaires.

Et vous devriez à ce titre jouer un rôle important dans l’organisation du lancement ce 8 avril du projet « Promotion d’un marché durable pour le photovoltaïque (PV) dans la région de la CEDEAO » dénommé (Prosper)…

En effet le lancement officiel donne le top départ de nos activités. Ce sera l’opportunité pour nous d’avoir tous les acteurs autour d’une même table pour discuter de la promotion du marché durable du solaire dans les différents pays de la CEDEAO.

Quels sont les acteurs ?

Les principaux acteurs sont l’Agence Internationale pour les Energies Renouvelables (IRENA) basée à Abu Dhabi, la CEDEAO à travers le Centre pour les Energies Renouvelables et l’Efficacité Energétique et l’Institut International d’Ingénierie de l’Eau et de l’Environnement (2iE). Ils ont établi un partenariat pour créer la Facilité d’Appui aux Entrepreneurs dans le domaine des Energies Renouvelables de la CEDEAO. Cependant plusieurs banques et institutions financières accompagnent le projet à savoir la Banque Africaine de Développement, Ecobank, Diamond Bank Nigeria, Orabank et des institutions comme SABER, InnoDev, SNV, AFD.

Les acteurs burkinabè ne sont-ils pas concernés ?

Nous avons aussi pris attache avec des Banques du Burkina comme la SG BF, Coris Bank, UBA pour l’accompagnement des entrepreneurs locaux. En outre, tout entrepreneur burkinabé œuvrant dans le domaine de l’énergie solaire et qui remplit les conditions est invité à nous envoyer sa candidature au lien suivant http://cac.2ie-edu.org/lime123/index.php/569913/lang-fr afin d’obtenir l’assistance nécessaire.

Quelles sont les conditions qu’il faut remplir pour bénéficier du projet ?

Les conditions sont : être ressortissant d’un pays membre de la CEDEAO et avoir une entreprise dûment reconnue dans l’espace CEDEAO et qui œuvre dans le domaine de l’énergie solaire et nécessitant un soutien pour plus de rentabilité.

On constate qu’il y a beaucoup d’institutions financières qui s’engagent avec vous. Le marché du solaire est-il devenu aussi rentable pour qu’elles se bousculent tant…

Le futur énergétique pour un pays comme le Burkina Faso réside dans le solaire. La preuve, les Européens sont en train d’investir pour importer de l’électricité à base du solaire produit dans le désert du Sahara. Le potentiel pour la sous- région est énorme et se chiffre en centaines de milliards. Les institutions financières partenaires ont compris que l’électricité est à la base de tout développement. Investir pour un marché durable du solaire, c’est investir pour une croissance globale de l’économie. La seule alternative pour atteindre l’indépendance énergétique réside dans le solaire pour bon nombre de pays de la CEDEAO. Les institutions financières seront d’un grand apport pour la réalisation de ces objectifs.

Quelle est la durée du projet et combien va-t-il coûter ?

Le projet a une durée de 2 ans et le coût de la première phase est autour de 100 millions de francs CFA mais en fonction des résultats et des besoins du terrain ce projet pourrait être prolongé.

Le lancement de votre projet se fait dans un contexte de délestages pour les Ouagalais. Comment appréciez-vous cette situation ?

Le problème de délestage est récurrent au Burkina Faso et la situation ne fait qu’empirer d’année en année. La puissance actuellement installée au Burkina Faso est d’environ 300 MW avec 265,78 MW assuré par 24 centrales thermiques diesel (89%)et 32 MW assuré par 4 centrales hydroélectriques (11%). Le déficit est de 50MW et la demande augmente chaque année de 13%. Toutes les analyses démontrent sans ambiguïté qu’il ne sera pas possible d’atteindre les objectifs du millénaire dans les pays africains sans qu’on ne trouve une solution au déficit énergétique. Cela est confirmé par l’agence internationale de l’énergie (AIE) qui stipule clairement que « L’accès aux sources d’énergie est une condition préalable pour le développement et la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le Développement ». Les gouvernements successifs ont jeté leur dévolu sur l’interconnexion, l’achat ou la location de groupes électrogènes pour la production d’électricité. Ces solutions ont toujours été en deçà de la demande. Non seulement nous avons démissionné de notre volonté d’indépendance énergétique, mais nos solutions sont improductives. Il est grand temps de changer nos vieilles habitudes exclusivement basées sur l’énergie thermique et d’arrêter les investissements contre productifs dans un contexte de manque généralisé de ressources financières.

A entendre les autorités, c’est la grève des transporteurs routiers qui a contribué à empirer la situation, puisque la Société Nationale d’Electricité du Burkina (SONABEL) avait déjà un programme de délestages….

La grève des routiers n’a fait que mettre en lumière la situation chaotique de notre approvisionnement et production énergétique. 90% de notre production interne est basé sur l’énergie thermique alors que le Burkina n’est pas producteur de pétrole. Il faut donc importer le DDO (Diesel) et cela nécessite une bonne logistique et des prévisions assez pointues pour nous éviter le blackout. C’est très grave qu’une grève de seulement 48 heures des transporteurs conduise à une paralysie complète de notre système de production d’électricité. On ne le souhaite pas mais qu’est- ce qui va se passer si un accident majeur arrive sur notre unique centre de dépôt ? Il faut avoir le courage de repenser notre politique de production interne qui est exclusivement basé sur le DDO. Le Burkina doit diversifier ses sources de production électriques et privilégier les politiques qui nous permettent d’accéder à une indépendance énergétique.


Comment en finir avec ces délestages qui ne datent pas seulement d’aujourd’hui ?

Le Burkina a aujourd’hui un déficit de 50MW avec une augmentation de 13% de la demande annuelle. Tous les pays de la CEDEAO sans exception (même le grand Nigeria) ont des problèmes de déficit énergétique. Ce problème de précarité en énergie électrique est un problème difficilement justifiable car l’Afrique est richement dotée en matière première énergétique, d’où un paradoxe incontesté. Cependant la politique énergétique au Burkina fait la part belle aux interconnexions avec les pays voisins. Malgré les interconnexions la production énergétique au Burkina Faso demeure insuffisante et la conséquence immédiate est le faible taux d’électrification environ 17% au niveau national et moins de 3% en milieu rural et les nombreux délestages constatés.
Comment pouvez-vous espérer résoudre votre problème d’électricité si votre fournisseur a déjà du mal à produire suffisamment d’électricité pour son propre pays. En cas de problèmes il va nécessairement privilégier la demande interne avant de penser à exporter. En plus pour des questions de souveraineté nationale il n’est pas bon d’être trop dépendant de l’extérieur en matière énergétique. C’est utopique de croire que la solution au délestage viendra de l’extérieur. L’alternative viable aujourd’hui qui s’offre au Burkina c’est le solaire. Le Burkina a l’un de meilleur ensoleillement au monde et nous avons prêt de 12h de soleil par jour. Cette ressource naturelle est gratuite et inépuisable. Une politique nationale en matière d’énergie solaire permettra de résoudre le problème de délestage. Il faut attirer l’investissement des ménages. Pour ce faire, si 30% des ménages de Ouagadougou possèdent des plaques solaires on sera à mesure de produire assez d’électricité pour notre consommation et les ménages qui pendant la journée produiront plus qu’ils n’ont besoin pourront revendre leur électricité à la SONABEL. Le potentiel est énorme. Il suffit de s’y mettre.

Le recours des énergies renouvelables peut donc être la solution…

Dans ma publication « Incentives for rural off grid electrification in Burkina Faso using LCOE » http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0960148115000622 paru dans le journal scientifique Renewable Energy, j’utilise le LCOE (levilised cost of Electricity) developpé par le laboratoire national des énergies renouvelables des USA pour comparer le cout du kWh pour différents type de production d’électricité (à savoir les Solaire PV, le Diesel et l’hybride PV / Diesel) au Burkina. Les résultats de l’étude en se basant sur le déficit de 50MW au Burkina ont montré que pour les conditions climatiques du Burkina, le diesel, le solaire PV, et l’hybride PV / Diesel ont respectivement un LCOE de 0.6$ / kWh, 0.43$ / kWh et 0.4$ / kWh. Le solaire permet de réduire le cout du kWh de prêt de 33.3%.
De plus avec les changements climatiques qui résulteront sur une hausse de la température et avec l’accroissement de la population et du niveau de vie de la classe moyenne, le déficit de 50MW ne fera qu’augmenter si nous continuons sur le satus quo. Le gouvernement subventionne déjà à hauteur de 20 milliards par an la production d’électricité thermique. Et malgré cela, la SONABEL est toujours déficitaire. Cette situation n’est pas tenable et à moyen terme le gouvernement sera dans l’impossibilité de maintenir son niveau de subvention a moins de décider délibérément de maintenir une partie de la population dans l’obscurité (exemple des quartiers Belle Ville, Yagma etc). Le solaire est la seule alternative viable car la faible pluviométrie ne permet pas de compter sur l’hydroélectricité et l’éolienne aussi n’est pas favorable du fait de la faiblesse de la vitesse du vent.
Aujourd’hui il faut penser transfert de technologie et assemblage local. Il faut arrêter d’importer des panneaux prêts a la consommation et aller vers les usines d’assemblage de panneau solaire qui permettrons de baisser considérablement le prix, de créer toute une économie local sur le solaire, de résorber le chômage avec la création de milliers d’emploi dans le domaine. A titre d’exemple une usine d’assemblage de panneaux solaires d’une capacité de production de 30MW coûte autour de 4 milliards pour son installation. Vous voyez bien qu’avec une bonne politique on est à mesure d’injecter dans le pays 60MW en l’espace de 2 ans. Si chaque année l’Etat investit, ne serait-ce que 20 milliards (qui correspondent au montant de la subvention actuelle) dans le solaire, nous serions à mesure de rattraper le déficit au bout de 3 ans. Le Burkina Faso du fait de sa position géographique peut être en l’espace de quelques années la plaque tournante de l’économie solaire de l’espace CEDEAO. Les systèmes solaire hybride PV/Diesel permet d’électrifier à moindre coût les régions reculées qui ne sont pas connecté au réseau électrique. Le solaire est plus qu’une mine d’or que le Burkina devrait exploiter à fond.

Mais, cela demande aussi une politique gouvernementale forte. Cette politique existe-t-elle au Burkina ?

Il faut le dire, le régime passé a négligé le solaire et il n y a pas eu une vraie politique sur le solaire. Les pays comme l’Allemagne qui ont fait un bond qualitatif dans les domaines des énergies renouvelables ont pu le faire grâce à une politique agressive et volontariste de leur gouvernement. Sans une politique forte en matière d’énergie renouvelable il est difficile d’y arriver car l’investissement initial est assez élevé et cela décourage de fois les initiatives privées si l’Etat ne s’y engage pas. Les recherches l’ont clairement démontré : le solaire nous coûte nettement moins chère sur le long terme. La seule barrière est le coût initial de l’investissement et c’est là que l’Etat devrait intervenir pour permettre à chaque ménage en fonction des sa capacité financière de s’offrir une installation solaire. De plus il faut nécessairement voter des lois contraignantes. Les bâtiments publics et commerciaux d’un certain standing doivent nécessairement avoir une installation solaire. De plus un privé qui construit un immeuble de 500 millions peut installer un système solaire de 50 à 60 millions. Cela aura le mérite de réduire la demande sur la SONABEL mais aussi de développer une économie stable sur le solaire qui sera très bénéfique pour le pays. J’espère que le régime qui viendra va vraiment s’y atteler car nous avons plein de soleil à revendre.

Comment expliquez-vous cette absence malgré la forte demande non satisfaite des populations en énergie ?

Chaque année il y a des sommes faramineuses qui sont englouties dans l’achat et le transport du DDO qui sert à produire l’électricité thermique. Et si vous considérez ces sommes là pour 10 ans c’est astronomique. Les entrepreneurs qui sont dans ce domaine de l’achat et du transport du DDO sont souvent très proches de la haute sphère du gouvernement. Alors suivez mon regard…. En plus le lobby du pétrole dans le domaine est tellement prononcé qu’il faut une équipe forte et très patriote pour inverser la tendance.

Il y a eu depuis 2013 cette mesure de détaxation des produits solaires importés. Quel bilan pouvez-vous en faire ?

La détaxation est salutaire et a permis de baisser les couts des panneaux solaires. Cependant, la détaxation seulement ne suffit pas à insuffler une nouvelle dynamique dans le solaire. La détaxation doit être suivie d’autres actions pour permettre de réduire le coût de l’investissement initial et baisser le coût du kWh.

La situation politique nationale aujourd’hui avec la transition est-elle plus favorable au développement des énergies renouvelables dans le pays que par le passé ?

Il faut être réaliste ; la transition ne peut pas tout faire. La transition peut déjà initier des pistes mais je pense que c’est au gouvernement du 11 Octobre 2015 de jeter les bases réelles pour un décollage des énergies renouvelables et notamment le solaire.

Vous êtes coordonnateur régional, pouvez-vous nous dire globalement la situation de la zone UEMOA et de la CEDEAO en matière d’énergies renouvelables à l’heure actuelle ?

L’Afrique est le continent où le taux d’électrification est le plus bas au monde. La situation est surtout grave dans les pays sub-sahariens où le taux global (rural et urbain) d’accès est inférieur à 30 %. En effet, La situation des quinze pays de la Communauté économique des états de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) est similaire à celle des autres pays du continent ou la consommation électrique moyenne par habitant et par an est la plus faible au monde avec environ 130 kWh. Les ressources énergétiques les plus importants exploitées actuellement dans la région sont le gaz naturel (Nigeria et cote d’ivoire), l’hydro-électricité (un peu partout). Certains pays comme le Burkina Faso dépendent d’autres par les importations des hydrocarbures qui reviennent très chers. La majeure partie de l’énergie consommée dans ces pays, est d’origine fossile. Les ressources renouvelables comme le solaire et la biomasse sont presque inexploitées à l’échelle industrielle

Mais, y-a-t-il des Etats qui s’illustrent plus positivement que d’autres sur la question ?

Le seul pays qui sort la tête du lot est le Cap Vert ou près de 60% de l’électricité provient des énergies renouvelables. C’est dans l’optique d’améliorer la part des énergies renouvelables et de réduire le déficit énergétique que la CEDEAO a décidé que tous les pays membres devraient augmenter leur investissement dans le domaine. Pour assurer un accès universel aux services énergétiques à l’horizon 2030, il est prévu que près de 75% de la population rurale sera desservie par l’extension du réseau et environ 25% par des mini-réseaux fonctionnant aux énergies renouvelables et des systèmes autonomes.

Nous sommes à quelques mois du sommet de Paris sur le climat et les changements climatiques. Quelle place va occuper selon vous la question des énergies en générale et celle des énergies renouvelables en particulier dans ces discussions ?

Depuis le début de la Révolution industrielle, l’influence des humains sur le système climatique a considérablement augmenté avec l’utilisation de l’énergie fossile. Pour réduire l’impact de gaz à effet de serre de l’énergie fossile sur l’environnement il faut nécessairement investir dans les énergies renouvelables. De ce fait, les énergies renouvelables vont occuper une place de choix à la COP21 Paris (ndlr : 21e Conférence des parties à la Convention cadre des Nations unies sur les changements climatiques à Paris).

Quels sont les enjeux de ce sommet pour les Etats de la CEDEAO ?

L’Afrique est le continent qui émet le moins de gaz à effet de serre par habitant mais paradoxalement c’est le continent qui souffre le plus des effets des changements climatique. Il y a lieu que l’Afrique parle d’une même voix. A la COP21, l’Afrique parlera d’une même voix à travers l’UA et nous espérons que des compensations vont être dégagées pour permettre une meilleure adaptation aux effets des changements climatiques. Il faut un fonds qui vient en aide aux pays qui veulent investir dans l’économie verte.

Entretien réalisé par Grégoire B. Bazié
Lefaso.net

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