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Les héros de l’insurrection populaire (15) : Hervé Ouattara

Accueil > Actualités > DOSSIERS > Les héros de l’insurrection populaire • • dimanche 21 décembre 2014 à 23h32min
Les héros de l’insurrection populaire (15) : Hervé Ouattara

Il fait partie des derniers à avoir vu l’ex-président du Faso, Blaise Compaoré quand il est allé lui dire de rendre le tablier. Hervé Ouattara, président du Collectif anti-référendum (CAR), a joué avec son mouvement, un rôle important dans les évènements qui ont précipité le renversement du régime de la 4ème république. Mais pour lui, le combat n’est pas fini. Menaces par téléphone, il en reçoit tout le temps. Cambriolage de sa maison, il en a connu ces derniers moments. Simple coïncidence, ou tentative d’intimidation ? Dans tous les cas, Hervé Ouattara se dit prêt à se battre pour son idéal, même au prix de sa vie.

Lefaso.net : Dans le dispositif mis en place par les organisations de la société civile, quel rôle devriez-vous joué le 30 Octobre ?

Hervé Ouattara : Je devais gérer le tronçon BIB (Banque internationale du Burkina, ndlr) siège, rond-point des nations unies jusqu’à l’UAB (Union des assurances du Burkina, ndlr). Il fallait aussi travailler à déjouer le dispositif de sécurité afin de prendre en otage l’Assemblée nationale. On s’est organisé, mes camarades et moi, afin de réussir le pari. J’avoue que ça n’a pas été facile dans la mesure où la sécurité s’est positionnée avant même 05h du matin. Quand nous sommes arrivés, tout était barricadé par les forces de l’ordre et de sécurité. Il fallait donc mettre des stratégies qui puissent les mettre en déroute. L’un dans l’autre, avec l’appui des autres mouvements de la société civile, je crois qu’on a réussi le pari puisque l’Assemblée nationale a été prise.

Et sur la route qui mène à Kossyam ?

Concernant le tronçon de Kosyam, vous savez, depuis le début des hostilités, mon mouvement a tenu à prendre l’opinion nationale à témoin, en disant que le jour où Blaise Compaoré dira qu’il y a referendum, il saura que le peuple burkinabé est organisé et attend. Quand nous avons appris que le projet de loi était à l’Assemblée nationale, nous avons estimé que le président Compaoré était allé trop loin et avait même défié le peuple burkinabé. Par conséquent, il fallait véritablement réagir ; et cette fois-ci, on ne voulait plus le retrait de la loi, mais son départ. Après l’Assemblée nationale, des équipes devraient se rendre dans des points stratégiques. Moi je conduisais l’équipe qui devrait se rendre à Kosyam, parce que nous avons appris entre-temps que le président Compaoré n’était plus à Kosyam, donc il fallait y aller pour vérifier. Voilà comment les choses se sont passées et nous nous sommes retrouvés effectivement à Kosyam.

Comment avesz-vous pu entrer à Kosyam ?

Vous savez, ça n’a pas été facile parce que sur ce tronçon, on enregistrait déjà des morts, des blessés. Nous avons été interceptés par le Régiment de sécurité présidentielle depuis l’hôtel palace. Il y a eu des tirs de sommation, mais on a pu les repousser jusqu’au dernier feu de Kosyam. On a demandé aux militants de lever les mains pour montrer que nous n’étions pas armés, que nous étions des citoyens burkinabé, tout ce que nous voulions c’était de libérer notre pays. Effectivement, les gens ont levé les mains, nous avons avancé petit à petit jusqu’en face de Kosyam. C’est là que le Général Gilbert Diendéré a intervenu ; il est venu à notre rencontre et a cherché à savoir s’il pouvait dialoguer et trouver un compromis.

Quelle a été votre réaction ?

La question n’était pas de savoir si c’était avec lui ou pas, qu’on devait discuter. Nous voulions nous assurer que notre pays était définitivement libéré, que Blaise Compaoré n’était pas là, c’était cela notre objectif. Nous l’avons signifié au Général Gilbert Diendéré qui a essayé de résister à un moment donné. Mais vu notre résistance, il a fini par céder, et il a passé des coups de fil. Voilà comment nous avons réussi à entrer à Kosyam.

Vous avez ainsi pu rencontrer le président, dans quel état l’avez-vous trouvé ?

On dit que chaque chose à son temps. Il y a une période où il faut tout dire. Il y a des moments aussi où il faut vraiment être plus discret et plus silencieux. Le moment n’est vraiment pas propice pour moi de m’appesantir sur certaines situations, étant donné que le contexte actuel n’est pas favorable véritablement. Le président Compaoré vit toujours, le régime a toujours ses racines et ses tentacules dans le pays. C’est comme j’ai dit, prudence et faisons toujours attention parce que le combat que nous menons, tout le monde n’a pas la même façon de voir les choses et aujourd’hui, les mots que nous plaçons souvent doivent être empreints de prudence. Mais, ce que je peux vous dire, c’est que le président Compaoré personnellement, c’était la première fois que je le rencontrais en face.
Deuxièmement, comme je ne l’avais pas vu avant, je ne peux me permettre un certain nombre de jugements qui peuvent être faux. Mais ce qu’il faut retenir, je l’ai trouvé comme on pourrait trouver tout homme qui attend le dernier jugement. Ce qui nous intéressait, c’était de le rappeler qu’il y a eu déjà du sang versé, et qu’il fallait qu’il quitte le pouvoir. J’avoue d’ailleurs que de notre contact, tout ce qu’il nous a fait comprendre, c’est qu’il voulait remettre un pays stable à un président démocratiquement élu, chose que nous avons trouvé insensée parce que pour nous, il n’avait pas besoin de passer par tout ça pour nous proposer cela.
Déjà, il y a eu du sang versé et qu’est-ce que nous, on peut attendre de lui ? Rien. Nous avons eu l’occasion de lui signifier cela et je crois qu’il a compris que tout était fini, vu la population qui était dans la rue. Il n’y avait rien à dire, il fallait seulement qu’il s’en aille. Il nous a même demandé de faire venir les médias ce jour-là pour qu’il fasse sa déclaration. Il n’a pas tenu sa parole ; ce qui m’a amené à me rendre dans certaines radios pour demander qu’on organise une marche le 31 octobre matin sur Kosyam, voici un peu comment ça s’est passé.

Vous jouez la carte de la prudence, bien qu’il soit parti…

Vous savez, il est parti sans l’être vraiment. Ça, je vous le dis aujourd’hui. Il est parti, mais toujours le CDP (Ndlr, l’entretien a eu lieu avant la suspension du parti) existe, les anciens commanditaires sont toujours aux commandes. Je suppose que le gouvernement actuel a beaucoup à faire, le président de la transition a beaucoup à faire, parce que c’est toujours le système qui est aux affaires, aux économies, au niveau des finances, de la fonction publique un peu partout, ils sont toujours là. Donc, on ne peut pas dire que c’est un système qui est déraciné. Il reste maintenant à travailler à situer les responsabilités, afin qu’on puisse pardonner dans ce pays, et aller sur de nouvelles bases ; sinon, pour l’instant, je crois que rien n’est encore fait.

A l’issue de votre rencontre, il vous a promis qu’il rendrait le pouvoir, mais vous vous êtes rendu compte plus tard que ce n’était pas le cas. Vous êtes- vous senti trahi ?

Vous savez, de par le passé, on a entendu que c’est quelqu’un qui a toujours roulé les gens dans la farine ; donc pour moi, effectivement ce jour c’était le comble parce que je ne pouvais pas imaginer que nous jeunes, on puisse se trouver dans une telle situation. Pour moi, il fallait qu’il parte, il a décidé de partir, il n’y’avait pas de raison qu’il revienne sur sa décision. J’étais vraiment dans une de ces colères. Quand bien même il est parti du pays, reconnaissons qu’il n’a pas été assez humilié comme certains présidents d’autres pays, donc il peut d’abord s’estimer heureux et reconnaître que le peuple burkinabé est un peuple intelligent. Nous n’avons pas compris vraiment ce qu’il voulait faire, le message qu’il a voulu réellement donner. Mais avec le recul, nous avons compris que c’est quelqu’un qui n’a pas véritablement aimé pas son pays.

Est-ce que au moment où vous rencontriez le président, vous avez vu le lieutenant-colonel Yacouba Isaac Zida ?

Oui, il était à Kosyam et il était même dans la discussion ce jour. Je ne le connaissais pas. Je l’ai connu véritablement le 31 octobre au matin, lors des échanges à l’Etat-major général des armées.

Et là, vous vous êtes rappelé qu’il était aux côtés du président lors de vos discussions…

Il était adjoint de la sécurité du président ; donc sa présence était naturelle. De toutes les façons, les informations que j’avais sur lui n’étaient pas mauvaises ; bien au contraire. J’ai entendu que c’était un homme qui était bien dans la tête, qui savait prendre le bon côté des choses, qui n’était pas aussi négatif comme on le disait de certains. Du coup, je me suis dit qu’il pouvait être l’homme de la situation.
Dans une famille, on peut avoir un père qui est mauvais ; mais ce n’est pas pour autant que les enfants le soient aussi. Sur cette base, je me suis dit que le colonel Zida peut faire l’affaire des burkinabè et je n’ai pas hésité à porter mon choix sur lui en son temps. Je rappelle que même quand nous sommes allés pour installer le poste de commandement au camp Guillaume, lors des échanges, il fallait choisir un président de transition et nous avons porté notre choix sur lui.

Vous avez donc eu des informations sur lui avant de porter votre choix ?

Oui, même dans le milieu militaire, beaucoup m’ont dit de ne pas hésiter à le choisir parce que c’est lui qui peut instaurer l’unité entre les militaires. J’ai pris le temps de consulter les uns et les autres et j’ai échangé avec beaucoup de militaires, des hauts gradés. Aujourd’hui, je suis plus caché parce que j’ai compris qu’avec la lutte que nous avons menée, chacun essaie de tirer la couverture sur soi ; donc j’évite au maximum la publicité par rapport à ces questions. C’est pourquoi j’évite les médias.
Sinon, avant j’ai beaucoup travaillé avec les hommes politiques qui connaissaient le lieutenant-colonel Zida et avec les militaires. Il est ressorti que c’est celui qui pouvait proposer un compromis entre les forces de défense et de sécurité. Nous sommes en train de travailler à ce qu’à l’issue de cette transition, le peuple burkinabè sorte plus grand et soit une référence pour les autres pays.

On a ouïe dire que vous avez proposé le poste de président à Gilbert Diendéré quand vous êtes entrés à Kosyam, est-ce vrai ?

Je dis toujours que c’est trop tôt pour venir sur certaines choses. J’ai entendu ça aussi. C’est vrai que j’ai dit des choses, mais c’est comme je vous dis, je vais revenir sur tout ça parce qu’il y’a beaucoup de choses qu’il faille élucider concernant Kosyam. Je crois qu’en temps opportun, je vais revenir la-dessus.

Maintenant que les organes de la transition sont lancés, qu’est-ce que vous attendez de ces nouvelles autorités ?

Moi, j’ai foi en l’homme, j’ai toujours dis que j’ai confiance en l’homme jusqu’à ce qu’il trahisse et qu’il nous montre qu’on ne peut pas lui faire confiance. Aujourd’hui, ce que je peux dire, c’est que nous attendons beaucoup des autorités. Nous attendons que chacun puisse rentrer dans ses droits, que tous ceux qui ont été lésés, puissent avoir justice ; que les crimes non élucidés soient élucidés ; que la question de Thomas Sankara puisse être résolu ; que la mort de Norbert Zongo et de ses compagnons soit élucidée ; les crimes économiques, qu’on remette ça sur la table. C’est vrai qu’en une année, on ne peut pas tout faire, mais il faut poser de véritables bases pour un nettoyage. Il faut montrer que le peuple burkinabé peut avoir vraiment confiance en ses dirigeants, en ceux qui sont au-devant de la scène et que le peuple peut avoir aujourd’hui, espoir pour un lendemain meilleur. Nous ne disons pas de changer tout cela par un bâton magique, mais qu’ils affichent leur volonté par des actions concrètes en posant les jalons de cette justice sociale.
Je suis au CNT (Conseil national de la transition, ndlr), je suis même le président du groupe parlementaire Organisation de la société civile. C’est l’occasion pour moi de dire que nous allons proposer un certain nombre de choses allant dans ce sens-là. Nous allons aller plus loin, nous allons demander qu’il y ‘ait des enquêtes parlementaires sur des aspects bien donnés, nous n’allons pas lésiner sur notre engagement.

Avez-vous confiance aux autorités de la transition pour faire aussi la lumière sur ces citoyens tués lors des évènements ?

Je dis que c’est à nous de faire ce travail. Parce qu’il ne suffit pas seulement de dire que nous avons confiance aux autorités. La jeunesse doit prendre ses responsabilités comme on l’a fait. Il faut mettre les autorités devant les faits. Si aujourd’hui, nous avons des camarades qui sont tombés sur le champ de bataille, nous avons le plein devoir de demander aux autorités d’éclaircir cette situation et de faire passer les coupables devant les tribunaux. C’est seulement à ce prix que les victimes vont reposer dans la paix et la tranquillité. Ce qui nous reste à faire, c’est de travailler afin que le combat de ceux qui sont tombés ne soit pas vain. Aujourd’hui, qu’on le veuille ou non, nous avons le devoir de faire avancer les choses, de rendre justice à ceux qui sont morts. Il faut que tout soit clair.

Quelques semaines après l’insurrection populaire, vous avez été victime de cambriolage. Faites-vous un lien avec l’insurrection populaire ?

Non, moi je ne fais pas de lien. Je pense que ça doit être une coïncidence. Je n’indexe personne, je n’accuse personne. C’est peut-être des voleurs qui pensent que parce que je suis au CNT, j’ai de l’argent chez moi ou qui veulent m’intimider. De toutes les façons, je ne m’intéresse pas à ça, parce que je me dis qu’il ne faut pas mettre des barrières entre ce que je veux faire actuellement et ce genre de chose. Avant la venue des voleurs, j’ai reçu des appels de menaces, même aujourd’hui (ndlr, l’interview a eu lieu le 13 décembre), j’en ai reçu. C’était devant tout le monde à la maison du peuple. Je reçois des appels de menace chaque fois. On n’évite d’en parler. Mon témoins c’était Aziz Sana du mouvement ça suffit. Depuis un moment, je vis ainsi. La dernière fois, quand j’étais au centre de presse Norbert Zongo, j’ai reçu un appel qui disait de quitter les lieux parce que je suis en danger, j’ai dit à mes amis que ça devient de la foutaise, je suis burkinabé, je ne bouge pas.
Pour l’infraction commise chez moi, ce jour j’étais avec des amis, vers minuit ils sont partis. Je suis rentré dans ma chambre, les enfants étaient de l’autre côté, j’ai bien fermé mes portes. Quand ils sont venus, ils ont cisaillé la porte, les fenêtres, ils sont rentrés. Il y avait des documents dans mes tiroirs, ils ont tout pris. En plus des documents, ils ont ramassé mes téléphones portables. Ils n’ont touché ni à la moto, ni aux choses qui sont à l’intérieur. Je ne sais pas ce que ces gens voulaient véritablement. Je veux soulever que depuis un moment, dans le cadre de la lutte que nous menons au sein du CNT, j’ai entendu beaucoup de choses me concernant, concernant des camarades.
La seconde phase de notre lutte se trouve au CNT, parce qu’il ne faut pas laisser les gens croire que la lutte que nous avons menée va être détournée à d’autres fins. Nous allons suivre pas à pas, durant les douze mois de transition, pour voir clair et nous allons aider les premiers responsables de ce pays à prendre les décisions qui siéent, afin de rétablir la dignité du peuple burkinabé. Et pour cela, j’ai dit au CNT que tous ceux qui ont accumulé des parcelles au fil des années, nous jeunes allons poursuivre les grands propriétaires terriens, ceux qui ont pris des espaces verts, qui ont construit des immeubles pour louer à l’Etat et qui tirent profit sans payer les impôts. Nous n’allons pas laisser passer. C’est un combat que nous allons mener, même au prix de notre vie. Nous ne plaisantons pas. Je l’ai dit en public et c’est juste après cela que ma maison a été attaquée. Je ne dis pas qu’il y’a un lien, mais je dis seulement qu’aujourd’hui, rien ne peut faiblir notre engagement. Raison pour laquelle nous sommes allés au CNT, sinon on aurait pu rester en marge comme certains, et critiquer. Si j’ai la possibilité d’être au-devant des choses pour apporter ma façon de voir, je vais le faire. Je sais que je ne peux pas seulement me faire des amis, j’ai des ennemis surement.

Est-ce que vous avez l’impression de vivre actuellement dans l’insécurité au regard des menaces ?

Honnêtement, je ne sais pas. Je sais seulement que je dois être méfiant, je dois rester sur mes gardes. Ce que je vis aujourd’hui, je ne peux pas trop en parler parce que j’ai pris des responsabilités et j’ai pris des dispositions pour véritablement faire face au chaos. Je n’en veux pas à ceux qui m’en veulent ; je leur souhaite du courage. S’ils pensent que c’est la meilleure manière de résoudre leurs problèmes et d’avoir la paix du cœur, tant mieux. Mais je sais qu’aujourd’hui, rien ne peut m’amener à reculer. J’ai sacrifié ma famille, j’ai sacrifié des relations, j’ai même osé là où personne ne pouvait imaginer. Moi je sais, mes amis le savent. Je crois que notre devoir aujourd’hui, c’est de travailler à ce qu’à la fin de cette transition, le peuple se rende compte qu’effectivement, il y a des jeunes qui ont pris des engagements, qui se sont donnés et que nous avons retrouvé notre dignité, notre liberté.

Quel est l’avenir du collectif anti-référendum, maintenant que la situation a évolué ?

Nous avons entamé une tournée dans les 13 régions pour rencontrer des organisations de la société civile. Après, nous organisons un congrès en février. Pour le moment, nous avons l’ambition d’en faire un mouvement panafricain. Il y a même nos amis de la diaspora qui seront là, à l’occasion de ce congrès.

Il se dit que vous êtes membre d’un parti politique, est-ce vrai ?

Très honnêtement, actuellement, j’ai des priorités. Chacun, à un moment donné, a eu un penchant d’une façon ou d’une autre. Mais, lorsqu’on fait un choix dans la vie, on l’assume. Aujourd’hui, c’est clair, je suis de la société civile et je l’ai toujours assumé. Le jour où j’appartiendrai à un parti, je sortirai officiellement, comme je l’ai fait dans le CAR et je me battrai pour les objectifs de ce parti avec toutes les responsabilités possibles.

Propos recueillis par Tiga Cheick Sawadogo
Lefaso.net

Vos commentaires

  • Le 22 décembre 2014 à 00:25, par Burkinbi En réponse à : Héros de l’insurrection populaire : Hervé Ouattara

    Bonjour,
    Il faut te protéger si nécessaire demander protection aux autorités de la transition.
    Car le sanguinaire blaise est parti mais son système est toujours là.
    Les voleurs sanguinaires doivent trembler en ce moment.
    Nan lara an sara.
    La patrie ou la mort, nous vaincrons.

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  • Le 22 décembre 2014 à 06:08, par vérité En réponse à : Les héros de l’insurrection populaire : Hervé Ouattara

    Bonjour. Hervé Ouattara qui dans ça. Au fur et à mesure que nous avançons les chosent se disent. . Nous ne sommes pas content de vous. Rien ne sert de cacher la vérité. Toi et tes complices qui aviez traité et soutenus de façon souterraine les militaires au pouvoir, nous vous tenons à l’œil. Il faudra saisser de te rendre nuitamment chez le premier ministre. On est au courant de tout ; tes appels, des mails ; correspondances.... Des documents sont là qui attestent que vous avez soutenu et encourager le premier ministre avant qu’il ne remettent le pouvoir aux civils avec un plan bien élaborer et vous sortez berner le peuple. Je pense qu’après la transition tout va se savoir. Je suis du CAR, sache que tu nous détourneras pas pour soutenir le MPP. Nous sommes au courant de tout ce qui trame. Nous avons les preuves.
    Au moment venu nous sortirons nos griffes. Sache nous connaissons tes projets.
    Vive la révolution.

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  • Le 22 décembre 2014 à 06:17 En réponse à : Les héros de l’insurrection populaire : Hervé Ouattara

    HERVE OUATTARA fils du Burkina Faso

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  • Le 22 décembre 2014 à 09:01, par zidaman En réponse à : Les héros de l’insurrection populaire : Hervé Ouattara

    tous est heros chez vous

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  • Le 22 décembre 2014 à 09:02, par le TITAN En réponse à : Les héros de l’insurrection populaire : Hervé Ouattara

    OSC mon oeil wèhi des militants MPP infiltrés au CNT.

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  • Le 22 décembre 2014 à 09:03, par zidaman En réponse à : Les héros de l’insurrection populaire : Hervé Ouattara

    je pense finalement tout le monde est héros chez vous .

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  • Le 22 décembre 2014 à 09:59, par espoir9** En réponse à : Les héros de l’insurrection populaire : Hervé Ouattara

    Merci Hervé, tu es un digne fils de ce pays, du rang des Sankara, Norbert Zongo. Dieu vous rendra les fruits de votre engagement et de votre courage rien que pour le bien du peuple burkinabé un jour ou l’autre. Encore merci.

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  • Le 22 décembre 2014 à 10:04 En réponse à : Les héros de l’insurrection populaire : Hervé Ouattara

    Intervenant N°2 vous faites pitié ! le sens de la vie d’un homme est d’être utile à son pays et aux autres. Le clavier ne ne cache pas suffisamment même dans un trou de souris vous serez retrouvez. Blaise COMPAORE faisait peur plus que ça vous vous fatiguez. Du courage Hervé seulement un peu d’humilité j’ai déploré quelques je, moi ect....tout seul, un homme n’est rien.

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  • Le 22 décembre 2014 à 10:16, par Ka En réponse à : Les héros de l’insurrection populaire : Hervé Ouattara

    Nous devons louer les actions du CAR avec leur représentant Hervé Ouattara que j’ai suivi jusqu’à la porte de Kossyam, et qui a eu le courage de rentrer et de dire à Blaise de déguerpir. J’ai vu ses compagnons à genoux les mains levées pour que les gardes présidentiels ne tirent pas malgré l’ordre donner par le premier ministre de tirer si les intrus s’approchaient du palais. Hervé est rentré plus de 45 minutes et nous on attendait avec des cœurs serrés. Les partis politiques de l’opposition et la société civile ont fait du bon travail pour faire dégager le président Blaise Compaoré, mais la jeunesse était courageuse pour finir le reste, surtout Hervé et ses camarades a Kossyam méritent la reconnaissance du peuple Burkinabé. Cette jeunesse a été la seule à prendre le risque et rentrer a Kossyam pour dire a Blaise Compaoré que c’est fini. Le coup de fil de Gibril Bassolé nous a été averti par notre infiltré a Kossyam, et Diendiéré à demander à ce dernier grand-frère aidez-moi, à partir de ce moment nous étiez assuré que Kossyam est aux mains du peuple, puisque le président préparait son communiqué. Tiens bon mon petit Hervé, je profite te dire qu’une année s’achève dans la joie, et une autre commence dans l’alternance. Que Dieu te protège avec ta famille et bonnes fêtes de fin d’année.

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  • Le 22 décembre 2014 à 10:28, par Tuantsi En réponse à : Les héros de l’insurrection populaire : Hervé Ouattara

    Arrêtez toutes ces mesquineries qui jusque-là n’ont fait que retardez les enfants de Thomas SANKARA et et Norbert ZONGO. Hervé a conduit dignement une équipe qui a participé à la victoire du peuple. Félicitations à tous. Quant à son appartenance ou pas au MPP, c’est chose normal pourvu qu’il ne mélange les rôles. Qui n’est pas membre ou sympatisant de parti politique.

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  • Le 22 décembre 2014 à 12:10, par bamogo En réponse à : Les héros de l’insurrection populaire : Hervé Ouattara

    je n’ai pas pu retenir mes larmes dans certains passages de l’article. Que mon pays est saturé de dignes fils ! Que les ancètres du Burkina te protègent !

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  • Le 22 décembre 2014 à 12:33, par paang ya peuple En réponse à : Les héros de l’insurrection populaire : Hervé Ouattara

    tu es un digne fils. Hervé n’ecoute pas le jaloux qui attendent seulements qu’on soit 6 pieds sous terre avant de dire de vous héros. tu es un vrai héro.
    Intervenant N°2 même si il a été membre du MPP où est le problème ? vous pensez que la chûte de blaise, ce sont des enfants de coeur qui ont reussi ce coup ? il a fallu que des férus à l’image de Salif Diallo et Simon Compaoré soit du côté du peuple pour préparer ce coup. les langues vont bientôt se délier et vous allez comprendre tout le travail qui a été abbatu et les stratèges mis en place pour deboulloner le meurtrier Blaise

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  • Le 22 décembre 2014 à 12:50 En réponse à : Les héros de l’insurrection populaire : Hervé Ouattara

    Ceux qui parlent mal de Hervé n’ont pas vécu la réalité de la lutte. Il ne s’agissait de s’asseoir derrière un clavier et débiter n’importe quoi. N’eut été la présence et le courage de KAM,SMOCKEY et Hervé beaucoup comme moi auront abandonné la lutte plus tôt dès le matin du 30.C’était un affront contre la mort. Maintenant que la victoire est là chacun parle au hasard. Laisser ça svp.

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  • Le 22 décembre 2014 à 13:22, par le Révolutionnaire En réponse à : Les héros de l’insurrection populaire : Hervé Ouattara

    BRAVO.LA PATRIE OU LA MORT NOUS VAINCRONS.VIVE SANKARA.ABAT LES ENNEMIS DU PEUPLE.

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  • Le 22 décembre 2014 à 14:26 En réponse à : Les héros de l’insurrection populaire : Hervé Ouattara

    Internaute n°2, fais attention à ne pas ressembler à un tueur assoiffé de sang. Tes propos ne sont pas digne de quelqu’un qui est prêt pour l’amour du prochain, la tolérance, la cohésion, le pardon. Ne ressembles à tous ceux qui ont pullulé autour de l’ancien et qui l’encourageaient et l’aidaient à tuer jusqu’à ce que...

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  • Le 22 décembre 2014 à 15:43, par Blaise Content pas se Nom En réponse à : Les héros de l’insurrection populaire : Hervé Ouattara

    Qu’est-ce que Blaise a fait a les Hervé (s) ? On dirait il n’ a pas la chance avec se nom. Si tu t’appeles Hervé , tu vas lui donner des cochemards, un peu comme Tom Sank, l’ homme qu’ il veut fuir mais qui le suit comme une ombre. Pati Sankana, Blaizi !! Peur pas je n’ai pas dit Pati Sankara ! Q’ inquiète pas. Il dort du sommeil du juste là que tu l’a mis. C’est pourquoi on veut savoir réellement le tombeau là que tu l’as mis. Parce que nous on veut pas que notre PF, le vrai, Tom Sank, nous on veut pas que son corps il n’ a ca resté quelque part pour servir aux nouveaux voodoumen du Burkina. On parait que leur sont nombreux maintenant dans le pays que tu as rendu immergeant apres 27 années de piages. Tu es parti avec beaucoip d’ argent mais faut savoir que tu as fait beaucoup de mal a ce pays et nous les jeunes on t’ a pas dans nos coeurs ! Ouais, faut meme pas oublier sa. On est pas fier de toi.

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  • Le 22 décembre 2014 à 16:32, par le moderateur En réponse à : Les héros de l’insurrection populaire : Hervé Ouattara

    je pense qu’il faut parfois savoir être objectif ! quoi qu’on puisse reprocher à Ouattara, reconnaissons qu’il a joué un rôle capital dans le dénouement de la crise ; évidemment comme bon nombre de bourkinabé. personne ne peut être parfait ! avoir le courage de rencontrer quelqu’un comme Blaise à une période aussi critique pour lui signifier de partir, il faut préférer ses idéaux à sa propre vie pour le faire.
    ce qu’il nous faut à présent nous bourkinabé, c’est de nous encourager les uns les autres pour pouvoir continuer le combat et non chercher à se décourager

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  • Le 22 décembre 2014 à 17:07, par La sap En réponse à : Les héros de l’insurrection populaire : Hervé Ouattara

    Merci à toi Herve Ouattara digne fils du Burkina, la nations te soit reconnaissante et l’Afrique entière. Que le seigneur t’accompagne dans ta juste lutte, pour démanteler tout ses voleurs des deniers public et enfin qu’on puisse ouvrir tous ses dossiers qui dorment à l’inspection d’état. En ne prenant que le cas Guiro il à nargué la gendarmerie et le pays tout entier en devenent conseiller municipal, le dossier du journal sidwaya à également défrayé la chronique, car l’intéressé narguait même son ministre et les autres agent honnête de la boite. Effectivement il fut rapidement mis en orbite au FESPACO. Merci à Zida, il viens d’être débarqué. Pitié à son remplaçant, les millions d’impayé peut être t’attendent comme ce fut le cas à sidyawa.

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  • Le 22 décembre 2014 à 17:10 En réponse à : Les héros de l’insurrection populaire : Hervé Ouattara

    Le modérateur pardon ne coupe pas
    Le modérateur pardon ne coupe pas

    Merci à toi Herve Ouattara digne fils du Burkina, la nations te soit reconnaissante et l’Afrique entière. Que le seigneur t’accompagne dans ta juste lutte, pour démanteler tout ses voleurs des deniers public et enfin qu’on puisse ouvrir tous ses dossiers qui dorment à l’inspection d’état. En ne prenant que le cas Guiro il à nargué la gendarmerie et le pays tout entier en devenent conseiller municipal, le dossier du journal sidwaya à également défrayé la chronique, car l’intéressé narguait même son ministre et les autres agent honnête de la boite. Effectivement il fut rapidement mis en orbite au FESPACO. Merci à Zida, il viens d’être débarqué. Pitié à son remplaçant, les millions d’impayé peut être t’attendent comme ce fut le cas à sidyawa.

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  • Le 22 décembre 2014 à 18:01, par abdoul En réponse à : Les héros de l’insurrection populaire : Hervé Ouattara

    Vous etes une personne exceptionnelle et si Dieu le veut et il le voudra inch Allah rien ne vous arrivera. Vous faites partie des dignes fils de ce pays, votre maman et votre papa ont mis au monde un Homme, si 1000.000 de burkinabès avaient vos qualités et votre,il ya longtemps blaise n’était plus au pouvoir. Que Dieu vous protège votre famille tout entière à jamais. Vos parents ont mis au monde un fils digne, un homme exceptionnel. Le meilleur est devant vous et j’admire totalement votre engagement, c’est en ça je voulais que Mtre Kam aussi soit dans le CNT ou prenne le portefeuille de la justice. Mais on a au moins un synonyme de vous dans le gou vernement le juge Bagoro. Que Dieu bénisse ses valeureux fils que vous etes.

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  • Le 22 décembre 2014 à 18:14, par edouard sanou En réponse à : CMA DE BOROMO EST DEVENU UN CIMETIERE MECANIQUE AVEC ANTENNE CREMATOIRE

    CMA DE BOROMO EST DEVENU UN CIMETIÈRE MÉCANIQUE AVEC ANTENNE CRÉMATOIRE
    Il faut dire que tous les dignitaires de l’ancien régime n’étaient tous des compaore. L’ancien régime diabolique avait des tentacules dans toutes les strates de l’administration du Burkina.
    C’est le cas du médecin chef (MCD) du district sanitaire de Boromo, qui était, un privilégie du régime compaore au sens propre du terme. Le MCD avait une sœur qui était conseillère juridique à la présidence du Faso.il était protégé par Alain Edouard Traore qui est ressortissant de Banfora comme Lui. Mais le pire c’est que ce dernier était l’amie du sanguinaire François compaore. Ainsi avec un tel parapluie de protection composé des truands du l’ancien régime et les fétiches des marabouts enterrés derrière, devant et dans son bureau. Le fourbe prétentieux et orgueilleux MCD s’est permis des forfaitures au delà de l’entendement humain. Parce que l’on se pose la question si ce monsieur a réellement prêté le serment d’hypocrate .relativement aux agissements de ce MCD le serment de Lucifer serait approprié. Le MCD de Boromo contrairement autres médecins qui respectent la déontologie a plutôt prête le serment du diable .En outre les malversations de ce dernier sont multiples et multiformes et nous ne pouvons que aborder quelques exemples. Sinon on passera un siècle dans la rédaction.
    En effet le MCD de Boromo est actionnaire d’un dépôt répartiteur de médicaments prohibés comme le novalgin. Ce dépôt secret est géré par l’infirmier chef de poste(ICP) du CSPS de PA, une localité située à quelque kilomètre de BOROMO.cet t’infirmier est charge de l’écoulement de ces molécules prohibées ainsi que d’autre molécules dans les différents CSPS du district sanitaire. Cependant lorsqu’un ICP va a l’encontre des intérêts du MCD, un contrôle inopiné est perpétré, les molécules sont dénichées et l’infirmier en question est demi de ses fonctions. Ces situations similaires s’appliquent très souvent aux infirmières chef de post qui refusent les avances du MCD. Parce qu’en plus de ces actes ignobles Le MCD est aussi un prédateur sexuel.la preuve il a enceinte une sage femme au CSPS urbain de Boromo. A ce titre, un avertissement est lancé a tous les hommes qui ont leur femme au district sanitaire de Boromo s’ils ne sont pas sur de la moralité de cette dernière il est préférable de trouver un vigile . il est bien vrai que le prédateur sexuel de MCD préfère les femmes corpulentes et les grosse poitrines, mais il n’en demeure pas moins qu’il étanche souvent ses envies primaires avec tout ce qui lui tombe sous la main. C’est comme le lion qui se contente d’un rat en entendant une gazelle .toujours dans ce contexte une infirmière était obligé d’avoir recours a l’intervention d’une autorité pour arrêter les assauts d’harcèlement dont elle était victime.
    Concernant les crédits délégué de l’état il faut dire que l’allocation budgétaire du district sanitaire de Boromo s’élève à soixante quatorze million sept cent soixante quinze mille (74 775 000) franc CFA. Jusqu’à nos jours la quantité des livraisons effectuées peut s’évaluer ou se chiffrer a dix million .ce qui veut dire qu’il ya probablement un détournement d une masse importante d’argent.
    Croyant qu’ils sont Plus malin le responsable administratif et financier (RAF) et le MCD, ont trainé avec certaines livraisons des crédits délégués jusqu’en décembre. Cette stratégie regorge d’un avantage capital. Les allocations des budgets se font généralement en décembre. En d’autre terme il y’aura un chevauchement de budget. Ainsi donc la faible livraison de 2014 servira pour le fonctionnement de 2015. Par conséquent une grande partie du budget de 2014 et de 2015 sera justifier avec les fournisseurs et ira directement dans la poche du MCD du RAF et du le directeur régional(DR).
    En dépit de ces malversations le CMA de Boromo est devenu moribond pour être plus clair le CMA est devenu un abattoir incruste de cimetière .c’est pour cette raison qu’on parle de cimetière mécanique avec antenne crématoire. Courant janvier jusqu’en avril on décelait au minimum un cas de décès par jour mais les rapports ont été truqués par le MCD avec l’aval du DR. Le CMA de Boromo est devenu un centre de génocide sous le silence coupable des autorités et du syndicat corrompu de la province des Bale.
    Notons ici que, à deux reprises la population voulait effectuer une descente sur le CMA de Boromo. Cependant avec l’intervention de certaines autorités et des personnes influentes qui profitent surement de la situation .les manifestation ont été endiguées .Mais le grand jour viendra ou l’insurrection de Boromo aura lieu.
    Toujours dans cette lancé il faut noter que dans le district sanitaire de Boromo beaucoup activités prévus dans le plan d’action ne sont pas exécutés, ces activités sont tout simplement justifier et l’argent se retrouve dans les bourses du MCD, du DR et du guignol de responsable administratif et financier. Ce qui veut dire que dans le district sanitaire il y’a assez de faux et d’usage de faux. Pour ne citer que cela récemment il ya une activité de recherche qui a été justifier ainsi qu’une activité de malnutrition.et lorsque en tant que membre de l’équipe cadre nous voulons comprendre la situation. Le RAF décline la responsabilité sur le MCD et le DR. il renchéri en disant qu’il ne reçoit que vingt cinq mille (25000) FCF à chaque fois qu’une malversation est orchestrée. C’est compte tenu de cela que nous avons surnomme affectueusement le RAF monsieur vingt cinq mille. Pour l’ activité de recherche le MCD s’est permis d’envoyé des états d’émargement sans rapport, et sans ressources , incitant les membres ECD a les vises .le refus pour certains membre fut catégorique, parce que nul n’a envie d’être complice d’un faux et usage de faux ,surtout en cette ère de ZIDA. Comme d’habitude le MCD nous a réfère au DR en chantant le même refrain : « c’est Le DR qui a dit », toujours « c’est Le DR qui a dit »
    En effet le directeur régional de la boucle du mouhoun est un consultant en malversation et en crime économique. Sa cupidité congénitale et légendaire est connue depuis le district sanitaire de orodara. C’est lui qui est le conseillé technique des MCD et leur protecteur tant qu’il reçoit des enveloppes en dessous des tables. Pour les activités financés et non exécutées le DR a toujours sa part du gâteau. Lorsque au sein de l’équipe cadre il ya une voie discordante c’est le DR qui vient intimider.
    Une fois le DR a réuni l’ensemble des médecins du district de Boromo pour les exhorter à soutenir le MCD à tout prix. En ses propres termes il prêtant que le refus de soutenir le MCD peut jouer sur leur carrière. Ainsi il rappel son slogan fétiche respecter et faire respecter la hiérarchie. Ce slogan stipule qu’il faut soutenir le MCD jusqu’en enfer.
    Il serait intéressant de noter ici que le DR a une société prête nom , administré par son frère. Cette société postule pour les appels d’offre dans les districts sanitaires de la boucle du mouhoun.les gestionnaires des crédits qui sont généralement les RAF sont contraints de donner une part des marchés de l’état a cette structure. Ainsi tous les MCD et les RAF qui ont adhérés à ces principes sont autorisés à faire la pluie et le beau temps dans leur district respectif. Une chose importante a retenir le DR stipule que dans les marchés alloués a sa structure l’ex Secrétaire Général ou L’actuel ministre de la santé avait un pourcentage considérable .tout compte fait le district sanitaire a toujours échappé a l’inspection d’état. Et les contrôles trimestriels de la direction régionale renferment toujours des farces. Parce que s’il arrive que le MCD et son équipe soient épingles par hasard c’est un faux rapport qui est produit et l’incident passe sous silence. C’est le cas du dernier contrôle ou on a découvert qu’une somme considérable a été retirée dans le compte du district moyennant des fausses pièces comptables. Et que les sept million en déperdition depuis le contrôle antérieur n’ont jamais été remboursés.
    Pauvre fil et fille de Boromo si tu savais que beaucoup de tes frère et sœur ont périt non pas par la volonté de Dieu mais par la volonté de certains individus cupide et immorale .Aujourd’hui reçois la vérité en cette ère de changement .Prend courage lève et bat toi pour l’avenir de ta ville .INCH alla Dieu libèra le CMA de Boromo de tous ses démons

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  • Le 22 décembre 2014 à 18:17, par Warrior En réponse à : Les héros de l’insurrection populaire : Hervé Ouattara

    Héros !Héros !Héros !A quand la fin de l’évocation des héros dans vos colonnes ?Tout le monde a été héros : les journalistes, les partis politiques de l’opposition, la société civile, les internautes qui ont pris d’assaut la toile pour dénoncer les pratiques et les mauvaises intentions du pouvoir déchu.Nous disons merci à tous ceux-ci pour avoir contribué à la chute du bourreau. Maintenant que Blaise n’est plus parmi nous, le regard de la presse doit se focaliser sur les actions des institutions de transition car l’avenir politique de ce pays dépendra du travail préliminaire des autorités actuelles.A force de chanter nos éloges on risque de perdre de vue la lourde tache qui nous attend, celle de passer à la loupe ce que les nouvelles autorités entreprennent pour un Burkina Meilleur en vue d’apporter des critiques pertinentes pour mieux orienter leurs actions ! Je n’ai rien contre ceux là qui sont cités comme des héros car je crois humblement que ces derniers par humilité ne souhaiteraient pas qu’on chante leurs noms à longueur de journée à moins que......
    Le peuple a vaincu, la solidarité a prévalu et la victoire a été possible.Sans rancune

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  • Le 22 décembre 2014 à 20:37 En réponse à : Les héros de l’insurrection populaire : Hervé Ouattara

    ILS SONT TOUT SIMPLEMENT JALOUX. ILS AVAIENT LA QUEUE ENTRE LES JAMBES ET UN DIGNE ET COURAGEUX FILS A DÉPASSÉ CETTE PEUR POUR ENTRER DANS LA PRÉSIDENCE DANS UNE GRANDE INCERTITUDE. ILS POUVAIENT AVEC LES AUTRES SE RETROUVER COMME OTAGE.

    Il faut prier pour Hervé car la jalousie qu’il occasionne chez ces gens est trop forte. Mais la gendarmerie doit s’impliquer.

    JE CONSEILLE À HERVÉ DE PRENDRE IMMÉDIATEMENT CONTACT AVEC LA GENDARMERIE ; TOUS LES COUPS DE FIL PEUVENT TOUS ÊTRE IDENTIFIÉS. JE DIS BIEN, TOUS LES APPELS PEUVENT ÊTRE IDENTIFIÉS.

    Nous n’allons pas sortir d’un régime barbare pour encore nous retrouver avec d’autres personnes qui nous terrorisent.

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  • Le 22 décembre 2014 à 21:05, par Peuple En réponse à : Les héros de l’insurrection populaire : Hervé Ouattara

    Sur la photo on voit Aziz sana et Hervé ouattara, deux grand complice pour le bien du pays. Hervé fonceur et Aziz stratége fin. Nous on vous aime.

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  • Le 23 décembre 2014 à 14:49, par Nosyemba En réponse à : Les héros de l’insurrection populaire : Hervé Ouattara

    Warrior, moi je suis d’ accord avec toi mais je suis aussi d’ accord qu’ il faut mettre en exergue certains heros. C’est pas contradictoire. Quand on cite des noms, on ne dit pas que voila nos seuls heros. Mais on va mettre aussi la vigilance sur les Zida la car vrai vrai- la, le Monsieur voulait conserver le pouvoir. C’est un vrai ambitieux qui a cru son heure sonnee a force de cotoyer Blaise et d’assurer sa securite. Et si tu vois qu’ aujourd’ hui il entreprent des mesures populistes, c’est pour etre dans le sens du vent. J’ aurais aime que Kam Herve rentre dans le gouvernement pour faire changer les choses de l’ interieur mais s’ il est reste a l’ ecart, je sais qu’ il est encore plus toxique.

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  • Le 8 juin 2015 à 21:52, par sinsolgué En réponse à : Les héros de l’insurrection populaire (15) : Hervé Ouattara

    Mr Hervé, doucement vous n’étiez pas seul ; TOP2000 est à combien de kilo(mètre)s de kosyam ? Dire que tu étais devant la porte de kosyam c’est imaginer un tunnel dont l’entrée se trouve à TOP2000, position à partir de laquelle, vous et d’autres jeunes avez été embarqué dans le véhicule de DIENDERE qui vous a conduits chez Blaise. Y a quoi à perdre en n’amplifiant pas un fait ? cela n’altère rien à votre héroisme. Comme vs même conseillez la prudence, alors nous serons tous au jour opportun du parler afin que l’histoire que l’on falsifie aussi facilement soit réécrite comme elle l’aime, c-a-d dans la vérité.

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