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Une lettre pour Laye : Fiançailles homosexuelles à Wemtenga

Accueil > Actualités > On en parle... • • lundi 26 mars 2012 à 02h46min

Hier seulement, avant que l’astre du jour ne fasse son apparition, ton oncle Timbila, qui officie dans un super ministère dans la capitale, avait déjà franchi le seuil de Kinkirsgoogo. Un méchant coq noir en main, il y est allé solliciter l’expertise du plus renommé des wakmen des confins du Bazèga afin de déjouer le sort qui plane ces derniers jours sur la tête de certains grands commis de l’Etat.

En effet, tu n’es pas sans le savoir, cher cousin, depuis l’accession de Luc Adolphe Tiao à la primature, ils sont nombreux à redouter le compte-rendu de l’hebdomadaire conseil des ministres le mercredi, tel au temps fort de la révolution démocratique et populaire, tant la fatwa de l’enfant terrible de Pouni Zawara se veut impitoyable. En veux-tu la preuve ?

Alors que ses voisins de la cité des “1200 Logements” n’avaient pas encore fini de s’apitoyer sur le sort de Jérôme Traoré, limogé du gouvernement à la suite de l’affaire du “mécano”, c’est maintenant le tour de ceux de Tampouy de faire corps avec le commissaire Paul Sondo, qui a été remplacé à la tête de la Police nationale par le commissaire Roger Zango le mercredi 21 mars 2012.

Mais pourquoi donc s’intéresser au cas Sondo, me demandes-tu ?
Eh bien, cher cousin, vingtième directeur général de la Police nationale, son règne aura été de très courte durée, puisqu’il a été nommé seulement le 4 mai 2011 et installé le 13 mai 2011, consécutivement aux mutineries des poulets, lesquels d’ailleurs, au nombre de 171, viennent de subir la rigueur du conseil de discipline.
Une disgrâce qui fera certainement jaser dans les cabarets de la capitale, tant le commissaire Paul Sondo ne passait pas inaperçu.

Même si, lors du point de presse du gouvernement ce jeudi 22 mars, le ministre de la Communication, Alain Edouard Traoré, se l’explique par le souci et la quête de l’efficacité, on ne peut s’empêcher de s’interroger.
En tout cas, les mauvaises langues n’hésitent pas à y voir une conséquence des mutineries des flics de 2011, qui l’avaient d’ailleurs porté au sommet de la police.
Vrai ou faux ?
Tôt ou tard, les langues se délieront en tout cas, cher cousin.
Et puisque nous ne pouvons quitter la basse-cour de si tôt, intéressons-nous maintenant à cette scène indigne d’un Etat de droit.

La force n’est plus à la loi, mais plutôt à la rue, et les victimes, désormais, n’ont plus que leurs yeux pour pleurer. Tiens donc !
Mercredi dernier, alors que j’étais en centre-ville pour une course, j’ai vécu une scène pour le moins rocambolesque dans la zone de petit commerce le long du mur de l’ONATEL.
Des agents de la brigade de recherches sont arrivés avec un délinquant qui dit avoir vendu un ordinateur portable volé à cet endroit. Le receleur a tout de suite reconnu les faits, mais a déclaré qu’il a contacté une autre personne qui est venue payer l’ordinateur. Il était même prêt à rappeler le payeur en question ; mais lorsque les agents se sont présentés, carte à l’appui, il s’est rétracté.

Face à son refus de collaborer, les policiers lui demandèrent de les suivre ; et là, le receleur refusa et menaça même la police sous prétexte que, désormais, “c’est la rue qui fait la loi”. Puis il ajouta : “Vous ne pourrez rien contre moi ; ce sont les affaires ; et si vous insistez, vous allez voir et tout de suite”.
Pour éviter le pire, les policiers sont repartis calmement. Mais, cher cousin, cette situation peut-elle perdurer ? N’est-il pas grand temps que qui de droit prenne ses responsabilités ?

Les responsabilités, parlons-en ! Car ce qui va suivre risque d’attirer le débat dans les cabarets. Nous sommes en 2005, aux temps forts de la lutte contre le banditisme. Dans la zone du projet ZACA, des flics en mission poursuivent un délinquant ; le tir de sommation part. Le projectile ricoche sur du béton et atteint un vigile à la cuisse. Tiens-toi bien, cher cousin, à la faveur des récents remous, l’affaire a refait surface. Le vigile, dans un écrit au ministre de la Sécurité, porte plainte contre l’assistant de police (Dao) pour “coups et blessures involontaires”. La lettre est transférée à la Direction générale de la police nationale.

Aujourd’hui, j’apprends que l’agent incriminé est en train de monter un dossier de prêt bancaire pour dédommager le vigile.
Voilà deux situations qui dépeignent les conditions dans lesquelles travaillent nos “poulets”. J’apprends que, ces derniers jours, les plaintes des populations pour agression, vol, viol ou braquage ont connu une augmentation exponentielle. Il est donc grand temps qu’on arrête la fuite en avant et restitue à la police ses prérogatives d’autrefois, car il y va de la sécurité de tous.

Hélas, cher cousin, depuis le début de la semaine qui s’achève, Dori, la capitale du Sahel, ne semble connaître que le langage du feu.
Juste est la lutte pour l’emploi, mais faut-il réclamer ou revendiquer en détruisant ?
En tous les cas, la nouvelle a déjà fait le tour du monde, relayée par certaines chaînes internationales ; depuis le lundi 19 mars 2012, les jeunes de Dori ont érigé des barricades aux différentes portes de la cité pour en empêcher l’accès aux véhicules d’IAMGOLD travaillant sur le site minier d’Essakane, à quelque 80 km de là.
Objectif, obtenir la satisfaction de leur cahier de doléances.

Le mardi 20 mars, ils passeront à la vitesse supérieure en tentant de convaincre les autorités locales et les dirigeants de la société minière de privilégier l’embauche des autochtones de la région dans le recrutement de son personnel.
Aussi, estiment-ils, la mine ne profiterait pas à la localité dans laquelle elle est implantée.
Alors qu’on ne semblait pas désespérer d’un dénouement heureux des négociations, voilà que la température est montée ce mercredi 21 mars, entraînant des incendies et des casses.
Conséquence, cher cousin, un couvre-feu fut instauré à Dori en attendant que les protagonistes se retrouvent sous l’arbre à palabres.

Mais que se passe-t-il dans le Bam ?
Cher Wambi, les nouvelles qui me parviennent de cette province, dans le Centre-Nord, ne sont pas des plus joyeuses. En effet, dans une de ses communes rurales, notamment Guibaré, la journée du 20 mars 2012 a été tumultueuse. Des centaines de femmes ont marché sur la mairie pour protester contre la mort d’une des leurs, le 18 du mois courant, sur le site aurifère de Karentenga, un des 13 villages de ladite municipalité. Allée sur la carrière pour ramasser les rejets d’orpaillage dans l’espoir de tirer quelques pépites d’or pour subsister à la famine, la victime aurait été pourchassée de la mine, avec d’autres femmes, par le gardien des lieux.

Dans la débandade, la pauvre, répondant au nom de Habibou Sawadogo et âgée d’environ 46 ans, serait tombée dans un de ces nombreux puits des orpailleurs et a perdu la vie, laissant derrière elle un veuf et six orphelins inconsolables. C’est suite donc à ce drame que les femmes de Karentenga sont descendues à Guibaré, le chef-lieu de la commune, afin d’exprimer leur colère à l’autorité locale, après un recueillement sur la tombe de la défunte. Selon les témoignages de la manifestation dont ton gendre Nakogleyaoba et ta nièce Haouri, de mémoire de la population de cette localité voire de la province, jamais on n’avait vu pareille révolte féminine.

Que ce fût à la mairie, à la préfecture ou à la police économique, partout où elles sont passées, ces femmes ont réclamé purement et simplement le départ pur et simple de la concessionnaire de la mine, Maïmouna Guembré, qui n’aurait même pas daigné présenter ses condoléances à la famille endeuillée. Voilà une situation dramatique qui n’est pas pour arranger les choses pour la dernière citée, qui n’était déjà pas en odeur de sainteté avec la population de ladite localité. Affaire à suivre !

Mais, en attendant, cher cousin, tends l’oreille et écoute les confidences de Tipoko l’Intrigante.

- Le torchon brûle au CNRST entre les chercheurs et les financiers de la maison à propos des avancements et de la prime de recherche. La grogne vient du côté des chercheurs, qui veulent savoir à quel saint se vouer tant ils ont le sentiment d’être pris en otages par la circulaire premier ministérielle qui interdit aux financiers de viser toutes dépenses relatives aux perdiems ou prises en charge. Pourtant, au temple de la recherche, on trouve qu’en aucun cas ces deux points ne sauraient être concernés par la circulaire du chef du gouvernement.

Le premier grief porte sur les avancements de 2009 que les chercheurs attendent encore malgré l’annonce publique faite par le chef du gouvernement de leur apurement d’ici fin 2011 au plus tard. En dépit de tout cela, au CNRST, chaque jour que Dieu fait, les travailleurs scrutent le ciel, espérant rentrer dans leurs droits. Mais, hélas, il y a fort à parier qu’ils rongeront pour longtemps leur frein, car les financiers n’hésitent pas à leur balancer à la figure qu’il n’y a pas d’argent. Du coup, les chercheurs se demandent si le Premier ministre ignorait l’état de la caisse lorsqu’il promettait d’apurer ces avancements.

Le second motif de colère est la prime de recherche. Une prime qui tarderait aussi à tomber à temps, tant et si bien que les chercheurs ne savent même plus à quelle période ils pourront la percevoir. Et la situation dure depuis déjà quelques années.
Du côté du CNRST donc, on n’hésite plus à se demander ouvertement si les financiers n’ont pas pris trop de pouvoir au point de passer pour des maîtres de recherche, ceux-là même qui peuvent autoriser les chercheurs à faire les recherches.
Il urge qu’une solution soit vite trouvée avant que la situation “devienne caillou” et dégénère en conflit social ouvert.

- Show de fiançailles et autres manifestations de réjouissances avec la participation de mineurs, exhibition en public avec des tenues travesties. Ce sont, entre autres, des pratiques de quatre homosexuels à Wemtenga, secteur 29 de Ouagadougou, qui ont fini par excéder les jeunes dudit secteur.
Le dimanche 18 mars 2012, ils se sont regroupés pour exiger le départ de ces gays qui ont demandé un délai de grâce de deux semaines. Mais, finalement, un délai d’une semaine qui court jusqu’à ce dimanche 25 mars leur a été accordé. Les jeunes estiment que le fait que les quatre indésirables ne vivent plus leur choix en cachette compromet dangereusement l’éducation de leurs petits frères qui n’ont pas pour le moment l’âge du discernement. Ils disent être soutenus par les vieux du quartier qui suivent la situation de près. Vivement qu’une solution soit vite trouvée pour éviter les dérapages.

- Le 14 mars 2012, des responsables de la sous-section CDP de l’arrondissement n°12, Bogodogo, dans l’actuel découpage communal, se sont retrouvés dans le cadre d’une réunion préparatoire du 8-Mars en différé. Ils devaient également, à cette occasion, former une délégation pour aller féliciter leurs camarades du secteur élus dans le nouveau bureau national du parti à l’issue de son congrès du 2 au 4 mars derniers. Cette rencontre, semble-t-il, s’est mal terminée à cause d’une rixe qui a éclaté dans la salle, suite à une altercation entre deux membres de la structure. A ce qu’on dit, ils en sont venus aux mains avec des échanges de coups de poings violents.

Les protagonistes fumeront-ils rapidement le calumet de la paix pour le bonheur du CDP, dans la perspective des élections couplées de 2012 ? Pour ceux qui les connaissent, ce n’est pas évident. Dans tous les cas, cette situation était prévisible, de l’avis de certains observateurs, car le renouvellement des instances dans ce nouvel arrondissement a fait beaucoup de mécontents. Ce qu’ils craignent, c’est que cette guéguerre fragilise le parti dans cette grande zone de Ouagadougou.

- Roger Tondé, dit “l’homme au chapeau”, est une grande voix de la musique burkinabè qui a bercé bien des générations des lycées et collèges. On se souvient de son titre phare “Robert, brave Robert...” qui est revenu au goût du jour grâce à “Burkina Compil”.
Eh bien, l’artiste, malheureusement, a été victime d’un accident de la circulation.
Les dernières nouvelles sur sa situation ne sont pas encore connues, mais il faut oser croire qu’elles sont des plus rassurantes. Le souhait est donc qu’il puisse recouvrer la santé au plus tôt.

Tipoko l’Intrigante n’apprend rien d’elle-même, elle n’invente jamais rien. Tipoko l’Intrigante est un non-être. Elle n’est ni bonne en elle-même, ni mauvaise en elle-même. Elle fonctionne par intuition, car "l’intuition c’est la faculté qu’a une femme d’être sûre d’une chose sans en avoir la certitude..."

Ainsi va la vie.
Au revoir.

Ton cousin
Passek Taalé.

L’Observateur Paalga

Vos commentaires

  • Le 26 mars 2012 à 11:23, par Lorenzo En réponse à : Une lettre pour Laye : Fiançailles homosexuelles à Wemtenga

    Je trouve inconcevable que des agents des forces de l’ordre soient réduits à laisser libre un délinquant par crainte de la rue. Dans certaines circonstances, et malgré le contexte national, l’Etat doit prendre ses responsabilités au risque de provoquer l’affrontement. C’est franchement inacceptable cette histoire ! Il faut que l’Etat restitue à la police son autorité, il faut qu’on arrête de licencier à tout va ! Mais où va-t’on là ???
    Même au niveau de l’administration, je vous assure qu’à cause des mesures récentes prise par le gouvernement sur les véhicules de l’Etat, personne ne veut y toucher.Malgré les laissez-passer qu’on attribut à certaines personnes, il vaut mieux ne pas trop conduire parce que les assurances ne sont plus responsables !!! En cas de pépin, tu paies !
    Imaginez donc un commissaire entrain d’engager son poste et peut être sa liberté dans un bras de fer avec des commerçants, pour une affaire de recel !!! Qui est fou ?

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    • Le 27 mars 2012 à 14:07, par Sidpassaté En réponse à : Une lettre pour Laye : Fiançailles homosexuelles à Wemtenga

      Je viens réagir sur la situation sécuritaire que notre pays vit de nos jours. En effet nous sommes nombreux à nous indigner face à l’attitude très réservée des forces de l’ordre face aux non respect de la loi. Sachons seulement que nos forces de l’ordre ne sentent plus en sécurité ou suffisamment protégés par la loi et l’autorité pour faire leur travail. Sachons aussi que tant que les membres des forces de l’ordre dans le cadre de leur mission peuvent être jetés en prison comme de vulgaires délinquants pour juste contenter la rue, il n’y aura plus quelqu’un pour défendre la population contre les agressions de tous ordres. Si j’ai un petit conseil à donner à nos autorités, c’est qu’ils arrêtent la recréation qui n’a que trop duré car la rue ne saurait gouverner un pays. La vie en communauté dans un Etat organisé étant inconcevable sans un minimum de sécurité,je dirai que mieux vaut rétablir l’autorité de l’Etat maintenant que de le faire plus tard dans le sang.

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    • Le 28 mars 2012 à 13:53, par Sidpassaté En réponse à : Une lettre pour Laye : Fiançailles homosexuelles à Wemtenga

      Je viens réagir sur la situation sécuritaire que notre pays vit de nos jours. En effet nous sommes nombreux à nous indigner face à l’attitude très réservée des forces de l’ordre face aux non respect de la loi. Sachons seulement que nos forces de l’ordre ne sentent plus en sécurité ou suffisamment protégés par la loi et l’autorité pour faire leur travail. Sachons aussi que tant que les membres des forces de l’ordre dans le cadre de leur mission peuvent être jetés en prison comme de vulgaires délinquants pour juste contenter la rue, il n’y aura plus quelqu’un pour défendre la population contre les agressions de tous ordres. Si j’ai un petit conseil à donner à nos autorités, c’est qu’ils arrêtent la recréation qui n’a que trop duré car la rue ne saurait gouverner un pays. La vie en communauté dans un Etat organisé étant inconcevable sans un minimum de sécurité,je dirai que mieux vaut rétablir l’autorité de l’Etat maintenant que de le faire plus tard dans le sang.

      Répondre à ce message

  • Le 26 mars 2012 à 11:48, par delhia En réponse à : Une lettre pour Laye : Fiançailles homosexuelles à Wemtenga

    que vous soyez homosexuel ; on peut limite le tolérer mais de grace n’infliger pas cela aux autres et ne soyez pas de mauvais exemples pour les enfants !!!

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  • Le 26 mars 2012 à 14:47 En réponse à : Une lettre pour Laye : Fiançailles homosexuelles à Wemtenga

    Il ne faut pas tergiverser avec des saletés comme ça. Il faut les chasser loin de nos contrées, ces PD. Qu’ils aillent au diable !

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    • Le 26 mars 2012 à 16:57, par gene En réponse à : Une lettre pour Laye : Fiançailles homosexuelles à Wemtenga

      Et bien moi je suis moins choqué de voir 2 homosexuels qui s’aiment et se respectent qu’un polygame qui baise partout

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      • Le 28 mars 2012 à 09:15 En réponse à : Une lettre pour Laye : Fiançailles homosexuelles à Wemtenga

        Vous etes vous-meme PD ?

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      • Le 28 mars 2012 à 14:04, par Sidpassaté En réponse à : Une lettre pour Laye : Fiançailles homosexuelles à Wemtenga

        Non soyons sérieux mon frère ne compare pas les homosexuels ces malades aux polygames même s’ils basent partout car eux au moins basent conventionnel contrairement à ces pratiques contre nature indignes même des animaux non une maladie ne saurait être une vertu ou une valeur ne comparons pas l’incomparable s’il vous plait.

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      • Le 4 avril 2012 à 13:49, par KPENW En réponse à : Une lettre pour Laye : Fiançailles homosexuelles à Wemtenga

        Voici un autre inculturé, déculturé et acculturé qui a bien subi le lavage de cerveau projeté par la culture travestie de l’impérialisme culturelle.
        1) comment peut-on faire une telle comparaison entre une calamité morale humaine et une technique de régulation sociale qui a fait ses preuves ?
        2)en quoi un polygame qui baise partout empêche t-il la perpétuation de l’espèce humaine ?
        Voyons !

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        • Le 13 avril 2012 à 01:03 En réponse à : Une lettre pour Laye : Fiançailles homosexuelles à Wemtenga

          En voila un abruti qui ne voit le sexe que comme objet de perpetuation du genre humain. C’est vraiment agreable d’ etre borne comme toi. Combien de fois tu as fait l’ amour dans la vie et combien d’ enfants tu as multiplie pour ton espece humaine ? Combien de fois meme tu penses faire un enfant, tas d’ hypocrite qui hurle avec les loups pour te donner l’ impression d’ etre un homme de bien ? Utilise ton cerveau au lieu d’ utiliser ton anus. Le cerveau ne s’ use que si l’ on ne s’ en sert pas ou pire si l’ on s’ en sert comme un baudet.

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        • Le 22 mai 2012 à 13:41 En réponse à : Une lettre pour Laye : Fiançailles homosexuelles à Wemtenga

          bien dit on a rien a foutre avc ds pd,et,celui ki afirme que le pay a d’autre probleme,kil me dise kel pay n’a pa d’autre probleme,kil me dise dan kel pay se sujet abominable na pa ete souleve,l’histoir ds pd est encor plu grave que la misere prk ? au bf nou cohabiton deja avec elle \la misere/ pa kestion que ls pd s’ajoute si non nos fierte ancestral,nos culture nous le perdron parck ds malade ne fon que recopier comme des singes.et,honte a tt burkinabe ou afrikin ki defendra l’apocalipse\ls pd/ tous pour un monde san pd.

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    • Le 13 avril 2012 à 00:59 En réponse à : Une lettre pour Laye : Fiançailles homosexuelles à Wemtenga

      Waouw !! je ne savais pas que le Burkina Faso avait ses Ayatollahs de la morale. C’est a croire que Saul de tarse, le monstre qui egorgeait les jeunes filles pour leur soutirer leur sang est mieux que deux hommes murs, majeurs, jouissant de toutes leur capacite mentale, decident de faire l’amour autrement. Je ne ferai jamais l’ amour comme eux, mais c’est au moins leur droit tant qu’ ils respectent la loi. Ils ne sont pas a comparer a des monstres, ils ne sont pas a comparer a des voleurs de la republique comme Guiro, ils ne sont pas des immoraux comme ses serviteurs de l’etat qui engrossent les femmes des gens et mettent leur nom sur l’acte de naissance des enfants. Arretez de raconter du n’ importe quoi. Qui etes- vous pour vouloi dicter votre vision de comment on doit vivre sa sexualite ? Et si ces memes gars vous disaient que aller avec une femme est degueulasse. Ce serait votre parole contre la leur. Dressez - moi la liste de comment il faut meme faire l’ amour avec une femme quand on est garcon. Je suis sur que les heterosexuels(hommes/femmes)ont des pratiques sexuelles que vous trouvez sales selon vos gouts. La sexualite est un acte tres personnel et tres privee. On ne sait pas ce que les individus font en prive. Alors, comme nous sommes dans un pays laic, pas de jugement a caractere "religieux". Je connais un monsieur qui pratique la sodomie avec sa femme. Il me l’ a confie. Techniquement, c’est la meme malproprete que s’ il le faisait avec un homme. Il y a des vieux de 55 ans qui ne couchent qu’ avec des minettes de 12, 13 ans. Vous acceptez ca plutot que des barbus qui se tapent dedans. En toute legalite. Qui etes - vous pour juger les autres ? Quittez dans ca. Je vois deja des idiots ignorants qui me mettent dans le lot des homosexuels. Mais considerez tres serieusement mes arguments. Le Burkina a trop de vrais problemes pour que vous puissiez perdre votre temps a vous occupez de choses que vous ne piouvez meme pas combattre. Simon a essaye les chambres noires et il a compris les limites de tout homme, meme d’ un Tebguiere.Ne jugez pas. Afin de ne pas etre juge.
      Almissi Ouedraogo, Sociologue

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  • Le 26 mars 2012 à 15:24, par john En réponse à : Une lettre pour Laye : Fiançailles homosexuelles à Wemtenga

    Bien fait pour ces PD. Il fallait les déloger dans l’immédiat afin que ça serve d’exemple !

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  • Le 4 avril 2012 à 13:34, par KPENW En réponse à : Une lettre pour Laye : Fiançailles homosexuelles à Wemtenga

    PAS DE TOLÉRANCE POUR LES HOMOSEXUELS, PD OU GAYS,OU AUTRES LESBIENNES EN AFRIQUE AU PAYS DES HOMMES INTÈGRES.

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  • Le 16 avril 2012 à 09:52, par l’Africain En réponse à : Une lettre pour Laye : Fiançailles homosexuelles à Wemtenga

    il faudra que les jeunes de Dori comprennent que la délinquance ne resoud rien. On ne peut pas exiger un privilège pour eux au detriment des autres jeunes burkinabè. Si toutefois il ya une complaisance dans le recrutement cela peut être denoncé. Mais mettre de côté les plus meritants soit disant qu’ils sont des burkinabè non originaires de Dori ; c’est immoral. Trop c’est trop. Ils doivent savoir que des jeunes de Dori travaillent partout au burkina sans aucune xénophonbie.

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  • Le 29 avril 2012 à 18:04 En réponse à : Une lettre pour Laye : Fiançailles homosexuelles à Wemtenga

    moi je vis en Europe depuis plusieurs années et je vois que l’omosexualité ici aussi continue à susciter des polémiques sérieuses. Ils veulent pouvoir se marier et adopter des enfants... avoir les droits civiles comme tous... au moins deux européennes m’ont avoué avoir été abordées par des filles burkinabè dans des maquis à Ouaga pour avoir des rapports sexuels. j’aimerai que les personnes d’expériences nos éclairent si de telles pratiques existaient aussi dans nos sociétés avant l’arrivée des blancs et des touristes ? A écouter aussi des anciens prisonniers de la MACO de telles pratiques sont subies en prison.... peut etre que nous avons dormi et devons reprendre en main la bonne éducation dans les familles pour réussir à contenir la situation et aider les jeunes à aller dans le sens de la famille fondée entre l’homme et la femme. la violence ne suffit pas comme réponse, il faut s’investir aussi dans l’éducation en famille. Kaos Weoogo

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