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On murmure : Le sitcom « Vis-à-vis » reprend bientôt du service

Accueil > Actualités > On en parle... • • jeudi 29 septembre 2011 à 01h41min

Kantigui se souvient encore comme si c’était hier de l’engouement qu’il avait, lui et ses frères du "pays des Hommes intègres", à regarder chaque mercredi soir le sitcom « Vis-à-vis » du réalisateur burkinabè Abdoulaye Dao. C’est avec beaucoup d’amertume qu’il s’en était séparé depuis maintenant près d’une dizaine d’années. Cette œuvre cinématographique made in Burkina Faso et qui a permis à bon nombre de Burkinabè de reconnaître le mérite ses siens (Abdoulaye Komboudry, Hyppolyte Ouangrawa, Max, Pagnagdé, etc.) sera de retour sur nos écrans, a appris Kantigui du côté de la réalisation. La structure de production aurait reçu l’aval des plus hautes autorités pour produire à nouveaux des épisodes.

Kantigui sait que cette œuvre avait, dans un humour bien mesuré, distillé des messages de sensibilisation bien à propos, prônant surtout les vertus de paix et d’intégrité. C’est pourquoi, c’est avec impatience que lui et ses frères burkinabè attendent les prochaines épisodes de « Vis-à-vis » et souhaitent que les partenaires financiers mettent rapidement la main à la poche pour que l’œuvre soit réalité.

Gaoua, réveille-toi maintenant !

Voici une ville qui pouvait forcer l’admiration si elle n’était pas transformée en un champ de cultures. Entourée par des collines qui se dressent majestueusement de part et d’autre de la ville et qui l’embellissent, la cité du Bafuji devient en saison pluvieuse, un véritable no man’s land où chacun sème ce qu’il veut. Ainsi, Kantigui a été ébahi de la multitude de champs de maïs qui envahissent la ville. Pire, la plupart d’entre eux entourent des concessions et pourraient servir de refuges aux bandits et aux reptiles nuisibles aux nombreuses personnes qui habitent les maisons. Kantigui a poussé un soupir quand ses narines ont capté des odeurs nauséabondes et répugnantes qui se dégagent des douches, caniveaux et poubelles, polluant du coup l’air. Que font les premiers responsables de la commune ?

S’est demandé Kantigui. On le sait, les morsures de serpent et le paludisme sont des fléaux qui sévissent dans cette partie du Burkina. C’est pourquoi Kantigui estime qu’il y a urgence en la matière et exhorte les autorités communales à s’attaquer à l’insalubrité et à la problématique de l’agriculture urbaine en vue de préserver la santé et la sécurité des habitants de Gaoua. Il est vrai que l’administration a parfois des difficultés dans certaines localités de la région du Sud-Ouest, mais en sensibilisant davantage les populations sur la nécessité d’assainir leur cadre de vie, on finira toujours par triompher sur l’incivisme.


Qui va sauver la direction provinciale des impôts du Poni ?

Kantigui a été interloqué d’apprendre que les agents de la direction provinciale des Impôts et taxes du Poni ont les pieds dans l’eau quand il pleut. De grosses fissures sur le bâtiment seraient à l’origine de cette anomalie, à en croire les locataires des lieux. Il a été également signalé à Kantigui le manque de voie d’accès au service en cas de pluie. Cette situation obligerait les travailleurs des Impôts à abandonner leurs engins aux abords du bitume ou chez des connaissances et « gratter » à pied pour rejoindre le lieu de travail. Selon les sources de Kantigui, le bâtiment serait vieux par rapport à son âge parce que c’est en 2006 seulement qu’il aurait été inauguré. Si en l’espace de cinq ans ça cloche déjà, c’est que sûrement, à quelque part, il y en a qui ont manqué de vigilance dans le contrôle. Combien de bâtiments érigés à l’époque coloniale sont toujours occupés dans ce pays ? Les procédures de construction de cette direction ont-elles été bien respectées ? La direction ne peut-elle pas réparer les fissures à ses propres frais ? Autant de questions qui triturent les méninges de Kantigui. Vivement que des remèdes viennent panser les plaies de ce bâtiment pour l’empêcher de s’écrouler.


Fermeture de la station Total de Dori

Kantigui a entendu dire que la station Total de Dori, après trente (30) ans de services rendus à la nation, est fermée depuis un certain temps, puis a finalement été transformée en un rond-point, sans que le propriétaire de la station et les travailleurs qui y gagnaient leur pain ne soient dédommagés. Il est parvenu à Kantigui que le 6 mars 2011, à 19h, le carburant aurait été vidé au profit d’une autre station qui aurait refusé de le vendre et le carburant a été ramené à la station Total qui a été raclée par la suite. Kantigui suit de près cette affaire qui est entre les mains de la justice depuis un certain temps. En attendant, les employés sont au chômage et ne savent plus à quel saint se vouer, face à cette situation qui n’a fait que trop durer.


Remise d’épaulettes aux élèves officiers d’active

Kantigui a ouï dire qu’une cérémonie de remise d’épaulettes aux Elèves officiers d’active (EOA) de la 11e promotion de l’Académie militaire Georges-Namoano (AMGN) aura lieu, le vendredi 30 septembre 2011 à partir de 16 heures dans l’enceinte de la Présidence du Faso à Ouaga 2000. Selon les sources de Kantigui, la cérémonie sera placée sous le très haut patronage du Président du Faso, chef suprême des forces armées, ministre de la Défense nationale et des Anciens combattants.


Les reconnaissances de Siriki Ki

Il est parvenu à Kantigui qu’une exposition se déroule à l’Institut français de Ouagadougou depuis le 23 septembre 2011 pour une durée d’un mois. Selon les sources de Kantigui, l’exposition est une initiative de deux Burkinabè, à savoir Siriki Ki et Sylvain Yerbanga en partenariat avec un Français du nom de Georges Cazeneuve . Kantigui a été informé que cette exposition est baptisée « face-à-face » et fait dialoguer les œuvres burkinabè avec les sculptures du Français, Georges Cazeneuve qui est venu présenter son travail au "pays des Hommes intègres". « Le Français expose des masques. Nous avons essayé de créer un dialogue à travers les masques. Nous invitons le public à aller voir le travail pour comprendre les différentes démarches.

Nous voulons permettre aux gens de pouvoir lire les œuvres d’art », a confié à Kantigui, l’un des organisateurs de l’exposition. Siriki Ki a confié à Kantigui que si l’exposition a pu se tenir, c’est grâce au directeur général de l’ONEA, « qui a accepté de mettre à notre disposition, du bronze qui se fait assez rare sur le marché burkinabè, chose qui freine un peu le travail des Burkinabè. Je tiens vivement à remercier les travailleurs de l’ONEA, avec le directeur général en tête. Lui qui a compris et qui travaille assez assidument avec nous. Il nous vend les rebus de compteurs à un pris très concurrentiel et cela nous permet de travailler, car on ne trouve plus le métal sur place ». Il est tombé dans l’oreille de Kantigui que grâce à ce métal, il y a une classe d’artisans et d’artistes qui font vivre leurs familles.


Le président du « Faso autrement » en action

Il est parvenu à Kantigui qu’après l’obtention de son récépissé, le président du parti politique « Le Faso autrement », Ablassé Ouédraogo, est entré en action. C’est ainsi que Kantigui a appris que ce 27 septembre 2011, M. Ouédraogo a été reçu par le président de la CENI. Selon les informations parvenues à Kantigui, les échanges auraient porté sur la carte biométrique en débats pour les élections législatives et municipales couplées de 2012. Il est tombé dans l’oreille de Kantigui qu’au regard du coût élevé des élections à venir, estimé à 40 milliards de FCFA, notamment du fait de la carte biométrique, les débats seraient orientés sur la nécessité de repenser le projet.

Toujours dans le cadre de ses activités, Kantigui a ouï dire que le président du « Faso autrement » participera à l’installation de la Commission dialogue, vérité et réconciliation de la Côte d’Ivoire prévue dans la semaine. Et de retour au Burkina Faso, M. Ouédraogo ambitionne de démarrer l’installation des structures de son parti sur toute l’étendue du territoire burkinabè dès la semaine prochaine, en commençant par la ville de Bobo-Dioulasso. Selon les sources de Kantigui, l’ambition du président du « Faso autrement » est de faire en sorte que d’ici à la fin du mois de décembre 2011, toutes les provinces du Burkina Faso aient des représentations de son parti.


Assemblée générale des maires et secrétaires généraux du CDP
ce samedi

Kantigui a appris de sources sûres que le Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP), après sa rentrée politique, entame déjà ses activités. Selon les sources de Kantigui, le parti au pouvoir organise le samedi 1er octobre 2011, au palais de la jeunesse et de la culture Jean-Pierre Guingané à 9 heures, une assemblée générale qui va regrouper les 319 maires et les 13 présidents de conseil régional du CDP. Cette assemblée générale, a ouï dire Kantigui, est placé sous le thème « Réformes politiques et renforcement de la démocratie locale ». Une occasion pour le bureau politique national du CDP d’échanger avec les élus locaux sur les conclusions du Conseil consultatif sur les réformes politiques (CCRP), le mandat électif et la valorisation du bilan des élus locaux et les enjeux des élections couplées de 2012.


Candidats à la 11e édition du festival
de films amateurs Clap Ivoire, à vos marques !

Il est parvenu à Kantigui que la 11e édition du festival de films amateurs Clap Ivoire se déroulera du 30 novembre au 3 décembre 2011 à Abidjan, en Côte d’Ivoire. Par la voie de Kantigui, la direction générale de la cinématographie nationale porte l’information à l’attention des jeunes cinéastes amateurs de la tenue de l’événement. Selon les sources de Kantigui, les candidats à la sélection nationale sont invités à déposer leur film, accompagné du synopsis et de la fiche technique à la direction générale de la cinématographie nationale, sise au ministère de la Culture, face au CENASA. Kantigui s’est rendu compte que des conditions sont exigées pour le dépôt des dossiers. Ainsi, « peuvent être inscrits les courts métrages de fiction et documentaires obéissant aux critères suivants : être daté de moins de deux ans ; être libre de tout droit et n’avoir jamais été diffusé et distribué commercialement ; les dialogues doivent être en français ou sous-titrés en français et être sur support DVD ; la durée de l’œuvre doit impérativement être de six ou treize minutes. La date limite de dépôt des candidatures est fixée au 10 octobre 2011 à 17h 30 ».

Il est revenu à Kantigui que la sélection nationale retiendra deux œuvres, l’une en fiction et l’autre en documentaire, dont les auteurs représenteront le Burkina Faso à ce festival regroupant les jeunes de l’espace UEMOA. Pour toute information, se rendre sur le site du Centre national des arts et de la culture de Côte d’Ivoire au www.cnac-ci.com


Les comédiens du cinéma, du théâtre et les producteurs encaissent leurs droits

Il est parvenu à Kantigui que les artistes bénéficiaires des droits voisins de l’audiovisuel (comédiens du cinéma, du théâtre et les producteurs) sont les bienheureux de la répartition des droits du mois de septembre 2011 au BBDA. Selon les sources de Kantigui, c’est la première fois qu’ils viennent pour toucher les fruits de leur travail en termes de droits. Kantigui salue l’initiative car, il lui est parvenu que c’est la première fois qu’une société de gestion collective des droits répartit les droits voisins dans le domaine de l’audiovisuel. Toute chose qui fait du Bureau burkinabè du droit d’auteur, le premier dans ce domaine et renforce sa pluridisciplinarité dans la gestion collective des droits. Au total, c’est la somme de deux cent quarante deux millions deux cent neuf mille sept cent deux (242 209 702) FCFA que le BBDA met à la disposition de 2747 bénéficiaires toutes catégories confondues qui passent à la caisse ce matin.


Une entreprise de BTP ouvre la porte du CESAG à deux étudiants burkinabè

Kantigui s’est réjoui de la générosité d’un homme d’affaires burkinabè intervenant dans le Bâtiment et les travaux publics (BTP) à l’endroit de deux étudiants burkinabè. Grâce à un soutien financier d’environ douze millions de F CFA prenant tout en charge, il a permis à deux étudiants burkinabè de pouvoir préparer des Masters en ressources humaines et en comptabilité et gestion financière pendant deux ans au prestigieux « business school » de la BCEAO, le Centre africain d’études supérieures en gestion (CESAG) à Dakar au Sénégal. Cette générosité au service de l’éducation est la réponse à une demande exprimée par des pensionnaires de la cité de Kossodo de poursuivre leurs études spécialisées dans une grande école de renommée internationale après que ce bienfaiteur ait apporté un soutien inestimable à des centaines d’étudiants pour surmonter leurs difficultés au moment de la crise sociale qui a conduit à la fermeture des dortoirs sur les campus. Kantigui salue ce mécénat de grande portée et lance un appel à d’autres entreprises nationales à emboîter le pas de cet opérateur économique afin que des jeunes apprenants puissent accomplir leurs projets d’études.


Kantigui sur la réfection
de la nationale n° 5

Il a été rapporté à Kantigui que les caniveaux laissés à ciel ouvert dans la ville de Pô par la société SOGGEA SATOM, société qui avait en charge la réfection de la nationale n° 5, route reliant Ouagadougou à la frontière du (Ghana), constituent un danger potentiel pour les usagers de cette voie. Il est revenu à Kantigui que la balise entre les fossés et le goudron est difficilement identifiable à telle enseigne que des véhicules en pleine circulation se retrouvent les deux pneus dans les trous. La population tire la sonnette d’alarme pour que la société en question s’active à les couvrir de dalles avant que le malheur ne se produise .

Kantigui

Sidwaya

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