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M. Joachim Baky : Directeur Général de Edifice, PDG de Ouaga FM : "Si c’était à refaire, on ferait de la bonne radio"

Accueil > Actualités > Multimédia • • samedi 9 octobre 2004 à 12h28min

On peut dire de Monsieur Joachim Baky directeur général de l’agence conseil en communication Edifice et président directeur général de Ouaga FM qu’il a la communication dans les veines. Après des études au Centre de recherche en communication (CERCOM) à Abidjan, il intègre Zama Publicité.

Le besoin de s’affirmer totalement le pousse à créer son agence Edifice. Puis pour mieux faire partager ses idées à ses compatriotes, donner un son à la capitale burkinabè, il ouvre Ouaga FM sur la fréquence 105.4. C’était en 1999. Cinq ans, la radio fête son anniversaire, s’ouvre à d’autres régions du pays. Le temps de cette halte, Sidwaya Plus l’a rencontré.

Sidwaya plus (SP) : Parlez-nous des activités au programme de ce Ve anniversaire de la radio Ouaga FM ?

Joachim Baky (JB) : Le 02 octobre 2004, Ouaga FM a eu 5 ans. Nous avons voulu marquer cet anniversaire sous le signe de la maturité. Vous n’êtes pas sans ignorer la précarité des entreprises de medias et de presse au Burkina Faso en général. Pour cela nous voulons faire participer nos auditeurs aux différentes activités. On a eu une conférence de presse samedi dernier.

Il y a une finale karaoké organasée à l’intention de nos auditeurs, une remise de prix le même soir au New-Jack, il y a eu les 05 et 06 août journées portes ouvertes pour permettre aux gens de venir visiter la radio. Le vendredi 08 octobre nous avons un grand concert à la Maison du peuple. Le 07 nous avons une remise de don à l’orphelinat Sainte Thérèse sur la route de Ziniaré. Toujours le samedi, dans la matinée nous aurons une remise de don aux chefs de Dioulassoba à Bobo-Dioulasso et dans la soirée le concert au Théâtre de l’Amitié de Bobo.

(SP) : Vous pouvez nous conter les débuts de Ouaga FM ?

(JB) : Il faut reconnaître qu’il y a eu du chemin parcouru. Les debuts n’ont pas été faciles. La chance de la radio c’est qu’elle avait pour support un groupe de comminacation, ce qui lui a permis de vivre. Pendant plus de six mois, la radio vivait sur le dos de nos promoteurs. Aujourd’hui nous avons eu des moments très difficiles, mais je crois que c’est ça qui a participé à nous aguérir. Je ne peux pas jeter l’anathème sur certains promoteurs de radio parce que j’ai vécu aussi cette évolution. Il fallait gérer les animateurs, qui n’ont pas la même notion de la rentabilité et de l’organisation que vous. Vous allez travailler dans un contexte de rentabilité, très difficile.

Souvent, les animateurs pensent que si vous êtes une radio, c’est parce que vous avez de l’argent. Ils oublient que vous faîtes une radio c’est pour avoir de l’argent. Si vous l’avez remarqué, il y a beaucoup de vagues d’animateurs qui ont changé de radio dans le pays. Je suis arrivé au fait que pour faire la radio chez moi à Ouaga FM, il faut avoir un niveau BAC parce que au delà de l’artiste, au delà du grand animateur, il faut quelqu’un qui comprenne le monde dans lequel il vit.

Je suis très content des hommes que j’ai. Ils ont compris ce que je voulais. Parce que depuis plus de deux ans, ils se paient eux-même leurs salaires, ils se supportent leurs charges. Pour moi c’est un acquis. Je leur ai toujours dit en tant que promoteur, je vais intervenir réellement pendant 4 ans. Pour qu’une entreprise soit rentable, il faut qu’elle existe pendant cinq ans. Nous on vient de dépasser nos cinq ans, maintenant je crois qu’on va faire de la bonne radio.

(SP) : Cinq ans si c’était à refaire, quelles sont les retouches que vous alliez apporter pour une marche plus efficiente de la radio ?

(JB) : D’abord, si c’était à refaire, je le referai (rires). Je pense que de par ma position, je ne l’ai pas fait très tôt. J’aurais dû le faire plus tôt. Et si c’était à refaire, je crois que ce qui a manqué réellement, c’est que tous ceux qui devaient faire de la radio devraient avoir une formation. Je crois qu’il y a là un problème. A la conférence de presse du samedi dernier, le directeur général Salif Soré l’a mentionné, nous sommes rentrés dans une politique de formation de nos futurs animateurs. Ils sont au nombre de 3 ou quatre que nous avons commencé à former.

Si c’était à refaire, je vous dirai que j’aurai commencé comme je suis aujourd’hui, c’est à dire, j’aurais commencé avec des gens qui ont un minimum de niveau. J’aurais commencé avec des gens qui étaient formés, qui savent ce que c’est que la radio. On ne va pas pour se faire valoir, on va parce qu’il y a des auditeurs qui nous écoutent, qui sont fidèles à vos programmes. On doit pouvoir assurer pour ces auditeurs, mais par un manque de formation ou de niveau, les gens sont rentrés dans une spirale où on pense que c’est vous le promoteur qui doit dépenser de l’argent que ça marche ou que ça ne marche pas.

Et les gens, je m’excuse de le dire, sont prêts à "dealer" quand ça les arrange et sont prêts à baisser les bras quand c’est la radio. Or c’est grâce à la radio qu’on les connait ; c’est grâce à la radio qu’ils vivent. Donc si c’était à refaire, le choix des hommes pour moi est très important. Si vous aviez remarqué aujourd’hui, à Ouaga FM, il y a des gens qui font de la radio avec Bac + 4 ou Bac + 3. En terme de niveau, sans trop se jeter des fleurs, nous sommes l’une des radios où les gens ont un minimum de connaissances universitaires.

(SP) : La précarité aussi se conçoit sur le plan pécunier. Le reproche fait aux propriétaires de radio est d’utiliser les animateurs sans leur verser une rénumération à la hauteur.

JB. : Je pense que ça va de soi. S’il n’y a pas de rentabilité, vous ne pouvez pas vous permettre de donner aux gens des salaires que vous allez débourser de votre poche. C’est un cercle vicieux dans lequel on se jette. On demande aux promoteurs de radios de payer bien les animateurs. Mais en même temps, on ne demande pas aux animateurs de rentabiliser et de bien remplir le contrat qu’ils ont conclu avec les auditeurs.

Il y a dix ans les animateurs de radio gagnaient 5 ou 10 mille francs /semaine. Aujourd’hui, le moins payé qui a deux heures par semaine, a quarante mille francs. Il y a aujourd’hui des animateurs de radio qui ont 300 000 F à Ouaga. Je crois qu’il faut voir tout dans la dynamique de la société burkinabè. Nous on paye les gens en fonction de ce qu’on gagne. Notre objectif de départ c’était de rentabiliser la radio. On y est arrivé, ça va continuer.

SP : Il y a beaucoup de radios FM à Ouaga. Qu’est-ce qui a fait la spécificité de la vôtre ?

JB. : La particularité de Ouaga FM tient à son format d’émissions. On s’est toujours prévalu de cette promesse de "radio de toutes les générations". On a voulu en sorte que tout le monde se retrouve dans notre format de radio. Ça c’est un. Deuxièmement notre journée d’animateur est câblée sur le vécu quotidien de tous les Burkinabè. On fait en sorte que le cheminement du Burkinabè, Ouagalais surtout se ressente dans le programme de la radio. Ensuite, on a fait de notre radio comme son nom l’indique la radio du Ouagalais. Ce qui fait que nous sommes différents des autres. Au début on disait que c’est une radio de Ouaga, faite par des Ouagalais. Mais c’est ce qui fait qu’aujourd’hui, nous sommes encore de la famille de radios en haut du tableau de l’AUDIMAT au Burkina.

SP. : La radio s’ouvre à d’autres horizons aujourd’hui. N’y a t-il pas un hiatus avec l’ambition du départ.

JB. : Dans toute société, il y a un centre. Chacun veut venir au centre. Nous sommes au Burkina Faso. Ce centre c’est Ouaga. Tout le monde vient de quelque part avec une dynamique vers le centre. Je crois qu’il n’y aura aucune frustration par rapport à cette dynamique. Au début de la radio, on nous disait : pourquoi la radio s’appelle Ouaga FM. Je disais : pourquoi écoutons-nous RFI ici ? C’est parce qu’on est au Burkina qu’on a honte de porter le nom de Ouagadougou ?

S’il y a une génération de Burkinabè qui sont fier de porter le nom de notre capitale, je ne vois pas pour quoi nous, on aura honte de le porter. Je crois qu’il faut voir les choses comme-ça. Les gens étaient bien contents d’écouter Paris FM. Pourquoi n’écoutons nous pas Ouaga FM ? Aujourd’hui, on n’aurait pas honte d’écouter Ouaga FM dans les autres capitales de l’Afrique. C’est une manière de dire, c’est le Burkina citadin qui se déplace. Il faut voir les choses comme ça. C’est tout. Il ne faut pas voir à travers le nom une sphère géographique.

SP. : Est-ce que Ouaga FM veut devenir une radio d’envergure nationale ? Parce qu’il y a déjà Bobo, il y a en projet l’émission dans d’autres régions du pays.

JB. : C’est notre objectif. On voit ce qui se passe en Occident. Il y a ainsi une dynamisation des radios qui fait qu’en France, Nostalgie FM est partout en France. Maintenant elle vient nous attaquer sur notre terrain ici (rires). Mais en plus d’être une grande chaîne, elle commence à créer des chaînes thématiques, sport, musique,...RFM qui était une radio a créé RFM/TV...Je crois qu’il nous faut donner aussi l’occasion aux promoteurs burkinabè de commencer.

Je crois que c’est par là que nos structures seront rentables. Le monde est tellement petit ! Permettons aux Burkinabè aussi d’aller au-delà. Otons en nous les considérations politiques, faisons en sorte que les gens aient beaucoup de calculs économiques. Malheureusement, je pense que beaucoup de nos acteurs en haut ont une vision politique dans la vision des actes prometteurs. Nous avons une vision plus économique. On veut avoir le maximum pour gagner le maximum.

S.P. : Votre radio Ouaga FM a été une des premières à émettre sur le net. Mais 5 ans après, vous êtes toujours dépendant d’un fournisseur. Est-ce qu’il ne serait pas temps de créer votre propre site et d’être indépendant ?

J.B. : A la conférence de presse du samedi 02 octobre, le directeur général de la radio a abordé la question. Aujourd’hui nous sommes en consultation avec les informaticiens pour nous permettre d’avoir notre site à nous. Parce qu’après 5 ans, on se rend compte qu’à un moment, on a été flatté, quand on a vu de jeunes Burkinabè à Dakar, à Bruxelles, en Hollande nous appeler pour nous dire : on arrive à vous écouter, quand vous arrivez dans une famille de Burkinabè et pour vous faire plaisir le monsieur essaie d’amplifier le son pour que vous écoutez Ouaga FM, sincèrement, à un moment donné, vous avez un cœur qui vibre. Mais on veut aller au-delà. On veut créer notre propre site. C’est l’un des grands chantiers pour l’année à venir.

S.P : Est-ce qu’on peut dire que les radios FM sont victimes de préjugés ? Parce que pour l’homme ordinaire, la FM ça rime avec le petit "diaspo" qui est là qui fait du tintamare, ça rime aussi avec une caisse de resonnance des musiques ivoiriennes. Ça fait quelquefois qu’on n’arrive pas à prendre les animateurs au sérieux.

J.B. : Il faut voir tout ça dans la dynamique de la radio. Les premières gens qui ont fait de la radio, c’est des gens qui n’avaient rien à faire. C’est là aussi, l’un de nos acquis : on a participé à professionnaliser la radio. La notion des médias radio privée n’a pas été clairement définie au début. La preuve en est qu’il y a beaucoup plus de radios communautaires que de radios commerciales. Et vous ne pouvez pas dire à votre enfant qui a eu le Bac : tu vas faire de la radio ! Il y a quelqu’un qui a dit un jour à ma femme : Ah bon ! C’est ton mari qui parle à la radio-là ! Pour eux, c’est quelqu’un qui parle à la radio comme ça. Le boutiquier chez lequel je vais souvent veut me demander des publicités :

Mais de plus en plus, les choses changent aujourd’hui. Etre animateur de radio c’est comme partout ailleurs. Tu portes la vérité et les gens t’écoutent. Dans nos campagnes, quand les gens défendent leurs idées qu’est-ce qu’ils disent ? J’ai écouté à la radio. C’est pourquoi je dis que chaque animateur doit pouvoir maîtriser au moins la langue dans laquelle il anime. L’animateur ce n’est pas seulement faire passer des morceaux. Par le passé donc, les animateurs radio étaient des gens qui n’avaient rien à faire, la plupart du temps c’était des animateurs de boîtes de nuit qu’on prenait.

Aujoud’hui, il n’y a pas de honte à être animateur. En tout cas ceux que je connais vivent bien de leur métier, ils roulent en voiture, ils sont inscrits à la Caisse nationale de sécurité sociale. C’est d’ailleurs un métier qui ouvre beaucoup de portes. Un animateur dans un lieu public, a plus d’entrées que moi parce qu’il est mieux connu des auditeurs (connu)

SP : A la fin que faut -il penser de l’univers des radios FM ; est-ce une sinécure ou un gouffre ?

JB : Les FM participent à l’animation de la vie de la société . Les animateurs FM font ombrage à ceux des radios nationales. Il y a dix ans, certains étaient des stars parce qu’ils animaient sur radio Burkina, aujourd’hui, c’est à peine si on les connaît. C’est-à-dire quelque part, les FM ont leur place. Seulement, il faut créer les statuts et l’environnement pour permettre aux radios commerciales de mieux émerger.

Il y a des radios avec des statuts de radios communautaires qui encaissent autant d’argent que nos radios commerciales. Elles ne paient pas de TVA, elles ne paient rien. Parce qu’elles sont déclarées radios communautaires. Moi je paie la TVA et la patente, comme une entreprise normale. Si on parvient à faire la part des choses, je pense qu’il n’y a pas de raison à ce que les choses n’évoluent pas.

SP : On vous connaît à la tête du groupe Edifice, aujourd’hui patron d’une radio, alors quelle est la corde qui manque à votre arc, selon vous ?

JB : Je fais partie des jeunes qui sont arrivés avec un parchemin, et ayant fait une école de communication. Moi j’ai fait le CERCOM dans les années 90. J’ai travaillé à la direction de la publicité et après à Zama publicité. Quand on a créé notre maison, il y avait des manques en terme de supports médias. On a donc essayé de faire un développement vertical de notre entreprise en trouvant des solutions aux besoins de communication de nos annonceurs. Ce qui a fait qu’on a créé le premier réseau d’affichage papier, puis la radio .

C’est vrai que c’est une entreprise commerciale, mais elle est partie de l’écoute des besoins de nos annonceurs. Je ne fais qu’exercer dans la communication en général. J’ai l’habitude de dire aux gens que nous avons la chance d’être nés dans les pays pauvres et d’avoir la tête dans les pays riches. Pour le moment, on veut rentabiliser au mieux ce qu’on a déjà créé pour ne pas rentrer dans une spirale de structures qui ne marchent pas.

SP : Avec l’agence Edifice vous êtes déjà présent dans certains pays de la sous-région ?

JB : Oui. Dans le cadre du groupe nous avons en quelque sorte un réseau présent dans une quinzaine de pays d’Afrique. Cela veut dire que si moi j’ai une communication à faire sur le Cameroun, j’ai une adresse, si j’ai une convention sur le Gabon, le Ghana, le Niger ou le Nigeria j’en ai une. .De Casablanca jusqu’en Afrique du Sud, j’ai un nom dans chaque pays ; il y a des gens que je connais.

SP : C’est le Pérou pour M. Baky ?

JB : Non ! Moi je dis, le plus important pour moi, c’est d’avoir fait quelque chose qui m’a plu. Souvent ce n’est pas très évident. En tant que croyant, je suis très content de cela. Au delà de l’argent, ce qui me satisfait, c’est d’avoir permis à des jeunes de se réaliser à mon contact. L’argent, on n’en a jamais assez. Et quand tu es issu d’une famille comme la nôtre, quand tu as la chance d’avoir, peut-être que dans la communauté c’est toi qu’on a choisi. Moi je ne vois pas en terme de cumul, en terme de compte bancaire. Ce n’est pas mon genre. Mon genre, c’est ce qui me permet de me réaliser, permettre à des gens de se réaliser par mes initiatives. C’est loin d’être le Pérou. Je suis le gars qui râle ! de plus et tous ceux qui me connaissent vont vous le dire, : Baky, toujours en train de crier !

SP : Votre partenariat avec MC Erikson c’est un peu la Cérise sur le gâteau ?

JB : Pour un pays comme le Burkina, rentrer dans l’univers de la communication mondiale, avoir les mêmes méthodes de travail que des multinationales tout en étant au Burkina, pour moi, c’est une forme de consécration. Parce que si une multinationale dans notre domaine accepte de travailler avec vous c’est que à quelque part, vous avez fait preuve de professionnalisme. Dans tout ce que vous faites si l’on reconnaît votre travail, il n’y a rien de plus valorisant. Dès ce week-end, j’ai une équipe de 12 personnes qui part en formation d’un mois. Ça va nous permettre de répondre aux attentes de nos annonceurs.

S.P. : En tant qu’agence de communication si vous étiez approché par des hommes politiques ou par un des candidats à la Maison Blanche. Que leur diriez-vous ?

J.B. : En tant que communicateur du Burkina, je peux vous dire que la dernière fois, j’ai veillé tard pour suivre le face-à-face Bush-Kerry à la télévision. J’essaie de regarder comment le monsieur parle, j’essaie de voir son gestuel. Ça fait partie de la culture de notre métier. Mais il faut être réaliste. Il y a des agences beaucoup plus spécialisées que nous qui sont là pour ça aux USA. Nous on regarde juste pour apprendre.

Jean Philippe TOUGOUMA
Yacouba Hermann NACAMBO(Stagiaire)
Sidwaya

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