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CONFIDENCES DU WEEK-END : Sourou, la sécheresse contraint des habitants à l’exode

Accueil > Actualités > On en parle... • • lundi 19 septembre 2011 à 02h36min

"Le Pays" a été contacté le dimanche 18 septembre 2011, au téléphone, par un fils de la province du Sourou, à propos d’une sécheresse dans les villages de Daka et de Niankoré. Cette situation, selon lui, aurait contraint certains habitants à quitter lesdites localités. Les autorités sont donc interpellées à se pencher sur le problème afin de trouver des solutions à cet exode des populations, s’il s’avère.


Yako : la TNB reprend du service

Le centre émetteur de la nationale de la télévision burkinabè avait connu quelques perturbations depuis le mois d’avril 2011, rendant difficile l’émission en continu de ses images pour les Yakolais. Selon les responsables du centre régional de Yako, la défaillance des climatiseurs était la principale cause des interruptions d’émission en dehors des heures des JT de 13h15 et de 20h. Depuis le mercredi 14 septembre, une mission de la TNB s’est déportée sur les lieux et tout semble redevenu normal.


OFIS : une expertise au service du parlement

Dans le cadre de son programme d’activités de formation, le cabinet OFIS organise, du 19 au 23 septembre 2011 à l’ABMAQ, un séminaire de formation des cadres de l’Assemblée nationale sur le thème : "Communication, relations publiques et protocole dans une institution".


Dédougou : il bat et répudie sa bru

Dans la nuit du 10 au 11 septembre 2011, ZC a battu et répudié sa bru dans un village au nord de la commune de Dédougou. Selon des sources proches de la famille, le seul péché de la victime est le fait d’avoir refusé de servir le repas à son mari, au motif que ce dernier aurait découché. ZC qui est pourtant un catéchiste à la retraite n’a pu digérer cet acte qu’il a qualifié d’irresponsable. Ce faisant, il a d’abord couvert sa bru d’injures avant de lui porter la main, au moment où celle-ci a voulu s’expliquer.


Décentralisation et citoyenneté : ACRIC forme des communicateurs de radios locales à Dédougou

Une douzaine de communicateurs de radios locales de la Boucle du Mouhoun se sont familiarisés du 14 au 16 septembre dernier aux notions, principes, règles de fonctionnement de la décentralisation et règles fondamentales de la citoyenneté. C’était au cours d’un atelier de formation initié par le projet d’appui aux communes rurales et aux initiatives inter communautaires (ACRIC). Selon son coordonnateur national, Alexis N Komboudry, cette formation vise à terme à permettre à ces communicateurs de radios locales d’animer des émissions radiophoniques d’information et de sensibilisation sur la décentralisation et la citoyenneté. Les travaux qui se sont déroulés en groupe et en plénière ont permis aux participants de connaître et d’apprécier les droits et devoirs du citoyen burkinabè, de faire la liaison entre décentralisation et démocratie locale, d’apprécier et d’analyser le rôle des élus locaux. De même, ils ont pu appréhender la gestion des collectivités locales au regard des droits humains, apprécier le rôle des collectivités locales dans le développement local et analyser les responsabilités des élus locaux et celles des citoyens.


Radio CEDICOM : les installations endommagées par la foudre

Les installations de la radio fréquence espoir du CEDICOM de Dédougou ont été endommagées par la foudre, dans la nuit du 8 au 9 septembre 2011. Conséquence : cette radio qui fait la fierté de la Boucle du Mouhoun a cessé d’émettre depuis plus d’une semaine. Cependant, l’espoir est permis, aux dires des responsables de cet organe de presse confessionnel, qui font des pieds et des mains pour que les émissions reprennent dans les prochains jours.


Circulation routière à Nouna : quand le procureur s’investit dans la prévention

Ils sont nombreux les passagers du camion immatriculé 11GK 4798 BF qui se rappelleront pour longtemps encore, la mésaventure qu’ils ont vécue ce jeudi 15 septembre 2011. Ce jour-là, ils pensaient tous plus aux bonnes affaires qu’ils feraient au marché hebdomadaire et très fréquenté de Djibasso, situé à environ 65km de là qu’à ce qui leur arriverait avant même de quitter la ville de Nouna. En effet, après l’embarquement et au moment même où leur camion s’ébranlait pour Djibasso, il s’est retrouvé nez à nez avec le Procureur qui passait par-là dans son véhicule. Aussitôt, celui-ci freina et demanda à tous les passagers de descendre. C‘est avec étonnement que ceux-ci se sont exécutés, tout en se demandant la cause de leur brusque arrêt. Pourtant, la foule des passants n’a pas mis du temps pour saisir le mobile de cet arrêt, d’ailleurs patent. Il faut dire qu’en plus du transport mixte de passagers et de marchandises qui était constaté, il y avait une surcharge.

Ce camion du type communément appelé dix tonnes, était très chargé et peinait à avancer en faisant crisser ses fers, toute chose qui amenait les passants à se retourner pour le regarder. En tout cas, en arrêtant ce camion, le Procureur du Faso près le Tribunal de Grande Instance de Nouna, Moussa Dianda, a jeté un pavé dans la mare et maintenant, à nos forces de l’ordre (Police – Gendarmerie), elles qui sont d’ailleurs la plupart du temps situées aux abords des axes, d’ouvrir l’œil et surtout le bon pour sauver bon nombre de vies qui, le plus souvent, par ignorance ou par contraintes diverses, se laissent embarquer dans ces Joola terrestres. Pour revenir à nos passagers du jour, il faut signaler que même s’ils arrivaient à rallier Djibasso ce jeudi matin-là, ce serait avec d’autres moyens de transport car le Procureur a fait appel à la Gendarmerie de Nouna à laquelle il a remis les divers papiers du véhicule.


Des produits chimiques non réglementaires importés au Burkina

Une affaire d’importation de produits chimiques fait grand bruit à Ouagadougou. En effet, dans le cadre d’un projet de pulvérisation de la ville de Ouagadougou initié par la mairie de Ouagadougou en collaboration avec le ministère de la Santé et l’UEMOA, il a été sollicité l’acquisition d’insecticides. C’est dans ce cadre que le fournisseur retenu a livré un produit qui, malheureusement, ne répond pas aux normes en la matière et, plus grave, l’importateur n’est pas, selon nos informations, en règle vis-à-vis des documents. Il s’agit de pesticides d’une quantité d’environ 50 tonnes, interdits d’usage dans tous les Etats membres du CILSS dont bien évidemment le Burkina. L’opération s’est déroulée entre juillet et août derniers. Mais, voilà que contre toute attente, il a été donné l’ordre de faire sortir le produit sans explication de la Douane où il n’est plus.

C’est un produit dangereux et on s’interroge sur ce qu’il va devenir parce qu’on ne peut pas l’utiliser et il sera difficile de l’exporter puisqu’il faut avoir l’autorisation des pays qu’il va traverser. Dans ces conditions, on se demande qui a bien pu délivrer par la suite des documents à l’importateur, qui, selon nos sources, seraient faux et qui a pu donner l’autorisation de faire sortir ce produit de la Douane. Le danger aujourd’hui, c’est le stockage de ce produit, car il y a un danger pour l’environnement. En attendant, une plainte a été déposée contre X auprès du procureur du Faso à ce sujet pour trafic illicite de substances non réglementées.


Quand un enfant fuit sa mère fantôme à Ouaga !

Un enfant de 6 ans dont les parents sont séparés depuis 4 ans, vit avec son père à Ouagadougou. La mère a abandonné son conjoint à cause des violences (bastonnades, coups et blessures) qu’elle subissait. Très irrité contre l’abandon du foyer par sa conjointe, l’homme garde une rancune incroyable contre celle-ci à tel point qu’il a dit à l’enfant que sa mère est décédée. Selon l’Agence de Presse Labor, la mère qui était partie dans une autre ville du Burkina, est revenue à Ouaga pour voir son enfant en l’absence du père. Lorsque la mère dit à l’enfant : "je suis ta mère, ne me reconnais-tu plus ?" L’enfant prit la fuite croyant voir en face un fantôme. Sa mère le pourchassa et l’attrapa. La mère lui répéta encore qu’il était son fils. L’enfant répondit en mooré : "ka sid yé"" (ce n’est pas vrai) papa m’avait dit que tu étais morte".

La mère rassura son fils qu’elle avait voyagé pour un travail dans une autre ville. Le hic, quand la mère apporta des vêtements à l’enfant, son papa ivrogne les brûla et ne voulut pas entendre parler de celle-ci. L’enfant vit dans un espace restreint d’une école primaire à Ouagadougou, avec l’assistance humanitaire du gardien de l’école. Un cas dont l’Action sociale pourrait se saisir pour assurer un meilleur avenir à cet enfant .

Le Pays

Vos commentaires

  • Le 19 septembre 2011 à 05:22 En réponse à : CONFIDENCES DU WEEK-END : Sourou, la sécheresse contraint des habitants à l’exode

    voilà un procureur a féliciter,tu es un digne fils du pays.quand on dit que nos policiers sont corrompus tout autant que les douaniers,les gens ne croient pas et pourtant c’est vrai

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  • Le 19 septembre 2011 à 08:12, par bouda En réponse à : CONFIDENCES DU WEEK-END : Quand un enfant fuit sa mère fantôme à Ouaga !

    Bonjour. Je ne vois pas l’utilité d’une telle information (je doute d’ailleur de sa véracité) si vous ne donner pas un moyens au services sociaux de prendre en charge ce malheureux enfants. Vos informations sembles iréels et certainement imprécises. Vous ne citez pas le nom du quartier où vit cet enfant ( Ouaga est grand) et vous ne dites pas dans quelle ecole cet enfant a été receuillit par un veilleur. Sachez que des association d’aide a l’enfance en difficulté existent et des personnes de bonnes volontés aussi existent et pourraient aider cet enfant. Avez vous au moins allerter les services sociaux ? Il y’a maintenat un numero vert gratuit pour ces cas et j’espère que vous en avez fait usage.

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  • Le 19 septembre 2011 à 09:00, par TK En réponse à : CONFIDENCES DU WEEK-END : Sourou, la sécheresse contraint des habitants à l’exode

    Bouda, A qui vous adressez vous ? au journaliste ? Chacun doit faire son travail. lui son travail a ete d’informer et il l’a fait. Si il y a 1 numero vert que vous connaissez, pourquoi n’appellez vous pas ? le journaliste ne peut pas aller au dela de certaines informations au risque de commttre un crime. Il ne peut pas divulguer le nom de l’ecole par ce que son article est presente comme un fait divers. Si non il ne respecterait pas la deontologie de son metier
    Merci

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  • Le 19 septembre 2011 à 12:41, par naba yemdé En réponse à : CONFIDENCES DU WEEK-END : Sourou, la sécheresse contraint des habitants à l’exode

    Aux samos qui se plaignent de sécheresses n’ont qu’à débarrasser le plancher. Ils ont l’un des plus gros barrages du Faso donc il n’ont qu’à se mettre au travail au lieu de se soûler avec du gontoro.
    D’ailleurs leur éradication sur la carte du Faso ne fera que du bien à la patrie des hommes intègres.
    Pour éviter tout afflux de ces gens vers le nord j’invite le gouverneur de Ouahigouya à prendre les mesures conservatoires : fermeture des frontières du nord avec ces samo.
    Barvo au procureur de Nouna car le Faso a assez souffert de cette irresponsabilité humaine. En tout cas on pourra dire que la police et la gendarmerie de Nouna ont été pris en flagrant délit d’inactivité.

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