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Proverbe du Jour : “Il faut penser tout ce qu’il y a de pensable dans l’impensable” De Vladimir Jankélévitch

Sous développement du continent noir : En réalité, les Africains sont des paresseux !

Publié le lundi 12 septembre 2011 à 03h36min

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« Seul le travail paie ! ». Les Africains semblent n’avoir pas compris la profondeur de cette maxime qui a fondé le développement individuel et collectif des grandes nations. Lorsque l’on remonte le fil de la construction des nations les plus avancées sur la planète, Etats-Unis, Royaume-Uni, Canada, France, Italie, Japon, Allemagne, Russie, l’on s’aperçoit aisément qu’il n’y a pas eu de répit dans leur élan de bâtir la richesse et améliorer les conditions de vie des populations sous l’instigation de leurs gouvernants, aux régimes différents mais aux ambitions similaires pour la destinée de la patrie. Tout ce qui forge actuellement leur suprématie repose en grande partie sur la vertu du travail. La révolution industrielle en Angleterre, la révolution française, la conquête de l’Ouest américain… sont autant d’exemples qui témoignent que « C’est l’homme qui donne avant tout un sens à sa vie ».

Mieux, cet attachement au travail est des plus affirmatifs dans ces nations dites nanties d’autant plus que des pays émergents- l’Inde, la Chine populaire, la Corée du Nord, Taïwan, Singapour, Malaise, … se servent du même tremplin pour prendre les devants. Un séjour, même bref, dans ces contrées invitent à admettre cette évidence. Les nuits sont aussi activent dans les bureaux et les chantiers que les jours. « Ceux qui sont devant ne perdent pas une seule occasion pour progresser davantage, ce sont les derniers qui passent leur temps à s’amuser », serait-on tenté de caricaturer.

Ceux qui accusent un retard criant s’adonnent pourtant aux inutilités, aux futilités. L’amusement dépasse l’ouvrage et englue tout décollage social, économique et politique dans le désespoir. Les habitants du continent hésitent à réaliser que seul le travail est source de richesses.
Ils assistent avec une passivité aberrante à cette lutte acharnée. Le secteur privé du continent ne parvient pas à supporter l’ensemble des chercheurs d’emplois que les administrations publiques remplies d’une bande de « J’attends impatiemment et inconsciemment la fin du mois » n’arrivent pas à insérer dans leurs rangs.

Cette triste réalité inhibe les attentes des populations rurales laborieuses et les espoirs que la communauté internationale place au continent noir. Bien que des habitants soient convaincus que les Américains, les Européens et les Asiatiques ne dorment pas, ils n’entreprennent rien pour s’aligner derrière leur dynamique. L’Afrique reste le creuset de l’amusement. L’on s’extasie à trouver des échappatoires à cette paresse destructrice en la démocratie dont l’expression ne présente pas cette facette retardant dans les pays d’où ce modèle a été importé. La notion de liberté semble avoir été mal comprise.

Dans la plupart des centres urbains du continent, « le temps n’est pas encore de l’argent » et en milieu rural, ce sont les hommes qui jouent aux nurses ou se baladent de cabaret en cabaret, abandonnant les champs aux femmes et aux enfants, pour après revendiquer le contenu du grenier sans compter les innombrables jours fériés.

Il est écœurant de se souvenir que la Côte D’Ivoire et le Ghana étaient au même niveau de développement que la Corée du Sud ou la Malaisie dans les années 1960. De l’improductivité globale notoire du continent résulte en grande partie son sous développement.
Et l’on se demande qu’est-ce-qui aurait pu être aujourd’hui présenté comme esquisse du développement dans certains Etats africains s’il n’y avait pas eu certaines infrastructures favorisées par les travaux forcés. Passés l’étape de l’accession successive à l’indépendance, les Africains ont mal compris la conduite de leur propre destin. Il y a eu plus de repos, dans les bars ou dans les dancings pour s’abreuver ou danser, aux abords des artères pour applaudir le départ ou l’arrivée des chefs d’Etat que de se mettre à l’ouvrage.

Toutes les tentatives pour susciter un élan de prise de conscience visant à renverser la tendance ont été noyées dans un amalgame de complots internes et externes. Aujourd’hui encore, de nombreux pays africains sont là encore à ressembler au Zaïre des années 1970 où Mobutou Sésé Séko a enchaîné, dans une joie aveuglante, ses compatriotes avec un orchestre au mètre carré. Nombreux sont les dirigeants, en manque d’arguments plausibles pour donner espoir à leurs concitoyens, qui perpétuent en toute sournoiserie cette méthode douce d’asservissement. Peut-être la décision du régime d’Alassane Dramane Ouattara de raser la fameuse « Rue Princesse » d’Abidjan, bastion de l’insouciance, participe de cette volonté de recentrer la population dans son rôle constructeur. Le fatalisme a si dangereusement pris le dessus que les bonnes initiatives butent parfois sur une non participation involontaire.

Au moment où l’aide publique se tarit, où de grands partenaires techniques et financiers sont, eux aussi, confrontés à des situations d’endettement, le continent noir devrait faire preuve d’un sursaut d’orgueil et sortir du carcan de désespoir qui semble envahir ses habitants dans leur immense majorité. La jeunesse, à laquelle l’universitaire camerounais, Achille Limbé, a lancé un appel pour prendre courageusement son destin en main et tracer avec sérénité les sillons de l’avenir du continent, semble désemparée et avoir les oreilles bouchées. La désespérance tout azimut prend malheureusement le pas sur ses ambitions. Il y a tellement de quoi s’occuper de façon lucrative en Afrique qu’il est impossible de se taire devant les suicides volontaires et collectives dues aux immigrations clandestines. Cette fugue puise la source de son ignominie dans la déliquescence de l’Etat et en partie dans le choix de la courte échelle par une frange de la jeunesse. Une chose est de blâmer le gouvernement pour son incapacité à trouver les solutions idoines pour résorber le chômage et le désœuvrement.

Une autre est d’admettre qu’il est impossible de trouver un emploi à chaque chômeur. En cela, la jeunesse peut amener les systèmes de gouvernement à se plier à sa volonté d’auto-détermination pour peu qu’elle mette un bémol sur la façon actuelle dont on la traite et décide de prendre ses responsabilités pour fléchir les dirigeants qui ont perdu le souci de son avenir.

L’amour du travail, le goût de l’entreprenariat, la culture du sens de la responsabilité, la primauté de l’intérêt général, la construction du bien-être individuel et collectif sont autant de valeurs qui manquent aux Africains. Celles-ci sont en aval de la démocratie et de la formation qui bâtissent un cadre propice à la réalisation de l’idéal commun du développement. Bien de diplômés et de formés préfèrent s’adonner à la bamboula que de s’occuper ou de chercher réellement un emploi. Chacun réclame le progrès mais personne ne veut s’investir pleinement. Il n’y a point de lueur de développement pour une nation paresseuse. C’est vrai que l’environnement sociopolitique et économique contribue énormément à affaler les individus. Etant donné que les ressortissants du continent font preuve d’une abnégation extraordinaire dès qu’ils sont hors de ses frontières ou employés dans de grands groupes. Mais le plus souvent, le sacrifice, l’imagination et l’ingéniosité manquent à l’appel.

Plus de cinquante ans après la conquête, à cors et à cris, de la souveraineté nationale et internationale, célébrée chaque année, avec tambours et fanfare, les Africains n’ont pas encore pleinement pris toute la mesure du prix à payer dans la conduite du destin en toute liberté. De la campagne à la ville, l’on feint d’être un travailleur, amoureux des pauses de 10 heures, de la sieste et des retards au boulot. Adeptes des revendications et réfractaires au moindre sacrifice. Il y a quelques années, l’astronaute et président de « Microsoft Afrique », Cheick Modibo Diarra, s’est montré ahuri en voyant de jeunes aux bras valides dans les rues de Ouagadougou pendant que leur pays regorge d’immenses aménagements hydro-agricoles inexploités.

Et la plus grande honte qui se prête à l’Afrique est bien sûr son incapacité à pouvoir sortir de ses terres fertiles assez de nourriture pour penser la famine sous laquelle ploie sa population. De grandes firmes et des pays lointains au continent y accourent pour acheter des milliers d’hectares afin de les exploiter à des fins commerciales pendant qu’une grande partie d’Africains aux bras valides continuent de subir les affres de la sous alimentation et de la malnutrition. Cet autre bradage apparaît une insulte après le marchandage honteux des entreprises publiques et des ressources naturelles. La paresse s’érige en règle favorisée par un contexte de dirigisme avilissant dans lequel les leviers du développement perdent leur priorité devant un luxe insultant toute conscience de pays pauvre. Du coup, dans les campagnes et les villes, les bras valides se rendent invalidants.
L’exode rural bat son plein. Même en milieu rural, de plus en plus, les hommes abandonnent les champs aux femmes pour sillonner les marchés.

Tandis que dans les grands centres urbains, la majorité compte sur la minorité affairée ou sur la providence. La débrouillardise est attisée par un instinct de survie. L’Afrique paresse, ses habitants se bornent au strict minimum et dorment. Et la reprise en main de leur destin qui ne peut s’accomplir que par le travail se fait toujours entendre. Après avoir réalisé leur plus grand miracle, la souveraineté alimentaire acquise grâce à sa capacité de nourrir ses 1,3 milliards d’habitants, la Chine populaire s’est dessinée une étoffe de première puissance mondiale et elle ne se donne aucun répit pour atteindre cette vision. Et l’Empire du Milieu ne doit pas ce salut à l’agrobusiness mais aux exploitations familiales qui ont produit des résultats à force d’ardeur et de foi en la terre. Le savoir faire, l’expertise, la richesse et le bien-être s’acquièrent au gré du travail. Or les Africains sont de gros paresseux. Pour mettre l’Afrique sur les rails, il faut œuvrer à ce que ses habitants empruntent inlassablement le chemin du travail.

Dorcas Céleste KOIDIMA, (dorcas.koidima@yahoo.fr)

Pour lefaso.net

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Messages

  • Salut les amis,

    Il y a une part de vérité dans cette article. Moi même je suis africain et je constate que depuis 1960, nous les africains nous nous bornons à satisfaire les occidentaux dans leur developpement et non dans la notre.

    Quand il y a un président qui pour la cause du developpelemnt des Africains, c’est encore des Africains qui s’activent à le nuire ou même à le détruire. C’est le cas de Sankara, Dadis, Bagbo, Kadafi, Moussa Traoré,...

    Il faut aussi reconnaître qu’il y a beaucoup de présidents africains (la majorité) qui ignorent leurs responsabilités en tant que president.

    Nous sommes à la deuxième génération de gouvernance dans les pays africains depuis 1960. Il se peut que la mal-gouvernance soit génétique, sur le continent africain ! N’est ce pas ?

    Boulougou Compaoré

    • Mon frère,tu salis le nom du PF Thomas Sankara en le mettant parmi tous ceux que tu viens de citer a savoir dadis,bagbo,moussa traoré,kadhafi et si il entend ça,il se retournerait dans sa tombe.Paix a son ame.
      La patrie ou la mort,nous vaincrons !

    • Toi boulougou, tu es terrible ! tu fais une analyse et tu conclus que les tares liées à la gouvernance des pays africains, sont génétiques !

      Toi aussi, qu’en même ! comment peux tu aboutir à des conclusions pareilles ?

    • J ;’allais te suivre si tu avais su discerner le bon grain de l’ ivraie Mais des lors que tu profanes en fait le nom de Sankara en le melangeant avec des dadis drogueurs, des gbagbo voleurs et menteurs, je me demande s’ il est sain de te suivre, n’etant plus convaincu que tu n’es pas dans des etats seconds au moins, et au pire, simplement un maboul. Donc je ne saurais suivre un gras comme toi. Desole.

      LOP

    • Il faut faire des analyses non émotionelles ! c’est là que ce trouve la pertinance de l’analyse de Boulougou Compaoré.

    • il s’est découragé depuis lors car lorsque les français sont venus et ont dit qu’il était un dictateur nous les avions cru n’es-ce- pas . Nous n’avions meme pas réflechit malgré tout ce qu’il ont fait pour l’Afrique nous les avions laisser faire comme bon les semblaient. Ne dites pas qu’il salit le nom de ces derniers car nous les avions salit depuis lors.

  • Dorcas,
    tu es malhonnete. L’Africain n’est pas paresseux.
    Sous Tom Sank et la revolution :

     le chemin de fer a continue jusqu’a Kaya
     nous avons construit des barrages hydro-agricoles
     nous n’avions pas de deficit cerealier important et meme pendant la secheresse, la CGP et Fasoyaar arrivaient a nourir a moindres frais la population
     le peuple participait aux travaux d’interet communs (champs, chantiers) le weekend
     nous avions des industries productrices comme Faso-fani, Sosuco, Sifa, Savana, GMB, Air Burkina, Sonabhy...
     ne mets pas tous les Africains dans le meme sac
     Depuis que Sankara est mort, les papa de certains sont passes dans les ministeres voler laisser a leurs enfants qui font aujourd’hui le malin avec l’argent issu du sang de nos parents et nos grand-parents

  • Bel article. Bien souvent, nous sommes très hâtifs pour accuser l’Occident comme le Responsable de nos malheurs (ce qui dans certains cas peut paraître vrai), mais nous refusons de voir nos propres tares et d’assumer pleinement nos responsabilités. Il faut à l’Afrique une élite responsable, fière d’être africaine et courageuse face aux défis. J’ai coutume de dire que sur plusieurs plans, l’Afrique est vierge. Ainsi, chez nous, il nous faut des personnes dignes d’être Burkinabè, capables de donner les vraies directions à suivre (tout en suivant ces directions là)etc
    En revanche, je tiens à souligner que la paresse est humaine et innée en l’être humain. Dans toutes les nations, il y a des paresseux comme dans les pays Africains. En réalité, il y a des pays qui avancent en Afrique. Tous les Etats et tous les Peuples ne sont pas à mettre dans le même bateau.
    En tout état de cause, cet article met en évidence une cruelle réalité et une faiblesse que NOUS AFRICAINS DEVONS CORRIGER si nous voulons sortir des affres de la misère. Vive le Burkina Faso, Vive l’Afrique et que Dieu bénisse les Africains. Bien à toi.

  • Bien vu. Un Africain qui a réussi, c’est celui qui nourrit 10, 20 ou 30 personnes qui dorment. Regardez bien autour de vous ! Un jeune homme se lève à 11 heures. Il prend sa douche, mange, et attend ses copains pour poser le thé. Avec ça, vous voulez quoi ? Quand à la jeune fille, c’est une demi prostituée. Comment nommer un personne qui entretient des relations avec 3 ou 4 hommes, et qui lui servent de bailleurs ? ça fait mal, mais c’est la vérité.

    • Si tu as en tete une region, tu a tout faux. Donne le boulot aux jeunes bobolais, pour ne pas les nommer et tu veerrras s’ ils vont pas se reveiller a 5 heures du matin pour aller travailler. Ils "dorment" jusqu’a 11 heures parce que pourquoi ils vont se reveiller s’ ils n’ ont nulle part a partir ? ne me dis pas qu’ il y a la terre a cultiver. Y a- til une politique d’accompagnement de nos ministres qui ne pensent qu’a se remplir les poches et guarantir le pactole pour que leurs enfants puissent se la couler douce sur 5 generations ? Heureusement, comme Dieu n’est Yor..., ces memes enfoires d’ enfants explosent ce pactole en moins de 10 ans.

  • Voilà un bel article bien roboratif, qui met le doigt sur un véritable scandale que nous vivons au jour le jour : la sous-culture dégénérée du moindre effort et de l’opportunisme de l’argent facile qui sont devenues une manière d’être dans une grande partie de l’Afrique.

    Plutôt que de remplir des cendriers dans les buvettes, en enrichissant les multinationales du tabac, pour parler de néocolonialisme et autres foutaises qui nous distraient de la responsabilité réelle, il vaut mieux relever les manches et se mettre au travail ! C’est là que se trouve le noeud du problème !

    Boire, se bafrer, avoir des maitresses, des motos ou véhicules de prestige, remplir des cendriers en causeries politiques inutiles, se vautrer passivement devant la télé...Quel exemple pour la jeunesse !

    C’est chaque fois pour moi un choc, au retour de voyages, de retrouver cette ambiance de laisser aller, de mollesse et laxisme au travail et de corruption.

    Des milliers de jeunes dans tous les quartiers passent des journées entières dans les "grains" à boire la liqueur au thé chinois qui les conduira au diabète dans quelques années, sans parler de tous ceux qui hantent les tavernes à Dolo dès la première heure...Tous ces jeunes abandonnés par leurs ainés et les élites, trop occupées à profiter du gâteau, à engranger des millions pour scolariser leurs enfants aux US, à entretenir leurs pouliches de luxe et leur parc immobilier de villas et célibatorium !

    En faire le moins possible n’est pas honteux comme dans de nombreuses régions du monde. Etant moi-même dans le secteur entrepreunarial, je fais régulièrement l’expérience ahurissante d’employés complètement flemmards, qui méconnaissent totalement la culture du travail, mais prétentendent à des "statuts", sans comprendre qu’avant le statut c’est le travail qui fonde un emploi.

    Il n’y a pas d’autres solutions que le travail. Et si nous, africains, ne nous réveillons pas, nous finirons par vendre misérablement nos pays à des bosseurs qui en feront le grenier à céréales du monde, alors que nous n’étions pas foutus de nous nourrir nous-mêmes !

    Il y a pourtant des milliers d’anonymes qui ont relevé les manches dans leur coin. Mais ils sont trop peu nombreux pour avoir une réelle influence. Pourquoi un mouvement n’émerge-t-il pas pour soutenir tous ceux qui veulent sortir de cette sous-culture minable de la paresse et restaurer l’honneur de l’Afrique par ces seuls leviers qui a fait ses preuves partout dans le monde : le travail et l’exemplarité ?

    • Bien. Mais t’es tu déja posé la question à savoir pourquoi certains Africains sont passresseux ? ca aidera mieux à trouver la solutin.

    • La raison, c’est qu’ils ont toujours a manger. la solution : ils se leveront pour travailler quand on leur coupera la manne, mais ce sera trop tard.

  • C’est n’importe quoi cet article.
    Certes c’est joliment écrit, mais il manque le moindre début d’arguments.
    Je suis en France et je suis Burkinabé. Je peux vous garantir que les Français ne travaillent pas plus que les Burkinabés.
    Le problème de l’Afrique c’est la gouvernance ! On n’a des dirigeants sans aucun projet réaliste pour leurs pays si ce n’est le piller !

    AKA

    • de quel france tu parle ? je suis en france aussi et je peu te dire que les francais travaille bcp plus que les burkinabe..
      a 10h dans les maqui, tu trouvera des fonctionaires en train de boire de la biere. a tu deja vu ca en france ?

    • Peut importe que les français ne travaillent pas plus que les burkinabé à ce jour mais n’oublie pas que les français ont déjà travaillé.

    • Très bonne remarque de CEL. Le porc au four, te "pu-taoko", les cacahette, vois le menu de 10h-12h de beaucoup de bureaux publics au Faso. Ce qui font mieux parle de politique de sport et de leur vie privée. On travaille peu

    • Bien dit CEL, nous sommes tous en France et je peux affirmer comme toi que ces derniers travaillent mille fois plus que nous les africains : ils se lèvent très tot le matin pour aller au job et quand tu te retrouve dans leurs bureaux tu te rends compte que ce sont des bètes de travail ces gens là pas comme ns fonctionnaires qui arrivent après 8h au travail, jouent une heure et demi aux cartes sur internet puis descendent se retrouver au maquis pour une pause café qui se transforme en pause causette de plusieurs heures et retournent finalement au bureau juste pour faire leurs bagages et rentrer chez eux pour ne pas revenir souvent le soir ou tout simplement y revenir après 16h juste pour faire acte de présence. Les blancs restent dans leurs bureaux à travailler des heures et des heures avec pour seules pauses des instant de café ou de fumage de cigarette. Nous nos vieux à partir de 50 ans jouent les fatigués et nous disent qu’ils nous disent : l’àne met bas pour pouvoir se reposer tandis qu’ici les blancs travaillent jusqu’à ne plus pouvoir marcher mème ! Alors cet article à le mérite de nous rappeler à l’ordre les frères...

    • Bien dit CEL, nous sommes tous en France et je peux affirmer comme toi que ces derniers mème s’ils n’aiment pas les travaux manuels difficles travaillent quand mème mille fois plus que nous les africains : ils se lèvent très tot le matin pour aller au job et quand tu te retrouve dans leurs bureaux tu te rends compte que ce sont des bètes de travail ces gens là pas comme nos fonctionnaires qui arrivent après 8h au travail, jouent une heure et demi aux cartes sur internet puis descendent se retrouver au maquis pour une pause café qui se transforme en pause causette de plusieurs heures et retournent finalement au bureau juste pour faire leurs bagages et rentrer chez eux pour ne pas revenir souvent le soir ou tout simplement y revenir après 16h juste pour faire acte de présence. Les blancs restent dans leurs bureaux à travailler des heures et des heures avec pour seules pauses des instant de café ou de fumage de cigarette. Nous nos vieux à partir de 50 ans jouent les fatigués qui ne peuvent plus travailler et nous rabattent les oreilles avec des formules comme : l’àne met bas afin de pouvoir se reposer tandis qu’ici les blancs travaillent jusqu’à ne plus pouvoir marcher mème ! Alors cet article à le mérite de nous rappeler à l’ordre les frères...

    • Ca me rend tres triste. Vraiment, les burkinabe ne bossent pas. Moi je ne vais meme pas dire que les afrioains ne bossent pas. C’est trop loin, ca. Les burkinabe s’amusent. Les euls qui travaillent peut- etre, ce sont ceux du prive comme Bollore mais ils travaillent pour quoi ? Ils sont surexploites par ce geant multinational. Regardez meme nos medecins, nos professeurs et consort qui aiment dire qu’ ils sont les seuls dans leurs domaine. Ils sont souvent les premiers de classe sur les bancs mais quand ils finissent, regardez leur production ?Pklus de recherche serieuse, pas de publication, seul le gros francais. Regardez un gars intelligent comme le Professeur Al ;bert Ouedraogo. Combien de livres a- - il ecrit ? Pourtant c’esrt l’ un des critics litterairers les plus decapants d’ afriquie et meme de la francophonie. Mais on est la. On parle gros francais et on ets paresseux. A fo tian fla. On est des faignants. Ca fait mal mais c’est comme ca.
      Dorcas, je te fais C.

      Un des paresseux gros- Francaisard de la Francopholie.

    • Tu as une illsuison optique. tu n’es pas en France. Il y a un malin genie qui prend ce malin plaisir a te faire croire que tu y es. Va au village on va te laver avec l’ eau noire et tu reviens. Tu verras que tu n’avais meme pas quitte Bendogo.

  • Je pense que lorsque vous écrivez que la cause du sous développement en Afrique est la paresse, vous vous trompez totalement. car :
     Les africains ne sont pas paresseux, ils sont capables de cultiver un champs avec la daba, tirer des charrettes sur des Km, travailler dur pour nourrir sa famille. Beaucoup d’entre nous travaillons dur, mais n’avons pas un salaire à la hauteur du travail.

    Les causes du sous développement, il faut commencer par les chercher chez ceux qui ont en main la destinée du pays avec les résultats qu’on connait, les décideurs, ceux qui élabore la stratégie de développement depuis les indépendances : Nos hommes politiques, nos "môgô puissants" :
     L’argent utilisé pour une nouvelle présidence, pour construire Ouaga2000... aurait pu construire combien d’hôpitaux, combien d’écoles, combien de Km de routes ?

     Le budget utilisé pour payer grassement les députés, les ministres, acheter des 4X4 de fonction etc. Pourrait créer combien d’emplois, construire combien de barrages, désenclaver combien de villes ?

     Le budget alloué aux centaines de symposiums, réunions, colloques etc. par an pourrait sauver combien des burkinabè de la pauvreté ?

    Le seul reproche qu’on peut faire aux africains est de laisser faire ces gens et de pas virer tous ces parasites.

    • Ah la je ne te suis pas du tout quand tu parles de budget alloue aux colloques, conferences et seminaires, sais-tu seulement combien d`emplois (meme temporaires) ces colloques creent ? Que dis-tu des hoteliers, des restaurateurs, des taximen, des vendeurs de cartes de credits et de puces, des traducteurs et intepretes de conference, des guides touristiques, des hotesses, des agences et compagnies de voyages ?

    • Enfin une personne qui dit vrai ici. Le seul reproche qu’on puisse faire aux africains c’est de se laisser faire et d’attendre toujours le salut des autres. Aucun peuple, aucun pays n’est allé de l’avant grâce aux autres mais uniquement par une dynamique endogène. Certains devraient commencer par lire Joseph Ki-Zerbo avant d’écrire.

  • Merci beaucoup pour cet article.que ce qui ont les yeux pour le lire,lisent.les africains doivent se mettre au travail.

  • La paresse des africains se resume du fait que nous gagnons a manger meme si on ne travail pas,nous dormions sous un toit sans connaitre le prix d’une brique...Nos dirigeants font tout pour endormir la conscience de la population par des feuilletons qui deseduquent,ils font leur propagande sur des chaines internationales (RFI,BBC...),ils facilitent la creation des zones de distraction que de travail,ils acceptent toutes les propositions de nos colonisateurs meme si cela va en encontre de la population.De plus,nous croyons aisement au maraboutage,au fetichisme et autres pratiques qui viendront nous sauver de notre misere.Pour ma part,50 ans d’independance signifie 50 ans d’exploitation coloniale.Personne ne viendra sauver l’Afrique,seuls nous les africains pourront le faire.J’exhorte les africains a lire le TRAITE DES CINQ ROUES(miyamoto musashi)et de le mettre en pratique car presque tous les pays developpes l’ont deja fait et continuent de le faire.

  • Je n’ai pas tout lu, mais je suis resté sur cette phrase ; « C’est l’homme qui donne avant tout un sens à sa vie ».

    Oui, tout à fait, et si le sens de la vie (de ma vie) était de passer du temps auprès de ma famille, de mes amis, de ne pas être "productif" à tout instant ? Quelque chose de profond se dégage de l’inactivité des africains.

    Je ne pense pas que les modèles chinois, dégradant l’humain et la vie sociale, ni Américain soient des exemples à suivre. En rappel, si tous le monde consommait comme un américain il faudrait 6 planètes Terre pour fournir toute les ressources naturelles nécessaires. Un peu de sobriété s’il vous plais. Et merci aux Africains de nous l’enseigner.
    Je termine sur une citation, que je cite...
    « l’homme n’est un homme que si il est capable de se contraindre. » Ghandi

  • La paresse des africains se resume du fait que nous gagnons a manger meme si on ne travail pas,nous dormions sous un toit sans connaitre le prix d’une brique...Nos dirigeants font tout pour endormir la conscience de la population par des feuilletons qui deseduquent,ils font leur propagande sur des chaines internationales (RFI,BBC...),ils facilitent la creation des zones de distraction que de travail,ils acceptent toutes les propositions de nos colonisateurs meme si celles-ci vont en encontre de la population.De plus,nous croyons aisement au maraboutage,au fetichisme et autres pratiques qui viendront nous sauver de notre misere.Pour ma part,50 ans d’independance signifie 50 ans d’exploitation coloniale.Personne ne viendra sauver l’Afrique,seuls nous les africains pourront le faire.J’exhorte les africains a lire le TRAITE DES CINQ ROUES(miyamoto musashi)et de le mettre en pratique car presque tous les pays developpes l’ont deja fait et continuent de le faire.

  • Un peut trop simple Koidima.
    Qui est paresseux ?

    la tantie qui se leve chaque jour a 5 heur preparer la bouillie pour vrende ?

    Le clandestin africain en europe qui se pointe au travail a 5 heur pour netoyer et continue a 10heur pour laver les assietes apres jusqu a 22heur ?

    est ce ton oncle au village qui grate la terre tôt le matin et part apres dans la petite ville distant de 10km a velo pour vendre quelques poulets de son elevage afin davoir des devises pour payer les cahiers de ces enfants ?

    Oubien l etudiant qui vends des epice au marcher pour survivre ?

    Repeter de critiques et meme des prejuges deja connus, est pour moi un signe de paresse.
    Il faut efiter de partir en tourisme quelque part et croire que vous avez aquis le droit de vuvuzeler ces critiques et prejuges.

    Travailer et proposer nous une solution aux problemes que vous croyez avoir identifier pour que nous evoluons.

    Je ne comprends pas non plus l etonnement de Cheick Modibo Diarra. Ces jeunes dans la ville ne font que suivrent ces pas : n a t il pas preferer de faire le nettoyeur a la nasa aulieux de rester dans son pays et entreprendre ? (ou-bien ce n est pas cela sa légende) comme lui ces jeunes aimeraient etre employer pas des entreprises.

    Et puis le tourisme vous ne l avez pas bien fait sinon vous auriez constater que chaque grande ville dans les pays riches a sa rue princesse (ou même ces rues). ce qui ne les empêche pas de se développer. alors un fois de plus sumonter votre paresse et analyser les choses.

  • L’universitaire camerounais s’appelle Achille Mbembé et non Limbé ! Vous faites trop d’amalgame ; dénoncer le manque d’ardeur au travail de certains, c’est bien, mais en parler comme si c’était valable pour tout le monde est excessif !

  • Koidima souligne une grande vérité en mentionant "que L’amour du travail, le goût de l’entreprenariat, la culture du sens de la responsabilité, la primauté de l’intérêt général, la construction du bien-être individuel et collectif sont autant de valeurs qui manquent aux Africains". Commment peut il en etre autrement si les dirigeants africains ne donnent pas le bon exemple et que le travail bien fait n’est pas reconnu. Il n ’ y a que le larbinisme, le copinage et l’affairisme qui sont recompensés en afrique. l’afrque a encore un long chemin a faire.

  • Salu madame.
    A voua enttendre ,c’est comme si c’etait le president Thomas sankara.
    Vous avez vu le coeur meme du probleme.
    Je me dis que c’est un peu la faute de nos dirigeant aussi. Puis ce que si on les permettent de nous dirriger en les vottant ,leur role alors est de nous éclairer de nous donner l’envie de bien faire cela pour nous meme et aussi pour les autres.Pas a nous apprendre a tricher ou a voler.

  • bel article dorcas.bravo !
    ta vision est tout à fait juste.il faudrait que les syndicalistes oeuvre egalement à sensibiliser leurs membres afin qu’ils se mettent au travail.25 pour cent d’augmentation,nous le voulons tous mais le meritons nous vraimment ?comme dirait l’autre,l’Etat fait semblant de payer les agents publics et eux aussi font semblant de travailler mais nous devons depasser ce stade de travailler uniquement pour l’argent et pensons à l’impact de notre tavail sur la vie des autres.nous en serons plus fiers.soyons deshommes de valeur et pas seulement de succes.comme le disait feu houphouet boigny,que chacun s’interroge ;ai-je fais,bien fait pour mon pays,ce que je dois.

  • BJR ! TRÈS BIEN DIS MON FRÈRE ! TROP DE RÉJOUISSANCES, D’OISIVETÉ ET DE PARESSE. ON DORT TROP. C’EST EN AFRIQUE QUE LA SIESTE EST TOUJOURS DE MISE ; LES AUTRES N’ONT PLUS CE TEMPS. REGARDEZ PENDANT LES VACANCES COMMENT NOS JEUNES GENS SONT OCCUPES. PLUTÔT QUE DE LES APPRENDRE A S’EXERCER A UN MÉTIER QUI PEUT LES SERVIR DEMAIN, ON LES APPREND A CHANTER ET A DANSER. CE N’EST PAS MAUVAIS EN SOI MAIS ON EN FAIT UN PEU TROP. PEUT-ON DANSER ET CHANTER POUR DÉVELOPPER UN PAYS ? LES AUTRES N’ONT PAS CE TEMPS : ILS TRAVAILLENT ! NUIT ET JOUR. ON NE VEUT PAS TRAVAILLER POURTANT ON VEUT ÊTRE QUELQU’UN DEMAIN ; ET QUAND CEUX QUI ONT COMPRIS SE METTENT AU TRAVAIL ET RÉUSSISSENT, CA CRÉE ENCORE LA JALOUSIE NÉGATIVE ! AH OUI ! L’AUTRE MAL DE L’AFRIQUE : LA JALOUSIE NEGATIVE ! CETTE JALOUSIE QUI CONSISTE A DIRE : TU NE SERAS JAMAIS QUELQU’UN ICI. ET ON COMMENCE A TOUT FAIRE POUR DÉTRUIRE CE QUE TU CONSTRUIT. AU LIEU D’AVOIR UNE JALOUSIE POSITIVE COMME LES BLANCS QUI CONSISTE A DIRE. JE VEUX RÉUSSIR COMME TOI, ET PEUT-ÊTRE PLUS QUE TOI. CETTE JALOUSIE EST POSITIVE EN CE SENS QU’ELLE CRÉE L’ÉMULATION EN CHACUN ET TOUT CONCOURS AU DÉVELOPPEMENT DU PAYS. MON MESSAGE : TRAVAILLONS PLUS, REJOUISSONS-NOUS ET DORMONS MOINS. L’AFRIQUE SERA MEILLEURE. BNE JRNEE !

  • Totalement en phase avec vous !

  • Merci, tu as tout dit, nous sommes des paresseux ! j’en parle tout le temps. Il faut un choc pour réveiller la conscience des uns et des autres. Plus personne ne veut travailler, on aime plus organiser les fêtes que travailler.

  • les africains sont des laches 20 , 30 ans au pouvoir, il nont rien fait de bon, et le peuple na meme pas le courage de dire a wade de se reposer. personne pour dire stop a ce systeme pheodal (france afrique). comment un petit pays comme la france peu venir faire la loi dans un grand continent comme lafrique.. {{des faineants}} je suis de la diaspora, mais croyez moi, on travaille tres dur ici (travaille bien fait).. et ces seulement a ce prix que les autre se sont developpé.
    mandiants toujour en train de tendre la main, et le pire, le burkinabé es convaincu que sans financement, il ne peu rien faire.. ce qui fai le devellopement dune personne ou dun pays, se sont "les idees" pas l`argent...
    je peu vous citer beaucoup de personne devenir riche en partant de rien ; zero
    le systeme scolaire pas competitif sur le plan international

    • Tu es le premier lache. Wade n’a pas encore fait 20 ans, 30 ans au pouvoir. Celui qui l’a fait c’est Blaise Compaore, le President de tous les burkinabe malgre eux. Pourquoi tu tournes quand tu peux aller direkto ? Tu dois etre un vrai Moaga, donc un Yelkaye, la koumm be rooghin. Le mossi meme est bizarre. Son oncle peut venir de faire kalloum et tu le salues et demandes de ses nouvelles. Apres avoir gratte ses testos, il te dit plus calmement que l’ oncle mort que tout va bien. Je vous le repete, tant que les burklinabe ne vont pas etre malins pour refiler ces Ghaneens a Atya Mils, on est fout. La reconnaissance qu’ il y a probleme est le debut de son solutionnement.

      Drabo Cheick Oumar, L’ Empereur du Chef des Mossi.

  • Le constat est là , que de plus en plus l’Afrique s’enfonce dans la misere. En plus de cette paresse se développe surtout dans nos grandes villes l’INDISCIPLINE ( rouler dans le sens interdit , bruler tous les feux rouges,....), les DETOURNEMENTS GENERALISES , Mais que faire "that is the question " et qui doit le faire pour que nous espérions renvercer la tendance ? La famille ! la Société ! l’Etat ! En tout cas c’est urgent sinon comme le disait le professeur Bado Laurent ça sera bientot le désordre generalisé.

  • Merci mon frere, tu as tout dit.
    Il faut que nous ayons ce courage de faire notre mea-culpa pour avancer.
    Regardez meme dans les universites et les lycees ou l on devait inciter les eleves et etudiants a la recherche et l innovation, ce sont des concours Miss qu on organise.Il n y a pas de concours du meilleur eleve en math ou physique.
    Amusement, fesses , bierre, kan je rentre chaque annees et qu a 10 h je voit les jeunes du quartier autour du the, dire qu il n y a pas de boulot comme si le boulot devait venir les chercher dans leur grin, je me dit que le sucide est collectif et il faut une vrai prise de conscience.
    malheureusement, nous n en empruntons pas la voie

  • Beau Discours !!! Mais il faut désigner les responsables !! Car personne n’est né pareusseux on le devient :
    Je vais vous dire une chose , l’esprit créateur de l’Africain est enfermé volontairement et maintenu par les puissance occidentaux : QuandThom SANKARA vien pour changer les choses pour redonner au NOIR sa valeur(Autosuffisance alimentaire,bataille du rail, vaccination..),l’exterieur decide de sa mort en passant par ses frère.
    N’oublier pas que le Général de Gaulle avai donner l’instruction de ne pas transmettre le Savoir au Africain si non il ne pouron plus nous exploiter.
    Alors que eux même ils courent au pres des Americain et Allemend pour prendre le savoir !!!
    Pour moi le vrai problème c’est Nos chef d’ETAT pouri qui serven au puissance occidentaux au détriment de leur peuple !!!
    2em le probleme c’est le FR CFA( ou si vou voulez Franc des Colonie Française en Afrique), il fau sortir du CFA c’est une fausse monnaie fabriquée en Auvergne au centre de la france, pour bien garger l’Afrique dan la pauvreté !!! Si le travail paye tou le monde va travailler !! mais si le travail ne donne rien tout le monde devien pareusseux au fûr et à mesure.
    Mêm les européen veulent quiter l’EURO parce que ça ne marche pas, la Grèce ne suporte pas le coût de l’EURO quand bien elle est avancé plus que nos paye d’Afrique, mais nous avec le CFA on est affilié à l’EURO et on est ancré même, et on se laisse violé dan notre propre intimité sans pousser un petit !!!!c’est triste et Honteux.
    Avez vous dejà vu un pays développé san autonomie monetaire, regarder le Ghana à coté et comparer au BF ou au mali , ou encore Niger !!
    Il nous faut des leader qui connaissen coma va et avance le monde, ces pauvre millitaire mal éduqués et mal instrui qui von se permettre de faire des coup d’Etat et regner pendant des déccenie on ne peu pas avancer !!!
    Pour ceux qui veulent en savoir d’avantage liser le livre de Nicolas AGbohou( Le Fr CFA et l’Euro contre l’Afrique).

    • Désolé, l’Occident n’a rien a voir dans la paresse de l’Afrique. Pourquoi les Asiatiques qui ont subi la même colonisation s’en sortent ? La paresse tant à être culturelle maintenant en Afrique. On veut tout facile sans rien faire. Si nous éliminons la paresse ca sera 1 point de gagné face à l’Occident

  • Bel effort d’analyse, même si elle me paraît un peu trop noire. On a malheureusement l’impression qu’elle n’est fondée que sur des clichés et a priori. Certains aspects de ce propos correspondent à la réalité, mais l’analyse aurait d’avantage gagné à être nuancée. On a l’impression que tous "les Africains sont des paresseux" !, que vraiment rien n’a changé dans aucun pays africain depuis les années 60. Même les pires afro-pessimistes ne sont pas aussi extrêmes.

    Et puis l’allégation : "...les administrations publiques remplies d’une bande de « J’attends impatiemment et inconsciemment la fin du mois »..." me paraît trop osée. L’on voit bien que l’auteur n’a jamais travaillé à la Fonction Publique et n’a peut-être eu que de mauvaises expériences avec elle. Il ferait bien de mieux se renseigner. Un écrit sur un sujet aussi sérieux devrait se démarquer des clichés pour se fonder sur la réalité.

  • Chér frère, vous avez parfaitement raison. Très bonne analyse.
    C’est vrai, de facon générale les gens sont pareusseux en Afrique. Et le pire est que les quelques individus qui travaillent et qui aiment travailler se voient confrontés à des obstacles ; on leur barre tout simplement la route par méchanceté ou par jalousie, je n’en sais rien.
    C’est vraiment dommage pour ce continent qui regorge d’importantes resosurces naturelles qui ne demandent qu’à être mises en valeur. Mais hélas, les gars préfèrent les 3B : la Bière, les Brochettes et la B...

  • ...le travil le vrai, celui qui libère l’homme.

  • Les Africains sont réellement paresseux, ils attendent tous des autres. Ca me fait mal quand des Afriçains se plignent de l’insuffisance de l’aide au developpement comme si ces les autres qui devaient financer leur developpement, alors que ce sont des ressources que ces derniers ont eu à la sueur de leur front. Comble de tout cela, le sacrifice que les autres consentent pour nous aider est mal utilisé, detourné pour financer nos caprices.
    Pour justifier notre paresse, ont jette l’origine de tous nos problèmes sur nos dirigeants ou sur l’occident. Mais ce qu’on oubli c’est que nos dirigeants ne sont pas tombés du ciel, c’est des produits de notre société, la preuve en est que depuis 50 ans on a eu que les mêmes dirigeants. Les noms changent mais le comportement reste le même. Quand à l’occident j’approuve parfaitement leur comportement, ils défendent leurs intérêts. Si le développement de l’Afrique va nuire à celui de la france il est tout à fait normalement qu’elle bloque notre développement. Ce comportement est normal et naturel dans le monde économique marqué par la concurrence.
    Donc mes chers frères, travaillons, travaillons et arrêtons d’imputer aux autres notre situation.

    • Bien dit. Nous passons notre temps à critiquer les dirigeants ou l’Occident. Alors que c’est nous-mêmes qui corrompons les dirigeants en allant demander des passe-droits à ceux de nos parents ou amis qui sont au pouvoir. De même, nous critiquons l’Occident de ne pas faire assez pour nous comme si l’Occident devait travailler pour résoudre nos problèmes. La vie est une lutte et chacun doit fourbir ses armes pour lutter au lieu d’attendre que les autres luttent pour lui.

  • Chère madame, votre analyse est complètement à côté à côté de la plaque. Juste un ramassis de clichés entretenus par les occidentaux sur les Africains. Je me demande d’ailleurs qui se cache derrière votre identité.
    Si vous êtes africaine, vous n’avez rien compris à votre continent, vous n’avez rien compris aux Africains. L’Afrique avance, quoique vous pensez, en dépit des contraintes exogènes auxquelles elle fait face. Je vous rappelle qu’il y a en ce moment une guerre coloniale qui se déroule en Lybie. Est ce pour le bien du continent ? D’Est en Ouest et du Nord au Sud, notre cher continent est vampirisé par ceux là même dont vous admirez le développement et je profite vous dire que malgré leur niveau de vie bâti sur l’esclavage, le colonialisme et la mondialisation, donc sur le sang des Africains, ils ne sont pas plus heureux que nous.
    Quant à vos critiques sur les élites africaines vivant en Occident, eux au moins font entendre leur voix. Et vous ? A part des articles défaitistes et diffamatoires, que faites vous ? D’ailleurs, si les Africains sont paresseux comme vous dites, comment osez vous reprocher à certains de choisir de fuir cette paresse et d’aller là où on travaille ? Vous n’êtes pas conséquente.
    Enfin, quelles propositions faites vous ? Rien ! On n’est plus à ce stade. Réveillez-vous car le continent africain dans son ensemble est au même niveau que le Brésil. Ça, je parie que vous ne le saviez pas. Le retard de l’Afrique est entretenu par les gens comme vous.

  • je suis d’accord avec toi que les africains travaillent peu et surtout une classe dirigeante qui ne joue pas un role d’eveil de conscience. Nous devons travailler davantage et les autorites doivent travailler a faire changer la mentalite qui fait croire que nous sommes PAUVRES. L’afrique dort sur des mines de richesses qui peuvent changer la vie des populations si elles savent les mettre en valeur.

  • Bonjour a toi Dorcas
    merci pour cet article fort interessant.
    et que je propose d’ailleurs que l’on fasse une copie pour remetre à chaque Africain et plus précisement au Burkinabè afin que nous prenions concience.
    Tout est tellement vrai dans ton article.
    merici beaucoup encore et il ne faudrai pas oublier de la republier encore un autre jour afin que le maximum de BURKINABE puisse le lire.....

  • Très bonne analyse !!!!
    C’est plus qu’une interpellation pour ceux qui passent leur journée sous les manguiers le long du barrage de tanghin tous les jours à se goinfrer de bière et de gallinacée tout en criant à tout vent que le pays est comme ci comme ça et que ça va péter un jours si.....
    Que chacun prenne conscience que de son acte personnel va dépendre l’avenir de la nation. Si chacun se mettait un peu à faire quelque chose au lieu d’attendre tout du Gouvernement on ne serait pas là où on est. Le chinois même avec un boulot rémunérateur a parallèlement plusieurs autres activités génératrices de revenus ( et non les perdiems des ateliers et autre conférence improductifs) en dehors des heures de travail. Ici tout le monde veut être fonctionnaire et attendre la fin du mois les "salaires perdiems" pour assurer sa bière ses b... et ses brochettes. On est pas dernier par hasard !!!
    merci encore pour cette réflexion

  • je vous félicite pour cette réflexion mais je suis tenté de me poser la question de savoir pourquoi nous sommes si paresseux ? l’élite politico économique dans nos pays ne sont pas des exemples de travailleurs ; dans ces conditions qui va dira à qui de travailler ? du jour au lendemain ils deviennent des milliardaires alors qu’il n’ont ni hérité ni bâti d’entreprises a ce que l’on sache. allez y comprendre.

  • Tres tres belle analise:meme les grants travailleurs Africains,une foit arrivé en occident,s’etonent de voire coment travailles les occidentaux !

  • Chér frère, vous avez parfaitement raison. Très bonne analyse.
    C’est vrai, de facon générale les gens sont pareusseux en Afrique. Et le pire est que les quelques individus qui travaillent et qui aiment travailler se voient confrontés à des obstacles ; on leur barre tout simplement la route par méchanceté ou par jalousie, je n’en sais rien.
    C’est vraiment dommage pour ce continent qui regorge d’importantes resosurces naturelles qui ne demandent qu’à être mises en valeur. Mais hélas, les gars préfèrent les 3B : la Bière, les Brochettes et la B...

  • Beau message, c’est un vrai appel et j’espère que cela amènera la jeunesse à se ressaisir. Le sexe, l’alcool sont en train de prendre le pas sur les vertus.
    J’aimerais rectifier l’auteur que vous avez cité ; il s’agit de Achille MBEMBE au lieu de LIMBE

  • dire que les africains sont paresseux est totalement faux,c’est encore des clichés importés de l’occident,c’est ce que les occidents pensent parceque ils voient la misère de l’afrique à travers la télé sans connaitre les réalités.je vous le dis,il n’y a pas plus débrouillards que les africains et les quelques occidents qui sont venus sur place et touchés la réalité sont vraiment époustoufflés,émerveillés.en fait nous souffrons de nos dirigeants qui préferent maintenir le peuple dans l’ignorance par l’analphabétisme car un peuple sans éducation est un peuple aveugle.c’est eux les vrais cancers de l’afrique avec les pillages,les détournements et comme ça le peuple ne peut pas voir puisque il ne comprend pas

  • Bravo pour cet article. EN PLUS D’ÊTRE PARESSEUX, LES AFRICAINS SONT INCONSCIENTS ET SE PLAISENT A SE PLAINDRE.
    Nous nous contentons de ce que nous avons et ne cherchons pas à nous améliorer.
    Je ne suis pas d’accord avec ceux qui disent que les européens ne travaillent pas plus que nous. Même si c’est le cas, eux au moins ils font un travail de qualité. J’ai vécu en France aussi et j’ai vu comment les gens travaillent là bas. C’est le système de badge et de timesheet où on sait quand tu es arrivé au boulot et qu’est-ce que tu as fait comme travail toute la journée. Dans notre système, c’est l’anarchie, l’employé ne sait même pas ce qu’il doit faire et quand il le sait il passe son temps à tourner pour ne commencer à travailler qu’à partir de 9h et arrêter à 11h. Voyez combien de fois on est obligé de faire des vas et viens pour un papier dans l’administration qui devrait prendre normalement une quinzaine de minute ?
    La jeunesse à intérêt aussi à bien choisir son futur métier, l’État s’en fou que tu aie un travail ou pas. Les gros diplômés, théoriciens n’ont pas de place les pays pauvres comme les nôtres. Chaque jeune doit savoir que tous les secteurs sont porteurs dans les pays pauvres, tous, absolument tout. Il faut juste ouvrir l’œil et arrêter de rêver. Moi je suis revenu de l’Europe, j’ai monté mon affaire, j’emploie d’autres jeunes comme moi, qui ont la culture du travail vite et bien fait. Tout se passe bien.
    Voyons la réalité en face, c’est la seule manière d’avancer. Reconnaissons notre paresse intellectuelle, physique et morale. Nous ne cherchons pas nous améliorer, à être efficaces. Nous nous contentons, et de la pire des manières ! Arrêtons d’accuser nos dirigeants, c’est parce que nous nous faisons MOUTONS qu’ils ont le courage de gouverner comme bon leur semble. Assumons nous, même si nous ne nous sentons pas capables de réfléchir (ce dont je doute fort), copions sur les autres : la Chine, l’Inde, le Japon, ... Bref à chacun de faire son examen de conscience

  • Le contenu de l’article est beaucoup plus sain que le titre, mal inspiré et insultant pour les Africains. "Noirs paresseux" c’est l’une des insultes racistes qu’on colle aux Noirs en Occident bien qu’on soit venu les "récolter" pendant 400 ans pour leur force de travail. C’est effarant qu’un Africain puisse écrire béatement "En réalité, les Africains sont des paresseux !".

    Le problème est plus complexe car désoeuvrement n’est pas équivalent à paresse. Ce que l’auteur de l’article ne signale pas, c’est que dans le monde moderne, le travail se fait dans le cadre d’entreprises dont le lancement réclame des moyens et dont la prospérité réclame des conditions comme la transparence dans l’administration publique et l’absence de corruption.

    Combien sont-ils les burkinabè qui veulent créer des entreprises et qui ne peuvent même pas rassembler 100.000FCFA en une année ? Les burkinabè sont des travailleurs : ils ont détruits à mains toute la forêt ivoirienne pour la transformer en champs. Seulement, le travail qui ne nécessite pas les moyens comme la petite agriculture n’est guère rentable. On n’arrive même pas à nourrir son homme avec.

    Quant à la jeunesse, il faut savoir que les gens ne naissent pas avec leurs idées : ils les acquièrent dans la société. Il y eut un temps où l’administration burkinabè était efficace et sans corruption, où la jeunesse était consciente. Si on est devenu ce qu’on est aujourd’hui, c’est à cause du régime actuel et il faut avoir le courage de le dénoncer. Si vous n’avez pas ce courage, ce n’est pas la peine d’insulter les Africains en les qualifiant de "paresseux", peut-être devriez-vous ajouter aussi "lâches".

  • Bado disait que les fonctionnaires burkinabè aiment trois choses (les 3B) : La Bière, les Brochettes et la Baise. Je crois qu’il n’a pas tord et cela s’applique à tout le continent

  • Bonne analyse.

    C’est pourquoi, il faudrait une catastrophe naturelle du genre du tsunami ou je ne sais quoi pour réveiller les africains.

  • OK !vous avez relever quelque maux de nos habitudes africaines qui sont pas compatibles le developpement d une nation,de l homme africain en general.On ne peut pas se devolopper sans referense koloniale de notre societe:les moeurs,les valeurs morales,sociales,economiques et financieres unfluencees avec l arrivee de la colonisation francaise.Ce heritage on l avait,sous la revolution etait les mots d ordres.Donc un model de societe batisseur de notre destin par nous memes,bien sur par la collobaration avec tous les pays epris de justice et de paix.Cette lutte de longue haleine fut saboter par ses propres fils et tout etait a refaire avec l avenement de Blaise au pouvoir.Quelle model de societe est ensorti de cette regne ?DEmocraties sans Democrates chantaient l opposition.Tant qu il aurait pas un consensus national dans tout les secteurs de l etat on sera toujours dans la meme boue,contructeur et deconstructeurs.

    • Alexio,chaque fois que tu interviens sur le site,on ne sait même pas de quoi tu parles car tu parles à tort et à travers dans un style inconsistant voire incohérent.Si la langue française te pose problème,tu peux parler dans une autre langue,il y aurait au moins d’autres personnes qui te comprendront mieux.Merci

  • Il y´a autant de paresseux en Europe en Amerique q´en Afrique arretez de traiter les africains de cette maniere.

  • Mer cher journaliste. Que dis-tu des années Sankara, hormis de petites erreurs que les exemples que tu cites ont d’ailleurs connues aussi. Albert Einstein disait : « Une personne qui n’a jamais commis d’erreurs n’a jamais tenté d’innover ».
    Ne me dis pas qu’il n’y avait pas de démocratie ou de liberté d’expression sous cette période car, n’eût-été le discours de François Mitterrand à la Baule, tous ces dictateurs de Présidents auraient continué à sucer le sang de leurs population. D’ailleurs, c’est ce qu’ils ont continué à faire sous le couvert d’élections dites démocratiques mais truquées (Cf. les dernières déclarations de Robert BOURGI). Quant à la liberté d’opinion rappelons-nous ce que disait Jean-Louis Barrault : ‘‘la dictature, c’est « ferme ta gueule » et la démocratie, c’est « cause toujours »’’ » et c’est aussi ce qu’ils font. La preuve est que les milos sont sortis pour qu’on les écoute.
    Mam-la-woto

  • Cet article est beau et dit des vérités. Il serait bien de faire des propositions pour sortir de cet impasse. Courage et restons optimistes.

  • Il y´a autant de paresseux en Europe en Amerique q´en Afrique arretez de traiter les africains de cette maniere.Ceux qui rendent les africains paresseux son nos dirrigeants appuyer par les imperialistes occidentaux.

  • Si nous partons du fait que : pays développés = pays industrialisés
    Que peut faire mille paysans courageux et travailleurs face à une machine. Nous avons besoin plus de transfert de technologie pour transformer nos matières premières sur place. Les asiatiques se sont développés par le biais du transfert de technologie (volontaire ou involontaire) principalement. Les firmes occidentales se sont délocalisées dans cette région pour réduire leurs coûts de production. En le faisant les asiatiques qui savent bien mimer ont su copier (les produits chinois en sont les témoins) les techniques de fabrications.
    A mon avis l’africain n’est pas paresseux parce que n’omettez pas le fait que des millions de bras valides africains ont contribué au développement de l’Europe et des USA ceux que vous prenez pour les travailleurs exceptionnels ont donc eu recours à nos parents.
    Mais l’africain à une carence avérer en matière de gestion il confond bien public et bien privé. Oui là est notre faiblesse. Nos chefs d’Etats qui financent la campagne présidentielle en France avec le peu d’argent des « paresseux »pendant qu’on peut utiliser cet argent pour construire des Hôpitaux – des écoles….

  • "Après avoir réalisé leur plus grand miracle, la souveraineté alimentaire acquise grâce à sa capacité de nourrir ses 1,3 milliards d’habitants, la Chine populaire s’est dessinée une étoffe de première puissance mondiale et elle ne se donne aucun répit pour atteindre cette vision".

    Voilà madame, tout est dit dans ce bout de phrase. Pour réaliser ces exploits, la chine populaire a eu des grands visionnaires qui ont inculqué cela au peuple chinois. Savez vous par exemple que les petites exploitations familiales dont vous parlez ont été une des politiques mise en place par MAO. Lorsque cette politique à marché(après avoir réussi à nourrir chaque chinois), il est passé à une autre : doter chaque chinois d’un vélo, eh oui d’un simple vélo. Ce fut le début de l’industrialisation de la chine qui envahit aujourd’hui le monde entier avec ses articles manufacturés de tout genre.Mais est ce que nous en Afrique nous avons de tels leaders visionnaires. Les quelque uns qui on existé ont été vite assassiné (sankara, lumunba, Krumah et j’en passe). c’est pour vous dire cher madame, qu’il n’y pas de peuples paresseux.Tous les peuple ont besoin de grands dirigeants qui ont des destinées pour eux.
    le mal de notre continent réside plus dans ce manque et non de la paresse de ses fils et filles.

  • En voici un article qui laisse à réfléchire. Merci pour ce fil conducture que vous donnez à suivre.

  • L’article est de belle facture, n’en déplaise à ceux qui ne veulent pas se réveiller. Ceci dit, l’analyse faite de l’état de pauvreté dans toute sa dimension des africains et de leur refus de développement trouve également ses fondements dans l’obscurantisme de la majeure partie des africains. Cet état de fait touche malheureusement les soit disant "intellectuels" à la courte vue. Imaginez vous que nous avons d’éminents professeurs d’université et autres chercheurs qui détiennent le savoir, mais malheureusement, ces derniers sont devenus des vrais dealers (la course à l’enrichissement coûte que coûte). Mieux, ils participent au bradage du peu de richesse qui reste à l’Afrique.

    Dans nos campagne, le paysan a fini par comprendre qu’il vaut mieux accompagner les voleurs de la république en participant à la soupe que de rêver d’un développement voir auto développement compromis et hypothétique. Pour preuve, combien de milliards de nos francs investis dans le développement rural avec à la clef, des modèles de développement tantôt importé, tantôt endogène, mais sans succès ?

    En toute modestie, reconnaissons que nous (africains) on est trop paresseux, on veut vivre comme ceux là qui ont connu des décennies de souffrance, de maladie, tout simplement de misère, mais par la force du travail ( physique, mentale, psychique, etc.), ils ont réussi ou du moins représentent des modèle de développement.

    En somme, il n’est jamais tard pour mieux faire, laissons de côté notre complexe mal placé et ayons confiance en nous même, c’est la voie du succès pensée par nous et rendue possible grâce à nos convictions.

  • Merci pour l’initiateur de cet article.Mais dire que les noirs ne travaillent pas,il faut un peut relativiser.De l’histoire de la haute volta,on retiendra que nos arrieres parents furent travailleurs tant bien meme qu’on parlait pas trop du nerf de la geurre.le probleme se situe nulle part ailleurs qu’au niveau des dirigeants actuels de l’afrique.On ne peut pronner la deffense de l’interet general alors que certains en profite plus par la courte echelle.Dans l’espris du fonctionnaire,comme il n’est pas payé en fonction de ce qu’il fait,il ferra en fonction de ce qu’il est payé.Et avec juste raison.Si la corruption ne vient pas au bureau,il sortir la chercher.Et on appelle cela un fléau qu’il faut combattre.il vaut mieux rechercher la solution de l’afrique et en particulier du burkina dans la mal gouvernance.On peut partir de rien pour aboutir a tout mais pas pour le fonctionnaire burkinabé de notre siecle qui se dit soucieux de l’avenir du pays.

  • Bjr chers freres on dort,ne cree pas ,apres les recoltes on prend tous la saison a passer dans les marches de 3 jours quant aux peaux blancs ils se sacrifes pour les autres
    et aussi la jalousie nous bloques un homme blancs m’a dit en 2001 en france Que si on tranferaient les europeens en afrique,les africains en europe dix plutard les africains les suivront dans le continent africains.
    ce pas de notre faux c’est question de nee trouver.
    bonne suite, par YAC

  • Retenons de l’argumentaire lu dans cet article que nous devons travailler selon les normes du moment et non les normes saisonnières. Je voudrais dire que l’africain d’aujourdhui préfère encourager son compère à puiser dans les caisses de l’état ou prendre des pourentages sur des marchés même s’ils devront être mal exécuté , afin qu’il ait sa part. on attend que celui qui vit au dessus de ses moyens amène le mil ou l’argent du mariage du dernier fils de son frère.On ne se préoccupe de savoir si ces ressources sont mal acquises ou pas. Ne dit on pas que la chèvre broute là ou elle est attachée et que affaire sanw demande ; Cela n’a pas toujours comme ça. On a confondu la solidarité qui voulait qu’on soutienne les plus faibles , les handicapés en mettant en commun le grenier familliale que d’encourager le parasitisme.Aujourd’hui les besoins sont immenses et les ressources limitées. On ne peut plus payer les études de l’enfant de la soeur ni le sac de mil pour ceux rester au village.Ceux ci refusent souvent de comprendre qu’on ne peut pas travailler 3 mois pour vivre 12 mois. On ne veut plus tisser ni teindre, on ne veux pas fabriquer des nattes on veut tout de la ville et tout de suite. la suite on la connait.Nous devons revoir certaines pseudo valeurs qui font la gloire des voleurs et des vampires. Nous devons permettre à chacun de travailler et de vivre du fruit de son travail.Nous ne devons pas cultiver l’oisiveté et la main tendu.Avant l’homme riche ’était celui qui avait un grenier bien garni et une famille solidaire et qui mangeait à sa faim..Aujourd’hui c’est la famille nucléique et les détournements pour des R+1.Ceux ci dit on ont reussi. SI demain le pouvoir se mettait à mettre un terme à la corruption et de façon retroactive et encenser le travail bien fait, les gens sauront que la courte échelle n’est qu’un leure et comme le dit le laboureur à ses enfants que le travail est un trésor.

  • Dorcas, a mon avis, je crois plutôt que vous ne connaissez pas l’Afrique. Avouez-le. A vous lire, cela m’amène a vous poser de tas de questions : Avez-vous déjà vécu au village ? Avez-vous observe le comportement de l’Africain au champ ? Avez-vous observer quelles étaient les taches quotidiennes de la femme au village ? Je crois que non, et je parie que vous êtes née en ville, peut-être un enfant a papa. Afrique que vous observez aujourd’hui autour de vous n’est pas l’Afrique, la vrai, celle des périodes d’avant les indépendances. Il s’agit d’une Afrique en agonie, dominée et exploitée, une Afrique qui cherche a sortir de la misère, une Afrique regroupée dans les villes, dans dans des quartiers surpeuplés en quête du salut et du paradis perdu. Les enfants qui sont nés en ville n’ont pas d’identité culturelle. Ils n’ont pas de repères pour la plupart. L’oisiveté observée aujourd’hui dans le comportement de bon nombre d’individus n’est pas l’apanage des seuls africains. Nous avons aujourd’hui les même types de comportement partout dans le monde, en Europe et en Amérique. Faites un tour a Mexico, la ville la plus peuplée du monde, et observez y les comportements et vous comprendrez s’il y a une différence ou pas. Nous vivons la raison de l’économie du marche. Les plus forts dominent les plus fables ; c’est la loi du marche. Tu ne peux pas nier cela. Essaie seulement de comparer un petit commerçant de kola a un commerçant grossiste et tu comprendras aisément. Comment peux-tu traiter les africains de paresseux alors qu’ils sont en train de lutter pour qu’il y ait fairplay dans la pratique du marche international ? Rends-toi a l’aéroport de Ouagadougou pour voir nos produits qui y pourrissent, faute d’acheteur. Tu sembles confondre le chômage et la paresse. C’est un phénomène plutôt conjoncturel, un phénomène socioéconomique et géopolitique. Il ne faut pas confondre le manque de travail et le refus de travailler. Il faut bien faire la part des choses. Et je craint aussi que vous soyez sous le poids du complexe qui caractérise le jeune nègre. Il ne suffit pas de faire un tour au Canada, aux USA ou en Europe, et vouloir tout de suite en faire sujet a comparaison. De grâce, épargnez nous de vos cliches et préjugés qui ne trouvent leur raison qu’a partir de discours racistes et xénophobes. Vous avez encore beaucoup a apprendre sur la société Africaine et sa métamorphose et du chemin pour vous libèrer du joug du complexe qui vous habite tout simplement.

  • Bien dit : le travail paie, et surtout, libère ! J’ajouterai, humblement, que le développement d’un pays n’incombe pas exclusivement à ses dirigeants ! En effet, le développement de l’Ensemble dépend du développement de Chacun ! Car si Chacun à son niveau travaille durement pour améliorer son quotidien, il finira par y parvenir, et l’Ensemble s’en portera mieux ! Enfin, c’est ce que je pense, naïvement.

  • Les Africains sont maintenus dans cette position inconfortable par certains qui en tirent profit.
    Dès lors que l’Afrique aura les moyen de tiré profit de ses nombreuses ressource ils se feront atomiser sans qu’ils se rendent compte et sa ne sera qu’un malheureux accident.

  • L’Africain trouve toujours des arguments pour justifier sa paresse.
    C’est toujours les autres qui sont responsables.
    Mais je vous le déclare et c’est la vérité, c’est une sélection naturelle qui se produira," suvival of the fitest". Si nous ne nous adaptons pas vite au rythme de l’humanité, malgré notre très fort taux de natalité, en l’an 3001 il n’existera presque plus d’Africains. Le continent sera ravagé par la sécheresse, la famine et les guerres intestines. On parlera de l’homo africanus comme on parle aujourd’hui de l’ homo neanderthalensis.

  • Tout est si bien dit que je n’ai que (très) peu de chose à ajouter...
    Personne ne viendra développer l’Afrique, à la place des africains. Personne ne viendra labourer votre champ à votre place...

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