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Boycott de la campagne cotonnière à N’Dorola : Affrontements entre forces de l’ordre et cotonculteurs

Accueil > Actualités > Economie • • vendredi 15 juillet 2011 à 03h16min

Autorisés à intervenir dans la province du Kénédougou, sur réquisition spéciale, pour protéger les personnes qui ont décidé de produire du coton, des éléments de la police et de la gendarmerie ont dû affronter, le lundi 11 juillet 2011 à Deina, village situé dans la commune rurale de N’Dorola, des paysans qui ont détruit une centaine d’hectares de champs de coton.

Au regard de la situation qui prévaut actuellement dans le Nord du Kénédougou, le gouvernement a été obligé de prendre ses responsabilités. En effet, depuis quelque temps, des producteurs mécontents, empêchent d’autres de s’investir dans la culture du coton. Le 4 juillet dernier par exemple, 52 hectares de champs de coton avaient été saccagés à Zanfara, par des paysans du département de Morolaba. Ces champs appartiennent à des producteurs de Kodona ayant leurs exploitations agricoles à Zanfara, dans le département de Morolaba. Depuis, la tension est vive dans cette partie de la province.

Selon nos sources, les autorités ont décidé de prendre des mesures énergétiques pour mettre fin à ces actes de vandalisme. C’est ainsi qu’un premier contingent de forces de défense et de sécurité, fort de 60 éléments, a été dépêché sur les lieux, dans la nuit de samedi 9 à dimanche 10 juillet 2011. Ensuite, s’en est suivi un autre, composé de 45 éléments, le lundi. Aussitôt, ces forces de l’ordre ont mis la main sur quelques meneurs. Une situation qui a amené les autres producteurs « rebelles » à prendre d’assaut la brigade territoriale de la gendarmerie de N’Dorola pour exiger la libération de leurs camarades. Face au refus des forces de l’ordre d’obtempérer, ces derniers sont repartis dans le village de Deina, non loin de Bangasso, où ils ont détruit plus de 100 hectares de coton.

C’est ainsi que les forces de défense et de sécurité ont intervenu. Et cela a créé un affrontement entre les deux parties. Le bilan fait état de 2 véhicules détruits au niveau des forces de l’ordre et 3 gendarmes légèrement blessés. Aucune perte en vie humaine n’a été constatée. Du côté des paysans, il y aurait également quelques blessés, mais on ignore leur nombre. Pour l’heure, le calme est revenu dans la zone et les forces de l’ordre continuent leur patrouille pour mettre la main sur tous les meneurs. Selon toujours nos sources, certains producteurs « rebelles », de peur de ne pas se faire arrêter, ont fui leurs villages pour des destinations inconnues. Dans ces villages, on ne trouve désormais que des femmes. Quant aux paysans arrêtés, ils auraient été transférés à Bobo-Dioulasso.

Apollinaire KAM

Sidwaya

Vos commentaires

  • Le 15 juillet 2011 à 06:23 En réponse à : Boycott de la campagne cotonnière à N’Dorola : Affrontements entre forces de l’ordre et cotonculteurs

    "de peur [de ne pas se faire arrêter], ont fui leurs villages pour des destinations inconnues. Dans ces villages, on ne trouve désormais que des femmes. Quant aux paysans arrêtés, ils auraient été transférés à Bobo-Dioulasso."

    Mr. Le journaliste, de peur de ne paas se faire... qu’est-ce que vous voulez dire ? Honnetement, si vous repassiez votre brevet, vous alliez echouer lamentablement. Ce sont des fautes qu’ on a honte de lire depuis l’ etranger.

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  • Le 15 juillet 2011 à 07:31, par Tiramagan En réponse à : Boycott de la campagne cotonnière à N’Dorola : Affrontements entre forces de l’ordre et cotonculteurs

    Il faut que le gouvernement arrete cette betise. Les paysans sont exploites. Ils commencent a voir clair. La Sofitex a exploite l’ignorance des paysans depuis qu’elle existe. Le coton devait s’acheter au producteur a au moins le tiers du cours mondial, soit au moins 500 FCFA le kilo. On l’achete a moins de 250 F, soit deux fois moins cher ! Celestin Tiendrebeogo est venu aggraver la situation. Pourquoi Blaise ne nomme pas DG de la Sofitex un cadre originaire des zones cotonnieres du pays ? Il sera plus sensible aux problemes des producteurs. Mais c’est fait express ! Rien ne sera plus comme avant. Quand les paysans comprennent, ils se levent comme un seul homme.

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  • Le 15 juillet 2011 à 08:52, par le fonctionnaire En réponse à : Boycott de la campagne cotonnière à N’Dorola : Affrontements entre forces de l’ordre et cotonculteurs

    je pense ces paysans doivent comprendre qu’on est dans un etat de droit, ils ont donc le droit de refuser de produir le coton s’ils estiment que le prix fixé ne les arrange pas , mais nullement le droit d’empecher d’autre personne de produir, non non et non. En son temps j’étais parmis ceux qui estimaient que les paysans etaient volés par la SOFITEX et je continue de le croire car ailleurs le coton se vend à 500f/kg et ici on pouvait aller à 500 aussi.Mais rien ne saurais justifier ce comportement irresponsable. lorsque j’ai vu ces image au journal sur la TNB ma soiré etait gachée, car je ne pouvais pas comprendre ce comportement. ici on ne force personne à faire du coton vous pouvez faire du cereale car c’est aussi rentable voir plus que le coton car moin exgigeant et peut se nendre facilement et mieux si les cotonculteurs étaient organisés ils pouvaient influencé les prix fixé par la SOFITEX en refusant tous ou pour un grand nombre de produir cela obligera cette stucture à revoir les prix.

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    • Le 17 juillet 2011 à 13:23 En réponse à : Boycott de la campagne cotonnière à N’Dorola : Affrontements entre forces de l’ordre et cotonculteurs

      Mon frère vérifie bien ton information ! Quel pays achète le coton aux producteurs à 500frs le Kg ? En Afrique seule la Côte-d’Ivoire est à 265 frs. Notre pays est à 245 comme prix plancher avec une probabilité de prix additionnel.
      Rappelez-vous l’année dernière à la même période le prix du Kg de coton était de 182 frs. En Septembre une addition de 18 frs et payé dès novembre. En Avril et une autre addition de 10 frs qui est en cours de paiement. Est-ce ces augmentations sont une révendication des producteurs ? Non !
      Mon frère soyons réaliste. Nos producteurs ne sont pas biaisés dans la production cotonnière.

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    • Le 17 juillet 2011 à 13:39 En réponse à : Boycott de la campagne cotonnière à N’Dorola : Affrontements entre forces de l’ordre et cotonculteurs

      Mon frère vérifie bien ton information ! Quel pays achète le coton aux producteurs à 500frs le Kg ? En Afrique seule la Côte-d’Ivoire est à 265 frs. Notre pays est à 245 comme prix plancher avec une probabilité de prix additionnel.
      Rappelez-vous l’année dernière à la même période le prix du Kg de coton était de 182 frs. En Septembre une addition de 18 frs et payée dès novembre. En Avril et une autre addition de 10 frs qui est en cours de paiement. Est-ce ces augmentations sont une révendication des producteurs ? Non !
      Mon frère soyons réalistes. Nos producteurs ne sont pas biaisés dans la production cotonnière.

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  • Le 15 juillet 2011 à 12:20 En réponse à : Boycott de la campagne cotonnière à N’Dorola : Affrontements entre forces de l’ordre et cotonculteurs

    Des forces de sécurité dans les champs !

    Voilà ce qui arrive quand la corruption fait son nid dans une filière. Au temps de François Traoré, certaines choses n’étaient pas imaginables dans la filière. Il savait parler à ses collègues. Mais il dérangeait ! Par son attitude, ses prises de position quand l’intérêt de la filière était en jeu. Aujourd’hui, tout est gâté comme dirait l’autre. L’équipe dirigeante actuelle, parachutée, ne maîtrise rien. Au point de s’opposer à ses membres quand ceux-ci ont osé réclamer une rémunération à la hauteur des cours mondiaux du coton. S’opposer contre vent et marées quand il fallait simplement soutenir ses membres même si au finish les négociations n’aboutissent pas. Pas s’opposer ! C’est du jamais vu dans l’histoire des luttes syndicales ! Et ceci doit interpeller plus d’un sur les intentions réelles de cette équipe.

    Tout le monde sait que cette situation n’est pas tenable. Jusqu’à quand les forces de sécurité resteront-elles aux champs ? Pourront-elles être dans toutes les localités où il ya des mouvements ? Karim Traoré, l’actuel président de l’UNPCB, et ses ouailles ont semé la merde dans la filière et c’est pour longtemps. A moins qu’elle n’ait la décence, s’il en reste encore, de démissionner pour permettre un nouveau départ de l’organisation et de la filière.

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    • Le 15 juillet 2011 à 18:50, par Equité et justice En réponse à : Boycott de la campagne cotonnière à N’Dorola : Affrontements entre forces de l’ordre et cotonculteurs

      Vous êtes vraiment malheureux, vous et la poignée d’individus qui porté ces idées là. Vous voulez trompez qui ? si ce n’est vous mêmes. Vos sales intentions sont inavouables, depuis le début on vous voyait venir, mais heureusement la lueur du jour éclaire de plus en plus vos ignobles intentions qui n’ont rien à voir avec les nobles intérêts des braves producteurs. Vous intrumentalisez les intérêts des producteurs de coton pour assouvir vos intérêts personnels. Oui revenons à François TRAORE, c’’est depuis 1998 qu’il a été coopté et porté à la tête de l’UNPCB ; La loi 014 dispose qu’un élu ne doit pas faire plus de 2 mandats de 3 ans, soit au total 6 ans dans un poste électif. François T. a fait 11 ans au même poste et piétine ainsi la loi de notre pays. Ne distrayez pas l’opinion, vous êtes demasqués et la cause ignoble de votre lutte est maintenant connue. C’est peine perdue pour vous ! Désormais c’est à la loi que vous devz faire face.
      Minables que vous êtes, que dites vous de la gouvernance ? Allez vous faire voir

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      • Le 15 juillet 2011 à 20:32 En réponse à : Boycott de la campagne cotonnière à N’Dorola : Affrontements entre forces de l’ordre et cotonculteurs

        Balle à terre.

        Premièrement  : Reconnaissons une chose, rien de tel ne s’est pas en son temps (François Traoré).

        Deuxièmement : Personne ne réclame son retour. Le connaissant, il ne l’accepterait pas lui - même. De ce côté, garde ta bile pour autre chose.

        Troisièmement : Je répète que dans toute l’histoire des luttes syndicales, c’est la première fois que l’équipe dirigeante d’une organisation s’oppose ouvertement à ses membres qui réclament une amélioration de leurs conditions de vie et de travail. Du jamais vu !

        Quatrièmement : Tout le monde sait les conditions et les raisons "inavouables" pour lesquelles le sieur François Traoré a été débarqué. On est unanime à reconnaitre que ce qu’on lui reprochait n’est rien à côté de ce qui se passe dans la filière aujourd’hui. Quand je dis "on", je parle de tous ceux qui ceux qui suivent avec intérêt mais sans passion l’évolution de la filière cotonnière nationale.

        On n’est plus dans la théorie là ! Les faits sont là, c’est de ça qu’il est question !

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  • Le 15 juillet 2011 à 13:28 En réponse à : Boycott de la campagne cotonnière à N’Dorola : Affrontements entre forces de l’ordre et cotonculteurs

    J’espère que les forces de l’orde seront appelées à securiser les différents champs de coton du Burkina Faso au cour de cette compagne agricole 2010-2011.

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  • Le 15 juillet 2011 à 13:29, par TPI En réponse à : Boycott de la campagne cotonnière à N’Dorola : Affrontements entre forces de l’ordre et cotonculteurs

    Pas facile cette affaire de coton. Que Dieu nous garde qu’il n’y’ait pas de mort dans cette histoire.

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  • Le 15 juillet 2011 à 14:52, par Wendkouni En réponse à : Boycott de la campagne cotonnière à N’Dorola : Affrontements entre forces de l’ordre et cotonculteurs

    Bonjour à tous

    Il est temps de rechercher la correction adaptée à tous ceux qui troublent la quiétude des uns et des autres. Des destructeurs de cultures sont des criminels et ils doivent répondre de leur forfaiture. Ces destructeurs comme on ne peut pas les radiers comme les militaires qui ont semé la désolation au Faso, alors je propose : un procès rapide radio diffusé au besoin et la confiscation de leur bien pour dédommager aussi bien les victimes et aussi l’Etat. l’on pourrait envisager les mesures suivantes pour les localités concernées : la suspension des services de l’Etat dans les localités concernées (retrait des enseignants, des infirmiers, la police etc.) Le Conseil Régional, le Conseil munipal des localités sont chargés de donner l’information aux populations. L’autorité est mise à rude épreuve et il ne faut pas laisser ces criminels vous blesser et également détruires vos véhicules Vous êtes en mission ou vous risquer votre vie alors chacun doit jouer sa partition il faut que tout le monde comprenne cela. Moi, à leur place je considérerai que j’ai du bétail fougueux devant moi et holà que Dieu me pardonne. Soyons HONNETE QUE VOULEZ VOUS QUE LE FASO DEVIENNE QUEL HERITAGE POUR NOS ENFANTS ?

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    • Le 15 juillet 2011 à 20:42, par un cotonculteur faché En réponse à : Boycott de la campagne cotonnière à N’Dorola : Affrontements entre forces de l’ordre et cotonculteurs

      Il est plus facile de s’asseoir devant un clavier d’ordinateur, de vociférer en demandant à l’Etat de ne plus rendre des services à une région du pays au motif que des paysans qui y vivent ont eu le courage de s’opposer à une machine qui les exploitent depuis plus de 40 ans en arrachant le coton de camarades casseurs de leur mouvement. Il vous faudrait alors dire à l’Etat du BF de renoncer à sa souveraineté sur cette partie de son territoire au profit de son voisin le Mali. Que diriez vous aux commerçants qui ont saccagé les édifices publics parce des militaires ont saccagé leur bien ? Les paysans longtemps victimes de la stratégie SOFITEX qui a toujours consisté à diviser pour régner en payant d’autres paysans pour casser les mouvements paysans est aujourd’hui pris au piège. Les paysans ont compris et arrachent systématiquement le coton de ces traitres. Dans tous les cas le mal est déjà fait car même les grévistes arrêtés condamnés rien n’y fera. Cette campagne est boycottée. Que diriez-vous alors de cet infirmier que les militaires ont rencontré et l’on frappé jusqu’à ce qu’on l’évacue sur Bobo le prenant pour un paysan mutin ? Tout le monde doit comprendre que cette société cotonnière a toujours abusé des producteurs. Pendant qu’au Mali voisin, le coton de cette campagne s’achètera à 255 fcfa/kg et les engrais sont vendus autour de 12500 le sac de 50kg, la SOFITEX vend aux producteurs le même sac d’engrais autour de 20 000 fcfa et achètera le coton à 245 fcfa/kg ? Alors comparaison n’est pas raison mais tout de même, qui est fou ? Et la stratégie SOFITEX est invariablement connue. Quand les paysans décident de grever, quelques supplétifs sont montés parmi eux pour casser le mouvement, s’engageant eux à cultiver le coton en donnant l’exemple et les autres finissent par plier et la campagne est repartie. C’est cette stratégie qui est aujourd’hui déjouée.
      De grâce quand on ne sait pas ce qui se passe dans la zone cotonnière il faut avoir la décence et l’honnêteté intellectuelle de ne pas raconter des insanités contre les pauvres paysans ou simplement la boucler. Ce n’est pas responsable de vouloir à tout bout de champ parler même de choses qu’on ignore. C’est une question d’éducation et de respect des autres. Prenons l’habitude de tourner mille fois sa langue dans sa bouche avant de parler !

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      • Le 15 juillet 2011 à 23:55 En réponse à : Boycott de la campagne cotonnière à N’Dorola : Affrontements entre forces de l’ordre et cotonculteurs

        Salut, je suis vaiment d’avis avec toi sur la question, j’ajoute aussi quen Cote D’Ivoire le kilo est a 300f cfa. cette greve est la bienvenue et je souhaite qu’elle se repende sur toutes les zone cotonieres du pays pour une liberation totale de nos pauvres paysans. C’est le seul moyen pour eux de manifester leur mecontentement. Pensez-vous que ces paysans recoivent le prix de leur souffrance depuis la eception des intrants jusqu’a expedition du coton a l’usine ? Je dirai non, certains sont souvent obliges de vendre leur cereales pour rembourser l’Etat.

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    • Le 15 juillet 2011 à 21:58, par un con restera un con En réponse à : Boycott de la campagne cotonnière à N’Dorola : Affrontements entre forces de l’ordre et cotonculteurs

      Wendkouni,je te soupçonne d’être hors du Faso et même,quand on ne sait pas de quoi on parle,la sagesse nous recommande de se taire.Donc pour ce cas précis,tu aurais mieux fait de la boucler au lieu de parler pour ne rien dire à part tes aneries

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    • Le 16 juillet 2011 à 02:41 En réponse à : Boycott de la campagne cotonnière à N’Dorola : Affrontements entre forces de l’ordre et cotonculteurs

      wendkuuni, Dieu t’a donné beaucoup sans doute,mais le bon sens étant la chose la mieux partagée...tu ne l’as pas hérité et pire je pense que ce forum est fait pour raisonner et non rés...
      Dire que vous êtes lettrés , je suis ahuri par vos rés...

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  • Le 15 juillet 2011 à 16:00, par Le CHe En réponse à : Boycott de la campagne cotonnière à N’Dorola : Affrontements entre forces de l’ordre et cotonculteurs

    C’est vraiment déplorable cette violence. Ceux qui ne veulent pas cultiver qu’ils laissent les autres ou bien trouver un autre moyen pour les rallier à leur cause. Ceci étant, il faut reconnaître que nos pauvres parents souffrent trop avec la culture du coton qui, à mon sens n’est pas rentable pour eux si on fait bien les calculs.

    Il est temps que les dirigeants pensent augmentent les prix à au moins 60% du prix actuel. Sinon à force de supporter ils seront costaud et affaire à suivre..........

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  • Le 15 juillet 2011 à 19:55 En réponse à : Boycott de la campagne cotonnière à N’Dorola : Affrontements entre forces de l’ordre et cotonculteurs

    le BF marchera maintenant à la baïonnette depuis la mutinerie matée de Bobo : cherchez à comprendre les problèmes à négocier au lieu de croire que la force seule résoudra les dits problèmes

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  • Le 16 juillet 2011 à 09:17 En réponse à : Boycott de la campagne cotonnière à N’Dorola : Affrontements entre forces de l’ordre et cotonculteurs

    Merci pour l’info, mais veuillez revoir votre style. Je ne le trouve pas fameux. Exemple : " le gouverenement a pris des mesures energetiques." non, energiques. "de peur de ne pas se faire arreter" , non , ...

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  • Le 17 juillet 2011 à 00:46 En réponse à : Boycott de la campagne cotonnière à N’Dorola : Affrontements entre forces de l’ordre et cotonculteurs

    Bonjour mon cher journaliste. Vous n’avez rien dit dans votre article. Les paysans ne peuvent pas décider d’aller détruire les champs de leurs collègues pour rien. Dites nous le vrai motif de ces actes. Si vous n’avez rien à dire sérieusement sur la question, s’il vous plait taisez vous. Cessez de divertir les gens. Merci !

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  • Le 17 juillet 2011 à 15:41, par Alexio En réponse à : Boycott de la campagne cotonnière à N’Dorola : Affrontements entre forces de l’ordre et cotonculteurs

    La sofitex a ete et sera toujours l entreprise qui a mit les batons dans les roux pour une politique D autosuffisance alimentaire au Faso depuis l independance on est toujours sur le meme point de depart:La malnutrition,la faim, la famine etc.La malediction de cette culture de rente a creer des des disenssions sosiales,semer la terreur a nos pauvres paysans analphabetes pour assouvir leur but:Le monopole de toutes informations allant a kontroller la vie de ses paysans et dependance.

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  • Le 17 juillet 2011 à 22:24, par paysan de LA LOCALITÉ En réponse à : Boycott de la campagne cotonnière à N’Dorola : Affrontements entre forces de l’ordre et cotonculteurs

    iL falais etre a deina ce jour la pour pouvoir avoir les vrai info ce pas les force de lordre qui dirons le contrair car il eu blessé ds les deux camp .Vs parlé de vihicul en panne mais vs ne faite pa cas des centaine de moto et de velo de paysan q les force de lordr on rafalé habimé.

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