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Côte d’ivoire : La CEDEAO doit faire preuve d’une stricte détermination

Accueil > Actualités > DOSSIERS > Côte d’Ivoire • • mercredi 8 décembre 2010 à 01h38min

En 1968, lors du « printemps de Prague », quand la population s’était insurgée contre la dictature stalinienne qui opprimait le pays, sur les murs de la capitale tchécoslovaque on pouvait lire cette inscription : « Lénine, réveille-toi, ils sont devenus fous ». Plus poétique que politique. Elle n’empêchera pas les chars soviétiques d’écraser une insurrection qui, pourtant, allait être une étape majeure (après Berlin et Budapest) dans l’effondrement du stalinisme russe.

Aujourd’hui, ils sont nombreux à crier : « Houphouët, réveille-toi, ils sont devenus fous » sans se rappeler que c’est l’anniversaire de la mort du « père de l’indépendance » (7 décembre 1993) ; et à Abidjan, on assiste, médusé, au plus monstrueux « bordel » politique jamais organisé dans ce pays qui, pourtant, depuis plus d’une décennie maintenant, n’a pas été avare de « pantalonnades » et autres « grotesqueries ».

La presse « occidentale » s’en donne à cœur joie ; avec ses approximations habituelles et sans nuances. Et cinquante ans après les indépendances africaines, on a la douloureuse impression que, dans certains pays d’Afrique, une fois encore, on est incapable de régler ses problèmes autrement qu’en appelant au secours la « communauté internationale ». Paris, Bruxelles, Londres, Washington… grondent et menacent. C’est « pain béni » pour Laurent Gbagbo, président « j’y suis, j’y reste » de la Côte d’Ivoire depuis dix ans et qui aime à cultiver son image de patriote, de dernier bouclier de la souveraineté ivoirienne.

Quelle peut-être la crédibilité de ceux qui demandent à Gbagbo d’être raisonnables alors qu’il a fait la démonstration que sa « folie » pouvait être payante ? Faut-il rappeler que Laurent « j’y suis, j’y reste » s’est « moqué comme d’une guigne » des accords de Marcoussis (2003) qui, justement, visaient à l’écarter du pouvoir en lui imposant un premier ministre et un gouvernement d’union nationale ; il s’est tout autant moqué des multiples résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies, des médiations des uns et des autres… comme de n’être plus qu’un président par intérim à compter d’octobre 2005. Ce qui ne l’a pas empêché de célébrer le cinquantenaire de l’indépendance ivoirienne comme s’il était un président élu poursuivant l’œuvre de ses prédécesseurs ; ni d’être reçu, ici et là, comme un chef d’Etat respectable.

Il n’y a sans doute que Dominique de Villepin, quand il était ministre des Affaires étrangères, Abdoulaye Wade et les Burkinabè qui avaient compris que le seul obstacle à une solution de la crise ivoiro-ivoirienne était justement… Gbagbo et rien que Gbagbo. Au cours de l’été 2002 (avant même la tentative de coup d’Etat du 18-19 septembre 2002), Villepin avait débarqué à Yamoussoukro après être passé par… Ouagadougou, capitale avec laquelle Paris entretenait une « coopération exemplaire ». A Yamou, Villepin fera l’éloge de… Houphouët. Visite du mausolée, des appartements privés de l’ex-chef d’Etat, vestiaire, salle de bain, extase devant les pantoufles présidentielles, poursuite de la visite par la basilique, nouvelle extase, rencontre enfin, avec Gbagbo. Commentaire de Villepin « Les grands hommes ne meurent jamais et les grands hommes africains encore moins ». En 2002, cela ne pouvait qu’agacer Gbagbo qui affichait encore un « anti-houphouëtisme » primaire !

Wade, élu à la présidence du Sénégal quelques mois avant que Gbagbo ne le soit en Côte d’Ivoire, connaissait l’individu pour l’avoir pratiqué depuis de longues années. Ils n’étaient pas du même bord politique mais portaient, tous deux, l’étiquette « d’opposants historiques ». Cela ne les a pas rapprochés. Le « Vieux » a très rapidement perçu les limites (politiques et humaines) du jeune professeur ; il aura tout autant conscience de ses limites en tant que président ; et quand les événements du 18-19 septembre 2002 vont éclater (Wade présidait alors la Cédéao), il affirmera sans détours : « Il ne veut rien comprendre ». Il ne veut toujours rien comprendre.

Blaise Compaoré, de son côté, dans Le Figaro Magazine du samedi 16 novembre 2002, déclarera : « En 2000, Laurent Gbagbo a remporté les élections en excluant de la compétition ses principaux concurrents, qui représentaient 80 % de la population […] Pour conserver le pouvoir, Laurent Gbagbo joue la déstabilisation interne et tente d’exporter ses problèmes, quitte à torpiller l’unité ouest-africaine ». Rien n’a changé. Au lendemain des événements de septembre 2002, Djibrill Bassolé, alors ministre burkinabè de la Sécurité, me disait appeler de ses vœux « un homme nouveau avec des espoirs nouveaux bannissant l’ivoirité, instaurant un régime de stabilisation du pays, de pacification dans la concorde nationale », craignant que la Côte d’Ivoire ne sombre dans un « ni guerre ni paix », une « situation de méfiance » au cours de laquelle « aucun investissement et aucune action de développement ne pourront être entrepris ».

Soyons clairs : depuis plus de dix ans, Gbagbo empoisonne la vie des Ivoiriens et des Ouest-Africains. Mais quelques uns y trouvaient leur compte. En Afrique (et pas qu’en Afrique de l’Ouest) comme ailleurs. Mais Gbagbo dure et perdure. Et personne n’ose lui dire : « casse toi pov’con ! ». On gronde ; on menace. Mais tout cela ne sert à rien. Sauf à laisser penser aux Ivoiriens que, effectivement, la « communauté internationale » veut mettre le pays en coupe réglée. Gbagbo 2010 est le même homme que Gbagbo 2000. Pour faire écho à Wade : « Il ne veut rien comprendre ». En 2000, il estimait tenir sa légitimité du peuple ; aujourd’hui, il affirme la tenir de Dieu (il est vrai que, électoralement parlant, le peuple lui a fait défaut). Je ne suis pas certain qu’avec un tel individu on puisse encore engager un dialogue cohérent.

Certes, Compaoré est dans son rôle quand il déclare : « Notre souci est que nous puissions nous accorder entre les organisations régionales, internationales et les acteurs politiques sur une position qui s’appuie sur les principes de la démocratie, les valeurs de la démocratie, afin que la Côte d’Ivoire puisse entrer dans une ère de stabilité durable ». Wade de son côté ne manque pas de rappeler que Abdou Diouf, en 2000, avait reconnu sa défaite avant même la proclamation définitive des résultats ; et qu’ayant quitté la présidence de la République, il est parvenu à faire une très carrière internationale avec le soutien de son ex-challenger. Mais Gbagbo n’est pas Diouf.

Depuis plus d’une décennie, on ne cesse de multiplier auprès de Gbagbo les missi dominici, les facilitateurs, les conciliateurs… Il n’est pas une organisation internationale qui ne se soit impliquée dans la recherche d’une solution à la crise ivoiro-ivoirienne. Sant’Egidio (Rome), pourtant sans doute plus proche de Dieu que bien d’autres organisations, n’a pas fait mieux. En Côte d’Ivoire, année après année on évite le pire ; mais sans jamais parvenir à imposer le meilleur.

Ceux des Ivoiriens qui avaient vingt ans à la mort du « Vieux », en 1993, ont aujourd’hui pas loin de la quarantaine. Ils n’ont connu que l’exclusion, la corruption, la prévarication, le chômage, la désespérance… Or chacun reconnaît que le problème, c’est Gbagbo. Alors cessons de le traiter comme un président de République, un chef d’Etat, un leader politique, un militant socialiste… responsable et traitons-le comme il traite les autres.

Les Ivoiriens n’en peuvent plus ; les Burkinabè qui, après des décennies passées à mettre en valeur la Côte d’Ivoire, ont dû fuir le pays où ils étaient nés et où ils avaient grandi, n’en peuvent plus non plus de vivre misérablement, à Ouaga ou ailleurs, d’une pension de « réfugié ». La Cédéao, si elle veut être crédible, doit ôter ses gants et se salir les mains. Avant que le pire n’arrive. Houphouët pourra bien se réveiller, Gbagbo n’en demeurera pas moins « fou ».

Jean-Pierre BEJOT
LA Dépêche Diplomatique

Vos commentaires

  • Le 7 décembre 2010 à 19:43, par Jeune Intègre 2050 En réponse à : Côte d’ivoire : La CEDEAO doit faire preuve d’une stricte détermination

    Très belle analyse !
    Avec un tel homme il faut accepter enlever les gants et salir les mains pour permettre à la majorité d’être de s’en sortir. Pourquoi chercher à négocier avec un malade mentale, comme Me WADE l’a dit il ne comprend rien et il n’est pas à mésure de comprendre. Ce n’est pas de sa faute.
    J’espère que la CEDEAO et la communauté internationale deployera sans delai les moyens qui s’imposent pour liberer la Cote d’Ivoire de ces voyous !!!!!!!!!!

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  • Le 7 décembre 2010 à 20:28, par Glazer En réponse à : Côte d’ivoire : La CEDEAO doit faire preuve d’une stricte détermination

    C’est fou de voir que vous n’y comprenez rien très chère à la cote d’ivoire , mais bon comme vous y tenez tant on vous attends donc en Cote d’Ivoire pour venir enlever Gbagbo ........

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    • Le 7 décembre 2010 à 21:56 En réponse à : Côte d’ivoire : La CEDEAO doit faire preuve d’une stricte détermination

      Ne perdez pas votre temps a attendre. Puisqu’ on va venir de toutes les facons. Ne vous inuietez pas a attendre. La communaute internationale ne peut pas laisser le peuple ivoirien etre devore par des malfrats qui se decouvrent l’ ame de patriotes. Ble Goude, l’ homme terrain a combine de station d’essences aujourd’ hui ? Arretez le pillage du pays. Tout ca va prendre fin. Plutot que vous ne gueulez.

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    • Le 7 décembre 2010 à 22:30, par gbagbo glazer En réponse à : Côte d’ivoire : La CEDEAO doit faire preuve d’une stricte détermination

      salut tres cher c’est toi est fou comme gbagbo.quel est ton nom tu n’est rien qu’un loubar.tu ne connais meme pas ton origine.il n’y a pas un ivoirien du nom glazer.raison pour laquelle nous allons prendre gbagbo comme un agouti et le foutre en prison.de toutes les facons gbagbo et toi sont des perdants.vous etes ridicules.et vous etes nee apres la honte.

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  • Le 7 décembre 2010 à 20:45 En réponse à : Côte d’ivoire : La CEDEAO doit faire preuve d’une stricte détermination

    Pour quelqu’un comme Gbagbo qui ne comprend pas et ne veut rien comprendre, je pense que l’option militaire est la seule alternative. Il faut le deloger avec force et le trimbaler devant les juridictions internationales competentes pour que lui et ses acolytes repondent aux actes criminels qu’ils ont causes au peuple ivoirien au cours des dix dernieres annees.

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  • Le 7 décembre 2010 à 21:50 En réponse à : Côte d’ivoire : La CEDEAO doit faire preuve d’une stricte détermination

    Monsieur Laurent Gbagbo est un politicient historique et historien de surcroit.Il n’est pas bete comme le pense certain.Bien au contraire c’est un véritable stratège.Il n’a peut etre pas tord quand il pense qu’il y a des fraudes au nord du pays c’est parce qu’il a tout simplement remarqué qu’il y avait une campagne de dénigrement contre sa personne de la part de la communauté internationale et de la presse internationale.On avait l’impression que Alassane était le candidat de l’étrangé.D’ailleur le président Wade n’avait pas caché son soutient a Alassane bient avant les élections.Si la Cote d’Ivoir est dans cet état c’est à cause de l’ingérence trop partiale de la communauté internationale.Dieu Bénisse la Cote d’Ivoir ce beau pays de Houphouet Boigny.

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  • Le 8 décembre 2010 à 00:12, par JC neuf En réponse à : Côte d’ivoire : La CEDEAO doit faire preuve d’une stricte détermination

    Pour la première fois, je dirai bravo à la force. En 10 ans, Gbagbo nous a montré qu’il est nul. Il doit être délogé par la force et trainé dans les tribunaux pour l’assassinats, tortures et viols de mes frères et soeurs en Côte d’ivoire. Il est indamissible de continuer à dialoguer avec un homme qui ne comprend rien. Il faut la force et beaucoup de monde le souhaite

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  • Le 8 décembre 2010 à 09:40, par le che de l’afrique de l’ouest En réponse à : Côte d’ivoire : La CEDEAO doit faire preuve d’une stricte détermination

    prenez moi dans le first contingent pour déloger ce rat de "gbagba" (canard) dans ma langue.

    suis prêt à aller mourir pour cette cause.

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  • Le 8 décembre 2010 à 09:53 En réponse à : Côte d’ivoire : La CEDEAO doit faire preuve d’une stricte détermination

    Gbagbo doit et va mal finir pour que tous les jeunes aprentis dictateurs en prennent note.S’il ne peut pas etre convaincu,il faut le vaincre.De qui se moque t-il ?fermons vite la parenthese Gbagbo

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  • Le 8 décembre 2010 à 11:14, par John,BF En réponse à : Côte d’ivoire : La CEDEAO doit faire preuve d’une stricte détermination

    ehein ! ahan ! on va les déloger:GBAGBO, BLE GOUDE, AFFI N’GUESSAN, ALCIDE DJE DJE, PAUL YAHOUNDRE et les autres ouailles de GBAGBO.

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  • Le 8 décembre 2010 à 13:44, par le bon citoyen En réponse à : Côte d’ivoire : La CEDEAO doit faire preuve d’une stricte détermination

    On verra qui a tort et qui a raison.

    La RCI est tombé entre les mains d’un maniac qui ne ferra que l’enfoncé dans un trou.
    Ce monsieur et ses accolites méritent la TPI

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  • Le 8 décembre 2010 à 14:20 En réponse à : Côte d’ivoire : La CEDEAO doit faire preuve d’une stricte détermination

    Vous faites des analyses en ignorant ce que la majorite d’ivoiriens pensent reellement. Vous ne savez rien de ce que nous vivons ici a part ce que vous disent les medias internationaux partisants, et les soit disant experts pour l’Afrique.
    Venez vivre avec nous pendant au moins un an, et faites des analyses en toute objectivite et vous comprendrez ce que vit la population ivoirienne.
    Vous n’etes que des ignorants.

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    • Le 21 décembre 2010 à 16:31, par l’africain En réponse à : Côte d’ivoire : La CEDEAO doit faire preuve d’une stricte détermination

      Peut être que tu supportes LG pour des maigreurs sinon je dis qu’aucun ivoirien conscient ne devrait suivre ces maniaques .
      LG et sa clinique finiront au TPI.La CI est très grande et importante pour être gérer par des voyous.Tu verra la preuve après une année de Présidence de son excellence ADO, et tu comprendra que LG doit être jeté aux oubliettes.
      Essaie de comparer l’évolution des autres pays autour de toi et tu comprendra que la minorité présidentielle a joué avec votre intelligence.
      DIEU protège la cote d’ivoire

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  • Le 8 décembre 2010 à 14:56, par Balla En réponse à : Côte d’ivoire : La CEDEAO doit faire preuve d’une stricte détermination

    Cher "journaliste européen indépendant", j’apprécie vos messages et je les lis régulièrement. Parlant de Gbagbo, je suis d’accord avec vous sur la plus part des points. Cependant, vous semblez faire l’éloge de Houphouët. Mais la base des problèmes de la CI d’aujourd’hui, c’est bien ce Houphouët, qui, au lieu de faire comme Mandela, c’est à dire se retirer tôt et être une force morale permettant de mettre en place des règles claires de succession à la tète de la CI. Vous écrivez : "Ceux des Ivoiriens qui avaient vingt ans à la mort du « Vieux », en 1993, ont aujourd’hui pas loin de la quarantaine. Ils n’ont connu que l’exclusion, la corruption, la prévarication, le chômage, la désespérance…". Que dite vous alors de Blaise Compaoré que vous semblé aussi "adorer" ? Lui, il est au pouvoir depuis ... 1987. Ha... j’oubliais que lui est "l’ami" de la France, tout comme l’était Houphouët. Apres sa (Blaise) mort, le chao s’installera et vous (les « français journalistes indépendants ») viendrez écrire que "le Vieux Blaise » était ceci, avait fait cela et que aujourd’hui c’est ceci et cela. Blaise est devenu aujourd’hui un expert, non seulement en médiation de paix, mais aussi en manipulation de constitution, de fraude électorale avec les memes methodes de gestion (corruptions, gestion familiale, mafia, et j’en passe) du pouvoir que vous dénoncez (à juste titre) chez Gbagbo. Mais enfin … aussi longtemps qu’il (Blaise Compaoré) restera « l’ami » de la France, les Burkinabè peuvent "rougir ou noircir" sous « leur » soleil et poussière et leur misère légendaire, ... les "journalistes indépendants Français et co s’en "je m’en fous". Quel journalisme ! Balla

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  • Le 23 décembre 2010 à 12:41, par Mr Kpassagnon En réponse à : Côte d’ivoire : La CEDEAO doit faire preuve d’une stricte détermination

    La CEDEAO doit maintenant prendre ses responsabilites en degageant la gangraine de la sous region qui est Gbagbo.Elle doit le faire maintenant parce qu’elle a le soutien du monde exterieur.Deja Gbagbo tue 173 personnes et plus de 300 disparus seulement en une semaine.Trop,c’est trop,il est vraiment temps qu’on le degage avec sa bande de vauriens.

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