MISE EN PLACE DES STRUCTURES DE LA CENI : L’UNDD non partante
Dans ce communiqué relatif à la CENI, le président de l’UNDD rappelle la position de principe de son parti vis-à-vis de l’institution électorale.
Face aux invitations faites ici et là aux formations politiques à se prêter au renouvellement ou à la mise en place des structures de la CENI, à l’intérieur comme à l’extérieur du pays, l’Union nationale pour la démocratie et le développement (UNDD) tient à rappeler aux responsables et militants du parti, sa position de principe de non-participation aux structures de la CENI à quelque niveau que ce soit.
Cette position, faut-il le repréciser, a été notamment formulée à la veille du renouvellement des membres de la CENI en août 2006. C’était, on s’en souvient, juste après la sortie du Groupe d’initiative de l’opposition qui avait estimé, dans une déclaration collective parue le 7 août de la même année dans "L’Observateur Paalga", que « La priorité actuelle de l’opposition burkinabè est la relecture du Code électoral et de la Constitution dans le souci de renforcer le processus démocratique. La mise en place de la nouvelle CENI, plus équitable et plus fiable, interviendra seulement après ces différentes relectures ».
Ainsi, le parti, au vu de la comédie qui s’annonçait par rapport au renouvellement de la CENI, faisait-il savoir, le 12 août 2006, qu’il « ne sera pas de la rencontre, jouée d’avance ». Les choses n’ayant pas changé depuis, s’étant même plutôt aggravées avec cette fuite en avant dans la mise en place, vaille que vaille, sans souci d’équilibre des démembrements de la CENI, l’UNDD invite ses responsables et militants à ne se prêter, sous aucun prétexte et sous aucune bannière, aux sollicitations dont ils seraient l’objet, étant entendu que toute transgression à ces instructions entraînera un désaveu du parti.
Ouagadougou, le 03 novembre 2009
Le Président de l’UNDD Me Hermann YAMEOGO
Le Pays


