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Le premier manguier du Burkina Faso : Un exemple des innovations des Pères Blancs en Haute Volta

Accueil > Tourisme • • vendredi 30 janvier 2009 à 19h24min

Voici ce qui reste du manguier le plus vieux du Burkina

Contrairement à ce que beaucoup pensent, le manguier ne provient pas de la région de l’ouest. Il semble qu’il ait été introduit pour la première fois dans notre pays dans les années 30 par un Père Blanc de la Société des Missionnaires d’Afrique, Monseigneur Joanny Thevenoud, premier archevêque de l’archidiocèse de Ouagadougou.

Ils sont nombreux, les fidèles de la cathédrale qui sont passés sous ce manguier, qui s’y sont souvent arrêtés afin de profiter de son ombre bienfaisante où qui ont même croqué à belles dents dans la chair juteuse et délicieuse de ses fruits sans savoir pour la plupart qu’ils étaient, sous le manguier le plus vieux du Burkina Faso.

Les restes de ce manguier gisent toujours dans l’enceinte de la paroisse cathédrale à une cinquantaine de mètres de son entrée principale. Malheureusement cet arbre autrefois plein de vie, et procurant généreusement sa verdure aux paroissiens lors des kermesses, des réunions et autres manifestions importantes, ne se résume plus qu’a sa plus simple expression : un tronc asséché. Mais quelle est donc l’histoire de cet arbre atypique ?

Au commencement était Mgr Joanny Thevenoud premier archevêque de l’archidiocèse de Ouagadougou. Ce natif de la Savoie en France ramena à Ouagadougou une plante qui allait être le premier manguier du Burkina Faso. « C’était dans les années 1933-1935 » affirme l’abbé Dominique Yanogo, vicaire de la paroisse cathédrale. Le premier manguier fût planté dans ce qui fût jadis le dortoir des Pères Blancs de la paroisse cathédrale, dortoirs actuellement transformés en bureaux. Dès qu’il commença à donner des fruits, les paroissiens apprécièrent tout de suite cette nouvelle plante. Car en plus de ses fruits, le manguier apportait de l’ombre. De plus, ayant simplement besoin d’humidité, cet arbre ne nécessite pas une attention particulière.

Avec cette première réussite, Mgr Thevenoud planta des manguiers sur un espace allant de l’actuel pont Kadiogo au théâtre populaire. Cet espace fût baptisé « le jardin de Monseigneur » par les riverains. Le Moro Naaba de l’époque imita Monseigneur et son jardin s’étendit jusqu’au quartier Cissin. Très vite, avoir un manguier chez soi devint une mode dans la ville de Ouagadougou et partout où était implantée une mission catholique. Cette mode prit également les paroisses de Pabré, Kongoussi, Banfora, Koupéla car il était devenu coutume de planter des manguiers là où il y avait un établissement des Pères Blancs.

Cette plante n’est qu’un exemple des nombreuses réalisations du missionnaire. En plus de l’introduction du manguier, Mgr Thévenoud, et les Pères Blancs en général, ont apporté les premières pastèques, le premier vélo qui a beaucoup fait sensation. En voyant Mgr Thévenoud, un homme blanc, ce qui n’était déjà pas courant à l’époque, sur un vélo, c’est-à-dire un objet qui bougeait seul, un badaud s’est écrié : « regardez une chose assise sur une chose » rapporte l’abbé Dominique Yanogo.

Un des engagements majeurs de Mgr Thévenoud a été sa lutte pour la libération de la jeune fille du mariage forcé. Selon l’abbé Dominique Yanogo, « toutes les actions de ce géant de l’apostolat ont été réalisées dans le souci du développement et dans la foi de Monseigneur en l’homme noir. »

Contrairement au système colonial qui ne voulait que puiser les ressources de la colonie, Mgr Joanny Thevenoud a voulu améliorer les conditions de vie des indigènes. C’est pourquoi « il créa plusieurs œuvres importantes jugées parfois impossible et même folles à l’époque avec pour seuls moyens une volonté indomptable, une audace surprenante et un optimisme propre aux pionniers et surtout, une confiance inébranlable en Dieu et aux capacités de l’homme noir » soutient Sœur Rose Marie Sondo dans son ouvrage intitulé Au service de Dieu et des hommes en Haute Volta (Burkina Faso) Monseigneur Joanny Thevenoud , père fondateur des Sœurs de l’Immaculée Conception.

Le premier manguier du Burkina, vestige d’une certaine époque, si on n’y prête pas attention risque de se perdre. Il revient donc aux premiers responsables de la paroisse cathédrale de faire en sorte que ce témoin toujours visible des efforts d’un homme pour le bien être des populations puisse être sauvegardé. Pourquoi ne pas faire simplement appel à la mairie de Ouagadougou qui est actuellement en train de redonner vie aux arbres morts situés sur certaines artères de la capitale en y taillant des sculptures ?

Marie-Chantal BOUDA<br<
Lefaso.net

Légende :
.

P.-S.

En complément :
"Mgr Thevenoud est une personnalité qui a eu une influence énorme pour la fondation de l’Église en Haute-Volta. Il a duré à Ouagadougou 46 ans dont 28 ans d’épiscopat. Son action : il fut un pionnier au point de vue économique et social. En agriculture, c’est lui qui planta le premier manguier au Burkina Faso sans compter d’autres cultures qu’il essaya : vigne, pommes de terre, champs de blé. Il construisit le premier barrage qui ait jamais existé en Haute-Volta. Il lança l’élevage des moutons mérinos pour la laine et la première usine de tissage, en plus d’ouvrir une menuiserie mécanique, etc.
Au point de vue social, il se bat à tous les niveaux, juridique et religieux, pour donner à la femme voltaïque ses droits et sa dignité. Il fut parmi les grands lutteurs pour la liberté de la femme dans le mariage."

Source : http://www.mafrwestafrica.net/content/view/12/64/lang,fr/

Vos commentaires

  • Le 30 janvier 2009 à 19:57, par sotisdi En réponse à : Le premier manguier du Burkina Faso : Un exemple des innovations des pères blancs en Haute Volta

    Oh la la la. Le manguier , notre manguier est mort !
    KJe le connais bien cet arbre aux feuilles si acceuillantes et aux fruits si juteux. Et il ne me reste qu’une histoire qui vous en dira plus sur le type de relation secrete et ou ouverte entre moi/nous et le manguier.
    Ma premiere rencontre d’avec ce manguier fut un 31 decembre alors nque j’avais a peine 8 ans. Etant tres mince et reputé pour les missions difficuiles, je me laissa alors une nuit de paques comme chaque année a l’heure de la celabration de minuit, convaincre par un ainé que les mangues de cet arbre etaient les plus sucrées de toute la ville et certainement les plus benies.Et alors que tout le monde en pleine concentration de priere ne pretait attention je m’attaquai au tronc et reussissant a saisir une branche parvint entre les braches a la recherche des rares fruits qui se balancaient certainement avec le souffle du vent venu des cieux.Cette premiere experience me rapporta seulement trois mangues vertes. Elles etaient surement aigres mais le commentaire de saint j..... mon ainé de quartier les rendit si delicieuses dans ma bouche. Ca n’etait la que le debut d’une grande histoire entre nous et les mangues des pretres.Soit dit en passant j’ai frequenté l’ecole cathedrale A et ayant habité bilbalogho, le grand bilba, le jardin des pretres ou les manguiers de la cour des soeurs etaient regulierement visités par nous a recherche toujours des rares fruits qui sous le soleil , tantot un seul coin a la couleur evocatrice, nous narguait donc incitait aux initiatives les plus malsaines. Mais ne vous inquieter pas puisque a chaque forfait on allaizt se confesser convaincu qu ’il s’agissait la de peches oh combien impardonnables en dehors du pardon divin. D’ailleurs on entrait par une porte de l’eglise en croisant les bras apres un signe de croix dignement effectué et tout en priant jusqu’a la sorte opposé et pour directement allé ceuillir les fameuses mangues.Il n’y eut nulle part aux alentours de la cathedrale que nous ne visatames aux periodes indiqués pour soit chercher des mangues , soit des bananes , oranges , citrons et que sais-je encore.
    Unm jour d’ailleurs l’abbé Gregoire releva sa soutane pour me poursuivre. Ce fut un haut fait d’arme car traversant le goudron et les murs , je ne fus sauvé que grace a ma connaissance du quartier.
    Mais nous etions aussi tres tres intilligents et naifs. Aujouird’hui je deconseille nos jeunes freres car le monde a changé et l’innocence n’existe plus.
    Puisses-tu donc manguier vivre plus longtemps car comme le dit le reporter il serait digne de ne pas seulement abattre le manguier mais d’en faire un lieu de memoire.
    Sotisi

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  • Le 31 janvier 2009 à 12:28, par slim En réponse à : Le premier manguier du Burkina Faso : Un exemple des innovations des Pères Blancs en Haute Volta

    Bel article, mais aussi très beau commentaire. Qu’est ce qu’on fait des arbres qui sont mort à part les rendre immortels (sculpture). Je veux savoir si en prenant l’initiative de les faire mourrir, comme c’est le cas sur les avenues de ouaga, est ce qu’on les remplace ailleurs (dans un jardin par exemple). Remarquez que finalement,il n’ya pas de ceinture verte pour ouaga. Les campagnes de reboisement multiples sont des vrais échecs. Qu’est ce qui est fait pour bloquer l’avancé du désert. On parle de rechauffement climatiques, de disparition de certaine espèces, d’écologie, mais j’ai l’impression que c’est le cadet des soucis de nos gouvernants

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  • Le 1er février 2009 à 15:09 En réponse à : Le premier manguier du Burkina Faso : Un exemple des innovations des Pères Blancs en Haute Volta

    Du n’importe quoi !!!! Personne ne me fera croire que le premier manguier du Burkina date de seulement les années 30 !! par conséquent ce manguier ne peut en aucun cas etre le premier. C’est vraiment absurde.

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    • Le 2 février 2009 à 15:49 En réponse à : Le premier manguier du Burkina Faso : Un exemple des innovations des Pères Blancs en Haute Volta

      Si vous pensez que le manguier est africain, voire burkinabè, ouvrez un dictionnaire... Donnez-nous ses noms en langues nationales qui pourraient se substituer à ce nom que vous croyez peut-être français alors qu’il est tamoul (Sri Lanka, région d’où nous arrive ce bel arbre). Et ne vous recroquevillez pas sur votre orgueil écorné pseudo patriotique : la plupart des arbres fruitiers comme l’oranger et autres sont arrivés en Europe méditerranéenne par les Arabes qui eux mêmes prenaient une part de leur science agraire (l’irrigation !) des Perses qui avaient regardé les Indiens qui avaient digéré les connaissances chinoises. Le papayer vous vient d’Amérique tropicale tout comme la pomme de terre et la tomate (mot aztèque !). La pastèque est un mot hindi, le coton vient de l’arabe qutun qui avait pris le plant au monde indien ! Par contre, les céréales de type millet (mil, sorgho) sont bien de chez nous, c’est certain ! La mondialisation n’a pas attendu ce siècle pour faire passer d’un continent à l’autre bien plus de végétaux que vous ne pouvez l’imaginer ! Renseignez-vous et vous en serez si retourné que vous irez derechef vous abriter sous l’ombre bienfaisante d’un nîmier... d’Asie ! Vive le Savoir partagé ! F.B

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  • Le 1er février 2009 à 22:16, par soldat kakato En réponse à : Le premier manguier du Burkina Faso : Un exemple des innovations des Pères Blancs en Haute Volta

    En effet. Je me pose effectivement des questions sur l’authenticité de cette affirmation. s’agit’il d’une variété de mangue ou simplement de l’espece mangue. Faites attention, car s’il s’agit d’une varité de mangue, c’est un raccourci qui témoigne d’une inculture et d’un manque de professionnalisme qui ne sont pas faits pour rehausser l’image des journalistes.

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  • Le 2 février 2009 à 09:56 En réponse à : Le premier manguier du Burkina Faso : Un exemple des innovations des Pères Blancs en Haute Volta

    Le doute "systématique" de ce que les autres disent peut être une vertu. je peux douter que Monseigneur Thévénoud soit un blanc, Que M Dominique Yanogo soit prêtre (Abbé) que Sotisi qui dit avoir volé des manques soit vrai. Que le journaliste ne soit pas professionnel. Tout cela on peut en douter. Soit ! Mais que ceux qui doutent nous apportent aussi leur version. Critiquer les autres c’est bien, même très bien. Mais ne rien proposer à la place, est mauvais, ême très mauvais.

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  • Le 2 février 2009 à 11:30, par Attentif En réponse à : Le premier manguier du Burkina Faso : Un exemple des innovations des Pères Blancs en Haute Volta

    Belle réponse

    Il y a des gens qui, sans aucune base, se mettent à injurier les autres. Le minimum d’égards qu’on devrait avoir envers soi-même et les autres, c’est de toujours parler (de manière courtoise d’ailleurs) avec des preuves et non se lancer dans des critiques faciles.

    Essayez de vous interroger sur la dénomination de la mangue ou du manguier dans nos langues et vous comprendrez que cet arbre n’est certainement pas venu de chez nous. De là, pourrait-on s’étonner de l’existence d’un premier manguier apporté par un père blanc ?

    Critique d’accord, mais critique fondée et intelligente d’abord !

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    • Le 2 février 2009 à 15:17, par Teck En réponse à : Le premier manguier du Burkina Faso : Un exemple des innovations des Pères Blancs en Haute Volta

      Bonjour,

      Les seules infos que j’ai pu avoir sur les dates d’introduction du manguier en Afrique de l’Ouest sont : - Dakar au Sénégal autour de 1824, - Kita au Mali en 1890.Personnellement, je crois plausible la période des années 1930 car le Burkina Faso (ex-Haute Volta) est un des rares pays á avoir connu une colonisation tardive vers 1896 et une évangelisation á partir de 1900.
      Mais pour une information historique crédible, il nous appartient á tous de continuer les recherches afin de trouver la date exacte ou approximative de l’introduction du manguier dans notre pays.

      Du courage.

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  • Le 2 février 2009 à 15:44 En réponse à : Le premier manguier du Burkina Faso : Un exemple des innovations des Pères Blancs en Haute Volta

    Le manguier est un arbre de la famille des Anacardiaceae, originaire d’Asie méridionale, largement cultivé dans les pays tropicaux pour son fruit, la mangue. C’est probablement, avec le palmier-dattier, l’un des arbres fruitiers les plus anciennement cultivés.
    Et a part ceci , mon propos ne se situe pas sur les origines vraies de la mangue au Burkina.A ce sujet l’origine de cet arbre en Afrique au 16e siecle.Et les arabes musulmans en fürent les auteurs de cette introduction sur le continent noir.Mais entre introduction sur le continent noir et arrivé au burkina il peut y avoir un decalage.Un parce que le burkina etant un pays sans cote ce qui arrive chez les autres met du temps avant de parvenir chez nous.Mais si egalement c’est vrai que les arabes ont amené cet arbre en afrique a artir de l’asie donc egalement il a fallut un temps long puisque le trajet naturel serait asie, moyen orient, afrique du nord, afrique centrale et enfin afrique de l’ouest pour faire terre a terre.Donc environ trois siecle.Mais c’est vrai souvent beaucoup d’internautes sont prompts a flageler les autres sans avoir pour autant autre chose de plus consistant a proposer.Donc pour conclure look at a bombandé ! No this is a jindamba ! going watiid zoé.
    Sotisi

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  • Le 2 février 2009 à 17:24 En réponse à : Le premier manguier du Burkina Faso : Un exemple des innovations des Pères Blancs en Haute Volta

    merci à tous ceux qui ont ajouté de la terre à la terre en éclairant notre lanterne sur la mangue. Moi, je suis un fana de la mangue. Mon père a un verger. cela explique t-il cela ? Non, nous étions aussi des chapardeurs des mangues des pères, des bonnes soeurs et tenez-vous bien du Commandant de cercle. bien que j’apportais les mangues de mon père ausx autres, j’étais le premier à grimper sur le manguier des autres. Mieux on faisait du bruit pour réveiller les propriétaires pour qu’ils viennent nous chasser. Je crois que c’est ce "défi" qui semblait donner de la saveur à ces mang-n-gongo. Observer bien la carte du BF, elle ressemble à cette variété de mangue. Certainement c’est cela qui explique notre amour pour le BF !

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  • Le 3 février 2009 à 17:18 En réponse à : Le premier manguier du Burkina Faso : Un exemple des innovations des Pères Blancs en Haute Volta

    Il est possible de vérifier scientifiquement l’âge de l’arbre à travers une méthode scientifique appelée la dendrochronologie. Les botanistes de l’Université de Ouagadougou peuvent bel et bien vérifier cela.
    Je pense qu’il sérait indiqué de procéder à cela c’est à dire des preuves concrètes avant toute affirmation

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  • Le 21 mai 2010 à 02:43, par SANOGO En réponse à : Le premier manguier du Burkina Faso : Un exemple des innovations des Pères Blancs en Haute Volta

    Quel espace tu vas trouver pour planter 130 millions de manguiers avec une petite superficie comme le BF. Soyons clairs avec nous memes.On a pas seulement que les manguiers a planter.
    Quand au journaliste, je doute de ce qu’il avance parce qu’il n’a pas de preuve palpante. Comme l’a dit quelqu’un, il faut une etude avancee pour retrouver la verite et non manger son "binga chaud" et affirmer que c’est le premier manguier du Burkina.Beaucoup plus de recherche SVP.

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