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Ruines de Loropéni : Début des fouilles archéologiques

Accueil > Tourisme • • lundi 28 janvier 2008 à 09h43min

Une équipe scientifique dirigée par le professeur Jean-Baptiste Kienthega a entamé des fouilles sur les ruines de Loropéni, le 18 janvier 2008. Cette première session d’exploration d’un des plus célèbres sites touristiques de notre pays participera à peaufiner le dossier d’inscription du site sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO.

Au cours d’une cérémonie organisée le 18 janvier 2008 et qui a connu la participation des autorités administratives et coutumières, une équipe de chercheurs ont marqué de façon symbolique le top de départ des fouilles sur les ruines de Loropéni. Cette première tranche de fouille va durer un mois et sera pilotée de main de maître par le professeur Jean-Baptiste Kienthega. Les autres membres sont, pour la plupart, des enseignants chercheurs, une quinzaine d’étudiants en histoire et archéologie et des ouvriers.

Pour le professeur Kienthega, la mission de l’équipe consistera à recueillir des informations complémentaires sur l’histoire des ruines de Loropéni. Le professeur lui-même donne un bref aperçu sur le pourquoi et le comment du travail que l’équipe effectuera à Loropéni : "Des chercheurs vont reprendre certaines enquêtes orales et les autres vont tout le temps être ici à interroger les sols, les murs de façon à ce que nous puissions faire pour le ministre de la Culture un rapport qui lui permettra de compléter le dossier d’inscription des ruines de Loropéni sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO".

Sur le site, le travail est réparti en équipes qui vont s’investir sur plusieurs emplacements identifiés. L’une des équipes est dirigée par Lassina Koté, maître assistant à l’université de Ouagadougou, et l’autre par Lassina Simporé.

La présence des autorités administratives, communales et coutumières est, de l’avis du professeur, une marque d’adhésion de toutes les parties prenantes au travail qui sera fait. Il souligne qu’un tel soutien doit être maintenu tout le long du processus afin de leur permettre de respecter l’échéancier.

Par Hompko Sylvestre KAMBOU (Collaborateur)

Le Pays

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