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Dossier Norbert Zongo : L’Evénement condamné.... Et Pourtant... comme avait dit Galilée

Accueil > Actualités > DOSSIERS > Affaire Norbert Zongo • • samedi 10 février 2007 à 07h46min

L’acte 1 de la pièce est joué. L’Evénement, comme on pouvait s’y attendre, a été condamné. Il a immédiatement interjeté appel. Nous ne nous faisons pas beaucoup d’illusions, mais en même temps, il nous semble que c’est de notre devoir de citoyens d’éprouver les institutions de la République.

Pour le moment, nous tirons les leçons de ce premier acte. Dans le dossier Norbert Zongo, c’est un autre acte qui vient de se jouer. Le verdict qui nous condamne nous impose en même temps de reconnaître qu’il n’est plus possible de continuer de suspecter François Compaoré.

Le non-lieu de juillet dernier vaut en même temps disculpation de François Compaoré et tous les autres anciennement suspectés dans le dossier. Chacun de ces anciens suspectés est fondé à présent à poursuivre tout journaliste qui ferait une allégation à leur suspicion. Après avoir clos le dossier judiciairement, la justice, par ce verdict, veut maintenant le clore aussi dans la presse.

Incontestablement, ça promet donc !

Pour L’Evénement particulièrement, deux sursis pendent comme des épées de Damoclès sur sa tête. Le premier sursis, c’est celui de l’emprisonnement de ses premiers responsables. La peine de prison est suspendue sur leur tête et il est peu sûr qu’ils y échappent. Le deuxième sursis, c’est celui de la menace d’interdiction de paraître. Le procureur sait bien pourquoi il l’a requis.

Donc, deux chiffons rouges pour bien montrer que la justice ne tolérera plus que l’on continue dans le journal à suspecter François Compaoré comme pouvant être un présumé commanditaire de l’assassinat de Norbert Zongo. Or, est-il possible à l’heure actuelle, malgré ce verdict, de considérer que François Compaoré est hors de tout soupçon ? A L’Evénement, et en raison des derniers développements, nous pensons que plus que jamais, François Compaoré est au cœur du dossier Norbert Zongo.

A moins que la justice, avec diligence, ne fasse effectivement son travail. Or, pour ceux qui ont suivi le procès, on l’a sentie extrêmement allergique à ce sujet. Le président du tribunal qui nous jugeait justement pour nos écrits dans l’affaire Norbert Zongo ne voulait rien entendre en rapport avec ce dossier. Le procureur est venu à sa rescousse en confirmant ce que tout le monde savait, mais que seul le parquet niait jusqu’à présent : " le dossier Norbert Zongo est clos... ".
Dans ces conditions, il faut craindre pour l’avenir de L’Evénement et de ses animateurs


L’Evénement condamné pour diffamation

Un franc symbolique à payer par L’Evénement à François Compaoré. Deux mois de prison avec sursis et 300 000 f cfa d’amende pour chacun des deux journalistes condamnés. Reportage...

Lundi 22 janvier 2007, il est 20h 57. Dans le procès intenté par François Compaoré contre L’Evénement, Seydou Millogo, président du Tribunal, a requis 2 mois de prison avec sursis et 600 000 f cfa d’amende contre Germain Bitiou Nama et Newton Ahmed Barry. Le journal devra publier le verdict dans L’Observateur paalga, Le Pays et Sidwaya. Le frère cadet du président Blaise Compaoré reproche aux journalistes d’avoir attenté à son honneur et à sa dignité. Le dossier mis en cause est intitulé " Affaire Norbert Zongo. Ainsi donc, c’est lui.

Jusqu’à présent, on pensait à lui sans oser le nommer, RSF vient de franchir le pas ". Le procès du 8 janvier a été reporté au 22 janvier. La raison ? Le Tribunal avait évoqué la non disposition de l’original de l’article incriminé.
15h05mn. Le palais de Justice est archicomble. Des journalistes, des étudiants et des anonymes occupent les différents sièges.

Les avocats de la défense sont Me Bénéwendé Sankara, Prospère Farama et Julien Lalogo. La partie civile, François Compaoré est défendu par les avocats Mamadou Ouattara et Abdoul Ouédraogo.

15h 20 mn. Début des débats. La défense veut connaître la réponse du Tribunal concernant sa requête demandant la présence physique de François Compaoré. Cette présence permettra, selon elle, une discussion contradictoire. La partie civile, le président du Tribunal, Seydou Millogo, le procureur du Faso, Adama Sagnon, affirment qu’il n’est nullement besoin de François Compaoré pour un tel débat. Pour le président de séance, Seydou Millogo, les avocats représentent valablement François Compaoré. En définitive, il rejette la sollicitation de la défense.

La défense se soumet donc à la décision du Tribunal. Elle assure maîtriser les contours de son dossier. Le public l’acclame. Adama Sagnon menace d’évacuer la salle. Seydou Millogo met en garde le public : "ce n’est pas une assemblée générale ni un meeting. Pour la sérénité des débats, je vous demande de suivre calmement". Les discussions reprennent.
La défense invoque trois exceptions. Pour Me Lalogo, le Tribunal doit surseoir à statuer sur le procès en cours.

Les exceptions

De nouveaux éléments pouvant permettre de faire ressurgir l’affaire. Cette affaire est loin d’être close même si le principal inculpé, Marcel Kafando, a bénéficié d’un non-lieu en juillet 2006. Ainsi condamner des individus serait préjudiciable. "On ne peut pas surseoir pendant 10 ans alors que des gens continuent à diffamer", retorque Adama Sagnon. Puis de marteler : "L’affaire Norbert Zongo est clôturée". Deuxième exception : Me Farama table sur l’irrégularité de la citation à comparaître de Newton Ahmed Barry. Le siège du journal a été considéré par le huissier comme le domicile du journaliste.

Or, celui-ci possède un domicile. Par conséquent, l’acte n’a pas été reçu par ce dernier. Troisième exception : l’acte de citation reçu par les prévenus et leurs avocats est différent de celui du Tribunal. Sur la base de ces faits, Me Farama exige l’annulation de l’acte de citation. Selon lui, "il n’a pas été fait selon les règles de l’art". Concernant les deux dernières exceptions, la partie civile déclare que Newton Ahmed Barry est bel et bien présent au Tribunal. Le procès ayant commencé, Il ne peut se rétracter même s’il n’a pas reçu l’acte de citation.

"On sent une mauvaise foi manifeste de la défense", s’écrie, Adama Sagnon, procureur du Faso face aux exceptions soulévées par les conseils de L’Evénement.
Poursuivant dans les invectives, il avance que ce réquisitoire de la défense n’est " que du verbiage ". Et Seydou Millogo de rejeter les requêtes.

16h 15 mn. Il aborde alors les questions de fond. "Quand vous écrivez, Affaire Norbert Zongo ; ainsi donc, c’est lui. Que voulez-vous dire ?". Germain Bitiou Nama et Newton Ahmed Barry assurent ne pas comprendre la question. Pour plus de clarté, il sollicite la présence de François Compaoré. Il aurait pu donner sa compréhension. Les deux journalistes demandent donc à la partie civile d’être plus explicite en leur montrant en quoi " Ainsi donc, c’est lui " est diffamatoire. Cette explication leur permettrait de mieux s’expliquer parce qu’ils assument pleinement leurs articles et n’ont pas l’intention de se dédire. Embarras de la partie civile. Seydou Millogo et Adama Sagnon s’offusquent.

"On parle français là", lance Adama Sagnon aux prévenus. Il exige une réponse. Les avocats de la défense demandent en vain la parole. Me Sankara lève le doigt et lance avec insistance au Tribunal : "Nous voulons parler à nos clients". Les trois avocats de la défense se rapprochent donc de leurs clients. "Vous êtes debout comme si vous voulez bondir sur quelqu’un ", note le président, l’air gêné. "En effet, nous assistons nos clients", répond Me Sankara. Néanmoins, les journalistes affirment qu’ils écrivent avec constance et continuité depuis huit ans sur l’affaire David Ouédraogo et Norbert Zongo...

L’Affaire Norbert Zongo, sujet tabou

Seydou Millogo interdit l’évocation de ces deux affaires. Le public gronde. Le président du Tribunal menace d’évacuer la salle. Il invite les mécontents à manifester leur sentiment sur le toit du palais. Il demande au procureur de prendre toutes les dispositions utiles afin d’interpeller d’éventuels contrevenants.

A ces mots, un garde de sécurité pénitentiaire quitte le fond de la salle. Il rejoint son collègue assis devant, près du Tribunal. Il récupère une menotte et sa clé. Le garde assis tient fermement sa kalachnikov. Il a le regard inquisiteur. La bouche pincée, le buste droit, il attend un signal. L’atmosphère est chaude. L’on met en marche les brasseurs d’air. Les débats reprennent.

"Lorsqu’on vous accuse gratuitement d’avoir assassiné quelqu’un, ne pensez-vous pas que cela porte atteinte à votre honneur ?", interroge la partie civile. Les journalistes demandent le conseil de leurs avocats. Le président s’étonne de leur sollicitation. " Ils sont à côté de vous. Vous ne les voyez pas ? " questionne-t-il. Me Sankara et Farama réitèrent la demande. Seydou Millogo, vu l’insistance, consent à une suspension d’une minute.

A la reprise, les journalistes déclarent assumer la responsabilité de leurs écrits. Seydou Millogo, président du Tribunal, les charge à nouveau : " Si demain, vous achetez un journal et vous voyez votre photo, et l’on vous traite de menteur, quelle sera votre réaction ?"
Un homme de loi s’indigne : "Le président prend partie pour la partie civile. Or, il ne doit pas le faire. Son rôle, c’est être impartial ".

Pour Newton Ahmed Barry, L’Evénement est un bimensuel qui travaille à rendre intelligible et accessible les informations. Il fait des analyses. Ainsi, le communiqué de Reporters sans frontières (RSF) sur les nouvelles charges dans l’affaire Norbert Zongo a servi de sources. "On s’en fou de RSF. En attendant, c’est vous qui êtes à la barre.
Répondez à la question", s’égosille Adama Sagnon. Puis de tancer les deux journalistes. "Répondez par oui ou par non si, selon vous, François Compaoré est le commanditaire de l’assassinat de Norbert Zongo". "Est ce que le procureur veut bien comprendre ce que c’est qu’un commentaire de texte ", signifie Germain Nama. Newton Ahmed Barry explique que les documents de la Commission d’enquête indépendante et les déclarations de RSF citent François Compaoré comme un suspect sérieux.

Adama Sagnon interrompt le journaliste. Il veut l’obliger à répondre par Oui ou par Non. Mais, le journaliste continue son explication. Adama Sagnon, noir de colère, brusquement l’arrête. "De toute façon, nous avons la réponse". Le rédacteur en chef de L’Evénement lui demande de ne pas le menacer. "C’est mon rôle de menacer", rétorque Adama Sagnon. Et le substitut du procureur d’avancer que "Le ministère public est là pour trouver des charges et non pour vous ménager. La liberté de presse n’est pas la liberté de l’ivresse".

Une justice partiale

Assise, aux premières loges, une jeune étudiante a la main sous son menton. Elle suit fixement les débats. Soudain, elle s’exclame. "Je comprends maintenant pourquoi certaines personnes font des attentats. A travers ses propos, Adama Sagnon ne joue plus le rôle du ministère public. Il nous dit "C’est moi Adama Sagnon. Je fais ce que je veux. De toute façon, vous ne pouvez rien contre moi. " Là, il oublie que la loi ne se confond pas à sa personne ".

19h53mn. C’est la plaidoirie. La partie civile exige un franc symbolique. Elle laisse la latitude au Tribunal de condamner et d’amender à sa guise les deux journalistes. A la fin du réquisitoire de la partie civile, une personne applaudit. Le public, comme un seul être, la cherche du regard. L’intéressé s’interrompt et ne se manifeste plus. Le ministère public, par la voix de Adama Sagnon, exige 3 mois d’emprisonnement avec sursis à l’encontre de Germain Bitiou Nama et de Newton Ahmed Barry et 6 mois de suspension du journal.

Le trio d’avocats de la défense demande la relaxe pure et simple de leurs clients. Les journalistes font leur métier. Ils écrivent pour informer. Leurs écrits ne sont nullement dans l’intention de nuire.

"La presse est libre quand elle chante les louanges du prince. Mais, elle devient diffamatoire quand elle s’intéresse à certains dossiers. Si dans l’affaire David Ouédraogo, on avait respecté la présomption d’innocence, on n’en serait pas là aujourd’hui. Tant que les hommes seront vivants, ils émettront leur pensée, leurs opinions", conclut Me Farama n

Ramata.sore@gmail.com

L’Evénement

P.-S.

Le site web de L’Evénement :http://www.evenement-bf.net/

Vos commentaires

  • Le 10 février 2007 à 14:27 En réponse à : > Dossier Norbert Zongo : L’Evénement condamné.... Et Pourtant... comme avait dit Galilée

    Je commence par létudiante arrogante qui s’est permise d’intervenir dans les débats alors qu’elle n’est pas légalement constitué dans ce débat. Il fallait immédiatement l’appréhender et la juger sur comparution immédiate pour outrage à magistrat. C’est ça aussi la démocratie et le respect des institutions judiciaires.

    Le second point, c’est le comportement exemplaire des magistrats dans ce dossier. Le Président du Tribunal était en droit de poser les question qui s’imposaient sans être taxé de partiale. De toute façon, M. MILOGO a jugé cette affaire. Et pour juger, il faut se faire une idée de celui qui a commis la faute. M. MILOGO ne pouvait tout de même pas caresser les deux journalistes égarés dans le sens du poil. C’est exactement ce que le procureur a fait en les prenant à rebrousse-poil. Il est parfaitement dans son rôle et il n’a aucun compte à rendre à personne même si le régime de Monsieur COMPAORE n’est plus un jour. Le parquet est libre dans ses réquisitions et M. SAGNON a bien fait de dire que les avocats véreux de la partie civile ne pouvaient rien faire contre lui. Il est dans son rôle. Il faut qu’il évite de se rabaisser aux piètres avocats du style de Sankara ou Farama. Les nullités qu’ils ont soulevées à l’audience permettent véritablement d’apprécier leurs carences dans le droit pénal processuel. Exemple, on invoque pas la nullité de la citation si le prévenu comparaît volontairement. S’il comparaît volontairement et prend la parole à la barre c’est qu’il consent, implicitement à se faire juger en renonçant aux irrégularités de la citation.
    De plus, la citation doit être délivrée, soit à personne, soit à voisin, soit à employeur, soit à toute personne déclarant pouvoir recevoir l’acte. Si le prévenu n’était pas touché par la citation, comment a-t-il pu être informé de la date, de la salle et de l’heure d’audience ? arrêtez maintenant vos hérésies procédurales.

    Enfin, quant à la moralité de ce procès, ce que je considère comme la vertue pédagogique du procès pénal, je dis aux journalistes de se ressaisir car la liberté d’informer ne se confond pas avec la liberté de diffamer et de jeter en pâture la dignité d’un honorable citoyen comme M. François COMPAORE.
    Je constate d’ailleurs que celui qui a applaudi les thèses des avocats de la partie civile a été toisé. Cela prouve que le jour où les Me SANKARA et FARAMA seront au pouvoir, ils mettront le Burkina à feu et à sang. Alors, que Dieu nous garde de ces phénomènes là. Ange, France.

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    • Le 12 février 2007 à 11:20 En réponse à : > Dossier Norbert Zongo : L’Evénement condamné.... Et Pourtant... comme avait dit Galilée

      Bravo Mr. le Griot ! J’espere que vous ne serez pas paye en monnaie de singe.

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      • Le 12 février 2007 à 22:23 En réponse à : > Dossier Norbert Zongo : L’Evénement condamné.... Et Pourtant... comme avait dit Galilée

        Singe toi-même. Je te jure sur la tête de mes enfants que je ne connais pas M. François COMPAORE et je n’ai pas forcément besoin de le connaître et encore moins (et là ça c’est sûr et certain) lui quémander quoi que ce soit comme le reclus de Moïse, car, dieu Merci je vis en France et je suis hors du besoin. Donc mes interventions sont purement gratuites et objectives avec un seul souhait : Laisser notre peuple vivre en paix. En Irak aujourd’hui, il y a des centaines de morts et je ne vous vois pas vous offusquer de cette situation en raison de la solidarité entre les peuples. Ce n’est pas la mort d’un seul journaliste qui peut empêcher le pays de tourner la page de son histoire. Même Norbert ZONGO n’accordait pas tant d’importance à ses choses là. S’il vous plaît, respectez sa mémoire. A moins de vouloir autre chose. Mergde Daglors. Ange, France.

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    • Le 12 février 2007 à 14:25 En réponse à : > Dossier Norbert Zongo : L’Evénement condamné.... Et Pourtant... comme avait dit Galilée

      ange , dit nous apres la resolution de ce dossier , toi quel sera ton travail ?

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    • Le 12 février 2007 à 16:38, par kouka oscar En réponse à : > Dossier Norbert Zongo : L’Evénement condamné.... Et Pourtant... comme avait dit Galilée

      Je suis plus que frustre d’un tel ecris.C’est plus que du ridicule que j’eprouve en te lisant.Ca me donne des nausees ,ton ecrit.
      Que Francois compaore aille au feu par convenance du fait.Il n’est pas plus humain que quiconque et il n’est ecrit nulle part que c’est a lui et sa famille de criminel de gouverner le Burkina Faso.Notre pays a connu des hommes illustres et respectes partout a travers le monde entier.Mais a leur absence(bien sure elimines par la famille presidentielle)le pays semble continuer sa vie au quotidien.Donc je ne vois pas comment l’absence d’un individu vulguaire comme Francois pourrait influencer la vie normale de ma chere patrie.
      Une seule chose est sure,les combattants pour la justice seront condamnes mais la justice se fera d’elle meme.
      Il n’ya pas lieu de se faire peure,de toute facon quiconque vivra mourra.
      A tous les fidels fils du pas,agissez-vous.
      Courage ,courage et courage !
      Oscar kouka,chicago.

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    • Le 11 octobre 2010 à 21:53, par Amkoulel En réponse à : > Dossier Norbert Zongo : L’Evénement condamné.... Et Pourtant... comme avait dit Galilée

      Vous savez chers intervenants il ne faut pas répondre à certaines inepties proférées par des gens en manque de reconnaissance.
      Facile de juger quand on ne vit pas une situation, si ça se trouve Mr Ange car je ne suis pas sure que c’est comme cela ça s’écrit mais quand est ce que les gens comme vous comprendront que le BURKINA FASO c’est le Pays des Hommes Libres et Dignes ?? La dignité c’est aussi d’avoir son point de vue en toute dignité ?? Le Burkinabè comme tu dois en profiter en France est reconnu pour sa franchise, lorsqu’on te demande en France ou se trouve le Burkina Faso ou qu’est ce que les Burkinabè ont fait il t’arrive jamais de dire c’est le Pays de Thomas Sankara ?soit objectif et Honnête pour tes enfants qui n’aimeront pas voir leur père se rabaisser autant...
      Bref Ange faut que tu saches que sur Terre on est pas immortel, et que l’Histoire rattrape toujours son homme !

      Quant-aux magistrats faire une telle lecture de sa profession,c’est dommage...
      Manifester sur le toit du palais c’est tout ce que vous avez trouvé à dire votre Honneur ?

      Que DIEU nous aide parce qu’après le "Régime de la Rectification" si vous préférer le "Régime Réouverture du Burkina Faso à l’impérialisme" beaucoup sont ceux qui seront appelés à rendre des comptes..

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