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Moïse OUEDRAOGO : Ainsi donc, nous avions raison

Accueil > Actualités > DOSSIERS > Affaire Norbert Zongo • • jeudi 1er février 2007 à 08h16min

Moïse OUEDRAOGO, un « illustre » inconnu tenaillé par la galère fait maintenant l’actualité. Comme dirait l’autre, il est devenu tristement célèbre pour la simple raison que pour sortir de la boue et dans l’espoir de pouvoir subvenir à ses besoins primaires et ceux de sa famille il n’a pas trouvé mieux que d’accuser ouvertement d’honnêtes citoyens dans l’Affaire Norbert ZONGO.

Fort heureusement, ses accusations se sont révélées sans fondements et peuvent même se retourner contre lui.
En effet, tout son « montage » concocté avec des avocats s’est avéré sans fondement devant le parquet. Le laissant avec « ses » avocats tout nu. Quelle honte ! Que vaut la parole d’un repris de justice affamé ?

Rien, absolument rien. « Moïse OUEDRAOGO ment donc une fois de plus et personne ne peut lui faire confiance, pas même ses nouveaux amis, encore moins son frère Arthur qui ne le connaît que trop bien. Qui a trahi, trahira ; ainsi parlent les sages... » (in L’Opinion 484). Nous ne croyons pas si bien dire en écrivant ce qui apparaît comme une sentence pour un repris de justice qui préfère son bas-ventre à son honneur et à sa dignité.

Actuellement dans les bonnes grâces d’une certaine presse et d’un certain milieu d’avocats, bien encadré donc, Moïse OUEDRAOGO dira tout ce qu’ils voudront, mais pourra-t-il apporter la moindre preuve de ses accusations ?
L’homme qui a faim n’est pas un homme libre. Il est même capable du pire. Moïse OUEDRAOGO est l’illustration parfaite de cette assertion.
Et la justice a eu raison de ne pas accorder de crédit à un individu sans repère familiale dont la moralité est plus que douteuse.
Comme l’a si bien dit BOILEAU, « le sot trouve toujours un plus sot qui l’admire ». En effet, le sieur Moïse a trouvé des gens pour l’accompagner dans ses déviations langagières, ses mensonges et ses accusations sans fondements. Si on pense qu’au bout du compte, on espère des espèces sonnantes et trébuchantes, on peut comprendre aisément pourquoi Moïse OUEDRAOGO n’a pas eu de difficultés pour trouver des « encadreurs » dans le milieu de la presse et des avocats.

Moïse sait-il seulement qu’il est en train d’être exploité ? D’ailleurs c’est bien fait pour lui, car comme le disait Alfred CAPUS (1858-1922) : « Les imbéciles ont toujours été exploités et c’est justice. Le jour où ils cesseront de l’être, ils triompheront et le monde serait perdu »..

Ben Alex Béogo


Point de vue : “Moïse éprouve de la haine...”

Un de nos lecteurs s’exprime à travers cet écrit dans lequel il fustige les attitudes de Moïse OUEDRAOGO
Depuis un certain moment, nous suivons avec attention les sorties médiatiques de M. Moïse OUEDRAOGO d’abord dans l’Evènement puis dans Bendré. En tant qu’un citoyen burkinabè épris de justice, je voulais donner ma vision sur cette affaire que certains politiciens de ce pays ont déjà récupérée. C’est de bonne guerre.

Je regrette que M. Moïse raconte ces faits à un moment où il éprouve de la haine envers ses anciens bienfaiteurs dont M. Malik SIDIBE et Tiémoko KEITA.

Pourquoi c’est parce que Moïse n’a plus M. Malik pour l’aider à payer le loyer qu’il fait ces déclarations alors que feu David OUEDRAOGO est son frère ? Pourquoi c’est après être impliqué dans un vol de kérosène qui l’a conduit en prison qu’il fait ces déclarations ?

Ces deux questions doivent nous amener à réfléchir surtout que nous sommes tous épris de justice. Ce ne sont pas des déclarations motivées par l’aigreur et la haine qui peuvent faire bouger une juridiction. Nous devons attendre que Moïse revienne à de bons sentiments pour réellement l’écouter. Je comprends bien la position de Moïse. Il n’arrive plus à joindre les deux bouts et pour un homme c’est compliqué.

Lorsque dans ses déclarations, il cite les noms Mahamadi SANNOH et François COMPAORE, je ne le comprends pas car si ces derniers étaient impliqués dans une affaire comme il le dit, ils allaient venir plutôt vite à son aide à tout moment car il couvre une affaire importante qui constitue un danger pour eux. Si M. François COMPAORE voyait Moïse comme un danger, pourquoi ne pas l’aider dans ses besoins surtout modestes afin qu’il garde le silence ?

Ce fut le contraire car si leurs intérêts étaient menacés, Messieurs François COMPAORE et Mahamadi SANNOH allaient vite venir à son secours. Comme tout citoyen qui est dans le besoin et qui sollicite une aide et lorsqu’on peut, on l’aide selon nos moyens. A un moment Malik SIDIBE ne pouvait plus payer son loyer et s’est simplement désengagé.

Si Moïse veut de l’aide pour son loyer, il pouvait aller voir un autre citoyen autre que Malik ou KEITA. Je pense que l’aide sociale faite à Moïse OUEDRAOGO par Malik et KEITA est louable et salutaire. L’affaire de Norbert ZONGO dont M. Moïse évoque est une affaire qui ne se règle pas par des émotions de personnes.

Lorsque je lis les propos de M. Moussa KABORE dans Bendré par rapport à ce que Moïse dit nous confirmons que Moussa avait un antécédent avec M. KEITA.

Je pense que les gens ont compris car Moïse même a dit que c’est parce qu’il n’a plus d’aide qu’il est fâché. L’homme de par sa nature, quand il est fâché, dit des choses incontrôlées qu’il peut corriger plus tard. J’ai foi que Moïse reviendra bientôt à de beaux sentiments et saura bien éclairer les gens.

Bénédicte Jean BI-ILA

L’Opinion

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