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Voeux de l’UNIR/MS à la presse : Un appel à plus de liberté

Accueil > Actualités > DOSSIERS > La liberté de presse au Burkina • • jeudi 25 janvier 2007 à 08h31min

L’Union pour la renaissance-Mouvement sankariste (UNIR/MS) a présenté, jeudi 18 janvier dernier ses voeux de nouvel an à la presse. Le président du parti, Me Stanislas Bénéwendé Sankara a rendu hommage aux médias burkinabè et plaider pour une amélioration des statuts social et juridique des journalistes.

L’Union pour la renaissance-Mouvement sankariste (UNIR/MS) veut cultiver avec les médias « une véritable et nécessaire solidarité ». Chaque nouvel an, le parti de l’ouf présente ses voeux aux journalistes pour les remercier de leur soutien et dénoncer les entraves à l’exercice de leur fonction. Jeudi 18 janvier dernier, ce sont une dizaine d’organes de presse qui ont répondu à l’invitation de l’UNIR/MS au siège du parti.

Dans une ambiance sobre et conviviale, le président du parti, Me Stanislas Bénéwendé Sankara a félicité les hommes de médias pour « leurs efforts soutenus et pour les améliorations continues dans le traitement équitable, objectif et impartial de l’information ». Après un tour d’horizon du paysage médiatique burkinabè, il a promis le soutien de sa formation politique au combat que mènent les journalistes pour plus de liberté de presse.

Me Sankara a dénoncé les récents procès intentés contre des journaux et appelé à plus de vigilance. « La presse est le thermomètre de l’état de santé de la démocratie. Il est impératif que nous combattions tous ensemble le recul démocratique qui se traduit par un durcissement progressif face à la liberté de presse et vis-à-vis des journalistes », a-t-il clamé.

L’Union pour la renaissance-Mouvement sankariste (UNIR/MS) a souhaité que le statut de journaliste soit mieux codifié et protégé. Le président Stanislas Bénéwendé Sankara a évoqué les difficiles conditions de vie sociales des hommes de médias, obligés de poursuivre d’autres formes de rémunération au détriment de l’information. « Le gombo » finira par rendre la presse gluante et ondoyante. Il aliénera avec la « perdiemite, » la plume et le journalisme si le journaliste lui-même n’est pas protégé dans l’exercice de sa noble profession ».

Jolivet EMMAÜS

Sidwaya

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