Lutte contre la corruption : Le Burkina Faso plaide pour des évaluations axées sur les résultats et une meilleur prise en compte du contexte sécuritaire
Le Burkina Faso a participé du 31 août au 4 septembre 2026 à Vienne (Autriche), aux travaux de la première reprise de la 17ᵉ session du Groupe d’examen de l’application de la Convention des Nations unies contre la corruption.
L’annonce est faite par l’Ambassade du Burkina Faso à Vienne ce lundi 7 septembre 2026. La délégation burkinabè, conduite par le ministre, conseiller spécial du président du Faso, Ragnang-Newinde Isidore Tiemtoré, a mis en avant l’importance du mécanisme d’examen dans l’amélioration des politiques nationales de lutte contre la corruption.
Pour le Burkina Faso, ce mécanisme constitue un cadre d’évaluation par les pairs, d’apprentissage mutuel et d’amélioration continue. Il a notamment permis d’identifier des insuffisances, de valoriser les bonnes pratiques et d’orienter des réformes visant à renforcer le dispositif juridique et institutionnel national contre la corruption.
Lors des échanges, la délégation burkinabè a souhaité que la prochaine phase d’examen accorde davantage de place à l’effectivité des réformes, aux résultats obtenus et à leur impact concret, au-delà de la seule conformité des textes. Elle a également plaidé pour une meilleure formation des experts, un accompagnement technique accru, un suivi plus opérationnel des recommandations et une prise en compte du contexte sécuritaire propre aux États évalués.
Le Burkina Faso a enfin réaffirmé sa volonté de poursuivre ses réformes et de contribuer à l’amélioration continue du mécanisme d’examen. Le séjour de la délégation s’est achevé par une session d’échanges avec l’ambassadeur, représentante permanente du Burkina Faso à Vienne, Maïmounata Ouattara, et son équipe.
Lefaso.net
Source : Ambassade du Burkina Faso à Vienne


