CEDEAO : Les chefs d’État confirment le lancement de l’ECO pour 2027
Les chefs d’État et de gouvernement de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) ont réaffirmé leur engagement en faveur du lancement de l’ECO, la future monnaie unique de l’organisation régionale, à l’horizon 2027. Cette décision a été annoncée à l’issue de la 69ᵉ session ordinaire de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement, tenue le 19 juillet 2026 à Lungi, en Sierra Leone.
A travers cette réaffirmation, les dirigeants ouest-africains entendent accélérer le processus d’intégration économique et monétaire de la région. Le projet de l’ECO est considéré comme une étape majeure dans la construction d’un marché commun plus intégré, capable de faciliter les échanges commerciaux, de réduire les coûts des transactions et de renforcer la compétitivité des économies des États membres.
Selon les responsables de la CEDEAO, l’adoption d’une monnaie unique devrait également contribuer à améliorer la stabilité macroéconomique, favoriser les investissements et renforcer la résilience des économies ouest-africaines face aux chocs extérieurs. Elle constitue l’un des projets phares de l’organisation dans sa quête d’une intégration régionale plus poussée.
En réaffirmant l’échéance de 2027, la CEDEAO affiche sa volonté de surmonter ces obstacles et de poursuivre la mise en œuvre de l’un des projets les plus ambitieux de l’intégration ouest-africaine. Si le calendrier est respecté, l’ECO marquera une nouvelle étape dans le renforcement de la coopération économique entre les pays de la sous-région.
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Vos réactions (144)
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par Autre Burkinabè, 21 juillet 23:37Les peuples ont suffisamment entendu un tel discours depuis longtemps et à chaque échéance, rien ne s’est concrétisé ! C’est toujours la France et Alassane Dramane Ouattara qui décident à la dernière minute du report des échéances parce que cette France n’est pas prête à lâcher le morceau gras du FCFA dans ses anciennes colonies. Cette fois-ci on verra si cette génération de Chefs d’État auront suffisamment de couilles pour aller jusqu’au bout de leur décision ! Ils pourront alors régler en même temps les comptes des pays de l’AES ! Un dossier intéressant pas seulement pour l’AES mais aussi pour l’UEMOA toute entière !
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par Citoyen africain, 21 juillet 23:58C’est un pays comme la France qui va trembler à l’annonce d’une telle nouvelle ! Tous ceux qui claironnent que la disparition du FCFA n’aura aucun impact sur l’économie française sont des plaisantins et ils le savent bien. Malheureusement pour la France, cela arrive au moment où leur principal protecteur (les États-Unis) sont malmenés sur le plan militaire et économique dans sa guerre avec l’Iran. La France dans sa propagande anti-russe a perdu quelques milliards d’euro pour soutenir l’Ukraine mais n’est pas sûre à cette étape, de pouvoir rentabiliser ses investissements dans cette guerre à l’issue incertaine ! Vivement que l’ECO arrive afin qu’on voit le visage réel de tous ces agitateurs de l’Occident et de leur valets locaux. Si la CEDEAO avait songé à régler les problèmes prioritaires comme celui de la monnaie commune au lieu de s’occuper exclusivement des problémes de politique intérieure des Etats, les pays de l’AES n’auraient pas quitter cette Organisation. Mais attention, si la France ou l’Occident en général tente d’avoir une maimise sur cette nouvelle monnaie, il y aura d’autres crises pire que celles que l’ont vit actuellement e Afrique de l’Ouest !
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par Boris, 22 juillet 06:42Sur le lancement annoncé de l’ECO en 2027, je ne partage pas votre optimisme. L’entrée en vigueur de cette monnaie unique était initialement prévue pour 2003, puis repoussée à 2005, 2010, 2015, 2020… et maintenant 2027. Je doute de cette échéance, car je me demande : qu’est-ce qui a réellement changé depuis ? À mes yeux, rien, si ce n’est que trois pays ont quitté la CEDEAO pour créer l’AES. La mainmise de la France sur cette organisation régionale, à travers certains présidents africains, demeure l’obstacle majeur. Tant que cette influence persiste, la CEDEAO aura du mal à défendre les véritables intérêts de la région plutôt que ceux de la France.
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par kwiliga, 22 juillet 09:21Heu, très bien. Sur quoi la stabilité de l’ECO sera-t-elle appuyée ? Cela ne concerne-t-il que les pays de la CEDEAO ou également ceux de l’UMEOA ? Ce serait quand même le comble que ceux de l’AES poursuivent avec le Franc/cfa...
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par Nabayouga, 23 juillet 10:26Votre post est très pertinent en ce sens que si la nouvelle monnaie reste dépendante de l’EURO plutôt qu’un panier de devises, alors notre désir de liberté vis a vis de la France restera un veux pieux. Il faut que la nouvelle monnaie soit véritablement indépendante, complètement détachée de l’euro pour que nos économies soient libres. Je sais que la France aura du mal à accepter car la facilité avec laquelle les entreprises françaises (l’eau, l’électricité, les ports, l’aéroport) en Cote d’ivoire rapatrient leur bénéfices en France sera remise en cause.
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par Renault HÉLIE, 23 juillet 21:11Occupez-vous du BF et de l’AES, la RCI de Côte-d’Ivoire est assez grande pour gérer son économie sans vos brillants avis, et elle est nettement plus prospère que l’AES. Il se trouve que, précisément, ce qui attire les investisseurs en Côte-d’Ivoire, c’est son libéralisme intelligent, avec pour résultat de créer de l’emploi et de l’activité, ce qui fait que la RCI est le pays subsaharien le plus prospère, avec les meilleures infrastructures, spécialement électriques et autoroutières, du moins quand on exclut les archipels et les pays munis d’une grosse rente géologique comme le Gabon et la RSA. Par habitant, la RCI de Côte-d’Ivoire est plus riche que le Ghana, le Nigeria, l’Éthiopie, le Kenya, la Tanzanie, le Congo-Kinshasa, etc. Réponse de mon IA : Voici les données officielles du PIB nominal annuel par habitant en dollars US par an : Côte d’Ivoire : 2 700 $ ; Ghana : 2 200 $ ; Cameroun : 2 200 $ ; Kenya : 2000$ ; Zimbabwe : 1600 $ ; Tanzanie : 1200$ ; Zambie : 1 200 $ ; Nigeria : 1100 $ ; Rwanda : 1000$ ; Éthiopie : 1000$ ; Ouganda : 1 000 $ ; AES : 900$. Notez que, pourtant, le Ghana exporte beaucoup plus de produits géologiques (or, d’hydrocarbures etc.) que la RCI de Côte-d’Ivoire. mais la RCI l’emporte largement grâce à son industrie et son agro-alimentaire, qui donnent du travail à de nombreux immigrés sahéliens. D’une certaine façon, l’économie ivoirienne suit la trajectoire du Maroc qui, maintenant, exporte en Afrique et en Europe des centaines de milliers de véhicules Dacia, des conserves, des légumes, etc.
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par nabayouga, 24 juillet 06:27Monsieur Helie, j’ai l’impression que ce que je dis vous a touché. En effet quand vous avancez des chiffres fournis par IA sans questionnement, alors vous manquez de rigueur dans votre argumentation. Pour ce qui compte, ce ne sont pas seulement les chiffres, mais la réalité du terrain. Les ivoiriens n’ont n’ont jamais été aussi pauvres qu’aujourd’hui alors qu’effectivement les chiffres macro-économique sont bons. Si je le fis avec certitude, c’est parce que je suis ivoirien. A supposer que je ne sois pas ivoirien là liberté que vous français avez de parler des pays de l’AES, je fais mienne cette même liberté de parler de la Côte d’Ivoire. Ce qui vous mal, c’est que j’ai touché du doigt le problème de la côte d’Ivoire : tout appartient à la France : la sodeci (l’eau), la cie(l’électricité),l’aéroport d’abidjan, les ports, bref tout ce qui rapporte à la France. C’est bien beau d’être de dire que la CI est plus riche alors que les ivoiriens n’en voient pas la couleur..... Je vous renvoie a ce que disais la 1ere ministre italienne, Mme Mélanie, sans l’Afrique, la France serait un pays du tiers monde. D’ailleurs l’Italie vient de passer devant la France en PIB. Quand vous voyez la montée de la haine en France, la recherche du bouc émissaire, cela rappelle les difficultés. Il faut attendre 6 mois pour avoir un rendez-vous avec un médecin spécialiste.... En résumé, j’ai le droit de parler de la côte d’Ivoire exploitée par la France parce qu’à France parce que c’est mon pays . Quoique vous disiez, la côte d’Ivoire se libérera un jour et ce jour viendra, j’en suis entièrement convaincu. Bonne journée monsieur Helie.
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par Renault HÉLIE, 24 juillet 15:51« Sans l’Afrique, la France serait un pays du tiers-monde ». Mais qui êtes-vous pour écrire pareille affirmation militante basée sur du vent ? Les principaux partenaires de la France sont étrangers à l’UEMOA, comme Maroc, Mexique, Brésil, Vietnam, Égypte, Inde, Indonésie, Chine, Canada, USA, etc. La France commerce avec profit mutuel avec des dizaines de pays dont beaucoup dépassent la zone UEMOA en taille économique. Les chiffres sérieux sont facilement accessibles. Selon les données officielles pour 2025, les ventes françaises vers la zone UEMOA représentent environ 0,6 % de l’ensemble des exportations de la France, soit moins de 1/160e. Les importations en provenance de la zone UEMOA représentent environ 0,45 % de l’ensemble des importations de la France, soit moins de 1/220e des importations françaises. Donc, vous voyez s’effondrer sous vos yeux la thèse absurde « Sans l’Afrique, la France serait un pays du tiers-monde ». L’extrême-droite trumpienne affirme même que la France se porterait mieux si elle n’accueillait pas avec générosité environ 400 000 migrants africains par an, mais je n’adhère pas aux thèses extrémistes.
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par pfff, 26 juillet 12:59Cher Monsieur Hélie, Munis de la moustache adéquate, nous aurions pu faire la promotion de ces visions surréalistes — à l’image d’un de mes célèbres concitoyens qui percevait un lien cosmologique direct entre la corne du rhinocéros et la Vierge Marie. M’étant toutefois rasé ce matin, je me bornerai au pragmatisme : attendons simplement six mois que ces incantations soient confrontées au principe de réalité.
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par fils de Kourdougou 1, 1er août 12:39Merci pour votre long message que j´ai lu avec beaucoup d´attention.. – Combien de burkinabe vont encore en France ? Quand ma mère il en Allemagne il y a 4 ans de cela, je lui ai dit de passer partout, mais de ne pas mettre pied à Paris. Je viens de lui parler il y a 10 minutes ce midi aujourd´hui. – Depuis 3 ou 4 ans Air France ne vole plus vers l´AES. Est-ce un problème ? Parlez-vous anglais, espagnol, italien ou allemand ? – J´aime les français, mais c´est le pays qui a toujours été le plus cruel contre ceux qui sont venus combattre pour le sauver du nazisme. – Nous avons autour de 48.000 burkinabe en Italie, et autour de 15000 en France. Juste ?
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par Renault HÉLIE, 2 août 21:22De très nombreux Burkinabè en France se présentent comme ivoiriens, surtout quand ils cherchent à se faire accepter comme réfugiés. La Pologne a subit des cruautés gigantesques de la part de l’Allemagne, jusqu’à 6 millions de morts,, sans parler d’un esclavage inouï, rien à voir avec les violences coloniales de la France, très réduites au sud du Sahara, et pourtant, la Pologne sait que, sans l’Allemagne et L’UE, elle serait aussi miséreuse que la Biélorussie, il n’y a guère d’hostilité. D’ailleurs, qui peut distinguer un polonais d’un allemand ?
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par NZ, 6 août 16:31C’est très facile de minimiser les faits lorsqu’on se trouve du côté du bourreau. Preuve que les consciences n’ont pas trop évolué. Et vous venez chaque fois sur Lefaso.net en donneur de leçon ou en conseiller du Burkina ou de l’Afrique. J’avais plaisir à vous lire car il y a très souvent des vérités implacables dans vos propos. Mais cette sortie ci est complètement ratée et révèle votre vrai visage.
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par Renault HÉLIE, 10 août 20:26Nous ne sommes pas, et nous n’avons jamais été des bourreaux pour votre région d’Afrique, on vous MANIPULE en vous faisant avaler des balivernes. Je suis assez vieux pour connaître l’avant 1960, vous ne connaissez pas l’histoire, la vraie histoire ! Ces exagérations ridiculisent votre cause, malgré votre volonté de sortir du sous-développement.
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par Kouadio, 25 juillet 01:21Votons et envoyons une pétitions pour demander au Président Ivoirien de nommer Mr. Helie comme étant le Porte Parole de la Cote d’ Ivoire auprès de l’Afrique, il fera un bon boulot de Griotisme !
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par Renault HÉLIE, 28 juillet 06:28Je me fonde simplement sur des chiffres officiels et vérifiés. Eh oui, la RCI est plus riche par habitant que tous les pays dont on nous rebat les oreilles, à l’exception des archipels et des pays rentiers de leur sous-sol. J’estime pourtant que les Burkinabè sont plus travailleurs que la plupart des Africains ; ils ont d’ailleurs contribué au développement ivoirien, comme beaucoup d’autres Ouest-Africains. Alors, il faut se demander POURQUOI ? Et bien, contrairement à ce que brament les haineux, l’ex-burkinabè Ouattara a fort bien rétabli l’attractivité de la RCI, réparant les dégâts de Gbagbo, ce faux nationaliste qui a failli détruire la RCI.
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par A qui la faute ?, 22 juillet 09:42ça veut que l’AES sera le seul utilisateur du Fcfa ? Ou va devoir précipiter sa monnaie ? La région va connaître pleins de chamboulement, j’espère positifs ; mais pour y investir ce n’est certainement pas le bon moment alors qu’on en a besoin
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par Siriki, 26 juillet 08:24Les 3 pays de l’AES (Burkina, Mali et Niger) ont quitté la CEDEAO ; donc tout projet de monnaie émanant de la CEDEAO ne les concerne plus !! Par contre, si la BCEAO veut changer le nom du Franc CFA XOF, alors, l’AES a son mot à dire ; l’AES a parfaitement le droit de refuser ; de rejeter le nom Eco CEDEAO ; et pourquoi pas de proposer le nom Afro !! Aucune réforme au sein de l’UMOA (le changement du nom colonial Franc CFA XOF ; l’adhésion de certains pays de la CEDEAO, de la CEMAC ou de la Mauritanie à l’UMOA), ne peut se faire sans l’accord préalable des 3 pays de l’AES !! À bon entendeur, salut !! Merci.
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par Ouédraogo Hado Godefroy, 22 juillet 11:05Une démarche qui était longtemps souhaitée par beaucoup. Mais ,il faut qu’ils s’assurent que cette nouvelle monnaie ne soit pas encore émisse par la banque de France.
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par Ed, 22 juillet 11:30Ceux qui seront le plus affecté par la monnaie, l’Eco seront les populations des villages. Il faut en tenir compte. Le passage à l’euro n’a pas été simple et s’est traduit par une augmentation des coûts des produits et services.
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par bougre33, 22 juillet 13:51L’ECO EST LA BIENVENUE AU SEIN DE LA CDEAO ( PAYS ANGLOPHONES ET PAYS FRANCOPHONES REUNIS ) ! LA FRANCE NE PEUT PLUS DICTER SA LOI SUR LA NOUVELLE MONNAIE PARCE QUE LE NIGERIA ET LE GHANA ( PAYS ANGLOPHONES) SONT PARTIES PRENANTES. LES PAYS DE L’AES DEVRAIENT REJOINDRE L’ECO AFIN DE METTRE LEURS PEUPLES SOUS PARAPLUIE ECONOMIQUE ! NE REVONS POINT ! ECO,BONNE ARRIVEE EN 2027 ! ! !
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par y, 22 juillet 14:31Dans ce cas l’AES sera obligée de retourner à la CEDEAO ou de créer sa propre monnaie.
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par Citoyen ordinaire, 22 juillet 22:21Est-ce que la CEDEAO a encore le choix ? La monnaie commune est un tournant inévitable ! Mr Macron et Mr Alassane Dramane OUATTARA se sont moqués de toute une Sous-Région dans le dernier faux bond et ça nous a fait mal. Depuis les années 2000, on compte plus le nombre de fois où cette annonce a été faite sans jamais se réaliser ! Cette fois-ci les peuples réagiront si en 2027, cette monnaie ne voit pas jour !
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par kwiliga, 24 juillet 10:35Bonjour camarade Citoyen ordinaire, M’oui, ne doutons point de la virulente réaction des Peuples... sur les réseaux sociaux... parce qu’ailleurs, que reste-t-il pour réagir...?
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par Citoyen ordinaire, 24 juillet 18:59Rassurez-vous, la réaction des peuples ne se limitera pas seulement aux réseaux sociaux, elle sera multiformes et multiphénomènales. Et comme 2027, ce n’est pas si loin que ça, on se donne rendez-vous au plus tard le 31 Décembre 2027 !
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par kwiliga, 26 juillet 09:12Bonjour camarade citoyen ordinaire, En 2027, ne comptez pas sur moi pour vous soutenir dans vos manifestations interdites. J’ai vu ce qui est arrivé aux derniers qui ont essayé... Mais j’admire votre courage (témérité ?) et je vous soutiendrais depuis mon salon et caché derrière un pseudonyme. J’ai d’ailleurs bien peur que nous ne soyons plus nombreux à manifester de cette pusillanime manière, que les héros comme vous, qui envahiront les rues...
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par Citoyen ordinaire, 26 juillet 22:58C’est peut-être vous qui ne savez as encore qui vous êtes réellement votre identité réelle). Ne pensez-vous pas que les autres forumistes sont tous aussi intelligents que vous ? Pensez-vous un seul instant qu’on a forcément besoin de votre soutien pour quoi que ce soit ? Arrêtez de vous prendre pour le centre du monde. Restez surtout en vie pour voir le CFA sombrer et rejoindre son géniteur Charles de Gaulle dans sa tombe et pour l’éternité. Vous ne verrez aucune manifestation et vous n’aurez pas le plaisir d’être sollicité soutenir quoi que ce soit !
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27 juillet 08:01Hum... plait-il...? Désolé camarade, mais je ne comprends pas l’ensemble de votre réponse, notamment cette conclusion : "Vous ne verrez aucune manifestation" qui me semble venir en totale contradiction de ce que vous affirmiez précédemment : "Cette fois-ci les peuples réagiront si en 2027, cette monnaie ne voit pas jour", "la réaction des peuples ne se limitera pas seulement aux réseaux sociaux, elle sera multiformes et multiphénomènales"... Bref, tout ça ne nous fait absolument pas avancer sur ECO ou pas ECO en 2027 et surtout sur le fait de savoir si les pays de l’AES seront invités dans cette nouvelle union monétaire, ou s’ils en seront exclus, condamnés alors à créer leur propre monnaie dans l’urgence...?
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par Renault HÉLIE, 23 juillet 20:22L’ECO avec le Nigeria, vous verrez, c’est comme une grenouille et une souris qui partagent un plat de tô avec un éléphant. La discussion n’est pas facile, les minuscules qui pèsent moins de 100 kg se taisent quand le gros parle avec plus de 2000 kg de muscles ... Mais bon, c’est prévu depuis longtemps, on en parle depuis 2017, et ce sera le problème des dirigeants ouest-africains de la CEDEAO, dont le BF ne fait plus partie. Mais sinon, pour la France, aucun problème, le commerce avec le Nigeria a toujours marché très fort, comme avec le Maroc, l’Égypte, le Congo-RDC, la RSA, l’Éthiopie, le Mexique, le Vietnam, l’Indonésie, etc. chacun d’eux étant beaucoup plus gros que l’AES toute entière. Comme beaucoup d’intervenants, il en est qui n’ont aucune idée des vrais grandeurs économiques. Pour ceux qui ont un peu de rigueur, n’hésitez pas à consulter countryeconomy.com, c’est un excellent site monté par des Espagnols dont les chiffres sont très sérieux, très proches des sites de la Banque mondiale. Il y a aussi les AI grand public qui vous donnent de très bonnes séries de chiffres. Le passage du CFA à l’ECO déchargera la BCE (Banque centrale européenne) de toute garantie de cours de la future monnaie ECO, la variabilité du cours de l’ECO sera entièrement gérée par la BCEAO, avec un poids écrasant de l’influence Nigeriane. La nouvelle monnaie sera entièrement sous responsabilité ouest-africaine, en bien comme en mal. Mais ça ne changera RIEN DE RIEN pour le commerce extérieur européen comme français. Si le Bénin veut nous acheter un avion commercial, il nous achètera un avion commercial ; si j’ai envie de déguster une mangue ouest-africaine, je paierai le prix affiché par mon magasin de fruits « Grand Frais », point à la ligne. Ceux qui s’imaginent que l’économie de l’AES est « très importante » pour la France se fourrent le doigt dans l’œil jusqu’au coude, et en plus, le commerce avec l’AES continue vaille que vaille. Sinon, si vous le voulez, interdisez à vos commerçants d’anacarde de vendre du cajou à l’Europe, nous achèterons notre cajou ailleurs, ce n’est guère stratégique, c’est pas ça qui va gêner ni l’économie européenne, ni l’économie française profondément intégrée à l’Europe. Bon, je fais à nouveau une demande à une IA grand public : — -0---> « Je voudrais, en milliards d’euros, la masse monétaire totale de la zone euro, ainsi que la masse monétaire totale de l’AES ». — -0---> Voici la réponse de l’IA : Zone euro : La masse monétaire totale s’élève à environ 17 500 milliards d’euros. AES : La masse monétaire cumulée de ses trois pays membres de l’AES, Burkina Faso, Mali et Niger, s’élève à environ 22 milliards d’euros. Je rajoute le calcul du quotient 22/17500, qui fait environ 0,0013, soit 0,13/%. Donc la masse monétaire totale de l’AES représente 1,3 millièmes de la masse monétaire de l’Eurozone, c-à-d moins de 2 millièmes. Donc, ceux qui se saoulent de parole militante en croyant que leurs décisions économiques nous font du mal sont tout simplement dans la pure gesticulation. Nous continuerons de commercer avec plaisir avec l’AES, de vous vendre des machines et de consommer des noix de cajou, des mangues et du beurre de karité. Je soupçonne au passage que les bavards qui se saoulent de paroles verbales sont tous des fonctionnaires ou aspirants fonctionnaires qui n’ont jamais produit grand-chose, ni soulevé de daba, ni préparé un sac de ciment.
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par Samuel, 24 juillet 15:11Monsieur Renault HÉLIE, cette "richesse" que vous évoquez en vous amusant de notre "pauvreté", les 17.500 milliards de dollars, ce n’est rien à côté des richesses que nous, nous possédons dans notre sous-sol et dont vous êtes totalement démunis. NOUS SOMMES, ET DE TRÈS LOIN, PLUS RICHES QUE L’EUROPE, MILLE FOIS PLUS RICHES, ET L’EXPLOITATION DE NOS RICHESSES N’A MÈME PAS, A PROPREMENT PARLER, COMMENCÉ. NE VOUS MOQUEZ DONC PAS TROP TÔT MONSIEUR RENAULT HÉLIE. VOUS RISQUEZ DE LE REGRETTER CAR SI VOUS AVEZ LA CHANCE DE VIVRE ENCORE QUELQUES DÉCENNIES VOUS DÉCOUVRIREZ COMBIEN VOUS ÊTES INSIGNIFIANTS A CÔTÉ DE NOUS, AUSSI BIEN SUR LE PLAN ÉCONOMIQUE QUE SUR LE PLAN DÉMOGRAPHIQUE. Savez-vous, Monsieur Renault HéLIE, qu’en 2050, la jeunesse africaine représentera 40% de la jeunesse mondiale ? 40% Monsieur Renault Hélie !!!!... 40%. Avez-vous conscience des bouleversements que cela représentera non seulement sur le plan démographique, mais surtout sur le plan économique au regard des immenses richesses de notre sous-sol que nous arracherons de vos griffes ? Vos 17.500 milliards de dollars, Monsieur Renault Hélie, cela ne correspond même pas aux richesses minérales d’un seul de nos pays si elles étaient totalement identifiées et calculées. Il est d’ailleurs tout à fait étonnant que vous oubliiez de souligner que ces 17.500 milliards de dollars ont été en grande partie soutirés de notre sous-sol. Ce sont des richesses que vous nous avez volées à la pointe de la baÏonnête, à la façon dont les gangsters dans tous les pays du monde et à toutes les époques agissent. Mais ne vous en faites pas. La conscience grandit au sein de la jeunesse africaine. Nous sommes en train de reprende l’initiative historique qui nous a échappé pendant des siècles et personne n’arrêtera notre marche vers la liberté et la prospérité. CROYEZ-MOI MONSIEUR RENAULT HÉLIE, C’EST VOUS QUI VIENDREZ BIENTÔT LAVER LES CHIOTTES DES AFRICAINS.
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par Un simple passant, 27 juillet 22:43Pour aller un peu dans votre sens, j’ai pu lire un article sur seneweb d’un économiste à propos de l’eco, et il avait soulevé un point intéressant, si j’ai bien compris : comme le Nigeria est la plus grande économie de la région comme vous l’avez aussi souligné, ce sera donc sur son économie que la future monnaie sera basée, et donc elle sera très possiblement adossée au pétrole (ce qui rappelle le dollar australien : une monnaie fondée sur l’exportation de matières premières) : est-ce que les gouvernements s’accorderont sur ça ? Autre point, le contrôle de l’inflation au Sénégal, qui est dû grâce au fait que le franc CFA soit adossé à l’euro. (Après il y a la question du commerce régionale : quel est son niveau d’intégration etc). Et on le répète : la majorité des Français, on ne se préoccupe vraiment pas de savoir si le franc CFA va être mis au placard pour manger la poussière ; à vous de créer une monnaie stable qui réponde aux attentes de la population, si ça marche, excellente nouvelle, rien à dire, sinon, eh bien, ça va être possiblement dur sur le coup pour la population MAIS AU MOINS, ce sera parti de votre propre initiative et la situation peut toujours s’améliorer. (Au passage, petit rapprochement que je trouve intéressant, la plupart des internautes ici expriment souvent leur méfiance vis-à-vis du système démocratique, qui, menée à bien, est pourtant LA responsabilisation des citoyen quant à la gestion de leur pays, mais dans l’ensemble soutiennent des régimes militaires autoritaires qui gèrent tout à leur place ; mais pour la monnaie, cette responsabilisation est par contre ardemment recherchée, rompre avec le confort de cet adossement à l’euro, après je suppose que la monnaie conserve cette fonction régalienne par excellence, les extrêmes droites en Europe, en font/ont fait souvent leur cheval de bataille)
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par Renault HÉLIE, 23 juillet 21:22Moi, personnellement, je souhaite très fort la naissance de l’ECO, monnaie commune à la CEDEAO avec le gros Nigeria et le Ghana. Simplement, cette monnaie ECO, si elle voit le jour, sera spécialement influencée par le géant du groupe, le Nigeria. Dois-je rappeler pour la centième fois que le Franc CFA est à 100% géré par les membres africains de l’UEMOA ? Il faudrait quand même se renseigner un peu sur les profondes réformes mises en place depuis 10 ans. Certains intervenants semblent raisonner sur des réalités dépassées des années soixante, quand cette monnaie était juste un outil de transition.
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par nabayouga, 24 juillet 06:39Quelle légèreté ! Cette monnaie le cfa n’a jamais été une monnaie de transition mais d’exploitation des pays africains. Pensez a ce que la France a voulu faire a la Guinée de Sekou Touré en imprimant de la fausse monnaie guinéenne . Le franc CFA facilite les transferts de fonds des pays africains vers la France. Vous vous comportez d’une manière condescendante.
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par Samuel, 24 juillet 14:32@Renault HÉLIE Tout le monde comprend votre irritation à l’évocation de la sortie du franc CFA car vous savez parfaitement que cela signifiera la fin de l’arnaque organisée par la France et grâce à laquelle vous et vos concitoyens vivez en rentiers repus et arrogants. Quand vous évoquez l’insignifiance de nos économies et brandissez les chiffres du PIB français ou européen, VOUS OUBLIEZ SEULEMENT D’AJOUTER QUE VOTRE RICHESSE EST LE RÉSULTAT DE PLUSIEURS SIÈCLES DE PILLAGES, DE BRIGANDAGES ET DE CRIMES IMPUNIS. À VOTRE PLACE J’AURAIS HONTE CAR VOUS N’AVEZ RIEN CHEZ VOUS QUE VOUS N’AYEZ VOLÉ AUX AUTRES : NI MANGANÈSE, NI BOIS, NI ZINC, NI PÉTROLE, NI URANIUM, NI CANNE-À-SUCRE, NI COTON, NI OR, NI CACAO, NI LITHIUM, NI CUIVRE, NI FER... BREF ! RIEN DE RIEN. ET POURTANT VOS MULTINATIONALES POSSÈDENT TOUT CELA EN ABONDANCE TANDIS QUE CEUX CHEZ QUI VOUS LES PRENEZ EN SONT TOTALEMENT DÉMUNIS. VOUS ÊTES VOUS JAMAIS DEMANDÉ COMMENT CELA EST POSSIBLE, MONSIEUR RENAULT HÉLIE ? Il y a pourtant une réponse et elle est toute simple : c’est celle donnée par Giscard d’Estaing à quelques autres qui lui faisaient la même remarque. "La France n’a pas du pétrole. Elle a des idées", c’est-à-dire des astuces de filou. En d’autres termes, elle vole aux autres ce qu’elle ne possède pas elle-mâme. VOTRE PAYS VIT DE RAPINES DEPUIS DES SIECLES, MONSIEUR RENAULT HELIE ! Même en Europe, tout spécialement en Europe, vous rasez les murs de honte car quelques dirigeants ne se gênent pas pour vous le rappeler, notamment à propos du franc CFA. Vous pouvez toujours vous cacher la tête dans le sable et feindre d’ignorer cette évidence qui revient torturer votre conscience chrétienne, il n’y a aucun moyen de vous en débarrasser. Votre richesse, vous l’avez gagnée au prix de millions et de millions de cadavres et de la spoliation des peuples indigènes dans tous les coins de la Terre, peuples vous avez dépossédé de tout et renvoyé à l’état de semi-animalité, pendant des siècles et des siècles, depuis l’époque esclavagiste jusqu’à la période coloniale et aujourd’hui avec l’exploitation nécoloniale des pays africains. Seuls des individus sans conscience morale et historique peuvent en être fiers et venir ouvertement s’en vanter comme vous le faites. Ce qui n’est guère étonnant au regard de tout ce que nous savons de vous maintenant.
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par Renault HÉLIE, 24 juillet 15:10@nabayouga Messire Nabayouga, vous avez dit légèreté ? Vous êtes jeune et ne me connaissez pas ! Je suis passé en Afrique quand, probablement, vous n’étiez pas né. J’ai pu constater l’état lamentable d’entretien du patrimoine de certains de vos États, que certaines administrations laissaient pourrir par incurie, tout en augmentant absurdement leurs effectifs et leurs salaires. Je maintiens que OUI, le Franc CFA a été un excellent outil de transition, protégeant les petites gens, les retraités et les fonctionnaires de l’inflation qui a cruellement ravagé le Ghana, le Nigeria, le Congo-RDC-Kinshasa, le Mali, le Zimbabwe, le Kénya, etc. tout en maintenuant une certaine confiance dans l’économie privée ; cette économie privée QUI VOUS NOURRIT, vous, petits aspirants fonctionnaires qui n’avez jamais soulevé une daba ni fait pousser des tomates, contrairement à moi. Si vous étiez Ghanéen, vous auriez vu comment un instituteur économisant le prix d’une maison en CEDI de 1995 se serait retrouvé en 2025 avec à peine de quoi acheter un petit sac de riz ; en fait, les Ghanéens économisaient en n’importe quelle monnaie, sauf la monnaie nationale, en sacs de billets de dollars US, en euros, et même en CFA, monnaie autrement plus fiable que le CEDI. Dire « la France a pillé le Burkina » est juste une « affirmation militante » basée sur des mensonges bramés sans preuves, car la France et l’Europe ont non seulement déversé des aides massives sur le Sahel pendant 60 ans, mais ont sauvé des millions de Sahéliens de la famine lors des terribles sécheresses de 1972-1987 (j’ai vu les éleveurs mourant de faim venant chercher secours dans les capitales). Il est très facile de retrouver le montant annuel des aides reçues pour chaque année entre 1960 et 2021, qu’elles soient européennes (donc à 18,5% françaises) ou purement françaises, les milliers de bourses d’étude, les annulations massives de dette, etc. Ce qui a fait le plus de mal aux économies du Sahel entre 1960 et 2022, c’est la terrible instabilité politique (60 putsches et tentatives de putsch pour les 3 pays de l’AES en une soixantaine d’années), instabilité couplée avec une incompétence massive d’une administration surpayée couplée à une idéologie punitive contre l’économie publique. De toute façon, personne n’empêche votre gouvernement de tenter une nouvelle monnaie, et la France est sortie de la gestion de l’UEMOA depuis des années. En plus, le choix d’une nouvelle monnaie ne causera aucun tort à la zone euro, tellement la masse monétaire concernée est peu significative.
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par Nabayouga, 24 juillet 19:28Je confirme votre légèreté en dépit de votre âge que je respecte cependant, car vous ne répondez pas véritablement aux problèmes que j’ai posés, vous vous attardez sur des lieux communs. Vous ne dites pas un mots sur le pillage de la Cote d’ivoire. Les "aides " de la France aux pays africains me font sourire. Ah de la générosité ! Vous croyez sincèrement que les bases militaires françaises en Afrique particulièrement dans les pays du sahel et ailleurs en Afrique servaient les intérêts des Africains ? C’est pour les beaux yeux des africains que la France installent ces bases ? Ces bases sont là parce que la France nous aime ? Arrêtez de de nous prendre pour des abrutis ! Réécoutez le discours de Madame MELONI en Italie ; réécoutez également le discours de Monsieur Chirac reconnaissant le pillage de l’Afrique Je crois que vous êtes encore dans les années 60. Réveillez vous sinon plus tard il sera peut-être trop tard pour vous de comprendre l’Afrique consciente en mouvement. En ce qui concerne vos spéculations sur mon âge, je ne réponds pas car aucun intérêt . Sachez simplement qu’" "aux âmes bien nées la valeur n’attend point le nombre des années" A méditer.
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par Samuel, 25 juillet 14:47Bonjour MOnsieur Renault Hélie, 1. Vous affirmez que c’est la France qui a sauvé nos pays lors de la famine des années 70. VOUS OUBLIEZ SEULEMENT DE DIRE QUE CETTE FAMINE, COMME TOUTES CELLES QUI L’ONT PRECEDEE, A ETE PROVOQUEE PAR LA POLITIQUE COLONIALE FRANCAISE QUI A CONSISTE A OBLIGER NOS PAYSANS A ABANDONNER LES CULTURES VIVRIERES AU PROFIT DES CULTURES DE RENTE (ARACHIDE DANS LE CAS DU NIGER ET COTON DANS LE CAS DU BURKINA PAR EXEMPLE) POUR SE PROCURER DES DEVISES EN VUE DE PAYER LES IMPOTS ET FINANCER LE REDEMARRAGE DE L’ECONOMIE RRANCAISE APRES LA DEUXIEME GUERRE MONDIALE. S’il y a un pont sur lequel tous ceux qui ont étudié la question s’accordent aujourd’hui, c’est que la sécheresse a été le déclencheur immédiat des famines des années 1970, mais la politique agricole criminelle de la colonisation française a contribué à rendre les sociétés sahéliennes plus vulnérables à cette sécheresse. Car c’est l’administration coloniale qui imposé les cultures destinées à l’exportation, notamment l’arachide, le coton et certaines autres cultures commerciales. Cela a eu plusieurs effets : une partie des meilleures terres a été consacrée aux cultures d’exportation plutôt qu’aux céréales locales (mil, sorgho, fonio) ; les ménages sont devenus davantage dépendants du marché pour se procurer une partie de leur nourriture. En plus, l’administration coloniale prélevait des impôts payables en monnaie. Pour obtenir cette monnaie, les populations devaient vendre une partie de leur récolte, produire davantage de cultures commerciales et abandonner les terres pour aller travailler comme salariés dans les villes toujours dans le but d’obtenir de l’argent pour payer les impots. C’est ce qui a mis en péril l’autosuffisance alimentaire des communautés. Donc, quand vous venez ici gaillardement affirmer que la France a sauvé le Sahel, faut-il que nous allions remercier la France pour avoir contribué à lutter contre les famines qu’elle a provoquées ?
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par Samuel, 24 juillet 15:24Ceux qui se réjouissent trop tot de l’arrivée de l’ECO risquent de déchanter car il s’agit de l’ECO de Macron et Ouattara. Voici ce qu’on peut en dire d’après les informations disponibles : 1) L’Eco reste arrimé à l’euro jusqu’à une date hypothétique qui pourrait bien être les calendes grecques. On nous promet qu’il n’en sera pas ainsi dans le futur, mais personne ne sait quand. Les chefs d’Etat n’ont pas eu le courage d’adopter directement un régime flottant. 2) Les critères de convergence retenus sont ceux de l’Union européenne. On parle d’une "approche graduelle" mais c’est cela qui est dans les faits retenu. 3) Concernant les "divergences structurelles", on note qu’au fond l’UEMOA reste l’UEMOA et que rien ne change. CONCLUSION : L’ECO est bien un mirage pur et le nouveau projet n’apporte rien de nouveau à part le nom. C’est toujours l’esclavage monétaire qui est en cours. Heureusement que le Nigeria (dans les faits ) et les pays de l’AES n’en feront pas partie car l’arnaque continue plus que jamais sous la houlette de la France qui ne lâche rien. Rien de nouveau sinon du blabla pseudo-scientifique pour camoufler la réalité. En fait, c’est une promesse de changement qu’on nous vend mais aucun changement dans les faits et l’immédiat, puisqu’en 2027 (et non dans un hypothétique futur) rien n’aura changé dans les faits à part le nom. Rien. Il y aura toujours "un accord de coopération monétaire" signé avec la France alors que la sortie du franc CFA suppose la fin de tout accord de coopération monétaire avec la France. Il y aura toujours l’arrimage à l’Euro et le régime flottant est repoussé aux calendes grecques. Les fameux " critères de convergence" servent tout juste de prétexte pour isoler les pays de la zone UEMOA du Nigeria et du Ghana afin de les garder sous la coupe de la France. Bref ! L’arnaque continue.
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par Renault HÉLIE, 24 juillet 20:33Samuel, si l’ECO véritable se réalise, une monnaie commune au Nigeria, au Ghana, à la RCI et à toute la CEDEAO, ce sera essentiellement ... la monnaie du Nigeria. En effet, le PIB du Nigeria représente environ 40%-45% de toute la zone, bien plus que des pays puissants comme le Ghana et la RCI de Côte-d’Ivoire. L’ECO sera non seulement purement africain, mais dominé de façon écrasante par le Nigeria. Personnellement, je me réjouis de la dominance allemande sur l’Euro, mais le Nigeria à 40%-45% sera beaucoup plus puissant sur l’ECO que l’Allemagne à 30% sur l’Euro. Si le Nigeria se montre aussi rigoureux que l’Allemagne, vous bénéficierez alors d’une monnaie fantastique, et je m’en réjouis pour vous autres. Ensuite se posera la question de la participation de l’AES, qui dépend strictement des gouvernements de l’AES
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par Samuel, 25 juillet 14:42Excusez-moi, mais je trouve qu’ici vous vous montrez un peu hypocrite et je dirais meme de mauvaise foi. Si tant que vous dites la vérité, pourquoi ne sortez-vous pas de la zone euro à cause du poids de l’Allemagne ET pourquoi les autres pays européens ne fuient pas l’euro en raison du poids écrasant de la France ? Pourquoi est-ce que la Ffrance défend bec et ongles l’euro ?
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par pfff, 27 juillet 07:52L’euro fort profite aux importateurs de pétrole, donc à la France, qui n’a pas d’intérêt à quitter le navire. C’est aussi un atout sur mesure pour l’Allemagne : la présence de voisins moins soucieux de leur dette maintient la monnaie unique sous le niveau théorique du Deutschemark, propulsant les économies allemande et néerlandaise au rang de géants de l’exportation. La thèse selon laquelle la France deviendrait le tiers-monde sans l’Afrique est un cliché. En revanche, une certitude demeure : sans l’euro, la France et l’Italie auraient enchaîné les dévaluations monétaires et renchéri leurs importations d’énergie. Une telle trajectoire n’aurait pas fait d’elles des pays sous-développés, mais elle aurait permis de rogner la valeur des rentes — une forme de taxation indirecte du capital.
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par Renault HÉLIE, 24 juillet 20:51Les critères de convergence pour l’ECO risquent d’être durs à avaler pour le Nigeria et le Ghana, dont l’économie est de facto dollarisée et qui recourent facilement à la création monétaire pour financer leurs déficits — ce qui entretient une forte inflation que l’UEMOA n’a jamais connue. Quand j’écris que ces deux économies sont dollarisées, cela signifie que les élites économiques, industriels et grands commerçants détiennent leurs avoirs en monnaies stables (dollars, euros ou même francs CFA). En résumé, au Nigeria comme au Ghana, les affaires d’envergure ne se traitent pas en monnaie nationale, un peu comme en Amérique du Sud, en Algérie, en Tunisie ou en Égypte.
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par Samuel, 26 juillet 11:13LE DOLLAR EST LA MONNAIE DE REFERENCE DANS TOUTES LES TRANACTIONS INTERNATIONALES. TOUS LES PAYS DU MONDE DETIENNEN T DES RESERVES EN DOLLARS, PAIENT LEURS DETTES ET ET ACHETENT LES PRODUITS QU’ILS IMPORTENT EN GRANDE PARTIE EN DOLLARS. Ceci n’a rien de particulier au Nigeria et au Ghana et cela ne produira pas plus de drames qu’l n’en produit ailleurs, dans tout le reste du monde.
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par Renault HÉlie, 27 juillet 08:30À quoi sert-il de hurler ? Majuscules = hurlements. Le problème n’est pas de croire que le dollar est plus stable que l’euro (ce n’est pas le cas !), le problème est que si votre monnaie n’est pas arrimée sérieusement à des monnaies à peu près fiables, elle devient rapidement une monnaie de singe. Donc, si j’étais à votre place, j’exigerais de la rigueur dans l’arrimage à un panier de devises CONVERTIBLES (ce qui en exclut certaines) ... sinon, vous connaîtrez les délices de l’inflation, qui fait mourir de faim les retraités en 5 ans. C’est là le vrai problème, ce n’est pas d’abandonner ou garder le CFA, c’est d’installer une monnaie qui ne fasse pas de vous la risée de l’Univers, comme le dinar algérien ou le franc malgache, tout en appauvrissant fonctionnaires et petites gens.
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par Siriki, 25 juillet 19:00Feu Félix Houphouet-Boigny disait aux Ivoiriens que « le vrai bonheur, on ne l’apprécie que lorsqu’on l’a perdu » !! L’AES doit tout faire pour ne pas tuer l’UMOA ; car, la monnaie Eco CEDEAO est une chimère !! Le Premier ministre guinéen, Amadou Oury Bah, a fait une importante déclaration, ce mercredi 22 juillet 2026 à Conakry, lors du lancement officiel de « Nimba Pay », la nouvelle plateforme guinéenne interbancaire de paiement en ligne (qui va être intégrée plus tard au PI-SPI de la BCEAO). Présidant la cérémonie en présence des principaux responsables du secteur financier guinéen, le chef du Gouvernement guinéen a rappelé le lien étroit entre les crises financières et les crises politiques et sociales qui ont marqué la Guinée au fil des années. « La Guinée a souffert depuis son indépendance à cause de son incapacité à gérer de la manière la plus idoine sa masse monétaire et sa politique monétaire. Toutes les crises politiques et sociales depuis l’indépendance, si vous regardez bien, les crises financières vont de pair avec des écarts en termes de durée. Donc, si vous observez les crises financières, vous pouvez anticiper sur les crises politiques et sociales qui vont intervenir ». Fin de citation !! La soi-disant souveraineté monétaire de la Guinée a été mise à nue !! Chez nous en Côte d’Ivoire, il y a un adage populaire qui dit que celui qui a vu le lion et celui qui a entendu le lion rugir au loin, n’ont pas la même manière de courir !! LOL !! Le lion ici, c’est l’inflation galopante, la monnaie de singe, qui chaque semaine, perd de sa valeur, ruinant la population et les pauvres retraités, dont les pensions de retraite ne valent plus rien !! Vous remarquerez que ceux qui gueulent le plus contre le Franc CFA ; sont ceux qui ont toujours entendu le lion rugir de très loin, ce sont les citoyens masochistes de l’UEMOA, qui ont toujours vécu dans le confort de la parité fixe avec l’Euro et qui souhaitent la fin de la parité fixe uniquement pour une lubie ; celle de la soi-disant souveraineté monétaire !! Jamais vous ne verrez un nigérian, un Ghanéen, un Libérien, un Sierra Léonais ou un gambien dire que le Franc CFA est une mauvaise monnaie ; parce que eux, ils ont vu et même affronté le lion !! Merci.
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par Samuel, 26 juillet 10:37Certains Africains, même ligotés et jetés au fond d’une fosse diront toujours : "Estimons-nous heureux !". En efet, Il a été amplement démontré, par l’expérience, l’histoire et la réalité quotidienne que rester dans le franc CFA ne nous garantit pas le développement. Car cela fait plus de 60 ans que nous sommes dans le système actuel et qu’il s’est avéré incapable de nous assurer le développement. Donc on peut en conclure que si la sortie du franc CFA ne nous garantit pas ipso facto le développement, nous sommes d’ores et déjà sûrs et certains que rester dans le franc CFA ne nous garantit pas non plus le développement. A la différence de la sortie du franc CFA, cela au moins nous le savons de science sûre et certaine puisque nous en faisons l’expérience depuis plus de 60 ans. Or, quand on a essayé quelque chose pendant plus de 60 ans et que cela s’est traduit, année après année, par un échec, n’est-il pas temps de se poser des questions, d’essayer autre chose au lieu de vouloir, comme Sisyphe, pousser encore une fois notre rocher au haut de la montagne d’où nous savons très bien qu’il dégringolera à nouveau et ainsi de suite à l’infini ? Une telle situation n’est-elle pas la traduction même de l’absurde ? Ça n’a pas marché. Et pourtant on nous dit de continuer avec la même monnaie qui ne marche pas depuis plus de 60 ans, et encore, et encore, et encore et toujours, sans jamais pouvoir espérer quoi que ce soit de positif ou différent. Est-ce normal ? Faire la même chose et espérer un résultat différent, est-ce intelligent ? Le système actuel qui existe depuis plus de 60 ans a échoué. Nous sommes toujours classés parmi les derniers pays du monde en termes de développement humain. Nous ne pouvons pas tomber plus bas que nous ne sommes déjà puisque nous avons atteint le fond. Et pourtant il y en a qui nous disent de rempiler, de rester encore dans le système. Pour combien de temps encore ? Pour 65 autres années ?
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par Samuel, 26 juillet 11:06Tous les pays, sans exception, qui comme nous ont été colonisés par la France et se sont vus imposer l’usage du franc colonial, se sont débarrassés de leur monnaie de singe coloniale, ont créé leur propre monnaie indépendante et le ciel ne leur est pas tombé sur la tête. Leurs habitants n’ont pas été foudroyés du jour au lendemain pour avoir abandonné la monnaie grâce à laquelle la France leur extorquait leurs richesses. De l’avis de tous, la plupart d’entre eux se portent même mieux que tous les pays de zone CFA. Mieux encore, la Grande-Bretagne avait plus de colonies en Afrique que la France. Pourtant, aucune des anciennes colonies britanniques n’a encore aujourd’hui pour monnaie la livre sterling. Toutes les anciennes colonies britanniques en Afrique et ailleurs dans le monde, sans aucune exception, sont sorties de la monnaie coloniale britannique et ont créé leur propre monnaie, chacune distincte et indépendante et ne s’en portent pas plus mal que nous. Il en est de même de toutes les anciennes colonies portugaises en Afrique et dans le reste du monde. Prenez São Tomé-et-Principe dont la superficie (964 km²) ne fait même pas deux fois celle de Dakar (567 km²). Eh bien, la monnaie officielle de São Tomé-et-Principe est le dobra (STN), qui est une monnaie distincte et indépendante, utilisée exclusivement dans le pays. Pour le moment, rien n’indique que cette petite île-nation ait été engloutie par les eaux pour avoir osé créer sa propre monnaie. Alors, pourquoi les anciennes colonies françaises d’Afrique noire, je dis bien ’’Afrique noire’’, sont-elles les seules à avoir une monnaie de singe contrôlée par la Banque centrale de France, la Banque de France ? Toutes les anciennes colonies de toutes les anciennes puissances coloniales européennes, en Asie, en Amérique Latine, en Océanie, et en Afrique ont créé leur propre monnaie et n’en sont pas mortes. Nous sommes les seuls à qui on dit toujours : ’’Attention !’’ ’’La monnaie est une affaire sérieuse’’. ’’Le Mali est sorti de la zone CFA et y est revenu’’. ’’Attention !’’. ’’Attention’’.
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par Renault HÉLIE, 3 août 09:37@Samuel Messire Samuel, je cite WIKIPEDIA, ce site où vous aimez puiser la vérité : « À la suite d’un accord international avec le Portugal, et avalisé par l’Union européenne, le dobra est à parité fixe avec l’euro à l’image de l’escudo cap-verdien .... , des francs CFA de la CEMAC et de l’UEMOA et le Franc comorien. » Donc la Dobra de São Tomé-et-Principe que vous citez s’est retrouvée délibérément dans l’exacte situation du CFA vis à vis de l’Euro. Votre fracassante démonstration perd ses boulons un à un ...
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par Renault HÉLIE, 27 juillet 19:49Siriki, vous avez bien ciblé le problème ! L’inflation que subissent les Congolais-Kinshasa, les Nigerians, les Ghanéens, mais aussi les Algériens et les Tunisiens, cette inflation est ATROCE. Prendre sa retraite là-bas, c’est savoir que 5 ans après, on gagne 4 fois moins, car tout augmente bien plus vite que dans les pays où la monnaie est gérée avec rigueur. Quand le prix du poulet double tous les deux ans, on fait comment ? Demandez aux ressortissants populaires de Kinshasa ou de Lagos ...
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par Rabo, 26 juillet 19:08Et si tout ce cinéma c’est pour piéger l’AES afin de l’inciter à prendre de mauvaises décisions. Même si je pense que les Etats de l’AES ont mis en place, depuis longtemps, une solution de rechange adaptée. Entre la décision de mettre un billet à la disposition du public et la mise à disposition effective, il faut un certain temps. Un certain temps qui englobe, entre autres, le choix du thème, le choix des graphiques, le choix des signes de sécurité, le choix du fabricant, le choix de la matière du billet (papier, plastique, etc.), le nombre de coupures et leur valeur faciale, le choix des dimensions et j’en passe. Le choix de la CEDEAO porté sur le Sénégal pour diriger et la Présidence et la Commission me semble très suspect et les Autorités de l’AES ont intérêt à ouvrir l’oeil, et le bon.
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par Renault HÉLIE, 28 juillet 06:19il n,’y a pas un français sur 50 000 qui sait où est l’AES, dont l’économie n’est pas vraiment colossale comparée aux nombreux gros partenaires de la France et de l’europe ; pensez au Mexique, au Canada, au Nigeria, à l’Indonésie, au Vietnam, au Maroc, etc. Les dossiers concernant l’AES accumulent la poussière dans les étages oubliés des ministères.... Il est des partenaires de la France qui nous achètent 50 avions à 50 milliards chaque année, nos chaînes de montage ont du mal à suivre.
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28 juillet 12:01Si tout ce que vous dites est vrai (et je n’ai aucune raison d’en douter) mais alors pourquoi est-ce que vous ne voulez pas nous lâcher les baskets ? Pourquoi vous n’allez pas votre chemin et nous laisser aller notre chemin ? C’est quand même étrange, vous ne trouvez pas ? Voilà des pays dont on affirme qu’ils sont insignifiants et dont aucun Français ne se soucie, mais dans le même temps, quand ces pays tentent de s’affranchir, la France ne lâche rien et au contraire s’accroche, s’accroche au point de dépenser des milliards de dollars à recruter, entraîner et équiper des mercenaires -terroristes pour les déstabiliser. Alors d’une chose l’une : soit les Français sont fous et masochistes ou vous mentez Monsieur Renault Hélie. Je vous avoue que la deuxième hypothèse me semble plus probable que la première.
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par Renault HÉLIE, 28 juillet 21:47SOUVERAINETÉ ET RÉALITÉ ÉCONOMIQUE : LE DÉFI MONÉTAIRE DU BURKINA FASO ET DE L’AES En tant qu’observateur indépendant totalement désintéressé, je souhaite sincèrement la paix et la prospérité pour le peuple burkinabè, déjà durement éprouvé par le djihadisme, j’ai mes raisons d’estimer ce peuple. Changer de monnaie est un droit souverain incontestable, mais réussir cette transition exige un pragmatisme absolu : une monnaie mal gérée est une tragédie sociale pour les citoyens ordinaires (je ne parle pas des très riches, des grossiums, des « big men » aux bras long. /\/\/----> (A) LE COÛT DE L’INFLATION : LA RÉALITÉ DU TERRAIN ||---0—> L’EXPÉRIENCE CONTINENTALE : Hors zone CFA, Dirham (MAD) et Rand (ZAR), la plupart des monnaies africaines ont subi une inflation sévère (souvent supérieure à 20 % en moyenne). Une hausse continue des prix détruit l’épargne et divise les pensions de retraite par 10 en 8 ans. Le cas du Ghana voisin est terrifiant : la valeur du CEDI a été divisée par 1000 en 30 ans, oui, par mille ! ||---0—> LE BILAN DU FRANC CFA (XOF) : Malgré les contestations et la diffamation sans preuves, la rigueur de l’UEMOA a maintenu l’inflation sous la barre des 3 % depuis 1995 dans la zone UEMOA, préservant le pouvoir d’achat quotidien. Le taux d’inflation que vous subissez depuis 30 ans est à peu près le même qu’en Allemagne, ce qui est tolérable. Vos exportations n’ont nullement été entravées par cette monnaie, mais par d’autres facteurs militaires et politiques. Je me demande si un simple changement de nom du franc CFA n’aurait pas suffi à atténuer les accusations infondées. /\/\/----> (B) LES PIÈGES À ÉVITER AVANT LA TRANSITION ||---0—> LA VULNÉRABILITÉ FACE AUX MARCHÉS : Si des monnaies majeures comme la Livre Sterling ont subi d’immenses attaques spéculatives avant 2000, les économies enclavées de l’AES y seront particulièrement exposées. ||---0—> L’ILLUSION DU CONTRÔLE DES CHANGES : Rendre une monnaie inconvertible n’empêche pas sa dépréciation : le marché noir contourne toujours la surveillance policière, demandez aux Algériens ! ||---0—> L’ABSENCE D’EFFET DE LEVIER SUR L’EUROPE : Un abandon du CFA n’impactera pas l’Eurozone, les ordres de grandeur économiques étant sans commune mesure, et le commerce continuerait. /\/\/----> (C ) EN RÉSUMÉ : Créer une nouvelle monnaie est réalisable, mais cela réclame des institutions indépendantes et une rigueur budgétaire d’acier. On peut toujours sauter d’un pont de 100 mètres ; l’important est de vérifier la solidité de la corde élastique avant d’avoir sauté. L’économie finit toujours par rattraper la pensée magique.
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par Samuel, 29 juillet 06:36Monsieur Renault Hélie, Arrdêtez d’enfoncer des portes ouvertes. Tout le monde sait qu’une monnaie mal gérée nous fera rater les objectifs recherchés. A-t-on même besoin de le dire ? Cela va de soi. Personne n’a dit que sortir de la zone CFA nous assurera, en lui-même et par lui-même, le développement. Le développement a un aspect multidimensionnel qui implique, entre autres, la bonne gestion de la monnaie. Donc la sortie du CFA ’n’est pas une condition suffisante au développement. C’est entendu. Toutefois, c’est une condition nécessaire, indispensable au développement. Sans sortie du franc CFA, il n’y a pas de développement possible. Ça au moins nous le savons maintenant puisque cela fait plus de 60 ans que nous utilisons le CFA en tant qu’États "indépendants" et que le développement.n’est toujours pas au rendez-vous. Or, quand on a essayé quelque chose pendant plus de 60 ans et que le résultat est négatif n’est-il pas temps d’essayer autre chose ? Faire la même chose et espérer un résultat différent, est-ce intelligent ? L’INFLATION QUE VOUS N’ARRÊTEZ PAS D’ÉVOQUER EST UN PHÉNOMÈNE INHÉRENT AUX ÉCONOMIES MODERNES. TOUS LES PAYS, SANS EXCEPTION,CONNAISSENT UNE INFLATION (OU SON CONTRAIRE) PLUS OU MOINS GRAVE SELON LES ÉPOQUES, LES POLITIQUES, LES CONJONCTIRES ÉCONOMIQUES ET LES PAYS, MAIS CELA ’N’A JAMAIS POUSSÉ AUCUN PAYS À RENONCER À AVOIR SA PROPRE MONNAIE, NON CONTRÔLÉE PAR UNE PUISSANCE ÉTRANGÈRE, POUR AUTANT Qu’elle que soit la gravité de l’inflation, les pays gardent leur monnaie ou en créent une nouvelle (comme le Zimbabwé en Afrique tout récemment), se réajustent et continuent leur vie. Avoir sa propre monnaie souveraine ne pose débat nulle part, sauf chez nous. Partout on considère que cela va de soi comme le drapeau ou l’hymne national. Mais nous, nous en sommes encore à nous demander si c’est possible. Si c’est possible !!!!..., alors que nous voyons partout, tout autour de ’ous tous les autres pays ont leur propre monnaie. C’est dire le degré de profonde aliénation dans laquelle nous sommes plongés
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par Renault HÉLIE, 31 juillet 15:07Non, l’inflation n’est pas la même pour toutes les monnaies ! Une inflation à 2 ou 3% (avec quelques pointes à 5%) l’an est tout à fait tolérable, c’est exactement le cas de figure de l’UEMOA et de l’Eurozone. Mais une inflation dépassant 10% sur plusieurs années avec des pointes à 20% ou 40% revient à dire que le pays n’a plus du tout de monnaie ! En effet, les opérateurs sérieux prennent des mesures de précaution, évitent la monnaie nationale, exigent des paiements en mallettes de billets occidentaux et sont littéralement obligés d’ouvrir des comptes dans des banques étrangères ... ce qui prive l’État d’impôts et de surveillance des transactions. On appelle ça la « dollarisation », pour décrire la fuite devant la mauvaise monnaie. C’est quand même ballot de croire qu’on fait un noble acte de souveraineté pour se faire refiler du mauvais papier qui ne sert qu’aux pauvres car refusé par les entreprises. Je n’enfonce pas une porte ouverte, car nombreux sont les intervenants croient que ça va être facile, et que ça vaut le coup pour juste embêter la France, qui pourtant s’en soucie comme d’une guigne. Il faut absolument que vos compatriotes comprennent qu’une monnaie mal accrochée aux grandes devises serait une catastrophe mutilante pour eux et pour leur nation, obérant gravement le commerce, l’industrie et toutes les transactions, tout en broyant le pouvoir d’achat et provoquant des manifestations anti-gouvernementales. Sachez que j’écris cela en toute bienveillance désintéressée, car votre réussite ou votre échec n’auraient aucun effet sur mon économie à moi, celle de l’Eurozone. J’estime que les burkinabè forment un peuple méritant qui ne mérite pas de souffrir plus, le jihadisme suffit.
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par Samuel, 28 juillet 13:15Ceux qui nous disent que ce sera la catastrophe si nous osons créer notre propre monnaie doivent nous expliquer pourquoi ce n’est pas la catastrophe pour la Birmanie, la Mauritanie, Madagascar, la Thaïlande, la Pologne, le Kenya, l’ Éthiopie, Djibouti, la Bulgarie, l’Algérie, la Tunisie, le Kazakhstan, le Kyrghizistan, l’Arménie, le Sudan, Sao Tomé et Principe, la Colombie, le Chili, l’Argentine, l’Érythrée, la Gambie, l’Afrique du Sud, le Vietnam, le Maroc, le Bangladesh, l’Italie le Portugal , la Zambie, le Botswana, le Vanuatu, l’Indonésie, etc. Etc., QUI TOUS, SANS EXCEPTION, ONT LEUR PROPRE MONNAIE SÉPARÉE ET DISTINCTE, DIFFÉRENTE CHACUNE DE L’AUTRE, ET QUI POURTANT NE S’EN PORTENT PAS PLUS MAL QUE NOUS. LE CIEL NE LEUR EST PAS TOMBÉ SUR LA TÊTE POUR AVOIR CRÉÉ LEUR PROPRE MONNAIE. CHAQUE MATIN ILS ONT TEL OU TEL PROBLÈME ÉCONOMIQUE TOUT COMME LA FRANCE A CHAQUE MATIN TEL OU TEL PROBLÈME ÉCONOMIQUE, MAIS NE RENONCENT PAS POURTANT À LEUR INDÉPENDANCE MONÉTAIRE. EST-CE PARCE QU’ILS SONT MASOCHISTES OU STUPIDES ?
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par Renault HÉLIE, 28 juillet 16:08Pour l’Algérie et la Tunisie, les populations souffrent beaucoup d’une monnaie faiblarde, et les riches stockent des devises étrangères, qui échappent aux banques nationales et à l’impôt. Pour des pays démocratiques comme le Danemark et la Pologne, leurs monnaies font partie, de fait, de la zone euro, et tout dérapage par baisse par rapport à l’euro provoquerait un scandale politique, car ces économies sont profondément intégrées à la zone euro, particulièrement avec l’Allemagne. J’essaye désespérément de vous expliquer qu’une monnaie gérée sans rigueur suffisante est une perte de ressource pour l’État, ainsi qu’une souffrance pour les petites gens. Derrière un apparent gain de souveraineté, on perd beaucoup de substance et on gagne des souffrances dues à l’inflation. Je sais qu’il est possible de gérer solidement une monnaie nationale, ce fut le cas du Maroc jusque aujourd’hui, et de la Tunisie jusqu’en 2000 ; mais ça tourne généralement très mal pour les petits pays s’ils manquent de rigueur monétaire ; les premiers à souffrir sont les retraités, les fonctionnaires et les petites gens. Or, l’histoire prouve que la pression salariale des fonctionnaires fait vite craquer le gouvernement d’un petit pays pauvre, on se met à imprimer de la monnaie... puis tout dégouline lamentablement. Par exemple, la monnaie de Madagascar est ridicule et appauvrit le pays. MAIS C’EST VOTRE PROBLÈME ! Si vous être appauvris par des mauvais choix, il faudra faire preuve de dignité sans accuser des boucs émissaires imaginaires, ce serait trop facile. Prenez la peine de bien étudier les exemples africains (presque tous catastrophiques en dehors du CFA et de pays au riche sous-sol) ainsi que vos futures stratégies avant de prendre des risques. Quant à nous autres Européens ... aucune importance, nous ne souffrirons aucunement de vos décisions dont 99,99% de nos citoyens n’entendront jamais parler.
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par kwiliga, 28 juillet 20:39Hum, l’euro est la monnaie de l’Italie et du Portugal depuis le 1er janvier 1999 sous sa forme dématérialisée (comptes et paiements électroniques), puis physiquement depuis le 1er janvier 2002 avec l’arrivée des pièces et des billets. La Bulgarie est passée à l’euro en 2026, quant à la Pologne, elle profite pour l’instant d’une embellie économique, mais on peut raisonnablement penser qu’en cas de difficultés, elle souhaitera passer à l’euro... Le nakfa érythréen, est appuyée sur un taux de change fixe indexé sur le dollar américain. dollar (USD) depuis sa création en 1949, garantissant ainsi une parité fixe. Le franc djiboutien (DJF) est directement rattaché au dollar américain (USD) depuis sa création en 1949, garantissant ainsi une parité fixe. Sur les vingt dernières années. le dobra (STN) de Sao Tomé et Principe, est indexée sur l’euro, le taux officiel étant fixé à 24,50 dobras pour 1 euro... Le dinar tunisien (TND) a connu une dépréciation majeure et continue face à l’euro (EUR), passant d’environ 1,60 TND pour 1 euro au milieu des années 2000 à près de 3,37 TND pour 1 euro en 2026. Malgré d’importantes réserves d’hydrocarbure, sur les vingt dernières années (2006-2026), le taux de change officiel du dinar algérien (DZD) a connu une dépréciation progressive et significative par rapport à l’euro, le cours officiel passant d’environ 90 DZD pour 1 euro en 2006 à environ 151 DZD pour 1 euro en 2026. Sur les vingt dernières années, la variation du change entre l’euro et le tenge kazakh (EUR/KZT) est marquée par une dépréciation massive et continue du tenge, dont la valeur par rapport à l’euro a été divisée par près de quatre. En 2006, 1 euro s’échangeait contre environ 148 tenges, alors qu’il vaut environ 543 tenges en juillet 2026, pourtant, le Kazakhstan figure parmi les acteurs majeurs du marché mondial des hydrocarbures, se classant au 12e rang mondial pour les réserves de pétrole et se positionnant comme le premier producteur d’Asie centrale. Sur les vingt dernières années, le som kirghize (KGS) a subi une dépréciation structurelle et progressive par rapport à l’euro, perdant plus de la moitié de sa valeur. Alors qu’il fallait environ 50 soms pour obtenir 1 euro au milieu des années 2000, le taux se situe aujourd’hui aux alentours de 100 soms pour 1 euro. Sur les vingt dernières années (2006-2026), le taux de change de l’euro par rapport au dram arménien (EUR/AMD) a connu trois grandes phases distinctes, marquées par une dépréciation progressive du dram, suivie d’une appréciation spectaculaire et historique de la monnaie arménienne depuis 2022. Le taux de change se situe aujourd’hui autour de 1 EUR = 415 AMD, il s’échangeait aux alentours de 607 AMD pour 1€ en 2021, mais l’économie de l’Arménie a connu une croissance économique fulgurante suite du conflit en Ukraine, elle a enregistré une arrivée massive de dizaines de milliers de citoyens russes (notamment des secteurs technologiques) venus s’installer dans le pays. Sur les vingt dernières années, la livre soudanaise (SDG) a subi une dépréciation massive et quasi totale de plus de 99,6 % de sa valeur face à l’euro, passant d’une monnaie forte à une valeur résiduelle en raison de crises politiques, de la perte du pétrole et de l’hyperinflation.... Sur les vingt dernières années (2006-2026), l’ariary malgache a subi une dépréciation continue et structurelle face à l’euro, son cours ayant plus que doublé sur cette période, passant de 2.300 ariary pour 1 € en 2006 à 4900 ariary en 2026. Sur les vingt dernières années (2006-2026), le birr éthiopien (ETB) a subi une dépréciation massive et continue de plus de 90 % par rapport à l’euro, passant de 10.7 ETB pour 1€ en 2006 à 183.3 ETB en 2026. Sur les vingt dernières années, le shilling kényan (KES) a connu une dépréciation progressive et structurelle par rapport à l’euro (EUR), perdant environ 40 % de sa valeur... Bon, c’est trop long et il est tard... Alors oui, vous avez raison, certains d’entre eux "ONT LEUR PROPRE MONNAIE SÉPARÉE ET DISTINCTE", du dollar, de l’euro,... et effectivement " LE CIEL NE LEUR EST PAS TOMBÉ SUR LA TÊTE", néanmoins je ne sais pas exactement ce que signifie : "NE S’EN PORTENT PAS PLUS MAL QUE NOUS", du fait je répondrais : plus ou moins, ça dépend, il faut voir, c’est pas faux mais... Evidemment, je comprends, même si je me fais traiter ici d’âne savant (pas par vous, tout mon respect à cet égard), qu’il peut-être avantageux pour certains pays, gros exportateurs d’hydrocarbures en particulier, de dévaluer sa monnaie à un moment propice. Mais pour la plupart des exemples, non adossés à une monnaie forte, la dépréciation est structurelle... Je serais donc bien davantage rassuré d’un changement de monnaie au sein d’une large union sous-régionale, plutôt qu’interne aux seuls pays de l’AES... Mais je viens d’entendre le dernier discours de Tiani et malgré la visite de Faye au Mali, je ne suis pas certain que l’entente cordiale soit pour tout de suite... Après, c’est d’argent qu’il s’agit dèh !!!
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par Samuel, 29 juillet 05:58Fichtre ! Vous avez réponse à tout. Où êtes-vous allé chercher tous ces chiffres ? Bref ! Si je comprends bien, tous ces pays sont dans de sales draps pour avoir simplement choisi d’avoir leur propre monnaie ? Vous êtes sérieux là ? D’autant plus que ceux que j’ai cités ne sont qu’une toute petite fraction des pays ayant leur propre monnaie, distincte et séparée des autres CAR EN RÉALITÉ C’EST LA QUASI-TOTALITÉ DES PAYS DU MONDE QUI ONT CHACUN LEUR PROPRE MONNAIIE, DISTINCTE ET SÉPARÉE. COMMENT SE FAIT-IL QUE TOUS CES PAYS, CONFRONTÉS AUX PROBLÈMES QUE VOUS ÉVOQUEZ NE COURENT PAS TOUS ADHÉRER À LA ZONE CFA POUR ÉCHAPPER À L’INFLATION ? POURQUOI GARDENT-ILS LEUR MONNAIE SOUVERAINE MALGRÉ TOUT CE QUE VOUS EN DITES ? Parfois le désir de défendre à tout prix l’indéfendanle, à savoir l’esclavage monétaire auquel ’ous sommes soumis depuis plus de 100 ans (le franc CFA a été créé depuis 1945 pour notre usage et notre seul usage) fait dire à certains n’importe quelle absurdité. Sinon, comment peut-on dire que le Maroc, la Tunisie, l’Algérie et même la Pologne se portent moins bien que nous du seul fait qu’ils ont leur propre monnaie ?
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par kwiliga, 29 juillet 18:12Bonjour Samuel, j’ai pris un certain temps pour vérifier vos données, dans lesquelles vous présentez pêle-mêle, des pays qui sont passés à l’euro, des pays dont les monnaies sont adossées à l’euro ou au dollar, des pays dont les réserves et les rentes en hydrocarbure devraient leur assurer une grande stabilité,... et d’autres... L’exercice était intéressant, mais je le reconnais, trop long... Sans doute trop long pour que vous lisiez mon commentaire jusqu’au bout, puisque votre réponse passe à côté de ce que dont j’aurais souhaité débattre, loin des nationalistes ou anti-impérialistes polémiques...
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par Renault HÉLIE, 28 juillet 22:00La France a abandonné sa monnaie nationale en 2000-2003, ce qui a jugulé l’inflation, mais obligé les gouvernements français a plus de sérieux budgétaire. JE ME RÉJOUIS BRUYAMMENT DE CE MEILLEUR SÉRIEUX BUDGÉTAIRE, merci l’Allemagne, la Hollande, etc. Vivre avec des prix stables est fichtrement confortable, surtout pour un retraité modeste, ce que je ne suis pas. En effet, ma retraite est plus proche de celle d’un général que de celle d’un colonel, et en prime, mon épouse a une plus grosse retraite que la mienne comme ancien médecin. Ce qui n’allait pas autrefois avant 2000, c’est que les syndicats de fonctionnaires français poussaient le gouvernement à imprimer de la monnaie de singe.
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par HA, 28 juillet 18:40Je ne vois pas comment le peuple ghanéen va laisser le président John Dramani Mahama, avec son cedi, dont 1 dollar = 12,3 cedis ghanéens (GHS), devenir 1 ECO, dont 1 euro = 1,14 dollars américains = 14,022 cedis ghanéens (GHS) = 655,957 ECO. Donc le Ghana va passer de 14,022 cedis ghanéens (GHS) actuels à 655,957 ECO après l’adoption de l’ECO en 2027. Je ne pense pas que ce soit réaliste pour les Gnanéens de dévaluer leur monnaie pour aller s’arimer à l’ECO, une monnaie coloniale française qui est elle-même s’arimée à l’euro. Je vois l’échec architectural de la politique française arrivée à bout de souffle !
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par Renault HÉLIE, 29 juillet 07:22Désolé, mais vos calculs sont faux, car vous vous référez à la valeur apparente d’une monnaie à un instant fixe. Ce qui compte pour évaluer la faiblesse d’une monnaie, c’est l’inflation sur une, deux ou trois décennies. Or, la monnaie ghanéenne s’est montrée lamentable entre 1995 et 2025, et la monnaie nigériane n’a pas tellement mieux réussi. Imaginez 2 frères ghanéens, tous deux infirmiers, qui auraient économisé 10 million de francs CFA en 1995. Ils travaillent dur pour une société suisse qui fabrique du cacao raffiné en poudre, ils s’occupent des ouvriers des plantations et usines. L’aîné a stocké en 1995 ses économies de 1 million CFA en billets de Cedis ghanéens. Le cadet a stocké en 1995 ses économies de 1 million CFA en billets de francs CFA. Eh bien, en 2025, l’aîné pourrait à peine acheter un sac de riz. Le cadet, en 2025, peut acheter une maison en dur dans le village de ses parents.
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par HA, 29 juillet 23:31Renault HELIE, votre analogie est-elle fondée sur des données et qu’est-ce qu’on peut en faire avec la valeur réelle de la monnaie malgré la dépréciation du GHS par rapport à l’ECO ? En 1995, 1 million de XOF (1 000 000 ECO) était égal à environ 188 177 100 GHC et en 2007 les Ghanéens ont fait une réforme et leur monnaie est devenue 1 GHS = 10 000 GHC. C’est-à-dire qu’à partir de 2007, ce stock de 1 million de XOF devrait normalement être de 188177100 / 10 000 = 18 818 GHS. Voici donc l’évolution historique de la monnaie ghanéenne par rapport à l’ECO de 1995 à 2026 (Tableau 1). Tableau 1 : Évolution historique de la monnaie ghanéenne avec le XOF = ECO de 1995 à 2026 Clock GHS XOF ECO 1 million XOF en GHS 1 million XOF 1995 1 3950 3950 253 1 000 000 2000 1 1350 1350 741 1 000 000 2005 1 1010 1010 990 1 000 000 2007 1 436 436 2293 1 000 000 2010 1 345 345 2898 1 000 000 2015 1 156 156 6399 1 000 000 2020 1 91 91 10984 1 000 000 2025 1 54 54 18471 1 000 000 2026 1 49 49 20296 1 000 000 Pendant plus de 30 ans, malgré la dépréciation de la monnaie ghanéenne par rapport à l’ECO, il y a un biais dans votre conclusion analogique, dans les données réelles et dans ce qu’on peut en faire avec l’argent sur le terrain au Ghana et dans la zone ECO. En tenant compte des conversions et de la dépréciation du GHS par rapport à l’ECO de 1995 à 2026, je constate effectivement que 1 million de XOF était de 253 GHS en 1995 et ce même million représente 20 296 GHS en 2026. La date de 1994 a été subtilement ignorée pour éviter d’introduire la dévaluation de 50% comme équation (un paramètre de contrôle des économies de la zone ECO par la France). Que pouvait-on faire avec 1 million de XOF en 1995 et que peut-on faire avec 1 million de XOF en 2026 dans la zone CFA ? En 1995, un million de francs CFA (XOF) représentait une somme importante permettant d’acheter un terrain, d’acquérir une petite voiture d’occasion ou de financer un projet commercial. Mais en 2026, ce n’est plus possible avec 1 million de XOF (franc CFA). Par contre, vous pouvez lancer un petit commerce de détail, investir dans l’élevage ou l’agriculture, ou acheter des actions sur le marché financier régional. Que pouvait-on faire avec 253 GHS = 2 530 000 GHC en 1995 et que peut-on faire avec 20 296 GHS en 2026 ? En 1995, avec 2 530 000 anciens cedis ghanéens (GHC), il était possible d’acheter une voiture d’occasion convenable, de financer une construction modeste ou de convertir cette somme en environ 1 745 dollars américains, compte tenu du taux de change moyen d’environ 1 449 GHC pour 1 USD. Mais en 2026, avec 20 296 cedi ghanéens (GHS), un Ghanéen dispose d’environ 1 735 USD ou de près de 1 million de francs CFA (XOF), ce qui représente l’équivalent de près de 3 ans de salaire minimum légal au Ghana. Cette somme permet de réaliser des investissements importants ou de couvrir de gros frais de la vie courante (achat d’un véhicule d’occasion, projet de commerce, frais de scolarité, épargne et investissement : acheter des bons du Trésor ghanéen ou placer l’argent sur un compte d’épargne pour générer des intérêts). La dépréciation de la monnaie GHS par rapport à l’ECO ne signifie pas que les Ghanéens observent passivement l’inflation, or les pays de la zone ECO observent passivement et la France est active et agit en leur nom selon ses besoins et parfois avec une dévaluation de 50% comme en 1994. NB : Évolution historique de l’inflation par la monnaie GHS par grandes périodes • 1995–2000 (Instabilité initiale) : Forte inflation avoisinant 59,5 % en 1995, suivie d’un point bas exceptionnel à 0,4 % en 1999, puis d’une remontée à 40,2 % en 2000 liée à des pressions budgétaires. • 2001–2010 (Tensions et répit) : Un pic historique à 63,1 % en mars 2001, une décrue progressive au milieu des années 2000, puis une remontée autour de 19,3 % en 2009 en raison de la crise mondiale. • 2011–2020 (Maîtrise relative) : Période de repli avec un retour à un chiffre en 2011 (8,7 %), puis une inflation oscillant de manière stable entre 7 % et 17 % jusqu’en 2020 (9,9 %). 2021–2025 (Crise et désinflation récente) : Flambée inflationniste post-pandémie culminant à 38,1 % en 2023 (dans le cadre d’une crise de la dette et de la dépréciation du cedi), suivie d’une forte décélération en 2024 (22,8 %) et en 2025 (14,2 %) soutenue par la Banque mondiale et un resserrement monétaire. Vous pouvez consulter les relevés complets et les graphiques historiques sur Macrotrends.
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par Renault HÉLIE, 2 août 21:26Vos calculs sont FAUX ! Vous ne tenez pas compte de l’apparition du nouveau Cedi, qui a été fixé à 1000 anciens Cedi, ce n’est qu’un maquillage superficiel pour cacher l’incroyable faiblesse de Cedi.
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par HA, 3 août 14:06Pourquoi vous ne donnez pas les bons calculs ? Pensez vous que l’infantilisation et la condescendance peuvent être expliqué par des calculs ?
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par Baal HAMMON, 4 août 11:49J’ai pris du temps pour vous exposer les vrais calculs, les vérifier et les revérifier, le texte est plus loin dans le présent forum ; il se confirme que la trajectoire du Cedi fut une terrible implosion de 1995 à 2025, à condition de ne pas oublier la création d’un nouveau cedi remplaçant 10 000 anciens cedis, ce qui servait de camouflage sans résoudre le problème.. Ne voyez pas de condescendance dans mes propos. Je tiens juste à ce que mes interlocuteurs soient bien informés de l’histoire des monnaies du continent. En effet, beaucoup de fake news circulent sur les monnaies, par exemple la fausse légende « monnaie faible = plus de progrès », comparer les 2 Congos pour comprendre. Ainsi, vous pourrez prendre vos décisions sans risquer « d’oublier vos claquettes dans le carter », pour paraphraser une blague anglaise sur la production de voitures anglaises entre 1960 et 1985. Moi, vieux bonhomme prospère dans une grasse province, je ne risque rien, mais j’aimerais que ça se passe au mieux chez vous dans les prochaines décennies. Pourquoi pas avec une solide monnaie que vous saurez construire avec la sagesse et le sérieux des comptes qu’on attribue aux Burkinabè ?
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par Kabem Weder, 29 juillet 11:58Ça me fait vraiment rire quand on parle aujourd’hui de la richesse de la Côte d’Ivoire. De quelles richesses s’agit il ? Tous les capitaux investis en CI sont des capitaux étrangers notamment français. Avez vous suivi la crise de cacao et du café au temps de Houphouet BOIGNY qui était en désaccord avec la France ? Les compagnies étrangères ont retiré leurs capitaux de la CI et ont même bloqué le commerce du café. Il a fallu que le Brésil vole au secours de la Côte d’Ivoire en achetant le café et le cacao. Cela n’a pas suffit à redresser l’économie ivoirienne et le vieux Houphouet a fait venir Alassane Ouattara pour redynamiser. La suite on la connait avec l’instauration de la carte de séjour. Comme quoi si on dort sur la natte d’autrui on dort par terre. La Côte d’Ivoire a besoin d’une économie forte et endogène. Malheureusement la vision de ses hommes politiques ne va pas dans ce sens et reste tournée vers les intérêts de la France pareusse et exploiteuse.
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par Renault HÉLIE, 29 juillet 12:36Bizarrement, toute l’Afrique de l’Ouest préfère migrer vers la RCI, rarement l’inverse. Quand un ivoirien émigre, il fonce vers la France, le Canada, la Belgique, etc. certainement pas vers le Niger. La RCI reçoit des centaines de milliers de Ghanéens et de Nigerians. Quant à ceux qui ne sont pas heureux en RCI, qu’ils tentent le Soudan, Kinshasa ou Lagos, ça les rajeunira, hé, hé.
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29 juillet 15:44Bof. Vous vous aventurez sur un terrain que vous maîtrisez très peu. Contrairement à ce que vous pensez, il y a 5 à 10 fois plus de Nigériens au Nigeria et au Ghana qu’il n’y en a en Côte d’Ivoire. Le Burkina, c’est autre chose. Mais il ne faut pas généraliser. Il y a beaucoup d’autres facteurs qui entrent en ligne de compte (proximité géographique, cultures, traditions de migration, etc ). Ce n’est pas juste une question de richesse ou de pauvreté.
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par Renault HÉLIE, 30 juillet 16:30Je parlais de migrants du NIGERIA vers la Côte-d’Ivoire, pas des citoyens du NIGER. Les chiffres sont bien plus gros ! Moi-même, j’ai été étonné par cette fuite générale des citoyens de l’énorme NIGERIA, malgré son pétrole. Ses jeunes diplômés (notamment les professionnels de santé et les ingénieurs) s’expatrient par centaines de milliers vers les pays anglo-saxons. De son côté, le petit peuple cherche de meilleures perspectives au Royaume-Uni ou sur le continent africain, avec des destinations privilégiées comme la République de Côte d’Ivoire (RCI) et la République d’Afrique du Sud (RSA). Ce mouvement migratoire de grande ampleur porte un nom bien spécifique : le « JAPA » (terme yoruba). La consécration de ce parcours du combattant survient lors de l’obtention du précieux titre de séjour qui donne lieu à de grandes fêtes nommées « PAPER PARTIES » ou « Thanksgiving ». Les racines de cette vague migratoire, qui vide le Nigeria de ses forces vives, sont profondes et relèvent d’une crise systémique : — -0---> L’EFFONDREMENT ÉCONOMIQUE : La dépréciation dramatique de la monnaie nationale NAÏRA induit une inflation galopante détruisant le pouvoir d’achat. — -0---> LE CHÔMAGE ENDÉMIQUE : Le marché du travail est incapable d’absorber une jeunesse toujours plus nombreuse. — -0---> L’INSÉCURITÉ CHRONIQUE : Les violences et la multiplication des enlèvements contre rançon créent un climat de terreur quotidienne. — -0---> LA DÉFAILLANCE DES SERVICES PUBLICS : Le manque d’infrastructures fiables et la cruelle pénurie de soins médicaux de qualité rendent la vie quotidienne extrêmement éprouvante. Quitter le Nigeria n’est plus seulement une opportunité économique, mais une stratégie de survie face à une défaillance institutionnelle généralisée.
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par Renault HÉLIE, 29 juillet 15:50Économie forte et (trop) endogène, c’est contradictoire. En fait, je sais votre arrière pensée, elle est raciste : vous croyez qu’en chassant les Libanais de Côte-d’Ivoire, il sera facile à des Ivoiriens de prendre leur place. Mais en fait, vous perdrez les emplois et beaucoup d’entreprises et surtout l’esprit d’entreprise des Libanais (ou Africains) chassés... qui iront enrichir la France, le Brésil, les USA, etc.. Un pays d’Afrique centrale a décidé de chasser ses sénégalais vers 1978 ; ils sont tous revenus depuis, la mesure était raciste et stupide. Le Maghreb a perdu ses 4 prix Nobel scientifiques en chassant des minorités sous des prétextes mesquins, et, en même temps, des centaines de milliers d’emplois. Votre réflexion montre bien d’où vous parlez : vous êtes un petit fonctionnaire amer (ou aspirant fonctionnaire) qui croit qu’il peut s’enrichir en prenant la place d’un entrepreneur libanais, guinéen, malien, mais sans esprit d’entreprise ... Remplacer les entrepreneurs par des fonctionnaires avides, c’est un EXCELLENT MOYEN pour appauvrir un pays.
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par pfff, 31 juillet 09:21Non, le Brésil n’a pas « volé au secours » de la Côte d’Ivoire par solidarité. En affaires et sur le marché des commodities, la philanthropie n’existe pas. Ce qui s’est passé à la fin des années 1980 lors du bras de fer d’Houphouët-Boigny avec le marché mondial, c’est une leçon classique d’économie : La tentative de boycott a échoué : La Côte d’Ivoire a voulu stocker son cacao/café pour faire monter les cours mondiaux. Problème : le marché international est impitoyable. Les acheteurs mondiaux se sont simplement tournés vers d’autres producteurs (notamment le Brésil et l’Indonésie). L’opportunisme brésilien : Les traders et négociants brésiliens n’ont pas « sauvé » la CI ; ils ont profité du vide pour vendre leur propre production, racheter une partie du stock ivoirien au rabais et empocher d’énormes commissions d’intermédiaires. Business as usual. La réalité sur les capitaux : Réduire la Côte d’Ivoire d’hier et d’aujourd’hui à de la « simple présence française », c’est ignorer la réalité des chiffres. Aujourd’hui, la CI attire des investissements majeurs d’Asie (Chine, Inde), du Golfe, du continent africain lui-même et d’acteurs locaux ivoiriens. Dire que tout dépend d’un seul pays extérieur en 2026, c’est autant sous-estimer la souveraineté économique de la Côte d’Ivoire que fantasmer un néocolonialisme omniprésent. Vouloir une économie endogène est un objectif légitime, mais il se construit avec du pragmatisme commercial, pas avec du révisionnisme historique.
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par Renault HÉLIE, 31 juillet 15:04Ben dis donc ! Et en plus du catalan, du castillan, du français, notre catalan a l’air d’être fort en portugais, pardon, en portuguesh du Braziu. Mazette, quel polyglotte !
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par pfff, 2 août 15:49Héhé… Comprendre le portugais quand on parle espagnol n’est pas si compliqué. Le parler, c’est une autre affaire, même si avec un peu de portuñol je suis déjà arrivé à passer quelques jours à Lisbonne sans trop me faire taper dessus ;-). Mais je ne suis jamais allé au Brésil et je ne connaissais pas un mot de cette affaire. Cependant, il me paraissait bien étrange qu’un pays vienne « au secours » d’un autre. Dans le milieu des matières premières, lorsqu’un négociant poignarde son concurrent dans le dos, on le félicite chaudement. La vision Loup de Wall Street me semblait davantage coller au sujet que le romantisme anti-impérialiste. Je me suis simplement renseigné sur Internet, ce qui n’a rien de très compliqué avec un bon moteur de recherche.
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par Bajazet, 30 juillet 21:02Ghana vs RCI de Côte-d’Ivoire Chers amis et compagnons de forum, à la lecture des débats vifs mais passionnants du présent forum, j’ai eu la paresseuse idée de demander à une AI une comparaison fouillée entre le Ghana et la RCI de Côte d’Ivoire. Voilà ce que m’a pondu l’AI : La comparaison entre le Ghana et la Côte d’Ivoire (RCI) est particulièrement intéressante : ces deux voisins d’Afrique de l’Ouest partagent une géographie, un climat et des ressources agricoles très proches (ils produisent à eux deux près de 60 % du cacao mondial), mais ils présentent des trajectoires économiques et de gestion migratoire différentes. (I) DES SIMILITUDES PROFONDES — FUITE DES CERVEAUX : Comme au Ghana (et au Nigeria), la Côte d’Ivoire fait face à une émigration importante de ses cadres et professionnels de santé vers l’Europe (particulièrement la France et la Belgique) et l’Amérique du Nord, attirés par de meilleures rémunérations et des conditions de travail supérieures. — PRESSION DÉMOGRAPHIQUE ET CHÔMAGE DES JEUNES : Dans les deux pays, l’arrivée massive de jeunes diplômés sur le marché du travail dépasse les capacités d’absorption du secteur privé formel, alimentant le désir de départ. — LA VULNÉRABILITÉ AUX COURS DES MATIÈRES PREMIÈRES : Les deux économies restent exposées aux fluctuations des cours mondiaux du cacao, de l’or et du pétrole, même si toutes deux cherchent à développer la transformation locale. (II) LES DIFFÉRENCES MAJEURES (A) LA DYNAMIQUE ÉCONOMIQUE ET LA STABILITÉ MONÉTAIRE — PIB EN 2024, Avantage RCI : PIB per Capita en dollars US : Ghana : 2400$ , RCI : 2700$ . — STABILITÉ MONÉTAIRE, Avantage RCI : Le franc CFA met à l’abri la RCI à l’abri des dépréciations monétaires brutales subies par le Ghana avec le Cedi, le pouvoir d’achat y est plus stable. Le Ghana subit des pics d’inflation très violents, qui ont varié de 50% à 20% depuis 2020, avec une tendance à l’amélioration. — CROISSANCE ET ATTRACTIVITÉ : Depuis une douzaine d’années, la Côte d’Ivoire affiche une croissance économique parmi les plus dynamiques du continent (autour de 6 à 7 % par an). Contrairement au Ghana qui a dû recourir à un plan d’aide d’urgence du FMI fin 2022 pour restructurer sa dette, la RCI conserve une meilleure signature financière. La dette par habitant du Ghana est plus élevée que celle de la RCI. — RESSOURCES GÉOLOGIQUES, EXPORTS : Le Ghana exporte beaucoup plus d’or et d’hydrocarbures que la RCI. Cependant, si le Ghana demeure un géant minier et pétrolier mondial à l’échelle régionale, la Côte d’Ivoire connaît une montée en puissance très rapide de sa production d’or et surtout de récentes découvertes majeures d’hydrocarbures. L’agro-alimentaire et l’industrie légère de RCI sont plus développés qu’au Ghana. — ÉLECTRICITÉ : Les deux pays ont des barrages hydroélectriques. Côte d’Ivoire dispose d’un réseau stable remarquable pour l’Afrique subsaharienne (moins de 1h de coupures quotidiennes en moyenne) et exporte de l’énergie. La production d’électricité ivoirienne est mieux équilibrée que celle du Ghana grâce aux barrages. Le Ghana, malgré un bon taux d’accès à l’électricité, souffre de longues coupures chroniques (le « dumsor ») dues à des problèmes d’approvisionnement en gaz. — ROUTE, RAIL, PORTS : Les axes majeurs sont développés dans les deux pays (Autoroute du Nord ivoirienne, axes du sud ghanéen). Cependant, les réseaux routiers secondaires et ruraux manquent d’entretien de part et d’autre. Les chemins de fer et les ports sont très comparables, mais le réseau ghanéen de chemins de fer est quasi à l’arrêt et ne touche pas le nord du pays, alors que la ligne de train Abidjan-Ouagadougou est fonctionnelle. (B) FLUX MIGRATOIRES — LE GHANA : UN PAYS D’ÉMIGRATION NETTE : Le Ghana accueille de nombreux ouest-africains, mais le phénomène de départ y est dominant, notamment vers le monde anglo-saxon. — LA CÔTE D’IVOIRE : UN PÔLE D’IMMIGRATION RÉGIONAL MAJEUR Si des Ivoiriens s’expatrient, la RCI reste surtout un pays d’accueil. Historiquement et aujourd’hui encore, elle attire des millions de travailleurs venus de toute la sous-région (Burkina Faso, Mali, Guinée, mais aussi Nigeria et Ghana), représentés dans l’agriculture, le commerce et les services. (C) STABILITÉ POLITIQUE ET SÉCURITÉ — Le Ghana est réputé pour sa tradition démocratique ininterrompue et pacifique depuis 30 ans. — La RCI-Côte d’Ivoire a connu un parcours politique plus mouvementé au début des années 2000 (crises politico-militaires), mais jouit d’une grande stabilité institutionnelle et sécuritaire depuis une décennie, même si la question de la succession politique reste un sujet de vigilance. — EN RÉSUMÉ : Si le Ghana offre un cadre démocratique plus éprouvé depuis 30 ans mais souffre d’une forte instabilité monétaire qui pousse sa jeunesse au départ, la Côte d’Ivoire bénéficie d’une monnaie stable et d’un dynamisme économique qui en font à la fois un moteur régional et un récepteur de flux migratoires, malgré des défis persistants sur l’emploi des jeunes.
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par Samuel, 1er août 07:53Depuis quelque temps, on entend dire un peu partout que le régime sanguinaire d’Alassane Ouattara serait à l’origine de prouesses économiques sans précédent et que la Côte d’Ivoire est maintenant un pays émergent ou en voie d’émergence. Au cours des derniers mois, une véritable offensive médiatique a été déclenchée pour tenter de nous convaincre que ce pays ne serait plus, comme tous les autres pays africains dits francophones, plongé dans la misère et la déréliction. Comme preuves, on nous brandit des chiffres tout aussi fantaisistes les uns que les autres. Tout cela pour nous convaincre de renoncer à nous affranchir de l’esclavage, notamment monétaire, dans lequel nous sommes maintenus depuis plus d’un siècle par la France. Et comme cela a toujours été le cas, c’est la Côte d’Ivoire, arbre qui cache la forêt, îlot de fausse prospérité dans un océan de misère, qui est utilisée comme une vitrine, à grands renforts de chiffres produits et de textes écrits par Chatgpt, qu’on ne se donne même pas la peine de « remâcher ». Or, à y regarder de près, la Côte d’Ivoire est un pays pauvre très endetté (voir ici la liste des Pays pauvres très endettés (PPTE) : https://donnees.banquemondiale.org/pays/pays-pauvres-tres-endettes-ppte). Mieux encore, d’après les chiffres produits par la Banque Mondiale elle-même, près de 40% des Ivoiriens sont pauvres, même à considérer le seuil ridicule de 1,90 dollars (soit environ 1.000 francs CFA) par habitant et par jour. Si on poussait ce seuil à 1.500 francs CFA par habitant et par jour, plus de 75% des Ivoiriens, se trouveraient dans ce cas. Le PIB nominal de la Côte d’Ivoire est de 112 milliards de dollars. Bien entendu, quand on lit 112 milliards de dollars, on a l’impression que c’est beaucoup. Mais mettons les choses en perspective : le PIB nominal de la Côte d’Ivoire est à peine supérieur à celui de la microscopique nation européenne appelée Lituanie, pays pauvre parmi les plus pauvres d’Europe, qui ne compte même pas 3 millions d’habitants et qui est un pays sans aucune ressource d’importance connue. Selon le FMI, le PIB nominal par habitant de la Côte d’Ivoire est d’environ 3.313 dollars. En Afrique, 18 pays (dont le Ghana) ont un PIB nominal par habitant supérieur à celui de la Côte d’Ivoire. So why the fuss ? Intéressons-nous maintenant aux autres chiffres, ceux qui donnent une idée du bien-être dont jouit une population quelconque : l’indice de développement humain (IDH), tel que calculé chaque année par le PNUD. Rappelons que les derniers rapports sur le développement humain ont classé 193 pays dans le monde. Quel est donc le rang de la Côte d’Ivoire dans ce classement ? Dans le tout dernier classement, la Côte d’Ivoire est 157eme sur 193 pays classés derrière des nations comme le Cameroun (156è), la Zambie (154è), le Zimbabwe (153è), l’Angola (148è), le Kenya (143è), le Ghana (143è ex), le Congo (138è), la Namibie (136è), le Cap-Vert (135è) et bien sûr plus de 156 autres pays dans le monde dont l’eswatini, le Botswana, le Gabon, les Comores (les Comores !), etc. Moi, je n’ai rien inventé. Je me suis contenté de rapporter les chiffres et vous pourrez les retrouver ici : : https://en.wikipedia.org/wiki/List_of_countries_by_Human_Development_Index Dans cette longue liste, la Côte d’Ivoire ne devance que 35 pays sur 193, dont 14 pays africains dits francophones dont 12 d’entre eux sont classés parmi les 25 derniers dans le monde. Et pourtant, il y en a qui se bombent le torse pour dire que la Côte d’Ivoire est un pays en voie d’émergence. Ils prennent probablement ceux qui les écoutent pour des demeurés. Cette vérité, beaucoup d’Ivoiriens, y compris parmi ceux qui disent être de gauche, n’aiment pas l’entendre. Au contraire, ils aiment à croire à la fable d’une Côte d’Ivoire qui n’aurait rien à envier à beaucoup de pays dits développés et dont la situation serait aux antipodes des pays voisins. Ils en donnent pour preuves les immeubles du Plateau et le quartier Cocody, les éléphants blancs qui cachent la misère abominable dans laquelle vivent en réalité les citoyens ivoiriens. Il en est ainsi parce que beaucoup d’Ivoiriens et d’Africains en général ont été entretenus dans cette illusion depuis le début des années 70 quand la puissance néocoloniale française a senti le besoin d’ériger la Côte d’Ivoire en vitrine de ce que pourrait offrir aux peuples africains un capitalisme développé dans le giron français, pour convaincre les Africains qu’il ne faudrait surtout pas tomber dans le piège de l’émancipation des peuples tels que prôné par le voisin ghanéen sous le régime de Kwame Nkrumah. A cette époque, Jeune Afrique et la presse française sortaient chaque semaine des articles dithyrambiques sur la Côte d’Ivoire et le boom du cacao. Bref !, Tout était fait pour convaincre les Africains que le développement était bien possible sous la férule néocoloniale et que la Côte d’Ivoire en était la preuve. C’était l’époque où certains Ivoiriens allaient jusqu’à traiter leurs voisins sahéliens de « sous-développés », voire de « sauvages », un mépris contenu dans la connotation péjorative de « Haoussa » appliquée aux Sahéliens en Côte d’Ivoire. Il fallait diviser les Africains et nous avons tous vu les conséquences que pouvaient entraîner ce genre de manipulations quand des opportunistes et des traîtres comme Ouattara en ont profité pour dresser les Ivoiriens les uns contre les autres en surfant sur le discours victimaire, en érigeant une frange de la population en « victimes » d’un système d’autant plus facilement que les agissements maladroits des autres y prêtaient le flanc.
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par Samuel, 2 août 12:21Notons que je parle de la période coloniale et non de la création du franc CFA qui date de 1945 et n’a donc pas cent ans. De même, le PIB de la Côte d’Ivoire est supérieur de 7 à 5 milliards de dollars à celui de la Lithuanie. Il né faut pas que Kwigla revienne me "corriger" pour des broutilles.
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par kwiliga, 3 août 09:28M’ouais, "des broutilles"... L’immense puissance de notre capacité de remise en question est également à classer parmi les facteurs qui favorisent notre développement...
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par Bajazet, 31 juillet 08:37Chers amis Burkinabè, j’applaudis des deux mains et des deux pieds la mini-encyclopédie monétaire de l’industrieux Kwiliga ; bravo, bravissimo ! Une vrai abeille travailleuse, si, si ! C’est ainsi qu’il faut argumenter, avec des vérifications et compilations sérieuses, et pas juste par des hurlements et malédictions basés sur des infox. Comme cela a été observé plus loin par le même Camarade Kwiliga, certaines comparaisons sont absurdes, par exemple comparer le Danemark (qui verrouille sa monnaie à un taux fixe par rapport a l’Euro, un peu comme le franc CFA) à un pays rentier comme l’Algérie, dont les innombrables erreurs économiques sont camouflées par l’énorme rente d’hydrocarbures offerte par le méchant colon en cadeau de séparation, comme on offre des robes, des bijoux et un kiosque rentable à une maîtresse congédiée. Mais ici, ces hydrocarbures ont été volés dans la calebasse du Niger, du Mali, de la Tunisie, qui eux sont restés sur leur faim d’hydrocarbures. Revenons au sujet : Bravo pour la compilation des monnaies, sachant que le vrai critère est la variabilité de ces monnaies face au couple de monnaies de référence, dollar US $ et Euro € ; en rappelant quand même que l’euro est très ferme face à l’inflation (autour de 2% depuis 25 ans sans jamais dépasser 5%).
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par Citoyen ordinaire, 31 juillet 13:112027 c’est déjà demain ! Comme d’habitude les "intelligences du monde" n’ont d’autres arguments que celle de la stabilité du FCFA pour bâtir leur argumentaire de tous les jours mais le disque est maintenant rayé et l’éternelle chanson est bien connue de tous ! On n’est à se demander si en dehors de l’euro et du CFA, il n’y a plus d’autres monnaies stables sois ce soleil ☀️🤣 ! Tant pis pour les peureux ! La Guinée a déjà dit non à la nouvelle monnaie ECO et il semble que le désaccord est né de la volonté d’arrimer au forceps cette monnaie à l’Euro. Si c’est le cas, nos chefs d’État ne sont pas encore à l’abri d’autres surprises !
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par Renault HÉLIE, 2 août 20:26@Citoyen Ordinaire Messire Citoyen Ordinaire, ce qui compte pour vous, c’est de prendre vos décisions en toute souveraineté, mais EN CONNAISSANCE DE CAUSE, donc avec le maximum de renseignements sur les réussites et les erreurs de vos frères africains depuis 1960. Le BF est souverain depuis 66 ans et a le droit de changer demain matin de monnaie, c’est parfaitement clair pour moi. Je vous l’ai clairement exprimé, je souhaite une réussite future de l’ECO dans une Afrique de l’Ouest unifiée, et surtout pacifiée. Mais refuser certaines données inquiétantes en croyant que vous sortiriez indemnes de mauvais choix, je ne le souhaite pas aux peuples méritants du Sahel, qui souffrent déjà suffisamment du Jihadisme. D’autre part, la croyance que les choix monétaires de l’AES, bons ou mauvais, seraient nuisibles à l’économie de l’Eurozone et à a France est tout simplement absurde, et je vous l’ai PROUVÉ ; les ordres de grandeurs sont tout simplement immensément différents. PS : J’ai fait une recherche historique : on aurait pu remplacer le franc CFA depuis 2000-2003, mais ce sont les palabres qui ont retardé les changements.
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par Yol-Yolé, 4 août 14:35Mon ami @Renault HELIE, merci bien pour vos conseils qui vous semblent "désintéressés" mais on a compris Mille fois votre désarroi, vos peurs bleues et votre souffrance morale chaque fois qu’on évoque la disparition prochaine du FCFA. Et pourtant le CFA disparaîtra. Rappelez-vous que le Franc (français) créé le 5 Décembre 1395 (?) par Jean Iii Le Bon, a résisté pendant plus de 600 ans (ancien franc et nouveau franc y compris) mais a fini par disparaitre au profit de l’Euro (17 février 2003 ?). Les changements de monnaie font partie du jeu économique tout comme les d’évaluations qui interviennent de temps autres selon les conditions économiques de certaines nations. Le risque zéro n’existe pas dans ce domaine mais le Francs des Colonies d’Afrique devra disp disparaitre. tout comme les pièces frappées par l’empereur romain Jules Cesar ont régné sur une partie du monde avant de disparaitre ! Organisez des à présent le requiem de cette monnaie coloniale ! Autre chose, ayez le courage de ne plus dire que les souffrances imposées aux peuples du Sahel sont les conséquences du djihadisme. Ces peuples souffrent du terrorisme créé et entretenu par le colonialisme occidental et qu’on veut masquer en le désignant par "djihadisme" !
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par Renault HÉLIE, 11 août 18:06Cher Messire Yol-Yolé, je ne réponds pas à quelqu’un qui invoque des "faits alternatifs". Si vous êtes de mauvaise foi, je peux vous comprendre, vous avez un agenda, vous faites ce qui convient à quelqu’un que je préfère ne pas connaïtre. Mais, si vous êtes assez naïf pour croire les contre-vérités que vous écrivîtes, laissez-moi m’inquiéter pour l’avenir de votre beau pays si méritant ; si jamais quelqu’un vous donne une fonction technique vitale pour le BF.
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par Bajazet, 31 juillet 22:06Chers amis du forum sur l’ECO de lefaso.net, je rappelle le proverbe bambara : « QUAND ON SAIT OÙ L’ON VA, ON A DÉJÀ FAIT LA MOITIÉ DU CHEMIN ». Or, la discussion a évoqué la Guinée-Conakry, j’ai donc posé des questions naïves à une AI. Bien entendu, les lecteurs pourront soumettre eux-mêmes ces questions et réponses à leurs AI pour vérifier les différences dans les réponses. Question à une AI : À propos de la Guinée-Conakry, elle n’est pas dans l’UEMOA, le franc CFA n’y a pas cours officiel. Les opérateurs économiques guinéens détiennent-ils des devises convertibles, euros, dollars, francs CFA ? Réponse de l’AI : Oui, de façon très directe et massive. Ce n’est d’ailleurs pas une simple rumeur, mais un mécanisme structurel indispensable au fonctionnement de l’économie guinéenne. Si le franc guinéen (GNF) est la monnaie officielle, il souffre historiquement d’une forte volatilité et de dévaluations récurrentes. En pratique, les acteurs économiques — du grand commerçant de Madina (le plus grand marché de Conakry) au petit importateur ou particulier — pratiquent massivement ce que les économistes appellent la substitution monétaire (ou « dollarisation/euroisation informelle »). 1. POURQUOI CETTE RÉTENTION DE DEVISES ? — Protection contre l’inflation et la dépréciation : Détenir du franc guinéen à long terme expose à une perte de pouvoir d’achat. Conserver des réserves physiques en dollars, euros ou francs CFA constitue une couverture naturelle (hedge) contre la dévaluation. — Dépendance aux importations : La Guinée importe une très grande partie de ses produits de consommation courante, de son matériel et de ses carburants. Pour passer commande au Nigéria, en Chine, en Europe ou au Sénégal voisin, les commerçants doivent payer en devises fortes ou en FCFA. — Méfiance envers le système bancaire : En raison de restrictions de change parfois imposées par la Banque centrale (BCRG) et de crises de liquidités chroniques dans les banques commerciales, les opérateurs préfèrent garder leurs liquidités en devises sous leur contrôle direct plutôt que dans un compte bancaire formel. 2. QUELLES DEVISES ET POUR QUELS USAGES ? Le « panier de devises » informel des Guinéens obéit à des logiques géographiques et commerciales très précises : — Le Franc CFA (XOF) : Pour les échanges transfrontaliers du quotidien. En raison des longues frontières terrestres de la Guinée avec six pays (dont quatre utilisent le FCFA : Sénégal, Mali, Côte d’Ivoire, Guinée-Bissau), le FCFA circule de main en main dans toutes les régions frontalières (Guinée Maritime, Haute-Guinée, Guinée Forestière) pour le commerce du bétail, des céréales et des produits maraîchers. — L’Euro (EUR) : Pour les échanges avec l’Europe, l’immobilier de haut standing à Conakry et la fuite vers la sécurité par la diaspora. — Le Dollar américain (USD) : Pour le commerce avec la Chine, la Turquie, Dubaï, etc. 3. COMMENT FONCTIONNE CE CIRCUIT SECRET ? Il ne s’agit pas d’un secret d’État enfoui dans des coffres introuvables, mais plutôt d’un système financier informel parallèle bien rodé : ( 1 ) Le marché informel du change : À Conakry et dans les grandes villes de province, un réseau très structuré de cambistes informels opère au vu et au su de tous. Ils proposent des taux souvent plus réactifs que le cours officiel de la banque centrale. ( 2 ) Le système Hawala : Pour effectuer des transferts internationaux sans passer par le système bancaire classique (soumis à des justificatifs et des commissions élevées), les commerçants s’appuient sur des réseaux de confiance qui compensent les flux financiers en devises à l’étranger. ( 3 ) La thésaurisation physique : Des montants considérables en espèces (CFA, euros, dollars) sont conservés hors du circuit bancaire traditionnel dans des coffres privés ou des réserves personnelles. En résumé, si la Guinée n’a jamais pu intégrer l’UEMOA, son économie réelle est profondément interconnectée et dépendante des devises étrangères et du franc CFA, que la population et les commerçants utilisent au quotidien comme monnaie de réserve et de transaction. Autre question à l’AI : Comment font les commerçants guinéens pour préparer le paiement de leur commande et acheter un camion de riz en Côte-d’Ivoire ou au Sénégal ? Réponse de l’AI : C’est une opération en 3 étapes clés basée sur la confiance et des réseaux très rodés : ( 1 ) Le change sur place : Le commerçant convertit ses Francs Guinéens (GNF) en Francs CFA à Conakry auprès des cambistes du marché Madina. ( 2 ) Le transfert sécurisé (sans transporter de cash) : Il utilise un système de compensation informel (Hawala). Il dépose l’argent à Conakry, et un correspondant local à Abidjan ou Dakar remet immédiatement la somme en CFA au vendeur de riz. ( 3 ) Le paiement et le chargement : Le fournisseur est payé (souvent un acompte à la commande, le solde à la livraison), le camion de 30 à 40 tonnes est chargé, et le transporteur prend la route. En clair : Pas de valise de billets sous le siège, tout passe par des réseaux de confiance ultra-rapides qui évitent les braquages et la bureaucratie bancaire. AUTRE QUESTION À L’AI : Pour 100 000 francs CFA, combien obtient-on de francs guinéens au change officiel, et combien au change informel ? Réponse de l’AI : Voici la comparaison directe pour 100 000 Francs CFA : 1. AU CHANGE OFFICIEL — Taux : Environ 15 GNF pour 1 XOF — Montant obtenu pour 100 000 Francs CFA : 1 500 000 Francs guinéens 2. AU CHANGE INFORMEL Sur le marché parallèle, le CFA est une devise très prisée par les commerçants, ce qui lui donne une surcote par rapport au cours bancaire officiel. — Taux : Environ 17 GNF pour 1 XOF — Montant obtenu pour 100 000 Francs CFA : 1 700 000 Francs guinéens EN RÉSUMÉ : Le franc guinéen d’aujourd’hui vaut environ 1/15e de ce qu’il valait en 1960. Les salaires des fonctionnaires en fin de carrière au Sénégal sont pratiquement le double de leurs équivalents en Guinée.
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par Samuel, 2 août 12:44Oui, et alors ? Qu’est-ce que vous voulez prouver par là ? Que les Guinéens vivent l’enfer ? Mais alors pourquoi maintenant qu’on leur donne l’occasion d’abandonner leur monnaie pour adhérer au paradis du CFA/ECO ils disent massivement NON !, de façon officielle et irrévocable ? Seraient-ils masochistes ? Cela fait 65 ans qu’ils ont leur propre monnaie, ont connu toutes sortes de difficultés, y compris une hyperinflation sciemment créée par la France qui a inondé leur pays de milliards de faux billets fabriqués à dessein, et pourtant ils s’accrochent alors qu’ils ont eu toutes sortes de gouvernements dont presque tous, y compris le présent gouvernement, étaient inféodés à la France. . Si vous voulez discuter avec les gens rédigez vous-même vos textes au lieu d’avoir recours à l’IA pour nous tromper et nous faire croire que c’est objectif alors qu’on peut faire dire à l’IA tout ce qu’on veut. Tout cela parce que vous voulez nous faire peur pour nous dissuader de prendre le chemin de notre liberté. Pour vous, il faut à tout prix que nous restions dans le "giron" de la France pour continuer à nous faire arnaquer...indéfiniment !, pendant que vous fabriquez des satellites et vivez en rentiers repus et arrogants avec nos richesses alors que nos enfants ne vont pas à l’école et crèvent de faim.
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par Bajazet, 2 août 07:13Bien chers amis burkinabè, j’ai admiré le travail de compilation du Camarade Kwiliga, car il permet de sortir du marigot boueux et bruyant des grenouilles bavardes et des caïmans au regard gluant. Eh bien, rebondissons puissamment sur cette idée constructive. Puisque certains invoquent la Guinée, qui serait un paradis africain de l’anti-impérialisme, je leur suggère la démarche facile suivante : 1 ) Poser à une AI des questions du genre suivant : « À propos de la Guinée-Conakry, elle n’est pas dans l’UEMOA, le franc CFA n’y a pas cours officiel. Les opérateurs économiques guinéens détiennent-ils des devises convertibles, euros, dollars, francs CFA ? » « Comment font les commerçants guinéens pour préparer le paiement de leur commande et acheter un camion de riz en Côte-d’Ivoire ou au Sénégal ? » « Pour 100 000 francs CFA, combien obtient-on de francs guinéens au change officiel, et combien au change informel ? ». « Comparée au dollar US (symbole $), quelle est la valeur du franc guinéen aujourd’hui par rapport à ce quelle était en 1960 ? » 2 ) Reposer les mêmes questions à d’autres AI. 3 ) Reposer les mêmes questions à des AI à propos du Ghana, du Nigeria, du Congo-Kinshasa-RDC, de la Tanzanie, du Kenya, de l’Éthiopie. Éviter les pays d’Asie, les archipels et les pays géologiquement très riches comme la RSA d’Afrique du Sud. 4 ) À la fin de votre démarche, faire une synthèse bien structurée et réfléchir. 5 ) Publier vos conclusions honnêtes dans Lefaso.net, que vous aiderez en lui attirant des lecteurs et donc de la publicité sonnante et trébuchante.
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par HA, 2 août 14:00Bajazet ou Renault HELIE, tout ça pour démontrer quoi ? La stabilité d’une monnaie coloniale que les Africains ne veulent plus ? Vous perdez votre temps dans ces démonstrations : infantilisation et condescendance, nous en avons marre !
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par Renault HÉLIE, 3 août 16:54L’adjectif "coloniale" apposé à cette monnaie est le résultat d’une MANIPULATION MENTALE ! Surtout que, depuis 1960, CFA signifiait "Communauté Financière Africaine". Vous pouviez en changer le nom depuis longtemps, mais décidez-vous entre Africains, bon sang de bonsoir ! Commencez déjà par en changer le nom après discussion entre vous autres, sinon vous donnez l’impression de ne pas savoir ce que vous voulez. La gestion de l’UEMOA est entièrement africaine depuis DES ANNÉES, combien de fois faudra-t-il le répéter ? Mais changer de monnaie ne vous oblige pas à choisir une monnaie catastrophique et inflationniste comme le Cedi ou le Naïra, car cela prive tout simplement votre État de pouvoir, de contrôle et d’impôts. En effet, dans les pays à monnaie faiblarde, les transactions se font en monnaies "sérieuses", elles échappent grandement à l’État.
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par Citoyen ordinaire, 2 août 16:07Je comprends les français et leurs valets locaux : ils vont bientôt perdre leurs privilèges et par conséquent, ils ne peuvent pas faire autre chose que de gueuler contre la disparition du franc français. Pour rappel le premier franc français a été créé le 5 Décembre 1360 par Jean III le Bon et est devenue la monnaie officielle en 1795. C’est Napoléon qui a créé le franc germinal en 1803. En 1960 est créé le nouveau franc et équivaut à 100 anciens francs. Ce n’est que le 17 Février 2002 que la France abandonne son franc et adopte l’Euro. Au regard de ce parcours, il est normal qu’un français ne veuille pas qu’on touche à son franc tout comme les anglais qui, après avoir goûté à l’Euro, sont revenus à leur libre Sterling car plusieurs monnaies des pays du Commonwealth y font référence ! La France rêve donc de garder son empire financier intact car il y a des gros enjeux autour ! Mais le monde tourne et ces français nostalgiques de leur franc CFA devront se résoudre à vivre sans lui ! Ils n’en ont pas pour longtemps d’ailleurs !
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par Renault HÉLIE, 2 août 20:09@ Samuel Messire Samuel et cher interlocuteur à propos de cette Afrique de l’Ouest qui me passionne, je suis bien triste pour vous, mais vos chiffres sont biaisés, comme la plupart de vos arguments ! Visiblement, vous êtes préprogrammé en usine pour prouver que la RCI est un enfer sur Terre et qu’elle est bien pire que la Guinée, l’Éthiopie, le Soudan et le Ghana. Sachez que votre principale source, Wikipedia, est notoirement infiltrée par des sbires du Golfe, ceux qui financent vos épouvantables jihadistes, Plus personne ne prend Wikipedia au sérieux en matière d’économie ni d’histoire du Tiers-Monde. Par exemple, vous avez affirmé que le Ghana est moins endetté que la RCI. Eh bien voici les chiffres de la dette par habitant pour 2024, d’après le très fiable site espagnol countryeconomy.com, basé sur des chiffres solides, entre autres ceux de la BM (banque Mondiale). Dette du Ghana par habitant en 2024 : 1734$ . PIB/habitant du Ghana par habitant en 2024 : 2419$ . Donc la dette par habitant du Ghana représente 8,6 mois de revenus. Dette de la RCI de Côte-d’Ivoire par habitant en 2024 : 1620$ . PIB/habitant de la RCI par habitant en 2024 : 2724 $ . Donc la dette par habitant de la RCI représente 7,1 mois de revenus. Et pourtant, vous avez le toupet d’affirmer que la RCI est plus endettée que la RCI ! Passons à la balance commerciale. Les deux pays cités sont en excédent commercial, tant mieux pour eux. L’excédent pour le Ghana RCI est de 1,38 milliards de $. L’excédent pour la RCI est de 2,15 milliards de $. Le Ghana, puissance géologique, exporte beaucoup plus d’or et d’hydrocarbures que la RCI alors que les exports de la RCI sont dus à l’agriculture, à l’agro-alimentaire et à l’industrie légère, ce qui est beaucoup plus sain et donne du travail à de nombreux immigrés sahéliens. Notons que les revenus géologiques de la RCI vont fortement augmenter les prochaines années, suite à des découvertes d’or et d’hydrocarbures. De toute façon, les Ouest-Africains ne se trompent pas, ils migrent massivement plus vers la RCI que vers le Ghana dont la monnaie faiblarde ne permet pas aussi facilement d’envoyer de l’argent à la famille restée au pays. Par exemple, pour 2020, le Ghana a reçu environ 500 000 immigrants et envoyé 1 million d’émigrants, solde migratoire d’environ 500 000 en faveur de l’émigration. Pour 2020, la RCI a reçu environ 2,55 millions d’immigrants et envoyé environ 1,15 million d’émigrants, solde migratoire d’environ 1,4 million en faveur de l’immigration en RCI. Autrement dit, il y a un mouvement massif de millions de Ouest-Subsahariens vers la RCI, mais pas du tout vers le Ghana, dont l’émigration dépasse l’immigration. Cela n’empêche pas que des Ivoiriens migrent vers l’Europe. La RCI n’est ni la Suède ni même la Pologne ... Ensuite, si vous traitez ADO (Ouattara) de sanguinaire, quel adjectif réserveriez-vous au régime algérien ou à Sékou TOURÉ ? ADO a magnifiquement surmonté une crise horrible face à un personnage ... qui voulait simplement massacrer et expulser tout métèque d’origine burkinabè ou sahélienne, autrement dit la moitié de la population ivoirienne ; vous trouvez ça sexy ? Sachez que, depuis l’indépendance en 1962, l’Algérie a tué plus de 10 fois plus d’opposants que le Général Pinochet de triste réputation. Vérifiez vite, vous verrez que ce que j’affirme est exact ! Vous pouvez être torturé et enfermé des années en Algérie juste pour un « like » sur Facebook qui dirait trop de bien du Maroc ou de la Tunisie, pays autrement plus vivables malgré leur manque de pétrole. L’Algérie aussi dépense beaucoup d’argent pour sa propagande ; par exemple, l’IDH de l’Algérie est assez bidon, car les algériens eux-même décampent par centaines de milliers d’Algérie sur des barcasses pourries au risque d’engraisser les requins et les crabes.... pour s’installer en Europe ; 200 000/an rien qu’en France, ce pays qui est censé être un enfer pour les ZArabes et les ZAfricains. L’Algérie, qui exportait de la boustifaille en 1962, du grain, de l’huile d’olive de haute qualité, est aujourd’hui incapable d’exporter ne serait-ce que 1 tonne d’oranges, 100 kg de macaronis et encore moins une boîte de 10 tournevis, contrairement à ses deux voisins Maroc et Tunisie, mieux industrialisés. Or, certains sites infiltrés vous présenteraient presque l’Algérie comme une sorte d’Allemagne ... Rien à faire, l’Algérie est un pays couvert d’ordures, qui a de longues pannes d’eau et d’électricité, soumis à un véritable pillage par corruption des colonels tortionnaires à moustaches et lunettes noires. Le Maroc et la Tunisie, dépourvus de pétrole, sont fichtrement plus faciles à vivre par leurs locaux que l’Algérie, allez-y voir sur place. Des gens comme vous présenteraient presque la Guinée de Sékou Touré comme une réussite, alors que ce pays initialement plus riche que la RCI de Côte-d’Ivoire se résumait tout simplement à un un camp de la mort sous Sékou le sanguinaire, l’horrible camp Boiro, des dizaines de milliers de guinéens exterminés. J’ai une connaissance guinéenne dont le grand-père, un peul, a tout simplement été pendu à un arbre de sa propre cour sous les yeux horrifiés de sa famille. Depuis 1960, aucun burkinabè n’a jamais connu un régime aussi brutal que celui de Sékou, aucun ! Vos lieutenants et capitaines burkinabè sont des infirmières suisses, de véritables anges bienfaiteurs comparés aux sbires de Sékou ou aux tortionnaires d’Algérie, et c’est tout à l’honneur du BF. PS : En prime, cher ami, introduire Singapour ou la Lituanie (pays de l’UE, très modernisée, bien plus vivable et bien plus riche que la Russie !) dans des comparaisons avec des pays subsahariens, bonjour l’arnaque. Certaines comparaisons sont tout simplement absurdes.
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3 août 05:25Mieux que vous, quelqu’un a dit du camp Boiro que ce fut le Auschwitz de l’Afrique... Une chose est sure, ce fut un camp de concentration terrible !
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par Samuel, 3 août 09:37MONSIEUR RENAULT HÉLIE, LA PREMIÈRE RÈGLE, DANS UNE DISCUTION SAINE, EST DE NE PAS FAIRE DIRE À SON INTERLOCUTEUR CE QU’IL N’A PAS DIT JUSTE PARCE QU’IL EST PLUS FACILE DE LE TERRASSER EN LUi FABRIQUANT UNE FAIBLE ARGUMENTATION. MON POST EST ENCORE CI-DESSUS ET CHACUN PEUT LE LIRE. JE N’AI NULLE PART AFFIRMÉ QUE LA RCI EST PLUS ENDETTÉE QUE LE GHANA. NULLE PART. SI VOUS DITES LE CONTRAIRE, DONNEZ-NOUS LA CITATION. J’ai juste affirmé que la Côte d’Ivoire est un pays pauvre très endetté. Et contrairement à ce que vous dites, j’ai ajouté que LE GHANA EST UN AUTRE PAYS PAUVRE TRÈS ENDETTÉ. Ce mensonge ne vous honore point Monsieur Renault Hélie. Je reviendrai plus tard sur le reste de votre argumentaire dans d’autres posts. En attendant, concédez au moins que vous ne vous êtes pas donné la peine de lire mon texte.
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par Renault HÉLIE, 3 août 17:04Mensonge ? Vous ne savez pas éviter l’insulte ? Prenez un verre d’au froide et relisez tous les textes avec plus de calme et de réflexion. En fait, j’essaye juste de vous donner des éléments d’information. Trop de gens racontent des choses fausses dans les maquis, sans prendre la peine de vérifier. Moi, j’essaye simplement de vous inciter à prendre le maximum de données sur les monnaies, avec réussites et catastrophes, avant de prendre des décisions. La RCI est un pays d’Afrique, donc il faut la comparer à des pays comparables, Ghana, Guinée, Kenya, Cameroun, Congo, pas à la Lituanie, à Singapour ou au Canada. Comme le Maroc, qu’on peut comparer à la Tunisie ou à l’Égypte, mais pas à l’Indonésie pétrolière et asiatique.
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par Renault HÉLIE, 3 août 19:29Samuel, et d’autres, j’ai l’impression que je vais terminer les intéressantes discussions sur ce site en étant plus panafricain que que les plus panafricains. Pour moi, comparer brutalement la RCI à la Lituanie, à Singapour et à la Corée du Sud est carrément injuste. Retraité bien au chaud dans ma zone euro, sachez que je ne suis pas concerné, et encore moins « vexé » (rires !) par un changement de monnaie ouest-africaine, vous êtes souverains pour choisir ; simplement, j’aimerais que ça se passe bien pour vous, car une certaine rigueur de vos comptes voltaïques, puis burkinabè, vous a aidé à passer certains moments difficiles. Comme j’ai beaucoup voyagé, j’ai vu l’affaiblissement de certaines nations dû à une gestion « n’importe comment » de leur monnaie devenue du « papier peint ». Je trouve que vos peuples, à commencer par le peuple burkinabè, ne méritent pas de souffrances inutiles, le jihadisme suffit déjà à lui tout seul. Donc, j’aimerais que vous décidiez EN CONNAISSANCE DE CAUSE, sans prendre de graves risques qui affaibliraient votre État. Plus vous aurez d’informations sur les réussites et les erreurs du passé, plus solides seront vos choix. Cependant, je me permets d’être hérissé par la croyance que « inflation = libération » et « stabilité monétaire = mal absolu ». Or cette croyance sévit un peu trop non seulement en Afrique, mais dans la Gauche française, et elle a fait du mal à la France entre 1981 et 2002 en poussant au recrutement de fonctionnaires excédentaires. La comparaison honnête entre Ghana et RCI, ainsi que la comparaison honnête entre les 2 Congos, deux comparaisons parfaitement pertinentes, démontrent de façon lumineuse qu’une mauvaise monnaie n’assure pas davantage valable sur le voisin à la monnaie sérieusement gérée. Le Ghana ne réussit pas mieux que la RCI, La Somalie ne réussit pas mieux que Djibouti, Madagascar ne réussit pas mieux que Maurice et Seychelles, et le Congo-RDC-Kinshasa, bourré de mines, se retrouve 3 fois plus pauvre que le Congo-Brazzaville. Les Congolais-Brazzaville sont submergés de migrants fuyant la pauvreté du Congo-Kinshasa, sans parler des horreurs des terroristes à la solde du Rwanda. Pour donner une illustration audacieuse, il est normal de changer une solide Toyota pour une nouvelle voiture indienne, encore faut-il vérifier la solidité du châssis et du moteur ! Le brillant de la peinture neuve, la beauté des hanches de la vendeuse et l’enivrant parfum des coussins ne suffisent pas pour décider d’un achat de voiture pour 10 ou 15 ans... et il ne faut pas oublier les qualités de la Toyota.
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par Samuel, 4 août 06:42Monsiur Renault HÉLIE, il y a beaucoup à dire sur le régime de Sékou Touré ou l’Algérie, mais nous ne sommes pas obligés de voir le mal là où vous voyez le mal, ou de comparer seulement ce qui pour vous est comparable. Nous ne sommes non plus obligés de prendre des leçons de vous.
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par Renault HÉLIE, 3 août 20:09@HA Messire HA, Vous ne tenez pas compte de l’apparition du nouveau Cedi, qui fut fixé à 10 000 anciens Cedi, ce n’était qu’un maquillage superficiel pour cacher l’incroyable faiblesse de Cedi depuis 30 ans. Votre démonstration repose sur un artifice comptable qui masque la réalité économique : la perte de valeur colossale subie par la monnaie ghanéenne face au franc CFA (XOF) et au dollar depuis 1995. En appliquant rétrospectivement la réforme monétaire de 2007 aux données de 1995, vous créez une illusion d’optique monétaire qui efface quatre zéros de l’histoire financière du Ghana. Voici les faits économiques et mathématiques rétablis : (1) L’illusion des « 253 GHS » de 1995 En 1995, le nouveau Cedi (GHS) n’existait pas. La monnaie en circulation était l’ancien Cedi (GHC). Pour obtenir 1 million de francs CFA en 1995, il ne fallait pas « 253 Cedi », mais environ 2,53 millions de Cedi (2 530 000 GHC). Présenter la valeur de 1995 sous le chiffre de 253 GHS est un anachronisme qui donne l’illusion trompeuse d’une monnaie forte à l’origine. (2) La réalité de la dépréciation : un facteur 80, pas une simple adaptation** En juillet 2007, la Banque du Ghana a supprimé 4 zéros (10 000 anciens GHC = 1 nouveau GHS) pour éviter de manipuler des coupures en millions pour des achats du quotidien, conséquence directe d’une inflation incontrôlée. Si l’on exprime la valeur de 2026 dans la monnaie d’origine pour mesurer la dépréciation réelle, vos 20 296 GHS actuels représentent en réalité 202,96 millions d’anciens Cedis (GHC). Pour acheter le même million de francs CFA, il fallait 2,53 millions de Cedis en 1995, contre près de 203 millions de Cedis aujourd’hui. La monnaie ghanéenne a donc vu sa valeur divisée par plus de 80 par rapport au franc CFA sur la période. (3) Le vrai bilan des 1 700 dollars : la dégradation du pouvoir d’achat interne Vous soulignez qu’avec 20 296 GHS en 2026, un Ghanéen dispose d’environ 1 735 USD, soit une somme comparable en devises aux 1 745 USD représentés par 2,53 millions de GHC en 1995. Mais cet argument se retourne contre votre thèse : En 1995, il suffisait d’épargner 2,53 millions de la monnaie nationale pour détenir ces 1 700 dollars. En 2026, il faut désormais accumuler 202,96 millions de cette même monnaie initiale pour obtenir la même contrevaleur internationale. La quantité de travail et de monnaie locale nécessaire pour acquérir la même valeur internationale a été multipliée par 80. L’épargnant ghanéen qui aurait gardé des Cedis locaux entre 1995 et 2026 aurait vu son capital s’effondrer de plus de 98 % en termes réels. (4) Une inflation récurrente maquillée en « souveraineté active » Présenter les dépréciations successives du Cedi comme une gestion active face à la « passivité » de la zone CFA relève d’une confusion entre souveraineté et stabilité. Les chiffres d’inflation que vous citez (59,5 % en 1995, 63,1 % en 2001, 38,1 % en 2023) ne sont pas les signes d’une régulation maîtrisée, mais les preuves d’une érosion permanente du pouvoir d’achat des citoyens ghanéens. L’obligation de recourir à des plans de soutien du FMI et de la Banque mondiale à répétition témoigne des limites de cette instabilité de la change. CONCLUSION Votre tableau et votre argumentation procèdent par réécriture statistique : en masquant la coupure de 2007, vous transformez une dévaluation de plus de 98 % en une hausse apparente de chiffres de 253 à 20 296. En réalité, le franc CFA a fait preuve d’une stabilité de pouvoir d’achat que le Cedi n’a jamais pu offrir à ses usagers sur ces trente dernières années. Je ne comprends pas que d’autres lecteurs n’aient pas remarqué votre oubli de ce facteur 10 000 camouflant l’incroyable chute de la monnaie ghanéenne entre 1995 et 2026.
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par HA, 6 août 10:45@Renault HELIE ou Bajazet ou Baal HAMMON où se trouve donc la fausseté de mes calculs ? J’ai simplement uniformisé les unités en GHS pour mieux observer la dépréciation du cedi ghanéen par rapport à l’ECO de 1995 à 2026, en GHS, en tenant compte, bien sûr, du fait qu’à partir de 2007, 1 GHS = 10 000 GHC ; pour me centrer sur votre conclusion analogique (voir commentaire plus haut). L’interprétation que vous faites de ces calculs me semble raisonnable, mais est-ce que les calculs sont faux ? Non , d’ailleurs, vous affirmez que la réalité de la dépréciation est un facteur 80. Je suis d’accord avec vous, mais comment avez-vous trouvé les 80 : c’est en uniformisant les unités du cedi ghanéen en GHS et en prenant 20296 GHS (2026) divisé par 253 GHS (1995, converti à partir de 2 530 000 GHC) que vous trouvez 80,221..... environ 80. Est-ce que les calculs sont faux ? Vous pouvez interpréter les données comme vous voulez, mais vous ne pouvez pas supposer que je fais de l’anachronisme sans même me demander comment j’interprète ça. Je reviens sur votre analogie et la voici : " Imaginez 2 frères ghanéens, tous deux infirmiers, qui auraient économisé 10 million de francs CFA en 1995. Ils travaillent dur pour une société suisse qui fabrique du cacao raffiné en poudre, ils s’occupent des ouvriers des plantations et usines. L’aîné a stocké en 1995 ses économies de 1 million CFA en billets de cedis ghanéens. Le cadet a stocké en 1995 ses économies de 1 million CFA en billets de francs CFA. Eh bien, en 2025, l’aîné pourrait à peine acheter un sac de riz. Le cadet, en 2025, peut acheter une maison en dur dans le village de ses parents.". Tout ça pour expliquer quoi ? : la dépréciation de la monnaie ghanéenne par rapport à l’ECO. Est-ce que je renie cette dépréciation ? Bien sûr que non, et les données que j’avais relevées sont évidentes. Mais votre conclusion analogique est limitée à la conversion de l’ECO en GHS et à la dépréciation du GHS par rapport à l’ECO dans le temps. Par contre, je vous pose ces questions : Que pouvait-on faire avec 1 million de XOF en 1995 et que peut-on faire avec 1 million de XOF en 2026 dans la zone CFA ? En 1995, un million de francs CFA (XOF) représentait une somme importante permettant d’acheter un terrain, d’acquérir une petite voiture d’occasion ou de financer un projet commercial. Mais en 2026, ce n’est plus possible avec 1 million de XOF (franc CFA). Par contre, vous pouvez lancer un petit commerce de détail, investir dans l’élevage ou l’agriculture, ou acheter des actions sur le marché financier régional. Que pouvait-on faire avec 253 GHS = 2 530 000 GHC en 1995 et que peut-on faire avec 20 296 GHS en 2026 au Ghana ? En 1995, avec 2 530 000 anciens cedis ghanéens (GHC), il était possible d’acheter une voiture d’occasion convenable, de financer une construction modeste ou de convertir cette somme en environ 1 745 dollars américains, compte tenu du taux de change moyen d’environ 1 449 GHC pour 1 USD. Mais en 2026, avec 20 296 cedi ghanéens (GHS), un Ghanéen dispose d’environ 1 735 USD ou de près de 1 million de francs CFA (XOF), ce qui représente l’équivalent de près de 3 ans de salaire minimum légal au Ghana. Cette somme permet de réaliser des investissements importants ou de couvrir de gros frais de la vie courante (achat d’un véhicule d’occasion, projet de commerce, frais de scolarité, épargne et investissement : acheter des bons du Trésor ghanéen ou placer l’argent sur un compte d’épargne pour générer des intérêts). En plus, les Ghanéens vivent mieux que la plupart des populations de la zone ECO à l’exception peut-être de la Côte d’Ivoire. On ne peut pas résumer l’histoire monétaire du Ghana à une simple « catastrophe » d’appauvrissement global par rapport à la zone ECO. Si le cedi a connu une forte dépréciation nominale (le facteur 80), l’économie ghanéenne a su maintenir des rendements, des taux d’intérêt et des opportunités d’investissement locaux (bons du Trésor, salaires indexés, dynamisme économique global) qui permettent à l’épargnant et au travailleur ghanéen de préserver une base de pouvoir d’achat tout à fait comparable, voire supérieure, à celle de plusieurs pays de la zone ECO.
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6 août 16:58Au fait HA, quel est l’objectif de tout ce brouhaha, de toutes ces démonstrations alambiquées ? Est-ce que ces gens veulent nous dire que nous ferions une grossière erreur en nous affranchissant de l’esclavage monétaire dans lequel la Fracce nous maintient depuis plus de 100 ans ? Nous dire que nous courrions un risque de dépréciation de la monnaie, d’effondrement de nos économies, d’instabilité monétaire, etc., et qu’à cause de ce "risque" qui reste hypothétique et non avéré, nous devrions refuser à nous affranchir, c’est comme l’esclave qui refuse de prendre la liberté qu’on vient de lui donner parce que cela supposerait désormais qu’il prenne des responsabilités, coure des risques pour devoir trouver à se nourrir au lieu de compter sur le maître pour sa pitance quotidienne. C’est un discours que nos parents et grands-parents ont connu au moment où ils prenaient leur indépendance et que les Français leur disaient : que ferez vous sans nous ? Vous ne saurez pas gérer un État indépendant. Vous courez à la catastrophe. Or, l’indépendance ne se négocie pas. Elle est inconditionnelle. Ce n’est pas juste parce que nous risquons des épisodes d’inflation que nous devons renoncer à notre souveraineté monétaire. Vous vous souvenez sans doute de la fameuse réplique de Sékou Touré : "Nous préférons la liberté dans la pauvreté....", ou plus prosaïquement de la fable du chien de ville et du chien de campagne : "Mais qu’est-ce que vous avez là au cou ?". "Oh ça, c’est la corde avec laquelle mon maître m’attache...". Ces gens ne semblent avoir aucun autre argument à part l’inflation. Mais si tel est le cas, pourquoi tous ces pays dans le monde (en fait la quasi-totalité des pays dans le monde) qui ont leur propre monnaie ne renoncent pas à leur souveraineté monétaire pour rejoindre la zone CFA et échapper à l’inflation ? On ne m’a pas toujours pas expliqué pourquoi l’Algérie, Madagascar, ,la Mauritanie, la Guinée, le Vietnam, la Tunisie et le Laos, qui étaient tous d’anciennes colonies françaises comme nous, et qui tous appartenaient à la zone franc en sont sortis, ne vivent en rien plus mal que nous ne demandent pourtant pas à adhérer à la zone CFA pour échapper à l’inflation. Pourquoi toutes les anciennes colonies britanniques sans exception, deux fois plus nombreuses que les anciennes colonies françaises, qui ont chacune crée leur monnaie indépente, distincte et séparée, ne demandent pourtant pas à rejoindre la zone CFA ? Pourtant tous ces pays connaissent aussi, de temps en temps, une dépréciation de leur monnaie, l’inflation et l’instabilité monétaire ? Pourquoi continuent-ils à s’accrocher à leur souveraineté toutes ces calamités. Sont-ils desaso histes ou serait-ce qu’on nous prend juste pour des démeurés ?
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par kwiliga, 7 août 10:51Just do it ! We’re spinning our wheels. Du coup, j’ai demandé à une IA (comme tout le monde aujourd’hui : L’Eco est un projet de monnaie unique porté par la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) pour remplacer le franc CFA et unifier les devises de la région. Envisagé dès 2009, son lancement a été maintes fois repoussé, et un déploiement progressif est planifié pour 2027.... Origines et Premières Étapes (2000-2019)2000 : Création de la Zone monétaire ouest-africaine (ZMOA) par des pays non-utilisateurs du franc CFA (Nigeria, Ghana, Guinée, Gambie, Sierra Leone), d’où émerge le nom d’« Eco ».Décembre 2009 : La CEDEAO formalise l’idée d’une monnaie unique pour toute la région. Décembre 2019 : Annonce politique majeure d’une réforme du franc CFA dans l’UEMOA, prévoyant de le rebaptiser « Eco » avec la fin de la centralisation des réserves en France. Blocages et Report à 2027. 2021-2023 : Tenue d’états généraux et ralentissement dû aux divergences macroéconomiques et aux coups d’État dans plusieurs pays du Sahel. Juillet 2026 : Lors du sommet de la CEDEAO en Sierra Leone, les dirigeants confirment une approche progressive pour 2027, limitée aux pays respectant les critères de convergence, tandis que des pays comme la Guinée optent pour la conservation de leur propre monnaie souveraine.................................................... Critères de convergence macroéconomique : 1. Les critères de premier rang (primaires)Ces quatre indicateurs sont éliminatoires et visent à stabiliser l’économie globale avant toute adhésion :- Inflation : Maintenir un taux d’inflation inférieur à 10 % (à un chiffre) en fin d’année. - Déficit budgétaire : Plafonner le déficit public à un maximum de 4 % du PIB. - Financement par la Banque Centrale : Limiter le financement du déficit par la banque centrale nationale à 10 % maximum des recettes fiscales de l’année précédente. - Réserves de change : Disposer de réserves extérieures brutes garantissant au moins 3 mois de couverture des importations... 2. Les critères de second rang (secondaires). Ces deux indicateurs complémentaires renforcent la viabilité financière de chaque État sur le long terme : Dette publique : - Maintenir un ratio d’endettement public inférieur à 70 % du PIB. Stabilité des taux : Limiter la volatilité et assurer la stabilité du taux de change nominal....... Et pour ceux qui croient encore les activistes panafriputschistes sur les réseaux sociaux : Non, la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) ne centralise plus 50 % de ses réserves de change auprès du Trésor français. Cette obligation a pris fin officiellement avec la fermeture du compte d’opérations dans le cadre de la réforme de la zone UEMOA adoptée en 2019 et mise en œuvre par la Banque de France. Fin de la centralisation pour la BCEAO. Le compte d’opérations est fermé. La règle des 50 % n’existe plus. La BCEAO gère désormais la totalité de ses avoirs en devises. Et du coup : La BCEAO gère de manière autonome l’intégralité de ses avoirs en devises depuis la suppression du dépôt obligatoire de 50 % au Trésor français actée dans la réforme de la zone UEMOA. Cela a renforcé la souveraineté monétaire et la diversification des placements, mais a aussi complexifié la gestion des rendements face aux marchés internationaux. - 1. Avantages de la gestion intégrale : Souveraineté accrue : Fin du symbole politique du compte d’opérations centralisé en France. Diversification des actifs : Liberté totale de placement sur les marchés internationaux en respectant les critères de sécurité et de liquidité. Résilience renforcée : Meilleure capacité d’absorption des chocs externes pour défendre la monnaie régionale. 2. Inconvénients et limites : Coût d’opportunité : Des rendements parfois inférieurs selon les fluctuations des marchés par rapport aux garanties ou taux historiques du Trésor.... Exposition aux risques de marché : Gestion directe des risques de change et de taux d’intérêt mondiaux par les équipes de la BCEAO...
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par HA, 7 août 11:14Effectivement, l’objectif de toute cette démonstration est de mettre en évidence la stabilité de la monnaie coloniale qu’est le CFA = ECO, arrimée à l’Euro, et l’instabilité des autres alternatives, soumises à des processus inflationnistes non contrôlés. La crédibilité et l’indépendance des banques centrales (mandat de stabilité des prix, ancrage des anticipations) ; la profondeur et la puissance des marchés financiers ; la structure productive (accès à des chaînes d’approvisionnement en amont et en aval, flexibilité et productivité des économies) ; la discipline budgétaire relative et la profondeur de la dette (économies adossées à une fiscalité solide) sont plus ou moins des déterminants de la stabilité monétaire. Comme toujours, les leaders français ne pensent même pas que les États africains soient capables de se prendre en charge par eux-mêmes (infantilisation, condescendance et contrôle des paramètres fondamentaux comme le militaire et l’économie obligent). Mais qu’est-ce qui nous étonne encore dans leurs démarches ? Toute l’architecture du modèle France-Afrique est arrivée à bout de souffle. La France-Afrique prône la stabilité de sa monnaie coloniale, mais son modèle génère en lui-même des exceptions critiques (coups d’État, rébellion, semi-démocratie avec des attracteurs chaotiques comme le terrorisme). Dans la chaîne d’approvisionnement (processus de commande, d’achat et de flux de marchandises), la monnaie et les flux financiers jouent un rôle central et multidimensionnel : 1. Le règlement des transactions et le pouvoir d’achat : la monnaie matérialise la contrepartie financière des flux physiques de biens et de services. Elle permet de valider les bons de commande émis vers l’amont (Upstream : manufactures) et de régler les livraisons reçues (Downstream : consommateurs). 2. Le carburant de la fonction "achat" : l’acte d’achat est indissociable de l’échange monétaire pour acquérir les matières premières, les composants ou les produits finis nécessaires au renouvellement de l’inventaire (Inventory). 3. L’évaluation des coûts et la gestion des risques : dans un contexte de chaînes d’approvisionnement, la monnaie (et l’exposition aux taux de change) déterminent la rentabilité des flux aval (Downstream) et amont (Upstream), influençant directement les marges et les décisions stratégiques des gouvernants et des acteurs économiques. Quel est notre niveau de prise de risque pour s’affranchir de cette tutelle monétaire : risk-prone ou risk-averse ?
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par Renault HÉLIE, 7 août 20:42Si c’est moi que vous visez, non, moi je pense qu’un véritable ECO vraiment ouest-africain devrait être arrimé à un panier de devises internationales tout en contenant fermement l’inflation. Par exemple, débuter avec 90% pour l’euro € et 10 % pour le dollar $, puis 80%€-20%$, jusqu’à atteindre la répartition correspondant au stock* effectif de devises du nouvel ensemble monétaire ouest-africain. Si, par exemple, votre nouvel ECO démarre à 1,5€-1,60$, on s’en moque, pourvu que cette parité ne chute pas trop vite dans le temps, ce qui signifierait que l’inflation globale serait tenue d’une main ferme... jusque ce qu’un jour, l’ensemble ouest-africain ait moins besoin d’importations qu’aujourd’hui, ce qui est loin d’être le cas aujourd’hui. Quand un groupe de pays dépend moins des importations, tout est plus facile. Donc, SOYEZ TOUS SANKARISTES, AUGMENTEZ VOTRE PRODUCTION ALIMENTAIRE ET LE COMMERCE INTERAFRICAIN. Elle est pas belle, ma conclusion ?
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par kwiliga, 8 août 09:18Bonjour camarade Ha, mais pourquoi donc évoquer "la stabilité de la monnaie coloniale qu’est le CFA = ECO, arrimée à l’Euro", puisque l’ECO ne sera arrimé ni à l’€uro, ni au Dollar. C’est clairement indiqué dans les textes. "Le déploiement de la monnaie ECO a été planifié en deux phases. Premièrement, les États membres de la zone monétaire ouest-africaine (WAM-) – comprenant la Gambie, le Ghana, la Guinée, le Libéria, le Nigeria et la Sierra Leone – ont été adoptés par l’OCE. Dans la deuxième phase, l’OCE fusionnera avec le franc CFA, monnaie actuellement utilisée par les huit pays francophones d’Afrique de l’Ouest au sein de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA). Cette transition a été conçue pour accorder aux pays de l’UEMOA une totale indépendance fiscale et monétaire vis-à-vis de la France tout en favorisant une intégration économique régionale plus profonde au sein de la CEDEAO." Tout cela semble fort bien réfléchi, tandis que de notre côté, le Dr Boukary NEBIÉ, enseignant chercheur et membre de l’Institut des peuples noirs- Farafina, fais le bilan de l’AN II de l’AES... Ce qui me laisse dubitatif...
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par HA, 8 août 14:09Cher Kwiliga, Je fais confiance à mes propres jugements qu’à l’IA. Qui t’a dit que "l’ECO ne sera arrimé ni à l’€uro..." ? En 2027, je ne pense pas que l’ECO imaginé par la CEDEAO a son debut (mai 1983 à Conakry) verra le jour. Quand tu refais l’histoire de l’ECO depuis sa première idée en mai 1983 à Conakry (Guinée) jusqu’au sommet de Lungi (Serra Léonne) en 2026, en passant par la fracture en 2000 à Accra (ZMAO versus UEMOA), l’annonce du president Allassane Ouattara devant son hôte Emmanuel Macron le 21 Decembre 2019 à Abidjan et aussi les 5 exigences du Nigeria et Ghana non negociables en janvier 2020 avant toute adhesion à la monnaie unique, il y a beaucoup d’ambiguité que le sommet de Lungi 2026 n’a pas levé malgré l’annonce en grand pompe de la date de 2027 confiée à Allassane Ouattara. Je n’arrive pas à comprendre pourquoi certains se refusent à ce qu’on qualifie le CFA = ECO de monnaie coloniale ? Or pourtant c’est très évident : Pourqoui 1 euro = 655,957 frs CFA = 655,957 ECO ? Est ce que la valeur de 1 euro pour 655,957 ECO est le fruit du hasard ou d’une fluctuation des marchés financiers ? Avant l’arrivée de l’euro, le franc CFA était rattaché à une autre monnaie : le franc français (FF) dont 1 FF était 50 CFA. Le 12 janvier 1994, une dévaluation majeure de 50 % a été appliquée au CFA pour redynamiser les économies locales face à la crise dont nous etions étrangers (qui etaient les gagnants et les perdants de cette dévaluation ?). La parité est alors passée à 1 FF = 100 CFA. Lorsque la France ainsi que 11 pays européens ont adopté l’euro en 1999-2001 après 30 ans depuis sa première initiation, les monnaies nationales ont été converties dans la nouvelle monnaie unique selon des taux irrévocables fixés par le Conseil de l’Union européenne (Franc français (FRF) : 6,55957 FRF ; Mark allemand (DEM) : 1,95583 DEM ; Lire italienne (ITL) : 1 936,27 ITL ; Peseta espagnole (ESP) : 166,386 ESP ; Florin néerlandais (NLG) : 2,20371 NLG ; Franc belge (BEF) : 40,3399 BEF ; Franc luxembourgeois (LUF) : 40,3399 LUF ; Escudo portugais (PTE) : 200,482 PTE ; Schilling autrichien (ATS) : 13,7603 ATS ; Livre irlandaise (IEP) : 0,787564 IEP ; Mark finlandais (FIM) : 5,94573 FIM ; Drachme grecque (GRD, 2001) : 340,750 GRD). Pour la France, la valeur de conversion officielle a été fixée à : 1 euro = 6,55957 FF. Comme le CFA était déjà indexé sur le franc français au taux fixe de 1 franc français = 100 francs CFA, il a suffi de multiplier la valeur de l’euro en francs français par 100 lors de la création de l’euro le 1er janvier 1999. Donc 1 euro = 655,957 frs CFA = 655,957 ECO. Pourquoi 1 euro n’est pas égal à 594,573 frs CFA (Finlande) ou encore 195, 583 frs CFA (Allemagne) ?
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par Bajazet, 7 août 16:48Chers amis burkinabè, J’ai été passionné par le débat, que je suis souvent le soir sur mes aires d’autoroute. J’aimerais que l’un de vous fasse une belle synthèse des arguments echangés. Pourquoi pas avec plusieurs AI ? Il suffirait de demander une synthèse de toutes les interventions du forum, qu’elle soient révolutionnaires ou plus conservatrices. L’essentiel est que vous preniez les bonnes décisions et évitiez les mauvaises sur de fausses informations, des fantasmes sur la monnaie qui pourraient donner de véritables cauchemars économiques ... comme il est arrivé souventes fois en Afrique avec des monnaies qui ont viré en crottes de phacochère diarrhéeux (ça, c’est pas de l’AI, c’est du Bajazet !). Il a été rappelé plusieurs fois que la gestion du Franc CFA par l’UEMOA est totalement africaine depuis plusieurs années, contrairement à une fausse propagande qui omet les grandes réformes effectuées depuis 10 ans. À vous de négocier une belle transition vers une nouvelle monnaie (avec un nom innovant ... qui claque au vent comme un étendard victorieux), une monnaie digne et solide qui tienne debout, qui inclue le mammouth nigerian et le buffle ghanéen, et qui serait adossée fermement à un panier de devises sérieuses et convertibles (sans oublier le bon vieil or des ancêtres). Je sais bien que vous n’êtes pas toujours d’accord entre Africains de l’Ouest, mais peut-être le serez-vous à nouveau ? Personnellement, et « IN PETTO », j’aimerais qu’après un triomphe militaire sur le serpent djihadiste, tels Saint Michel terrassant le dragon, vos héros vainqueurs soient remerciés par une élection démocratique réussie. Voilà qui leur donnerait un grand prestige « gaullien » pour réussir vos transitions économiques et monétaires. Vous savez quoi ? Malgré les noms d’oiseaux qui volent parfois, nous autres « méchants impérialistes » aimons bien les Burkinabè, nous aimerions vous voir triompher d’une adversité injuste que vous ne méritez pas.
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par Samuel, 8 août 11:31Si tel est le cas Monsieur Bajazet, si cette affection que vous avez pour nous est sincère, le premier service que vous pourrez nous rendre serait de nous lâcher les baskets. Nous, on ne demande que ça, car la sortie du franc CFA n’aura de sens que si nous mettons fin, de façon totale et définitive, à tout "accord de coopération monétaire" avec la France. Nous ne voulons d’aucune interférence de la France dans nos affaires monétaires. Pas d’arrimage à l’Euro. Pas de garantie. Pas de réserves de change déposées au Trésor français. Pas de fabrication de notre monnaie. Et surtout, surtout plus de *franc". Nous ne sommes pas des Francs et n’avons rien à voir avec vos tribus fondatrices. Vous avouerez quand même Monsieur Bajazet, que "franc" ça fait quand même un peu ridicule sous nos tropiques. Mais j’ai bien peur que votre voeu et le mien ne soient jamais exaucés de sitôt. La France ne cassera jamais la branche sur laquelle elle est assise. C’est à nous de la casser.
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par Yol-Yolé, 8 août 15:18Franchement, on dirait qu’il y a un certains de forumistes qui risquent de piquer une crise cardiaque le jour où ils apprendront que le FCFA est mort ! Je ne comprends pas leur acharnement à vouloir faire croire que c’est eux seuls qui savent ce qui est bien pour l’Afrique ! S’ils peuvent bien économiser leur énergie pour les funérailles du FCA, ce serait plus sage. Sinon, c’est eux qui risquent de commencer à économiser pour leurs propres obsèques car bientôt le CFA va mourir et si eux ne peuvent pas vivre sans le CFA, c’est la mort subite ou la mort à petit feu qui les attend ! Nos condoléances, Mrs les tuteurs du CFA !
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par kwiliga, 9 août 08:47Bonjour camarade Yol-Yolé, Chantez donc Glory Alléluia, car il semble bien que le Franc cfa soit à l’agonie... Enfin, en ce qui concerne les pays de la CEDEAO. Et si 2027 ne voit que les pays réunissant les critères convergences accéder à l’Eco, même si dans un premier temps, cette monnaie n’était que scripturale,... nul doute que nous vivons les derniers temps du cfa,... pour les pays de la CEDEAO... Concernant ceux de l’AES, par contre, toutes les hypothèses sont autorisées... Ce qui parait assez paradoxal, alors que nous sommes les premiers à clamer notre souveraineté...
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par Bajazet, 9 août 15:47Oui, bien cher Kwiliga, ce serait super-rigolo ! Les États côtiers réussissant enfin à sortir du satané CFA en sautant avec l’audace de la panthère vers une nouvelle monnaie, l’ECO ou tout autre nom qu’on voudra bien lui coller, Wakandax, Cauri, WAX, Sankafrix, Africax, Samoryx, N’Krumanax, cette nouvelle monnaie ouest-africaine étant basée sur un solide panier de devises composé avec amour, et les pays de l’AES s’accrochant au franc CFA comme une puce qui ne veut pas changer de hyène. C’est fou ce qu’on s’amuse sur ce stimulant forum ! Et maintenant, un peu de surréalisme pour arracher un sourire à Pfff : Questions aux grands zoologues : 1) Les hyènes ont-elles des puces ? Comment donc font les japonais pour que leur monnaie n’attrape pas de puces ? 2) Les panthères noires sont-elles plus libres que les léopards achetés, euh, pardon, tachetés ? 3) Les cygnes noirs sont-ils plus positifs que des cygnes blancs ? (vieille blague de prépa-maths).
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par Yol-Yolé, 9 août 18:26Mais rassure-toi car les pays de l’AES ne sont pas inactifs sur la question. Comme on le dit souvent chez nous :"ceux qui se terrent ne savent pas que nous couchés dans leur cachette depuis longtemps et nous les observons dans moindres faits et gestes". La France et ses pays satellites de la CEDEAO ont espéré voir l’AES se précipiter pour lancer sa monnaie afin qu’il l’a saborde avec une seconde Opération Persil no2, comme du temps de la Guinée de Sékou Touré. Quand la CEDEAO aura lancé l’ECO, elle constatera, les peuples constateront ce que l’AES a conçu et produit en terme de monnaie ! Le fait d’annoncer l’ECO pour 2027 est une bonne chose pour tout le monde et chaque camp sait à quoi s’en tenir !
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par kwiliga, 10 août 07:57Bonjour camarade Yol-Yolé, Merci beaucoup de me rassurer. N’étant pas dans le secret des Dieux et ne disposant que des informations du "Vulgum populus", je commençais à m’inquiéter de l’avancée de notre monnaie AES, tandis que je constate que d’autres semblent proches de sortir du cfa. Mais comme vous semblez détenir certaines informations secrètes, me voilà maintenant tranquillisé : nous ne souffrirons pas du ridicule d’utiliser la monnaie symbole de l’impérialisme tant décrié, tandis que nos voisins s’en seront débarrassé... Merci encore de délivrer ici vos secrets, tout en conservant un voile de mystère... Oserais-je vous demander le nom de cette nouvelle monnaie, où elle sera fabriquée, sur quoi sera-t-elle appuyée...? Mais peut-être ne pouvez-vous le révéler aux ignorants qui fréquentent ce forum...?
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par Yol-Yolé, 10 août 21:26Vous me faites rire "Grand Camarade" Kwilga ! Il ne s’agit pas de satisfaire la curiosité des "éventuels ignorants" ! Cela relève de ce que tu sais mieux que quiconque : on sait que les réseaux sont activés depuis longtemps et comme les "vos" occidentaux ont toujours pris les africains pour des idiots de première catégorie, vous n’aurez pas plus d’informations avant l’annonce officielle par les autorités compétentes. Cependant,. je puis vous dire que la nouvelle monnaie sera imprimée en France. Si ça peut guérir certains de leurs cancers au dernier stade, ils peuvent aussi rêver de voir cette nouvelle monnaie être imprimée sur la "Place Rouge de Moscou" ! Ces seules informations devraient être suffisantes pour eux, à cette étape !
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par kwiliga, 11 août 17:58Bonjour camarade Yol-Yolé, votre post fleure bon le complotisme secret, dissimulé dans une mystérieuse conjuration conspirationniste... La seule chose que vous dites clairement c’est : "la nouvelle monnaie sera imprimée en France", ce qui parait pour le moins paradoxal avec nos objectifs de souveraineté...?
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par Renault HÉLIE, 10 août 08:43Si jamais il y a "sabordage" d’une monnaie de l’AES, sachez qu’il viendra en priorité, premièrement, d’un éventuel laxisme budgétaire de Mali ou du Niger, peu connus pour leur rigueur financière, contrairement au BF, bien noté ; deuxièmement de vos opérateurs privés (informels ou pas) si jamais leur confiance en cette nouvelle monnaie s’effiloche, ce qui les conduirait à se mettre à l’abri en stockant des devises internationales. C’est ce dernier point, perte de confiance des opérateurs privés, qu’il faut le plus craindre, car les transactions en monnaies internationales échappent très vite au fisc du BF et à vos banques nationales, le cas de la Guinée et du Nigeria depuis 30 ans sont bien connus.
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par Bajazet, 9 août 15:43Pourquoi ne pas ouvrir un grand concours interafricain pour le futur nom de votre monnaie ouest-africaine ? Au passage : – La monnaie de la Turquie de l’Égypte et du Liban est la Lira ou livre, mot d’origine romano-latine – La monnaie du Maroc est le Dirham, terme qui est la transcription de drachme, monnaie grecque. – La monnaie de la Mauritanie est l’Ouguiya, mot qui vient du latin Uncia-Once. – La monnaie de l’Algérie, Tunisie et Libye est le Dinar, transcription du latin Denarius, Denier. – La monnaie US est le Dollar, transcription du « Thaler », du nom germanique d’une ville tchèque Joachimsthal. – La monnaie séoudienne est le Riyal, transcription de « real », ancienne monnaie espagnole
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par Samuel, 10 août 09:46Bonjour, Monsieur Bajazet. Vous voulez sans doute nous faire tirer, d’une constatation qui est vraie, une conclusion fausse. Je dirais même deux conclusions fausses : à savoir que puisque que certains noms de monnaies africaines sont d’origine étrangère et particulièrement européenne, nous devrions peut-être : 1. garder le nom "franc" parce que cela ne prêterait à aucune conséquence, d’autres États le faisant déjà. Or, en termes de souveraineté, le nom de la monnaie qui circule chaque matin dans toutes les mains, qui est répété des milliers de fois en une journée est profondément ancré dans les esprits comme accompagnant l’identité même de la nation. Le nom de la monnaie n’est donc pas neutre et a une importance symbolique majeure. Ce n’est pas pour rien que les Français ont choisi pour nom de leur monnaie le mot "franc", les Francs étant, dans leur imaginaire, la (ou les) tribu fondatrice(s) du pays appelé France, bien que les Français aujourd’hui aie y peu à voir les Francs, tribus germaniques. De même, il ne serait pas indifférent pour nous de choisir pour nom de notre monnaie un nom authentiquement africain, autochtone, et symbolique de notre identité. Le nom "franc" utilisé actuellement pour notre monnaie est la manifestation même de notre soumission et de notre domination et la France l’a choisi à dessein pour nous pour accentuer chez nous le sens du déracinement et d’absence d’identité propre. Il est totalement honteux et ridicule que nous continuions à utiliser un nom de monnaie choisi pour nous par nos oppresseurs multiséculaires. Nous débarrasser de ce nom et créer notre propre monnaie avec un nom ancré dans nos valeurs et symbolisant notre identité, marquera une rupture avec la domination néocoloniale. Ce sera le signe que nous avons repris l’initiative historique. Les Libanais, Égyptiens et autres ont fait ce qu’ils ont fait. Ça les regarde. Nous n’avons aucune obligation de faire comme eux. 2. La deuxième fausse conclusion que vous voulez peut-être nous faire tirer de cette constatation qui est vraie, c’est sans doute que nous n’aurions pas, ou ne pourrions pas trouver de nom authentiquement africain ou sahélien pour notre monnaie. Or, cela est faux parce qu’on peut parfaitement vous retourner l’argument que vous avez utilisé ci-dessus : à savoir que si certaines monnaies africaines portent des noms d’origine étrangère, il existe bien d’autres monnaies africaines au nom proprement et authentiquement africain. Nous qui réfléchissons et débattons sur ces questions depuis des décennies en connaissons de nombreux. A commencer par nos voisins ghanéens dont le cedi est un nom d’origine akan et signifie "cauri" en langue twi/akan. On peut citer aussi le lilangeni, la monnaie de l’Eswatini, qui en siswati signifie "lignée, ancêtres". Ou encore le kwacha de Zambie qui signifie "brillant, lumineux". Mais aussi le birr éthiopien qui signifie ’’argent’’ = ( le métal) en amharique. Il y a aussi le Pula du Botswana,ana ( pluie, bénédiction, prospérité en setswana) et l’iraimbilanja (poids de fer) de Madagascar, etc. On peut en trouver dans toutes nos langues locales avec des niveaux d’authenticité qui varient. Et puis, de toutes les façons, nous ne sommes pas obligés d’utiliser un nom qui existe déjà. Nous pouvons créer un nom selon des critères conformes à nos valeurs, identité et attentes.
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par Samuel, 10 août 11:42Apparemment, il y a un amalgame qui est sciemment entretenu sur ce site par certains forumistes, entre, d’une part, l’ECO DE LA CEDEAO, projet de monnaie sans "garantie" de la France et au régime flottant ou sous panier de de devises, et, d’autre part, l’ECO DE MACRON ET OUATTARA, projet de monnaie qui n’est qu’un changement de nom du franc CFA et qui résultera de la signature d’un "accord de coopération monétaire’’ avec la France, qui sera ’’garantie’’ par la France et qui sera toujours arrimée à l’Euro, fabriquée en France et contrôlée par la France. Il y a un tour de passe-passe sèmantique qui consiste à faire passer ces deux monnaies très différentes l’une pour l’autre. Ainsi par exemple Kwiliga nous cite les textes de la CEDEAO qui stipulent que l’ECO ne sera plus arrimée à l’EURO, mais il omet de nous dire que le projet de la CEDEAO n’est pas le projet de Macron et Ouattara qui reconduisent juste le franc CFA sous un nouveau nom. RIEN, ABSOLUMENT RIEN N’AURA CHANGÉ À PART CE NOM. C’est justement ce que refusent le Ghana, le Nigéria, la Guinée et quelques autres pays. Ne nous laissons pas distraire et manipuler. 1. Aucun "accord de coopération monétaire’’ avec la France. 2. Pas de "garantie" de la France. 3. Pas d’arrimage à l’Euro. 4. Une monnaie avec un nom authentiquement de chez nous, choisi par nous et symbolisant notre identité et nos valeurs morales et culturelles.
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par Renault HÉLIE, 10 août 17:16Il me semble que oui, les issues seraient très différentes si ni le Ghana ni Nigeria ne se mettent pas au niveau pour adhérer à un projet commun solide. En effet, comme je l’ai déjà écrit, les enjeux sont très difficiles pour ces deux pays qui ont mené des politiques monétaires très faibles depuis 30 ans. Passer d’une politique "Dollarisation des milieux d’affaires et monnaie à effondrement continu Cedi-Naïra pour les pauvres" à une inflation contrôlée, c’est pas facile.
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par Samuel, 11 août 08:55Monsieur Renault Hélie, Pourquoi est-ce que vous ne prenez pour exemples que le Nigéria et le Ghana, qui se portent de toutes les façons mieux que la plupart de nos pays dans tous les classements en termes d’indice de développement, IDH, classeme t réalisé par le Programme des Nations Unies et seul classement qui, en réalité, compte en matière de développement humain ? Nous devons donc nous fier à vos élucubrations et manipulations sur l’inflation et l’instabilité monétaire au lieu de croire ce que nous dit le PNUD ? Que nous dit le PNUD au sujet du développement humain entre le Ghana et les pays de l’UEMOA, Monsieur Renault Hélie ET CE, MALGRÉ L’INFLATION ? Oui, pourquoi vous ne nous parlez que du Ghana et du Nigéria ? ET TOUS CES AUTRES PAYS DANS LE MONDE (EN FAIT LA QUASI-TOTALITÉ DES PAYS DU MONDE) QUI ONT AUSSI LEUR ROPRE MONNAIE, DIFFÉRENTE, SÉPARÉE ET DISTINCTE ? CROULENT-ILS TOUS SOUS L’INFLATION FAUTE D’APPARTENIR À L’UMOA ? POURQUOI ALORS N’ABANDONNENT-ILS PAS LEUR SOUVERAINETÉ MONÉTAIRE POUR REJOINDRE LE.FRANC CFA SI TANT EST QUE L’INFLATION LES DÉCIME ? Pourquoi le Ghana et le Nigéria refusent d’abandonner leur monnaie souveraine pour rejoindre le franc CFA/ECO malgré l’inflation ? Sont-ils masochistes et préfèrent-ils continuer à être rongés par l’inflation ? Est-ce parce que les milliers d’experts qu’ils ont en savent moins que vous en matière de finance et d’inflation ? Vous croyez en savoir plus qu’eux sur les effets de l’inflation sur le pouvoir d’achat des populations ? Ou bien est-ce tout simplement parce que vous nous prends pour des démeurés ?
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par Renault HÉLIE, 11 août 13:38Je vous ai bien expliqué qu’il n’est pas facile de sortir d’une économie duale "dollarisation des milieux d’affaires avec monnaie catastrophique pour le bas peuple". Car ce que vous vantez comme "monnaies souveraines" sont souvent des monnaies fictives réservées aux pauvres, sachant que la plupart des affaires sérieuses se traitent en solides devises internationales convertibles, €, £, $ ou même francs CFA. Ainsi, si vous êtes un industriel Nigérian, éthiopien ou congolais-Kinshasa, désirant commander 20 pelleteuses neuves chinoises ou allemandes, il faut trouver un moyen de payer en devises sérieuses ; conséquence : beaucoup de transactions échappent à l’impôt de l’État et aux banques locales, ce qui affaiblit l’État national. Quant à l’IDH de Nigeria, laissez-moi rire ! L’IDH est un très mauvais indice qui ne tient pas compte de la qualité de vie réelle du pays.
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par Samuel, 12 août 06:47"Monnaïe fictive" ? Toute monnaie souveraine est donc une monnaie fictive, sauf le franc CFA qui ne serait pas une monnaie fictive ? Il suffit donc qu’une monnaie soit souveraine pour être fictive ? Dans ce cas, et puisque nous avons au moins 90% des monnaies dans le monde qui sont différentes, séparées, distinctes et souveraines, cela veut-il dire que 90% des monnaies dans le monde nde sont fictives ? Est-ce que vous voyez bien les implications de votre raisonnement, Monsieur Renault Hélie ? Si vous avez raison, alors 90% des experts en finance du monde entier, 90 % des dirigeants du monde qui s’obstinent à garder leur monnaie souveraine "fictive" ont tort. On peut vous opposer le même argument pour ce qui concerne le PNUD et ses experts qui, selon vous, sont "ridicules", leur IDH n’étant en rien crédible, bien que pour le moment personne n’ait rien trouvé de mieux. Sauf peut-être vous ? Dites-nous alors quel meilleur indicateur vous avez trouvé pour juger du bien-être social et économique dont jouissent les citoyens d’un pays. Vous rendrez grandement service à la science et mériterez peut-être le prochain prix Nobel d’économie.
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par Renault HÉLIE, 12 août 15:18Une monnaie peut très bien se prétendre souveraine « politiquement » mais n’être qu’un paravent creux qui camoufle une massive « dollarisation-euroisation » derrière une monnaie faible ou inconvertible. D’abord, je rappelle que je ne suis pas un banquier international, ni un diplomate, ni un politicien, je n’engage que mon avis personnel de retraité d’expérience habitué à ne pas avaler les slogans sans rien vérifier. Environ 2 sur 3 de mes interventions et réponses ne sont pas publiées par Lefaso.net. Revenons au sujet : Par exemple, le Dirham marocain se tient bien face aux monnaies internationales, il tient fort bien son taux de change. Mais n’étant pas convertible, il présente quand même une grosse faiblesse, puisqu’il est difficile de l’utiliser pour une importation de machines sans passer par de lourdes procédures administratives. Le Rand sud-africain de RSA est moins solide mais pas catastrophique, il est soumis au contrôle des changes mais il est convertible pour les non-résidents (aux dernières nouvelles). À l’opposé, des monnaies comme la Livre Sterling £, la Couronne danoise, le Peso mexicain, etc. sont des monnaies librement convertibles par les individus comme pour les gros opérateurs.. Personnellement, je considère qu’une monnaie trop faible, qui perd sans cesse de la valeur face aux grandes monnaies et non-librement convertible est en fait fictive, puisque les milieux d’affaires ne l’utilisent pas, sauf peut-être s’il s’agit d’un pays avec une agriculture et une industrie assez puissantes pour ne pas trop dépendre des importations, ce qui n’est pas le cas du Sahel pour un certain temps. Le Brésil, l’Inde, la Russie, le Vienam, l’indonésie ou la Chine peuvent se permettre une monnaie non convertible, car ils sont beaucoup moins dépendants des importations que, par exemple, l’Algérie. mais, en pratique, un russe ou un algérien vraiment riche ne compte qu’en euros, dollars ou francs suisses et réserve sa monnaie nationale aux petits achats sur place. Ma thèse, je l’ai répétée : (1) Vous êtes absolument libres de vos choix monétaires et de vos traités internationaux depuis 66 ans. (2) Vous pouvez réussir à transitionner vers une nouvelle monnaie à condition de bien maîtriser la future inflation et de ne pas encourager la fuite des capitaux qui serait provoquée par la méfiance de vos opérateurs privés. (3) Instituer un contrôle des changes trop lourd risque d’affaiblir gravement votre future monnaie. (4) Les monnaies à la fois faibles et soumises à un lourd contrôle administratif sont des monnaies fictives méprisées par les opérateurs privés ... sauf si vous étiez peu dépendants envers les importations. Le risque est alors de « s’être fait plaisir », mais d’avoir remplacé une monnaie fiable par du joli papier peint qui ridiculise. (5) Faire de graves erreurs monétaires vous ferme l’accès au crédit qui facilite vos importations comme vos exportations et vos plans de développement. (6) Vous devez prendre vos décisions en fonction de vos véritables intérêts à moyen et long terme, pas uniquement en vous imaginant que changer de monnaie « embêterait la France », ce qui n’est qu’une croyance démentie par les ordres de grandeur réels du commerce extérieur. (7) Ne croyez surtout pas que des coups de menton politiques peuvent résoudre les problèmes monétaires. En général, ils servent surtout à affaiblir votre propre économie privée et votre crédit à l’international. PS : Une erreur fréquente : se caler sur le modèle soviétique d’après 1917 en omettant de signaler que l’empire russe d’avant 1917 avait des usines de locomotives, des centrales électriques, de très grand savants, des usines d’avions, des usines d’automobiles, un réseau ferré gigantesque, du pétrole et autres matières premières, exportait du blé par millions de tonnes, etc.
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par Renault HÉLIE, 12 août 15:47De nombreux exemples ridiculisent l’IDH, j’ai tenté de citer quelques cas comiques, mais je ne suis publié que 1 fois sur 3. La comparaison entre Cuba et la République Dominicaine, entre l’Égypte et le Maroc, entre la France et le Royaume-Uni, par exemple.
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par HA, 12 août 10:49Samuel, pourquoi vous perdez votre temps avec Renault HELIE ? Le président de la République française, Emmanuel Macron, a demandé le jeudi 1er septembre 2022 aux diplomates de riposter face aux attaques virales que subit la France ("On subit trop") sur les réseaux sociaux, notamment en Afrique. Leur erreur est de croire que c’est l’œuvre de "hackers extérieurs" (manipulation russe, chinoise ou turque), puisque nous sommes dépourvus de cerveaux. Depuis lors, Renault HELIE (diplomate ou non) et bien d’autres sont devenus très actifs sur ce forum. Mais c’est peine perdue : au lieu de déconstruire leur propre modèle mental qui infantilise et humilie les Africains, ils ne se rendent pas compte de l’échec architectural de leur modèle depuis l’établissement du Code noir jusqu’à ce jour. Bien sûr, la France, qui a ses multinationales et ses entreprises en Afrique dans tous les secteurs de l’économie, défend ses intérêts et nous allons défendre aussi les nôtres, nos richesses.
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par Bajazet, 14 août 12:40Bien chers amis, c’est fou ce que certains me prêtent d’intentions perverses, alors que je n’ai aucun intérêt à ce que vos problèmes ne se résolvent pas « à l’aise ». Moi, je ne suis qu’un lointain techno-scientifique très très spécialisé qui n’a séjourné professionnellement au sud du Sahara moins d’un mois au total pour des congrès et séminaires dans de grands hôtels hors-de-prix, plus un peu de vacances en Club-hôtel au Sénégal et à Abidjan. J’ai surtout séjourné dans votre région pendant mes vacances d’étudiant chez mes parents, qui étaient en mission de formation scientifique dans plusieurs pays d’Afrique il y a 4 décennies. C’est l’origine purement personnelle de mon intérêt pour l’Afrique de l’Ouest,comme observateur non impliqué. Quant aux noms de vos futures monnaies, c’est votre problème, à vous de les choisir. Mais, sous prétexte de poser des actes politiques, vigilance, ne vous faites pas refiler une monnaie de cauchemar qui perde la moitié de sa valeur en moins de 4 ans, cela vous ridiculiserait tout en poussant votre secteur privé vers les comptes bancaires discret en euros et dollars dans un endroit « sûr » (Abidjan, Europe, Panama, etc.). Imaginez une nouvelle monnaie nommée le Lumumbax qui perde les 3/4 de sa valeur en cinq ans, comme le Naïra Nigerian ou le Birr éthiopien, ne serait-ce pas une insulte au défunt Patrice ? Bon, moi, j’dis ça, j’dis rien, c’est pas « mon z’affaire »... Revenons sur les noms de monnaies. L’origine linguistique d’un nom de monnaie n’a aucun intérêt monétaire ni économique, car elle est souvent devenue entretemps un « nom commun », comme la livre (qui désignait une balance, puis une unité de poids, puis une monnaie), introduit longtemps auparavant par des rois ou des financiers oubliés. Elle désignait essentiellement un poids d’or ou d’argent. C’est le cas du « franc » frappé au 14e siècle qui désignait une monnaie parmi d’autres, car les gens utilisaient plusieurs monnaies en même temps (l’écu, la livre, le sou, etc.), c’était le changeur qui en certifiait la valeur avec sa balance. D’autre pays ont choisi un autre nom de poids monétaire officiel sans se yaourter la cervelle, Peso, Thaler, Dollar, Couronne, Dinar-Denier, Dirham-drachme (ancienne unité de poids), etc. Il faut bien comprendre qu’à l’époque la monnaie était avant tout une quantité d’or. Depuis le début du 20e siècle, on est passé à une monnaie fiduciaire et bancaire, l’étalon-or a été éclipsé. Ce nom « franc » était l’abréviation de l’inscription « rex Francorum », sans que les usagers n’eussent conscience que cela désignait 500 ans auparavant un (petit) peuple germanique. Comme toute l’Europe de l’Ouest, la France a vu arriver plusieurs peuples germaniques et d’autres peuples dits barbares : Cimbres, Teutons, Francs, Burgondes, Alamans, Wisigoths, Vandales, Ostrogoths (les Helvètes de César étaient des celtes). Au 14e siècle, le peuple franc était depuis depuis longtemps fondu dans la population, comme il s’est aussi fondu en Belgique, en Franconie (autour de Nürnberg en Bavière) et surtout au Pays-Bas, sachant que le Néerlandais et le Flamand ne sont qu’une évolution de la langue francique, très différente de l’allemand standard d’aujourd’hui. Le francique a disparu en France sauf en Lorraine du Nord, sous forme de dialecte local différend de l’alsacien alémanique . En 1850, pour unifier enfin la monnaie de leur pays, les Suisses ont créé le franc suisse, qui vaut maintenant 1,07 euro ; ils n’en sont pas morts ! Mais ce sont les Alamans et les Burgondes qui, après les Helvètes celtiques, ont atteint la Suisse, pas les Francs. Après la révolution de 1789, on a préféré le nom « Franc » après la « Livre tournois » d’ancien régime, qui avait l’inconvénient d’être aussi une monnaie anglaise (« livre sterling ») et « l’Écu » (6 livres tournois). Le retour du terme « Franc » est un choix fait après la Révolution et ses désordres économiques. RÉSUMÉ : LE NOM D’UNE NOUVELLE MONNAIE EST SECONDAIRE, C’EST À VOUS DE CHOISIR, POINT !
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par Samuel, 14 août 16:23C’est vrai. Le nom d’une monnaie n’a aucune importance. Je vous propose de renommer l’Euro, "Tamtam". Là au moins, on est sûr que ça fera du bruit...
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15 août 23:11Ça , c’est l’histoire du Franc, où est notre histoire là-dedans ? En ce qui nous concerne, voici comment Henri Barth décrivait le Sahel voltaïque : "Sebba, la capitale du Yaagha, comptait environ 200 huttes et ressemblait plutôt à un désert entouré par un mur. – Dori abritait un important marché. Là se rencontraient : · les marchands de Tombouctou qui apportaient les barres de sel ; · les Songhaï du Niger vendaient du blé et du beurre ; · les Dioula du Gwiriko qui apportaient les noix de kola ; · et les Mossi qui offraient des ânes et des objets en cuivre. Les cauris constituaient la monnaie d’échange." Synthèse faite à partir de KAMBOU FERRAND, J.M., Peuples Voltaïques et conquête coloniale, 1885-1914, Burkina Faso, L’Harmattan, 1993, p.448-449. C’est exactement la même signification que celle du cedi ghanéen. La mort les suivait partout où les Européens allaient, sous le coup d’une arme, mais aussi par la maladie, la famine et les pratiques de travail abusives.
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par Renault HÉLIE, 16 août 22:02Vous changez de sujet, vous faites diversion sur l’histoire coloniale. On vous a juste expliqué en long et en large que le choix du nom, et surtout son étymologie, sont SECONDAIRES, et vous pouvez choisir le nom qui vous chantera. Ce qui compte VRAIMENT, c’est de lancer une monnaie qui tienne le coup, pas une monnaie qui ridiculise les émetteurs par des hausses de prix délirantes. Pour avoir une monnaie qui tienne le coup, il faut de sérieux engagements sur la rigueur budgétaire et la lutte contre l’inflation. ARRÊTEZ DE VOUS POLARISER SUR DES CHOSES ININTÉRESSANTES, CONCENTREZ-VOUS SUR L’ESSENTIEL. La fin du CFA est prévue depuis longtemps (depuis au moins 2003), mais il reste un travail important à verrouiller sur les règles de gestion de la future monnaie, ou des futures monnaies si l’AES diverge des autres. Les échecs ou les réussites pèseront entièrement sur vos épaules, donc CONCENTREZ-VOUS SUR DE FUTURES RÈGLES VITALES, LA MONNAIE, C’EST SÉRIEUX. Et arrêtez de vous imaginer que vos choix "feraient du mal à la France", on vous a bien montré que les ordres de grandeur sont ce qu’ils sont, ridiculisant certains calculs absurdes. PS : Certains réflexes "politiques" de s’en prendre à la personnalité de l’interlocuteur en se détournant du sujet central sont superfétatoires, tout au plus dignes d’une assemblée d’étudiants excités.
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par pfff, 16 août 08:31... Ajoutons que sur le plan strictement historique, la valeur d’une monnaie a toujours primé sur son nom ou ses origines. Prenez l’exemple du doublon espagnol : il était directement inspiré du dinar almohade, la monnaie d’un empire pourtant vaincu par l’Espagne. Cela n’a nullement empêché le doublon de devenir la monnaie d’échange phare de l’Empire espagnol dès le XVIe siècle, s’imposant de facto comme la principale monnaie mondiale de l’époque. C’est d’ailleurs ce même doublon qui servira plus tard de référence pour la création du Louis d’or en France. Preuve s’il en est que l’usage économique et la stabilité l’emportent largement sur la symbolique du nom.
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par Yol-Yolé, 14 août 15:30@Bajazet, on vous félicite d’avoir de la compassion sans borne pour les populations de la Zone FCFA que l’on veut sacrifier avec une nouvelle monnaie ECO ! Je pense que vous avez tant pleuré, tant gémi, tant jeûné pour que les africains des anciennes colonies françaises ne commettent pas cette faute grave qui risque de les rayer de la carte du monde parce que sans le CFA, ils vont tous crever car ce nouveau mal (monnaie ECO) leur sera fatal ! Le Sida et la Corona Virus 19 ont été cléments pour ces populations si bien qu’on a enregistré que quelques milliers de morts. Alors un conseil pour Mr Bazajet : reposez-vous et regarder les africains se suicider avec leur nouvelle monnaie ECO car vous n’en serez comptable ni devant Dieu ni devant les hommes ! Vous les aurez suffisamment avertis mais.! Cependant votre acharnement à défendre le FCFA est devenu très suspect si bien qu’il est bon d’aller vous reposer ! De toute façon, vos cris et vos écrits n’y feront rien et ne changeront en rien le sort du CFA. Bon repos et préparer correctement les funérailles du FCFA ! Merci pour votre amitié sincère pour l’Afrique ! Dieu vous le revaudra !
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par Samuel, 15 août 06:16Bajazet : "...Moi je ne suis qu’un tecno-scientifique très spécialisé...". Oui. Et moi je suis le fils putatif du Pape Clément II. LOL ! Sinon, c’est vrai que le nom d’une monnaie n’a aucune importance. C’est pourquoi je suggère de renommer l’Euro "Tamtam". Là au moins on est sûr que ça fera du bruit.
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par Renault HÉLIE, 15 août 22:09@HA Messire HA, revenons à l’évolution du CEDI ghanéen. Mes textes se perdent parfois, donc j’ai composé un texte complet que j’ai fait analyser par une IA. Prétendre que le cedi n’a perdu « que » 90 % de sa valeur sur cette période est un EUPHÉMISME COLOSSAL. Le passage au « Nouveau Cedi » (Ghana Cedi ou GHS) le 1ᵉʳ juillet 2007 a coupé quatre zéros (1 GHS = 10 000 anciens GHC). Si l’on ne réintègre pas cette redénomination, le calcul de la dépréciation est totalement faussé. LA RÉALITÉ DES CHIFFRES (VIS-À-VIS DU DOLLAR US) : — EN 1995 : 1 $-USD valait environ 1200 anciens cedis GHC. — EN 2007 (JUSTE AVANT LA RÉFORME) : 1 $-USD valait environ 9200 anciens cedis GHC. — LE TOUR DE PASSE-PASSE DE (2007 : 1 nouveau cedi GHS remplace 10 000 anciens cedis GHC. — Aujourd’hui (2026) : 1 $-USD vaut environ 15 nouveaux cedis GHS, c’est à dire 150 000 anciens cedis GHC. — LA PERTE DE VALEUR RÉELLE DU CEDI APRÈS RECALCUL : Si l’on exprime la valeur de la monnaie en anciens cedis pour comparer ce qui est comparable, le quotient 150 000/1200 vaut 1250 . Autrement dit, la valeur du CEDI par rapport au $-USD, à l’euro-€ et au franc CFA-XOF a été à peu près divisée par 1250. 1 million CFA changés en 1995 en billets ghanéens et enterrés dans une calebasse au fond de la cour valent aujourd’hui environ 800 francs CFA, de quoi acheter un sac de 5 kg de riz de moyenne gamme au Ghana. 100% ✕ 1/1250 = 0,08% , 100% - 0,08% = 99,02%, donc le CEDI ghanéen de 1995 a perdu 99,02% de sa valeur. En 1995, au Ghana, 1 million CFA permettait d’acheter 2 tonnes de riz haut-de-gamme. Changés en CEDIS en 1995, on ne peut plus acheter que 5 kg de riz, j’ai contrôlé les prix en 1995 et en 2026. La suppression des quatre zéros en 2007 était une opération purement comptable pour simplifier les transactions et masquer l’inflation passée, mais elle ne corrige pas l’érosion sous-jacente de la devise sur le long terme. Ainsi peut-on affirmer clairement que, entre 1995 et 2026, le CEDI ghanéen n’a été qu’une monnaie fictive soigneusement évitée dans les transactions sérieuses des importateurs/exportateurs importants (machines, bétail, achats de gros, importations ou exportations). C’était une monnaie-paravent qu’on laissait aux petis pauvres, les « bras longs » ventrus avec un beau boubou brodé ne se salissent pas les mains avec des cedis, ils ne daignent travailler qu’avec du CFA XOF, du dollar US $, de l’euro-€, de la livre sterling £. Quant à l’argument « il suffisait de placer l’argent dans une petite entreprise efficace au Ghana », il ne vaut pas tripette, puisqu’on pouvait aussi utiliser le million CFA pour créer en 1995 une petite entreprise efficace en RCI-côte-d’Ivoire, le pays le plus comparable au Ghana. Par exemple une usine de traitement du cacao, ou une chocolaterie haut-de-gamme, un fast-food avec livreurs, etc. il y a de nombreux exemple de réussite de ce genre en RCI et même au BF. Globalement, les croissances de la RCI et du Ghana sont assez comparables pendant cette période ; mais : — - La croissance du Ghana, moins de 3,5% par an depuis 2020, a beaucoup bénéficié d’exportations d’or et d’hydrocarbures, ce qui n’est pas vraiment sain ; — alors que la croissance de la RCI, plus de 5% depuis 2020, a beaucoup plus reposé sur l’agro-alimentaire et l’industrie légère, ce qui est créateur d’emplois. L’or et les hydrocarbures vont prochainement augmenter fortement. — Sans parler des millions d’immigrés que la RCI accueille, c’est une exception en Afrique, où le traitement des immigrants est souvent brutal et économiquement peu intégrateur, voir RSA. |----0----0----0---0----0----0---0----0----0---0----0----0---0----0----0---0----0----0---> Ainsi, l’argument « l’économie ghanéenne sans CFA marche forcément mieux que sa voisine ivoirienne sous CFA » est difficile à soutenir. L’exemple des deux Congos est lui aussi frappant, les deux riverains du roi des fleuves présentent un contraste éclatant de niveau de vie ; l’un, le Congo-Brazzaville, a un niveau de vie comparable à la Côte d’Ivoire, l’autre, le Congo-Kinshasa, tout aussi pluvieux, forestier et pourvu de grandes rivières, croule sous les matières premières rares et chères, mais il est littéralement 3 fois plus pauvre que son frère de la rive droite. Apparemment, le franc CFA-CEMAC n’a pas coulé le Congo-Brazzaville. Je connais la région, Kinshasa est une ville miséreuse. Brazzaville est belle et paisible. D’après countryeconomy.com pour 2024 : PIB par habitant du Congo-Brazzaville : 2500$ PIB par habitant du Congo-Kinshasa : 700 $ PIB par habitant du Burkina Faso : 1000$ Je reste à votre disposition pour des échanges courtois entre gens de bien. En un mot, l’absence ou la présence du franc CFA n’est pas forcément une cause de ruine. Je souhaite très fort qu’après vos futures décisions souveraines, vous ne vous retrouviez pas avec une monnaie « bidon » qui fond à vue d’oeil comme une glace oubliée au soleil et qui causerait des misères au petit peuple. C’est possible, mais avec de la rigueur.
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16 août 16:12La vraie monnaie bidon, c’est le système mafieux du franc CFA qui plombe notre industrialisation et notre développement et nous maintient dans la dépendance et la misère tout en faisant de vous des rentiers repus et arrogants. Au fait, pourquoi êtes-vous obsédé par le cedi ? Le cedi est-il la seule monnaie souveraine dans le monde ? Pourquoi vous ne nous parlez jamais de la situation de la quasi-totalité des autres pays du monde qui chacun a sa propre monnaie et ne croule pourtant pas sous l’inflation ? Pourquoi tous ces autres pays du monde (en fait la quasi-totalité des autres pays du monde) ne demandent-ils pas à rejoindre la monnaie de singe appelée CFA ? Pourquoi vous évitez soigneusement de nous parler de tous ces autres pays du monde qui ont aussi une monnaie souveraine et ont pourtant un taux d’inflation inférieur à celui de n’importe quel pays de la zone CFA ? Serait-ce que vous nous prenes pour des démeurés ou êtes-vous trop fatigués pour écrire vos posts vous-même et préférez les chiffres bidons de votre IA crachés n’importe comment pour maintenir la confusion ?
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par Renault HÉLIE, 17 août 08:44Il ne s’agit plus de vanter ni d’insulter l’ex-CFA, puisqu’on prépare déjà son remplaçant ECO ; l’idée date déjà de 2003, plus de 20 ans de palabres difficiles. il s’agit plus sérieusement de préparer AVEC SOIN vos monnaies futures, aussi bien pour l’AES que pour l’actuelle zone CFA et le reste de la CEDEAO. Traiter le CFA de « mafieux » est juste une provocation irrationnelle sans intérêt digne d’un petit étudiant excité, il faut juste rappeler les qualités ou défauts bientôt oubliés du Franc CFA. L’argument « monnaie stable convertible = mauvaise l’industrialisation et pas d’autonomie économique » et « monnaie faible non convertible = industrialisation » est totalement FAIBLE ! Il relève de la pure croyance militante. Et moi, j’argumente, je ne me contente pas de maudire X, Y ou Z en compissant telle ou telle monnaie fictionnelle-faible ou solide-convertible. Je dirais même que cette très mauvaise argumentation est signe d’un manque de renseignements sérieux, et d’une réflexion terriblement superficielle sur le rôle néfaste ou positif d’une monnaie stable ou faiblarde. Or, cette réflexion profonde, c’est à vous autres Ouest-Africains de la mener, car vous, vous seuls, serez les bénéficiaires d’une monnaie bien conçue, ou les victimes d’une monnaie excrémentielle, sachant que cela n’aura absolument aucun effet sur la zone Euro et encore moins sur la France qui a d’autres partenaires colossaux en Afrique et hors d’Afrique, ne serait-ce que le Maghreb, l’Égypte, l’Éthiopie ou l’Afrique Australe, sans parler de l’Indochine ou de l’Amérique Latine. D’abord, la comparaison entre deux pays voisins qui partagent géographie et ethnies communes pulvérise cet argument, il suffit de comparer le Ghana et la RCI de Côte-d’Ivoire, il est définitivement clair que la RCI se porte mieux depuis une dizaine d’année ; depuis 2020, le Ghana est à moins de 3,5% de croissance, la RCI a plus de 5%, et pourtant, le Ghana exporte nettement plus d’or et d’hydrocarbures que son voisin ivoirien, dont les exportations sont issues de l’agro-alimentaire et de l’industrie légère. Remarquez que les deux pays ont des excédents commerciaux, alléluia, mais les exportations de la RCI créent des emplois, et ça fait du bien aux millions d’Africains de l’Ouest qui viennent chercher du travail en RCI (y compris de nombreux anglophones Nigérians et Ghanéens). Autre comparaison évidente sur les bords du fleuve-empereur Congo (magnifique vision, croyez-moi !), vous avez les 2 Congos, tous deux exportateurs d’hydrocarbures et pluvieux avec des forêts abondantes. J’ai déjà présenté la situation, la RDC-Congo-Kinshasa déborde de matières premières rares et coûteuses, mais sa monnaie nationale, le « Franc Congolais » ne vaut pas tripette et provoque de l’inflation et des hausses de prix supérieures à 11% par an, c-à-d énormes, alors qu’au Congo-Brazzaville, l’inflation est faible (entre 2% et 4%, comme en Allemagne !) autour du franc CFA. Le Congo-Kinshasa, c’est une misère épouvantable, des dizaines de km de bidonvilles affreux dont les citoyens tentent de filer par milliers en pirogue du côté Congo-Brazzaville pour trouver à bouffer. Les PIB par habitants sont éloquents : environ 700$/an du côté RDC-Kinshasa, moins que dans l’AES, environ 2500$ du côté Congo-Brazzaville. Sachez que les Congolais-Brazzaville refusent avec force le projet de pont sur le fleuve parce qu’ils craignent le tsunami de migrants venant du Congo-Kinshasa. De toute façon, les riches de la RDC avec un gros ventre, un abacost de luxe et un gros SUV allemand ne raisonnent qu’en francs CFA, dollars et euros ; on ne traite pas les affaires sérieuses en francs congolais, spécialement pour l’import-export, mais en Francs CFA, en dollars, etc., la monnaie nationale est juste une fiction qu’on laisse aux va-nu-pieds pour acheter leur saka-saka, leur manioc et leur poisson fumé-séché. Autre danger gravissime des monnaies faibles non convertibles : elles font fuir l’investissement et les entrepreneurs, aussi bien informels ou nationaux, car ils se dépêchent de garder leurs devises sérieuses (souvent sur des comptes à l’étranger) et de se débarrasser de la mauvaise monnaie peu fiable. C’est ainsi qu’on a appris que les dirigeants communistes de la RDA (Allemagne de l’EST) planquaient des milliards de francs suisses sur des comptes secrets à Zürich ; vous avez dit mafieux ? Et une partie de cet argent était un simple détournement des aides de l’Allemagne et de l’Europe capitalistes qui ne voulaient pas que les Allemands de l’Est crèvent de faim dans leur prison communiste grisâtre, sinistre et improductive.
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par Renault HÉLIE, 17 août 09:06Le Cedi et le Naira ont un avantage incontestable, c’est de permettre une comparaison facile avec des pays voisins vraiment comparables. Idem pour la Comparaison Guinée-Konakry vs Sénégal ou Côte d’Ivoire. Idem pour la comparaison entre les deux Congos, celui qui souffre le plus n’est pas celui qui utilise le CFA. Là ou l’on sort des clous, c’est quand certains se lancent dans des comparaisons absurdes, comme comparer Singapour à la Côte-d’Ivoire, alors que Singapour ne peut se comparer qu’à Malte, Chypre, Gibraltar, Panama ou l’île Maurice. Ou comparer l’Australie au Niger, ou encore les USA au Sénégal. Ou comparer l’Algérie bourrée d’hydrocarbures au Togo. En tout cas, c’est un fait à prendre en compte que les seules monnaies nationales africaines qui ne soient pas totalement minables sont au nombre de 2, le dirham marocain et le Rand sud-africain. maintenant, je l’ai déjà écrit, le CFA est du passé, l’ECO est dans les tuyaux depuis 2003 ; il s’agit de vous concentrer sur vos futurs choix monétaires au mieux de vos intérêts à vous, mais sans tomber dans des pièges grossiers.
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par Renault HÉLIE, 17 août 09:39Je vous répète que lancer des accusations polémiques comme "monnaie bidon" sans étayer vos dires de faits vérifiables (solidité du change, inflation, etc.), et bien ça ne sert aucunement votre cause. Nous ne sommes pas des étudiants qui ont bu trop de café. Et, je rappelle, il faut se concentrer sur VOTRE AVENIR, c’est-à-dire concocter une bonne petite monnaie qui permette à votre économie de tourner, sachant que la fin du CFA est en route depuis 2003, et que vous avez ou bien à construire une monnaie propre à l’AES, ou bien à construire un futur ECO solide qui ne soit plus garanti par la BCE.
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par HA, 17 août 01:53À vrai dire je ne voulais plus réagir, mais il est opportun d’apporter des précisions sur ce poste. Renault Helié, Relisez bien vos textes et faites des vérifications avant de poster votre message dans le forum. Votre IA vous trompe, 150 000 / 1200 = 125 et non 1250. Vous êtes dans des exagérations, actuellement le taux de change officiel de référence de la bank of Ghana s’établit à environ 10,94 GHS pour 1 USD et non 15 GHS pour 1 USD. Donc votre 150 000 devient 109 400. Pour l’année 1995 le taux change variait de 1200 à 1450 GHC, j’avais pris la moyenne 1449 GHC contrairement à vous 1200 surestime la dépréciation. Si je refais correctement les calculs on aura 109400/1449 = 75,5 environ 76. En plus il y a deux incohérences dans votre méthode : vous utilisez l’évolution de taux change entre le Cedi ghanéen et le dollar américain pour déprécier directement une somme qui était libellée en CFA. Or le CFA et le Cedi évoluent de manière indépendante face au dollar ; appliquer mécaniquement le facteur de dépréciation étrangère sur une autre sans reconstituer la parité croisée (CFA versus Cedi comme je l’ai déjà fait) fausse le résultat final. D’un point de vue méthodologique cela manque de rigueur. Aussi, il y a une confusion entre dépréciation de change et destruction physique de valeur : Dire qu’un million de francs CFA convertis en cedis en 1995 vaudrait l’équivalent de 800 francs CFA aujourd’hui revient à supposer que la monnaie locale s’est évaporée dans les mêmes proportions exactes de change brut vis-à-vis d’une monnaie tierce, en oubliant que l’inflation domestique, la conversion réelle des espèces sur les marchés locaux et l’évolution de la parité fixe du franc CFA face à l’euro (et par conséquent son ancrage indirect) ne suivent pas une équation linéaire aussi simple. Actuellement 1 million ÉCO représente 20 296 GHS. Votre conseil c’est quoi ? Une monnaie qui ne serait pas adossée à l’euro n’est pas bon pour les entreprises françaises ? Les entreprises françaises établies depuis la colonisation jusqu’à ce jour ont besoin de ça mais est-ce que c’est dans l’intérêt de nos pays ? Le CFA est trop fort même pour nos économies. Une monnaie surévaluée par rapport aux fondamentaux économiques locaux favorise les importations (bénéficiant aux consommateurs urbains de produits étrangers et sécurisant les rapatriements de dividendes pour les investisseurs extérieurs : les entreprises françaises dans la zone ÉCO), mais pénalise lourdement la compétitivité-prix des exportations locales et la diversification industrielle interne à nos pays. La monnaie Cauri nous parle mieux que la monnaie coloniale qu’est le CFA. Le 31 décembre 1998 à partir de 11h00, les taux de change de marché ont été arrêtés selon la procédure officielle de calcul de l’Écu (European currency unit) donc 1 euro = 1 Écu et qui aboutit aux taux irrévocables du 1er janvier 1999 de 1 euro = 6,55957 FF par conséquent 1 euro = 6,55957 FF = 655,957 ECO = 1936,27 ITL sur la base de la compétitivité des économies européennes qui ont leurs histoires différentes des économies ouest africaines. Cet arrimage à l’euro fait croire que nos économies sont plus fortes que l’économie italienne (ITL) alors qu’en 1999 le PIB par habitant de l’Italie représentait environ 22 000 USD contre 750 USD de la Côte D’Ivoire. Quelle aberration !
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par Renault HÉLIE, 17 août 12:22@HA Messire HA, de toute façon, quand le Burkina vend de l’anacarde, quand la RCI ou le Ghana, ces pays très similaires entre eux deux, vendent du Cacao, du café, du gaz ou de l’or, ils le vendent au prix international, point à la ligne, et ce prix ne tient absolument pas compte de la valeur internationale du Cedi ou du franc CFA, ni même du prix de la main-d’oeuvre locale, les gros acheteurs occidentaux belges, hollandais ou étatsuniens s’en tamponnent le coquillard comme de leur première montre suisse à 20 millions CFA. (Rappelons que les plus gros acheteurs de cacao sont néerlandais et suisses, inutile d’insinuer que la France « volerait » du cacao en l’achetant au rabais, les prix se fixent dans une bourse néerlandaise). En attendant, la balance commerciale de la RCI est meilleure que celle du Ghana, qui est elle aussi excédentaire, mais grâce au gaz, au pétrole et à l’or ghanéens. Donc, votre argument « une monnaie stable rendrait trop chers nos exports » ne tiennent pas. Est-ce que le Congo-Brazzaville ou le Gabon ont plus de mal à vendre leur pétrole que l’Angola ou le Nigeria ? Sources ? Preuves ? De plus, vous oubliez un effet répulsif des monnaies non convertibles et faibles qui ne cessent de perdre de la valeur, ELLES FONT FUIR LES CAPITAUX ET LES INVESTISSEMENTS, aussi bien informels que nationaux ou internationaux, sauf accords particuliers qui compliquent l’investissement. Ainsi, la Tunisie a une monnaie nationale faiblarde non convertible, mais quand Toyota veut fabriquer des pièces auto en Tunisie, il exige de pouvoir sortir quelques bénéfices sans risquer de se faire rançonner par l’État tunisien. La Tunisie se rattrape largement avec les emplois créés sur place par Toyota. Idem pour l’huile d’olive, il y a des prix internationaux pour l’huile d’olive de telle ou telle qualité, ces prix ne tiennent pas compte des prix de la main d’oeuvre tunisienne... Actuellement, l’huile d’olive tunisienne haut-de-gamme se vend très bien. Cependant, la Tunisie perd des milliards d’euros à cause de la méfiance de ses expatriés envers la mauvaise monnaie nationale et les catastrophiques banques tunisiennes. AU MOINS, CHER MESSIRE HA, VOUS AVEZ COMPRIS QUE L’ENJEU DE VOTRE FUTURE MONNAIE EST « SOLIDITÉ ET STABILITÉ HONORABLES, OU BIEN MONNAIE FAIBLE REFUSÉE À L’ÉTRANGER », et non pas l’éternelle autopsie du CFA avec des diagnostics post-mortem justes, ou bien faussés par des infox militantes.
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par Renault HÉLIE, 17 août 13:10Votre comparaison UEMOA-Italie est inopportune ! (1) La Lire italienne était connue comme une des monnaies les plus faibles d’Europe depuis mon enfance (nous allions en Italie dès les fifties !). Mais pourtant l’Italie était depuis 100 ans un pays industriel très innovant (Ferrari, aviation, navires, armes Beretta). Avez-vous entendu parlé des savants Fermi, Volta, Dini, Leonardo Da Vinci, Cardano, etc. ? Christoforo Columbo était italien, comme Amerigo Vespucchi, l’Italie est le point de départ de la Renaissance européenne, celle qui enchante mon paysage de châteaux.. La firme la plus ancienne d’Europe est Beretta, elle a 5 siècles. (2) Avant l’institution de l’Euro, le CFA avait été dévalué une fois en 1994, une division par 2 , vous l’avez oublié. (3) Le niveau de vie de l’Italie du Nord industrialisée était plus élevé que celui de bien des régions françaises, rien à voir avec l’apparente faiblesse de la Lire.
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par Renault HÉLIE, 17 août 21:43Je veux bien revoir mes calculs, mais à quoi bon ? Les chiffres donnent quand même le vertige ; diviser par par mille ou par cent la valeur d’une monnaie, c’est la réduction à epsilonn d’une monnaie qu’on peut littéralement appeler "monnaie fictive pour faire croire qu’on a une monnaie nationale". C’est-à-dire que les gens sérieux du pays méprisent la monnaie nationale, pas plus utile qu’une pelure d’oignon oubliée près de la cuisine. Maintenant, il y a une option toute simple pour se débarrasser du CFA : adopter la glorieuse monnaie ghanéenne, ça éviterait des migraines à un certain nombre de rêveurs.
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par kwiliga, 17 août 09:21Et si l’on attendait le prochain article concernant un éventuel passage à l’Eco des pays de la CEDEAO et une, encore davantage éventuelle, création de monnaie propre à l’AES, pour poursuivre cette passionnante, mais hélas devenue stérile, conversation...?
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par Samuel, 17 août 10:33Merci, Kwiliga. En tout cas on en a marre de se faire saoûler de messages confus truffés de chiffres bidons crachés par une IA et qu’on nous présente comme objectifs. L’angoisse de nous voir abandonner le franc CFA renommé ECO mais toujours contrôlé par la France, tenaille certains qui pourtant, chaque matin nous disent que nous pesons pour rien et qu’ils ne s’intéressent absolument pas à nos affaires. Si tel est le cas, pourquoi tout ce brouhaha ? Le plus ridicule c’est que ces gens s’adressent à nous comme si nous ne savions pas ce qui est bon pour nous et qu’il leur faut nous mettre en garde contre des périls que nous serions trop naïfs pour percevoir par nous-mêmes. C’est toujours cette attitude qui consiste à croire que nous sommes des enfants et qu’il leur revient de nous tenir constamment la main. Toujours leur incurable arrogance.
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par Renault HÉLIE, 17 août 12:54Pas du tout, Messire Samuel, on veut juste entendre des « argument justes » pour vos futures monnaies, quelles exigences vous aurez sur leur gestion. Et, croyez-moi, c’est CRUCIAL pour vous. Ce qui m’attristerait beaucoup, ce serait que vos décisions soient fondées sur de dangereuses infox, des évaluations erronées, des préjugés creux, des rumeurs infondées comme il en court beaucoup au sud du Sahara. Donc, demandez à vos meilleurs spécialistes de vraiment bien préparer vos transitions sans se laisser terrifier par tel ou tel camp. Rassurez-vous, cela fait 23 ans qu’on prépare le passage du CFA à autre chose ; de plus il y a eu depuis 10 ans des réformes importantes de l’UEMOA que beaucoup semblent ignorer. Quant à moi, ça ne changera guère le prix des délicieux biscuits bretons que j’aime à tremper dans mon thé vers 16h. C’est bon, les palets bretons...
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par Yol-Yolé, 17 août 10:39On a vu des descendants d’esclavagistes perdent connaissance dans leur vaine tentative de défendre leur morceau de pain que l’ordre mondial et le fusil des peuples opprimés d’Afrique sont entrain d’arracher de leur bouche ! Ils ont beau écrire des Tomes entiers sur les bienfaits du CFA pour les africains, eh bien,cela ne changera rien au sort de cette monnaie. Qu’ils se le tiennent pour dit, aucune monnaie d’un pays de l’AES ne sera imprimé en Europe et encore moins en France ! On sait que c’est cela qui hante plus d’un esprit avide en Europe et particulièrement en France. Les peuples africains concernés ont déjà pris de l’avance. Tout le reste du débat nous semble inutile car 2027 est à nos portes !
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par Renault HÉLIE, 17 août 12:39Ne parlez pas trop d’esclavage, ou alors révisez vos connaissances ! En effet, les sahéliens étaient de grands esclavagistes, c’est un FAIT, et un fait documenté. De plus, ce sont les Anglo-Français qui ont aboli l’esclavage et la traite en Afrique, pas les Chinois, ni les Patagons ni les Peuls, ni les Toubous, et encore moins les Éthiopiens, qui n’ont aboli l’esclavage qu’après la première guerre mondiale. Les esclaves vendus aux Arabo-Musulmans par millions, ou bien vendus à des marchands d’esclaves noirs (les Sérères, par exemple) de la côte pour être ensuite vendus aux Brésiliens et autres Occidentaux ont été capturés .... par qui, croyez-vous ? Eh bien par des peuples sahéliens qui utilisaient le cheval pour razzier les africains forestiers. Par exemple, les empires haoussas du Kanem-Bornou. Révisez avec soin votre histoire de l’esclavagisme avant de tirer contre votre propre camp. Blaguez sur l’esclavage si ça vous amuse, mais pas avec moi !
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