Journée internationale des femmes : La FEPDHA appelle à plus de justice et de solidarité envers les femmes
À l’occasion de la Journée internationale des femmes, célébrée chaque 8 mars, la Fondation pour l’étude et la promotion des droits de l’homme en Afrique (FEPDHA) adresse un message de solidarité et d’encouragement aux femmes du monde entier, avec une attention particulière pour celles du Burkina Faso. Organisation de défense des droits humains, disposant du statut d’observateur auprès de la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples et du statut consultatif spécial auprès du Conseil économique et social des Nations unies, la FEPDHA appelle à davantage de justice, de solidarité et d’engagement en faveur des droits et de la dignité des femmes, notamment dans les contextes de crise.
Aux femmes du monde entier et en particulier du Burkina Faso
La Fondation pour l’étude et la promotion des droits de l’homme en Afrique (FEPDHA) saisit l’occasion de la journée internationale des femmes pour souhaiter aux femmes du monde entier une bonne fête, une résilience soutenue et un courage exceptionnel dans un monde multipolaire particulièrement difficile pour elles.
Que ce soit au Moyen-Orient, nos pensées vont aux vaillantes femmes palestiniennes qui subissent les affres du sionisme.
En Iran, la situation est marquée par des frappes insoutenables des forces dominantes aux pouvoirs. Au Congo démocratique, au Soudan, au Sahel, des attaques barbares provoquent génocide et mouvements sans précédent de déplacés internes. Ces quelques exemples non exhaustifs qui touchent la moitié du ciel méritent de retenir notre attention et de magnifier la femme et de l’encourager à habiter avec elle son vécu et à l’aider à accéder à la justice, aux sphères de décision et à s’affranchir du masochisme insoutenable qu’elles subissent et à l’encourager à toujours œuvrer comme elle le fait toujours.
Par ailleurs, pour qu’elles puissent, aux côtés des hommes de bonne volonté que nous sommes, s’affranchir des conditions objectives et subjectives dans lesquelles elles vivent et contribuer au développement et à la libération, tout court.
Bonne fête du 8 mars à toutes nos mères et aux enfants du monde entier.
Le président
Maître Halidou OUEDRAOGO
Avocat à la cour

