Togo - Burkina Faso : Paul-Henri Sandaogo Damiba extradé vers Ouagadougou
Les autorités togolaises ont procédé à l’extradition du lieutenant colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba, à la suite d’une demande formulée par les autorités judiciaires du Burkina Faso. L’information a été donnée à travers un communiqué signé ce 19 janvier 2026, par le gouvernement togolais.
Selon le communiqué, la demande d’extradition a été reçue le 12 janvier 2026. Elle visait l’ex président Damiba. Il est poursuivi pour détournement criminel de deniers publics, enrichissement illicite criminel, corruption, incitation à la commission de délits et crimes, recel aggravé et blanchiment de capitaux.
Après examen de la régularité de la requête, les autorités togolaises y ont donné les suites prévues par la loi. Conformément à la procédure en vigueur au Togo en matière d’extradition, Paul-Henri Sandaogo Damiba a été interpellé le 16 janvier 2026, en exécution du mandat d’arrêt joint à la demande d’extradition, puis placé sous écrou.
Le dossier a ensuite été soumis à la chambre d’instruction de la cour d’appel de Lomé. À l’issue de son audience publique tenue le 16 janvier 2026, cette juridiction a émis un avis favorable à la requête d’extradition. Cet avis s’est fondé sur l’offre de réciprocité des autorités burkinabè, les instruments internationaux auxquels le Togo est partie, ainsi que les garanties apportées par les autorités du Burkina Faso quant au respect de l’intégrité physique et de la dignité de l’officier supérieur.
Les garanties concernent également le respect de ses droits tout au long de la procédure, notamment celui à un procès équitable, ainsi que l’absence de la peine de mort. À la suite de cet avis favorable, Paul-Henri Sandaogo Damiba a été remis aux autorités du Burkina le 17 janvier 2026.
En rappel, c’est depuis début octobre 2022, à la suite de l’arrivée au pouvoir du capitaine Ibrahim Traoré, que l’ex président Damiba s’est réfugié au Togo.
Lefaso.net
Vos réactions (39)
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par Gwandba, 20 janvier 14:55Si cette information est confirmée, bienvenu chez toi Paul Henry Sanpoko. Nous sommes très heureux de vous savoir parmi nous. Tes trolls sur lefaso.net se plaignent que les commentaires tournent autour de la CAN. Ton arrivé est une occasion pour commenter sur autres choses comme : les traitres de la patrie qui vendent comme toi, ^pères mères et enfants. Neif waongo Sanpoko.
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par aaaah, 20 janvier 15:13Toujours à trouver des moyens pour être misogyne. Poko vient chercher quoi ici ? A un moment il faut arrêter. Parlez de ce que vous lui reprochez et laissez les Poko ( femmes) tranquille. C’est grâce au courage de la maternité que vous existez aujourd’hui.
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par Gwandba, 20 janvier 15:59aaah ou Aaaahhh.. c’est comme vous voulez. Je m’engage solennellement à vous expliquer pourquoi j’ai choisi le terme "sanpoko" promis, juré, vous aurez droit à toute l’histoire avec les détails croustillants ! Maintenant, parlons de cette accusation de misogynie que vous me collez sur le dos. Permettez - moi d’être direct. jJe m’en soucie autant qu’un poisson s’inquiète de la météo. ça me touche une sans faire bouger l’autre. Autrement dit, je m’en fiche royalement !!!
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par Zongo, 21 janvier 16:30C’est dommage, cette réaction venant de vous. je vous lis avec plaisir mais la, reconnaissez que c’est une façon de dénigrer l’autre genre. soyez attentif à la sensibilité des autres. merci. bienvenu à la maison à l’autre
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par kongoussi, 20 janvier 16:00Apparemment l’arrivée de notre colis Paul Henry Sanpoko te met mal à l’aise hein ?
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par le nouveau sage, 20 janvier 16:11Cher expert en manipulation, tu veux detourner notre attention sur l extradition de Damiba mais c est peine perdu. Vous allez tous lire l heure !!!!
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20 janvier 16:38L’ affaire a tellement pris des proportions à l’interne et à l’international que je suggère qu’on suive de façon rigoureuse les procédures judiciaires et que les droits à défense soient respectés. Tout cela doit se faire de façon transparen toute transparence et en communiquant régulièrement jusqu’à la condamnation éventuelle. C’est aussi du pays qui se joue dans ces genres de dossiers. Si possible éviter l’exécution en cas de condamnation à mort car les Burkinabè sont très émotifs et ne tardent pas à changer de comportement et de jugement devant certaines scènes.
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par kwiliga, 21 janvier 10:34Bonjour internaute anonyme, j’apprécie beaucoup votre message raisonné, au milieu de ces haineuses invectives. En principe, Damiba, qui, il faut bien le reconnaitre s’est sabordé, ne risque pas la peine de mort, puisque, selon le communiqué officiel du gouvernement togolais, nos autorités se sont engagées à ceci : "les garanties apportées par les autorités du Burkina Faso quant au respect de l’intégrité physique et de la dignité de l’officier supérieur. Les garanties concernent également le respect de ses droits tout au long de la procédure, notamment celui à un procès équitable, ainsi que l’absence de la peine de mort." Notons néanmoins que les engagements concernant Damiba, ne sont pas toujours respectés, puisque le 30 septembre 2022, pour éviter un bain de sang au sein de l’armée, Damiba avait accepté de démissionner, mais à plusieurs conditions : l’amnistie pour lui, ses proches et les soldats qui s’étaient engagés à ses côtés, la poursuite de la réconciliation nationale, ainsi que le respect des échéances devant permettre un retour à l’ordre constitutionnel au plus tard le 1er juillet 2024. Ce pacte, accepté par Ibrahim Traoré, avait permis à Damiba d’être transféré sous protection au Togo. Ces éléments seront-ils repris par sa défense lors du procès à venir, que l’on espère comme vous transparent ? Les juges pourront-ils se montrer impartiaux, en ignorant les vagues de haine que des foules déchainées et les agitateurs des réseaux sociaux de manqueront pas de déverser...? Qui assumera l’immense pression d’assurer la défense de ce prévenu hors norme...?
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par Gwandba, 23 janvier 15:34Internaute anonyme. Pour une justice qui compte vraiment franchement, qui pourrait contester les points que vous soulevez ? Personne de sensé, j’en suis convaincu. Mais allons encore plus loin dans cette logique imparable. Avant de brandir le marteau de la justice et de prononcer quelque condamnation que ce soit, menons une petite enquête digne de ce nom. Une vraie, pas un simulacre. Faisons les comptes, voulez-vous ? Dressons la liste exhaustive des personnes qui auraient fini six pieds sous terre si ce coup d’État raté avait réussi. Comptons-les une à une. Mettons ensuite ces vies sur un plateau de la balance, et sur l’autre, celles des auteurs de cette tentative pathétique. Pesons. Comparons. Et tant qu’on y est, puisqu’on parle d’équité cette noble valeur dont tout le monde se gargarise, établissons aussi le bilan macabre de leurs années de déstabilisation. Combien de morts au compteur depuis qu’ils jouent aux apprentis sorciers ? Combien de familles brisées ? Combien de destins fauchés ? Pour être équitable avec tout le monde, comme vous dites si justement, il faut avoir toutes les cartes en main. Pas seulement celles qui arrangent le narratif des fautifs et leurs complices sous toutes les formes. La justice, la vraie, celle qui mérite ce nom, ne se contente pas de regarder l’instant T ou les états d’âmes des uns et les autres. Elle examine le film dans son intégralité, pas juste la dernière scène où les coupables se sont fait prendre la main dans le sac. Alors oui, enquêtons sérieusement. Comptons. Pesons. Et après, seulement après, parlons de massage de pieds et d’oreilles sous prétexte de supposés droits des individus.
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par Youssef, 20 janvier 15:13C’est encore et toujours la même histoire : un putschiste qui renverse un putschiste qui renverse un putschiste... avec en alternance un putsch réussi, un putsch raté, un putsch réussi, un putsch raté... etc.
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par Passakziri, 20 janvier 15:30Ce qui est évident, quand Damiba était l’homme fort, on a vu des burkinabé chanter qu’il est l’envoyé de Dieu. Ils en avait fait autant avec Blaise Compaoré, ont été les danseurs du Djanjoba de RMCK pour son Tako kélé, et aujourd’hui ils jubilent d’avoir la peau de Damiba. Bref, un peuple qui est spécialisé à donné des coups à celui qui est á terre, n’est nullement à envier. Les chefs réligieux et coutumiers qui avaient joué les médiateurs pour empêcher que des soldats burkinabè se tirent dessus en septembre 2022, sont ceux là qu’on pense humilier indirectement. Dommage pour ces errements qui nous font patiner depuis des décennies. Passakziri
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par le nouveau sage, 20 janvier 16:19@Passakziri, c est normal car les gens ne le connaissaient pas. Ils voyaient en lui un sauveur dans la mesure ou les terroristes prenaient du terrain. Maintenant quand il a depose la tenue pour des habits 3 POCHES, avec des vestes DEMI-DAKAR, les gens ont commence a se poser des questions !!!!!
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par Bob, 21 janvier 00:36Il faut être honnête DAMIBA est parti sur des conditions et les chefs religieux et coutumiers avaient trouvé un accord entre 2 parties. Sous certaines conditions DAMIBA cédait le pouvoir à IB qui s’engageait à le laisser quitter le pays sans encombre ni dommage. Ensuite le Togo 🇹🇬 l’accueille et lui assure un séjour digne et sécurisé sous certaines conditions. Fin de mission pour les chefs coutumiers et religieux qui n’ont plus rien à redire si ces dispositions sont respectées. Maintenant il n’y a que le Togo qui GÈRE la suite de l’accord. DAMIBA a t il respecté sa PAROLE et ses ENGAGEMENTS ! Apparemment NON. Alors il n’a qu’à s’en prendre à lui-même. Dans cette affaire la peuple burkinabé peut être serein personne ne doit soutenir ici homme sans parole et donc sans HONNEUR. Que DAMIBA pourrisse dans le pire des cachots parce qu’il était un OBSTACLE dans la lutte pour la survie du peuple burkinabé ‘
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par le nouveau sage, 20 janvier 16:05Mon conseil a tous les VALETS LOCAUX. Si on vous envoie, de grace cogitez un peu. Vous gatez le nom des Africains. A cause de vous les imperialistes vont penser qu on reflechit pas alors que c est l oeuvre de quelques aventuriers apprenti politique malhonnetes sans vergogne. 70 millions pour destabiliser un pays. Savez-vous que ca vaut meme pas 200 mille euros ? Pourquoi on nous flatte a tout moment pour nous detruire nous meme ? Sanpogbila, tu as assez fait des degats and enough is enough.
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par caca, 21 janvier 17:16Cher Le Nouveau Sage ! Votre interpellation, bien que portée par une indignation compréhensible, gagnerait à s’extraire du registre de l’invective pour entrer dans celui de l’analyse. Car réduire les crises politiques africaines à quelques « valets locaux » ou à des montants dérisoires censés acheter des consciences, c’est précisément manquer la profondeur des enjeux que vous prétendez dénoncer. Pour ma part, j’ai choisi d’aborder la situation récente, notamment l’extradition de Paul Henri Sandaogo Damiba à travers une métaphore simple mais éclairante : celle du panier de pommes. Elle permet de rappeler que, si l’on peut toujours désigner un individu comme responsable, la stabilité d’un pays ne dépend jamais d’une seule personne, ni de son retrait. L’extradition, dans un État de droit, peut être comprise comme le retrait d’une pomme altérée afin de préserver l’intégrité du panier. Mais cette image, si elle est utile, ne doit pas nous tromper : retirer une pomme ne suffit pas à sauver un panier dont les conditions de conservation sont déjà défaillantes. Autrement dit, la sanction d’un individu même justifiée ne répare pas des institutions fragilisées, ni ne met fin aux cycles de ruptures politiques. C’est là que votre analyse montre ses limites. En vous focalisant sur des acteurs isolés, vous oubliez que les crises récurrentes du Burkina Faso comme de plusieurs États de la région relèvent de causes systémiques : déficit de légitimité, faiblesse des mécanismes de régulation du pouvoir, tensions internes, absence de stabilité normative. Ce ne sont pas des « valets » qui produisent ces failles ; ce sont ces failles qui rendent possibles les manipulations, les coups d’État et les instrumentalisations extérieures. La philosophie du droit, de Kant à Ricoeur, nous enseigne que la sanction n’a de sens que dans un cadre institutionnel solide, prévisible et impartial. Sans cela, elle devient un geste symbolique, parfois utile, mais jamais suffisant. L’extradition de Damiba, quelle que soit l’opinion qu’on en a, ne changera rien si les conditions structurelles qui rendent les crises possibles ne sont pas transformées. Ainsi, plutôt que de s’en prendre à des individus fussent-ils coupables ; il serait temps de s’interroger sur la qualité du panier lui même. Car tant que celui-ci restera exposé aux mêmes facteurs de dégradation, aucune pomme retirée ne suffira à préserver l’ensemble. Caca
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par Barou, 20 janvier 16:13C’est pas mieux comme ça ? IL fallait attendre plusieurs tentatives pour aller cueillir celui-là ? C’est surtout la suite je veux voir.
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par Ollo, 20 janvier 16:51Triste situation. Pourtant tout était parti pour que cet homme jouisse d’une retraite dorée d’ex président. Il y a des questions que seule la justice peut nous éclairer. Nous référant au communiqué du Togo, on constate que c’est seulement le 12 janvier qu’une demande d’extradition des autorités burkinabè a été introduite alors que l’intéressé était déjà cité dans plusieurs autres affaires telles que l’affaire Kinda et Solhan. C’est dire qu’il y a eu une certaine tolérance des autorités burkinabè, surement en rapport avec tous les accords passés impliquant certaines notabilités du pays, une preuve supplémentaire que ce régime a de la considération pour les autorités coutumières et religieuses du pays. Nous burkinabè, devons savoir raison garder. On peut ne pas apprécier une personne au départ, mais vu les actes qu’il pose, changer d’opinion honnêtement. C’est pas une vue d’esprit ce que le présent régime nous donne à voir chaque jour. Dans un monde en ébullition où les bloques se forment malgré leurs différences des peuples et des nations, il n’ y a que les africains qui semblent ne pas voir loin, se prêtant à des déchirements insensés ou à servir toujours les intérêts des autres.
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par Leberger, 20 janvier 16:58La Nature nous enseigne une loi implacable et évidente depuis la nuit des temps Nous récolterons toujours ce que nous avons semé quoique nous fassions.
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par Yol-Yolé, 20 janvier 17:30Pendant la Présidence et même après, je me suis toujours demandé si Mr Dzmiba avait vraiment fréquenté des écoles prestigieuses (surtout militaires) ! Voilà un Mr qui, ni dans ses prises de paroles ni dans les actes, ne m’a jamais convaincu qu’il était venu pour sauver ce pays et humainement parlant, lui-même me semblait très peu outillé en intelligence pour une mission de moindre importance que la Présidence du Faso..Sur intervention des autorités religieuses et coutumières, il est parti du pays sans être inquiété. Tout ce qui a été dit de lui durant sa présence au Togo mais laissé croire qu’il bénéficiait de la complicité du Togo pour détruire le Burkina au profit de la France-Afrique. Et puis voilà, quand on dit que la France n’a pas d’amis mais des intérêts, en voici une autre preuve ! Des dirigeants africains avant Damiba ont bel et bien été utilisé contre leurs peuples ( Bokassa, Moussa de Centre Afrique, Mobutu du Zaïre, Blaise Compaoré du Burkina, etc...) et ont été abandonnés à la fin de leur mission. Et notre Damiba n’a pas cru, il n’a pas été capable de faire une lecture croisé pour faire un choix ! Il est resté convaincu qu’avec le concours de ses protecteurs africains et occidentaux, il allait coûte que coûte, revenir régner sur le Burkina ! Comme un petit collégien niais, il s’est fait prendre comme une poule mouillée ! Et personne des défenseurs des Droits de l’Homme qui avaient bataillé contre l’extradition de François Compaoré parce que la peine de mort était en son temps en vigueur au Burkina, ces mêmes défenseurs des Droits de l’Homme n’ont pas levé le petit doigt pour empêcher l’extradition de Mr Damiba, quelques semaines après le rétablissement de la même peine de mort. Mr Damiba l’apprendra à ses dépens ! Les comploteurs de basse catégorie doivent donc s’inquiéter car "si on traite ainsi le bois vert, qu’adviendra-t-il au bois sec ?" (Cf Evangile de Jésus Christ) ! L’histoire du Burkina continue de dérouler, avec ou sans Damiba Sandaogo Paul Henri !
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par Autre Burkinabe, 20 janvier 18:30Si l’intervention est avérée, alors beaucoup sont entrain de faire leurs valises pour fuire le pays où sont déjà partis car cet Officier supérieur Mr Damiba risque de parler et de compromettre des gens et des systèmes. Malheureusement pour eux, tout semble indiquer que aller aujourd’hui en exile mais dans un pays limitrophe, n’est plus une partie de plaisir comme avant. Des exilés "dorés" comme ce fut le cas de Damiba, logés, nourris et blanchis comme dans le bon vieux temps, ce n’est plus évident. Par ailleurs, les localiser est devenu un simple jeu si bien que beaucoup risquent de e perdent leur temps et leurs petits sous pour finir comme Damiba, embarqués et débarqués à Ouaga. Nous attendons avec impatience les analyses pertinentes des spécialistes du Burkina sur les médias français et je pense à nos compatriotes Newton Ahmed Barry, Djibril Bassolet, Wassim Nasr de France 24 et tant d’autres ! Qui a joué, qui a perdu ? Ce qui est sûr, quelque soit le moment,.les peuples finissent par triompher de la tyrannie. Jusqu’à preuve du contraire je ne ferai jamais confiance à Mr Faure Gnassimbe du Togo !
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par Passakziri, 21 janvier 10:54"Ce qui est sûr, quelque soit le moment,.les peuples finissent par triompher de la tyrannie. Jusqu’à preuve du contraire je ne ferai jamais confiance à Mr Faure Gnassimbe du Togo ! " Sur cette phrase , nous sommes d’accord. J’ajouterai en disant pour ce qui concerne le Burkina , il faut perdre le pouvoir pour connaitre le dégré d’amour que le peuple t’accorde. En tous cas , nous ne sommes pas nombreux à avoir critiqué Damiba quand il était au pouvoir et à défendre sa cause au moment où il se trouve au sol. C’est une question de principes, pas d’individus. Passakziri
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par bougre33, 20 janvier 18:49J’AI PEUR DE CE PEUPLE BURKINABE ! IL EST IMPREVISIBLE , HVBRIDE, AVIDE D’ARGENT ET DELOYALEMENT ACTIF ! ATTENTION LISEZ L’HISTOIRE ! ! !
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par bougre33, 20 janvier 19:12EST-CE QUE LE GOUVERNEMENT DU BURKINA FASO A COMMUNIQUE SUR CETTE AFFAIRE DE DAMIBA ? J’AI PEUR DE I.A ET DES HACHERS DE TOUT BORD ! ! !
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par ZEUS, 21 janvier 00:21Je n’a jamais fait partie des supporters et autres suppo de Damiba : c’est aussi grâce à lui que le processus démocratique est mort au Burkina ! Et nous disions déjà que personne n’allait y échapper ! S’il est normal pour les autorités Burkinabé de le réclamer, il s’agit cependant d’un acte d’une bassesse sans équivalent de la part du Togo… et croyez-moi, Faure en goûtera de la sève aussi un jour ! Et quand ce jour viendra, tous comme un seul homme, nous dirons « ZEUS avait raison ». On ne remet jamais un chef d’état déchu qui est venu se réfugier chez vous : on l’expulse ! Encore moins s’il n’est pas question de massacres. L’histoire a une fâcheuse tendance à se répéter mais le problème c’est que nous mourrons tous à tour de rôle et peu aime lire en plus.
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par Cheikhame, 21 janvier 00:36L’extradition expeditive de celui qui se croyait intouchable nous demontre que des pays soucieux de la droiture existent encore. Non loin de nous croupissent des destabilisateurs sous la protection du tout puissant immortel, du moins croit-il. Quand je pense que des burkinabe sont capables de bruler le pays alors qu’y vivent leurs propres familles, j’ai des larmes qui coulent. Damiba aurait pu se la couler douce s’il n’etait pas enfoui en lui cette haine viscerale du President Capitaine Ibrahim Traore.
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par caca, 21 janvier 03:06Chers lecteurs, j’ai longtemps hésité à commenter l’extradition de Monsieur Paul Henri Sandaogo Damiba du Togo vers le Burkina Faso. Toutefois, à la lecture de plusieurs réactions, il apparaît une forme de dissonance entre, d’une part, les accusations relayées par les autorités togolaises et, d’autre part, l’absence de communication officielle du Burkina Faso quant à l’arrivée de l’intéressé à la suite de la demande d’extradition. Ce contraste m’a conduit, après réflexion, à interroger la cohérence entre le discours togolais et le silence burkinabè. Dans la mesure où le motif de l’extradition repose sur des infractions relevant du droit commun, cette tension entre droit et politique appelle une analyse critique, mesurée et attentive aux zones d’ombre autant qu’aux éléments factuels disponibles. Selon le communiqué des autorités togolaises, la demande d’extradition reçue le 12 janvier 2026 était fondée exclusivement sur des infractions de droit commun : détournement criminel de deniers publics, enrichissement illicite, corruption, recel aggravé et blanchiment de capitaux. Après examen de la régularité de la requête, Lomé affirme avoir appliqué la procédure en vigueur, ce qui a conduit à l’interpellation de Paul Henri Damiba le 16 janvier, puis à sa remise aux autorités burkinabè le lendemain. Sur le plan strictement procédural, rien ne semble s’écarter des standards habituels de coopération judiciaire. Cependant, ce cadre juridique ne suffit pas à rendre compte de l’ensemble de la situation. Depuis plusieurs mois, les autorités burkinabè présentent Damiba comme l’instigateur de tentatives de déstabilisation et de projets de coup d’État. Ce discours, largement diffusé dans l’espace public national, ne figure pourtant pas dans la demande d’extradition transmise au Togo. Cette dissociation entre les accusations politiques et les motifs judiciaires soulève une interrogation légitime : comment expliquer un tel écart entre le narratif interne et le dossier adressé à un État tiers ? Une première explication relève du droit international. Les infractions politiques constituent traditionnellement un motif d’exclusion de l’extradition. En privilégiant des accusations financières, les autorités burkinabè se prémunissent contre un refus de coopération. Il ne s’agit pas nécessairement d’une manipulation, mais d’une stratégie juridique courante dans les relations interétatiques, où la qualification des faits peut être adaptée afin de garantir l’aboutissement de la procédure. Une seconde lecture, davantage politique, met en évidence la coexistence de deux registres : un dossier judiciaire officiel, mobilisé pour obtenir l’extradition, et un discours sécuritaire interne, destiné à renforcer la légitimité du pouvoir en place. Cette dualité n’est pas propre au Burkina Faso ; elle caractérise de nombreux contextes marqués par des rivalités militaires ou des transitions institutionnelles fragiles. Elle n’implique pas automatiquement la fabrication d’un complot, mais elle révèle la possibilité d’une instrumentalisation de la procédure judiciaire au service d’enjeux politiques. Enfin, l’absence de transparence concernant les conditions de détention, les garanties procédurales ou l’usage futur des charges laisse subsister une part d’incertitude. Dans un environnement où les rapports de force militaires demeurent structurants, la question de l’intégrité physique et juridique de Damiba ne peut être écartée d’un simple geste, même si aucune preuve tangible ne permet d’affirmer l’existence d’un complot. Ainsi, l’extradition de Paul Henri Damiba apparaît comme un événement à la fois juridique et politique, où la lettre du droit coexiste avec des enjeux de légitimation interne. Mon analyse critique ne conduit ni à valider sans réserve la version officielle, ni à adhérer à l’idée d’une machination orchestrée. Elle invite plutôt à reconnaître la complexité d’une situation où les procédures légales peuvent devenir les vecteurs d’une stratégie politique plus large, sans que cela suffise à en invalider la légalité formelle. caca
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par Ben, 21 janvier 15:43mon cher caca, le droit international existe pas et n’a jamais existé. juste des formules inventées par les grandes puissance pour rendre legal ou illegal ce qu’on veut en fonction de ses interets.
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par bationo, 21 janvier 21:22@caca, on dirait tu t’arranges pour suivre toujours RFI, BFM TV, CNEWS... Tu n’aurais même pas dû écrire, fallait rester sur ta première intuition qui te disait de ne pas commenter l’affaire. Voilà tu viens te plaindre sur le fait que le gouvernement n’a pas communiqué, c’est fait ce soir ; qu’est-ce que tu es devenu ? Regarde souvent notre rtb stp ! Tu nous parles de droit ; appelles Trump vous en discutez et on voit... Ton nom Caca là, c’est ton nom normal ou c’est un surnom stp hein... ?
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par ahah, 21 janvier 08:19J’espère pour lui qu’il aura une procédure judiciaire menée par des juges intègres. Mais personnellement je n’ai aucune pitié pour lui. Il est celui qui a interrompu l’ordre constitutionnel et de mémoire lors de son coup d’état il y a eu tentative d’assassinat du président Rock. Pouto nind gnouda bin kom.
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par Fils du Faso, 21 janvier 08:56MPSR-1 ou MPSR-2, c’est même pareil. Ce qui est certain, c’est le MPSR qui a fait son coup d’Etat pour renverser un Chef d’Etat democratiquement elu. A cause des militaires au Faso, aucun President democratiquement elu n’a pu terminer ses mandats et proceder à la passation de temoin à un autre. Même le Niger qui est dernier en tout en Afrique de l’Ouest a pu le faire. Tout cela à cause de nos militaires assoiffés de pouvoir politique alors qu’ils ont le pouvoir militaire. L’histoire donne raison à un candidat au presidentiel de supprimer l’armée s’il venait à être élu. Non seulement elle est budgetivore, c’est elle qui empêche les democraties de bien évoluer. MPSR-1 et MPSR-2, c’est même mère.
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par bationo, 21 janvier 21:30@fils du faso, ton raisonnement là hein...Quelle bas niveau tu hébergés en toi ? Pendant qu’on y est, hé bien ; fais ton coup d’état tu supprimes l’armée et tu vas t’asseoir à Kossyam,tu attends quoi ? C’est quel président qui a déjà été proprement élu au burkina sans les deniers publics, ou bien tu es né hier ?
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par Kasongo Azali Mobali Kitoko, 21 janvier 09:40Bon retour au bercail, Excellence Damso. En espérant que vous êtes revenu avec notre abacost comme l’avait chanté si bien El presidente. https://youtu.be/5TBx8DGKFbs?si=t7QQo5J4wiqwfXLx
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par Sacksida, 21 janvier 10:35De toute facon tel que dit l’adage : "Chaque Peuple merite ses Dirigeants Politiques" et le drame de nos Peuples Africains est qu’ils applaudisent toujours conscienment ou inconscienment des Dictateurs Militaires Putchistes pourvu que ses Satrapes crient au changement et la Revolution meme s’ils ne sont que des vrais Valets locaux Africains de l’imperialisme Occidental de Gauche ou de Droite. Donc si des Puschistes Militaro- Fachistes se battent pour un Pouvoir Politique concquit par des Armes ou des Canons ; mais que dirait un Dirigeant Politique Democratique elu Victime de Coups d’Etats Militaires ? Le cas de Paul Damiba et de son compere Ibrahim Traore n’est que l’exemple d’officiers formes et prepares pour faire la guerre contre les ennemis de la Nation et non pas pour gouverner un Pays surtout que ce Pays comme le Burkina Faso est confronte au Terrorisme et au Grand Banditisme. En tout etat de cause ; il sont tous coupables de la situation securitaire grave et desastreuses du Faso. Donc que Dieu Sublime aide notre Peuple Burkinabe et Africain. Salut
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par bougre33, 21 janvier 13:04APPAREMENT LES ANCETRES DE L’HOMME DE ZORGHO ( PRESIDENT ROCK ) SONT ENTRAIN DE TRAVAILLER J’USQU’A CE QUE LA VERITE REVIENNE AU BURKINA FASO ! LES MENTEURS ET LES DETOURNEURS DE DENIERS PUBLICS SOYEZ PRETS. LES ANCETRES SONT ENTRAIN DE TRAVAILLER ! ! !
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par Citoyen LAMBDA, 21 janvier 13:11Un proverbe DIOULA dit : "SAYA KA PISSA NE MALOYAYE ". Autrement dit en Français facile cela veut ,que parfois "la mort vaut mieux que le déshonneur et la honte". Après avoir accepté de céder son fauteuil présidentiel au Capitaine IBRAHIM TRAORE grâce à la médiation de personnes sages de notre pays et pour ne pas faire couler beaucoup de sang ,donc beaucoup de morts entre burkinabè ,attitude saluée par toute la Nation et jugée très sage le 22 septembre 2022 ,comment SANDAOGO DAMIBA s’est laissé entrainer à plusieurs reprises à des tentatives de coups d’Etat contre le MPSR 2 ? C’est vrai, que perdre le pouvoir est parfois difficile à digérer ,mais il y a bel et bien des anciens présidents qui vivent avec leur pension d’ancien président et de serviteur du peuple . Regardez, comment l’ancien président RMCK vit actuellement chez lui ,en dégustant tranquillement des bons champagnes et vins français comme il les aime parait- il et ,assaisonnés de ses grosses rigolades dont lui seul a le secret , voyageant à l’étranger comme il veut ,participant à toutes sortes d’activités sociales à OUAGADOUGOU . Comme le dit encore un proverbe Dioula : KO TE MOGOGNINI,MOGO LO BI KOGNINI" ou en français facile "Les problèmes ne cherchent pas quelqu’un ,c’est quelqu’un qui cherche problème ". Voilà toi DAMIBA KOROCO comme le chante l’artiste ivoirien DAOUDA TRAORE . A méditer profondément par tous
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par Article 37, 21 janvier 13:34C’est une première dans l’histoire de notre pays. Questions : 1. Que devient l’accord qui avait été entériné pour la passation du pouvoir du MPSR 1 à MPSR 2 ? 2. Est-ce que cette situation va changer quelque chose à la situation sécuritaire de notre pays ? 3. A quand le procès et sur la base de quels textes ?
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par bationo, 21 janvier 21:41@ article, vas poser tes questions à Trump, lui au moins il respecte le droit international dont a parlé @Caca plus haut et en plus Trump lui est un président qui fait régner la démocratie dans le monde. Vous êtes assis dans waga avec vos petits téléphones et votre petite culture à raconter vos limites... Modérateur, tu bloques trop mes écrits hein.... laisses passer stp... c’est entre nous ... en plus c’est mon vrai nom de famille qui est là, je ne suis pas comme les autres...
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par le nouveau sage, 22 janvier 15:23Damiba a la tete de notre pays, a ete tout simplement un ACCIDENT de l histoire. Il devrait etre un DJ dans un bar a Ouaga ou a Koupela !!!!! On te pose une question sur le terrorisme et tu t enerves en disant que celui qui n est pas content peut faire son coup d etat et faire ce qu il veut. La bassesse a son plus bas degre !!!!!
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par bationo, 23 janvier 14:55@le nouveau sage, je te dis de tous les burkinabés d’ici-bas et de l’au-delà Damiba restera à jamais le plus chanceux, voilà la raison de son accession au pouvoir au burkina. C’est tout !
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