Les règles préalables en matière de bonne conduite relative à la zakat
Résumé
La zakat est reconnue et acceptée par la quasi-totalité des musulmans comme étant le 3ème pilier de l’islam soumis à tous ses adeptes. Alors, « La zakat, ainsi que toutes les formes de l’aumône recommandée (sadaqa) et du don (hadiyya), s’insèrent dans cette valeur centrale de l’islam : le partage. L’objectif visé est l’éducation dans le don et le partage » (Brahami, 2019, p. 19). Ainsi, pour M. Brahami, « la zakât, comme toutes les prescriptions islamiques, est au cœur d’une vision systémique qui prend en compte les trois dimensions fondamentales considérées par l’islam ».
Il s’agit de « l’aspect spirituel, l’aspect éthique et l’aspect finalité » (Brahami, 2019, p. 5). Les principes de spiritualité, d’éthique, de finalité sont aussi évoqués par de nombreux auteurs qui affirment que « quand la foi remplit le cœur, elle descend dans la poche ». Cependant, pour atteindre ces dimensions, il existe des conditions. En effet, outre le fait de s’acquitter discrètement (sourate 2 ; verset 274) de la zakat afin d’éviter la duplicité et la recherche de la réputation, l’adepte de l’islam est tenu aussi au respect d’un certain nombre de conditions. Quelles sont ces conditions ?
C’est pour aborder l’essentiel de ces conditions que cet écrit est fait.
Mots clés : Zakat, islam, règles préalables de bonne conduite
Introduction
« La zakat, ainsi que toutes les formes de l’aumône recommandée (sadaqa) et du don (hadiyya), s’insèrent dans [la] valeur centrale de l’islam : le partage. L’objectif visé est l’éducation dans le don et le partage » (Brahami, 2019, p. 19). Aussi, dans cet écrit, nous cherchons à savoir quels sont les dispositifs à remplir pour une bonne pratique de la zakat. Il s’agit pour nous de donner des éléments de réponse à la question qu’est-ce qui conditionne cette pratique ?
Nous rappelons que la pratique de la zakat repose sur « l’aspect spirituel, l’aspect éthique et l’aspect finalité » comme l’a si bien souligné M. Brahami (Brahami, 2019, p. 5).
Pour donc aborder ces aspects, les informations collectées proviennent essentiellement de la recherche documentaire qui a d’ailleurs guidé les réponses de la plupart des personnes que nous avons interviewées.
I- Les principes généraux de la zakat suivant « l’aspect spirituel, l’aspect éthique et l’aspect finalité »
1.1- Les principes généraux de la zakat suivant la logique de la spiritualité
M. Mauss a abordé la logique de la spiritualité dans l’Essai sur le don (1999) en disant que « les échanges de cadeaux entre les hommes, « name-sakes », homonymes des esprits, incitent les esprits des morts, les dieux, les choses, les animaux, la nature, à être « généreux envers eux ». L’échange de cadeau produit l’abondance de richesses » (Mauss, 1999, p. 165). Allant plus loin, M. Mauss faisait comprendre que L’un des premiers groupes d’êtres avec lesquels les hommes ont dû contracter et qui par définition étaient là pour contracter avec eux, « étaient avant tout les esprits des morts et des dieux ». En effet, ce sont eux qui sont les véritables propriétaires des choses et des biens du monde. C’est avec eux qu’il était le plus nécessaire d’échanger et le plus dangereux de ne pas échanger (Mauss, 1999, p. 167).
Dans une note de référence à la même page, il est expressément rappelé que « vous nous envoyez tout de l’autre monde, esprit ! qui enlevez leurs sens aux hommes. Vous avez entendu que nous avons faim, esprit !... (Mauss, 1999, p. 167).
Toujours dans le domaine de spiritualité, Mauss fait aussi recours à Van Ossenburggen pour dire que
Les dons aux hommes et aux dieux ont aussi pour but d’acheter la paix avec les uns et les autres. On écarte ainsi les mauvais esprits, plus généralement les mauvaises influences, même non personnalisées, car une malédiction d’homme permet aux esprits jaloux de pénétrer en vous, de vous tuer, aux influences mauvaises d’agir et les fautes contre les hommes rendent le coupable faible vis-à-vis des esprits et des choses sinistres (Mauss, 1999, p. 168).
Ce qui expliquerait que chez les « Haoussa du Soudan on fait don de blé aux pauvres pour chasser la fièvre » [et] chez les « Haoussa de Tripoli [on fait] don aux enfants pour recevoir des services » (Mauss, 1999, p. 168). La mise en lumière de ces écrits est justifiée par le fait que « Les dons aux enfants et aux pauvres plaisent aux morts » (Mauss, 1999, p. 169).
Encore dans le domaine de la spiritualité autour du don, il faut revenir à M. Brahami pour reconnaître qu’elle s’articule autour de « la purification des biens du croyant, dans la purification de l’individu dans sa profondeur et à une grande sensibilité du cœur, condition sine qua non pour toute proximité avec Dieu le Miséricordieux » (Brahami, 2019, p. 18).
1.2- Les principes généraux de la zakat suivant la logique de l’éthique
En ce qui concerne la logique de l’éthique qui accompagne le don, Brahami cite le Coran 2 verset 271, « Si vous donnez ouvertement vos aumônes, c’est bien ; c’est mieux encore, pour vous, si vous le donniez discrètement aux indigents. Dieu effacera de vos péchés. Dieu est parfaitement Connaisseur de ce que vous faites ». Et dans le coran 2 verset 274, il rappelle que « Ceux qui donnent de leurs biens le jour, la nuit, discrètement ou publiquement, ceux-là, auront leur mérite auprès de Dieu, et n’auront ni peur ni tristesse [le Jour dernier] » (Brahami, 2019, p. 21).
Pour cet auteur,
Toute une éthique accompagne le don sous ses deux formes : l’aumône recommandée (sadaqa) et la zakât. Le niveau de l’éthique dépasse de loin l’obligation, il permet d’améliorer le geste et l’œuvre, de les élever, de les faire réceptacle du meilleur accomplissement du don et de la meilleure rétribution divine. Le niveau éthique permet de s’adresser au cœur, à l’intelligence et de leur donner la prééminence sur le calcul (Brahami, 2019, p. 21).
Aussi, dira-t-il, « concernant l’aumône obligatoire (zakât), il n’y a aucune divergence sur le fait que l’accomplir publiquement est préférable. Tout comme la prière obligatoire et l’ensemble des obligations cultuelles. Car ce faisant, la personne préserve son appartenance à l’islam » (Brahami, 2019, p. 21). Par contre il poursuit en affirmant que pour « l’aumône recommandée (sadaqa), la donner publiquement ou discrètement dépend de plusieurs facteurs notamment du donateur, du bénéficiaire et des gens témoins tout autour. Mais globalement, il est préférable de donner secrètement » (Brahami, 2019, p. 21).
M. Brahami dresse aussi les qualificatifs du donateur :
o « Faire le don avec l’intention pure de ne le faire que pour Dieu ;
o Ne pas altérer son aumône par une quelconque nuisance au bénéficiaire ;
o Considérer que ce que l’on donne est peu par rapport aux dons de Dieu ;
o Donner le meilleur de ce que l’on possède et pas du plus vil.
o Choisir les bénéficiaires véritables, car il s’agit de savoir où déposer son aumône » (Brahami, 2019, p. 22).
o Il évoque aussi les attitudes qui doivent accompagner le bénéficiaire. Il y a entre autres, « revenir à Dieu dans ses difficultés ; remercier Dieu et le donateur ; n’en prendre que dans le strict besoin » (Brahami, 2019, p. 23).
1.3- Les principes généraux de la zakat suivant la logique de la finalité
Dans les principes généraux sur les finalités, après avoir signalé que la zakat s’inscrit dans la même lignée que les autres piliers de l’islam, Brahami note que c’est pour « pérenniser la relation à Dieu et assurer une justice sociale ». S’exprimant sur cette pérennité, Brahami cite le la sourate 63 et les versets 9 à 10 :
Ô vous les croyants que ne vous distraient point vos biens et vos enfants de l’évocation de Dieu. Celui qui le fait sera parmi les perdants. Et donnez des biens de ce que Nous vous avons donné avant que la mort ne vienne surprendre l’un de vous et qu’il ne dise : Seigneur, accorde-moi un court délai que je fasse l’aumône et que je sois au nombre des vertueux (Brahami, 2019, p. 23).
Sur la base de ce verset, M. Brahami conclura que « c’est la raison pour laquelle il faudrait donner régulièrement de l’aumône, afin de pérenniser cette relation avec Dieu » (Brahami, 2019, p. 23).
Figure n° 1 : Spiritualité, éthique et finalité de la zakat
Source : Figure selon le modèle de Brahami, 2019, p. 6
1.4- Que retenir de ces principes généraux ?
Selon M. Brahami, « l’aspect spirituel constitue les racines et la sève de la prescription » (Brahami, p. 5) tandis que « l’aspect éthique » est en quelque sorte une forme de paysage de la prescription, tout comme « l’aspect finalité [qui] montre les perspectives de la prescription et son intégration dans la vision globale… » (Brahami, p. 6).
Il partage le point de vue d’EL Hadj O. Moné qui a eu à décliner les « trois objectifs principaux de la zakat :
• Le spirituel : à travers la purification des biens et des personnes ;
• L’humanitaire qui transparaît dans la catégorie des bénéficiaires de la zakat ;
• L’économique qui participe à la redistribution des biens » (entretien préliminaire réalisé en 2020).
Les principes de spiritualité, d’éthique, de finalité n’ont pas laissés indifférents de nombreux autres auteurs tel que M. Nombré. En effet, au cours d’un atelier organisé par la Banque Islamique de Développement (BID) sur « le rôle distributeur de la zakat » tenu en septembre 2003 à Ouagadougou, partageant la formule selon laquelle « quand la foi remplit le cœur, elle descend dans la poche », il fait ressortir que
la zakat a une visée spirituelle et morale. L’islam qui prône une société fraternelle et solidaire, a préconisé la zakat comme un pont permanent de solidarité entre le riche et le pauvre. Elle constitue pour toute société une sorte de couverture, de sécurité sociale. La distribution de la zakat est à la fois un acte spirituel, social et économique.
Il partage ici le point de vue de l’imam Ismaël Tiendrébéogo qui dit qu’acte prescrit, la zakat est un moyen de rapprochement à Allah. Par la sourate 9, verset 103, l’aspect spirituel est mis en exergue. La zakat est une école d’apprentissage à la générosité, une action répétitive égale à une action naturelle. La zakat est une école vers le don volontaire : l’aumône volontaire ferme la porte à 70 malheurs (Communication n° 8 donnée en 2008 et redit dans l’entretien n° 11 en 2023).
II- Une piste d’orientation pour comprendre davantage les aspects spirituel, éthique et de finalité
Les tributaires à l’acquittement de la zakat
Pour prendre en compte les aspects spirituel, éthique et de finalité, la quasi-totalité des ouvrages sur la zakat considèrent que certaines conditions doivent être réunies. C’est dans ce sens que les points suivants sont évoqués :
Etre musulman libre. La zakat n’est pas obligatoire pour le non musulman ;
La propriété des biens. Il faut être propriétaire effectif du bien à prélever ;
La croissance du bien ;
La lucidité de la propriété ;
L’écoulement d’une année lunaire (hawl) en possession des biens ;
Le seuil -nisab (revenu minimum) est déterminant pour l’acquittement ;
L’indemnité de tout endettement affectant le nissab.
Pour définir le bien, nous avons eu à recourir à Layachi Feddad (1997) qui le conçoit dans le droit musulman comme « toute chose acquise par l’individu et devenue sa propre propriété qu’il s’agisse d’utilités ou d’actifs réels ».
2.1- Etre musulman libre.
La plupart des auteurs qui ont menée des recherches sur la zakat, comme M. Brahami (2019), S. Abrighach (2021), ont souligné le critère d’être musulman libre comme condition sine qua non pour prélever la zakat. Ils sont affirmatifs qu’ « Un non musulman ne faisant pas partie de l’islam demeure exonéré de cette obligation. Il n’est pas admissible non plus qu’un converti à l’islam paye la Zakât sur ses années passées » (Abrighach, 2021, p. 19).
2.2- Etre le propriétaire effectif de ces biens.
Au-delà des débats sur la propriété effective des biens, S. Abrighach affiche que « la propriété certaine, effective, absolue, et exclusive du bien constitue un composant déterminant dans la soumission de ce dernier à la Zakât » (Abrighach, 2021, p. 22). Ce qui l’amène à conclure que « ne font pas partie des biens objets de la Zakât ceux n’ayant pas de propriétaire. L’absence de détermination d’un propriétaire spécifique exonère le bien de la Zakât. Les biens publics ne sont en principe pas soumis à la Zakât. La raison en est que ces biens appartiennent à toute la société y compris les pauvres et les nécessiteux… » (Abrighach, 2021, p. 23).
Layachi Feddad (1997) donne la position des grandes écoles islamiques sur la propriété effective des biens. Il fait savoir que :
« les hanafites excluent de la zakat les biens qui n’ont pas de propriétaires : les biens waqf et les chevaux sauvages. Pour les malékites, point de zakat pour tout bien légué à personne non déterminée. Mais elle est exigible sur tout bien mis en waqf si leur destinée est indéterminée, telles que les mosquées et autres. La raison est le waqf ne sort pas de la propriété du donateur (waqif). Les chafiites et hanbalites ont affirmé : si le waqf est destiné en une seule partie ou plusieurs sans destination précise telles que les pauvres, les mosquées, les écoles ou associations ; tant qu’il n’est pas à propriétaire déterminé, celui-ci n’est pas assujetti à la zakat » (Feddad, 1997, p. 22).
2.3- Le bien est soumis à la croissance réelle ou estimative
A la suite d’autres auteurs, comme Kawthar ‘Abd al-Fattâh al-Abdjî , S. Abrighach met aussi en exergue que « l’autre condition de la Zakât est que le bien doit prospérer réellement ou avoir une croissance estimative » (Abrighach, 2021, p. 24). Donnant plus de précisions, elle fait noter qu’ « il en résulte que tout bien qui ne s’accroît pas, demeure non assujetti à la Zakât » (Abrighach, 2021, p. 24). L’or et l’argent ne sont pas concernés par cette condition de croissance. C’est également le point de vue des fouqahas (juristes dans l’islam). La croissance réelle est celle qui se produit par la multiplication, la reproduction, le commerce et autre. La croissance estimative réside dans la possibilité de l’augmentation du bien tant qu’il est entre les mains de son propriétaire.
2.4- La lucidité de la propriété
Ce point nous rappelle les principes du halal (permis, licite) et de haram (interdit). Il s’agit de se référer à la loi islamique pour savoir si la propriété peut faire partie de la zakat.
2.5- La zakat selon le seuil d’imposition : le nissab
En rappel,
le nissab est le montant minimum pour que le bien ou le revenu soit assujetti à la zakat et donc toute personne dont le revenu n’atteint pas ce montant, ne paie pas la zakat. Le nissab sur les métaux est équivalent. La zakat doit donc être prélevée au moment où le revenu atteint le montant du nissab et s’il n’est jamais descendu au-dessous de ce montant pendant une année lunaire (El Sharkawy, 2015, p. 11).
C’est un point connu que chaque propriété est déterminée à partir de son seuil minimal (nisab), comme le rappellent sans cesse de nombreux auteurs et aussi ressorti dans les différents entretiens :
« quand tu atteins le minimum imposable, tu enlèves la zakat et tu cherches dans ton entourage quelqu’un qui est pauvre et à qui tu peux donner » (Chercheur n°1, INSS, 2023).
Le tableau ci-dessous donne des précisions sur le nissab.
Tableau n° 1 : Seuil imposable et taux de la zakat
Source : Brahami, 2019, p. 43
2.6- Le hawl (année lunaire)
Le nissab doit exister durant toute une année lunaire (le hawl) :
Chaque année, quand vous avez une richesse qui est égale à 85 grammes, vous ne prélevez pas. C’est quand c’est un peu plus de 85 grammes que vous commencez à appliquer la zakat » (Administrateur financier, Cour des Comptes).
Autrement dit, si le contribuable atteint le nissab durant quelque mois et descend du seuil en un autre, l’opération s’annule et le compte de l’année ne recommence qu’une fois que la richesse atteint le nissab à nouveau » (Abrighach, 2021, p. 27). La position des différents écoles musulmanes est partagée à ce niveau. Si l’on suit Abrighach, nous dirons que les hanafites avancent un autre point de vue à savoir : la Zakât doit être acquittée en dépit de l’absence du nissab au cours des mois du hawl. L’essentiel est de parvenir au nissab aux deux pôles de l’année du hawl et que le bien ne disparaisse pas en totalité. Lorsque la baisse du nissab est constatée durant un intervalle léger (une heure ou deux), la Zakât selon les hanbalites est obligatoire. Les malikites, eux, vont dans le sens de différer entre la croissance réelle et potentielle » (Abrighach, 2021, p. 27).
2.7- Etre indemne de tout endettement affectant le nissab
Selon Layachi Feddad (1997) la majorité des fouqahas estime que l’endettement exempte l’acquittement de la zakat (Feddad, 1997, p. 26).
Tout comme le point sur les tributaires, il existe aussi de nombreux autres auteurs sur la zakat.
Conclusion
Jamal Krafess rappelle que « l’examen des textes coraniques et prophétiques donne une idée claire de la force avec laquelle la religion musulmane a stimulé l’action humanitaire. Elle en a fait un rite et une obligation. Le musulman, lorsqu’il accomplit un acte humanitaire, accomplit tout d’abord un acte d’adoration pour se rapprocher de son Seigneur. Il en attend aussi une récompense dans sa vie ou dans l’au-delà… » (Krafess, 2005, p. 13).
De nos jours, les musulmans du Burkina Faso partagent les mêmes projets de développement avec toute la composante de la société. Par contre, seule la zakat met en relation le fidèle à d’autres personnes de façon précise. En effet, nous savons qui doit donner, que donner, à qui le donner et pourquoi donner. Alors de ce fait, il nous a paru nécessaire de rappeler les conditions qui entourent la pratique de la zakat. C’est ainsi que les différentes logiques (spirituelle, éthique et finalité) ont été évoquées.
KAM Miédome
Institut des Sciences des Sociétés (INSS /CNRST)
Tél. +226 70 39 03 07
e-mail : miedomekamj@yahoo.fr
Références bibliographiques
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Arabi Ibn, 2018, Les cinq piliers de l’islam (traduit de l’arabe par Abdalla Penot), i, Paris, 169 p.
Brahami Mostafa, 2019, Zakat : guide pratique, Nawa Editions, Paris, 189 p.
El Amary Ali Mohammad Hassan (traduction de Ibrahim El Mouelhy), 1992 (1412), Le zakat, sa philosophie et ses conditions, 47 p.
Feddad Layachi, 1997, Fiqh al-zakat, les bénéficiaires de la zakat dans Boualem Bendjilali (éd.), la zakat et le waqf : aperçus historiques, juridiques, institutionnels et économiques, Actes de séminaire Bénin tenu au Bénin du 25 au 31 mai 1997, p. 45-58
Kawthar ‘Abd al-Fattâh al-Abdjî, web.net/frh http://islam, Le caractère inimitable de la législation sur la Zakât s’agissant des règles de l’estimation de la capacité financière et du seuil monétaire minimal
Tiemtoré Tiégo, 2021, La pratique de la zakat : nécessité spirituelle et devoir de présence citoyenne/ Généralités sur la zakat, les fondements juridiques de la zakat du salarié, impact social et spirituels, les principes, la définition du nissab, les catégories de bénéficiaire,


