Présidentielle 2025 en Côte d’Ivoire : La CEDEAO salue une élection apaisée et félicite le peuple ivoirien
A travers le communiqué ci-après, la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) adresse ses félicitations au peuple ivoirien pour le bon déroulement des élections 2025, lesquelles ont porté à la tête du pays, Alassane Ouattara. "L’atmosphère sereine et apaisée qui a largement été observée dans le pays témoigne de la maturité et du patriotisme du peuple et de la classe politique, ainsi que de l’efficacité des institutions républicaines de Côte d’lvoire, un pays qui demeure un pilier de stabilité et un moteur de développement dans la région de la CEDEAO" lit-on dudit communiqué, daté du 2 novembre 2025.
"En attendant la proclamation des résultats définitifs par le conseil constitutionnel, la CEDEAO appelle toutes les parties prenantes à respecter la loi et à régler tout différend par les voies légales. La CEDEAO exhorte également le peuple ivoirien à maintenir ce même esprit de patriotisme et de respect de la loi en toutes circonstances, y compris lors des prochaines élections législatives. En tant que communauté, la CEDEAO reste déterminée à préserver la paix et la sécurité en Côte d’lvoire et dans toute la région, et continuera de soutenir tous les efforts visant à renforcer la démocratie et l’État de Droit dans l’espace CEDEAO" affirme l’institution.
Lefaso.net
Vos réactions (65)
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par Yol-Yolé, 2 novembre 19:39Décidément cette Organisation est une vraie honte pour l’Afrique et particulièrement pour l’Afrique de l’Ouest. Depuis quand des citoyens français perdent la vie à cause d’une élection présidentielle ? Et voilà qu’en Côte d’Ivoire et au Cameroun,.des "grandes démocraties" tant vantées, il y a toujours des morts pour des élections ! On attend aussi les félicitations de la France et de Mr Macron pour ses homologues ivoirien et camerounais pour tout couronner ! Paix aussi à l’âme de la Maman de Alino ! J’espère que ce n’est pas le stress lié à l’assassinat de son fils qui a fini par l’emporter !
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par saam, 3 novembre 09:54Foo nè Wendé cédéao !!! élections apaisées !!? ooh aye !!
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par Passakziri, 3 novembre 10:38Entre ce que les nervis propagent sur Facebook et la réalité , il y a deux mondes . Aussi les souhaits malveillants d une minorité bruyante Burkinabè ne saurait être ceux du Burkina pour ce pays frère et naturellement ami. Passakziri
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par saam, 3 novembre 11:15Ahh OKOK ! Donc il y a eu des élections bien apaisées en RCI. Je n’avais pas l’info. Merci pour l’éclairage.
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par Renault HÉLIE, 3 novembre 10:08Certaines réflexions sur la RCI de Côte-d’Ivoire suintent de JALOUSIE. La RCI est littéralement le pays le plus riche au Sud du Sahara, si l’on exclut les pays riches en ressources géologiques (RSA, Gabon) et les archipels (Maurice, Réunion, Seychelles). La RCI est plus riche que le Ghana, le Nigeria, la Tanzanie, le Kenya, etc. Et pourtant, la RCI produit beaucoup moins d’or et de pétrole que le Ghana. La réussite de la RCI porte un nom : OUATTARA, et ce nom est burkinabè. Pourtant, la RCI est peuplée pour moitié de Sahéliens, c’est le poumon qui permet au Sahel de survivre. Si Gbagbo avait sabordé la RCI, la première victime eût été le Burkina Faso. Mais les malveillants ne peuvent s’empêcher d’injurier leur petit frère secourable ...
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par nabayouga, 3 novembre 12:14Pour une fois je partage entièrement votre appréciation. Je suis né dans ce pays qui effectivement est la locomotive de la Région. Tous ceux qui critiquent les prouesses de Monsieur Ouattara ne sont que des jaloux. Ce pays est béni des Dieu. D’ailleurs l’amour des Burkinabè pour Gbagbo est une forme de masochisme car Gbagbo est celui qui , grâce aux patriotes et Blé Goudé, celui qui a "braisé ", comme du poisson, des centaines de Burkinabè avec l’article 125 (pétrole 100 frs et allumettes 25 frs) au moment de la crise de 2010.Chers compatriotes , reveillez-vous et ne faites rien qui puisse nuire à la CI car nous souffrirons davantage que les ivoiriens car il y a au moins 6 millions de Burkinabè dans ce pays.
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par caca, 3 novembre 13:33Cher Renault HÉLIE, Je vous lis régulièrement sur lefaso.net, et je reconnais volontiers votre plume vive et votre capacité à susciter le débat. Mais votre récente réflexion sur la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso mérite, à mon sens, une mise au point sérieuse. Vous affirmez que la Côte d’Ivoire est « littéralement le pays le plus riche au Sud du Sahara », en excluant commodément les pays à forte rente géologique. Soit. Mais vous semblez oublier que cette richesse, loin d’être le fruit d’un miracle ivoirien, repose en grande partie sur l’apport humain, économique et culturel des Burkinabè. Ce n’est pas une opinion, c’est un fait historique. L’économie ivoirienne : une construction collective • Les Burkinabè ont été les piliers de l’agriculture ivoirienne, notamment dans les plantations de cacao et de café, depuis l’époque coloniale. • Dans les villes, ils ont bâti des réseaux commerciaux dynamiques, souvent plus résilients et innovants que ceux de leurs hôtes. • Le migrant burkinabè, loin d’être un simple « bénéficiaire », est un acteur économique majeur, parfois plus prospère que l’Ivoirien moyen. Vous semblez infantiliser le Burkina Faso, comme si sa pauvreté actuelle était intrinsèque ou méritée. Or, c’est ignorer les mécanismes coloniaux qui ont structuré les inégalités régionales. La France a favorisé la Côte d’Ivoire comme vitrine de son empire, au détriment de ses voisins sahéliens. Ce n’est pas une faiblesse burkinabè, c’est une injustice historique. Vous glorifiez Ouattara comme symbole de la réussite ivoirienne, en insistant sur ses origines burkinabè. Mais vous oubliez que cette réussite est collective. Elle ne saurait effacer les tensions, les discriminations et les violences que les Burkinabè ont subies en Côte d’Ivoire, notamment lors des crises identitaires. Votre prose gagnerait en justesse si elle intégrait la complexité des liens ivoiro-burkinabè. Le « petit frère secourable » que vous évoquez n’est pas un mendiant reconnaissant, mais un bâtisseur silencieux. Reconnaître cela, ce n’est pas céder à la jalousie, c’est rendre justice à l’histoire. Avec respect et esprit critique, Un compatriote français attaché à la vérité des peuples
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par Renault HÉLIE, 3 novembre 14:23@caca Messire Caca, sachez que je connais la Côte d’Ivoire, et je sais que l’apport burkinabè est essentiel à la RCI, ô combien ! Et avec lui l’apport des descendants d’immigrés ouest-africains. J’ai mis les pieds à Abidjan à la fin des années soixante, j’étais étudiant parisien récenemment bachelier. Mes parents recevaient beaucoup d’africains et de gens du monde entier. Un jour, un whisky à la main, un haut cadre 100% baoulé a dit avec humour « un vrai ivoirien, c’est toujours gardien, cadre ou ministre ; ce sont les seuls boulots où l’argent vient sans travail. Le vrai travail, c’est pour les Voltaïques et les Dahoméens ». C’était dit avec humour, mais ça résumait bien l’économie ivoirienne. Pour moi, la RCI et le BF, c’est un peu comme l’Allemagne et la Suisse...
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par caca, 3 novembre 15:33Cher Renault Hélie, Permettez qu’on vous remercie d’avoir partagé, avec une verve toute hexagonale, ce fragment de mémoire post-soixante-huitarde où l’Afrique se résumait à un whisky à la main et à quelques aphorismes baoulés. Votre anecdote, savamment distillée, nous transporte dans un Abidjan de carte postale, où l’étudiant parisien fraîchement bachelier découvre, entre deux réceptions cosmopolites, les subtilités de l’économie ivoirienne — résumée, selon vos dires, à une division du travail digne d’un manuel de sociologie coloniale : les Ivoiriens aux postes symboliques, les Voltaïques et Dahoméens à la sueur. L’ironie — que vous revendiquez — n’excuse pas tout. Elle ne saurait masquer la condescendance tranquille avec laquelle vous semblez entériner une hiérarchie sociale fondée sur l’origine, comme si l’humour d’un cadre « 100 % baoulé » suffisait à légitimer une vision figée et inégalitaire des rapports entre peuples frères. On pourrait presque croire que l’histoire s’est arrêtée à votre dernier vol retour. Quant à votre comparaison entre la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso, que vous rapprochez de l’Allemagne et de la Suisse, elle a le mérite de l’élégance géopolitique, mais peut-être pas celui de la rigueur. Car si interdépendance il y a, elle s’est souvent construite sur des rapports asymétriques, des politiques d’ivoirité, et des expulsions massives que votre prose semble avoir opportunément oubliées. Enfin, votre récit, aussi sincère soit-il, gagnerait à s’ouvrir à d’autres voix que la vôtre : celles des travailleurs immigrés, des artistes engagés, des femmes et des enfants qui ont vécu ces réalités sans le filtre du salon parisien. L’histoire ne se résume pas à une anecdote bien tournée ; elle mérite nuance, écoute, et parfois, un peu moins de nostalgie. Avec toute la cordialité que mérite un témoin de son temps — même lorsque sa montre semble s’être arrêtée.
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par Renault HÉLIE, 4 novembre 23:10Non, Messire caca, je ne suis pas ironique, pas du tout ! C’est tout simplement la réalité de la RCI entre 1960 et 1993. La RCI s’est bâtie comme un « pays à population composite », même des Baoulés intelligents le comprenaient il y a 50 ans. Simplement, il a fallu aussi que tout le monde partage un peu les succès, c’est ce qui a été difficile à accepter entre 1993 et 2010, du moins pour certains extrémistes identitaires. Mais sans le travail des sahéliens, la RCI n’aurait pu développer ses potentialités. Le succès n’est pas non plus absolu, la RCI n’est pas encore la Corée du Sud, loin de là. Elle n’est pas non plus exempte de corruption ni d’inégalités ... comme tous les pays d’Afrique (sauf le BF, bien entendu, noble contrée où la corruption n’existe pas et où tous gagnent 500 000 francs par mois, kif kif pareil). Notons que quasiment TOUS les pays d’Afrique sont des « pays composites », des mosaïques, même l’Algérie, l’Éthiopie ou Madagascar. C’est donc le sort de tous : apprendre à vivre ensemble et à construire une économie entre groupes ethniques très différents. Pour un africain de l’ouest, je ne comprend pas qu’il puisse se réjouir d’une catastrophe ivoirienne, ou maudire les réussites de la RCI, car la RCI est un condensé d’Afrique de l’Ouest, et elle sert de poumon à toute la région. J’ai toujours apprécié une forme de « capacité de recul » de nombreux africains sages, souvent sous forme d’humour ou de boutade ; j’aime bien rapporter des anecdotes, mais c’est une forme de tendresse de ma part, ce n’est pas du sarcasme méchant.
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par caca, 5 novembre 07:21Cher Hélie Renault Vous avez pris la plume, Hélie Renault, pour brosser un tableau de la Côte d’Ivoire entre 1960 et 1993, avec une assurance qui frôle parfois la proclamation. Vous parlez d’un « pays à population composite », d’une nation bâtie grâce au travail des Sahéliens, et vous évoquez les Baoulés comme s’ils détenaient une conscience supérieure de l’unité nationale. Mais permettez qu’on vous interroge : derrière votre ton faussement candide, ne se cache-t-il pas une idéologie identitaire bien huilée ? Vous semblez regretter que « certains extrémistes identitaires » aient eu du mal à accepter le partage des succès entre 1993 et 2010. Mais vous oubliez que ce refus du partage est souvent le fruit d’un système qui, dès ses origines, a distribué les privilèges de manière inégale. En vantant la lucidité des Baoulés, vous glissez vers une essentialisation ethnique qui, loin de rassembler, divise. Vous dites ne pas être ironique, que vos anecdotes sont empreintes de tendresse. Pourtant, dans un espace numérique où l’humour est devenu un marqueur identitaire, vos boutades sur le Burkina Faso ou les salaires fantasmés prennent une autre couleur. Elles ne font pas sourire, elles tracent des frontières. Et dans ce contexte, l’ironie devient une arme, pas un baume. Vous affirmez que la RCI est le poumon de l’Afrique de l’Ouest. Mais cette vision, bien que flatteuse, est réductrice. Elle ignore les dynamiques économiques du Ghana, du Sénégal, du Nigeria, du Burkina Faso — des pays qui, eux aussi, portent des ambitions et des réussites. La croissance ivoirienne n’est pas un monopole, et l’arrogance qu’elle a parfois engendrée n’est pas une vertu. Vous dites que tous les pays africains sont des mosaïques, et vous avez raison. Mais vous semblez croire que la Côte d’Ivoire incarne cette mosaïque mieux que les autres. Or, vivre ensemble ne se décrète pas, et la coexistence ne se résume pas à une formule. Elle se construit dans la justice, dans l’équité, dans la reconnaissance mutuelle — pas dans la glorification d’un groupe ou d’une époque.
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par pfff, 5 novembre 14:28Moui... vous voulez surtout lire ce qui vous arrange de lire, et de voir dans la description d’un escalier qui monte, une route qui descend, pour conclure qu’elle n’est pas adaptée à servir le café. Votre orgueil national est atteint peut-être, ou alors, il faut nécessairement que le blanc soit mauvais ?
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par Gwandba, 5 novembre 15:16@pff..f Cessez cette obsession de tout réduire à la race. Non pas que certaines réalités soient indicibles bien au contraire. Mais accordez-nous au moins la décence d’attendre que nous les formulions nous-mêmes avant de nous les plaquer sur le front comme des étiquettes infamantes. Vous échouerez à nous faire endosser vos costumes préfabriqués. Nous les refusons. Si votre arsenal intellectuel est trouble, si vos arguments font défaut, ayez l’honnêteté de vous taire. Le silence vaut mieux que cette paresse de pensée qui consiste à brandir le spectre racial comme un joker commode, comme une explication universelle dispensant de toute réflexion véritable. La profondeur exige mieux. Elle exige d’écouter ce qui est réellement dit avant de projeter ce que vous voulez entendre. Elle exige de confronter les idées dans leur complexité plutôt que de les dissoudre dans des catégories rassurantes. Votre raccourci intellectuel ne passera pas pour de la lucidité. malgré le fait que certains d’entre nous vous trouvent fort sympathique.
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par caca, 5 novembre 22:44A l’internaute Pfff. Trois lettres, un soupir, une vie. Il ne signe pas ses interventions, il les expire. À travers ses phrases, on devine un être en lutte constante contre les escaliers de la logique, préférant les rampes de la rancœur. Chez lui, chaque mot semble pesé, non pas pour convaincre, mais pour accuser le monde de ne pas le comprendre — ce monde ingrat qui refuse de voir dans sa descente une ascension spirituelle. Il lit, certes. Mais il lit comme on scrute les nuages pour y voir des menaces : sélectivement, anxieusement, avec cette conviction que tout est contre lui. L’ironie, il la manie comme une arme émoussée, blessant surtout lui-même. Il voit dans le café une métaphore de l’oppression, dans l’escalier une injustice sociale, et dans le blanc… eh bien, dans le blanc, une nécessité de le noircir. Son orgueil ? Il ne le porte pas, il le traîne comme une valise trop lourde, pleine de griefs mal digérés et de vérités alternatives. Il ne débat pas, il se défend — contre des attaques imaginaires, des ennemis conceptuels, et surtout contre l’idée insupportable que quelqu’un pourrait ne pas être d’accord avec lui sans être fondamentalement mauvais. Pfff est un personnage tragique, mais sans catharsis. Il ne cherche pas à résoudre, il cherche à ressentir — intensément, douloureusement, et si possible publiquement. Il est le héros de son propre drame, joué en boucle dans les commentaires d’un forum où personne ne lui a demandé d’être le protagoniste.
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par pfff, 6 novembre 07:44Les attaques ad hominem, c’est lorsqu’il n’y a plus d’arguments disponibles, un laïus de cette taille pour ne rien dire, c’est bon signe. On tente de détourner le sujet pour masquer l’impuissance de l’interlocuteur à répondre sur le fond : la Côte d’Ivoire est nettement le pays le plus riche de la zone, et avec une progression du PIB et du PIB par habitant qui suit une magnifique exponentielle où l’enrichissement génère l’enrichissement. Bref, ça roule pour eux. À ce rythme, la prochaine génération d’Ivoiriens aura son niveau de vie calé sur celui de la Chine, d’une partie de l’Europe ou d’autres pays avec un niveau de vie confortable, et verra le futur de façon très différente.
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par caca, 6 novembre 22:19À l’internaute « Pfff » : Votre enthousiasme pour la croissance économique de la Côte d’Ivoire est compréhensible, mais il ne faut pas confondre performance nationale et bénéfices régionaux. Que la Côte d’Ivoire soit « nettement le pays le plus riche de la zone » ne signifie pas que cette richesse rayonne automatiquement sur ses voisins. Le PIB d’un pays, aussi exponentiel soit-il, reste une mesure interne : il reflète la production de richesses sur un territoire donné, pas leur redistribution au-delà des frontières. La richesse ivoirienne profite d’abord… aux Ivoiriens. Ce n’est pas la Côte d’Ivoire qui paie les salaires au Burkina Faso, au Mali ou au Togo. Chaque État reste souverain dans sa gestion budgétaire et salariale. La croissance ivoirienne ne règle pas les déficits des autres. Une croissance n’est pas une panacée. Même en Côte d’Ivoire, cette croissance ne bénéficie pas à tous de manière équitable. Les inégalités persistent, les défis sociaux demeurent, et la dépendance à certaines matières premières (comme le cacao) rend l’économie vulnérable. La comparaison avec la Chine ou l’Europe est prématurée. Le niveau de vie ne se résume pas au PIB. Il faut aussi considérer l’accès aux soins, à l’éducation, à la justice, à l’emploi décent. Ces dimensions prennent du temps à se construire, même avec une croissance soutenue. La solidarité régionale ne se décrète pas. Si la Côte d’Ivoire veut jouer un rôle moteur dans la sous-région, cela passe par des politiques concrètes de coopération, d’investissements transfrontaliers et de soutien aux économies voisines. Ce n’est pas (encore) le cas à grande échelle. En résumé : oui, la Côte d’Ivoire progresse, et c’est une bonne nouvelle. Mais non, cette progression ne suffit pas à tirer toute la région vers le haut, ni à justifier une posture condescendante. La prospérité d’un pays ne se mesure pas seulement à ses chiffres, mais à ce qu’il en fait pour ses citoyens et pour ses voisins. Malgré toute sa richesse, comme vous le dites, nombreux sont les Ivoiriens candidats potentiels à l’immigration vers l’Europe.
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par pfff, 7 novembre 08:11Que la Côte d’Ivoire soit « nettement le pays le plus riche de la zone » ne signifie pas que cette richesse rayonne automatiquement sur ses voisins. . Sur ce point, vous avez raison, et même si aucun pays ne vit en autarcie, complètement coupé de ses voisins, il n’y a rien d’automatique, c’est peu de le dire. « La vie d’un pays ne se résume pas à son PIB » : sans aucun doute, mais il est arrivé plus d’une fois que plus de moyens permettent de résoudre plus de problèmes. « Il y a des problèmes à régler en CI » : certainement autant qu’ailleurs, mais au fur et à mesure du développement du pays, ce ne seront pas les mêmes problèmes qu’il faudra régler. Le problème d’accès au soin existe et d’éducation dans beaucoup de pays, mais il ne se pose pas de la même façon aux États-Unis, en France, en Côte d’Ivoire ou en Afghanistan. Si on parle de la violence armée, le problème se pose différemment entre la Côte d’Ivoire et le Mali voisin. Sous un même nom, les problèmes à traiter sont très différents de part et d’autre d’une frontière. Personne ne se voile la face sur le sujet. Lorsque Renault Hélie rapporte les propos d’un ivoirien sur ses voisins du Burkina, ce n’était sûrement pas pour approuver cette manière cynique de profiter des autres, mais plutôt de rappeler que ce travail des Burkinabés qui a enrichi la Côte d’Ivoire aurait probablement pu donner ses fruits au Burkina si les conditions y avaient été propices, et que ces conditions dépendent essentiellement des choix des burkinabés. . Mais vous savez, si je souhaitais discuter avec une IA, je sais le faire tout seul.
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par caca, 8 novembre 07:46À l’attention de Pfff, Je vous remercie pour votre intervention, teintée d’ironie, à l’égard de Caca. Vous affirmez ne pas être ici pour discuter avec une IA. Soit. Mais comme le disait saint Augustin, « le libre arbitre est ce qui distingue l’homme », et vous avez choisi de participer à un espace où l’IA est présente. Pourquoi alors refuser le dialogue ? L’IA n’est pas une fin en soi, mais un outil au service de l’humain — encore faut-il savoir s’en servir. Votre posture, empreinte de condescendance, trahit moins une supériorité intellectuelle qu’un aveu d’échec dans l’échange. Vous semblez croire que l’ironie suffit à masquer le vide argumentatif. Pourtant, comme le rappelait Descartes, le doute est le début de la sagesse. Et dans ce doute, il serait bon d’interroger votre propre rapport à l’altérité. Vous évoquez la richesse de la Côte d’Ivoire sans en saisir les nuances. Oui, elle est « nettement le pays le plus riche de la zone », mais cette richesse ne rayonne pas automatiquement sur ses voisins. Le développement ne se diffuse pas par magie : il repose sur des choix politiques, économiques et sociaux propres à chaque pays. Le travail des Burkinabés en Côte d’Ivoire a contribué à la prospérité ivoirienne, mais aurait pu enrichir le Burkina si les conditions y avaient été réunies. Ce n’est pas du cynisme, c’est un constat. Enfin, un forum est un lieu d’échange, pas de mépris. Respecter les inconnus, c’est respecter l’intelligence collective. Je vous invite à un examen de conscience, non pour vous rabaisser, mais pour élever le débat. Bon week-end à vous — dans le respect des autres. Caca
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par pfff, 6 novembre 07:52« A l’internaute Pfff. Trois lettres, un soupir, une vie. » . à l’internaute caca. Avec les 4 lettres de votre pseudonyme, j’aurais évité de surinterpréter ceux des autres.
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par Lom-Lom, 3 novembre 10:42Laissez les rêveurs continuer de rêver ! La CEDEAO mourra de sa belle mort ! Quant à la Cote d’Ivoire, il y aura forcément une solution un jour car les peuples ont toujours trouvé une solution ! Ceux qui ont instrumentalisé le concept de l’ivoirité savent ce qu’ils ont récolté ! Ceux qui ont pris le relai savent ce qu’ils cherchent mais ne savent pas ce qu’ils trouvé au bout du chemin et c’est cela leur drame ! Si les hommes peuvent mentir, Dieu et la Nature ne mentent jamais et c’est leur verdict qui peut surprendre plus d’un ! Je suis riche, les autres pauvres, je vis bien à l’aise et les autres ne sont que des souffreteux,...! Certains savent bien se contenter des chiffres dorés de la Banque Mondiale, du FMI et autres prestidigitateurs pendant que leurs peuples meurent de faim et de maladies ! Si cette masturbation intellectuelle suffit à certains pour bien digérer leur MacDo importe et congelé, c’est tant mieux pour eux ! En attendant le monde continue de tourner à son rythme et sa route écrasera ceux qui sont mal garés sur les routes des peuples !
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par Passakziri, 3 novembre 10:52Mais pourquoi s évertuer à coller au peuple ivoirien des problèmes qui semblent n être sue dans votre tête ? Le peuple est allé s exprimer aux urnes et semble avoir sa solution. Vous souhaitiez voir la Côte d ivoire en feu pour ramener le bourreau du Burkina au pouvoir ? Le peuple ivoirien ne semble pas le regretter puisqu’il a eu 10 ans pour constater qu on ne construit pas un pays avec la bouche seulement et la haine envers ses voisins. Apprenons de son histoire aussi : on ne construit pas un pays avec la haine envers ses voisins. Passakziri
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par Renault HÉLIE, 3 novembre 13:04Vous dégoulinez de haine et de jalousie envers la RCI, c’en est affreux ! Jusqu’à saborder une bien commode porte de sortie pour les Guinéens, Burkinabè, Sahéliens, Ghanéens et même Nigériens. Il faut vous asseoir, vous mettre de l’eau froide sur la tête et vous calmer. NB : Personne n’est obligé de bouffer des sandwiches Mc Donald’s, personnellement je VOMIS les fast-food.
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par Gwandba, 3 novembre 20:04La horde des pédophiles inondent nos forums de désinformation, risquant d’être inculpée pour pédophilie répétée et aggravée sur des pauvres enfants sans défenses, ils sont obligé d’écumer les forums africains avec des mensonges. Il était hors de question de violer ces pauvres enfants innocents et sans défense, car qui sème le viol récolte la punition. Ce que nous rejetons avec force, ce sont les pédophiles. Qu’on le dise clairement.
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par Renault HÉLIE, 4 novembre 06:20@Gwandba Messire Gwandba, je vous félicite pour votre hauteur de vue, ainsi que pour le raffinement, la qualité et la finesse de vos arguments. Vous êtes littéralement le Phénix des hôtes de ces bois ! Grâce à vous, le niveau du présent forum va atteindre un niveau cosmogalactique en valorisant les brillantes qualités argumentatives des Africains les plus subtils. J’exige pour vous les plus hautes décorations du Ministère de la Culture... Il est évident que l’Académie Royale de Suède ne pourra que vous attribuer le prochain prix Nobel de littérature & subtile philosophie... En toute amitié, veuillez accepter l’expression de ma modeste admiration pour votre sublime finesse ...
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par Gwandba, 4 novembre 08:58par Renault HÉLIE, 3 novembre 13:04 Vous dégoulinez de haine et de jalousie envers la RCI, c’en est affreux ! Jusqu’à saborder une bien commode porte de sortie pour les Guinéens, Burkinabè, Sahéliens, Ghanéens et même Nigériens. Il faut vous asseoir, vous mettre de l’eau froide sur la tête et vous calmer. NB : Personne n’est obligé de bouffer des sandwiches Mc Donald’s, personnellement je VOMIS les fast-food. Par Gwandba. J’accepte volontier les vieux reconnaissance du vieux raston. Quand vous vous permettez de vous comporter sans savoir vivre sur nos forum vous vous attendez à quoi ??? Ce que qu’une mise en jambe. La prochaine que vous nous manquez de respect, la réciprocité s’appliquera.
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par kwiliga, 5 novembre 10:17Bonjour Gwamnda, Heu, je n’ai rien compris à l’apparition du mot "pédophile" dans le débat...? Quel lien y a-t-il avec la Côte d’Ivoire ?
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par Renault HÉLIE, 5 novembre 10:52Bôf, laissez, Messire Kwiliga, laissez ! Certains ne comprennent pas qu’en insultant gratuitement des inconnus, ils rabaissent leurs arguments au niveau d’une cour d’école primaire. Quant à ma vie sexuelle personnelle, elle est terriblement "plan-plan", je suis monogame depuis plus de 50 ans, profondément satisfait de mon couple. Certes, mon couple a éclos dans un contexte romanesque où la guerre était bien présente, mais il est bourgeoisement solide. Nous avons la chance de fort bien gagner notre vie dans une belle province royale riche de châteaux, d’abbayes et de villes historiques dignes des contes de fée. J’ai cependant la malchance d’avoir une épouse qui a le culot d’avoir une plus grosse retraite que moi, cette chipie. D’où des paperasses pour les nombreux dons que nous faisons annuellement à moult ONG dont beaucoup aident des populations africaines. Imaginez le stress du 26 décembre quand j’ai oublié de noter un don pour Handicap International sur mon calepin électronique ! Je suis désolé pour Le Nouveau sage et Gwandba, mais ma vie sexuelle n’a aucun intérêt, elle est d’une conformité sociale a faire mourir d’ennui les amateurs de friponneries ; pire, ce n’est pas à plus de septante ans que je vais chercher des galipettes dangereuses pour mes articulations. Quant à l’alcool, j’en consomme bien peu, et ma cave riche en champagne et vins fins me sert surtout à ... faire des cadeaux. Je suis bien obligé de me trouver quelques vices, non ? Eh bien oui, j’avoue une curiosité intellectuelle scandaleuse pour un septuagénaire comblé, un intérêt maladif pour les monuments historiques de France et d’Europe, une passion pathologique pour la vérification des données économiques, un intérêt monstrueux pour l’histoire ancienne et plein d’autres péchés capitaux. Pour tous ces péchés, Monseigneur l’évêque Kwiliga des Grandes Rivières, j’attends humblement les dures pénitences que votre haute miséricorde voudra bien m’infliger...
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par Gwandba, 5 novembre 13:02Monsieur Renault HÉLIE. Bien tenté, la mélodie mélencolique jouée sur la SI 7ème en mode tristesse des soirs d’hivers pour vous inventer des vies. Je n’en est strictement rien à faire de votre sexualité, vos vices, vos pathologies et vos monuments dont l’historicité douteuse ne me concerne en rien. On ne vous demande de nous aimer mais de nous respecter comme nous faisons à l’égard de toutes les personnes qui interviennent dans nos discissions. Si vous ne savez pas comment faire, on va vous montrer le chemin par la réciprocité.
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par Renault HÉLIE, 5 novembre 22:56@Gwabdba Messire Gwandba, je vous conseille une délicieuse infusion de kinkeliba. Cette plante africaine est souveraine contre les excès de bile (authentique !)... Mais le plus simple pour vous, c’est de ne pas me lire si mes posts badins vous défrisent ; je ne voudrais pas avoir votre stéatose sur la conscience ! Loin des yeux, loin du foie ... Vous verrez, ça se passera bien. Passez quand même une bonne soirée...
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par Gwandba, 6 novembre 15:14Je ne connais pas votre âge, mais à vous lire, on perçoit clairement une attitude empreinte de condescendance et d’un paternalisme rudimentaire et sauvage, surtout lorsqu’il s’agit de s’adresser aux Africains. Cela dit, je tiens à vous remercier, car vous devenez un exemple concrèt d’un esclavagiste pour ceux d’entre nous qui rêvent de Marseille ou de Montpellier, prêts à tout sacrifier pour obtenir quelques marques d’attention du « maître ». Vous vous souciez de ma santé ? Merci encore, mais même en sorcellerie où vous vous prenez pour un érudit, vous restez quand même un bébé de trois jours. Sachez que dans ce domaine aussi, je suis votre grand-père... :-D
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par Gwandba, 5 novembre 12:42AHAHAAA... Bonjour kidiga Vous n’en loupez pas une... Relisez les messages. Peut être que vous comprendrez cette fois. ;-)
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par Le nouveau sage, 4 novembre 16:58Merci Gwandba pour avoir tout dit dans un seul commentaire. Rien a ajouter, tellement vrai. Ils sont chez nous a cause de la pedo....!!!! Beaucoup auront mal, mais je vais les conseiller de prendre du PARACETAMOL 500 mg !!!!!!
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par caca, 3 novembre 13:54Cher Lom-Lom, Votre plume est vive, votre verve indéniable, mais votre propos semble s’égarer dans une envolée émotionnelle qui confond colère et analyse. Affirmer que la CEDEAO « mourra de sa belle mort » relève moins d’une critique politique que d’un souhait personnel, teinté de ressentiment. Or, une organisation régionale ne se dissout pas sur la base de frustrations individuelles ou de départs isolés. Le retrait du Burkina Faso, aussi significatif soit-il, ne saurait suffire à enterrer une institution qui regroupe quinze États et poursuit des objectifs d’intégration, de sécurité et de développement. Vous évoquez l’ivoirité et ses dérives, ce qui est légitime. Mais vous glissez ensuite dans une rhétorique manichéenne où les riches sont des oppresseurs, les pauvres des souffreteux, et les institutions internationales des prestidigitateurs. Ce simplisme dessert votre propos. La Banque mondiale et le FMI ne sont pas exempts de critiques, certes, mais les qualifier de « masturbateurs intellectuels » n’apporte rien à la compréhension des enjeux économiques. Cela relève plus de l’invective que de l’analyse. Enfin, vous semblez opposer la « vérité » de Dieu et de la Nature à celle des hommes, comme si la politique devait se soumettre à une mystique. Mais la politique est affaire de compromis, de stratégie, de vision collective. Elle ne se résume pas à des verdicts divins ni à des routes écrasantes. Si vous souhaitez que le monde change, il faut le penser, le discuter, le construire pas le maudire. Alors oui, rêvons. Mais rêvons juste. Rêvons fort. Et surtout, rêvons ensemble.
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par relatif, 3 novembre 11:10Effectivement le ressenti en CI est l’opposé de ce qui est véhiculé sur les réseaux sociaux. Les embouteillages ont repris et l’élection fait partie du passé. Je ne comprends pas pourquoi une minorité bruyante de mes frères burkinabè souhaite tant de mal à ce pays. L’homme n’est jamais parfait, mais depuis l’arrivée de Ouattara( qui en passant est des nôtres), les burkinabè sont tranquilles ici en CI. Contrairement à ceux qu’on applaudit aujourd’hui. Avons-nous oublié l’opération bayiri ? Que Dieu protège le burkina et la CI.
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par Passakziri, 3 novembre 11:39Merci à vous . Contrairement à ceux qui semblent avoir la Memoire courte , moi je ne peux pas oublier les premiers discours de Gbagbo qui menaçait de faire pleuvoir le feu sur la tête de ses voisins , les violences verbales de son entourage qui s est inéluctablement transformée en violence physique contre nos compatriotes. Même si j avais une mémoire de poule , personne au monde ne pourrait me présenter les bourreaux d hier comme les hommes providentiels de demain. Je suis rancunier et je l assume. Quant au pouvoir actuel en RCI il n a fait aucun mal au Burkina pour mériter de tels souhaits. Les bagarres personnelles de IB et du MPSR ne sont pas les bagarres du Burkina.Que ça soit clair pour la bruyante minorité. Passakziri
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par caca, 3 novembre 13:12Le communiqué de la CEDEAO saluant le bon déroulement des élections présidentielles en Côte d’Ivoire est un acte diplomatique attendu, qui s’inscrit dans la logique de consolidation régionale. Il est vrai que le scrutin du 31 octobre 2025 s’est déroulé dans un climat relativement apaisé, surtout si l’on compare cette élection à celle de 2020, marquée par des violences post-électorales. Toutefois, il serait réducteur de ne retenir que l’image d’un processus sans heurts. Il ne faut pas occulter les tensions qui ont précédé la campagne : manifestations, heurts, et pertes en vies humaines ont endeuillé la période pré-électorale. Ces événements rappellent que la démocratie ivoirienne reste fragile et que la paix demeure un équilibre à entretenir. Le fait que la proclamation des résultats provisoires n’ait pas été suivie de violences majeures est un progrès notable, mais il ne saurait effacer les inquiétudes exprimées en amont. La candidature d’Alassane Ouattara à un quatrième mandat a suscité moins de controverses juridiques que celle de 2020. Ce scrutin semble avoir bénéficié d’un meilleur encadrement institutionnel, ce qui renforce sa légitimité. Dans ce contexte, critiquer la CEDEAO pour son message de félicitations serait injustifié, tant que l’organisation reste vigilante sur le respect des principes démocratiques à long terme. Pour de nombreux Burkinabè, la réélection du président Ouattara revêt une dimension symbolique forte. Sa double appartenance culturelle, ivoirienne par sa mère et burkinabè par son père, incarne les liens profonds entre nos deux peuples. Cette réalité identitaire, loin d’être un sujet de division, est un atout pour la coopération régionale. Elle rappelle que les frontières politiques ne doivent pas effacer les solidarités humaines, économiques et culturelles. Les échanges entre la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso ne se limitent pas aux flux commerciaux. Ils se traduisent aussi par des mariages mixtes, des mobilités croisées, et une complémentarité dans les services, notamment en matière de santé. Il est d’ailleurs révélateur que certains Ivoiriens choisissent de se faire soigner au Burkina, preuve que la coopération Sud-Sud peut être bénéfique dans les deux sens. La Côte d’Ivoire a franchi une étape importante avec cette élection. Si la CEDEAO a raison de saluer les avancées, elle doit aussi encourager les réformes nécessaires pour renforcer la transparence, la participation citoyenne et la réconciliation nationale. Quant à nous, peuples frères de la sous-région, nous devons continuer à bâtir des ponts, non seulement entre nos économies, mais aussi entre nos cœurs.
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par WALAYE, 3 novembre 14:43Ce qui s’est passé en Côte d’Ivoire, je me garde d’en parler. Je serai très heureux qu’il y ait la paix en Côte d’Ivoire, je sais ce que cela rapporte à mon pays le Burkina Faso. Seulement, quand la CEDEAO parle de "déroulement pacifique des élections", "d’atmosphère sereine et apaisée qui a largement été observée dans le pays" moi je me demande si c’est vraiment en français. Avec des morts, des urnes cassées ou emportées, des affrontements télévisés, des erreurs manifestes suivi d’excuses publiques à la télévision, la CEDEAO aurait pu formuler quelques regrets pour se donner plus de crédit.
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par Renault HÉLIE, 3 novembre 19:59@caca Messire Caca, sachez que je connais la Côte d’Ivoire, et je sais que l’apport burkinabè est essentiel à la RCI, ô combien ! Et avec lui l’apport des descendants d’immigrés ouest-africains. J’ai mis les pieds à Abidjan à la fin des années soixante, j’étais étudiant parisien récemment bachelier. Mes parents recevaient beaucoup d’africains et de gens du monde entier. Un jour, un whisky à la main, un haut cadre 100% baoulé a dit avec humour « un vrai ivoirien, c’est toujours gardien, cadre ou ministre ; ce sont les seuls boulots où l’argent vient sans travail. Le vrai travail, c’est pour les Voltaïques et les Dahoméens ». C’était dit avec humour, mais ça résumait bien l’économie ivoirienne. Pour moi, la RCI et le BF, c’est un peu comme l’Allemagne et l’Autriche, l’Angleterre et l’Écosse, etc.
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par Citoyen ordinaire, 4 novembre 10:05"Le siècle des Lumières", c’est finalement lequel ? C’est derrière nous ou à venir ? Vive la CEDEAO (des peuples ou des gouvernants ?) ! Victoire élégante ou victoire à la Pyrrhus ? Et les morts et les blessés dans cette campagne électorale, c’est marginal ?? Ah l’Afrique !
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par Renault HÉLIE, 5 novembre 10:09@caca Messire Caca, de tous les points que vous évoquez, je suis parfaitement conscient. Certains en RCI eussent voulu garder le monopole de l’ivoirité et surtout des bénéfices d’icelle... mais il a fallu partager, et Ouattara, qui a ses défauts, est le signe que les différents groupes qui ont construit le pays ne sont pas exclus du partage. J’aime bien notre discussion, je suis juste un observateur de petit niveau amateur. Cependant, Messire Caca, je vous reproche aimablement de parfois un peu trop extrapoler mes dires, au point de me faire de gentils procès d’intention bien éloignés de mes pensées. Septuagénaire, j’ai eu la chance d’observer différents moments de l’histoire africaine depuis les fifties, donc certains pourraient bien vous étonner, mais je ne suis ni journaliste, ni écrivain, ni socio-anthropo-ethnologue, ni grand économiste, je suis un simple particulier pas complètement dépourvu de culture. S’il y a un souhait que j’espère partager avec vous tous, c’est celui d’un développement continu et harmonieux de l’Afrique de l’Ouest, même si certains le trouvent lent, avec amélioration des réseaux de transport (chemins de fer, routes, autoroutes, etc.) et renforcement des échanges commerciaux et humains, ces échanges qui sont votre vraie richesse. Bien le bonjour chez vous. PS : Le meilleur moyen d’harmoniser les niveaux de vie en Afrique de l’Ouest, ce sont les échanges. Battez-vous tous pour obtenir un beau chemin de fer et de belles autoroutes à travers le Ghana, et, plus généralement, entre Sahel et côte, ainsi qu’entre pays sahéliens. Surtout, pas de mesures administratives bêtes entravant ces échanges si fructueux.
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par caca, 5 novembre 22:33Cher Monsieur Hélié, À vous lire, on croirait entendre le murmure d’un Surmoi en goguette, flattant un Moi qui, bien que septuagénaire, semble encore bercé par les douceurs d’un narcissisme primaire non résolu. Vous vous présentez comme un « simple particulier », « pas complètement dépourvu de culture » — formulation admirablement œdipienne, où l’humilité feinte masque mal le plaisir infantile de se contempler dans le miroir de la sagesse supposée. Votre prose, toute en volutes élégantes, trahit une jouissance textuelle qui n’est pas sans rappeler ce que Freud appelait la « satisfaction substitutive » : n’étant ni journaliste, ni écrivain, ni socio-anthropo-ethnologue (vous le répétez avec une insistance presque incantatoire), vous vous offrez le luxe de les incarner tous à la fois, dans une posture de surplomb bienveillant. Le Moi s’y érige en garant de l’équilibre ouest-africain, en arbitre des échanges ferroviaires, en chantre de l’harmonie régionale — tout cela, bien sûr, « sans prétention ». Mais ce qui fascine le plus, c’est cette manière de projeter sur autrui — en l’occurrence ce pauvre « Messire Caca » — les procès d’intention que vous semblez vous faire à vous-même. N’est-ce pas là un cas d’école de projection freudienne ? Vous accusez l’autre d’extrapoler vos dires, tout en déroulant un monologue où chaque phrase semble répondre à des accusations jamais formulées, comme si votre inconscient, pris en flagrant délit de grandiloquence, cherchait à se disculper à l’avance. Enfin, votre appel à la construction de chemins de fer comme remède aux inégalités régionales relève d’un fantasme de maîtrise typiquement infantile : poser des rails pour relier les peuples, comme on relierait des cubes de bois dans une chambre d’enfant, en espérant que le monde suive le tracé de vos désirs. Mais ne vous en formalisez pas, cher Monsieur Hélié. Après tout, le narcissisme primaire n’est pas une faute — c’est une étape. Il devient simplement cocasse lorsqu’il s’exprime sous les atours d’un sage modeste, qui, tout en se disant « amateur », s’emploie à distribuer les bons points géopolitiques comme un vieux professeur distribuerait les bonbons de son enfance. Avec toute la tendresse analytique que mérite votre cas,
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par pfff, 6 novembre 08:03@caca l’abus d’IA pour rédiger vos proses pseudo-psychologiques donne un résultat digne des meilleurs clowns. Persévérez et vous aurez les meilleures scènes du monde à vos pieds. . Sinon, on considère, en général, qu’une attaque ad hominem signe la fin d’un débat faute d’argument de la part du camp qui l’utilise.
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par caca, 6 novembre 22:32À Pfff, Si @caca choisit d’utiliser une intelligence artificielle pour rédiger ses messages, cela ne regarde que lui. Après tout, l’intelligence artificielle n’est qu’un prolongement de l’intelligence humaine. Ce n’est pas un outil qui pense à notre place, mais un miroir de ce que nous y mettons. Quant à vos remarques pseudo-supérieures, permettez-moi de vous rappeler que nous ne nous connaissons ni d’Ève ni d’Adam. Avons-nous fréquenté les mêmes écoles, grandi dans les mêmes quartiers, partagé les mêmes expériences pour que vous vous permettiez de juger mes connaissances psychologiques ? L’attaque ad hominem que vous employez est, comme on le sait, le refuge classique de ceux qui manquent d’arguments. Elle ne fait pas avancer le débat, elle le clôt. Je vous invite donc à recentrer vos interventions sur le fond plutôt que sur les personnes. Mes messages s’adressent à Rénault Hélie, pas à vous. Un peu de respect et de retenue ne nuiraient pas à la qualité des échanges.
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par pfff, 7 novembre 13:47Oh, mais c’est votre droit le plus absolu. Seulement, il faudrait que vous relisiez le produit de ces machines à blabla artificiel plus qu’intelligent, ça vous éviterez le ridicule de plusieurs de leurs interventions.
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par Renault HÉLIE, 7 novembre 16:33Laissez, laissez, Noble Hidalgo pfff ! Certains ne se rendent pas compte qu’en délirant sur les 4 lettres « P.F.F.F. », ils ont gagné le statut d’amuseur de foire ; amuseur pourvu de peu d’arguments solides sur le fond, sinon de vagues calembours ou des attaques sur des stéréotypes fantasmés sur un interlocuteur ... dont j’estime que les interventions sont de qualité, surtout sur l’énergie. PS : et si moi aussi je délirais un peu ? Allons-y pour les hypothèses fumeuses, lâchons-nous et que la tequila coule à flot : « p.f.f.f. » = « Pedro-Felipe-Feliciano Farabundo » ? Ou bien « Produire du Feu Fantastiquement Fabuleux » ?
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par pfff, 8 novembre 07:56Merci Renault Hélie. Vous n’êtes pas tombé si loin ! Le premier P est pour Paco, diminutif de Francisco : François pour les francophones.
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par Renault HÉLIE, 8 novembre 14:07Tiens, je suis plus intelligent que ce matin ! Je viens d’apprendre que Paco est le diminutif de Francisco... Moi qui adore l’onomastique, la toponymie et l’étymologie, ça tombe bien. Vieille blague en France : Noël au balcon, Paco en cabanne ... Je me suis intéressé récemment aux nombreux mots de castillan qui sont d’origine germanique ou celtique.
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par L’intelligent-Biologique, 7 novembre 16:58@Pfff : Avant cette intervention de votre part ( lire ci-dessous), votre point est globalement ce que j’ai proposé au frère ou soeur caca. Dire de manière honnête et transparente que l’on utilise l’intelligence artificielle pour faire ceci ou cela c’est faire preuve de grandeur, sinon , c’est faire preuve de dissimulation...
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par caca, 7 novembre 22:46@Intelligent-Biologique Je vous invite à faire preuve de plus de modération dans vos interventions. Accuser un inconnu de dissimulation sans preuve tangible est non seulement injuste, mais contraire à l’esprit d’un débat constructif. En quoi ai-je dissimulé quoi que ce soit ? Et pourquoi devrais-je me taire sous prétexte que l’intelligence artificielle serait "à la mode" ? Partager une conviction, une idée ou une réflexion ne signifie pas nécessairement que l’on s’appuie sur un outil technologique. Et même si tel était le cas, cela ne justifie ni le soupçon ni le mépris. Votre intelligence biologique, que vous revendiquez, aurait dû vous permettre d’apporter des éléments concrets avant de porter un jugement. La participation à ce forum exige du respect, de la rigueur et de la retenue. Je me réserve donc de poursuivre cet échange dans un cadre plus serein et respectueux.
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par L’Intelligent-Biologique, 9 novembre 18:12@caca : Plus vous ’’écrivez’’ via l’IA plus vous vous enfoncer dans un chemin sans issus. Visiblement vous n’avez pas compris , vous ne savez pas comment citer mais sachez que tout s’apprend et ce sera mon mot de la fin, Bonne Chance. ps : Dans un autre post sur le Mali, Mr. Hélie a fait exactement ce que l’on vous demande de faire, Honneur à lui.
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par Renault HÉLIE, 6 novembre 06:29Haha, merci, Messire Caca ! Voilà enfin quelqu’un qui m’attribue un puissant narcissisme ! Cela fait plus de 60 ans que j’attendais ce doux moment, après une vie de doute inquiet. Sachez, Messire Caca, que j’ai vécu une vie de techno-scientifique perpétuellement soumis à dure compétition, obligé de toujours douter, de sans cesse de remettre en question mes connaissances au travers de recherches soumises à la critique féroce et à une compétition sans pitié. Après avoir pris ma retraite après mes 68 ans, j’ai pu un peu souffler, mais un doute fiévreux continue de me dominer ; sauf que je l’ai transféré dans ma curiosité enfantine pour le monde et son économie. Question aux grrrrrands spécialistes : des narcissiques qui doutent, ça existe ?Tout cela nous éloigné sympathiquement du sujet central, La RCI et l’Afrique de l’Ouest. Sachez, cher Messire Caca, que j’adore les bonnes nouvelles portant sur ces zones de l’Afrique, surtout dans le domaine économique. En effet, à ma façon, j’abhorre l’Afropessimisme.
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par caca, 6 novembre 23:02Cher Renault Hélie, Je vous remercie pour votre verve et votre sincérité, qui donnent à ce forum une saveur singulière. Toutefois, permettez-moi de revenir sur votre évocation du « narcissisme primaire » et la manière dont vous avez interprété certaines interventions, notamment en y mêlant une ironie mordante. Il me semble que vous avez peut-être oublié — ou mis de côté — l’humour baoulé, si précieux pour caractériser avec finesse les complexités sociales, y compris celles liées à la pauvreté voltaique. Ce type d’humour, loin d’être moqueur, est souvent un outil de lucidité et de résilience. Il serait donc regrettable qu’il soit utilisé pour caricaturer ou réduire des interlocuteurs à des stéréotypes. Je vous invite à relire vos propos, non pas pour les censurer, mais pour en saisir le fond et la portée, surtout lorsqu’ils s’adressent à des personnes issues de contextes différents. Le doute, que vous revendiquez comme moteur de votre parcours scientifique, devrait aussi vous permettre d’accueillir la pluralité des expériences et des savoirs, y compris ceux qui viennent de l’Afrique de l’Ouest. Je suis du Burkina Faso, et bien que cela ne soit pas un gage de supériorité ou d’infériorité, je tiens à souligner que j’ai moi aussi suivi des études supérieures et que j’occupe des fonctions importantes dans la société française. Ce n’est pas pour revendiquer une quelconque légitimité, mais pour rappeler que le débat d’idées ne devrait jamais glisser vers le jugement des personnes. Dans ce forum, nous débattons des idées, pas des identités. Et si vous aimez les bonnes nouvelles économiques de l’Afrique de l’Ouest, alors nous avons un terrain commun à explorer, loin de l’Afropessimisme, et proche d’un dialogue fécond. Respectueusement vôtre
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par Renault HÉLIE, 7 novembre 09:30@caca Messire Caca, tel Saint Jean Chrysostome, vous parlez d’or en écrivant ceci : « pour rappeler que le débat d’idées ne devrait jamais glisser vers le jugement des personnes. Dans ce forum, nous débattons des idées, pas des identités ». Adoncques, appliquons prestement et toujours cette noble sentence ! Restons dans le sujet, évitons les diversions et les extrapolations de mauvaise foi. Ce qui nous rapproche, c’est le souhait sincère que s’améliore le bien-être de l’Afrique de l’Ouest.
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par Intelligent-Biologique, 6 novembre 17:11@Pfff ; @Caca ; Pfff, Moi, l’intelligent biologique a aimé votre point sur l’abus de l’intelligence artificielle utilisé par Caca !
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par caca, 6 novembre 22:43A l’internaute "Intelligent Biologique" Ah, cher "Intelligent Biologique", quelle ironie dans ce titre ! Vous vous targuez d’intelligence, mais semblez oublier que la véritable intelligence — biologique ou artificielle — commence par la nuance. Vous dénoncez l’usage de l’intelligence artificielle comme un abus, mais en quoi est-ce un crime que "Caca" (selon votre propre appellation) s’en serve ? Est-ce un délit de curiosité ? Une faute de modernité ? L’intelligence artificielle n’est pas une menace, c’est un outil. Ce n’est pas elle qui est abusive, mais l’usage qu’on en fait. Et jusqu’à preuve du contraire, "Caca" n’a fait que l’utiliser pour s’exprimer, débattre, réfléchir — ce que vous-même faites, avec vos neurones biologiques. Alors pourquoi ce mépris ? Vous semblez confondre supériorité avec suffisance. Si vous êtes si intelligent, pourquoi ne pas engager un vrai dialogue au lieu de distribuer des "Pfff" comme des bonbons amers ? L’intelligence, la vraie, ne s’arroge pas le droit de juger sans comprendre.
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par Renault HÉLIE, 7 novembre 12:14Messire Caca, vos procès d’intention, vos extrapolations, vos attaques AD PERSONAM et votre mauvaise foi deviennent lassants. On pourrait croire que vous jouez un jeu divertissant. Veuillez revenir au centre des discussions, le bien-être des populations d’Afrique de l’Ouest et l’hamonisation par de bonnes relations économiques.
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par Renault HÉLIE, 6 novembre 20:58Je ne suis pas vraiment agacé, du moins pas encore Mais il est vrai que certaines interventions vont un peu trop loin (1) d’abord dans les attaques parfois délirantes AD HOMINEM (attaques sur la personne en lui attribuant des vices inventés), (2) ensuite par les procès d’intention et extrapolations abusives en trop grand nombre. On ne cesse d’abuser d’accusations de condescendance, de racisme, de dérive droitière, de généralisation, etc. On fait dire à un terme ou à un bout de phrase ... ce qu’il ne dit pas, allant jusqu’à y trouver des races ou des couleurs de peau de façon carrément amusante.
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par L’Intelligent-Biologique, 7 novembre 03:32@caca : C’est votre droit le plus absolu d’utiliser l’intelligence artificielle dans la rédaction des échanges, mieux, je vous encourage à continuer à le faire, je vous encourage même à initier d’autres personnes dans ce nouveau monde d’IA qui va tout bouleverser et rapidement. Par contre si vous voulez être considéré comme intellectuellement honnête, il faudra le dire de manière transparente en donnant par exemple le nom de l’outil d’IA que vous utilisez, la version, nom de la compagnie, etc...
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par caca, 7 novembre 22:30Cher L’Intelligent-Biologique, Je vous remercie pour votre enthousiasme à promouvoir l’usage de l’intelligence artificielle — c’est rafraîchissant. Cela dit, je crains que vous ayez manqué l’ironie dans ma réponse précédente. Elle était justement une manière de souligner, avec un brin de malice, l’obsession actuelle pour la transparence algorithmique. Vous vous dites intelligent, biologique, et engagé dans ce nouveau monde de l’IA. Alors je suis surpris que vous n’ayez pas reconnu l’outil utilisé par caca, tant il est devenu familier dans les échanges numériques. À quoi bon accuser quelqu’un quand vous n’êtes même pas en mesure d’apporter des preuves ? Aujourd’hui, il y a l’IA, et vous réduisez quiconque a des idées dans le débat à un tricheur intellectuel. Si mes écrits sont du plagiat, faites l’effort de m’en apporter les sources. L’honnêteté intellectuelle, selon moi, ne consiste pas à afficher des étiquettes techniques à chaque phrase, mais à assumer ses idées, même quand elles sont assistées. Et si l’IA vous aide à mieux penser, mieux écrire, mieux débattre — pourquoi s’en priver ?
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par L’Intelligent-Biologique, 8 novembre 04:26@Caca : Vous avez écrit ’’vous n’ayez pas reconnu l’outil utilisé par caca’’ Vous êtes un peu à coté de mon point . Au départ , ce n’est pas à moi de vous dire d’être transparent , ce n’est pas à moi de vous dire de placer vos points IA entre guillemets, entre parenthèses, ce n’est pas moi de vous dire d’indiquer l’outil IA utilisé, etc...et c’est une obligation qui peut avoir des ramifications juridiques. Si vous ne faites pas les choses correctement vous faites du plagiat et tout tombe en terme de crédibilité et de rigueur et je ne vois pas comment vous pous pouvez être gagnant. Comme on le dit souvent : « Que celui qui a des oreilles pour entendre entende ! ».
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par caca, 8 novembre 14:18Réponse à L’Intelligent-Biologique Je vous remercie tout d’abord d’avoir pris le temps de me répondre. Cela témoigne d’un certain intérêt pour le débat, ce qui est toujours appréciable. Cependant, je suis surpris par le virage accusatoire que vous adoptez, sans fondement ni preuve. Vous avancez des accusations de plagiat et d’usage non transparent d’intelligence artificielle, tout en étant incapable de démontrer concrètement l’outil utilisé ou la nature exacte de l’infraction. Ce manque de rigueur affaiblit considérablement votre propos. Vous semblez confondre exigence de transparence et droit à la diffamation. Ce n’est pas parce que l’IA est un outil accessible à tous que vous pouvez vous permettre d’attaquer gratuitement des inconnus sur un forum public comme lefaso.net. L’usage de l’ironie ou de l’intelligence artificielle ne constitue pas une faute en soi, encore moins un délit. Si vous vous revendiquez comme "intelligence biologique", il serait bon que cette intelligence se manifeste par un minimum de discernement, de respect du contradictoire et de sens de la mesure. Car à ce stade, votre posture ressemble davantage à une tentative de décrédibilisation qu’à une contribution constructive. Comme vous le dites si bien : « Que celui qui a des oreilles pour entendre entende ! » — encore faut-il que ces oreilles soient connectées à une pensée critique et honnête. Enfin, vous avez cité la formule biblique : « Que celui qui a des oreilles pour entendre entende ! » — sans en indiquer la source, ni en respecter le sens profond. Cette parole, que l’on retrouve dans les Évangiles (Matthieu 11:15, Marc 4:9, Luc 8:8) et dans l’Apocalypse, n’est pas une simple figure de style. Elle est une invitation spirituelle à l’écoute intérieure, à la compréhension des vérités divines, et à la mise en pratique de la parole reçue. Elle ne sert ni à clore un débat, ni à condamner un interlocuteur, encore moins à justifier une accusation gratuite. En l’utilisant comme une pique contre un internaute, vous détournez son sens théologique. Car cette parole appelle à l’humilité, au discernement, et à la responsabilité — non à l’arrogance ou à la posture accusatrice. Si vous vous revendiquez comme "intelligence biologique", il serait bon que cette intelligence s’accompagne d’une écoute véritable, capable de reconnaître l’ironie, la nuance, et surtout le droit à l’expression des autres. Permettez-moi de souligner, mon cher interlocuteur, que dans la citation biblique que vous avez invoquée à l’encontre de l’internaute Caca — sans en mentionner la source — ce dernier a su, avec rigueur, en identifier l’origine scripturaire, et ce, sans pour autant vous accuser de plagiat ni vous prêter une quelconque intention malveillante.
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par caca, 8 novembre 09:51Cher Renault Hélie, Je vous remercie pour votre publication du 3 novembre, qui soulève des points intéressants sur la place de la Côte d’Ivoire dans la région et son rôle économique. Toutefois, certaines affirmations mériteraient, selon moi, d’être nuancées, notamment celles concernant la population sahélienne en RCI et les supposées conséquences d’un effondrement ivoirien sur le Burkina Faso. Dire que la Côte d’Ivoire est « peuplée pour moitié de Sahéliens » me semble une exagération démographique difficile à étayer. Certes, les migrations régionales ont façonné la société ivoirienne, mais réduire cette complexité à une proportion aussi massive risque de brouiller la réalité sociologique du pays. De même, l’idée que « le Burkina serait la première victime » en cas de déstabilisation de la RCI mérite d’être clarifiée. Sur quels critères repose cette affirmation ? Économiques ? Géopolitiques ? Humains ? Il serait utile de préciser ce lien de dépendance, sans quoi cela peut apparaître comme une instrumentalisation du Burkina Faso pour valoriser la réussite ivoirienne. Par ailleurs, vous semblez reprocher à certains Burkinabè de critiquer Ouattara sans « lui venir au secours ». Mais la critique politique, même acerbe, fait partie du débat démocratique. Elle ne devrait pas être interprétée comme une ingratitude collective. Il est important de distinguer les individus des peuples, et les opinions des intentions. Enfin, je vous invite à reconsidérer la portée de vos propos sur la pauvreté. Être un pays pauvre n’est pas une fatalité, comme vous le soulignez justement. Mais il est essentiel de reconnaître que la richesse d’un pays ne se mesure pas uniquement à son PIB ou à ses infrastructures, mais aussi à la dignité de ses citoyens et à la qualité de ses institutions. En somme, votre analyse gagnerait en force si elle s’accompagnait d’un regard plus nuancé sur les dynamiques régionales et d’une plus grande bienveillance envers les peuples que vous évoquez. La critique est légitime, mais elle doit toujours s’inscrire dans le respect de l’altérité. N’accusez pas les autres d’avoir extrapolé vos idées, sans oublier votre propre tendance à extrapoler celles des autres. Votre culture de l’homme scientifique devrait vous amener à considérer tous les peuples comme égaux. Humilier le peuple burkinabè à cause de quelques malveillants mérite également une réponse. Il faut être bien narcissique pour croire en la supériorité de sa propre intelligence sur celle des autres. Quant à l’internaute Pfff, libre à lui de s’enfermer dans ses délires paranoïaques. Je lui suggère néanmoins de faire bon usage de l’intelligence artificielle pour apprendre à interagir avec autrui dans le respect de l’altérité. Avec respect et esprit de dialogue, Caca
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par Renault HÉLIE, 8 novembre 13:52@caca Je me demande parfois si vous ne vous prenez pas pour mon mentor ! Allons, Messire Caca, ne vous prenez pas trop au sérieux et cessez d’attribuer une gravité extraordinaire à des propos de salon en surextrapolant (votre péché mignon !)... Moi, je ne prétends pas pondre un ouvrage historique et définitif sur les interactions ouest-africaines. Notez quand même que ce qui se passe en RCI peut avoir des conséquences bonnes ou mauvaises sur une famille burkinabè ; alors que ce qui se passe en Tanzanie perturbe moins la vie quotidienne au BF. NB : Voici un sujet de thèse pour un jeune doctorant en géographie : ’Inreractions démographiques et humaines entre le BF et la RCI, 1980-2025"
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par caca, 9 novembre 09:32Cher Renault Hélie, Je vous remercie sincèrement d’avoir pris le temps de me répondre avec courtoisie. Cela témoigne de votre ouverture au débat et du respect que vous accordez à nos échanges, ce qui est tout à votre honneur. Le dialogue, même lorsqu’il est animé, reste une richesse lorsqu’il est porté par la volonté de comprendre l’autre. Je dois toutefois vous avouer ma surprise face à votre évocation de l’idée que je me prendrais pour votre "mentor". À aucun moment dans nos échanges, je n’ai eu cette prétention ni même cette pensée. Mon intention est simplement de répondre à vos critiques en y apportant mes propres analyses, avec la même liberté d’expression que vous exercez. Sur le fond, je vous rejoins sur un point essentiel : il est indéniable que les crises dans un pays peuvent avoir des répercussions sur les ressortissants d’un autre, notamment dans le cas des Burkinabè vivant en Côte d’Ivoire. La communauté burkinabè y est effectivement plus nombreuse que la communauté ivoirienne au Burkina Faso, et cela crée une interdépendance humaine et sociale qu’il ne faut pas négliger. Cependant, là où je diverge, c’est dans l’interprétation que vous semblez faire de cette relation. Vous semblez suggérer que le Burkina Faso serait systématiquement une victime des soubresauts ivoiriens. Cette vision me paraît trop unilatérale et réductrice. Les relations entre nos deux peuples sont anciennes, profondes, et marquées par des liens familiaux, culturels et économiques qui dépassent les aléas politiques. Aucun effondrement, aussi grave soit-il, ne saurait effacer cette réalité. Quant à la thèse que vous proposez — "Interactions démographiques et humaines entre le BF et la RCI, 1980-2025" — elle est certes intéressante, mais elle ne saurait à elle seule justifier une vision pessimiste ou asymétrique des relations entre nos pays. Les Burkinabè en Côte d’Ivoire sont aussi des citoyens ivoiriens par naturalisation, et beaucoup d’Ivoiriens ont des attaches au Burkina. Ce tissu humain partagé est une force, pas une faiblesse. Enfin, je tiens à souligner que je fais partie de ceux qui souhaitent le meilleur pour la Côte d’Ivoire, tout comme de nombreux Ivoiriens souhaitent le meilleur pour le Burkina Faso. Ceux qui se réjouissent des malheurs de l’autre sont souvent ceux qui n’ont pas de liens directs avec ce pays, et leur vision ne saurait représenter celle des peuples dans leur ensemble. C’est cette vérité des peuples que je défends : une solidarité enracinée, une fraternité durable, et une volonté commune de vivre en paix. Avec mes salutations respectueuses, @caca
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par Informa, 9 novembre 15:31@Hélie : Dans un monde moderne , global et interconnecté, on fera attention d’écrire ’’ ce qui se passe en Tanzanie perturbe moins la vie quotidienne au BF’’ ce sont des choses à dynamique lentes non-linéaires ! Par ailleuirs, sur votre proposition de thèse doctorat de géographie humaine, des travaux en sociologie existent et ont deja été faits dans cette orientation, donc rien d’original et unique là... on peut citer par exemple des travaux et cahiers sous la direction de Sylvie Bredeloup / Mahamadou Zongo, etc...
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