Burkina Faso : La coordonnatrice résidente du Système des Nations Unies, Carol Flore-SMERECZNIAK, déclarée « persona non grata »
Dans un communiqué lu par le ministre de la communication, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo au journal de 13h00 de ce lundi 18 août 2025 de la Télévision nationale, le gouvernement du Burkina Faso s’indigne du rapport du Secrétaire Général des Nations Unies adressé au Conseil de Sécurité, intitulé “Les enfants et le conflit armé au Burkina Faso”.
Pour le gouvernement burkinabè, "ce rapport qui ressemble à une compilation d’affirmations sans fondements et de contre-vérités ne comporte en annexe, ni copies de rapports d’enquêtes, ni arrêts de justice pour étayer les cas prétendus de violations contre des enfants attribués aux vaillants combattants burkinabè ".
Le Gouvernement regrette également que ces informations aient été compilées et publiées par l’équipe spéciale pays, sans même associer les structures compétentes burkinabè, toute chose qui selon l’exécutif burkinabè, aurait permis d’avoir une lecture plus complète et non-biaisée de la situation des enfants dans les zones à fort défi sécuritaire au Burkina Faso.
Pour sa responsabilité dans la coprésidence de l’élaboration de ce rapport, le Gouvernement burkinabè déclare Carol Flore-SMERECZNIAK, Coordonnatrice Résidente du Système des Nations Unies « persona non grata » sur le territoire national. Mais aucun délai n’a été fixé pour son départ du pays.
Ci-après, l’intégralité du communiqué.
Le Gouvernement du Burkina Faso, après avoir découvert le rapport du Secrétaire Général des Nations Unies adressé au Conseil de Sécurité, intitulé “Les enfants et le conflit armé au Burkina Faso”, s’indigne du total mépris à l’endroit des autorités et institutions burkinabè qui n’ont été ni associées à son élaboration, encore moins informées des conclusions de l’étude.
En effet, il ressort que ce rapport a été élaboré par une équipe spéciale pays, coprésidée par la Coordonnatrice Résidente du Système des Nations Unies au Burkina Faso. Les informations consignées dans ledit document abordent plusieurs points, notamment l’analyse de la situation politique, militaire et sécuritaire, les violations graves commises contre les enfants en application des dispositions de la résolution 1612 (2005).
Dans un style narratif citant indistinctement les terroristes et les institutions de défense et de sécurité du Burkina Faso, ce rapport qui ressemble à une compilation d’affirmations sans fondements et de contre-vérités ne comporte en annexe, ni copies de rapports d’enquêtes, ni arrêts de justice pour étayer les cas prétendus de violations contre des enfants attribués aux vaillants combattants burkinabè.
Le Gouvernement regrette profondément que ces informations aient été compilées et publiées par l’équipe spéciale pays, sans même associer les structures compétentes burkinabè, toute chose qui aurait permis d’avoir une lecture plus complète et non-biaisée de la situation des enfants dans les zones à fort défi sécuritaire au Burkina Faso.
Le Gouvernement s’étonne de la persistance de certaines agences du Système des Nations Unies au Burkina Faso dans l’utilisation avec légèreté et à dessein des terminologies équivoques cachant une volonté manifeste de légitimation ou de requalification de la barbarie dont le peuple burkinabè est victime depuis une décennie. Une mise au clair officielle sans équivoque avait pourtant été faite le 25 mars 2025 suite à une convocation des Représentants desdites agences.
Pour sa responsabilité dans la coprésidence de l’élaboration d’un rapport compilant des données sans sources objectives, sans preuves ni justificatifs, véhiculant des informations graves et mensongères, le Gouvernement porte à la connaissance de l’opinion nationale et internationale que Madame Carol Flore-SMERECZNIAK, Coordonnatrice Résidente du Système des Nations Unies est déclarée « persona non grata » sur le territoire du Burkina Faso.
En confirmant des informations de manière unilatérale, sans les documenter par des preuves juridiquement acceptables, à travers un rapport porté devant une instance aussi stratégique que le Conseil de sécurité des Nations Unies, le Gouvernement estime au regard de tous les graves écarts constatés, et pour préserver et renforcer les acquis importants de la Coopération entre le Burkina Faso et les Nations Unies, que Madame Carol Flore- SMERECZNIAK n’est plus une interlocutrice crédible.
Le Gouvernement du Burkina Faso réaffirme son adhésion aux idéaux de l’Organisation des Nations Unies dont il salue les apports dans le contexte de défis sécuritaires et humanitaires. Il réitère sa totale disponibilité à coopérer avec l’Organisation des Nations Unies, à travers des représentants et des équipes pays résolument engagés dans un accompagnement vrai et sincère.
Le Porte-parole du Gouvernement,
Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO
Chevalier de l’Ordre de l’Etalon
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Vos réactions (51)
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par mogo, 18 août 14:05Ces petits blancs aiment se foutre de nous. Au lieu de rédiger de faux rapports avec la complicité d’apatrides sur la situation du pays, qu’a fait l’ONU pour aider les pays de Sahel afin de résoudre la crise et vaincre le terrorisme ?? Exit tous ces imposteurs. Il faut une enquête pour débusquer tous les nationaux qui ont contribué à rédiger ce faux rapport sur le Burkina Faso
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par Ed, 19 août 16:47Pourquoi indiquer "Petit blanc" ? Sur la photo, elle n’est pas blanche. C’est une Mauricienne. Ce genre de propos reprend le terme équivalent "petit noir"
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par Ben, 18 août 14:25Entièrement d’accord avec la déclaration du Gouvernement. il faut se faire respecter. Rien que l’utilisation des terminologies réductrices qui mettent l’armée au meme titre pied d’égalité que de groupes terroristes est seulement suffisante pour cette dame hors du Burkina d’autant plus que il y ’avait eu déjà un rappel à l’ordre. Pourtant le meme système des nations unies n’utilise pas les mêmes terminologies lorsqu’il s’agit d’armée de pays comme les Etats unis ou Israël qui combattent de groupes terroriste.
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18 août 15:30Félicitations au gouvernement. Mais, il faut faire un travail achevé. En effet, si c’est tout une commission ou un groupe qui a participé à la confection du torchon adressé à l’ONU, les membres de ce groupe doivent payer également individuellement.C’est bien de déclarer non grata la big boss, mais et après.? On lui dira au Siège qu’elle n’est ni la première et probablement ne sera pas là dernière à se faire vider du pays. Celle qui l’a précédée est partie aussi de la même façon. Pour emprunter l’expression "ici, c’est conséquences qui conseillent". Et nous ajouterons que les conséquences conseillent d’autant mieux que lorsqu’elles sont aussi individuelles. Aussi, toute personne qui a contribué à verser la "bouillie" doit recevoir une correction ou un traitement approprié. C’est une forme de terrorisme destiné à terme à créer difficultés et ternir l’image de nos vaillants et valeureux combattants et ce type d’acte devrait faire l’objet de tolérance zéro, sinon cela va continuer. Il faut faire de sorte que lorsque quelqu’un aura un tel rapport à fournir sur le BF, que la personne sache contrôler sa langue ou sa plume, sinon son clavier afin de ne pas pondre des insanités, voire des incongruités qui pourraient la rattraper en terme de conséquences.. Lorsqu’on sait qu’au cas où on peut avoir à payer personnellement pour de tels écrits, on fait plus attention à tout ce que l’on va écrire pour envoyer. Et il faut commencer par faire des exemples. Chaque membre du groupe doit en prendre pour son grade. Aussi, il est important de les dentifier clairement. Une fois identifiés, les nationaux membres du groupe doivent être, pour commencer réquisitionnés pour le front pour un minimum de 3 mois avec effet immédiat. Le séjour au front leur sera profitable pour qu’ils puissent faire la part des choses entre les vaillants combatants patriotes et les bandits terroristes qu’ils s’evertuent à qualifier de groupes armés non étatiques... Quant à tout ce que l’on pourra dans ce groupe qui ne soit pas burkinabè, pas de demi mesure, il faut débarrasser la terre noble du BF de leur sinistre présence et au cela au plus vite. Le délai diplomatique des 48 ou 72h doit être de rigueur avec assignation à residence en attendant l’expulsion. Celui où celle qui va protester en guise solidarité ou de soutien, il faut appliquer le même traitement. Certainement quelqu’un me demandera quel est le sort à réserver aux binationaux qui seraient auteurs ou complices actifs ou passifs d’une telle forfaiture ? Eh bien ils n’ont pas été oubliés. : Deux cas : – la nationalité burkinabè a été acquise : prononcer la déchéance immédiate de la nationalité burkinabè suivie d’expulsion immédiate du Burkina Faso. – la nationalité burkinabè est originale : il y a deux cas et dans chacun des cas, le (la) fautif(ve) devra faire un choix : . il (elle) renonce à la nationalité burkinabè au profit de la nationalité étrangère : expulsion immédiate du territoire sous un délai de 72h au pire des cas. . il (elle) décide de garder la nationalité burkinabè : exiger la renonciation immédiate à la nationalité étrangère et dans ce cas, la personne reçoit le traitement à administrer aux Burkinabe. Vraiment, il faut siffler définitivement et durablement la fin de la récréation dans ce milieu. Désolé d’avoir été long. .
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par Yol-Yolé, 18 août 15:44Que dire encore ? Le petit d’une vipère ne sera jamais un vers de terre inoffensif ! Ils n’ont jamais digéré l’expulsion de Mme Barbara MANZY en son temps ! Ils ne vont jamais laisser tomber et chaque partie est avertie ! Ceci étant, moindre parole, certains vont tirer une conclusion hâtive pour dire qu’on aime pas les étrangers et patati et patata ! Sinon, chacun connaît la règle mais on fait semblant ! Autre observation, si ce n’est le fruit d’une négligence terrible, ça ressemble encore à un haut fait d’un "negre de salon" car ils excellent bien dans ce jeu. Ce qui est troublant c’est que c’est au moment où le Burkina leur demande désormais de l’associer dans les processus de recrutement du personnel comme dans tous les pays, qu’on va nous pondre un rapport aussi tendancieux qui ne laisse aucun doute quant à la volonté de nuire ! Nous savons que la machine de guerre est en marche et que le Système des Nations Unies fera tout pour mettre les pays de l’AES au pas. On peut bien se cacher en terrain dans la savane mais les fins observateurs finissent toujours par débusquer le "camoufleur" et le "camouflé" ! Bon vent à Mme !
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par SOME, 18 août 16:55Après avoir cherché à trouver un argument pour que le congres autorise l etat américain afaire la guerre, maintenant il faut trouver l autorisation du conseil de sécurité. On retrouve la les mêmes manœuvres mensongeres a propos des armes de destruction massive dans la fiole brandie par le général Colin Powel Preparons a la guerre de haute intensité SOME
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par Dominique albertini, 18 août 18:28Bonjour, A la suite de la lecture d’un article du figaro (france, je suis francais), j’ai lu l’article du Faso qui était exhaustif puis j’ai téléchargé le rapport de l’ONU cité. Dans l’article de l’ONU, paragraphe 6, il est précisé la situation humanitaire : "2 062 534 personnes déplacées (...) dont 58 % étaient des enfants", ce qui constitue des chiffres tres importants, avec nécessairement un impact fort du conflit sur cette population et spécifiquement sur les enfants. Dans ce même rapport, paragraphe 7, l’inquiétude par rapport a la fermeture d’écoles dans une zone en conflit avec 2 millions de déplacés : même en Europe ce défit serait largement inateniable dans un court délai. Puis, listing des violences et atteintes aux enfants, des le paragraphe 15 avec manipulation des pourcentages : le nombre important représente 1610 enfants (violation grave) avec un chiffre a 61% accolé quand les chiffres par rapport au chiffre en préambule correspond a moins de 0.13%. Tous les autres paragraphes sont identiques. La question des enfants hystérise l’Occident, ce qui pourrait expliquer ce rapport à charges, mais ces manipulations de chiffres traduisent une volonté de critiquer de la gestion d’un conflit, à travers le prisme des enfants. Ce rapport est totalement politique et totalement a charge sir la gestion d’un conflit sur un prisme qui rend les interlocuteurs non rationnels. Il faut répondre a ce rapport point par point.
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par youssef, 18 août 20:54Monsieur, Je n’ai pas eu la chance d’être publié comme vous sur ce site (censuré). Oserai-je ici écrire que ma lecture diffère quelque peu de ceux qui étalent leur fiel contre "Ces petits blancs aiment se foutre de nous". Je ne prétend pas détenir la vérité mais laissez moi douter de cette belle unanimité contre un énième complot, surtout venant de l’ONU. Les enfants ne doivent pas servir de munition dans la guerre de l’information ou la guerre tout simplement. Des faits ont été étayés et documentés. J’avais commis un crime de lèse excellence en les rapportant dans un précédent message mis à la poubelle pour les raisons que vous n’aurez pas de mal à comprendre. Celui-ci suivra-t-il le même chemin ? Sans doute. Cela ne m’empêchera pas de croire que la vérité finit toujours par vaincre pour peu que les journalistes puissent faire leur travail.
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par Dominique Albertini, 18 août 23:46Bonjour monsieur, Je vous remercie pour votre message. Je n’indique a aucun moment que les faits sont faux. Je parle de 1610 de cas graves en plein conflits. Je ne les conteste pas. J’indique seulement que la présentation est erronée. Pendant la dernière guerre en France, des populations civiles ont été prises au lance flamme, des gens pendus, torturés (...). Les conflits sont une horreur. Mon propos intégrait ces faits. On ne peut en introduction parler de déplacement massif de population et imaginer une situation idéale : c’est impossible. Il convient d’assurer la sécurité de la population, d’une part et régler un conflit que personne n’est arrive a solutionner jusqu’à présent, dont la France (ce que je regrette). Il est important de s’inquiéter du sort des enfants, mais il est important de parler du contexte, d’etayer les faits, de les documenter et de les analyser dans leur ensemble : seul le gouvernement Burkinabe a la possibilité de faire ce travail, qui sera essentiel pour l’avenir. Si je crois comprendre la situation actuelle, les zones en conflit sont dans des situations critiques, où la survie des personnes présentes est engagée. Je sais que le Burkina Faso reproche a la France le blocage des livraisons d’armes selon les accords d’un traité signé avec la haute volta. Je ne le croyais pas : j’ai lu ce traité. Nous (la France) avons conditionné les livraisons d’armes. Les relations avec la France et ses representants sont compliquées : "nous savons tout mieux que tout le monde" et avons des postures paternalistes. Mais rassurez-vous, les marseillais reprochent la même chose au gouvernement de la France. Ce n’est pas specifique aux africains. Peut-etre faudrait-il chercher a nouer des relations nouvelles, pragmatiques, d’égal a égal et en total respect de chaque interlocuteur, de façon a dépasser ces accords de 1961 qui empêchent la résolution d’un conflit en 2025 et qui conditionne l’avenir de plus de 2 millions de personnes, dont 58% d’enfants. S’il fallait faire signer des pétitions ici, militer ou vous aider selon vos demandes, nous serions disponibles. Dominique Albertini.
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par Bob, 19 août 01:40Il faut relativiser les chiffres au Burkina contrairement à l’Europe la majorité de la population est jeune. 58% d’enfants dans une POPULATION est même en deçà des statistiques officielles qui pointent 60% de jeunes dans la population. Donc quel est l’âge maximum de ces enfants recensés par lONU ? Ensuite les statistiques OFFICIELLES du gouvernement reconnaissent à l’heure actuelle un peu plus d’un million de déplacés depuis 2024 de quand dete les statistiques utilisés par l’ONU ? Un rapport officiel doit tenir compte des chiffres réels vérifiés et acceptés par les 2 parties. Enfin l’ONU fait profil bas et se fait chasser à Gaza ou tout se passe en ville sur un petit territoire et devant les caméras alors qu’au Burkina il faut crapahuter dans la brousse sur un territoire de 274200 km carrés avec peu de routes carrossables. D’ailleurs votre écrit est plein de sous entendu et ne comporte aucune donnée vérifiable. Un véritable poème ou mieux un conte sans contexte ni donnée
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par Fidel, 29 septembre 13:00
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par SOME, 18 août 21:20Malheureusement le système des nations unies est comme ca. L ONU n’est une arme politique des puissants pour imposer leur domination d exploitation esclavagiste sur le reste du monde des pauvres. De toutes facons ils pretendent s inquieter du sort des enfants alors que ces enfants ne sont consideres que comme esclaves sexuels pour eux. L ONU ne s est jamais inquiété de l épidémie de la pedocriminalite devenue une norme banale. La Franceest devenue le paradisde la pedophilie. L ONU ne s est jamais emue de l extermination des enfants palestiniens par Israel avec toute l arrogance en sus. SOME
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par FGH, 18 août 21:47
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par Renault HÉLIE, 19 août 09:42Tient, encore un « pied rouge » ? Je croyais qu’on avait empaillé le dernier sur la cheminée de Jean-Luc M. Vous passerez le bonjour à Liev Davidovitch Bronski (Trotsky), il en a un peu marre de bouffer du guacamole...
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par SOME, 19 août 20:40M Helie inutile de chercher bagarre encore avec SOME. Je n’ai pas a faire a drs individus de votre espèce. Non que j aie peur de me confronter a vous ! De plus lefasonet refuse publier mes reponses a nos inepties et provocations deliberees... SOME
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par Renault HÉLIE, 20 août 09:05@SOME Messire SOMÉ, ce n’est pas votre post que je commentais ! Il y a erreur de votre part, vous n’étiez pas visé. Je me moquais gentiment de cet Albertini, dont je vois très bien à quelle chapelle il émarge. ////////////////////////////////////////////////////////// Sinon, j’adore prendre une glace place du Capitole quand je passe à Toulouse ! Vous avez de la chance de vivre dans cette belle ville ; le climat y est agréable pour les Africains.
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par Dominique Albertini, 21 août 11:11Bonjour monsieur, Merci pour votre message. Je ne connaissais pas le terme "pied rouge" : maintenant je le connais. En préambule, je citais Le Figaro : journal de droite. Je suis vraiment desole de vous indiquer que je ne suis pas d’extrême gauche (Dieu !!!!!). Je ne me situe pas en pieds rouges mais comme une personne intéressée et concernée par le Burkina Faso, dont je suis avec beaucoup d’intérêt son développement. J’espere un jour voir votre beau pays et apprendre de votre construction en banco qui est l’image de votre culture, de votre tradition et savoir faire. Je pourrais même dire de votre identité.
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par Mon faso, 21 août 13:22HELIE parle de supposé « pied rouge « je suis certain d’une chose si ne l’es également, tu les subisses dans ton propre pays donc je pense que ta lutte devrais être ailleurs qu’au Burkina. Permets moi de te demander qui sont ceux qui imposent leur »loi » chez toi et qu’elle est ta contribution réelle pour éradiquer ce fléau qui gangrène de plus en pays un beau pays que j’aime temps malgré les discordes qui puissent exister entre les politiques.
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par Mon Faso, 18 août 19:58Les gens ne lisent que les titres : enfants, violence, burkina Faso. Personne ne lit les rapports. Ce rapport est un torchon. Il mélange les chiffres, les dates, les pourcentages. C’est juste honteux. Je ne sais pas si c’est une woke instrumentalisee ou bien un coup tordu de politique anti IB
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par Point-Bar !, 18 août 20:22@ Dominique albertini : Merci pour le partage résumé de votre lecture, oui ’’ Il faut répondre a ce rapport point par point.`` de manière rigoureuse et quantitative en suivant les règles de l’art en la matière plutôt que de lancer les insultes comme le font Mogo, Yol-Yolé, etc... ce n’est pas fort et ça n’apporte rien à l’échange !
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par Yol-Yolé, 18 août 23:30@point barre, vous avez certainement raison mais cette raison ne saurait s’imposer à tout le.monde car il faut respecter l’intelligence des autres ! Vos arguments sont certainement bâtis sur vos expériences personnelles mais ignorez volontairement les expériences d’autrui. Je suis au moins sûr d’une chose : ceux qui interviennent et qui donnent leurs avis sur ce forum ont des niveaux d’instruction très différents, certains ont une vision plus élargie sur le monde et d’autres ont une vision myope, certains ont des analyses plus inclusives et d’autres ont des analyses plates, unijambistes, auto-centrées et tout cela me.semble normal ! Refuser de voir les intentions du Système des Nations Unies au Sahel , c’est refuser d’accepter que la même vision a permis aux États-Unis de justifier leur guerre en Irak et à l’OTAN de détruire la Libye avec toutes ses conséquences sur tout le Sahel ! On les voit donc venir mais il serait bon pour eux de savoir que le Burkina n’est pas l’Ukraine ou la RDC où l’OTAN pourrait venir se balader au nom d’une prétendue défense des intérêts des enfants martyrisés. Faites l’effort d’aller consulter le fameux rapport publié sur internet et si vous êtes un homme honnête comme je le crois, vous saurez pourquoi certains internautes réagissent ainsi ! Avec tout le respect que j’ai pour vous !
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par Point-Bar !, 19 août 19:16@ Yol-Yolé : Vous avez sans doute remarqué que je n’ai pas jugé le rapport pour une raison simple je ne suis pas un spécialiste de la question d’où mon point de demander aux spécialistes parmi nous, si il y en a, de répondre point par point et de nous éclairer. Si vous, Yol-Yolé, vous pensez que vous êtes compétent en la matière, vous voulez répondre point par point au rapport, suivant les règles de l’art, interpréter les résultats de manière solide et tirer les conclusions brillantes je serais ravi de vous lire et vous féliciter. Pour le moment, ce n’est pas le cas de votre coté...
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par Yol-Yolé, 19 août 21:59Les approches de diversion ne marchent pas sur tous les terrains ! Répondre point par point veut dire quoi exactement ? Voulez-vous dire qu’il a manqué ces réponses point par point avant de renvoyer cette grande dame Mme.la Représentante ? Si je dois le faire, ce serait sois forme de consultation payante ! Vous pouvez ne pas être convaincu par tout ce qui est évoqué par les les uns et les autres, c’est votre droit. Ce n’est pas cela qui maintenir Mme la Représentante à son poste !
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par Point-Bar !, 20 août 15:04@Yol-Yolé : Si vous ne savez pas à ce stade-ci que répondre point par point, de manière ultra-classique consiste à traiter chaque aspect d’une problématique de manière individuelle et organisée, en suivant un plan structuré, pour aboutir à une synthèse brillante, je n’ai plus rien rien à ajouter. Dans une telle situation, vous ne serez jamais capable de faire une quelconque consultation payante valable. Bonne journée à vous.
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par Ppou, 19 août 08:34Il vous suffit juste de le lire et de nous laisser en paix. La version du gouvernement est une réponse englobante et synthétique de ce rapport. Si vous n’êtes pas d’accord alors faites un démenti assumé. Tout le monde comprend français ici et la majorité (j’en fais partie) a lu le rapport. Bien sur vous nous direz qu’on l’a lu sans le comprendre. pffffff !!!
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par youssef, 18 août 22:10J’aurai bien aimé répondre point par point à ce rapport mais après trois tentatives, je constate que la censure et la version officielle ont seules droit de cité.
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par Burkina, 19 août 06:30Sans être un spécialiste de la question, je me pose tout de même des questions : – de la terminologie : tous les groupes terroristes qui opèrent au Sahel sont affiliés soit à Al-Qaïda, soit à l’État islamique. Al-Qaïda et l’État islamique sont reconnus comme des groupes terroristes et combattus comme tel par la communauté internationale. Et leur fieuls au Sahel ne sont pas des groupes terroristes, ce sont "des groupes armés non étatique", "des insurgés armés", ... Allez-y comprendre ! – des chiffres : une seule vie humaine est est précieuse. Mais avouons que si sur 58% de 2 000 000, il y a moins de 2000 enfants victimes, la situation est moins alarmante, moins scandaleuse que sur d’autres terrains de conflits mais l’ONU ne s’émeut pas autant. J’espère que le rapport a pris le soin de préciser les efforts de scolarisation des élèves déplacés dans des zones sécurisées ? Comprenons les : ils veulent donner à l’ONU un bon prétexte à débarque ici afin de donner de l’emploi et de l’argent à son personnel.
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par MAJOR, 19 août 10:40
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par Point-Bar !, 19 août 02:33@Youssef : Proposition à vous de suivre le modèle de texte de Dominique albertini ci-dessus, peut-être que ça ira mieux... et j’ai hâte de lire votre contribution argumenté quantitative point par point pour élargir et approfondir ce débat très important surtout qu’il s’agit de vie et de mort et de souffrances humaines. Bien sûr que je ne sais pas ce que vous avez écrit et qui a été censuré trois fois et je ne saurais jamais, mais ne pas abandonné... Bonne nuit à vous.
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par kwiliga, 19 août 08:49Ah, on ne sait plus sur quel pied danser... On lance des appels à l’aide à la communauté internationale, mais on ne veut pas l’entendre... c’est viens m’aider et tais toi ! Fin juillet à Genève, dans le cadre de la 6ème Conférence mondiale des présidents de Parlements, , Ousmane Bougouma, parlant au nom du Burkina Faso, a lancé un « appel à une mobilisation internationale pour combattre le terrorisme » dans les pays de l’AES. Début août à l’Onu, c’est la Russie qui a appelé à un soutien mondial à la lutte contre le terrorisme au Mali, au Burkina Faso et au Niger. Si ces demandes d’aide peuvent paraitre quelque peu paradoxales, pour des pays où les terroristes sont aux abois, il semble également étrange de se fâcher de manière aussi rédhibitoire, avec les personnes pouvant incarner cette aide internationale, plutôt que de chercher à ouvrir le dialogue, quitte à devoir reconnaitre certains tords...
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par kwiliga, 19 août 09:06Après, on peut aussi se demander s’ils ne font pas exprès ? Se faire renvoyer est un bon moyen de quitter le Faso, tout en gardant son job. Pas de démission, pas de perte de salaire, pas de tâche sur le CV,... et les militaires sont tellement susceptibles, les causes de fâcheries, tellement nombreuses,... qu’il est aisé de se faire expulser, dès que le pays les fatigue...
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par Youssef, 19 août 09:18En évitant invectives et propos péremptoires, je vais m’efforcer de mettre en perspective la problématique soulevée par la publication de ce rapport afin de nourrir le débat. Le rapport « Les enfants et le conflit armé au Burkina Faso » a été présenté au Conseil de sécurité de l’ONU le 19 mars 2025 et été accessible sur internet depuis le 17 avril 2025. Ce n’est que le 18 août, soit 5 mois après sa publication, que le gouvernement réagit par un communiqué lu par le ministre de la communication à la télévision nationale. Pourquoi les autorités burkinabè ont-elles réagi si tardivement ? Le gouvernement burkinabè reproche en particulier à ses auteurs de ne pas contenir de « rapport d’enquête ni d’arrêt de justice ». Force est de constater que la liste des victimes civiles ne cesse de croître, et que les enfants sont particulièrement vulnérables dans ce contexte. Suite à un certain nombre d’exactions commises sur des civils, l’Etat bukinabè a promis d’ouvrir des enquêtes : massacre de Nouna (30–31 décembre 2022), massacre de Karma (avril 2023) ; vidéos d’exactions (été/automne 2024 – VDP / soldats éventrant un corps, mutilations et cannibalisme)… Aucun retour public sur les avancées de ces enquêtes ou conclusions n’a été identifié. Dans la majorité des cas, malgré la gravité des faits, aucune enquête n’est diligentée : massacre de Nondin et Soro en février 2024 dont le bilan serait de 223 civils dont 56 enfants ; Le massacre à Solenzo commis entre les 10 et 11 mars 2025 a donné lieu à une enquête menée par l’ONG de défense des droits humains Human Rights Watch amplement documentée par les auteurs eux-mêmes de ces crimes puis qu’ils ont filmé leurs méfaits. Pas moins de 11 vidéos et des témoignages montrent qu’une communauté en particulier était visée. On y Voit des dizaines de corps empilés de femmes, d’enfants, d’hommes morts. Le gouvernement a réagi en affirmant qu’il s’agissait d’ « une vaste campagne de désinformation (...) pour discréditer nos vaillants combattants et faire peur aux paisibles populations » et en étant d’autant plus inflexible sur l’interdiction d’utiliser son smartphone par les forces armées et les VDP sur les lieux de conflit. Où est la vérité ? Dans pareil contexte, il convient de saluer le travail de ceux qui oeuvrent pour la manifestation de la vérité, pour mettre fin à toute forme d’impunité, surtout quand il en va de la vie d’enfants.
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par yann, 19 août 14:01Cher youssef c’est ça finalement votre fameuse réponse "point par point" au rapport ?
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par youssef, 19 août 21:01Monsieur, j’ai fais un précédent message qui répondait "point par point" au rapport mais il a était censuré. C’est la raison pour laquelle j’ai choisi un angle différent.
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par SOME, 19 août 20:48Toi tu en es resté a ce stade encore ?!!! Mais bon ! On sait pourquoi. Il setait mieux pour toi de t informer un minimum sur les procédures en relations internationales et diplomatiques et principalement le fonctionnement de l ONU SOME
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par le véridique, 19 août 23:22
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par Citoyen LAMBDA, 19 août 11:33Le GénéralDe Gaule avait bien raison d’appeler l’ONU " ce machin" . L’ONU est tout simplement un outil au service des Puissants pour dominer nos pays . Comment peut-on prétendre se soucier du sort des enfants burkinabè , sans s’en prendre aux terroristes et leurs commanditaires qui sont justement à l’origine de la souffrance et du malheur de ces mêmes enfants . Si l’ONU le veut ,le terrorisme peut disparaitre en 24 heures . On connait les pays qui ont créé et entretiennent le terrorisme pour leur politique de domination des autres pays . Sinon, comment quelques guignols qui ne dépassent pas peut-être le million à travers le monde entier, peuvent rendre la vie difficile à toute l’humanité et imposer leur dictat au monde entier . Quand même .
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par Souk, 19 août 17:07D’après vous, "on" connait "les pays" qui ont créé et entretiennent le terrorisme pour leur politique de domination des autres pays. Précisez cette affirmation car il ne faut pas oublier que de nombreux pays ont été victimes du terrorisme : Etats-Unis - France - etc ; A présent, il est pratique d’accuser un pays sans preuve pour porter préjudice. Si l’ONU le veut ,le terrorisme peut disparaitre en 24 heures. Hélas, on constate que dans les nombreux conflits du monde, il n’y a pas de solution magique.
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par Autre Burkinabe, 19 août 13:22Et qu’est-ce que les Burkinabè pensent ? Que ceux d’en face vont se laisser prendre leur espace vital sans nous créer des soucis ? Non, pour que les agents de ce Système des Nations Unies puissent avoir des "champs à cultiver" , il faut démontrer par a+z que tel gouvernement est incapable de gouverner et hop, les Nations Unies lui imposent du personnel de toutes catégories avec des moyens roulants, des avions estampillés en gras "U.N" ! Allez voir en RDC notamment à Goma les camps fortifiés des Nations Unies" avec ces milliers de véhicules UN qui sont versés dans les rues de la ville, les avions UN, etc. Et pourtant, les Nations Unies y sont implantées depuis des décennies ! Le grand nombre d’enfants métis dans ces régions en sont une des preuves que les formes d’exploitation vont dans tous les sens ! Personne ne peut le nier ! Pour le cas du Burkina certains sont encore plus furieux parce que le Gouvernement veut assainir le milieu des ONG et autres "Humanitaires" et certains risquent bien de perdre leur pain. On comprend alors toutes ces agitations. C’est de bonne guerre ! En attendant, Mme la Représentante pourra aller monnayer ses talents notamment à Gaza, en Ukraine !
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par Point-Bar !, 19 août 21:58@ Yol-Yolé : Vous avez sans doute remarqué que je n’ai pas jugé le rapport pour une raison simple je ne suis pas un spécialiste de la question d’où mon point de demander aux spécialistes parmi nous, si il y en a, de répondre point par point et de nous éclairer. Si vous, Yol-Yolé, vous pensez que vous êtes compétent en la matière, vous voulez répondre point par point au rapport, suivant les règles de l’art, interpréter les résultats de manière solide et tirer les conclusions brillantes je serais ravi de vous lire et vous féliciter. Pour le moment, ce n’est pas le cas de votre coté...
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par youssef, 19 août 22:09Merci à Le Faso d’avoir publié mon dernier message et à Monsieur Albertini d’y avoir répondu. Monsieur Albertini, vous mentionnez la dernière guerre en France. Je ne suis pas sûr que les burkinabè ou même les historiens soient d’accord avec ce type de rapprochement. Il est néanmoins indéniable que « personne n’est arrivé à solutionner ce problème ». Les chiffres doivent nous alerter : Sur 7 555 morts à la suite d’actes terroristes dans le monde en 2024, 3 885 ont été enregistrés au Sahel, soit 51 %, d’après l’Indice mondial du terrorisme élaboré par le groupe de réflexion Institute for Economics and Peace. La question qui découle de la communication des autorités burkinabè est la suivante : Pourquoi informer la réalité des faits sur les zones de conflit au risque de démoraliser les troupes et les citoyens ? Il n’est pas inutile de mettre en relation la formation des communicants journalistes burkinabè en Chine où chaque jour, le département de la Propagande du Parti communiste envoie à l’ensemble des médias une liste détaillée de sujets à mettre en avant et une liste de sujets qu’il est interdit de traiter sous peine de sanctions. Est-ce la voie que les autorités burkinabè veulent suivre ? Enfin la question cruciale à laquelle vous répondez de manière péremptoire : « seul le gouvernement Burkinabè a la possibilité de faire ce travail ». A mon sens aucun gouvernement ne peut prétendre à faire montre d’objectivité, à moins d’avoir des contre -pouvoir en son sein, pour enquêter sur ses propres défaillances. C’est pourquoi des ONG ont vu le jour pour témoigner de manière indépendante, du moins sans répondre aux injonctions d’un quelconque pouvoir. Sur ce point, je pense que la plupart de vos lecteurs ne seront pas d’accord. Il convient néanmoins de connaître et de financer tous les contre-pouvoirs pour promouvoir la liberté d’expression dont dépend la démocratie. J’ai rapidement fait un voyage sur les dernières vidéos qui abreuvent la toile consacrées à son excellence, chef de l’Etat du Faso, Monsieur Ibrahim Traoré, dont voici les synopsis : • Découvrez comment le Burkina Faso se transforme sous l’impulsion de 25 projets TITANESQUES : infrastructures inédites, initiatives économiques ambitieuses et programmes stratégiques pour l’avenir du pays. Ce visionnaire reportage vous plonge au cœur des réalisations majeures qui redessinent le paysage national. • Et si le Burkina Faso changeait les règles du jeu ? Dans cette vidéo, nous décortiquons la posture de Ibrahim Traoré face aux pressions extérieures : contrôle accru de l’OR, stratégie de souveraineté économique, et récit viral autour du « 60 % ». On remet les pendules à l’heure : ce que disent les faits, ce que relaient les rumeurs, et ce que cela implique pour l’Afrique et ses partenaires. Au programme : nationalisations de mines, rôle de la SOPAMIB, création d’une réserve nationale d’or, nouveaux partenaires et lignes rouges posées à l’Occident. Vous verrez pourquoi ce dossier enflamme la diaspora francophone, et comment le Burkina (57 t d’or en 2023) veut capter plus de valeur localement. • Dans ce discours historique, le capitaine Ibrahim Traoré, président du Burkina Faso, envoie un message puissant à toute l’Afrique. Loin des récits imposés, il affirme la souveraineté africaine, l’unité africaine et la volonté d’un continent qui choisit désormais son propre destin. • Découvrez l’histoire jamais racontée d’Ibrahim Traoré face à la trahison au cœur du pouvoir burkinabé. Quand un proche conseiller vend des secrets militaires à des puissances étrangères, le président transforme la menace en opportunité. Plongez dans cette guerre silencieuse où espionnage, contre-espionnage et patriotisme s’entremêlent. Comment un leader africain défend-il sa souveraineté face aux manipulations internationales ? Cette histoire de courage et de stratégie vous révélera les véritables coulisses du pouvoir en Afrique. • Découvrez l’unité d’élite impitoyable qui veille sur le capitaine Traoré : stratégies létales, loyauté absolue et offensive sécuritaire du Burkina Faso. • *Ils ont essayé d’arrêter le Capitaine Ibrahim Traoré, mais le juge a choqué tout le monde !* Quand l’Afrique dit **"assez, c’est assez"**, le monde écoute. Ce moment dramatique au tribunal, où l’on a tenté d’arrêter le capitaine Ibrahim Traoré, a pris une tournure inattendue. Découvrez ce que le juge a dit et pourquoi cela a changé toute l’histoire. • Dans un tournant historique, le Burkina Faso a achevé la construction d’un canal de 78 km sans recourir à l’aide du FMI, de l’UE ou de l’USAID. Ce projet 100 % financé et réalisé localement marque une rupture avec la dépendance traditionnelle à l’aide extérieure. Conçu pour irriguer les terres agricoles, stimuler l’emploi et renforcer la souveraineté hydrique, ce canal incarne la nouvelle stratégie du gouvernement Traoré : autonomie, innovation, et fierté nationale. Face aux défis du changement climatique et des pressions géopolitiques, le Burkina Faso envoie un message fort à l’Afrique et au monde : un développement sans dette est possible. • Découvrez comment Ibrahim Traoré, leader visionnaire du Burkina Faso, a transformé un pays jadis isolé en un symbole d’innovation et de souveraineté. Cette vidéo explore les dix mégaprojets lancés sous sa direction depuis deux mille vingt-deux, bouleversant les perceptions de l’Occident. De l’aéroport international de Ouagadougou Donsin, ouvert en deux mille vingt-cinq, reliant le pays au monde, à la raffinerie d’or nationale, qui réapproprie les richesses locales, en passant par les usines de transformation de tomates et de noix de cajou, ces initiatives redéfinissent l’économie burkinabè. Les routes modernes unissent les régions, les cliniques mobiles apportent la santé aux villages reculés, et la renaissance d’Air Burkina symbolise la fierté nationale. Le pivot géopolitique vers la Russie, marqué par le départ des troupes françaises en deux mille vingt-trois, scelle une nouvelle ère d’autonomie. Chaque projet est un pas vers un Burkina Faso autosuffisant, un modèle pour l’Afrique. Avec des descriptions vivantes et une analyse percutante, cette vidéo révèle comment Traoré tisse un avenir où l’innovation rencontre la tradition, où la dépendance cède la place à la dignité. Plongez dans cette épopée d’un géant africain qui s’éveille et découvrez les leçons qu’elle offre au monde. • Ici, l’histoire du président Ibrahim Traoré prend vie : ses exploits, son héroïsme et sa fierté nationale, son combat contre l’exploitation néocoloniale, ainsi que ses immenses projets et œuvres qui enrichissent l’Afrique. Dans un Sahel ravagé par la pauvreté et les ingérences, Ibrahim Traoré choisit de dire non à l’exil doré et aux milliards offerts par l’Occident. Il reste, et il construit. Avec des pneus usés, il fait naître des routes résistantes et bon marché. Avec des canaux d’irrigation, il transforme les terres sèches en champs fertiles. Et avec le soleil, il bâtit Solaria Faso, une ville 100% solaire, symbole d’indépendance énergétique. Chaque projet mobilise la jeunesse burkinabè : ouvriers, ingénieurs, artisans... Tous deviennent les bâtisseurs d’un futur souverain. Le plan “Grands Projets Souverains 2040” relance l’industrie locale et attire l’attention de tout le continent. Du Mali au Niger, une nouvelle conscience panafricaine se lève. Ce n’est pas seulement du développement. C’est une révolution silencieuse. Un peuple qui se relève, un président qui inspire, une Afrique qui ose enfin rêver par elle-même, pour elle-même. • Ibrahim Traoré et le Burkina Faso ont franchi une étape audacieuse—fermant des entreprises israéliennes en Afrique, laissant Benjamin Netanyahu stupéfait. Ce geste marque un nouveau chapitre dans la lutte de l’Afrique pour sa souveraineté économique. Dans cette vidéo, nous examinons comment Ibrahim Traoré, président du Burkina Faso, a défié l’influence israélienne en fermant des activités liées à un contrôle étranger sur le continent africain. Cette décision s’inscrit dans une stratégie plus large du Burkina Faso pour reprendre le contrôle de ses ressources, protéger ses marchés et rejeter toute ingérence extérieure. Découvrez pourquoi Ibrahim Traoré a surpris les dirigeants mondiaux et ce que cela signifie pour l’avenir de l’Afrique. Si vous vous intéressez à l’indépendance africaine, aux changements géopolitiques et aux leaders qui défendent la souveraineté nationale, cette vidéo est incontournable. Restez jusqu’à la fin pour comprendre les raisons stratégiques derrière cette décision et pourquoi elle fait la une dans le monde entier. • À partir de lacs oubliés, le président Ibrahim Traoré a lancé une stratégie multisectorielle audacieuse : combiner écotourisme, aquaculture, transport fluvial intérieur et développement communautaire. Ce plan ne se limite pas à restaurer l’environnement : il crée un véritable moteur économique et renforce la position internationale du Burkina Faso – un pays enclavé sans accès à la mer. 📺 Dans cette vidéo, découvrez : Comment Traoré transforme une faiblesse en avantage stratégique Un modèle de développement durable enraciné dans la culture locale L’ambition d’ouvrir une route commerciale internationale via le Ghana • Dans cet épisode saisissant, le Burkina Faso frappe un grand coup avec une attaque par drone magistrale, orchestrée par le capitaine Ibrahim Traoré. Cette opération militaire, menée avec précision dans le Sahel, neutralise des centaines d’insurgés et démontre la montée en puissance de la souveraineté africaine. Plus qu’une victoire militaire, c’est un message clair envoyé au monde : l’Afrique peut défendre son territoire et écrire sa propre histoire stratégique. Plongez au cœur de cette révolution africaine 2025 qui redéfinit les règles de la guerre et de la diplomatie. • Le Burkina Faso vient de vivre un moment historique : une tentative de coup d’État a été déjouée contre le président Ibrahim Traoré. Dans cette vidéo, nous revenons sur les faits, les réactions, l’analyse géopolitique et les conséquences de cet événement majeur qui secoue toute la région du Sahel. Ibrahim Traoré sort renforcé de cette épreuve. Entre mesures sécuritaires renforcées, soutien populaire et alliances régionales, le message est clair : le Burkina Faso reste debout et déterminé à défendre sa souveraineté. Pour quoi faire ?
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par Jean, 21 août 22:29@Youssef : Votre long post du 19 août 22:09 est désordonné, c’est une intervention erratique aux motivtions pas ou peu claire qui va dans tous les sens sans un plan logique et n’a presque rien à voir avec le sujet de départ. En somme, vous faites de la Propagande-Opportuniste !
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par Point-Bar !, 20 août 00:18@ yann : @Youssef : Yann, donnez-nous votre perspective en rapport avec ce rapport si possible pour vous... Youssef a fait un effort intellectuel de contribution, j’ai eu de la nouvelle information que je vais vérifier via d’autres sources si mon temps le permet. Par ailleuirs, il insiste qu’il été précedemment censuré, donc soyez un peu indulgent avec lui, c’est trop facile la critique à 1 fr CFA, on parle ici d’un problème fondamental du droit des enfants, càd de l’avenir des personnes qui sont les plus fragiles dans une société !
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par Un citoyen, 20 août 08:51Y a rien de neuf sous le soleil et tout le monde le sait ! Les intérêts et les intentions sont suffisamment clairs ! Les américains en son temps ont eu besoin de convaincre quelqu’un avant d’attaquer l’Irak de Saddam Hussein, de le capturer et de le prendre au matin dune fête musulmane ? Sarkozy et ses conjurés de l’OTAN ont-ils eu besoin de convaincre le monde avant d’abattre Kadaffi, détruire la Libye et le Sahel ? l’ONU a beau protester contre la décision souveraine du Burkina d’expulser sa Représentante, cela ne changera rien dans la vision qu’une partie des peuples ont de ce "Machin" (comme l’a ainsi qualifié le Général De Gaule, un autre esclavagiste du siècle précédent). Si l’ONU peut maintenir par la force Mme.Carol à son poste, qu’elle le fasse ! Le droit international et les règles en matière de coopération sont faites pour être respectées et Mme Carol ( Mauricienne de nationalité je crois) ne l’ignore pas ! On sait que des gens préparent le terrain pour une occupation militaire forcée des pays de l’AES mais ils trouveront certainement en face d’autres personnes en son temps. En attendant Mme Carol devra quitter le Burkina car il ya encore du travail ailleurs dans le monde : fournir suffisamment de bouillie aux enfants de Gaza, reconstruire sur les ruines en Ukraine, etc ! Le monde de l’unilatéralisme et la coopération à sens unique est révolu ! Seuls les idiots ne l’ont pas encore compris !
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par Jean, 20 août 14:50@Youssef : Votre long post du 19 août 22:09 est désordonné, c’est une intervention erratique aux motivtions pas ou peu claire qui va dans tous les sens sans un plan logique et n’a presque rien à voir avec le sujet de départ. En somme, vous faites de la Propagande-Opportuniste !
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par Jeunedame seret, 20 août 14:53L’ONU cette opportuniste. L’instrumentalisation est son seul talent. Et les enfants son outil de guerre politique. Et pourtant, cette même ONU est tellement mangeuse d’enfants qu’elle chante l’importance de l’avortement ; réclame le droit aux femmes de tuer les foetus ; elle reconnaît l’avortement comme une question de santé publique. Tant pis pour la mort de ces enfants innocents. En septembre 2023 cette ONU a forcé applaudit le droit à l’avortement au Mexique catholique ; et demande au monde entier d’accepter cette tuerie des bébés comme le Mexique. Ou est son amour pour les enfants ?
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par Point-Bar !, 20 août 15:53@Yol-Yolé : Si vous ne savez pas à ce stade-ci que répondre point par point, de manière ultra-classique consiste à traiter chaque aspect d’une problématique de manière individuelle et organisée, en suivant un plan structuré, pour aboutir à une synthèse brillante, je n’ai plus rien rien à ajouter. Dans une telle situation, vous ne serez jamais capable de faire une quelconque consultation payante valable. Bonne journée à vous.
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par Yol-Yolé, 20 août 19:29Êtes-vous sûr que j’attends d’être payé par vous pour vivre ?.Non, je.ne mange pas de ce pain ! Sachez que jamais vous ne serez un repère pour moi et tout ce que vous débitez ici n’engage que vous ! C’est justement parce que vous constatez que vous n’êtes pas considéré comme le "résumé de la science universelle" que vous désirez ! Sachez que tant que vous aurez une vision biaisée de la réalité du monde, les faits vous feront délirer le reste de votre existence !
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par Point-Bar !, 21 août 01:15@Yol - Yolé : Vous ne savez pas ce qu’est répondre « point par point », je vous l’ai enseigné, alors, faché, vous avez basculé dans l’attaque « ad hominem » càd l’attaque personnelle, cela veut dire automatiquement que vous avez perdu l’échange. Je vous propose d’aller vous densifier intellectuellement via des lectures ou voyages ou autres, ensuite on pourra se parler argument contre argument !
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par le juste, 20 août 19:45Si le Burkina ne veut plus etre menbre, le pays peut sortir de l’organisation comme elle l’a fait avec la CEDEAO. L’ONU n’est pas une prison ou l’on est prive de sa liberté. C’est la seule qui depuis 1945 essay de trouver un terrain d’enttente pour tous les pays menbres. En sortant de l’ONU on quitte egalement la FAO, UNESCO, OMS et autres. Tu peux quitter les petites organisations de l’ONU comme les americains l’ont fait mais en quittant l’ONU tu n’as plus de pouvoir de decision dans le monde. Il y a tellement de cuisinier dans cette organisation que les resolutions deviennent tres dur a realiser. la Palestine souhaite etre menbre mais le veto des Etats Unis bloc son admission au sein de l’organistion. Elle a besoin d’une petite reforme mais elle reste primordiale pour la survie de notre planete. Nous avons tellement de probleme dans le monde que c’est la seule plateforme ou les protagonistes puissent echanger sans les armes.
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par kwiliga, 5 septembre 09:48Je constate avec stupéfaction que malgré nos dignes mais néanmoins martiales réactions, l’ONU continue de s’acharner à diffuser de fausses informations concernant notre beau pays. En effet, en naviguant hasardeusement, voici ce que j’ai trouvé sur le site officiel de l’ONU, alors que je n’en trouve nulle trace sur les médias locaux privés, ni sur les agences officielles de notre gouvernement : "Un nouvel afflux de réfugiés en provenance du Burkina Faso accentue progressivement une situation d’urgence humanitaire dans la région de Bandiagara au Mali, a averti mercredi l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés... Selon le Haut-Commissariat de l’ONU pour les réfugiés (HCR), plus de 1.500 personnes, soit plus de 265 ménages arrivés, dimanche 31 août, des villages de Mené, Bongole et Pela dans la province de Yatenga ont été préenregistrées par les équipes de la Commission nationale chargée des réfugiés (CNCR), ajoutant que d’autres groupes arrivés en fin de journée lundi 1ᵉʳ septembre sont encore en attente d’enregistrement... Depuis le 5 août dernier, le cercle de Koro, dans la région de Bandiagara, est le théâtre d’un « afflux massif » de réfugiés burkinabè en provenance de plusieurs villages frontaliers avec le Mali... Entre le 7 et le 15 août, le nombre de personnes enregistrées par la CNCR est passé de 1.733, à 12.000 environ, soit une moyenne quotidienne de plus de 1.500 arrivées... Ces personnes déplacées de force, majoritairement des femmes, des enfants et des personnes âgées, sont contraintes de partir précipitamment, laissant derrière elles tous leurs biens..." Mais enfin, qui faudra-t-il expulser pour que cesse cette désinformation... ou bien, c’est vrai...?
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