UEMOA : Pas d’accord sur la présidence tournante, les ministres des pays de l’AES quittent la session du Conseil des ministres
Selon l’Agence d’information du Burkina, les représentants des États membres de l’Alliance des États du Sahel (AES) ont quitté, ce vendredi à Lomé, la 2ᵉ session ordinaire annuelle du Conseil des ministres de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA).
Une décision suscitée par l’absence de consensus sur la désignation du Burkina Faso pour assurer la présidence tournante du Conseil, conformément aux dispositions du traité de l’Union.
Il faut souligner que conformément à l’article 11 du traité de l’Union, la présidence du Conseil des ministres est tournante et assurée par l’un des ministres chargés des Finances des États membres, et ce pour un mandat de deux ans.
C’est le Conseil qui choisit l’un des ministres chargés des Finances de L’UMOA pour présider ses travaux. Celui-ci est chargé de convoquer et de présider les réunions du Conseil. II veille à la préparation des rapports et des propositions de décisions qui lui sont soumis et à la suite qui leur est donnée.
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Source : Agence d’information du Burkina
Vos réactions (72)
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par TANGA, 11 juillet 2025 22:25Si on va au cinéma et que l’on achète le billet, c’est que l’on veut voir le film. Mais si on t’interdit la salle, tu remet le billet si tu l’a déjà et tu t’en vas ; autrement, tu n’achète pas le billet
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par Juste, 11 juillet 2025 22:25Parfaitement d’accord avec les états de l’AES ; il faut maintenant accélérer le départ de cette institution par la création de votre monnaie. Si votre présence dans l’UEMOA n’est pas importante pour les autres alors, quittez définitivement et prenez vos responsabilités. Le CHE disait qu’on ne peut pas le tuer deux fois. C’est d’ailleurs parce que nous utilisons la même monnaie que le terrorisme perdure.
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par Renault HÉLIE, 12 juillet 2025 21:00@ Juste Messire Juste, vous écrivîtes ceci : « C’est d’ailleurs parce que nous utilisons la même monnaie que le terrorisme perdure ». Vous êtes sûrement un grand scientifique, car vous avez inventé une nouvelle logique mathématique ABSOLUMENT PASSIONNANTE. Je ne voudrais pas faire preuve de mauvais esprit, mais le terrorisme islamiste est terrible dans des pays comme l’Ouganda, le Kenya, le Soudan, la Somalie, le Mozambique et le Nigeria qui n’ont JAMAIS été dans la zone CFA. Je soupçonne donc que vous ne connaissez pas du tout l’histoire de l’Afrique subsaharienne ... et que votre salaire se lit en roubles. J’ai juste ?
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par Alpha2025, 11 juillet 2025 22:25Soyons coherent : je ne comprend pas cet acharnement à vouloir assurer la présidence d’une institution que vous vouez aux gemonies et que nous allons quitter tôt ou tard. Et si c’était l’occasion de leur laisser leur UMEOA et de créer enfin ’notre monnaie souveraine débarrassée de toute tutelle impérialiste ? Un à un, les autres pays viendront nous rejoindre. Alors, su’ attendons nous ?
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par Renault HÉLIE, 13 juillet 2025 12:48@Alpha2025 Ah oui, Messire Alpha2025, il faut que les États de l’AES se dépêchent de créer une nouvelle monnaie, vite, vite là vraiment et même présentement là-même. Cela va supprimer instantanément le terrorisme islamiste, et il y a une forte probabilité que ça fasse couler le dolo, le lait et le miel gratuitement des robinets du Sahel anti-impérialiste. Également, comme conséquence bénéfique, cela va vider les comptes en banque à Abidjan, puisque, dans un merveilleux élan révolutionnaire, tous les commerçants ouest-africains vont s’empresser de transférer leurs tire-lires dans des comptes bancaires AES libellés en belle et bonne future monnaie anti-impérialiste. Même les banques suisses vont souffrir d’immenses transferts vers des banques AES, Lausanne et Genèves craignent la ruine...
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13 juillet 2025 16:10On sais qui vous êtes quand on lit vos message ,et c’est de bonne guerre . vous êtes là voix de l’impérialiste qui dénonce l’autre impérialiste que vous jugez avoir volé votre place au Sahel... Soyez juste logique...
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par Renault HÉLIE, 13 juillet 2025 21:29Messire XXX dont je ne connais pas le nom, je ne suis la voix de personne, je suis juste un nassara septuagénaire qui, lui, vérifie sans arrêt ses données avec rigueur et ne dépend d’aucune religion politique ... tout en conservant une réelle bienveillance pour le BF et l’Afrique de l’Ouest. Mes revenus me mettent largement à l’abri d’une pénurie de cajou burkinabè, sachant que je vis très bourgeoisement dans une douce province de France richement pourvue en abbayes, châteaux et vins. Ce qui est souvent dramatique chez les idéologues subsahariens, c’est qu’ils se laissent guider par des préjugés et des croyances politiques sans prendre la peine de vérifier pour construire un dossier SOLIDE, CHIFFRÉ, EN BÉTON. Bien entendu, c’est VOUS AUTRES qui prendrez vos décisions finales, et ces décisions seront infinitésimales pour MON économie, c’est VOUS qui vivrez les conséquences. Donc, moi, je ne risque pas de perdre mon niveau de vie à cause de vos décisions ; si mon niveau de vie baisse, cela sera dû à des causes bien plus grosses que l’économie de l’AES. Je vous rappelle que, en 2023, notre commerce extérieur avec la TOTALITÉ de l’Afrique CFA comptait pour moins de 1/166e de notre commerce extérieur total, et que c’est encore plus fort pour l’UE. Si nous vous vendons trois mobylettes de moins, nous vendrons 20 avions de plus au seul Maroc à 50 milliards pièce, et nous lui achèterons 30 000 voitures. Et pareil pour le Nigeria ou le Congo-Kinshasa, bien plus gros que l’AES. Donc, rassurez-vous, je n’ai rien à perdre ni à gagner chez vous, ou alors epsilonn ... Mais je n’aimerais pas que vous souffriez trop de certaines conséquences, donc je vous éclaire avec un point de vue extérieur purement indicatif. Il est très bon d’avoir des amis qui n’ont pas exactement le même point de vue que vous ...
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par Anicet, 15 juillet 2025 16:24Monsieur Renault HÉLIE, Je me permets de répondre à vos propos avec respect, tout en tenant à souligner certains points qui méritent une clarification, notamment concernant la rigueur de vos affirmations.Tout d’abord, vous vous présentez comme une voix indépendante, loin de toute religion politique, mais votre discours, bien que soi-disant "bienveillant", semble plus orienté que vous ne le laissez entendre. Vous semblez porter un jugement assez sévère sur "les idéologues subsahariens", leur reprochant leur manque de rigueur dans la vérification de leurs données. Pourtant, votre propre raisonnement n’est pas exempt de failles. Lorsque vous mentionnez que l’Afrique francophone représente "moins de 1/166e" du commerce extérieur français, cette statistique, bien qu’intéressante, semble être un argument un peu trop simpliste. Le commerce extérieur d’un pays ne se résume pas à des chiffres bruts, surtout quand ces chiffres ne prennent pas en compte les nombreux aspects intangibles de l’économie : les relations diplomatiques, les investissements à long terme, et surtout l’impact social et humain de ces échanges.De plus, en vous vantant de votre vie bourgeoise, vous semblez ignorer l’impact réel que peut avoir une politique économique sur des populations qui n’ont pas les mêmes protections financières que vous. Oui, vos revenus vous placent à l’abri de certaines crises économiques, mais il serait plus noble de reconnaître que les décisions prises à un niveau global touchent surtout ceux qui n’ont pas le luxe de vivre à l’abri dans une province française. Les chiffres ne racontent qu’une partie de l’histoire, et ils ne suffisent pas à justifier le manque de compassion envers ceux qui subissent ces décisions.Il est également intéressant de voir que vous relativisez à quel point des marchés comme le vôtre peuvent se remettre d’une baisse de commerce avec l’Afrique de l’Ouest. Cependant, comme vous l’avez vous-même précisé, les décisions prises ici auront des conséquences pour les populations locales bien plus graves que celles que vous pourriez affronter, et il serait peut-être utile de rappeler que le "bénéfice" des relations commerciales internationales ne se fait pas uniquement en termes de volumes d’échanges, mais aussi en termes de solidarité et de respect des autres nations.Enfin, tout en prétendant ne rien "avoir à perdre", il semble que vous ayez un regard quelque peu condescendant sur les réalités économiques africaines, comme si elles n’étaient qu’une donnée secondaire dans l’équation économique mondiale. Ce qui est d’autant plus regrettable, c’est que ce genre de discours a tendance à dénigrer les efforts des populations locales, qui, bien que confrontées à de nombreuses difficultés, s’efforcent de se développer avec des moyens bien plus limités que les vôtres. Il est donc facile de parler de manière détachée et de regarder les choses d’un point de vue extérieur, mais un tel regard ne contribue pas à une véritable compréhension des enjeux complexes qui se jouent sur le terrain.Ainsi, je vous encourage à prendre en considération ces dimensions humaines et non seulement les statistiques froides et économiques lorsque vous vous exprimez sur de tels sujets. Ce qui est en jeu ici, c’est bien plus que des chiffres : ce sont des vies, des projets, et des espoirs pour l’avenir.
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par Renault HÉLIE, 16 juillet 2025 09:53Je précise mes données pour 2023 – La totalité de l’Afrique en zone CFA représente 0,6% du commerce extérieur français en 2023, soit 1/166e, moins que la petite Tchéquie (qui, elle, est très industrialisée !). – L’AES représente tout au plus 1/8 ou 1/10e de l’activité économique de la zone CFA, ce qui fait que chacun des 3 pays de l’AES représente moins de 1/2000e du commerce extérieur français, et c’est encore plus faible pour l’UE (ce qui compte véritablement à la fin des fins). – Le commerce extérieur de la France avec TOUTE L’AFRIQUE représente environ 5% des échanges extérieurs de la France, encore moins pour l’UE. Seul 1/8e de ces échanges se font avec la zone CFA. Vous comprenez ainsi que nos gros partenaires africains, ceux du Maghreb, le Congo-RDC, le Nigeria, l’Égypte, la RSA représentent individuellement 10 fois plus que l’AES, au minimum. Un pays comme le Maroc s’industrialise à toute vitesse, nous vend des dizaines de milliers de voitures, inonde nos supermarchés d’excellents produits agro-alimentaires, et est capable d’acheter 20 ou 50 avions neufs d’un seul coup (à 30 milliards pièce !). Je ne peux pas faire 100km d’autoroute sans dépasser des kyrielles de camions marocains pleins jusqu’au plafond de légumes, de conserves ou de pièces auto destinés à la France, à l’Angleterre et à toute l’Europe. Tous ces chiffres absolument véridiques et vérifiables, je les donne pour vous éclairer, car beaucoup de Subsahariens (surtout les Sahéliens) lancent des raisonnements économiques ABSURDES car basés sur des « fake news ». Ils surestiment de façon délirante l’importance de leurs économies sur l’économie européenne et française, et croient dur comme fer que les petites mesures mesquines qu’ils proposent ont le moindre effet sur le prix de l’électricité à Preuilly-sur-Claise ou à Saint-Marcellin (très bon fromages) ou sur les vacances d’un infirmier de Sainte-Menehould-en-Champagne. J’insiste également pour que mes petits sahéliens comprennent que leur économie ne compte guère vue de Kinshasa ou de Lagos, dont les économies, bien que pauvres, sont quand même colossales. Quand à la Côte-d’Ivoire, c’est le pays le plus riche d’Afrique de l’Ouest (par habitant), et elle vit très bien avec le franc CFA qui contribue fortement à sa solidité, solidité d’une monnaie qui manque grandement au Ghana. Autres erreurs intellectuelles qui ridiculisent souvent les raisonnements des petits idéologues sans envergure : surestimer jusqu’à l’ivresse l’importance des matières premières dans l’économie des pays vraiment industrialisés. Songez que le Japon, la Suisse et la Corée du Sud ont très peu de matières premières géologiques, mais leur richesse (insolente ?) est due à la TRANSFORMATION, à l’ingénierie, à la qualité de leurs produits exportés. Chez moi, dans les 3 ou 4 centrales nucléaires qui m’entourent ; le minerai d’uranium ne compte même pas pour 1% des coûts, l’essentiel du coût vient de l’ingénierie, nous avons 7 ans de réserve d’uranium, et la quasi-totalité de l’uranium utilisé ne vient pas d’Afrique (il y a de l’uranium en France même !) ; pourtant, ces centrales produisent plus d’électricité que le Maghreb entier ou que TOUTE l’Afrique de l’Ouest. Dans les avions que nous exportons, la matière première compte dans le prix de vente pour « peanuts », moins de 1%. En résumer, justifier des décisions économiques très lourdes pour les citoyens de l’AES en prétendant « que ça embête la France » est tout simplement une cause de rire ou pire, d’indifférence polie. Les citoyens de l’AES, si tant est qu’ils soient démocratiquement consultés dans un vote non truqué, ont PARFAITEMENT LE DROIT DE CHOISIR UNE NOUVELLE MONNAIE... mais ce sont eux qui paieront leur éventuelle catastrophe économique, c’est leur problème, mais ça ne changera pas d’un dixième de centime le prix du crémant de Loire de ma région ni le prix très faible de mes soins médicaux. Par contre, si votre nouvelle monnaie n’inspire plus confiance à vos commerçants, C’EST VOUS QUI SOUFFRIREZ, « not my bl**dy problem », et c’est vous qui migrerez par milliers vers la RCI de Côte-d’Ivoire, si accueillante pour des millions de sahéliens. Autres erreur intellectuelle chronique : refuser de voir que l’essentiel des problèmes des 3 pays de l’AES, hors terrorisme, viennent de l’incroyable rafale de putsches qu’ils subissent depuis 60 ans. Si l’on compte les putsches, les tentatives, les révoltes de garnison et les rumeurs de coups d’État, ON DÉPASSE 60 depuis 1960, oui, plus de soixante ! Or, cette instabilité effrayante empêche les agents économiques importants de créer des emplois, et l’État ne suffit JAMAIS à créer des emplois viables. Résultat, comme vous ne voulez pas voir l’éléphant dans votre salon, vous inventez des maléfices étrangers et autres sorciers imaginaires qui vous empêchent de regarder en face la terrible incurie de votre État depuis 60 ans. Moi, en toute bienveillance, je tente de vous inciter à réfléchir avec plus de rigueur, de laisser tomber vos fausses idoles bénéfiques et faux sorciers maléfiques, toutes ces fausses vérités intoxicatoires qui font de vos raisonnements économico-politiques de merveilleux palais complètement vermoulus et déconnectés de la dure réalité. Déjà, ouvrez les yeux, prenez conscience que vous êtes la cible naïve d’une lourde propagande d’un pays ultra-violent... qui lui, n’a jamais décolonisé 10 millions de km² et tente encore de coloniser ses voisins. Sinon, je remercie ceux qui maintiennent un bon niveau dans nos débats sur le présent forum.
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par zoumbara, 17 juillet 2025 14:36
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par Renault HÉLIE, 18 juillet 2025 19:16@zoumbara (1/3) Messire Zoumbara, vous rendez-vous compte du comique de votre remarque ? Le Burkina Faso n’a aucune dette et ne reçoit aucune aide de personne, vraiment ? idem pour vos voisins de l’AES, que nous et l’Europe continuons à abreuver abondamment d’aide, ne serait-ce qu’à travers l’UE et des ONG 100% subventionnées. Quand l’UE a donné 180 millions pour le FESPACO, la France contribue pour 18,5%, donc la France a donné plus de 30 millions ! Vérifiez dans les archives 2025 de Lefaso.net, c’est là que j’ai obtenu ces chiffres. Vous avez toujours des centaines de boursiers burkinabè qui étudient en France, où ils ont une PRIORITÉ pour obtenir une chambre en cité universitaire, laissant de nombreux étudiants français chercher un logement privé, souvent ruineux pour leurs parents, j’y ai laissé des plumes pour mes 3 filles aux études interminables. (2/3 ) Vous savez, le Japon est 1/4 moins riche que la France par habitant, et sa dette par habitant vaut le double de celle la France ; le Japon aide aussi le BF, mais certainement pas autant que l’Europe. Quel burkinabè aurait l’indécence de cracher une remarque venimeuse sur la dette du Japon ? Ce serait une grave atteinte à la dignité ... des burkinabè, qui passeraient ainsi pour des malpolis envers Sa Majesté l’Empereur du Japon. PIB par habitant du Japon en 202 4 : 30 000€ (soit 28% de moins que la France par habitant !) ; la plupart des subsahariens sont persuadés que « le Japon est beaucoup plus riche que la France », alors que c’est l’inverse. PIB par habitant de la France en 2023 : 42 000€ . Dette par habitant du Japon en 2023 : 75 000€ , soit 2,5 années de PIB. Dette par habitant de la France en 48 000 €, soit 1,14 année de PIB (environ 14 mois). Donc, proportionnellement, les Japonais sont deux fois plus endettés que les Français. Ces chiffres s’obtiennent facilement, par exemple à travers countryeconomy.com . Leur richesse industrielle et leur important patrimoine expliquent pourquoi la dette n’est pas insurmontable ni pour le Japon, ni pour la France, ni pour les USA. (3/3) La plupart des dettes du BF envers l’UE sont régulièrement effacées purement et simplement, et par très gros paquets. Vous savez, il existe un vieux proverbe qui dit « à cheval donné, on ne regarde point les dents »... En tant qu’aîné à la blanche chevelure, je vous incite à bien vous renseigner sur les enjeux financiers avant de vous lancer dans des affirmations dont vous n’avez pas étudié les tenants et les aboutissants. Une mesquinerie lâchée sans réfléchir pourrait avoir un effet contraire en vous faisant passer pour un « biiga » malpoli...
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par Renault HÉLIE, 16 juillet 2025 10:04Pour ce qui est de la solidarité, vous savez très bien que l’aide arrive toujours dans les 3 pays de l’AES, avec le maximum de discrétion. Cette aide passe par des ONG (je cotise personnellement !) et aussi par l’UE... dont 18,5% du budget provient de la France. Donc, quand 180 millions sont versés par l’UE pour aider le FESPACO, ça fait plus de 30 millions qui viennent de la France. Ni la France ni l’UE n’ont pris de décisions brutales comme celle des USA. D’ailleurs, nous savons très bien que les difficultés du Sahel provoquent de grosses migrations, dont nous subissons les conséquences. Malgré les insultes et les manifestations de pure mesquinerie, nous restons solidaires de façon concrète, sonnante et trébuchante. Et les Burkinabè migrant chez nous ne sont pas particulièrement brimés, la France n’est pas l’Algérie.
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par Renault HÉLIE, 16 juillet 2025 10:16Quant à moi, je ne dénigre pas les efforts bien réels des populations burkinabè. Parcourez Lefaso.net, vous y trouvrerez mon admiration pour tel qui crée sa bananeraie ou son commerce, ou telle qui crée son atelier ou son potager. J’ai personnellement contribué à crée de petits emplois pour de petites gens d’Afrique de l’Ouest, et je contribue de mes deniers à des ONG qui continuent ce travail bénéfique. Cependant, sur le long terme, mon expérience de multiples pays depuis 50 ans me porte à croire que les entreprises étatiques doivent être privatisées assez vite (5-10 ans), sinon gabegie et faillite fondent sur elles comme le féroce gypaète sur la blanche colombe, et ça se termine par des machines rouillées envahies par des herbes de plus de 1m de haut..
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par Le nouveau sage, 11 juillet 2025 22:34On doit creer notre propre monnaie le plus rapidement possible pour parachever notre souverainete !!!! Bravo aux governements de l AES.
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12 juillet 2025 06:14Démagogique et dangereux si vous pensez un seul instant que l’on peut créer une monnaie comme ça, Ex-nihilo subitement et à partir de rien. Tout le monde sera perdant y compris vous.
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par Lom-Lom, 11 juillet 2025 22:36Cela nous fait sourire ! Ça nous rappelle.aussi le comportement de Mr Félix Houphouet vis-à-vis du Président Thomas en 1986 de l’UMOA au Sommet de Niamey. En effet c’était le tour du Burkina Faso de prendre la Présidence tournante du sommet des Chefs d’État et le Président Houphouet Boigny a refusé catégoriquement ! Pour ce cas précis, qu’est-ce qui peut expliquer cette décision ! Même entre Ministres, faut-il y voir les mains de certains Chefs d’État ? Si c’est le cas, c’est dommage dans ce 21eme siècle ! En attendant je suis tout à fait d’accord avec la décision des Ministres de l’AES de quitter cette session de Conseil des Ministres !
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par Azali Mobali Kitoko, 12 juillet 2025 05:11Hélas, c’est comme une répétition. La CEAO (Communauté Economique de l’Afrique de l’Ouest) est l’ancêtre de l’UEMOA actuelle !
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par Le nouveau sage, 11 juillet 2025 22:39Mon carton rouge a l UEMOA ! Mon carton rouge a la France ! Mon carton rouge a l homme au PANTALON COURT !!!!
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par iso, 17 juillet 2025 14:32Misère... Qu’est ce qu’il nous faudrait pas entendre et lire chez nos panafricons si braves
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par Le nouveau sage, 18 juillet 2025 16:49Votre 60 ans de pseudo-democratie nous a apporte quoi ??? RIEN que des gros mots, incapable de fabriquer une aiguille. Laissez les Panafricains en paix. De toutes les facons, la machine du changement est en marche. N en deplaise aux vassaux locaux de l imperialisme !!!!! Mon carton rouge a vous egalement !!!!!
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par abc, 28 juillet 2025 09:47Panafricain est devenu "Panafricon" pour des Africains. Vous pensez qu’ailleurs ce serait mieux pour vous quand vous pays vont sombrer sous le joug de l’impérialisme... Sortez et allez voir. Si on s’intéresse encore à des gens comme vous là-bas, c’est sûrement parce que vos pays ont encore un peu de dignité et de souveraineté. L’union fait la force. Quand ça ne sera plus le le cas, vous aller faire le ménage et laver les plats dans ces pays là même avec vos prétendus compétences (parce que personne ne vous valorise vraiment là-bas).
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par Abdoul, 12 juillet 2025 00:03LEFASO.NET comme a ses habitudes va certainement censurer mon post. Mais soyons objectifs quittons nos emotions et soyons lucide dans nos analyses c est ca etre mature. L UEMOA est la petite soeur de la CEDEAO QUAND on claque la porte a la CEDEAO le bon sens voudra qu on claque aussi la porte a L UEMOA on part pas chercher la presidente tournante. Aussi les 3 pays de l’AES sont ils a jour de leurs cotisations ? Voila les 2 points qu il faut analyser avec luciidite sans emotion.
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12 juillet 2025 18:48Bonjour mon frère @Abdoul ! Je pense que ce que vous dites n’est pas tout à fait exact : l’UEMOA n’est pas la petite sœur de la CEDEAO. C’est plutôt L’UMOA (Union Monétaire Ouest Africaine qui a été transformée en UEMOA ( Union Économique et.Monetaire Ouest-africaine (UEMOA). Vous constaterez que le mot" Économique" qui a été ajouté pour plus d’intégration. Cela n’a rien à voir avec la CEDEAO. On sait que les 2 camps jouent au chat et à la souris. La France et leur homme de main Mr Alassane Dramane Ouattara n’osent encore pas encore prononcer l’exclusion des pays de l’AES de l’UEMOA et ces derniers n’ont pas encore fini de se préparer pour créer leur propre monnaie. Chaque camp veut gagner la bataille sur le plan politique car on sait ce que la France a fait à la Guinée en sabotant sa nouvelle monnaie. On sait aussi comment la France a torturé l’économie du Mali quand il avait sa monnaie personnelle jusqu’à ce que le Capitaine Thomas Sankara accepte que le Mali intègre la.Zone CFA, chose que les Présidents Voltaïques lui avaient refusé à cause essentiellement des deux guerres (1974 et 1985). Quoiqu’on fasse, il aura un changement : soit l’ECO est mis en marche pour l’ensemble de l’Ouest Africain dans les conditions souhaitées par la majorité des membres et certains comme le Ghana souhaitent que l’ECO n’ait aucun lien avec l’EURO. Sinon, l’AES créera sa propre monnaie et aura des adhérents le CFA est maintenu contre leur gré ( on pense à des pays comme le Sénégal et le Togo). Alors, continuons d’observer car ce refus de laisser l’un des pays de l’AES présider le Conseil des Ministres va aboutir à un refus de laisser un des Chefs d’État de l’AES présider une Conférence des Chefs d’État un jour avec toutes les conséquences qui en découleront !
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par la vérité, 12 juillet 2025 04:21C est quel cinéma que le burkina est entrain joué. Vous avez crier partout que vous quitté l uemoa Vilipender l uemoa partout sur les scène national comme international. Aujourd’hui quand il s agit de présidence vous en voulez. C est pourquoi c est difficile de prendre les burkinabe au sérieux.
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par abc, 28 juillet 2025 09:37C’est un droit. Et si le Pays a continué à contribué, il est en droit de réclamer sa présidence pour contribuer à la gouvernance de l’organisation commune. On fait selon les textes pour tout le monde. Si la côte d’Ivoire a présidé, ce n’est pas parce qu’elle peu s’imposer aux autres mais parce que c’est conforme aux textes dont tous ont convenus. Pareil pour le Burkina donc. Sinon c’est des provocations qu’il ne faut pas ignorer sinon on devient leurs sujets comme ils le prétendent déjà sur leurs plateaux télé.
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par Alph@2025, 12 juillet 2025 07:46Puisqu’il est question de quitter le franc CFA, soyons objectifs : qu’est ce que le franc CFA de 2025 a de commun en dehors du nom avec celui de 1960 ? La BCEAO a son siège en UEMOA et non en France comme par le passé. Il n’y a plus de français dans les instances dirigeantes de la BCEAO. Les réserves de change ne sont plus domiciliées au trésor Français. Reste la garantie de convertibilité et le bénéfice du parapluie monétaire français. Mais objectivement, je doute fort que la France aie le volonté ou plus simplement la capacité de faire jouer ce parapluie en cas de crise. Mais là n’est le sujet de notre débat. En dehors du nom, que reste t’il de colonial à ce franc CFA qui sert de monnaie refuge au Nigéria et au Ghana ? A mon avis, la seule véritable réserve objective que l’on puisse émettre est l’arrimage de cette monnaie à l’Euro, qui a autant de détracteurs que de partisans. Après avoir autant fait évoluer le franc CFA, est-il nécessaire de le jeter aujourd’hui ? Cette question mérite réflexion !
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par Renault HÉLIE, 13 juillet 2025 20:55Excellents rappels sur les réformes des 8 dernières années ; trop de gens parlent du franc CFA comme en parlaient des gauchistes en 1965, mais ça, c’était AVANT ! Les choses ont changé ... Notez que ce n’est pas la France qui accorde la garantie de convertibilité, c’est la banque centrale européenne de l’UE, où l’Allemagne est dominante. Cette garantie sera effective s’il y a une ou deux petites crises ; mais vous pouvez être sûr que l’Allemagne la fera supprimer si les crises se répètent ; voilà pourquoi les autorités suprêmes de l’UEMOA serrent la vis monétaire avec rigueur ...
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par porto, 12 juillet 2025 08:10A ceux qui parle de monnaie jespere qu’ils parlent de ce qu’ils maitrisent !!.je ne souhaite pas aller payer du pain avec une brouette de billet ou circuler avec des billet de 10.000.000 telement que ma monnaie ne vaut rien du tout !!demendez au zimbabween ils vous dirons ce qu’ilq vivent avec une inflations de 2000%
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par Le nouveau sage, 13 juillet 2025 15:47Je vous conseille alors de vous procurer une dizaine de brouettes car nous allons quitter le FCFA !!!!! La.peur, quand tu nous tiens !!!!!
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par Bajazet, 14 juillet 2025 15:13Bien cher ami, vous m’avez l’air d’être un joyeux compagnon pour discuter un beau soir burkinabè sous les étoiles. Avec, bien entendu, des munitions bien glacées pour alimenter nos batailles de bavards. Alors vous savez quoi ? Ce serait magnifique si, à mon histoire, vous répondiez aussi par une histoire rigolote... Voilà qui détendrait l’atmosphère, n’est-ce pas ?
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par Le nouveau sage, 14 juillet 2025 16:44@Bajazet, ca sera une tres bonne idee. Arbre a palabre avec 3 canaries de dolo, et de la viande grillee. Nous devons consommer BURKINABE !!!!, Le vieux Ka pourrait nous joindre meme si c est la saison pluvieuse, il doit etre au champ.
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par Ka, 14 juillet 2025 19:00Mon jeune ’’’le nouveau Sage’’’ tu as raison, la saison pluvieuse est là : Et les cultivateurs dont moi le retraité amoureux de la terre doit profiter pour que nos cultures suivent la volonté de la nature. Ici ma colère est très grande contre l’UEMOA : Surtout aux présidents des Cours des comptes des Etats membres muets concernant la présidence de cette institution qui revenait à notre pays. Mon jeune Le nouveau sage, si Thomas Sankara a pu changer le nom de la Haute volta au Burkina Faso, pourquoi être jaloux par ce qu’un pays souverain comme le notre a choisi de se mettre avec qui il veut ? Pour ton vieux Ka, dans la vie les difficultés et les soucis ne manquent pas, mais peu importe les circonstances, n’oublions pas que les Burkinabé ont toujours su comment plier et déplier sa natte.
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par Renault HÉLIE, 12 juillet 2025 09:04Moi, je suis pressé que l’AES sorte définitivement de la zone CFA, histoire de voir un peu ce qui se passera. Qui ne risque rien n’a rien ! Deux cas possibles : (1/2) Ou bien ça marche très bien, et votre nouvelle monnaie dépasse le franc suisse en termes de solidité, le lait et le miel coulent des robinets à Niamey, Ouaga et Bamako, les rues sont pavées d’or et de diamant et les ressortissants de l’AES mènent une vie joyeuse dans les maquis à coups de Brakina, brochettes, poulets, etc. Et moi, je serai de toute façon un bon client pour vos exportations, que j’ai toujours privilégiées. (2/2) Ou bien ça tourne très mal, c’est une catastrophe économique. Mais là, rassurez-vous "ON " vous aidera à vous sortir du marigot, ni l’Europe, ni l’Occident ne voudraient d’immenses migrations de sahéliens affamés.
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par Raso, 12 juillet 2025 13:48Faut-il donc que ça soit un extrême (le paradis) ou l’autre (l’enfer) ? Des centaines de pays dont certains pèsent économiquement moins que l’AES gèrent leur propre monnaie avec les avantages et inconvénients y afférant. Tous ces pays ne sont ni la Suisse ou le Zimbawe. Il y a toute une gamme de possibilités entre.
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par pff, 13 juillet 2025 05:58Moi aussi… Raz le bol de garantir ces pays et raz le bol que le CFA puisse servir de passe plat pour changer du rouble en euro.
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par kwiliga, 12 juillet 2025 09:04Ah, le retour du serpent de mer monétaire est dans tous les esprits... mais pouvons-nous effectivement réaliser ce changement, sans sombrer dans un marasme économique qui va fortement pénaliser nos populations déjà en détresse...? On peut bien crier à la souveraineté dans tous nos discours, mais l’atteindre monétairement demande des bases solides, dont nos trois pays ne disposent pas à l’heure actuelle... contentons-nous donc de faire des coups d’éclat en attendant... enfin, pas trop, puisqu’on ne connait pas encore les décisions de la CEDEAO, relativement à notre sortie...
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par Sacksida, 12 juillet 2025 09:33En outre, c’est clair que le Burkina Faso est confronte a d’autres defis plus importants : Terrorisme et Crises Multiformes Economiques et Sociales reccurentes. Donc cette situation deplorable et preoccupante n’est il pas mieux de se concentrer plus sur ces questions nationales que prendre des responsabilites dans la sous Region ? De surcroit, depuis plus de deux annees ces Pays de l’AES tirent a boulet Rouge sur les Institutions sous Regionales, les traitant d’appendice de l’imperialisme Occidental, et son dans l’option geostrategique avec la Russie, et avec la possibilite de quitter le FCFA et de creer leur Monnaie du Sahel. Donc, il faut savoir ce que l’on veut car l’on ne peut pas critiquer la CEDEAO et l’UEMOA, s’attaquer au FCFA et puis dans le meme temps vouloir diiriger ces Institutions sous regionales. C’est une question de Vision Prospective Economique et Monetaire..or si les Etats Respectifs ne regardent pas dans la meme direction strategique, il est impossible de mener une politique rationnelle Monetaire Coherente et Strategique dans l’interet General des Citoyens Concernes. L’AES doit faire des Choix consequents, quitter l’UEMOA ou recentrer leur option sur la trajectoire des autres Pays de la sous Region. C’est plus responsable. Salut
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par Cheikhy, 12 juillet 2025 09:55Le contraire m’aurait étonné. C’est de bonne guerre puisque certains pays tiennent fermement à garder le statu qui ou tout au moins ne faire évoluer certaines institutions strictement dans un format précis. Cela nous rappelle quand certaines personnes ou médiateurs disent qu’au lieu de quitter une institution, c’est préférable d’y rester et de peser pour la faire changer. L’épisode actuelle démontre l’utopisme actuel de cette vision puisque cela allait être un test grandeur nature d’une volonté dévolution. On parle de la la Côte d’Ivoire, mais cela m’étonnerait qu’il puisse à lui seul bloquer si d’autres ne le suivent pas. On verra bien la suite.
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par Jeunedame seret, 12 juillet 2025 11:17BRAVO AES ! J’approuve cette belle culture d’estime de soi ! nous ne travaillons pas avec des fanfarons et des irresponsables accomplis. Dans un milieu ou le respect des autres et le respect des principes sont falsifiés, il faut changer de fréquence. ’’Le courage passe par le sentiment qu’on a de sa dignité’’,
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par kenfo, 12 juillet 2025 18:18Oui. N’étant pas un spécialiste des question économiques ou financières, j’ignore si c’est une bonne ou mauvaise chose pour l4AES de quitter ou de rester avec l,UMOA. Ce dont j ;en suis déjà convaincu, c’est les ministres de l’AES jouent déjà à un niveau excellent. Qu’ils poursuivent ainsi. Kenfo
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par DM, 12 juillet 2025 12:44Les vendus de l’Afrique nous rendent ils un piège ? Ils nous refusent la tête maintenant car ils ils ont leurs plans contre ’ous si nous quittons maintenant. Alors, laissons les faire et quittons quand ils s’attendent le moins possible. Ce n’est pas le moment de quitter, ils ont tout planifier et fait des simulations.
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par Passakziri, 12 juillet 2025 13:26L article en lui même ne dépassant pasl étapes introduction,on ne peut vraiment rien dire de consistant . Pourquoi le consensus fut impossible ? Qui reprochait quoi à qui ? Ce qu on a constaté, c est que les chiens du MPSR ont été relâchés hier sur ADO , allant d injures en injonctions et ultimata , à tel point que on aurait pu croire que la terre arrêterait sa rotation une fois minuit sonnée et que la présidence n est pas remise au Burkina. Il faut que les gens apprennent une chose pour de bon : On ne peut pas tout atteindre par la force. Passakziri
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par LeDoyen, 12 juillet 2025 14:09Rien que des élucubrations. Le développement social et économique d’un pays dépend de la clairvoyance de ses dirigeants et de l’engagement de son’ peuple. De 1983 à 1987, le BF avait opté pour un développement endogène, c’est-à-dire, par lui-même et pour lui-même. À l’heure actuelle, l’on constate que le pays revient progressivement à ces fondamentaux de développement pour un progrès partagé qui ne laisse aucun citoyen au bas-côté du chemin. Quant aux velléités de changement de monnaie, je crois que depuis toujours, nos échanges commerciaux extra-uemoa se sont toujours effectués en devises étrangères, en l’occurrence le dollar US ; donc quitter le CFA pour adopter une nouvelle monnaie n’apportera pas une coudée à notre progrès social... Restons donc dans l’UEMOA, et combattons les mauvaises pratiques de l’intérieur, car on ne peut changer un système en étant en dehors de celui-ci.
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par Le Citoyen, 12 juillet 2025 17:41Nous sommes étonnés de constater que l’absence de consensus fait quitter la session ! A moins qu’il ait autre chose qu’on ne sait pas ! Ce que les uns et les autres cherchent ils l’auront mais de la mauvaise forme ! Allons seulement !
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par Moussa Idriss, 12 juillet 2025 19:24il faut que les valets de la France comprennent que le chemin suivi par les pays du sahel est une courbe ascendante - mieux vaut accompagner le changement irréversible que développer une haine vaine
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par bougre33, 12 juillet 2025 20:35QUE SE PASSERA T-IL APRES LE 29 JUILLET AVEC LA CDEAO ?
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par bougre33, 12 juillet 2025 20:42LE REPLI IDENTITAIRE EST UN POISON ! LA CONCERTATION EST TOUJOURS LA BONNE SOLUTION QUAND ON PENSE A NOS COMPATRIOTES VIVANT A L’EXTERIEUR DU FASO !
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par abc, 28 juillet 2025 09:53Vous voulez dire quoi au juste avec vos histoires de repli identitaire. Vous pensez que les gens quittent leur pays pour aller se replier ? Ces gens sont rejetés, marginalisés, accusés et parfois harcelé dans pouvoir obtenir justice. Ils se "replient" pour survivre. Allez les intégrer donc. Le racisme et l’extrême droite battent des records et vous ne voyez pas le problème, c’est les symptômes que vous opposer aux vôtres...
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par Danton, 13 juillet 2025 10:18C’est qui ça qui a encore proclamé l’autre jour à Manga que bientôt nous aurons notre propre monnaie !??? Allons seulement, on vous regarde.
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par Danton, 13 juillet 2025 10:48Burkina Faso : la bombe à retardement des réserves de change et les limites de la solidarité régionale dans l’UEMOA Un pays sous pression économique Depuis plusieurs mois, le Burkina Faso fait face à une détérioration préoccupante de sa situation extérieure. Ses réserves de change, c’est-à-dire les devises étrangères détenues pour payer ses importations (carburant, médicaments, équipements…), ont atteint un niveau historiquement bas : à peine 1,6 mois de couverture des importations fin 2024, selon les estimations du FMI. En 2022, ce ratio avait même chuté à moins de 0,5 mois, faisant craindre un effondrement de la capacité du pays à s’approvisionner sur les marchés internationaux. Cette faiblesse persistante des réserves soulève une question de fond : comment le Burkina Faso continue-t-il à financer ses importations alors qu’il ne dispose pas de ressources en devises suffisantes ? La réponse tient dans le fonctionnement spécifique de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) et dans la solidarité monétaire implicite entre ses membres. Un mécanisme mutualisé : les réserves à la BCEAO Au sein de l’UEMOA, les réserves de change ne sont pas détenues directement par chaque pays. Elles sont centralisées à la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO). Ce mécanisme permet à tous les États membres – dont le Burkina Faso – d’avoir accès à un “pot commun” de devises, qui leur permet de financer leurs besoins extérieurs, même en cas de déséquilibre temporaire. Autrement dit, même si les réserves spécifiques du Burkina sont faibles, ce dernier peut puiser dans le stock régional, à condition que sa situation ne menace pas l’équilibre global de l’union. Ce système repose sur la confiance mutuelle, la discipline budgétaire et le respect des critères de convergence définis par l’UEMOA. Une solidarité monétaire... sous conditions Cette solidarité régionale est précieuse, mais elle n’est ni inconditionnelle, ni illimitée. Si un pays accumule des déséquilibres chroniques (déficits jumeaux, faible croissance, insécurité, isolement diplomatique), la BCEAO peut restreindre son accès aux devises. C’est ce qui est redouté aujourd’hui avec le Burkina Faso, dirigé par un régime militaire en rupture avec une partie de ses partenaires traditionnels. En effet, la confiance dans les institutions est une condition fondamentale pour le bon fonctionnement de l’UEMOA. Le refus de la Côte d’Ivoire, en juillet 2025, de transférer la présidence tournante du Conseil des ministres de l’Union au Burkina Faso, illustre bien les tensions politiques qui minent cette solidarité. Vers une crise de liquidité extérieure ? Le principal risque pour le Burkina Faso est donc l’isolement monétaire progressif, dans un contexte où : ses exportations (or, coton) ne génèrent pas assez de devises ; les aides budgétaires extérieures sont plus rares ; et la BCEAO pourrait resserrer l’accès aux devises en cas de surendettement ou de défiance. Une telle situation déboucherait sur une crise de balance des paiements, un ralentissement des importations essentielles et potentiellement une hausse des prix intérieurs, créant un effet boule de neige sur la stabilité économique et sociale du pays. Quelle sortie de crise possible ? Pour éviter l’explosion de cette bombe à retardement, plusieurs leviers sont envisageables : 1. Restaurer la confiance politique et financière : en rétablissant le dialogue avec les institutions régionales et les partenaires internationaux. 2. Mobiliser les exportations en or et autres produits primaires, en réduisant la contrebande et en valorisant les recettes fiscales. 3. Renforcer la gouvernance budgétaire, pour éviter les déficits structurels qui fragilisent le système. 4. Négocier un appui ciblé avec la BCEAO ou le FMI, pour rétablir une réserve de change stable. Conclusion La situation extérieure du Burkina Faso est un signal d’alarme. Si l’accès temporaire aux réserves de la BCEAO permet encore de maintenir les échanges commerciaux, la confiance est le véritable socle de cette solidarité régionale. Sans réformes économiques, sans apaisement politique, et sans retour à la discipline monétaire, le pays risque d’épuiser non seulement ses réserves, mais aussi la patience de ses partenaires.
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par Renault HÉLIE, 13 juillet 2025 13:37Intéressante mise au point technique sur le fonctionnement bien réel de la monnaie.
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par iso, 13 juillet 2025 14:06On ne peut pas baver sur la France et être dans l’UMEOA. C’est juste une énorme incongruité. Il aurait plutôt fallu quitter l’UEMOA au lieu de la CEDEAO. Car comme le clament nos souverainistes 2.0, France, France. Alors question : Pourquoi quitter la CEDEAO et rester dans l’UEMOA ? Juste parce que l’UEMOA ne cherche pas à voir dans vos affaires internes alors que la CEDEAO exige un calendrier de retour à l’ordre constitutionnel. CQFD.
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par idéologue-en-chef, 16 juillet 2025 13:52@iso. C’est simple. La CDEAO voulait nous faire la guerre, l’UEMOA pas. Il y a aussi une conclusion que l’on peut tirer de ce que vous dite : « On ne peut pas baver sur la France et être dans l’UMEOA. » Par cela vous dites que l’UEMOA est effectivement la chose de la France (à moins qu’elle se croit pays ouest-Africain). Que font donc des pays indépendants Africains dans la chose de la France. Peut être que tous ces pays indépendants Africains devraient penser à créer leur chose. En tout cas si le mot « indépendance » à une signification pour eux. Ce qu’il faillait démonter (Vraiment sans le R) !
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par Bajazet, 13 juillet 2025 16:40Mes bien chers amis sahéliens, l’agitation des grrrrrrands révolutionnaires quand on parle de monnaie me fait penser à la charmante histoire suivante : Un brave paysan avait perdu sa jambe gauche, son œil gauche et son bras gauche en jouant à pêcher des poissons à coups de grenades lancées dans le marigot du village, il ne pouvait rien faire hormi fumer sa pipe sur sa chaise à palabre. Heureusement, sa femme était une cultivatrice vaillante dont les parents possédaient de beaux lopins de terre bien grasse ; c’est donc elle qui nourrissait la petite famille, les 8 enfants du ménage et les frères paresseux du mari invalide, elle emmenait tous les jours au marché de beaux paniers de légumes sur sa tête en marchant du noble pas des belles africaines, un enfant attaché dans le dos. Mais le mari en avait marre de l’encombrante belle-famille ; aussi alla-t-il voir la sorcière de la montagne, celle qui savait parler aux hyènes et aux panthères rassemblées dans sa cour. Le mari paya l’argent et donna un beau sac de noix de kola bien arrondi pour avoir les conseils de la sorcière. La sorcière, après avoir respiré des fumées magiques, rongé un foie de charognard et croqué un cuissot de crocodile, donna alors son avis d’une voix grondante et caverneuse : « Paysan, ton corps est déséquilibré, tu as gardé trop de membres à droite de ton corps, il faut rééquilibrer tout ça ; donne donc ta main droite à manger aux hyènes de ma cour ! Tu verras, tout ira mieux et tu pourras chasser ta méchante épouse et son infernale famille, car les poulets tomberont tout rôtis dans ta grande bouche ». La suite de l’histoire ? Je vous laisse à votre créativité... PS : il y a bien parmi vous un conteur qui saura raconter l’histoire avec un grand professionnalisme un jour de fête...
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par Le nouveau sage, 13 juillet 2025 21:04@Bazajet, ton reveil sera plus douloureux que la douleur du paysan cite dans ton conte. Tu seras tres surpris !!!! Time will tell us !!!!!
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par Renault HÉLIE, 13 juillet 2025 20:47@Raso Messire Raso, dans une discussion précédente il y a quelques semaines, nous avons passé en revue l’histoire de différentes monnaies d’Afrique. Les exemples choisis étaient variés. J’avais travaillé de mon mieux ; je ne suis point spécialiste de l’économie, mais je ne manque pas de rigueur scientifique dans la vérification des chiffres. Il serait intéressant qu’un jeune universitaire africain sérieux et OBJECTIF rédige une « encyclopédie historique des monnaies africaines de 1945 à 2025 » sans trop mélanger la politique, la pensée magique et des données monétaires numériques INCONTESTABLES. Évolution, crises, difficultés, avantages, inconvénients, évolution par rapport aux grandes monnaies des différentes devises, etc. Je refile la suggestion à une brillante jeune personne de votre grandiose continent, femme ou homme ; cette œuvre, que j’espère brillante et incontestable, pourrait devenir un manuel monétaire pour beaucoup de nations du Tiers-Monde pendant le prochain demi-siècle. Un site Internet complèterait bien entendu cette belle oeuvre en réactualisant régulièrement les données pour 2025, 2026, et les années suivantes. Y a-t-il un brillant économiste africain aux dents longues dans la salle ? Je lui présente l’œuvre de sa vie. Je suis sûr qu’en plus, il est possible d’obtenir un financement de l’UE, de la Banque Mondiale ou d’un quelconque machin au budget bien gras. Celui qui aura pondu cette belle encyclopédie sera presque sûr d’obtenir un poste international à plus de 200 millions de francs CFA par an, plus des « PER DIEM », plus une belle villa à Dakar ou à Genève, plus grosse voitureallemande V8 de fonction noire, etc. Attention, mes petits subsahariens chéris !, ne laissez pas passer votre chance, car il doit bien y avoir un marocain ou un égyptien capable de vous voler l’idée ... Je résume cependant l’essentiel de ce qui a été échangé à propos des monnaies. (1/3) Il y a 2 types de monnaies en Afrique, d’une part les monnaies convertibles (à travers des banques) comme le Franc CFA et le Rand sud-africain, d’autre part les monnaies qui ne sont pas librement convertibles, comme les monnaies d’Afrique du Nord, Maroc, Algérie, Tunisie, Égypte. (2/3) Les 2 monnaies d’Afrique les plus stables par rapport à l’euro et au Dollar US sont le Dirham marocain (MAD) et le franc CFA. Depuis 10 ans, le MAD est encore plus stable que le franc CFA, mais hélas, il n’est pas librement convertible, ce qui est un peu gênant. Le Rand sud-africain (ZAR) est librement convertible, mais il a vu sa valeur divisée par 2 depuis 2010, par rapport à l’€ et au $. (3/3) Les autres monnaies d’Afrique voient régulièrement leur valeur baisser en € & $. Par exemple, la monnaie ghanéenne, le CEDI, est assez catastrophique et a vu sa valeur divisée par plus de 1000 en 30 ans, provoquant une énorme inflation et une grande souffrance des petites gens, d’où crise économique. Le Dinar tunisien (TND), non convertible, a vu sa valeur divisée par plus de 4 en 15 ans, provoquant l’appauvrissement des retraités, des fonctionnaires et des classes moyennes tunisiennes et une pénible hausse des prix alimentaires. En gros, toutes les monnaies africaines, hormi le F CFA, le Rand et le Dirham du Maroc ne cessent de voir leur valeur diminuer de façon parfois dramatique, ce qui fait que les gros commerçants, les industriels et les bourgeois ont TOUJOURS des comptes bancaires libellés en francs CFA, en Euros ou en dollars US ; essayez d’acheter un gros camion chinois neuf au Congo-Kinshasa sans mallettes de dollars US, on va rigoler ! Conclusion, ces monnaies nationales faiblardes sont réservées aux pauvres, les riches s’en contrefichent et ne jurent que par les monnaies solides, CFA, €, $, £.. Les monnaies algérienne, tunisienne et égyptienne sont moins faiblardes mais kif-kif, les riches raisonnent en monnaies occidentales. Pourquoi ces faiblesses dramatiques ? Parce qu’un État isolé d’Afrique a du mal à résister aux pressions de certains groupes, fonctionnaires, syndicats, etc. et donc il ne peut gérer leur monnaie avec la rigueur des Suédois ou des Britanniques, quand bien même cet État a la force de l’Algérie ou du Nigeria ; sans parler des pressions des spéculateurs nationaux et internationaux, qui tendent à préférer les monnaies solides et à fuir les monnaies faibles. Bien entendu, avec une pensée magique efficace, des marabouts extraordinaires et des fétiches puissants, on peut toujours espérer très fort que les commerçants maliens et les industriels burkinabè seront touchés par la grâce divine et éviteront de planquer leur fric à Abidjan ou Zürich sur un compte bancaire en devise forte. Il est toujours permis de rêver ... Après tout, même la puissante Livre Sterling était victime de spéculateurs il y a 40 ans ; or, l’économie britannique pèse 30 fois celle de l’AES. Jeunes et brillants Burkinabè, notez bien ma proposition d’encyclopédie monétaire africaine !
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par Article 37, 13 juillet 2025 22:20A l’origine, le MPRS est venu pour lutter contre le terrorisme. Maintenant, c’est un programme politique. Il faut nous expliquer que vous cherchez un bon prétexte pour quitter le F CFA. Jusque là, qui s’est opposé à quoi que ce soit. – Retrait de la CDEAO – Révision de la constitution – Mandat Présidentiel de 5 ans – Privatisations. Pour l’instant où en est-on avec la lutte contre la corruption ? Les nouveaux riches le sont-ils par leur mérite ? Question : doit-ton quitter les grands ensembles pour aller dans de sous ensembles ? Il parait que nous sommes plus de 24 millions de Burkinabè. Il serait nécessaire à un certain moment d’aller par voie référendaire où c’est contre produtif ?
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par Citoyen ordinaire, 14 juillet 2025 08:39Le "Maître" ne tient plus sur ses jambes : il est agacé de savoir que le morceau de pain va tomber de sa bouche car il prendre une belle claque et ses mâchoires s’ouvriront à cause de la puissance du coup ! Le refus de laisser le Burkina Faso présider le Conseil de Ministres n’est qu’une stratégie pour provoquer une crise et pousser les pays de l’AES à quitter L’UEMOA sans avoir même fini de se préparer sur le plan technique. Les machines à fabriquer les faux billets de la nouvelle monnaie de l’AES sont déjà prêtes à tourner 24h/24 pour injecter ces faux billets dans l’économie des pays de l’AES, créer la panique et permettre à un camp de reprendre la main sur ce qu’il a perdu sur le plan militaire..Le camp d’en face le sait et espère qu’il sera exclu de l’UEMOA par le premier ( ce qui serait une erreur politique grave ) surtout à un moment où certains ténors cherchent à valider un 4eme mandat. On espère que ce 4eme mandat n’aura pas lieu sinon, le combat au sein de L’UEMOA devra passer au second plan, le temps qu’on mette de l’ordre chez la ’Locomotive" de L’UEMOA. Houphouet Boigny a refusé la Présidence de l’UMOA au sommet de Niamey en 1986 et il a été tué en 1987. L’histoire se repetera-t-elle ou ce sera la chute du Maître ?
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par Bajazet, 14 juillet 2025 15:25Mon cher ami, il est quand même bien bizarre de voir vos dirigeants s’accrocher à l’UEMOA tout en barrissant contre elle comme des éléphants qui se sont assis sur des épines. On ne pas hurler « je veux que l’avion s’écrase » tout en réclamant les manettes. Je suis vos affaires par pure curiosité, mais je vois d’étranges contradictions. Tout cela me fait penser à celui qui veut profiter de la tontine tout en jurant qu’il ne va plus payer sa cotisation, criant de ci, de là que « tontine là-même, c’est grand péché contre les esprits des ancêtres ».
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par Bajazet, 14 juillet 2025 15:47Mais mon ami, faut pas être aussi pessimiste ! Une nouvelle monnaie qui serait gérée par une banque centrale rigoureuse, ça peut réussir. Une banque centrale indépendante qui résiste aux galeries d’un gouvernement dépensier. Le tout, c’est d’inspirer confiance à vos acteurs économiques, les gros commerçants, les propriétaires de camions, les artisans taximen, les industriels, les importateurs., etc. Par contre, au moindre doute sur le sérieux de cette monnaie, ce sera sauve-qui-peut, et les « big men » à gros ventre cacheront leur argent sur des comptes... ailleurs que chez vous, en euros, dollars, livres sterling, etc., exactement comme les gros ventrus du Ghana et du Nigeria, qui cachent leur fric à Abidjan ou Londres. Il est un adage bien connu : « L’investisseur a les jambes de la gazelle pour fuir, le courage du lapin devant les mauvaises nouvelles et la mémoire de l’éléphant pour se rappeler des coups reçus »
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par Citoyen ordinaire, 14 juillet 2025 17:34@Bazajet, vous avez vos convictions et cela ne concerne que vous ! La France vient de signer des accords prévoyant la possibilité de laisser ce territoire (maintenu par la force dans le territoire français), de créer sa propre monnaie ! Ce n’est pas que les arguments manquent pour dire aux pays de l’Afrique Occidentale Française et de l’Afrique Centrale Française, qu’ils courent plus de risques d’avoir leur propre monnaie ! Mais il n’y a que ça et pas.plus ! Les monnaies déconnectées de la France, ça viendra quelque soit la stratégie des esclavagistes français ! Ce n’est qu’une question de temps ! A moins de créer de nouveaux "Bob Denard" pour recoloniser par les armes tous ces pays maintenus dans la servitude économique par la même France (et le Général français Lecointre ne s’est pas gêné de le dire ouvertement !) . Rien ne pourra arrêter ce processus et si cela perturbe le sommeil de certaines personnes, il serait mieux pour eux d’abréger leurs jours pour ne pas vivre cet événement ! Le Général de Gaule a bien réussi son coup mais sa France-Afrique est au bout du rouleau !
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par Bahazet, 15 juillet 2025 06:09Ah, mais moi, je m’en bas les steaks ! Vos choix monétaires n’auront absolument aucun effet sur l’économie française et européenne. L’économie de la totalité de l’AES est MICROSCOPIQUE, elle compte moins pour nous que le dixième d’un seul pays du Maghreb, ou encore de gros pays comme le Nigeria , le Congo-RDC ou la RSA. Par contre, pour vos classes moyennes, un échec monétaire conduirait à un appauvrissement massif de vos retraités, fonctionnaires et classés moyennes. Vos riches, eux, vos vrais riches, ne souffriront pas, car, bien entendu, ils auront des comptes en banque en devises internationales, par exemple des comptes en banque en CFA à Abidjan, par simple protection de leur patrimoine. Mais bon, soyons positifs, il n’y aura pas d’échec monétaire, et le Burkina Faso va bien entendu attirer de belles usines et autres investissements massifs avec sa belle monnaie toute neuve... Tant mieux, car je serais bien triste que mes potes soient tous obligés de migrer vers la Côte-d’Ivoire, ce BB, ou « Burkina Bis ».
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par Le nouveau sage, 15 juillet 2025 10:42Merci pour l info. Vous voyez des foutaises, Un coin qui depasse pas Kaya, eux, it’s peuvent avoir leur monnaie mais 8 grandes nations ne sont pas encode prete pour avoir leur propre monnaie. Quelle logique derriere tout cela ?
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par Article 37, 14 juillet 2025 12:31De toutes les analyses, partisanes ou non, il y a des situations à retenir : 1. On ne peux pas prendre des décisions qui engagent des états parce que des personnes au sommet des Etats se détestent ; 2. Les personnes qui ont été à l’initiative de la monnaie communes ne peuvent pas avoir été dupé comme on tente de nous faire croire. Ils ont été visionnaire ; 3. On ne peut pas permettre à des amateurs de traiter des spécialistes de vendus en les méprisant tous les jours ; 4. Une nouvelle monnaie AES face au reste des monnaies de la planète. Avec quelle discipline budgétaire. La monnaie ce n’est pas des billets fabriqués. Il faut arrêter la démagogie ; 5. Une nouvelle monnaie pour amener nos parents analphabètes dans un apprentissage de conversion sans fin ; 6. Une nouvelle monnaie pour enrichir les banques avec le système de change, le change aux frontières, les transferts, ... 7. La souveraineté ne peut pas être portée par quelques dirigeants sans que à un certain moment, les burkinabè ne puissent pas se prononcer ; 8. Il faut juger les crimes économiques des anciens et nouveaux voleurs, finir la guerre et rendre compte et passer la main à une nouvelle gouvernance ; 9. Se rappeler que 24 millions de Burkinabè, c’est une force indomptable. 10. Rendre un hommage bien appuyé à l’ensemble des forces de défense et de sécurité qui malgré le peu de moyen se sont engagés pour défendre notre patrie.
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par Un Burkinabè, 14 juillet 2025 17:46Normal toutes ces réactions souvent passionnées et sans cohérence aucune ! Ce que la France est prête à accorder à la Nouvelle Calédonie (possibilité de créer sa monnaie selon les accords de samedi 12 juillet 2025), ne pourrait-il pas être accordé à des États indépendants depuis 65 ans ? Que la France le veuille ou pas, cette monnaie décrochée de la Banque de France sera une réalité ! Les difficultés, il n’en manquera pas car les actes de sabotage seront forcément mis en œuvre ! C’est de bonne guerre puisque la France esclavagiste fera tout pour démontrer que les pays africains sous ferule CFA auront fait le mauvais choix ! Alors, souffrez messieurs mais cela ne changera rien !
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par Bajazet, 15 juillet 2025 06:19L’exemple de la Nouvelle Calédonie est fort maladroitement mis en avant, car : A) Sa monnaie n’est pas l’Euro, mais le Franc des Territoires Pacifiques. B) Elle croule sous les subventions et les aides sociales.
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par Passakziri, 15 juillet 2025 07:16@ Burkinabè, Il serait intéressant de nous expliquer comment la France peut empêcher un autre pays de créér sa propre monnaie et comment la Guinée qui fut tout aussi une colonie Francaise a pu avoir sa propre monnaie. Il nous faut éviter de mélanger les choses. En termes d’économies et de politiques monnétaires , je ne pense pas que des dirrigeants putschistes , un seul puisse atteindre la chéville d’ADO. À chacun son domaine ! Ou bien vous pensez aimer le peuple ivoirien plus que le président ivoirien voté par ce même peuple ? Si les pays de l’AES veulent quitter le CFA, rien et personne ne pourrait les en empêcher. Alors , il ne faut vraiment pas tournoyer dans la démagogie à n’en pas finir ! Passakziri
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par Renault HÉLIE, 14 juillet 2025 18:43@Article 37 Messire « Article 37 », je note des arguments importants dans votre post, des arguments que je n’avais jamais lus ni entendus dans le contexte subsaharien. (argument 5) « Une nouvelle monnaie pour amener nos parents analphabètes dans un apprentissage de conversion sans fin » ; effectivement, il faut penser aux gens simples, les burkinabè ou sahéliens ne sont pas tous docteurs en économie, et ont rarement un compte en banque. (argument 5) « 6. Une nouvelle monnaie pour enrichir les banques avec le système de change, le change aux frontières, les transferts » ; effectivement, j’ai vu des gens des classes moyenne du Maroc, d’Algérie et de Tunisie souffrir avec les banques pour aider leur enfant étudiant en Occident, et aussi souffrir pour recevoir de l’argent d’Europe quand les enfants expatriés veulent aider leurs vieux parents. En pratique, ces gens passent souvent par un commerçant qui leur impose un taux de change digne d’un crocodile affamé ... Bien entendu, il y a aussi d’autres arguments d’un bord ou l’autre... Il est bon que des gens qui s’y connaissent, ou qui ont une cervelle bien construite, interviennent CALMEMENT avec des arguments réfléchis dans un débat sur des choix que subiront les citoyens ... pour 50 ou 100 ans.
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par Article 37, 15 juillet 2025 11:37@Renault HÉLIE, En ce qui concerne le change, voici ce qui peut se passer pour une personne qui dispose de 100 AES pour faire les pays suivants avec un taux de change de 10%, sans qu’il n’achète rien : Au passage de la frontière du Ghana après change, il lui reste 90 AES Au passage de la frontière du TOGO après change, il lui reste 81 AES Au passage de la frontière du Nigéria après change, il lui reste AES 72,9 AES Au passage de la frontière du Cameroun après change, il lui reste 65,61 AES. S’il décide de revenir au Burkina sans rien acheter avec ses AES, il risque de rentrer avec moins de 40 EAS Voici la réalité de nos concitoyens dans un changement de devise. Dans le cadre d’une monnaie unique, l’ensemble de ces frais de changes disparaissent et profite au citoyen.
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par Renault HÉLIE, 15 juillet 2025 20:26@Article 37 Messire « Article 37 », j’ai lu avec intérêt votre « expérience par la pensée ». Les difficultés de change seraient effectivement punitives dans un tel cas ! De plus, la limitation des changes par des lois punitives ajoute une gêne supplémentaire. Il y a plein d’incidents au Maghreb, comme ce touriste néerlandais en simple transit vers Johannesburg dans un aéroport ... qui s’est vu saisir 5000$ par la douane ! En pratique, le burkinabè que vous évoquez limiterait son voyage à un seul pays, et il compterait sur le change illégal pour acquérir ses devises, avec le risque d’être arrêté. Personnellement, je suis assez vieux pour avoir franchi plein de frontières compliquées, y compris en Afrique, avec des complications de change. Vous ne pouvez imaginer le plaisir éprouvé en 2004 quand, partant en voiture de Reims en France, je suis allé à Liège (Belgique) pour y manger des gaufres et des frites avec la même monnaie, puis j’ai fait une pause à Maastricht (Pays-Bas), puis je suis allé déguster des biscuits "Speculatius" à Aachen (Allemagne) pour finir manger du porcelet rôti à Metz (France) ; 4 frontières passées à 110km/h, sans s’arrêter, sans changer de monnaie, et en une seule après-midi (mais sans bière !). Bon, j’étais touriste, mais songez aux centaines de milliers de camions qui franchissent ces frontières. Sans ces facilités, on aurait d’immenses files de camions sur des dizaines de km. Une bonne partie du niveau de vie européen est due à cette fluidité des frontières.
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par Sow, 23 juillet 2025 01:37"Il faut savoir quitter la table lorsque l’amour est desservi !"
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par Kladjou, 23 juillet 2025 17:06Mon temps ne m’a pas permis de revenir sur cette plateforme que j’adore ces derniers temps. Je retrouve avec plaisir les agents de la DGSE dans leur sport favori de dénigrement de nos pays. Beaucoup de ces prophètes de l’apocalypse au lendemain du renvoi de Sabre du Faso et de l’arrêt de la coopération avec la France avaient prévu le pire pour ce pays. Deux ans et demi se sont écoulés, le pays reste débout, les agrégats macro économiques sont plutôt bons selon la Banque Mondiale et la BAD n’en déplaise aux sorties ridicules de diversion des snipers de service. En parcourant les écrits, on se rend à l’évidence que beaucoup de ses snipers de services ignorent jusqu’à ce qu’est le fondement d’une monnaie. Souffrez que les pays de l’AES qui n’ont de leçon à recevoir de qui que ce soit écrivent les pages de leur histoire. Si sans aide de vos fameux experts et bailleurs nos économies ont pu tenir dans un contexte de guerre depuis 10 ans qu’est ce qui peut nous empêcher de créer et gérer une monnaie. Evidemment on va nous brandir l’ éventail des échecs de certains pays comme si le Sahel était ces pays juste pour faire peur, mais détrompez vous, personne n’a le monopole du savoir et nous avons fait les mêmes études. Mettez plutôt vos savoir au service de votre mère patrie qui s’endette à la vitesse de 5000€/seconde et qui est en train de sombrer et laissez nous gérer nos problèmes. Votre expertise en économie est hautement recherchée par Bercy
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