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Burkina/Éducation : 2 260 candidats à la conquête du Brevet de qualification professionnelle 2024

Publié le mardi 9 juillet 2024 à 12h42min

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Burkina/Éducation : 2 260 candidats à la conquête du Brevet de qualification professionnelle 2024

Ce mardi 9 juillet 2024 s’est ouvert sur l’ensemble du territoire burkinabè, l’examen du brevet de qualification professionnelle (BQP). Le lancement officiel de cet examen professionnel au niveau de Ouagadougou a été donné très tôt ce mardi 9 juillet au Centre d’évaluation et de formation professionnelle de Ouagadougou (CEFPO) par le ministre en charge de l’emploi, Dr Boubacar Savadogo.

En lançant officiellement cette session 2024, le premier responsable de la jeunesse et de l’emploi a repris le message du président du Faso, en invitant les jeunes à se faire former afin d’aller sur le marché de l’emploi le plus rapidement possible. Car, poursuit-il, la formation professionnelle est la voie royale pour pouvoir s’insérer dignement dans le monde de l’emploi.

Ainsi, ils sont au total 2 260 candidats, dont 503 au CEFPO à aller à la conquête de ce sésame (brevet). Ces candidats composeront dans les chefs-lieux de régions (Banfora, Bobo Dioulasso, Dédougou, Koudougou, Ouagadougou, Ouahigouya et Ziniaré) et seront répartis dans 39 jurys qui auront pour cadres 19 centres de composition, dont 11 centres privés et 08 centres publics.

Le ministre en charge de l’emploi, Dr Boubacar Savadogo, partageant les copies d’examen

Pour cette session 2024, les métiers en lice sont au total 16. Il s’agit en effet des métiers de coiffeur /coiffeuse designer, styliste modéliste, maçon polyvalent, électricien /électricienne du bâtiment, constructeur métallique, menuisier agenceur, maintenancier des véhicules automobiles, plombier polyvalent, monteur/dépanneur des équipements de froid domestique, commercial et climatisation individuelle, maintenancier des équipements et systèmes informatiques, électrotechnicien, boulanger/boulangère, câbleur industriel, électronicien d’installation domestique et tertiaire, électricien-électronicien automobile et tourneur.

Vue des candidats recevant le ministre pour le lancement officiel des examens du BQP

Par ailleurs, le CEFPO qui a accueilli le lancement officiel du BQP 2024 au niveau de Ouagadougou enregistre 503 candidats, selon le chef de centre du CEFPO, Youssouf Ouédraogo. Et selon ses explications, il y a plus de candidats en 2024 que l’année précédente, parce que les jeunes ont été sensibilisés à se faire former afin de répondre aux besoins du marché de l’emploi.

A l’en croire, comme chaque année, les défis, ne manquent pas et en ce qui concerne l’organisation de ce BQP, ils ont été confrontés à des difficultés d’ordre matériel et infrastructurel. Mais les organisateurs, souligne le chef de centre, ont mis les petits plats dans les grands pour que chaque candidat puisse s’asseoir et avoir son numéro. Et son message à leur égard, c’est que bien vrai que les diplômes sont importants, ils doivent plus se focaliser sur les compétences qu’ils doivent acquérir et non sur le diplôme. Tout en rappelant que ces formations professionnelles sont une bonne manière de lutter contre le chômage et surtout d’empêcher les jeunes d’être oisifs et se faire recruter par les hommes du mal.

Youssouf Ouédraogo, chef de centre d’examen au CEFPO

« Sérénité et confiance »

Recevant le ministre dans leur salle de composition, les candidats au BQP en mécanique-auto ont été encouragés et invités à ne pas avoir peur. Car, il n’y aura rien qu’ils n’ont pas appris durant leur formation. « Il faut rester serein et confiant, et ne surtout pas paniquer », les a conseillés le ministre. Sérénité et confiance, c’est ce que laissaient entrevoir les candidats Kiswensida Mirelle Ouédraogo et Donald Ouédraogo, avant même l’arrivée des épreuves.

Mireille Ouédraogo, candidate au BQP en mécanique-auto

« J’aime la mécanique- auto, et j’ai déjà ma grande sœur qui est mécanicienne et c’est elle qui m’a inspirée. Je n’ai pas peur, j’ai confiance », a laissé entendre Mireille Ouédraogo, d’une voix rassurante. Même confiance exprimée également par M. Ouédraogo qui se dit prêt, et sa prière, c’est d’avoir son certificat en poche pour travailler.

Yvette Zongo
Lefaso.net

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