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Sommet des chefs d’Etat de l’AES : Le traité instituant la "Confédération AES" adopté

Publié le dimanche 7 juillet 2024 à 21h57min

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Sommet des chefs d’Etat de l’AES : Le traité instituant la

Le traité instituant la confédération entre le Burkina Faso, le Mali, et le Niger a été adopté ce samedi 6 juillet 2024, à Niamey, au Niger. L’information émane du communiqué final du premier sommet des chefs d’Etat de l’Alliance des Etats du Sahel. Le président en exercice de cette nouvelle institution est le colonel Assimi Goita, chef de l’Etat du Mali. Il exercera ce pouvoir pour une durée d’un an. Outre cet élément, le communiqué final de 25 points, fait état de la satisfaction des chefs d’Etat de leur retrait de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO). Ces derniers ont d’ailleurs décidé de créer la Banque d’investissement de l’AES, ainsi que de la mise en place d’un Fonds de stabilisation. Ils ont aussi réaffirmé leur engagement à lutter contre le terrorisme et à accorder une attention particulière à la cohésion sociale ; au relèvement et la stabilisation ; à la jeunesse, au sport et à la culture ; à l’éducation et à la formation professionnelle ; à l’emploi ; à la santé. Lisez plutôt !

1. Le premier sommet des Chefs d’Etat de l’Alliance des Etats du Sahel (AES) s’est tenu le 06 juillet 2024 à Niamey, sous la présidence de S.E. le Général de Brigade Abdourahamane TIANI, Président du Conseil National pour la Sauvegarde de la Patrie, Chef de l’Etat, placé sous le thème : « L’Alliance des Etats du Sahel : un espace souverain, de sécurité et de prospérité ».

2. Etaient présents :
Pour le Burkina Faso, Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso, Chef de l’Etat ;

Pour la République du Mali, Son Excellence le Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat ;

Pour la République du Niger, Son Excellence le Général de Brigade Abdourahamane TIANI, Président du Conseil National pour la Sauvegarde de la Patrie, Chef de l’Etat.

3. Les trois (03) Chefs d’Etat ont fait un tour d’horizon du contexte géopolitique de la sous-région ouest-africaine et examiné la situation sécuritaire dans l’espace de l’Alliance. Ils se sont également penchés sur l’opérationnalisation de l’Alliance des Etats du Sahel ainsi que sur les questions de développement.

Sur le contexte géopolitique de la sous-région ouest-africaine

4. Les Chefs d’Etat ont rappelé la lourde responsabilité de la CEDEAO dans l’effritement des valeurs de fraternité, de solidarité et de coopération entre les Etats et les peuples concernés.

5. Ils ont souligné à cet égard, l’impact néfaste des sanctions illégales, illégitimes et inhumaines et des menaces d’agression contre un Etat souverain. Les Chefs d’Etat ont salué la résilience des populations des trois pays de l’AES qui a été déterminante dans la levée des sanctions prises par l’UEMOA sur instigation de la CEDEAO.

6. Les Chefs d’Etat, se sont félicités de leur retrait irrévocable et sans délai, de la CEDEAO. Ils ont également-réaffirmé la pleine souveraineté de chacun des pays membres de l’AES dans les choix stratégiques concourant au bien-être de leurs populations.

Sur la situation sécuritaire dans l’espace de l’Alliance

7. Les Chefs d’Etat ont fait le point des attaques terroristes indiscriminées perpétrées dans les trois (03) Etats par des obscurantistes instrumentalisés et téléguidés. Ils ont également évalué les conséquences du phénomène de terrorisme sur les plans économique, social et humanitaire.

8. Les Chefs d’Etat ont exprimé leur compassion aux victimes des actes terroristes ainsi qu’à leurs familles et se sont engagés à leur apporter tout le soutien nécessaire.

9. Ils ont, en outre, adressé leurs vives félicitations et exprimé leurs encouragements aux Forces de Défense et de Sécurité des trois (03) Etats pour leur professionnalisme, leur courage exemplaire, leur combativité légendaire et leur sens élevé du patriotisme.

10. Les Chefs d’Etat ont exprimé leur satisfaction pour les succès enregistrés grâce à la mutualisation des moyens des trois (03) Etats dans la lutte contre le terrorisme. A cet effet, ils se sont félicités de toutes les victoires dans l’espace de l’Alliance, notamment celle de la libération de la ville de Kidal, symbole de la souveraineté et de l’unité retrouvées pour la République du Mali, étape charnière dans la lutte contre le terrorisme au Sahel.

11. Les Chefs d’Etat ont réaffirmé ur détermination à combattre et à éradiquer ensemble le terrorisme sous toutes ses formes et la criminalité en bande organisée dans l’espace de l’Alliance. Ils ont rendu un vibrant hommage à toutes les victimes civiles et militaires du terrorisme et de l’insécurité au sahel.

Sur l’opérationnalisation de la Confédération AES

12. Les Chefs d’Etat se sont réjouis des résultats obtenus grâce à la synergie d’actions entre les trois (03) Etats dans la lutte contre le terrorisme dans l’espace de l’Alliance. Aussi, ont-ils décidé de franchir une étape supplémentaire vers une intégration plus poussée entre les pays membres. A cet effet, ils ont adopté le traité instituant une Confédération entre le Burkina Faso, la République du Mali et la République du Niger dénommée Confédération "Alliance des Etats du Sahel", en abrégé Confédération AES.

13. Ils se sont félicités de la mise en place d’une Force Conjointe des Etats du Sahel (FC/AES) lors de la réunion des Chefs d’Etat-major tenue à Niamey du 05 au 06 mars 2024. Cette Force a pour mission de mettre en œuvre un plan à caractère trilatéral permanent de lutte contre les groupes armés terroristes, la criminalité transnationale organisée et les autres menaces auxquelles ces pays font face.

14. Sur les questions politiques, les Chefs d’Etat ont souligné la nécessité d’une coordination de l’action diplomatique ainsi que l’importance de parler d’une seule voix.

15. S’agissant de la libre circulation des personnes et des biens, les Chefs d’Etats ont instruit les Ministres compétents d’élaborer dans l’urgence, des projets de protocoles additionnels y relatif en vue de faire face aux implications liées aux retraits des Etats de l’AES de la CEDEAO.

Sur les questions de développement

16. Les Chefs d’Etat ont souligné la nécessité de mutualiser leurs moyens en vue de mettre en place des projets structurants et intégrateurs dans les secteurs stratégiques, notamment :

 l’agriculture et la sécurité alimentaire ;
 l’eau et l’environnement ; l’énergie et les mines ;
 les échanges commerciaux et la transformation industrielle ;
 les infrastructures et les transports ;
 la communication et les télécommunications ;
 la libre circulation des personnes et des biens ;
 l’économie numérique

17. Les Chefs d’Etat ont décidé également d’avoir une attention particulière pour :

 La cohésion sociale ;
 Le relèvement et la stabilisation ;
 la jeunesse, le sport et la culture ;
 l’éducation et la formation professionnelle ;
 l’emploi et ;
 la santé.

18. Les Chefs d’Etat ont décidé de la création d’une Banque d’Investissement de l’AES et de la mise en place d’un Fonds de stabilisation. Ils ont, à cet effet, instruit les Ministres chargés des Affaires Etrangères et ceux en charge du Développement de prendre les dispositions pour leur opérationnalisation.

19. Au titre de la communication de l’AES, les Chefs d’Etat ont instruit les Ministres de mettre en place une stratégie de communication efficace pour une information saine des populations à travers l’utilisation accrue des langues nationales sur les médias publics et privé. Ils ont, en outre décidé de la mise en place de plateformes numériques certifiées et alimentées par un narratif conforme aux aspirations des peuples.

20. Les Chefs d’Etat ont passé en revue la situation politique internationale marquée par des tensions multiples aux conséquences néfastes sur leurs économies, la paix et la sécurité internationales.

21. Les Chefs d’Etat ont entériné les conclusions des réunions ministérielles de Bamako, le 25 novembre 2023, les 30 novembre et 1er décembre 2023, de Ouagadougou, le 15 février 2024 et de Niamey le 17 mai 2024. Ces rencontres ont en effet, permis de renforcer l’architecture institutionnelle de l’AES et de jeter les bases de construction d’un espace de prospérité économique et sociale. A cet effet, ils ont instruit les Ministres concernés d’élaborer une Feuille de route.

22. Les Chefs d’Etat ont exprimé leur profonde gratitude à l’ensemble des partenaires, qui continuent de demeurer aux côtés des peuples résilients du Sahel dans leur lutte contre le terrorisme, leur quête légitime de bien-être et de sauvegarde de leur souveraineté.

23. Les Chefs d’Etat ont souligné l’importance d’assurer une meilleure coordination dans le suivi et la mise en œuvre des décisions issues des différentes sessions du Collège des Chefs d’Etat. Ils ont salué, par ailleurs, la mise en place de Comités nationaux AES dans les trois (03) pays en vue d’assurer une meilleure coordination.

24. Les Chefs d’État du Burkina Faso, Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORE et de la République du Mali, Son Excellence le Colonel Assimi GOITA ont exprimé leur profonde gratitude à Son Excellence le Général de Brigade Abdourahamane TIANI, Président du Conseil National pour la Sauvegarde de la Patrie, Chef de l’Etat, au Gouvernement et au Peuple nigériens pour la chaleureuse hospitalité ainsi que toutes les commodités mises à leur disposition afin d’assurer le bon déroulement du premier Sommet des Chefs d’Etat de l’Alliance des Etat du Sahel.

25. Les Chefs d’État ont convenu de tenir la prochaine session du Collège en 2025 à.....au....à une date qui sera fixée de commun accord par voie diplomatique.

FAIT A NIAMEY, LE 06 JUILLET 2024

Le Sommet

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Messages

  • On y voit tous les effets du langage diplomatique et c’est bien normal mais ayant à faire des militaires dont les pays sont en guerre, il ya probablement des non-dits, des sous-entendus ! C’est de bonne guerre puisque les collabo locaux des ennemis des peuples du Sahel, ces esclavagistes des temps modernes sont également là pour décrypter et élaborer leurs plans de sabotage dans tous les domaines ! Il appartient à chaque peuple, à chacune des groupes socio-professionnelles de comprendre que la guerre se mène 24h)24, 30 jours/30 et 12mois/12. Pas de moment de répit et pas de demi-mesure en terme de collaboration. Il faut que chaque sache dire non devant les offres empoisonnés de Projets, travailler à alléger la dette extérieure qui est la meilleure arme utilisée par les puissances d’occupation ! Le Capitaine Thomas SANKARA l’avait bien perçu si bien qu’il avait créé dès 1985 un Service chargé du suivi et du règlement de la dette extérieure pour être libre des opinions et de ses actions. Dès qu’on l’a tué, les offres de dettes ont inondé le Burkina jusqu’à ce que les Institutions de Betton Woods viennent imposer le Programme d’Ajustement Structurel avec les privations sauvages et les licenciements de masse ! On espère que l"AES fera la différence.en toutes choses ! Bon vent

  • Je me permets de comparer la volonté du peuple du Litapko Gourma à prendre le destin de leur avenir à la sortie du peuple Israël. En effet, la délivrance du peuple d’Israël de l’Égypte est un événement majeur dans la Bible, plus précisément dans le livre de l’Exode. Le peuple d’Israël était esclave en Égypte depuis plusieurs générations. Un nouveau roi qui n’avait pas connu Joseph est arrivé au pouvoir en Égypte et a soumis les Hébreux à la corvée, ordonnant de tuer tous les garçons qui naissaient. Moïse, un hébreu, a été sauvé de cette situation car ses parents l’ont abandonné sur le Nil. Il a été recueilli par la fille du Pharaon et a reçu une éducation princière. Après avoir tué un gardien égyptien et s’être enfui dans le désert, Moïse a rencontré Dieu qui s’est manifesté à lui du sein d’un buisson ardent. Dieu a expliqué à Moïse sa mission : faire sortir ses frères d’Égypte et les conduire à la Terre Promise.
    Pour convaincre le Pharaon de libérer les Israélites, Dieu a déclenché une série de plaies dévastatrices. La dixième plaie a touché les premiers-nés des Égyptiens, mais a épargné ceux des Hébreux. Voyant que tous les premiers-nés d’Égypte étaient touchés, le Pharaon a décidé de laisser partir Israël. Les Israélites ont traversé la mer des Roseaux, qui s’est ouverte pour les laisser passer et s’est refermée pour engloutir l’armée égyptienne. Les Israélites ont ensuite passé 40 ans dans le désert, guidés par Dieu qui se manifestait sous la forme d’une colonne de feu. Pendant ce temps, Dieu a donné à Moïse les Dix Commandements et d’autres lois.
    Le lancement de la confédération hier à Niamey marque dorénavant notre sortie de l’espace cedeao vers notre Canaan la terre promise du Litapko Gourma. La traversée du désert va difficile étant donné de la présence des ramassis dans l’équipe, mais l’espoir est permis car nous partageons les mêmes réalités. Les trois militaires leaders nous forgent une histoire commune à travers la charte du Litapko Gourma à faire un projet commun du vivre ensemble et de se battre ensemble pour notre survie et notre avenir.

  • Vive le Général Tiani ! Vive Assimi Goita ! Vive Ibrahim Traoré !

    Vive la Confédération des États du Sahel !

    Nous sommes debout maintenant et nous n’aurons aucun répit :

    1. Tant que le dernier soldat français n’aura pas quitté la terre sacrée d’Afrique,

    2. Tant que nous n’aurons pas banni le franc CFA/ECO et mis fin aux "accords de coopération monétaire" avec la France,

    3. Tant que nous n’aurons pas mis fin aux régimes dictatoriaux installés par la France depuis des décennies.

    4. Mis fin au génocide linguistique et culturel perpétré par la France et la francophonie au travers de l’enseignement monolingue et exclusiviste du français au détriment de nos propres langues maternelles qui meurent lentement mais sûrement faute d’être enseignées à l’école et transmises aux générations futures.

    5. Déchiré les "accords de coopération économique" et autres contrats léonins imposés par la France

    6. Récupéré le contrôle total de toutes nos richesses minières spoliées par la France,

    7. Acquis le droit de diversifier nos partenaires internationaux, de commercer avec qui nous voulons sans avoir à en référer à la France et sans aucun statut préférentiel donné à la France,

    8. Mis fin à la tutelle politique exercée par la France sur nos pays et instauré notre indépendance politique à l’ONU.

    9. Obtenu restitution de toutes les richesses que la France nous a volées au cours des siècles et réparations pour tous les crimes abominables qu’elle a commis et continue de commettre sur le sol africain,

    10. Bâti l’État Fédéral d’Afrique.

    NOUS N’AVONS AUCUNE AUTRE AMBITION DANS CE MONDE QUE CELLE-LÀ. NOUS ALLONS SACRIFIER NOS VIES ET NOTRE TEMPS SUR TERRE À CE SEUL ET UNIQUE IDÉAL POUR LEQUEL NOTRE GÉNÉRATION EST NÉE : LAVER L’HUMILIATION DE 5 SIÈCLES D’ESCLAVAGE, D’EXPLOITATION, DE RACISME, DE MASSACRES DE MASSE, D’OPPRESSIONS MULTIFORMES, DE MÉPRIS, DE VOLS ET DE CRIMES IMPUNIS.

  • Tous ceux-ci sont beaux ! On peut se demander si cette rencontre n’est pas virtuelle, car, les peuples des deux autres pays n’étaient pas concernés que leurs représentants dits des présidents putschistes : Il n’y a eu aucun représentant authentique des peuples Burkinabé et Maliens de la rencontre.

    On ne nous sort que la volonté de ceux qui reçoivent les ordres du nouveau colonisateur venant de Moscou. Le communiqué n’est pas endossé par les protagonistes supposés. En conséquence, il semble ne s’agir que d’une opération de pure communication (enfumage farineux) comme les autorités de l’AES en sont coutumières.

    Mais ce qui ne regarde que le vieux Ka, c’est un (Traité d’Annexion des pays du Sahel), il faut avoir le courage d’aller jusqu’au bout, c’est-à-dire ne pas seulement recevoir les ordres du nouveau colonisateur qui a envoyé ses milices dits instructeurs protéger les fesses de ce ceux qui veulent être des nouveaux dictateurs du continent avec a la clé la démocratie importée qui est "FAITES CE QUE JE DIS, MAIS NE FAITES PAS CE QUE JE FAIS. Quand on voit ce qui se passe avec des prises de décisions désapprouvé par une nette majorité du peuple Burkinabè, on ne se pose plus de question, la démocratie qui reste la racine de pouvoir s’exprimer librement n’existe plus.

    Ce traité ne doit pas être un encouragement a la dictature camouflée et aux exceptions a des inégalités. Traité ou pas traité, la loi reste la loi et "nul n’est censé ignorer la loi et les institutions de chaque pays dit souverain et libre démocratiquement," (principe de base du Droit.) Ce traité de ‘’Confédération’’ qui n’a pas eu lieu d’un referendum au près des peuples des trois pays ne doit pas être une base de copinage pour organiser la dictature aux peuples. C’est pourquoi je conseille a notre jeune président IB, que le meilleur allié du dirigeant actuel moderne, qui a de l’envergure et qui veut aller de l’avant... c’est la critique, l’écoute oreilles grandes ouvertes tous azimuts, Ce n’est pas la flatterie d’un aréopage de porte-cotons. Surtout je le recommande de relire La Fontaine (s’il ne le connaît pas par cœur, à commencer par "Apprenez que tout flatteur vit aux dépens de celui qui l’écoute" !

  • La photo choisie, représentant nos chefs d’état en train de s’auto-féliciter individuellement, comme à la suite d’un match de boxe tripartite, où tout le monde est sorti vainqueur, est-elle significative de l’état d’esprit de souveraineté-coopération qui lie un président de la transition, un président du conseil national pour la sauvegarde et un président tout court ?
    Pour l’instant, au-delà de l’accord de confédération que tout le monde considérait comme acquis, et du principe de présidence tournante (au bout d’un an,... mais qui respecte les délais promis ?), le manque de précision quant à de multiples aspects se fait largement ressentir.
    Quelle organisation, quel organigramme, où en sera le siège, quelle marge de manœuvre,... pour une confédération, vis à vis de trois états qui revendiquent en priorité leur souveraineté ?
    Pour tout le reste, ça me semble de la redite.
    Je m’interroge néanmoins sur : "...la création d’une Banque d’Investissement de l’AES et de la mise en place d’un Fonds de stabilisation." Qui en sera le dirigeant, où en sera le siège,... l’investissement et le fonds de stabilisation se feront-ils souverainement en CFA...?
    Bon, qui vivra verra...

  • Tu veux tu ne veux pas l’AES a un potentiel. De toutes les façons un retour à la CEDEAO sera très très fatal aux hommes du moment. Ce qui est souhaitable c’est de bien réfléchir, non à la manière de Tambela qui croit en âme et conscience être révolutionnaire. La prochaine décision c’est de mieux réfléchir. Ceux qui pensent qu’on reviendra à la CEDEAO n’ont qu’à réfléchir. La politique n’est pas de l’amateurisme. C’est pourquoi je crois fortement qu’il faut avoir un esprit ouvert aux critiques.
    Ça ne sert à rien d’empêcher les gens de dire ce qu’ils veulent ou pensent.
    La CEDEAO a fait une offre sur la monnaie. Il faut déjà mettre une équipe en place. Mais je crois que c’est de l’arnaque.
    Soutien aux autorités actuelles mais dans un esprit d’ouverture.
    J’avais dit en son temps que le silence des hommes politiques dans l’agression contre la Libye et par la suite la Syrie allait nous rattraper.
    Hé bien regardez de plus prêt et on en discutera. Le mal que nous vivons viennent de l’intervention des démocrates dans les deux pays. Pas plus ! Regardez encore !
    Malgré tout je reste attaché aux principes démocratiques. Nous ne serons jamais identiques.
    Nb : nul n’a le monopole des injures. C’est une précision importante

  • La persévérance est une disposition à maintenir une action ou une attitude malgré les difficultés ou la durée. C’est la qualité d’une personne qui persévère, qui s’obstine, qui fait preuve d’opiniâtreté, de constance, de ténacité, d’acharnement. En d’autres termes, c’est l’action de persévérer, le résultat de cette action ; la qualité de celui qui s’attache avec détermination et constance à mener à bien ce qu’il a résolu.
    Par ailleurs, les pays de l’Alliance des États Sahéliens (AES), à savoir le Burkina Faso, le Mali et le Niger, peuvent cultiver la persévérance face à la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) en adoptant plusieurs stratégies.
    1. Autonomie accrue : Les pays de l’AES cherchent une plus grande autonomie dans leur défense collective. Cette autonomie peut permettre aux pays de l’AES de prendre des décisions plus indépendantes et de mettre en œuvre des politiques de sécurité adaptées à leurs besoins spécifiques.
    2. Relations extérieures : Les pays de l’AES peuvent établir des relations avec des organisations ou des États partageant des intérêts et des défis communs, à l’intérieur et à l’extérieur de l’Afrique de l’Ouest1. Cela peut leur permettre de bénéficier d’un soutien supplémentaire et de renforcer leur position face à la CEDEAO.
    3. Réévaluation des ressources : Le retrait de la CEDEAO pourrait offrir aux pays de l’AES de nouvelles opportunités. Par exemple, le ministre de l’Économie et des Finances du Burkina Faso estime que la CEDEAO perdra 70 millions d’euros par an après le retrait du Burkina Faso, du Mali et du Niger. Ces ressources pourraient être réaffectées à des initiatives propres à l’AES.
    Il est important de noter que ces stratégies peuvent présenter des défis et nécessitent une mise en œuvre prudente et stratégique pour garantir la stabilité et la sécurité régionales.

  • Caca, la.cedeao’ perdrait 70 millions d euro par an.Ah bon, à ce que je sache la.cedeao n est pas un pays.Et caca combien les pays de l.aes allait perdre.Ou bien il n y a pas de perte à leur niveau.La.desinformation est une arme redoutable.

  • "S’agissant de la libre circulation des personnes et des biens, les Chefs d’Etats ont instruit les Ministres compétents d’élaborer dans l’urgence, des projets de protocoles additionnels y relatif en vue de faire face aux implications liées aux retraits des Etats de l’AES de la CEDEAO".
    Donc c’est maintenant que nous pensons à comment faire face aux effets du retrait de la CEDEAO. On est vraiment foutu.

  • Comment on va faire pour valider la création de cette confédération et surtout notre adhésion ? Un article de la constitution le défini clairement par un référendum ! Comment nos militaires vont faire ? puisqu’ils sont allergique aux élections car préfèrent l’argument de la force !

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