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Coopération Burkina-Guinée-Mali : « Nous ne sommes pas contre la CEDEAO, nous voulons donner l’exemple à travers nos trois pays »

Accueil > Actualités > Diplomatie - Coopération • Lefaso.net • jeudi 9 février 2023 à 23h17min
Coopération Burkina-Guinée-Mali : « Nous ne sommes pas contre la CEDEAO, nous voulons donner l’exemple à travers nos trois pays »

Le sommet des ministres des affaires étrangères du Burkina Faso, de la Guinée et du Mali qui s’est tenu ce jeudi 9 février 2023 à Ouagadougou, a été sanctionné par un communiqué final qui souligne la nécessité d’« institutionnaliser » un cadre permanent de concertations entre les trois pays.

Le Burkina Faso, la Guinée et la Mali sont conscients de la vision commune qu’ils partagent. Cette vision s’inspire de l’engagement panafricain des pères fondateurs et leaders historiques des trois pays en faveur de la souveraineté, de la paix, de la coopération et de l’intégration des peuples. C’est ce qu’on peut retenir du communiqué final de cette rencontre tripartite à Ouagadougou.

Attendue en début d’après-midi, la déclaration conjointe des trois ministres des affaires étrangères a été livrée aux environs de 20h. Entourée de ses homologues de la Guinée et du Mali, la ministre burkinabè des affaires étrangères, Olivia Rouamba, a procédé à la lecture du communiqué final.

Les trois délégations ont noté la tenue de consultations politiques et diplomatiques au plus niveau « afin de faire de ce partenariat Bamako-Conakry-Ouagadougou, un axe gagnant pour le bien-être des populations », a affirmé Olivia Rouamba. Il s’agit du développement du commerce, des transports, de l’approvisionnement en produits de première nécessité, de la formation professionnelle, du développement rural, de l’exploitation minière, de la culture et des arts…

Chemin de fer Conakry-Bamako-Ouagadougou

En termes de perspectives, plusieurs points ont été retenus. Il y a la facilitation de la fourniture en hydrocarbures et en énergie électrique entre les trois pays ; le développement du commerce et des transports du port de Conakry jusqu’au Burkina Faso en passant par le Mali ; et l’organisation de l’exploitation minière entre les trois pays.

Puisqu’il s’agit de développement, les trois délégations comptent mobiliser des ressources nécessaires en vue de réaliser le projet de construction du chemin de fer Conakry-Bamako-Ouagadougou et la construction des routes intermédiaires entre les trois pays « devant servir de leviers de croissance économique et faciliter la libre circulation des populations et de leurs biens ».

Et pour y parvenir, Abdoulaye Diop, le ministre malien des affaires étrangères, pense qu’il faut tout simplement de la volonté. « Encore une fois, nous pensons que les difficultés auxquelles nos pays sont confrontés ne sont pas des difficultés liées à des questions d’absence de moyens financiers. Il s’agit essentiellement de questions liées à l’absence de volonté, à l’absence d’engagement et au fait que nous ne cherchons pas de solutions dans nos pays », a-t-il insisté.

Lutte contre l’insécurité

En ce qui concerne la lutte contre l’insécurité dans la bande sahélo-saharienne, les trois délégations ont relevé la nécessité de conjuguer leurs efforts et ceux des pays de la sous-région et de la région pour faire face au fléau. « Elles appellent à une mise en cohérence des actions au niveau régional sur la base des efforts bilatéraux déjà mis en œuvre », a laissé entendre Olivia Rouamba du Burkina Faso.

Même si la Guinée n’est pas confrontée au phénomène du terrorisme, Dr Morissanda Kouyaté, son ministre des affaires étrangères, a indiqué qu’il faut « être proactif » et ne pas attendre que le mal frappe d’abord le pays. Et l’autre conviction, c’est celle du panafricanisme. « Comme le dit le colonel Mamady Doumbouya, le président de la transition, quand un pays africain est attaqué, la Guinée se sent directement attaquée », a-t-il illustré.

Relations avec la CEDEAO

Depuis la capitale du pays des hommes intègres, les trois Etats ont déploré « les sanctions imposées de façon mécanique qui ne tiennent souvent pas compte des causes profondes et complexes des changements politiques ». Ils ont indiqué que ces décisions de suspension empêchent la participation de leurs pays aux instances statutaires de la CEDEAO et à l’Union africaine et particulièrement celles traitant des défis majeurs auxquels ils sont les plus concernés tels l’insécurité, les questions humanitaires et de développement économique durable »

Le Burkina Faso, la Guinée et le Mali ont, au cours de ce mini-sommet, réaffirmé leur attachement aux objectifs et principes de la CEDEAO. « Nos trois pays en transition demandent à ce qu’on étudie profondément les causes des changements et, à partir de là, qualifier les instances et les éléments de décisions au niveau de l’Union africaine et de la CEDEAO. Nous n’inventons pas la roue. Nous ne sommes pas contre l’Union africaine, nous ne sommes pas contre la CEDEAO. Nous voulons plutôt donner l’exemple à travers ces trois pays que nous pouvons faire mieux, qu’on peut faire plus pour les populations africaines », a déclaré Dr Morissanda Kouyaté.

Il faut retenir qu’au terme de cette rencontre tripartite, les délégations se sont engagées à renforcer le partenariat entre leurs pays et à encourager la recherche de solutions endogènes aux défis auxquels ces pays sont confrontés.

Cryspin Laoundiki
Lefaso.net




Vos commentaires

  • Le 9 février à 21:55, par verite no1 En réponse à : Déclaration : Sommet des ministres des Affaires étrangères du Burkina Faso, de la Guinée et du Mali (Vidéo)

    Bravo au Faso.net pour la video, bravo aux ministres des affaires etrangeres des 3 pays !!!!! Vous avez battu la cedeao a plate couture !!!! Oui, je vois des comploteurs imperialistes qui tremblent deja !!!!!! La patrie ou la mort, nous vaincrons !!!!!

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    • Le 10 février à 07:47, par Passakziri En réponse à : Déclaration : Sommet des ministres des Affaires étrangères du Burkina Faso, de la Guinée et du Mali (Vidéo)

      Bonjour verite no1
      vous dites :"....Vous avez battu la cedeao a plate couture !!!! Oui, je vois des comploteurs imperialistes qui tremblent deja "
      Sommes-nous sûrs que la CEDEAO était en compétition ? Pas si sûr. Ici nous avons justes les derniers putschistes du continent africain qui se retrouvent , parce que personne d’autre ne cherche leur proximité en dehors du criminel de guerre poutine et les pendeurs de leurs propres citoyens de Téheran. Peut-être qu’ils peuvent inviter la corée du Nord , la Birmanie et l’Afghanistan pour compléter la liste ?, parce que les dirrigeants qui veulent leurs pays et assurer le bien-être de leurs populations préférent construire et respecter l’expression des opinions et des idées qui sont les catalysateurs du developpement, ce que les autres 51 pays du continent semblent avoir compris et amorcent lentement mais sûrement les marches de cette trajectoire.

      Passakziri

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  • Le 9 février à 23:34, par salam En réponse à : Coopération Burkina-Guinée-Mali : « Nous ne sommes pas contre la CEDEAO, nous voulons donner l’exemple à travers nos trois pays »

    j’espère tout de même que vous ne voulez pas vous éterniser au pouvoir.

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  • Le 10 février à 00:51, par Kato En réponse à : Coopération Burkina-Guinée-Mali : « Nous ne sommes pas contre la CEDEAO, nous voulons donner l’exemple à travers nos trois pays »

    Bravo Mr Diop. C’est pas une question de moyen financiers mais plutôt une question de volonté.

    "La bataille du rail" que Thomas Sankara a initie a son temps est un bel exemple.

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  • Le 10 février à 07:44, par Papa En réponse à : Coopération Burkina-Guinée-Mali : « Nous ne sommes pas contre la CEDEAO, nous voulons donner l’exemple à travers nos trois pays »

    Soutien total aux initiatives prises dans le cadre du développement et de la construction d’un chemin de fer reliant le Burkin à ?Conakry en passant par le Mali , il faudrait que les trois pays aient de la volonté et que ça soit pas des paroles en l’air comme le projet ambitieux du chemin de fer Burkina/Ghana qui n’a jamais vu le jour.Le peuple des trois pays vous soutiennent pour la réalisation de ces projets ambitieux.

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  • Le 10 février à 08:37, par Yadega En réponse à : Coopération Burkina-Guinée-Mali : « Nous ne sommes pas contre la CEDEAO, nous voulons donner l’exemple à travers nos trois pays »

    Vérité N°1, vous avez tout dit. Dieu bénisse cette union. Les gens verront ce qu’on appelle partenariat franc et honnête. Je pleure seulement mes voisins togolais qui jusque là ont du mal à choisir de camps parce que le juste milieu ne passera pas.

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  • Le 10 février à 09:34, par Gwandba En réponse à : Coopération Burkina-Guinée-Mali : « Nous ne sommes pas contre la CEDEAO, nous voulons donner l’exemple à travers nos trois pays »

    Personne, même le dernier des imbéciles sait que l’union véritable et sincère est la condition première pour un groupe de faire aux problèmes .

    Nous connaissons tous de nos jours certaines causes des difficultés, qui nous empêchent de décoller et ensuite graver de notre empreinte tout ce qui nous entoure et nous lie avec les autres. (le temps qui passe.)

    L’édifice monde ne sera pas entier si nous africains ne jouons pas notre partition dans ce concert des nations. On pourra toujours attribué la responsabilité de notre stagnation à d’autres même s’ils le sont en parti. Mais une de nos responsabilité est d’assumer ce que nous sommes et faire en sorte que d’autres n’auront le choix que nous témoigner du respect parce que nous nous respectons.

    Comment peut encore aujourd’hui, avec toutes les ressources dont dispose le continent, être la dernière roue de la carrosse ?? D’autant que le point vers lequel est rivé notre regard envieux et stupide se construit avec une grande partie de nos richesses ?

    Comme l’a dit le ministre malien, ce n’est pas les moyens financiers qui manquent mais la volonté. Ce qui par ricochet veut dire qu’on a tout pour soulager nos populations et faire de nouveau rêver le monde.

    Ceci ne se passera pas sans les embuches que d’autres vont nous semer pour simplement garder le rôle de maîtres sur certains d’entre nous ceux qui sont aptes à vendre père, mère et enfants pour occuper le poste de nègres de maisons. (Vous en avez qui interviennent sur ce forum même.)

    ça ne se passera pas sans qu’ils veillent nous stopper en nous quantifiant avec les règles établis depuis des siècles.

    ça ne se passera pas sans qu’ils n’utilisent les plus fragiles et les envieux d’entres nous pour semer la discorde et décourager les ardeur de la libération et de l’union. Vous en avez également qui interviennent sur ce forum pour décourager toute initiative à aller de l’avant.
    (même si pour l’instant ces faibles d’esprits et de forces coulent comme des ruisseaux d’eaux boueuses puantes dans la mer de la prostitution.)

    La règle pour nous est simple et clair. s’unir ou périr.

    Wend na réegué

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    • Le 10 février à 16:02, par kwiliga En réponse à : Coopération Burkina-Guinée-Mali : « Nous ne sommes pas contre la CEDEAO, nous voulons donner l’exemple à travers nos trois pays »

      Bonjour Gwandba,
      Dès que vous me citez, je me reconnais dans l’instant.
      Dites, vous écrivez (oui, je sais que ça vous agace) : "L’édifice monde ne sera pas entier si nous africains ne jouons pas notre partition dans ce concert des nations.". Encore une superbe métaphore, qui, mal interprétée, pourrait sembler tout droit extirpée du discours de Dakar.
      Et oui, l’usage abusif de la métaphore, finit par engager son auteur.
      Donc, à votre avis, aucun africain ne joue encore sa partition dans le concert des nations. Un peu comme si nous n’étions pas rentrés dans l’histoire...?
      De mon point de vue, chacun joue sa partition, mais, comme dans un immense philarmonique, il y a des premiers violons, il y a des clarinettistes, des clavecins,... et il y a des timbales et des triangles.
      Chacun y tient une place indispensable et chacun peut travailler à s’améliorer pour optimiser sa place et devenir un jour alto ou flutiste.
      Pour l’instant, nos trois putschistes ont beau emboucher les trompettes de la renommée, rien n’en sort, que du vent.
      Bon, je dois vous laisser, je dois aller laver mon bon maitre.

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  • Le 10 février à 09:41, par Yves Levi Sawadogo En réponse à : Coopération Burkina-Guinée-Mali : « Nous ne sommes pas contre la CEDEAO, nous voulons donner l’exemple à travers nos trois pays »

    Bravo à vous !!! Courage surtout pour ce nouveau départ entre vrais africains. En avant pour le vrai développement de nos trois pays

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  • Le 10 février à 10:14, par Vérité indiscutable En réponse à : Coopération Burkina-Guinée-Mali : « Nous ne sommes pas contre la CEDEAO, nous voulons donner l’exemple à travers nos trois pays »

    Voici la génération d’Intellectuels intelligents dont l’Afrique a besoin. Des personnes qui savent mettre le Cerveau et le Coeur au service des leurs. Je suis très fier de vous !
    Vous faites grand honneur à Modibo Kéita, Sékou Touré et Thomas Sankara !
    Tôt ou tard, l’Afrique se libèrera à partir de ces trois pays ! J’en suis certain et si fier !!!

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  • Le 10 février à 10:25, par Ollo En réponse à : Coopération Burkina-Guinée-Mali : « Nous ne sommes pas contre la CEDEAO, nous voulons donner l’exemple à travers nos trois pays »

    Les peuples de l’Afrique de l’Ouest sont à un tournant décisif de leur histoire. Ils sont en face de la bretelle qui permet de sortir de l’autoroute de la domination, de l’exploitation et de l’humiliation. Si cette sortie est ratée, il faudra attendre encore une cinquantaine d’années. C’est cruelle et étourdissant de dormir sur de l’or et d’être pauvre, d’habiter sur des terres riches et de mourir de faim, d’avoir de l’énergie et de dormir dans du noir et enfin d’avoir une population jeune pleine de vitalité et d’être à la traine des peuples ! La rencontre des autorités des trois pays est déjà un très bon pas. Ce qui est urgent à présent, c’est d’organiser de vastes campagnes d’information des masses populaires dans chaque pays sur les enjeux réels du combat, une saine information pour ouvrir leurs yeux et toucher leur cœur et non du populisme. Pour gagner les combats, il faut travailler à transformer les populations inconscientes en populations conscientes pour éviter que celles-ci ne soient manipulées et utilisées contre ses propres intérêts. Il faut emprunter la même voie utilisée par les ennemis pour déconstruire dans le mental des populations, car c’est simple et efficace. Pour l’actualité, les populations doivent comprendre que la coalition des forces combattantes au Nord du Mali et l’opposition à l’équipement de nos armées procède d’une même stratégie et ce ne sera pas une partie de plaisir.

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    • Le 10 février à 14:23, par verite no1 En réponse à : Coopération Burkina-Guinée-Mali : « Nous ne sommes pas contre la CEDEAO, nous voulons donner l’exemple à travers nos trois pays »

      Merci Ollo, les richesses de ces 3 pays peuvent nourrir les pays de l’Union Europeenne 100 ans et meme plus et ca sera comme une calebasse d’eau qu’on enleve dans un canaris !!!!!! Pourquoi des gens meurent de faim ????? Les jeunes leaders veulent fixer le probleme et nous devons les accompagner !!!!!

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      • Le 12 février à 14:07, par Tranntoll En réponse à : Coopération Burkina-Guinée-Mali : « Nous ne sommes pas contre la CEDEAO, nous voulons donner l’exemple à travers nos trois pays »

        @verite no1
        Voici une absurdité que je relève dans votre post : « les richesses de ces 3 pays peuvent nourrir les pays de l’Union Européenne 100 ans et même plus »
        L’UE est en total excédent alimentaire et n’a absolument pas besoin du Burkina !
        Vous ne produisez même pas de chocolat, ni le moindre saucisson, ni le moindre tournevis, ni aucun carburateur, et vos mines ont été données aux Russes, aux Canadiens et aux Turcs. De plus, vous êtes archi-déficitaires en alimentation.

        Je vous rappelle que l’économie de l’UE est, tenez-vous bien, plus puissante que celle des USA , et donc supérieure à la Chine. Quant à la pauvre Russie, elle pèse le poids de l’Espagne ... avec trois fois plus d’habitants.

        À vous lire, on comprend que vous êtes véritablement IGNORANT EN ÉCONOMIE ; faut vous renseigner un peu, ça vous aidera à être crédible...
        Mais ça me détend de vous lire, on dirait un gentil petit écolier qui parle trop ...

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        • Le 13 février à 10:19, par Gwandba En réponse à : Coopération Burkina-Guinée-Mali : « Nous ne sommes pas contre la CEDEAO, nous voulons donner l’exemple à travers nos trois pays »

          Tranntoll

          De mon côté, à vous lire, un grande tristesse me traverse car, on comprend de suite jusqu’à quel point l’angle par lequel vous percevez le monde et les choses va encore vous perdre et pendant longtemps. Résolument, les peuples considérés comme la vache laitière du monde ont enclenchés la marche irréversible pour se faire entendre et égaliser les échanges dans lesquelles ils sont lésés depuis la nuit des temps.

          Pourquoi certains de ces peuples produisent du cacao mais pas le chocolat dont vous parlez ??? On n’a notre avis avant, on souhaite connaitre le vôtre.

          Pourquoi certains pays sont "archi-déficitaires en alimentation d’après vous." ?

          "Voici une absurdité que je relève dans votre post"

          L’absurde est de vouloir maintenir ce "vous" les africains et l’Afrique dans la posture de sous hommes fournisseurs de matières première et consommateurs lorsque celles-ci sont transformées.

          L’absurde c’est également cette condescendance avec laquelle vous vous forcez de traiter l’Afrique et les africains. Ce qui est devenu un projet funeste et suicidaire parce que plus darwiniste que celui qui vit avec les réalités de son époque, il y’en a pas. Les temps changent, la compréhension évolue et le comportement doit suivre.

          Si vous vous respectez, ce qui va, par ricochet vous doter de la capacité et de l’intelligence à respecter également les autres et comprendre que l’égalité qu’ils prônent n’est pas en opposition à qui que ce soit mais le désire naturel et humain de faire évoluer les choses de manière juste, honnête digne.

          Vous traitez votre contradicteur "d’IGNORANT EN ÉCONOMIE" et ne vous gênez pas de dire que "L’UE est en total excédent alimentaire et n’a absolument pas besoin du Burkina !"

          Vous ne le savez peut-être pas mais l’objectif du Burkina et des autres pays africains n’est pas d’être dans un concours de gosses de la maternelle, se chamaillant à la récré, c’est moi le plus fort. Non c’est moi !!! etc...

          Ils laissent ses enfantillages à ceux qui jouent à la politique de l’autruche, ne voulant pas voir la réalité en face parce trop longtemps dans ce confort paternaliste et creux.

          L’objectif pour ces pays pays est de soulager les populations longtemps soumis aux choix de leurs dirigeants appliquant des méthodes conçues ailleurs pour d’autres réalités et besoins.

          L’absurde est de penser que ce qui est meilleurs pour vous l’est forcement pour l’autre. Il faut un peut de sagesse pour comprendre que les désires et les règles diffèrent en fonction de ses réalités. Donc, chacun a le choix et le devoir de concevoir de qui lui va bien sans demander la permission à qui que ce soit, même au plus susceptibles.

          Lorsque l’on se baisse pour voir la nudité d’un autre, il s’assurer d’être soi-même couvert. Sinon on passe pour un IGNORANT, un clown qui traite les autres d’ignorants.

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    • Le 10 février à 15:28, par kwiliga En réponse à : Coopération Burkina-Guinée-Mali : « Nous ne sommes pas contre la CEDEAO, nous voulons donner l’exemple à travers nos trois pays »

      Bonjour Ollo,
      Vous écrivez : "organiser de vastes campagnes d’information des masses populaires dans chaque pays"
      Ben oui, c’est exactement ce qu’on aurait du faire en temps de paix.
      Mais maintenant, vous voulez aller où, pour informer qui ?
      Et surtout, quand vous allez sensibiliser les masses à notre glorieuse marche contre l’impérialisme et pour la souveraineté retrouvée, n’oubliez pas de dire aux déplacés internes et autres miséreux maliens et burkinabè, que leurs "difficultés ne sont pas liées à des questions d’absence de moyens financiers. Il s’agit essentiellement de questions liées à l’absence de volonté", dites-leur bien à ces sous-hommes, qu’ils manquent seulement de volonté.
      Alors que, bien planqués à Ouaga ou à l’étranger, les grands intellectuels, panafricanistes de clavier, sont plein de volonté,...pour les autres.

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  • Le 10 février à 10:55, par Fat24 En réponse à : Coopération Burkina-Guinée-Mali : « Nous ne sommes pas contre la CEDEAO, nous voulons donner l’exemple à travers nos trois pays »

    Belle initiative. Vivement que les travaux de construction du chemin de fer CONAKRY-BAMAKO-OUAGA démarrent sous les différentes Transitions, sinon, avec les politiciens qui viendront, certains risquent de nous chanter qu’il manque des financements et qu’il faut ça, il faut ceci. Que les études, jusqu’au choix de l’entreprise, soit fait pendant les périodes de transition de ces différents pays.
    Au moins on pourra respirer avec un voisin ivoirien qui a fermé sa frontière depuis 2020 pour corona virus et ce jusqu’à présent, par Kônondjougouya. C’est dommage !
    Quand on est intelligent, on se fait respecter par moment. Regardez depuis qu’on a commencé à tourner vers la Guinée Conakry, pour l’acheminement de notre carburant et de certains produits, certains pays côtiers qui nous négligeaient un peu ont commencé à nous faire ou refaire la cour, disons à nous amadouer, des missions sont dépêchées sur Ouaga, etc . Car justement c’est des manques à gagner pour leurs recettes fiscales. Eh oui, c’est dans la douleur souvent qu’on crée son bonheur !
    Que les secteurs stratégiques de l’Etat soient mêmes constitutionnalisés.

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  • Le 10 février à 11:07, par Tranntoll En réponse à : Coopération Burkina-Guinée-Mali : « Nous ne sommes pas contre la CEDEAO, nous voulons donner l’exemple à travers nos trois pays »

    Ils n’ont en rien « battu la CEDEAO », ils n’agitent que de l’air chaud. Le poids économique de ces trois pays est infime face à celui des vrais chefs de la CEDEAO, spécialement la CI . Que voulez-vous, 60 ans de dictatures et de putsches, ça affaiblit...

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    • Le 10 février à 13:15, par Goulgoulé En réponse à : Coopération Burkina-Guinée-Mali : « Nous ne sommes pas contre la CEDEAO, nous voulons donner l’exemple à travers nos trois pays »

      Cher Tramadol, vous parlez de la Côte d’Ivoire comme vrai chef de la CEDEAO, ou de l’un des derniers comptoires coloniaux à liberer ? Pourquoi ne parlez vous pas du taux d’inflation et de la crise profonde que subit les Ivoiriens ? Je peux comprendre que vous soyez un fidèle supporteur d’ADO, mais qu’a t-il vraiment fait pour la cohésion nationale dépuis son idée de carte de séjour pour dépouiller nos pauvres parents , créant d’avantage de divisions et de stigmatisation. Le poids économique doit être le resultat d’une indépendance politique résultante d’une souveraineté. La Côte d’Ivoire est-elle vraiment souveraine ? Et si en réalité la Côte d’Ivoire n’était qu’une coquille vide, squatée par des multinationales étrangères qui décident des orientations économiques, en complicité avec le politiques ?

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      • Le 10 février à 15:38, par kwiliga En réponse à : Coopération Burkina-Guinée-Mali : « Nous ne sommes pas contre la CEDEAO, nous voulons donner l’exemple à travers nos trois pays »

        Bonjour Goulgoulé,
        Vous écrivez : "Pourquoi ne parlez vous pas du taux d’inflation et de la crise profonde que subit les Ivoiriens ?"
        Dites, vous êtes sérieux, vous pensez réellement que des pays de la sous-région, la Côte puisse être classée dans les pays les plus en difficulté ?
        Vous vivez au Burkina ?
        Et sinon, comptoir colonial, peut-être, il n’en demeure pas moins que Ouattara est en passe de réaliser le panafricanisme du cacao, au détriment des puissants exportateurs occidentaux.
        Et nos pseudo-panfric... de putschistes, ils ont réalisé quoi en dehors de mensongères promesses et d’utopiques idéologies ?

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      • Le 10 février à 23:46, par Renault HÉLIE En réponse à : Coopération Burkina-Guinée-Mali : « Nous ne sommes pas contre la CEDEAO, nous voulons donner l’exemple à travers nos trois pays »

        @ Goulgoulé
        Messire Goulgoulé, votre volonté de rabaisser la Côte-d’ivoire est assez comique ; est-ce de la jalousie du frère qui n’a pas assez travaillé envers l’autre frère qui a bien gagné sa vie en travaillant dur ?
        ARRÊTEZ DE LAISSER PARLER VOTRE JALOUSIE !!!!
        Désolé, mais M. TRANNTOLL a raison, l’avance de la CI sur les autres pays de la sous-région est flagrante. Elle est due, entre autres, au respect de l’entreprise privée. La CI est plus riche (par habitant) que le Ghana, que le Congo-RDC, que le Nigeria, que le Kenya.
        Le Ghana, lui, est DANS UNE SITUATION CATASTROPHIQUE, car l’inflation y est bien pire qu’en Côte d’Ivoire.
        Quant au Burkina Faso ... 57 ans de coups d’état, une administation obèse, corrompue et inefficace, une armée prétentieuse, beaucoup « d’air chaud » gaspillé dans des déclarations fracassantes contre des ennemis imaginaires, etc.

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    • Le 11 février à 02:08, par verite no1 En réponse à : Coopération Burkina-Guinée-Mali : « Nous ne sommes pas contre la CEDEAO, nous voulons donner l’exemple à travers nos trois pays »

      @Tramadol, vous risquez de faire un traumatisme cranien avec un score eleve si vous pensez que la RCI est la locomotive en Afrique de l’Ouest !!!!!!

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      • Le 12 février à 12:24, par Tranntoll En réponse à : Coopération Burkina-Guinée-Mali : « Nous ne sommes pas contre la CEDEAO, nous voulons donner l’exemple à travers nos trois pays »

        Je n’ai jamais écrit que « la Côte-d’Ivoire est locomotive » de quoi que ce soit. Il faudrait pour cela que l’on y accroche des wagons. Or, justement, les gouvernements du Burkina et du Mali ne cessent d’exhaler leur haine et leurs menaces envers la CI, tout en brinquebalant difficilement sur des roues économiques très très rouillées.
        Non, j’affirme, et je peux le prouver, que la CI possède la meilleure économie entre le Sahara et la RSA ; c’est facile à vérifier sur des sites objectifs comme celui de la « Banque Mondiale », une meilleure économie que le Ghana, que le Congo-Kinshasa, que le Nigeria, que le Kenya, que le Cameroun, etc. La Côte-d’Ivoire est LE SEUL PAYS QUI SE DÉVELOPPE RÉELLEMENT entre le Maghreb et la République d’Afrique du Sud.
        Maintenant, si le Burkina, par bête jalousie, préfère s’arrimer à des pays qui ne font que s’appauvrir, comme la Guinée et le Mali, libre à ses jeunes dictateurs de choisir cette voie sans avenir... Ceux qui préfèrent manger des cailloux avec du sable comme condiment sont tout à fait libres d’approuver cette trajectoire idiote mais dictée par les Russes, ce peuple qui DÉTESTE les Africains, tous les Africains, noirs ou plus clairs.

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  • Le 10 février à 12:34, par Raogo En réponse à : Coopération Burkina-Guinée-Mali : « Nous ne sommes pas contre la CEDEAO, nous voulons donner l’exemple à travers nos trois pays »

    « Nous ne sommes pas contre la CEDEAO, nous voulons donner l’exemple à travers nos trois pays »

    C’est bien beau !!! L’enfer dit on est aussi pavés de bonnes intentions ! Concrètement ????
    Quelles sont les actes et traites élabores a court moyen long terme pour matérialiser "l’exemple a travers nos trois pays"

    N’oublier pas vos "transitions respectives" ont une durer limiter dans le temps.{{}}

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    • Le 10 février à 14:05, par Goulgoulé En réponse à : Coopération Burkina-Guinée-Mali : « Nous ne sommes pas contre la CEDEAO, nous voulons donner l’exemple à travers nos trois pays »

      Cher Raogo, vous avez totalement raison, Heureusement que ce n’est ni vous , ni moi qui déciderons de la fin de la transition, mais l’évolution et l’amélioration de la situation sécuritaire, qui reste le pilier centrale de ces 3 pays. Sachez cependant que tant que vous et votre famille ne serez pas libres d’aller visiter un ami à Dori ou à Gorom Gorom, la transition continuera son bon petit chemin, comme un grand corps malade qui traverse une période de convalescence. et dans cette période la durée de convalescence dépendra du choc de l’accident. Entre "votre démocratie" et la sécurité, il va falloir faire un choix cohérent, sinon au final, on n’aura ni la démocratie , ni la paix .... même si conscient que certains prospèrent dans le chaos. Vous conviendrais avec moi que cette guerre se prolongera tant que l’on entendra l’écho de certains opérateurs burkinabè qui deal du carburant avec les terroristes, pendant que nos FDS n’étaient pas ravitaillés avec le drame d’Inata et les responsabilités qui restent toujours floues. Voulons nous construire une vraie démocratie dans la cohérence ? ou en trimbalant les incohérences et les erreurs du passé ? De Blaise à Damiba, l’on a assisté a la transformation de Kosyam en un véritable cirque, ponctué de spectacle purulents en terme de corruption et de pillages, couronnés d’exil doré avec nos deniers publiques, acquis à la souffrance de nos populations. Heureusement que la malédiction de Sankara poursuivra ceux qui pillent et bâillonnent le Peuple. A chacun son retour de Karma...

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  • Le 10 février à 14:52, par verite no1 En réponse à : Coopération Burkina-Guinée-Mali : « Nous ne sommes pas contre la CEDEAO, nous voulons donner l’exemple à travers nos trois pays »

    Meme si vous dites que vous etes contre la cedeao, ya aucun probleme, qu’est-ce que la cedeao a fait pour aider les peuples de ces pays en difficultes ???? RiEN !!!!! A part quelques sacs de vivre, Deby pere aurait fait mieux malgre qu’il ne soit pas de la cedeao, lui qui ne cessait de critiquer d’ailleurs la cedeao pour n’avoir pas aider le Mali et le Burkina !!!!!

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  • Le 10 février à 16:09, par Sage En réponse à : Coopération Burkina-Guinée-Mali : « Nous ne sommes pas contre la CEDEAO, nous voulons donner l’exemple à travers nos trois pays »

    J’avoue n’avoir pas bien compris.
    Je croyais qu’au finish, on aurait décidé de quitter la CEDEAO et l’Union Africaine.
    Quand on bande les muscles, il faut aller jusqu’au bout, sinon ça devient du simple populisme.

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  • Le 10 février à 16:21, par Adama En réponse à : Coopération Burkina-Guinée-Mali : « Nous ne sommes pas contre la CEDEAO, nous voulons donner l’exemple à travers nos trois pays »

    Je trouve qu’on s’éloigne de plus en plus de la question fondamentale de la sécurité, pour faire des diversions avec des questions de souveraineté, d’intégration et de politique sans perspectives à court terme à moins qu’on projette de rester au pouvoir

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  • Le 11 février à 00:25, par PHILIPPE En réponse à : Coopération Burkina-Guinée-Mali : « Nous ne sommes pas contre la CEDEAO, nous voulons donner l’exemple à travers nos trois pays »

    vive la fédération Mali-Burkina-Guinée le chien aboi la caravane
    passe

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  • Le 11 février à 02:12, par verite no1 En réponse à : Coopération Burkina-Guinée-Mali : « Nous ne sommes pas contre la CEDEAO, nous voulons donner l’exemple à travers nos trois pays »

    Salut Kwilga, ben, en lavant votre MAITRE, n’oubliez pas de le dire de ne plus voler nos richesses naturelles !!!!!!

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  • Le 11 février à 13:48, par verite no1 En réponse à : Coopération Burkina-Guinée-Mali : « Nous ne sommes pas contre la CEDEAO, nous voulons donner l’exemple à travers nos trois pays »

    La Guinee a elle seule detient plus de la moitie des reserves mondiales de bauxite (Aluminium) !!!!! Dire que nous sommes pauvre est tout simplement insultant, ce sont les imperialistes qui ont voulu qu’on soit pauvre, mais les chaines sont sur le point de se casser et cela n’en deplaise a la France et autres mercenaires de la 25eme heure !!!!!!!

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    • Le 13 février à 16:14, par Tranntoll En réponse à : Coopération Burkina-Guinée-Mali : « Nous ne sommes pas contre la CEDEAO, nous voulons donner l’exemple à travers nos trois pays »

      @verite no1
      « verite no1 », en parcourant vos nombreux commentaires, j’enregistre qu’en matière d’économie, vous êtes surtout dans le rêve !
      - 1) D’abord, la bauxite que vous évoquez est guinéenne, pas burkinabè. Vous croyez que les Guinéens vont vous la « donner cadeau » ?
      - 2) La bauxite n’est pas rare, mais alors PAS DU TOUT RARE. Ce n’est qu’une forme d’argile ou de latérite ; il y en a même en France, car BAUXite vient du nom de la ville « Les Baux-De-Provence » non loin de Marseille.
      - 3) La production d’aluminium nécessite d’immenses quantités d’électricité, la Guinée n’en produit guère. Donc, la Guinée exporte essentiellement du minerai brut. Dans le prix de l’aluminium, 2500$/T, on paye surtout l’électricité utilisée pour le produire !
      - 4) La bauxite guinéenne est pratiquement propriété privée russe ; le reste est sous contrôle anglo-saxon.
      - 5) Je me suis renseigné avec beaucoup de sérieux, l’aluminium-métal se vent à environ 2500$ la tonne en $ US. Un avion de 50 T contient 25T d’alu, donc environ 625 000$, et son prix neuf est de 80 millions de dollars.
      Résultat, l’alu compte pour moins de 1% du prix d’un Airbus. Rajoutez à cela que 80% de l’alu est recyclé et que le coût de l’alu, c’est surtout de l’électricité... et donc le producteur de bauxite ne gagne pas plus que `1/10 000e du prix d’un avion Airbus. Le plus gros du prix d’un Airbus franco-européen, c’est 99% d’ingéniérie et de savoir-faire.
      Ainsi, encore une fois, VOUS TOMBEZ DANS L’ILLUSION QUE LES MATIÈRES PREMIÈRES ENRICHISSENT UN PAYS. Illusion très répandue chez ceux qui n’ont pas assez de culture économique.

      Conclusion
      Il faudrait donc que vous compreniez que la richesse des nations réside dans :
      - le commerce, les échanges, le secteur privé non-étatique ;
      - l’industrie, l’ingéniérie, la Science, l’instruction, le savoir-faire.
      - ET TRÈS PEU DANS LA PRODUCTION PRIMITIVE DE MATIÈRES PREMIÈRES.
      Le Burkina Faso gagnerait beaucoup plus d’argent en facilitant les relations commerciales avec le Bénin, le Togo, le Ghana ET SURTOUT LA CÔTE-D’IVOIRE... plutôt que de rêver de ces pays affaiblis et pauvrissimes que sont la Guinée et le Mali.

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    • Le 14 février à 13:44, par pfff En réponse à : Coopération Burkina-Guinée-Mali : « Nous ne sommes pas contre la CEDEAO, nous voulons donner l’exemple à travers nos trois pays »

      @vérité n°1. D’une façon générale, vous oubliez complètement la notion de valeur ajoutée. Vous confondez le tronc d’arbre et le livre, vous confondez le sable et la maison, vous confondez la bauxite et l’avion. Vous niez la valeur ajoutée, vous niez le travail, vous niez l’intelligence.
      .
      Si vous vouliez comprendre un peu le problème de fond des matières première, celui qui fera que jamais aucun pays ne pourra s’enrichir sérieusement avec, il vous faudrait entrer dans le monde de la valeur ajoutée. Soit une matière première est très utile, et on la cherche dans suffisamment d’endroits dans le monde pour qu’elle soit disponible... auquel cas le prix s’effondre. C’est le fer et la Bauxite par exemple. Soit cette matière première est peu utile, et on ne la cherche pas vraiment, mais puisqu’on n’en a pas besoin, elle ne vaut rien. C’est par exemple le cas du pétrole avant l’invention du moteur à explosion. C’est aussi le cas du lithium, hier matériaux rares et qui a attiré des investisseurs miniers sur toute la planète pour augmenter la production et baisser mécaniquement le coût.
      .
      Le seul moyen de s’enrichir avec des matières premières, ce serait un monopole mondial sur un matériau très demandé. Ca peut être le cas, mais temporairement : par exemple sur le caoutchouc, sur le café... Sauf que ces monopoles rapportent beaucoup d’argent et attirent rapidement des esprits brillants. L’un invente le caoutchouc synthétique, l’autre acclimate le café éthiopien au climat de Côte d’Ivoire et du Brésil ce qui leur permet de casser le monopole, de produire en masse, et .... de baisser à presque 0 le gain que l’on peut espérer sur ces produits pour le bénéfice de l’industriel qui y apportera (et empochera) sa valeur ajoutée.
      .
      Libre à vous de vous entêter sur les matières premières, libre à vous de faire voeux de pauvreté, mais excusez les autres de ne pas vouloir vous suivre.

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  • Le 12 février à 11:28, par Franck Lohourignon En réponse à : Coopération Burkina-Guinée-Mali : « Nous ne sommes pas contre la CEDEAO, nous voulons donner l’exemple à travers nos trois pays »

    Le seul dénominateur commun entre ces 3 pays (Guinée, Mali et Burkina) : ils sont dirigés par des militaires putschistes !!
    Cette histoire de construction d’un chemin de fer, Conakry-Bamako-Ouagadougou est de la poudre aux yeux ; c’est un discours populiste, pour Gogos et autres simples d’esprit !!
    Voici des pays incapables d’entretenir et de moderniser leurs voies de chemin de fer hérités de la colonisation : la voie ferrée Conakry Kankan a fermé depuis belle lurette et les rails ont été volées et vendues aux aciéries chinoises. La voie Dakar-Bamako ne fonctionne plus. Quant au chemin de fer Abidjan-Niger, il fonctionne certes parfaitement ; mais, uniquement parce qu’il est géré par les blancs ; il a été privatisé depuis 1995, au profit du groupe français Bolloré. Cette voie ferrée Abidjan Ouagadougou n’a jamais pu atteindre Niamey, la capitale du Niger. Même le capitaine révolutionnaire, Thomas Sankara, n’a pas pu prolonger la voie ferrée de Ouagadougou à Kaya. La voie unique de 1 mètre d’écartement héritée de la colonisation est toujours en place en 2023. La Côte d’Ivoire et le Burkina depuis 62 ans d’indépendance n’ont pas pu passer à l’écartement standard de 1,435 mètre, ni de doubler la voie, encore moins atteindre Niamey.
    Et ce sont ces 2 pays Sahéliens, aujourd’hui en pleine déliquescence étatique, suite aux attaques Djihadistes, qui vont construire une nouvelle voie ferrée Conakry-Bamako-Ouagadougou !?
    Ces populistes là, vous prennent vraiment pour des idiots, dêh !! LOL !!
    Le seul projet viable que ces 3 régimes putschistes ont dans leur sac : c’est leur sortie de la CEDEAO ; comme ça, ils pourront confisquer le pouvoir ad vitam æternam ; et même le verrouiller avec l’aide des mercenaires russes de Wagner !!
    Une fois que la Guinée, le Mali et le Burkina auront quitté cette organisation sous-régionale, aucune ingérence ne sera possible de la part des autres Chefs d’États de la CEDEAO, pour un retour à un pouvoir civil !!
    C’est uniquement de ce plan Machiavélique conjoint de retrait de la CEDEAO, que ces 3 ministres des affaires étrangères sont venus préparer à Ouagadougou ; tout le reste n’était que du pipo ; de la poudre aux yeux !!
    Merci.

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  • Le 12 février à 22:59, par verite no1 En réponse à : Coopération Burkina-Guinée-Mali : « Nous ne sommes pas contre la CEDEAO, nous voulons donner l’exemple à travers nos trois pays »

    @Tramadol, ben, la preuve ????? Je vais vous laisser car je dois aller fermer mon TAM TAM et envoyer quelque part !!!! La verite est ailleurs !!!!!!!

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  • Le 13 février à 09:48, par LE FORGERON En réponse à : Coopération Burkina-Guinée-Mali : « Nous ne sommes pas contre la CEDEAO, nous voulons donner l’exemple à travers nos trois pays »

    Bonjour,

    Bravo les gars, la victoire est proche.
    Le Peuple vous soutient.
    Continuez et n’oubliez pas la monnaie commune (Burkina, Guinée, Mali).

    La Patrie ou la Mort, Nous vaincrons !!!!!!!!!!!

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  • Le 13 février à 15:05, par verite no1 En réponse à : Coopération Burkina-Guinée-Mali : « Nous ne sommes pas contre la CEDEAO, nous voulons donner l’exemple à travers nos trois pays »

    @Tramadol, savez-vous que votre pays ne contient que du SEL seulement ?????? Si je me leve accutellemmet, je peux me procurer 100 sacs de sel tout de suite, mais l’or, la bauxite etc...., je ne peux pas en trouver au hazard, alors entre nous, qui est plus riche, laisse tomber cette histoire de banque mondiale a dit que..., pnud a dit que... patati patata !!!!!!

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    • Le 13 février à 21:14, par Tranntoll En réponse à : Coopération Burkina-Guinée-Mali : « Nous ne sommes pas contre la CEDEAO, nous voulons donner l’exemple à travers nos trois pays »

      @verite no1
      Cher « verite no1 »,
      1) Je crois que vous ne réalisez pas vraiment !
      Les richesses minières ne suffisent pas à assurer la richesse d’un pays, loin de là.
      Sinon, comment expliqueriez-vous la richesse des Pays-Bas ? De la Suisse ? Du Japon ? Du Danemark ? De la Finlande ? Du Luxembourg ? De Singapore ?
      2) Pour continuer mes démonstration, je vous incite à parcourir le Maghreb d’ouest en est. L’Algérie vit sur un océan d’hydrocarbures, mais son industrie est presque totalement inefficace et ne crée pas d’emplois viables, car le pays est horriblement mal géré par une clique de généraux ultra-corrompus. Par contraste, la Tunisie et surtout le Maroc, qui n’ont guère de mines ni d’hydrocarbures, sont infiniment plus dynamiques, au point que le Maroc est le seul « dragon » d’Afrique avec la RSA, il a une industrie aéronautique et une industrie automobile. Pendant ce temps, l’Algérie serait incapable d’exporter le moindre moteur de pompe agricole. l’Algérie est un pays qui s’est laissé pourrir par les hydrocarbures ; elle cache sa pauvreté en distribuant des aides sociales et ne crée pas le moindre emploi viable...
      3) À propos de la France, vous vous trompez : nous avons de l’uranium, de l’or, du charbon, du gaz, du pétrole, du lithium, du fer, de la bauxite, du sel, du quartz, du marbre, du granit, etc. Et même du gaz de schiste en Lorraine. Mais souvent, on préfère fermer les mines pour éviter la pollution, spécialement les mines d’or. C’est ainsi qu’on a refusé d’exploiter le pétrole de la Guyane, pourtant plutôt abondant, juste pour éviter les dégâts écologiques.
      Donc, les mines françaises sont « mises en veilleuse » pour des raisons de niveau des prix, de coût de la main-d’oeuvre française (1750€/mois minimum, soit plus de 1,1 million de Francs-CFA-ECO par mois, quand même) et surtout, surtout pour cause d’activisme des écologistes. En effet, à chaque fois qu’il y a un projet de mine, il y a de très violentes manifestations d’écolo-gauchistes et aussi de paysans et d’habitants des alentours qui ne veulent pas qu’on abîme leur région.
      Résultat : les matières premières minières ne comptent pour presque rien dans notre PNB français.

      CONCLUSION
      J’essaye de vous faire comprendre le plus gentiment possible .... qu’Il faudrait vraiment que vous complétiez votre culture économique ...
      Cela vous rendrait plus « percutant » dans les discussions...

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      • Le 13 février à 22:11, par verite no1 En réponse à : Coopération Burkina-Guinée-Mali : « Nous ne sommes pas contre la CEDEAO, nous voulons donner l’exemple à travers nos trois pays »

        @Tramadol, on vous dit pas la verite !!!!!! Ne comptez pas sur les richesses des pays comme Guadeloupe et autres car croyez moi, ces territoires vont se liberer !!!!! De gilets jaunes, ben, il faudra s’attendre aux gilets ROUGES !!!!

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        • Le 14 février à 09:55, par pfff En réponse à : Coopération Burkina-Guinée-Mali : « Nous ne sommes pas contre la CEDEAO, nous voulons donner l’exemple à travers nos trois pays »

          @Vérité n°1. Vous faites une erreur tragique et fondamentale. Penser que la ressource est une richesse à elle seule. Personne ne mange de minerai d’or, personne ne se nourrie exclusivement de graines de café. Dans vos raisonnements vous oubliez un point clef : la valeur ajoutée, c’est à dire l’accumulation de travail et d’intelligence qui vont transformer le minerai d’or en bijoux, le minerai de fer en ponts. La matière première c’est la fondation d’une maison. Mais une maison riche ne se mesure pas à seules fondations, mais au luxe de ceux qu’elle abrite.
          .
          Extraire matières premières de la terre coûte aussi cher que le prix de vente, le gains est infime. Si vous vous basez votre réflexion sur ces ressources premières alors vous vous appauvrirez. Plusieurs intervenants vous l’ont dit sur tous les tons : le Maroc sans matière première est plus riche que l’Algérie qui en est gorgée. La Suisse sans matière première est plus riche que le BF..
          .
          200grames de bois coûtent 0.1centimes d’€, mais le livre en coûte 20€. Entre les deux il y a la valeur ajoutée du papetier, de l’imprimeur, de l’éditeur, de l’auteur, du libraire... Entre le bois brut et le livre il y a l’intelligence et le travail humain, il y a la vrai richesse.
          .
          Le problème, ce n’est pas la matière, c’est la valeur ajoutée que l’on met à ces produits bruts. Et on sait bien ça en Guadeloupe

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        • Le 14 février à 10:09, par Tranntoll En réponse à : Coopération Burkina-Guinée-Mali : « Nous ne sommes pas contre la CEDEAO, nous voulons donner l’exemple à travers nos trois pays »

          @verite no1
          Monsieur « verite no1 », la Guadeloupe est largement subventionnée par la France, la Médecine y est extraordinaire et quasiment gratuite, la nature y est magnifique, la cuisine délicieuse, le tourisme agréable (mais cher), la mer superbe, les femmes somptueuses (beaucoup de Miss France !). Mais la Guadeloupe n’a pas de mines ni de pétrole.
          Les Guadeloupéens, pleinement citoyens français, vivent en démocratie, bénéficient de l’extraordinaire générosité sociale française et ont accès sans le moindre visa à toute l’Europe ; ils peuvent aussi entrer facilement au Canada et aux USA, contrairement aux Haïtiens et aux Subsahariens. On n’a jamais entendu parler de migration massive des antillais vers l’Amérique du nord.

          Pour trouver un niveau médical et un niveau de vie semblable à celui de la Guadeloupe, il faut aller au Canada ou aux USA... mais là, la médecine n’est pas gratuite et coûte très cher, et l’aide sociale réduite au strict minimum.

          Il y a certes quelques difficultés sociales en Guadeloupe, comme dans la Nièvre à 150km de Paris.

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      • Le 14 février à 10:59, par verite no1 En réponse à : Coopération Burkina-Guinée-Mali : « Nous ne sommes pas contre la CEDEAO, nous voulons donner l’exemple à travers nos trois pays »

        @Tramadal, vous etes les genres d’economistes qu’on envoie en Afrique pour nous enfoncer d’avantage !!!!!! Ne confond pas economiste de google et de facebook aux vrais economistes !!!!!! Je vous vois comme le Robot SERI qui avale tout ce qu’on lui dit !!!!!! Vous voyez dans quelle merde vous avez enfonce le petit ukrainien !!!!! Ko Putin ne peee pas, ya rien en face, ben lebga toro tard !!!!!!

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  • Le 13 février à 22:18, par verite no1 En réponse à : Coopération Burkina-Guinée-Mali : « Nous ne sommes pas contre la CEDEAO, nous voulons donner l’exemple à travers nos trois pays »

    Un Economiste qui ne sait pas que la monnaie d’un pays se repose generalement sur de l’or donc sur des matieres premieres n’est ni plus ni moins qu’un economiste de facade !!!!!!

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    • Le 14 février à 13:18, par pfff En réponse à : Coopération Burkina-Guinée-Mali : « Nous ne sommes pas contre la CEDEAO, nous voulons donner l’exemple à travers nos trois pays »

      @vérité n°1. La convertibilité or a été abandonnée il y a déjà 52 ans, en 1971, et elle ne concernait alors que le dollar américain. A partir de cette date, la transformation de l’économie qui mesure le poids d’une monnaie est mesuré non par de la matière première, mais justement par la valeur ajoutée que représente l’économie qui s’y appuis dessus. Si vous continuez à vous appuyez sur les matières premières dans vos réflexions vous irez à la ruine.

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      • Le 14 février à 21:28, par verite no1 En réponse à : Coopération Burkina-Guinée-Mali : « Nous ne sommes pas contre la CEDEAO, nous voulons donner l’exemple à travers nos trois pays »

        @pff, qui dicte les regles ??? C’est pas vous les imperialistes en fonction de vos interets ? Nous sommes justement attaque chaque jour a cause de l’or ! L’or a toujours du poids dans la creation monetaire ! Rien a ete abandonnee.

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        • Le 15 février à 06:16, par pff En réponse à : Coopération Burkina-Guinée-Mali : « Nous ne sommes pas contre la CEDEAO, nous voulons donner l’exemple à travers nos trois pays »

          @Qui dicte les règles ?
          Ah ! Excellente question pour une foi.
          .
          Personne ! Personne en particulier et tout le monde à la fois. Et c’est tout le génie du capitalisme. Loi de l’offre et de la demande. Celui qui fixe les règles c’est l’acheteur qui a besoin d’un truc, c’est le vendeur qui veut filer son produit. Les deux sont des entités privées qui s’entendent entre elles, sur le prix, sur la valeur, sur la quantité... Peu importe le pays, la couleur de peau et la religion. La Loi du marché est sans doute la moins raciste qui puisse être et la plus simple car elle est appliquée depuis que l’homme existe.

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        • Le 15 février à 07:12, par pff En réponse à : Coopération Burkina-Guinée-Mali : « Nous ne sommes pas contre la CEDEAO, nous voulons donner l’exemple à travers nos trois pays »

          Non, l’or a été abandonné de la création monétaire car il était insuffisant à la taille des économies qui devenaient beaucoup plus riches que la quantité d’or disponible, et l’or n’était qu’un métal parmi d’autres.
          .
          Ensuite, que ce soit pour le dollar américain ou les autres monnaies, tu conviendras que chacun fait ce qu’il veut de sa monnaie. Les matières premières ont été convoitées à une époque où elles à la fois étaient rares, et qu’elles représentaient une partie importante de la valeur ajoutée d’un bien. Et l’or a longtemps été à la fois rare, et représentait une marque de richesse essentielle. Ce n’est plus le cas.
          .
          Tu penses toujours que les matières premières sont rares, mais depuis que l’on sait aller chercher du cacao en Argentine pour en faire du chocolat en Suisse et le déguster en Chine, la matière première est disponible partout dans le monde, donc son prix s’est effondré. Si on récupérait tout l’or de la terre, on recouvrir la planète d’une couche de métal de 4km de haut, et l’or est bien moins disponible que la bauxite, ou que le fer qui à lui seul représente 30% de la composition de la Terre, aussi bien au BF qu’en France ou en Australie.
          .
          Pour un homme de la haute antiquité, le fer avait une immense valeur car on pouvait faire une pioche en fer, et la valeur ajouter entre transformer le bloc de fer en pioche est faible. La pioche était un trésor. parce qu’elle était en fer Aujourd’hui, pour qu’un bloc de fer prenne une telle valeur il faut le transformer en profondeur, en faire un tracteur par exemple, mais alors le travail nécessaire à cette transformation excède très largement l’effort pour aller chercher le minerai qui est par ailleurs très disponible. Le fer n’est plus un trésor, c’est le tracteur qui l’est même, et peu importe qu’il soit fait en fer.
          .
          L’or non plus. Mais avoir un pont en fer pour faire passer un train est toujours un trésor, et une soudure à l’or dans un microprocesseur a plus de valeur qu’un bijou du même métal. Question d’offre et de demande, question de travail et de ressources, question de valeur ajoutée.

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      • Le 14 février à 21:32, par verite no1 En réponse à : Coopération Burkina-Guinée-Mali : « Nous ne sommes pas contre la CEDEAO, nous voulons donner l’exemple à travers nos trois pays »

        C’est parceque vous ne disposez pas de matieres premieres que vous voulez eleminer cette option mais je t’informe que jusqu’a cet instant T, chaque pays serieux coure vers la collecte d’or ! Pourquoi vous continuez d’enmagaziner l’or et pourquoi pas le diament ? Repond a ma question !!!!!!

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  • Le 14 février à 11:06, par verite no1 En réponse à : Coopération Burkina-Guinée-Mali : « Nous ne sommes pas contre la CEDEAO, nous voulons donner l’exemple à travers nos trois pays »

    @Tramadol, vous avez cette culture de penser que c’est vous qui connaissez tout !!!!! Cela peut etre dangereux !!!! Crois-moi, j’ai fait economie pendant que tu portais peut etre du DIAPER !!!!!!! Mon domaine, c’est l’economie et tu peux fouiller dans les archives du faso.net, j’ai ete le premier a dire que l’eco n’aura pas lieu, tu peux verifier !!!!!! Et je savais pourquoi j’avais dit cela !!!!!!

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  • Le 14 février à 11:09, par verite no1 En réponse à : Coopération Burkina-Guinée-Mali : « Nous ne sommes pas contre la CEDEAO, nous voulons donner l’exemple à travers nos trois pays »

    @Tramadol, je te le dis aujourd’hui encore, vos economies de facade vont tomber car se reposant sur de fausses richesses (colonies, magouille, mensonge etc). Il ya economiste et economiste de reseaux sociaux et de google.

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  • Le 14 février à 11:30, par verite no1 En réponse à : Coopération Burkina-Guinée-Mali : « Nous ne sommes pas contre la CEDEAO, nous voulons donner l’exemple à travers nos trois pays »

    Webamaster, permettez moi de le situer un peu.
    @Tramadol, vous n’avez pas une economie mais plutot du gangsterisme economique !!!!! Une economie qui consite a prendre en otage les colonies, c’est une realite qu’on vous dit pas !!!! Vos socites qui sont implantes dans les colonies sont au nombre de combien ? Dieu seul sait si les taxes sont bien payes alors que vos societes implantees aux usa ou dans les autres pays autres que les colonies doivent suivre les reglementations du pays d’acceuil ! Combein de presidents ou d’opposants sont morts dans les colonies, juste pour maintenir votre pseudo-economie ? Je n’ai jamais rencontre une marque de voiture francaise aux USA car c’est une economie de marche. Pourquoi vous avez peur d’une quelconque union des anciennes colonies francaises ????? Demande a ton patron Kwilga !!!!!!!

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  • Le 14 février à 11:37, par verite no1 En réponse à : Coopération Burkina-Guinée-Mali : « Nous ne sommes pas contre la CEDEAO, nous voulons donner l’exemple à travers nos trois pays »

    " J’essaye de vous faire comprendre le plus gentillement possible...." j’ai trop ri !!!!!! Depuis quand un imperialiste est gentil ????? Je suis desole mais vous n’avez que la culture du brigandage pour sauvegarder le dernier grain du " sac de riz" impunement vole !!!!!! On se connait quand meme, je tire vers 70 ans !!!!

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  • Le 14 février à 12:07, par verite no1 En réponse à : Coopération Burkina-Guinée-Mali : « Nous ne sommes pas contre la CEDEAO, nous voulons donner l’exemple à travers nos trois pays »

    @Tramadol, c’est l’Allemagne qui a une bonne economie basee sur du concret ie l’industrialisation !!!!! Et puis vous devez remercier celui qui a construit la tour Eiffel car ca genere des revenus en matiere de tourisme !!!!! Pourquoi la.prise en charge des retraites commence a etre Katanga ? You dont know, if you know !!!!!!

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    • Le 14 février à 22:22, par Renault HÉLIE En réponse à : Coopération Burkina-Guinée-Mali : « Nous ne sommes pas contre la CEDEAO, nous voulons donner l’exemple à travers nos trois pays »

      @verite no1
      Ha ha !
      Mon très cher « verite no1 », vous écrivîtes : « c’est l’Allemagne qui a une bonne économie basée sur du concret ie l’industrialisation !!!!! »
      Tiens, tiens, je vois là se pointer un grrrrrrrrand conseiller économique, à l’infinie compétence ! Né dans une immense puissance industrielle sahélienne anciennement nommée Haute-Volta, Monseigneur El Hadj « verite no1 », dans son infinie bienveillance évangélisatrice, consent à donner des conseils économiques à la toute petite France (dont le PNB est à peu près le double de celui de la Russie avec 2 fois moins d’habitants).
      Décidément, un aussi considérable économiste mériterait d’être reconnu et décoré par tous les prix Nobel d’économie de la planète, que dis-je, de la Galaxie entière.
      Juste un petit rappel sur les PNB par tête (d’après countryeconomy.com) :
      USA : 72.791 €
      Allemagne : 46.020 €
      Canada 43.949 €
      France : 36.660 €
      Japon : 33.161 €
      R-U ; 39.371 € (mais en forte baisse depuis 2021 ! « Brexit is turning into a bloody disaster »)
      Italie : 30.140 €
      Espagne : 27.910 €
      Chine : 10.616 €
      Russie : 10.324 €
      Côte-d’Ivoire : 2.180 €
      Ghana : 2.130 €
      Inde : 1.926 €
      Cameroun : 1.409 €
      Burkina Faso : 776 €
      Donc, si Monseigneur El Hadj « verite no1 » veut VRAIMENT se rendre utile en économie du haut de ses hautes babouches, je me permets de lui suggérer d’aider urgemment la Russie à rattraper l’Espagne, et le Burkina Faso à atteindre le niveau du Cameroun ; il est quand même plus utile de conseiller le très maigre pour qu’il rattrape le poids du maigre que de stimuler le très très gras pour qu’il rattrape le très très très gras.
      Monseigneur El Hadj « verite no1 », vous me faites penser à une célèbre fable du Gondwana, république très très démocratique d’Afrique de l’ouest.
      C’était une libellule très très très intelligente, « trop intelligente là-même présentement, jusqu’àààààààà fatiguer », qui conseillait un rhinocéros pour qu’il devienne plus gros que l’éléphant, mais en insistant un peu trop.
      Le rhinocéros finit par se lasser de cette libellule assise sur son énorme corne ; ça le faisait loucher, à la longue.
      Je crois me souvenir que la libellule a été poliment remerciée par le rhinocéros pour ses conseils insistants. L’aimable rhino, pas féroce pour un sou, envoya alors la charmante libellule conseiller une pauvre grenouille toute chétive qui se sentait un peu maigre devant son copain crapaud ...
      Mais le crapaud goba illico la libellule pour grossir lui aussi...
      Moralité :
      Ne t’assois pas trop longtemps sur la corne du rhinocéros, ça peut te faire du mal, à la longue.

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  • Le 14 février à 12:36, par verite no1 En réponse à : Coopération Burkina-Guinée-Mali : « Nous ne sommes pas contre la CEDEAO, nous voulons donner l’exemple à travers nos trois pays »

    @Tramadol, humainement parlant, si vos pays disent, voila la situation, on n’a reellement besoin de vous, la, les dirigeants peuvent trouver un terrain d’entente et tout le monde gagne, mais non, c’est l’arrogance, la suffisance alors qu’on pese rien. Si nos enfants veulent s’organiser, vous les eleminez pour pouvoir piller, soyons serieux, il faut que ca cesse !!!!

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    • Le 14 février à 20:42, par Tranntoll En réponse à : Coopération Burkina-Guinée-Mali : « Nous ne sommes pas contre la CEDEAO, nous voulons donner l’exemple à travers nos trois pays »

      @ verite no1 (réponse en plusieurs fois)
      - 1/6) Monsieur « verite no1 », je suis désolé de vous avoir autant déstabilisé, « so sorry ».
      Cependant, vous me permettrez d’objecter que vos raisonnements économiques présentent de graves faiblesses et sont très faciles à pulvériser, « sorry to be frank ».
      Moi, je ne prétends absolument pas avoir eu une extraordinaire formation d’économiste, je me contente d’une solide formation classique puis scientifico-technologique. J’en suis sorti armé d’un esprit critique ne me permettant pas d’avaler sans tiquer les énormes balivernes que je vois passer dans certains écrits de pure propagande. Écrits basés sur des affirmations violentes, mais creuses sans le moindre élément sérieux pour les étayer, avec une bonne dose de condiment haineux qui laisse inquiet sur l’équilibre de l’auteur.

      - 2/6) Non, Monsieur « verite no1 », la valeur d’une monnaie et le poids économique des nations ne reposent absolument pas sur le contenu du sous-sol ni sur la production de matières premières ni sur l’aire totale de leurs terres émergées ; si jamais un professeur d’économie vous a enseigné cela, vous pouvez le traiter d’incompétent incurable et lui gâter le nom « pour les siècles des siècles », « PER SAECULA SAECULORUM ».
      En effet, comment expliqueriez-vous alors que la Suisse, dont la matière première est essentiellement la splendide herbe verte de ses merveilleux pâturages, est plus de dix fois plus riche par tête que l’Algérie ? Algérie qui flotte sur une mer d’hydrocarbures, pays montagneux encore plus beau que la Suisse, et presque aussi neigeux en hiver ?
      Et que dire de la Russie, 5 fois plus pauvre par tête que la Hollande ? La Russie riche en matières premières ne sait exporter que ça, plus quelques armes de très mauvaise qualité pour dictatures tropicales « cheap » ; mais le russe moyen est d’une pauvreté crasseuse à plus de 50km de l’axe Moscou-Petrograd alors que le hollandais respire la prospérité comme un cochon heureux, bien que connu pour son radinisme, l’ennui de ses villes et la splendeur de ses tableaux de femmes bien grasses du 17e siècle.
      Et pourtant, avez-vous déjà vu des voitures de marque suisse ou néerlandaise rouler sur la « 5th Avenue of the Big Apple » ? Désolé de broyer au passage un autre de vos arguments, tel l’hippopotame qui traverse le marché aux poteries sous les hululements des mammas serrant leurs pagnes colorés...

      - 3/6) Non, Monsieur « verite no1 », l’économie française ne doit pas grand-chose à votre mini-Afrique dite « zone-CFA ». Les chiffres sont féroces, je les ai déjà vu passer dans les commentaires de lecteurs de Lefaso.net, je les connaissais, et je les ai bien entendu revérifiés comme je le fais toujours. Votre charmante petite zone-CFA représente en tout et pour tout MOINS DE UN CENTIÈME DES ÉCHANGES EXTÉRIEURS DE LA FRANCE, exactement 0,6%, soit moins que la Tchécoslovaquie. L’Afrique toute entière, comprenant les géants Nigéria, Égypte, Maghreb et RSA, représente environ 5% du commerce extérieur de la France ; le Sahel tout entier ne compte même pas pour UN MILLIÈME du commerce extérieur français.
      Croyez-vous que lorsque le directeur d’Airbus négocie la vente de 200 Airbus avec l’Inde, 80 millions de $ pièce, il soit obsédé par la bauxite guinéenne ? Donc, tous vos laïus basés sur une prétendue dépendance économique de la France envers l’Afrique-CFA si mignonne ne sont que des bulles gonflées de chaleureuses flatulences verbales, des propos de maquis après le 3e litre de bière du groupe Castel. Réciproquement, l’Afrique-CFA a elle aussi diversifié ses partenaires depuis longtemps, puisque au plus 8% de son commerce extérieur se fait avec la France, donc il serait enfantin d’affirmer que l’Afrique CFA serait « dominée » économiquement par une méchante France chaussée de cuissardes de cuir verni, alors que ses scooters, ses voitures et ses camions affluent d’Asie depuis longtemps par cargos rouliers géants. C’était déjà vrai quand j’ai quitté l’Afrique pour mon lycée d’Île-de-France, un an avant un certain coup d’état fort bruyant. Tiens, mes parents avaient déjà en Afrique un 4*4 japonais et une berline tout aussi jap... mais, vrai garçon, je préférais le 4*4 qui faisait mal au derrière avec sa suspension plus que virile et ses sièges couverts de poussière latéritique.

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  • Le 14 février à 20:47, par Tranntoll En réponse à : Coopération Burkina-Guinée-Mali : « Nous ne sommes pas contre la CEDEAO, nous voulons donner l’exemple à travers nos trois pays »

    @ verite no1 (suite de ma réponse en plusieurs fois)
    - 4/6) SVP, Monsieur « verite no1 », quand donc certains sahéliens accepteront-ils de procéder à un examen de conscience ? On attend, on attend, on attend toujours.
    Pourquoi ne voulez-vous pas voir l’évidence : vos prétendues élites ont étouffé votre économie par l’obésité incompétente des administrations civiles et militaires ; un demi-siècle de parasitisme administratif, ça se paye un jour, même emballé dans un panafricanisme ronflant !
    Si encore vous aviez suivi le bon exemple de la Côte-d’Ivoire qui, malgré toute la jalousie que vous lui vouez, laisse prospérer son secteur privé... et réussit bien mieux que la totalité des pays anglophones d’Afrique, en dehors de la RSA fortement leucoderme.

    @ verite no1
    - 5/6) SVP, Monsieur « verite no1 », si vous pouviez éviter de confondre mon pseudo (dérivé de mon nom anglo-germanique, Thomas RANNE-TOLL) avec un médicament pour cancéreux, le fameux Tramadol qui semble vous obséder ; ça vous éviterait de tomber dans la bassesse de l’attaque « AD PERSONAM », niveau petit fonctionnaire subalterne. Vos douleurs « de l’hémisphère sud » ne regardent que vous, restons digne.

    @ verite no1
    - 6/6) Monsieur « verite no1 », je respecte les anciens. J’en ai repéré sur le site qui ont le clavier acéré comme le clou au bout du fouet qui tient le roquet à distance.
    Pour vous aider un peu, je vous donne aimablement mon diagnostic : il semblerait que votre « logiciel économique » se soit congelé sur des données antiques datant des sixties, mes parents ne se connaissaient même pas. Matières premières, cacao, café, bauxite, ça sent la vieille poussière rance et la termite desséchée, le monde a fichument changé ... mais la caste coupdétateuse du Sahel persiste dans ses erreurs anti-économiques.

    CONCLUSION
    Monsieur « verite no1 », vous et vos petits camarades panafric**s qui prétendent sauver le Burkina contre un imaginaire ennemi français, faut vous réveiller de votre trop longue sieste ! Un crocodile qui dort trop longtemps, ça se fait piétiner assez vite par les buffles, aussi décolonisé soit-il.

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  • Le 14 février à 21:47, par verite no1 En réponse à : Coopération Burkina-Guinée-Mali : « Nous ne sommes pas contre la CEDEAO, nous voulons donner l’exemple à travers nos trois pays »

    @pfff, je viens de parler du gangsterisme economique, les Americains ont decide de changer les regles du jeu parceque ca les arrangeait plus, c’est eux qui ont decide de l’abandonner en embarquant tout le monde et meme temps c’est eux qui pietinnent les regles en battant souvent la monnaie a leur guise et en multipliant toujours les reserves d’or !!!!!!! Renseigne toi !!!!!! Combien de reserve d’or ils possedent ????? On est attaque a csuse justement de notre OR !!!!!!!

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  • Le 15 février à 00:28, par verite no1 En réponse à : Coopération Burkina-Guinée-Mali : « Nous ne sommes pas contre la CEDEAO, nous voulons donner l’exemple à travers nos trois pays »

    @Renault Helie, pourquoi vos donnes sont en dollars ????? C’est la meme le debut de la roublardise !!!!!! Je ne dis pas que c’est faux, mais ce n’est pas vrai !!!!!!

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  • Le 15 février à 00:34, par verite no1 En réponse à : Coopération Burkina-Guinée-Mali : « Nous ne sommes pas contre la CEDEAO, nous voulons donner l’exemple à travers nos trois pays »

    @Renault Helie, je le dis et confirme, la france n’est RIEN sans ses colonies, oui, c’est ca qui est la verite !!!!!! Sans les colonies, peut etre que tu allais t’exprimer en Allemand a cet instant T !!!!!!

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  • Le 15 février à 12:00, par verite no1 En réponse à : Coopération Burkina-Guinée-Mali : « Nous ne sommes pas contre la CEDEAO, nous voulons donner l’exemple à travers nos trois pays »

    @Tramadol, demande de changement de pseudo rejette, veuillez agreer Mr l’imperialiste-colonisateur mes sentiments distingues !!!!!!!

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  • Le 15 février à 12:16, par verite no1 En réponse à : Coopération Burkina-Guinée-Mali : « Nous ne sommes pas contre la CEDEAO, nous voulons donner l’exemple à travers nos trois pays »

    @Renault Helie, qui a cree ces criteres de classement bidons ????? Vous avez dit au stupid que Putin ne vaut rien et il a cru pensant que devant c’est gombo, helas. Ne vous fiez pas aux donnees car ces vous les imperialistes qui ont creer ces memes classement. La Russie dit qu’il.peut detruire tous les chars francais en moins de 24h et c’est vrai, a la place de Zelinski, j’allais demander pardon a la Russie et arreter immediatement la guerre !!!!! J’ai parle de gangsterisme economique et cela consiste egalement a reconstruire l’Ukraine par des entreprise imperialiste aux detriment de la souffrance de la population innocente !!!!!!

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    • Le 15 février à 13:39, par pfff En réponse à : Coopération Burkina-Guinée-Mali : « Nous ne sommes pas contre la CEDEAO, nous voulons donner l’exemple à travers nos trois pays »

      Je ne suis pas Renault Hélié. Je m’exprime en $ car j’ai l’habitude de cette monnaie pour les marchés US. J’arrive aux mêmes conclusions, ce sont les mêmes conclusions que tous les étrangers qui s’exprimeront sur le sujet et qui ont un peu d’expérience. Non pas que je sois forcément d’accord avec lui, mais la taille des erreurs que vous faites est tellement colossale qu’elle est dangereuse pour l’ensemble du BF.
      .
      Je vais vous résumer votre erreur. Vous dîtes qu’il faut des matières premières pour toutes les économies. Oui. Vous pensez que ce sont les matières premières qui font la valeur des économies. Et ça c’est faux. Que préférez vous ? avoir un tas de sable et de cailloux ou une maison ? tout est là. La maison est entièrement constituée d’une grande quantité de matières premières, mais qui représentent une très petite partie de son prix car il y a du sable et des pierres partout.

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      • Le 15 février à 22:23, par verite no1 En réponse à : Coopération Burkina-Guinée-Mali : « Nous ne sommes pas contre la CEDEAO, nous voulons donner l’exemple à travers nos trois pays »

        @pfff, parce que vous volez justement ces matieres premieres que vous avez tendance a les nigliger. C’est votre ancien president Chirac qui l’a bien confirme sinon tout le monde le savait !!!!!

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      • Le 15 février à 22:30, par verite no1 En réponse à : Coopération Burkina-Guinée-Mali : « Nous ne sommes pas contre la CEDEAO, nous voulons donner l’exemple à travers nos trois pays »

        @pfff, je me suis bel et bien adresse a Renault Helie car tout est calcule en dollars, quit a ce que les gens convertisent soit en Euro, Naira et autre. La reference ici, c’est le dollars !!!!! Et cela confirme encore que tu ne connais rien en economie mais plutot un economiste de facebook !!!!!!

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        • Le 16 février à 09:46, par pfff En réponse à : Coopération Burkina-Guinée-Mali : « Nous ne sommes pas contre la CEDEAO, nous voulons donner l’exemple à travers nos trois pays »

          Question de zone géographique, et en ces temps ou $ et € sont quasiment à parité ça ne change pas grand chose,.
          .
          Plutôt que de vous prendre la tête sur la monnaie de référence, est-ce que vous comprenez que si vous vendez des pierres et que vous achetez des maisons, quelque soit le prix des pierres la maison sera nécessairement beaucoup, beaucoup, plus chère et que vous devrez produire la matière première de milliers de maisons pour vous en payer une seule ?
          .
          Ce que vous voulez, c’est la maison. Donc pour vous, c’est ça la richesse. Mais la maison, c’est le prix des pierres, plus le travail des maçons et des artisans. C’est la matière première plus la valeur ajoutée. Si vous n’avez au BF que la matière première, et que vous achetez vos maisons à l’étranger, vous n’aurez jamais assez de maisons disponible : votre richesse vous échappe et vous êtes condamnés à être pauvre.
          .
          Solution simple : construisez des maisons.

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        • Le 16 février à 23:24, par Renault HÉLIE En réponse à : Coopération Burkina-Guinée-Mali : « Nous ne sommes pas contre la CEDEAO, nous voulons donner l’exemple à travers nos trois pays »

          @« verite no1 »
          Mais vous êtes décidément complètement à côté de vos claquettes-tongs, mon bon vieux « verite no1 » et cher contemporain. Vous pouvez très facilement retrouver mes données économiques.

          - ----> Comme il a été relevé par d’autres internautes, vous semblez focalisé, et même ébloui, par les matières premières à l’état de minerai dans le sous-sol. Or il est très facile de voir que le coût de la plupart des matières premières compte pour moins de 1% du prix de n’importe-quel produit élaboré, il est même souvent inférieur au prix de l’énergie dépensée pour le raffinage et la fabrication. L’exemple de la maison est excellent.
          Pour un avion ou une voiture, le coût d’acquisition des matières brutes est inférieur à quelques millièmes. Pour une boîte de chocolats « Trogneux d’Amiens » (confiseur grand-père de Mme MACRON), le kilo vaut 86€ fabriqués avec moins de 1€ de fèves de cacao ; la valeur ajoutée par le confiseur est de l’ordre de 80% ... qui payent le savoir-faire, les taxes, etc. Libre aux Ivoiriens de consommer du chocolat ivoirien en plaques comme il s’en vendait il y a 40 ans en Afrique de l’ouest.

          - ----> On se contremoque de l’unité monétaire utilisée, car,
          - premièrement, les valeurs du dollar US $ et de l’euro € de l’UE sont proches (1$ = 0,936€), et,
          - deuxièmement, ce qui compte en économie, ce ne sont pas les valeurs absolues mais les valeurs relatives, pour pouvoir comparer des économies. Rien à faire, vous pouvez prendre les chiffres par n’importe quel bout, mais l’économie russe est plus faible que celle d’un grand pays occidental, c’est celle d’un pays du tiers-monde assez peu industrialisé. Le Royaume_Uni ou la France, c’est plus du double de la Russie avec pourtant 2 fois moins d’habitants. Que voulez-vous, une route russe est aussi déglinguée qu’une piste congolaise, alors qu’un seul nid de poule sur une autoroute d’Europe de l’ouest provoque un scandale car il empêche de rouler à 130km/h ; et même à 205km/h sur certains tronçons allemands.

          - ----> Mes chiffres proviennent de sites internationalement reconnus, countryeconomy.com et banque mondiale (ONU), et il sont le plus souvent donnés en $ US, comme la plupart des données de l’ONU. Il est très facile de convertir en € ou en CFA, il suffit de faire chauffer sa calculette : une calculette est incluse dans n’importe quel ordinateur ou téléphone.

          - ----> Ne vous inquiétez pas, j’ch’suis pas du genre à bidouiller les chiffres pour truquer et rendre plus convaincant mon exposé, je suis beaucoup trop marqué par plus de 50 ans de « sciences dures » à un certain niveau pour me réincarner en tricheur près d’un demi-siècle après mon passage sur la Montagne Sainte Geneviève.

          NB
          Pour ceux qui n’ont jamais dragué la touriste au jardin du Luxembourg, je me permets de rapeller que la bibliothèque Sainte Geneviève, face au Panthéon, est tout de même au centre de la plus colossale zone universitaire du monde dans un rayon de quelques km, nombre d’étudiants, facs géantes, plus grand CHU d’Europe, prix Nobel, médaillés Fields, grandes écoles, etc.
          Si vous le voulez, je ferai office de guide ; mais vous avez intérêt à aimer l’histoire, les tableaux, les églises gothiques ou pas, les tapisseries du Moyen-Âge, le thé à la menthe, les pâtisseries viennoises et les cornes de gazelle, sinon je vous laisserai sur les genoux, malgré mon âge canonique. Car je fréquentais déjà le bassin du Luco, ses bateaux à voile et son théâtre de marionnettes dans les années cinquante.

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        • Le 16 février à 23:40, par Renault HÉLIE En réponse à : Coopération Burkina-Guinée-Mali : « Nous ne sommes pas contre la CEDEAO, nous voulons donner l’exemple à travers nos trois pays »

          @verite no1
          Mon très cher « verite no1 », convertir les chiffres économiques en Naïras ou en Cedi n’aurait guère de sens, car ce sont des monnaies dont la valeur ne cesse de fondre par rapport aux grands monnaies de compte comme l’euro ou le dollar US.
          C’est déjà moins grave pour les « Dirhams » marocains ou les « Rands » sud-africains.
          De toute façon, le cours relatif du $ en Francs-CFA-ECO est très facile à obtenir d’un seul coup de souris, et il est relativement stable. 1 $ = 614 Francs-CFA-ECO aux dernières nouvelles.
          Eh oui, parmi ses nombreux défauts, il se trouve que le Franc-CFA-ECO est une monnaie solide et fiable, alors que de nombreuses monnaies strictement nationales ... sont bien difficiles à négocier et ne cessent de perdre leur valeur.

          Je vous garantis que les bourgeois nigérians, marocains, congolais-Kinshasa ou ghanéens planquent leurs sous dans des comptes en bonnes grosses devises « occidentales » ($, €, CFA ou £), et certainement pas dans leur devise nationale.

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    • Le 15 février à 21:12, par Renault HÉLIE En réponse à : Coopération Burkina-Guinée-Mali : « Nous ne sommes pas contre la CEDEAO, nous voulons donner l’exemple à travers nos trois pays »

      @verite no1
      Mon brave « verite no1 », votre discours n’a plus ni queue, ni tête... En clair, vous devenez très confus, on va en rester là.
      Vous êtes sûr que tout va bien chez vous ?
      Il me semblait qu’on parlait d’une sorte d’union locale BURMAGUI entre vos 3 sympathiques dictatures, et vous, vous dérivez sur une guerre européenne. Les chars burkinabè doivent-ils déferler sur Varsovie prochainement ? J’en tremble d’avance...

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  • Le 15 février à 12:39, par Lom-Lom En réponse à : Coopération Burkina-Guinée-Mali : « Nous ne sommes pas contre la CEDEAO, nous voulons donner l’exemple à travers nos trois pays »

    A lire les reactions de tous ces internautes, je pense qu’on tient le bon bout à travers deux categories de personnes : ceux qui ont pris conscience que leur retard est aussi lié à leur état de "peuple assiégé mental" que les autres ont réussi pendant des siècles à endormir et faire reciter de temps et par coeur, des chiffres de la Banque Mondiale, du FMI et autres laboratoires de chiffres ronflants et la deuxième catégorie de personnes issues du camp qui semble perdre ses repères autrefois sûrs et qui sont stressés, tremblottants à l’idée que leurs petits-enfants devront se battre pour avoir accès à un chocolat que des "mains d’esclaves modernes" priduisent gratuitement depuis la plantation jusqu’à la confiserie. C’est la marche du monde et aucun pays n’échappera à ces mini-tsunami econimico-politiques. Pour revenir au cas du Sahel, j’ai l’impression que la majorité des internautes oublient qu’on est en guerre imposée ou pas et que tous les projets economiques (chef de fer transnational et autres) ne peuvent se réalisés que si on arrive à nettoyer nos pays des djihadistes arabisants plus colons que les occidentaux tant critiqués. Faisons et gagnons d’abord la guerre commune et en ce moment on peut mettre en oeuvre.les projets structurants. Dans plusieurs posts, je vois étalés des chiffres et leurs auteurs semblent se comporter comme la Bible, le Coran ou la Torah en economie ! Pourtant tout laisse voir que certains ne sont pas mieux outillés en économie que le petit boutiquier de mon quartier. On dirait que certains ont étudié dans leurs Facultés "l’economisme" en lieu et place de "l’économie" ! Arretons de nous distraire comme la bête de cirque actuelle qu’est le Président ukrainien à qui les européens et americains promettent des armes sans concretiser et pendant ce temps, son pays se transforme de jour en jour en ruines. Il n’a pas compris que l’Europe et l’Amérique sont déjà entrain de se partager les marchés de reconstruction de l’Ukraine et il y aura bientôt des conférences pour cela. Cette reconstruction se fera sur les tombes de plusieurs milliers d’Ukrainiens dont ne parlera l’histoire. Alors, la question qui demeure est celle-là : quand est-ce que les pays saheliens pourront nettoyer leurs sociétés de cette racaille de djihadistes, bras armé du colonialisme arabe en afrique ?

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  • Le 15 février à 15:23, par verite no1 En réponse à : Coopération Burkina-Guinée-Mali : « Nous ne sommes pas contre la CEDEAO, nous voulons donner l’exemple à travers nos trois pays »

    @Renault Helie, je ne peux pas avoir de Nobel car je suis un anti-imperialiste alors que le Nobel (la maniere de distribuer) est un pur produit imperialiste !!!!! Une chose est certaine, je bas a plate couture votre champion au pantalon saute !!!!! Un docteur incapable d’ecrire un seul livre !!!!! Ce n’est pas un economiste mais plutot un "gateur" a la solde de ses PATRONS !!!!!!

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  • Le 15 février à 19:16, par verite no1 En réponse à : Coopération Burkina-Guinée-Mali : « Nous ne sommes pas contre la CEDEAO, nous voulons donner l’exemple à travers nos trois pays »

    @Tramadol, tiens, tiens, dit a la Suisse de remettre l’argent de Mobutu, Kaddaffi, Houphouet etc.... !!!!!! C’est pas possible, mais tiens toi bien, toutes ces roublardises vont prendre fin !!!!!

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  • Le 16 février à 10:29, par Tranntoll En réponse à : Coopération Burkina-Guinée-Mali : « Nous ne sommes pas contre la CEDEAO, nous voulons donner l’exemple à travers nos trois pays »

    Messieurs les honorables internautes intervenant sur le présent forum, je vais tenter de préciser ici mes positions et questionnements.

    - 1/4) Je ne suis absolument pas contre l’idée d’Unité Économique Africaine, bien au contraire ! Pour la France & l’Europe, j’ai pu mesurer l’incroyable bénéfice de notre Union-Européenne, notre prospérité à tous en a fortement bénéficié depuis mon adolescence.
    UE = superbe coup gagnant-gagnant de l’Atlantique à la frontière russe.
    UE = Un peu de contrainte, beaucoup de bienfaits...
    Les pauvres anglais sont maintenant bien penauds de leur sortie ... qui tourne au désastre.

    - 2/4) Vous autres d’Afrique de l’ouest avez déjà l’UMOA dans la CEDEAO qui présente déjà de solides avantages :
    - Elle a le mérite d’exister depuis plus d’un demi-siècle.
    - Elle dispose d’une monnaie commune sérieuse et fermement gérée qui protège grandement de l’inflation (contrairement au folklorique « Cedi » qui fait souffrir l’enfer aux malheureux ghanéens, car sa valeur s’effondre de manière vertigineuse).
    - De plus l’UMOA est arrimée à la RCI, dont les performances économiques sont plutôt saines, en tout cas meilleures que celles du Congo-Kinshasa et de tous les pays d’Afrique anglophone hors RSA.

    - 3/4) Mais il faudrait clarifier ... clairement.
    Oui ou non ?, votre nouvelle « entente triplice » cache-t-elle une crise de jalousie contre l’UMOA -CEDEAO de la part de 3 dictatures en difficulté , ou même une volonté de quitter l’UMOA -CEDEAO ?

    - 4/4) Si vraiment il s’agit de quitter l’UMOA -CEDEAO, il faudra assumer et créer votre propre monnaie ... avec les risques graves que cela comporte, sachant qu’il s’agit de 3 états non démocratiques, à l’économie fragile et sans réserves monétaires concrètes...
    « Quid » si, en 5 ans, votre nouvelle monnaie subit le triste sort du « Cedi » ? Vous faites quoi ? Mais bon, c’est votre problème...

    CONCLUSION
    ÊTES-VOUS SÛR D’AVOIR LES IDÉES CLAIRES, OU BIEN S’AGIT-IL SIMPLEMENT D’UNE CRISE DE DÉPIT ANTI-CÔTIER ?

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  • Le 16 février à 20:56, par verite no1 En réponse à : Coopération Burkina-Guinée-Mali : « Nous ne sommes pas contre la CEDEAO, nous voulons donner l’exemple à travers nos trois pays »

    @pff, je ne voulais plus intervenir mais je ne peux pas laisser passer le fait que tu dise qu’il ya presque une parite fixe entre l’euro et le dollars !!!!!! C’est completement faux. Je vais t’expliquer pourquoi il ya fluctuations dans les taux de change !!!!!!
    Cela est du principalement pour parler comme un quidam, aux achats et aux ventes avec d’autres facteurs. Si par exemple, dans un temps donne, les Americains achetent dans l’union europeenne plusqu’ils ne vendent, le dollar va baisser et cela affectera le taux de change et vice versa !!!!!! La parite fixe, c’est entre le pseudo-CFA et l’Euro et je vais vous expliquer ou se trouve l’arnaque !!!!!! La france ou l’union europeene achetent nos matieres premieres et on devrait avoir dans nos caisses un excedent de CFA le fait qu’ils achetent beaucoup chez nous, pour eviter cela, ils ont parle de parite fixe entre le CFA et l’euro, donc on ne gagne rien de surplus, alorsque selon les regles, on devrait en profiter car c’est eux qui achetent plus chez nous notament les matieres premieres (meme si.le prix est tres bas a la limite du vol) !!!!! A cause de cette arnaque, la France ne voit pas d’un bon oeil ceux la qui veulent creer leur propre monnaie car on parlera plus de parite fixe !!!!!
    En conclusion, la parite fixe n’existe pas entre le dollar et l’euro mais existe entre le CFA et l’euro ce qui est une arnaque economique en notre defaveur.
    Parlant de reserve d’or, je lisais un article du faso.net qui montrait que notre gouvernement veut considerer les reserves d’or et cela confirme ce que je disais plutard. L’or si je peux m’exprimer ainsi est la "monnaie" la plus sure, la plus solide, la plus echangeable !!!!!! Bravo a notre gouvernement !!!!! Avec l’or, on pourra faire des achats sans passer par des tresors imperialistes !!!!!
    Allez, bonne journee a tous !!!!!!

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    • Le 16 février à 23:52, par Renault HÉLIE En réponse à : Coopération Burkina-Guinée-Mali : « Nous ne sommes pas contre la CEDEAO, nous voulons donner l’exemple à travers nos trois pays »

      Vous nous ressortez encore des arguments totalement MOISIS sur le Franc-CFA-ECO, qui vous épargne pourtant la terrible inflation ghanéenne.
      Adressez-vous plutôt à la Côte-d’Ivoire et au Cameroun, qui sont les véritables maîtres de cette monnaie. Si vous n’êtes pas satisfait, pfuittt, vous créez votre propre Cedi ; c’est du ressort de votre gouvernement souverain. Et surtout, exigez de belles africaines au port de reine sur les billets, vous me ferez grand plaisir.
      Je vous rappelle que la masse monétaire TOTALE de l’Afrique-CFA est inférieure au centième de la masse monétaire TOTALE de la France.
      France, qui, de plus, n’a plus la main dans cette monnaie de l’UMOA.

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    • Le 17 février à 10:01, par pfff En réponse à : Coopération Burkina-Guinée-Mali : « Nous ne sommes pas contre la CEDEAO, nous voulons donner l’exemple à travers nos trois pays »

      Donc je vois que la déformation des propos fait partie de tes spécialités. Je n’ai pas dit que le change entre le $ et € était fixe (et encore moins à parité fixe). Les cours flottent, je ne dis pas le contraire. J’ai dit que les monnaies étaient à parité (ou presque) : 1.06$ pour 1€. A parité ça veut dire 1$ = 1€ idem pour le franc suisse, flottant aussi, mais avec 1€=1.01F.
      .
      Ce n’est pas un taux fixe comme le CFA (qui n’est pas du tout à parité). Mais si ça peut t’avancer, le cours de l’or est également fluctuant ; c’est un index comme un autre.
      .
      Puisque l’or représente l’essentiel des richesses du BF, alors c’est un index pertinent pour une monnaie et ça peut aider à une sortie du CFA parce qu’il peut inspirer plus de confiance que le régime burkinabé. Peut être que ça peut permettre une sortie réussie du CFA, mais comme l’or reste une matière première et s’il doit représenter à lui seul l’économie du pays, le problème de fond du BF ne sera pas résolu : vous vendez des matières premières et vous achetez des produits transformés qui intègrent le prix des matières première PLUS la valeur ajoutée ce qui fait que quelque soit le prix des matières premières que vous fixez, on vous le revendra mécaniquement plus cher.
      .
      En résumé, si ce qui se dessine est une sortie du CFA par une garantie en or, alors vous prenez le problème à l’envers : vous commencez par changer la monnaie au lieu de finir par elle (sans compter qu’en cas de coup d’Etat, l’or mis en réserve ne serait pas perdu pour tout le monde, mais ça, c’est votre problème... ). Vous serez pauvres, avec une monnaie or. C’est juste qu’il y aura peu d’or pour chacun des habitants.
      .
      Je laisse l’affaire, inutile d’essayer de faire boire un âne qui n’a pas soif.

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  • Le 17 février à 10:33, par verite no1 En réponse à : Coopération Burkina-Guinée-Mali : « Nous ne sommes pas contre la CEDEAO, nous voulons donner l’exemple à travers nos trois pays »

    @pff, le temps de Mobutu et Blaise est revolu, vous allez devoir chauffer vos fesses pour vous procurer des matieres premieres !!!!!!

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    • Le 17 février à 16:07, par Renault HÉLIE En réponse à : Coopération Burkina-Guinée-Mali : « Nous ne sommes pas contre la CEDEAO, nous voulons donner l’exemple à travers nos trois pays »

      Ah bon ? Il y avait des matières premières au BF sous Blaise ? Des mines de camembert ? Des puits de Crozes-Hermitage ? Des turboréacteurs qui poussent sur des arbres à cames de votre savane ?
      Sinon, pour le Congo-Kinshasa, la France n’a jamais eu la main. Des matières premières, nous les payerons cash, comme nous avons toujours fait.
      Vous voyez, le Japon a commis la sottise de déclencher une guerre pour le pétrole d’Indonésie le 7 décembre 1941. Il en est sorti totalement écrabouillé, c’est ballot !
      Aujourd’hui, il ne manque pas une goutte de pétrole au Japon ; IL ACHÈTE DU PÉTROLE À L’INDONÉSIE, tout simplement, en se dém**dant pour vendre des voitures aux indonésiens. en échange.
      Le commerce pacifique, l’activité humaine, le savoir faire, l’ingéniérie, l’industrie, c’est ça, la richesse du Japon, malgré son manque de matières premières et son manque d’espaces agricoles.
      Eh bien, pour la France, c’est kif-kif ; sauf qu’elle ne manque pas de terres agricoles et qu’elle est moins endettée que le Japon.
      Voir le site countryeconomy.com

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  • Le 17 février à 10:40, par verite no1 En réponse à : Coopération Burkina-Guinée-Mali : « Nous ne sommes pas contre la CEDEAO, nous voulons donner l’exemple à travers nos trois pays »

    @pff, tu as dit " question de zone geographique ou € et le $ sont quasiment a parite ", ce qui est justement faux !!!!! Le mot quasiment n’a pas son sens ici et cela confirme tes aneries de soit disant connaisseur en economie !!!!! Il ya des gens que vous pouvez embrouiller, sachez aussi qu’il ya des gens que vous ne pouvez pas embrouiller avec vos conneries de Facebook et autres !!!!!!

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  • Le 17 février à 10:42, par verite no1 En réponse à : Coopération Burkina-Guinée-Mali : « Nous ne sommes pas contre la CEDEAO, nous voulons donner l’exemple à travers nos trois pays »

    De toure facon un ane vaut mille fois mieux qu’un assassin manipilateur sans vergogne !!!! NIYALGA !!!!!!

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  • Le 17 février à 10:46, par verite no1 En réponse à : Coopération Burkina-Guinée-Mali : « Nous ne sommes pas contre la CEDEAO, nous voulons donner l’exemple à travers nos trois pays »

    @pff, tu es au Burkina, c’est bien, est-ce qu’un policier t’a deja derange, rien, couyon, nous sommes acceuillant ici, par contre vos volez nos premieres et vous nous emmerdez dans des faux histoires de visa, va la bas !!!!!!!

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  • Le 17 février à 11:07, par verite no1 En réponse à : Coopération Burkina-Guinée-Mali : « Nous ne sommes pas contre la CEDEAO, nous voulons donner l’exemple à travers nos trois pays »

    @pff, je comprend pourquoi l’Afrique ne se developpe pas car ce sont des pseudo-economistes comme vous qu’on nous bombarde et on doit vider nos caisses pour les payer alorsqu’ils ne valent pas mieux en economie qu’une vendeuse de galettes !!!!!! Merde !!!!!!!

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    • Le 17 février à 23:02, par Renault HÉLIE En réponse à : Coopération Burkina-Guinée-Mali : « Nous ne sommes pas contre la CEDEAO, nous voulons donner l’exemple à travers nos trois pays »

      @verite no1
      Messire « verite no1 », faut pas perdre son sang-froid !
      Bon, l’internaute « pfff » vous a mouché, ce n’est pas une raison pour tomber en vrille ... et devenir grossier, ce qui est aveu de faiblesse.
      La règle du jeu, c’est de dialoguer avec des ARGUMENTS, si possible des arguments et des chiffres faciles à vérifier.

      Vous ne semblez pas toujours bien lire les posts ! En effet, dire que 1€ et 1$ sont assez proches (à 10% près), ce n’est nullement une garantie de « parité fixe » entre Euro et Dollar ; les mots ont un sens, que diantre ! Donc, donner les PNB par tête en $ ou en € permet des classements assez fiables des économies ; à condition cependant de tenir compte du facteur « sécurité sociale »... Par contre, si vous donnez le PNB d’un premier pays en dollars et celui d’un autre pays dans une monnaie peu connue, il est impossible de comparer ces deux pays.

      Désolé si cela vous déplaît, mais les internautes « verite no1 »et « pfff » ne boxent pas vraiment dans la même catégorie en matière d’économie... Je trouve que les exemples illustrant les thèses de « pfff » sont fort bien choisis.

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  • Le 21 février à 06:57, par SOME En réponse à : Coopération Burkina-Guinée-Mali : « Nous ne sommes pas contre la CEDEAO, nous voulons donner l’exemple à travers nos trois pays »

    @verite n1
    j’admire ta patience à vouloir faire boire à un âne qui ne le veut point !
    Que eux tu tirer d’individus caractérisés par la mauvaise foi manifeste ? Ils viennent là en mission, usant de la malhonnêteté la plus vile dans quelque hypothétique espoir de réaliser leurs basses besognes. Toujours les mêmes individus qui opèrent tels des larrons en foire, à changer de pseudos, et se relayer dans leurs rôles.
    Mais ils savent qu’ils ont déjà perdu et font désormais partie de#débris de l’Histoire
    felictations à toi pour ta démarche patiente devant tant de mauvaise foi
    SOME

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