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Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

Accueil > Actualités > Société • • dimanche 22 janvier 2023 à 22h20min
Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

A la suite de l’article de Lefaso.net donnant la parole à Dr Céline Kontyaré/Kobéané sur l’affaire de l’usine de coton hydrophile relatée dans une vidéo virale sur les réseaux sociaux, nous avons reçu ce droit de réponse de Wendkuni Bank International.

A Monsieur Le Directeur de Publication de Lefaso.net

Nous vous adressons ce document pour publication en guise de droit de réponse à votre article dans lequel la promotrice de SOFACOB tente, de façon infondée, à rendre Wendkuni Bank International responsable des difficultés de sa société.

Lorsque cette affaire a éclaté sur les réseaux sociaux, nous nous étions engagés, par respect pour notre cliente, à ne pas divulguer certaines informations.
Mais au regard des détails que la cliente, elle même, a rendu public, sans toute fois être exacte dans sa narration, nous sommes malheureusement obligés de réagir par la présente pour rétablir les faits et préserver l’image et l’intégrité de WBI.
Voici les faits :

La SOFACOB a sollicité et obtenu de Wendkuni Bank International deux concours financiers, l’un pour satisfaire un bon de commande et l’autre pour équipement suivant des conditions déterminées.

Nonobstant la domiciliation irrévocable et le nantissement des paiements objet du bon de commande en faveur de la banque, la SOFACOB a usé de manœuvre pour encaisser le premier paiement sans que celui-ci ne passe sur son compte ouvert dans les livres de la banque.

Ainsi, arrivé au terme convenu pour le remboursement de sa dette, son compte présentait un solde débiteur.

S’agissant du crédit pour équipement, depuis sa mise en place en avril 2019, la société n’a réglé aucune échéance, nonobstant la domiciliation des recettes de la société à la banque.

Constatant la défaillance de la société, la banque a entrepris pour un recouvrement amiable de sa créance, des diligences qui se sont soldées par un échec.

En effet, les 18/10/2019, 30/01/2020, 06/04/2020, 20/04/2020 et 14/05/2020, elle a adressé des courriers à la société pour porter à sa connaissance la situation des impayés constatés sur son compte, et l’inviter à régulariser la situation.

La société n’ayant pas réagi à ses relances en dehors de reconnaître par courrier du 12/02/2020 avoir détourné une partie des paiements relatifs au bon de commande, la banque lui signifia le 08/07/2020 une lettre de mise en demeure restée également sans effet.

La banque lui a alors signifié le 23/11/2020, une lettre de dénonciation et clôture de compte avec mise en demeure avant poursuites le 23/11/2020.

Celle-ci étant une fois de plus demeurée sans suite, la banque a transféré le dossier à son conseil pour recouvrement.

Le 13/01/2021, une fois de plus, le conseil de la banque lui signifia une mise en demeure de payer.

Les différentes démarches amiables du conseil n’ayant pas trouvé écho auprès de la société, celui-ci a initié une procédure de référé provision à son encontre, et l’assignation lui a été servie le 1er/03/2021.

Appelé à l’audience du 02/03/2021, le dossier a été renvoyé au 09/03/2021 pour la comparution de la société.

Cette date d’audience lui a été signifiée par acte d’huissier du 05/03/2021.

Advenu à l’audience du 09/03/2021, la société ne s’est également pas présentée, et le dossier a été mis en délibéré pour décision être rendue le 16/03/2021.

Et à la date indiquée du 16/03/2021, le juge en rendue son ordonnance en condamnant la société à payer la créance de la banque outre les frais exposés.

A la même date du 16/03/2021, la société a adressé un courrier à la banque lui demandant de lui fournir une preuve de décaissement des concours qui lui ont été consentis, et en réponse, la banque l’a dirigée vers son conseil en charge du dossier.
La SOFACOB n’a entrepris aucune démarche vers le conseil, et n’a fait parvenir aucune proposition de remboursement à la banque.

Le 09/06/2021, une signification-commandement de payer a été servie à la SOFACOB.

La SOFACOB n’a pas relevé appel de l’ordonnance rendue.

Le 30/07/2021, il a été pratiqué une saisie-vente de biens meubles corporels de la SOFACOB.

Aucune contestation n’ayant été élevée contre cette saisie près de dix (10) mois passés et aucun règlement intervenu, il a été procédé le 24/05/2022 suivant procès-verbaux d’huissier, à la vérification des biens saisis avant leur enlèvement pour vente aux enchères publiques puis à leur enlèvement.

Par acte du 31/05/2022, l’huissier procéda à l’apposition de placard de vente aux enchères publics, et le 03/06/2022 à la signification de vente prévue à la SOFACOB.

C’est alors que le conseil de la banque a reçu le 14/06/2022, une assignation en matière d’urgence aux fins de contestation de la saisie pratiquée.

Pour une telle procédure, il faut obtenir au préalable l’autorisation du Président du Tribunal qui fixe par ordonnance la date et l’heure d’audience.

C’est cette procédure qui a été suivie par le conseil de la SOFACOB, et le Président du Tribunal, dans son ordonnance qui a fixé la date et l’heure d’audience, a indiqué qu’il sera sursis aux opérations de vente dans l’attente de sa décision sur la présente contestation.

Le dossier appelé à l’audience du Président a fait l’objet de deux (2) renvois pour différentes raisons.

En vue d’un règlement amiable, le conseil de la banque a instruit l’huissier de procéder à la main levée de la saisie.

La SOFACOB estimant que la saisie était toujours en cours parce que la restitution n’avait pas été encore effective a poursuivi sa procédure.

A la troisième audience du 30/06/2022, il s’est trouvé que le Président n’était pas présent, ce pourquoi le dossier a été confié au Vice-président.

Celui-ci devant bénéficier dans les jours à venir de ses congés annuels, le dossier a été renvoyé au rôle général d’accord parties.

Le conseil de la SOFACOB a alors accompli les diligences pour que le dossier soit reprogrammé, et le dossier a été enrôlé à nouveau à l’audience du 14/07/2022 du Président du Tribunal.

A cette date, le dossier a été appelé, retenu et plaidé, et la décision intervenue le 28/07/2022 a déclaré la SOFACOB irrecevable en ses demandes.

En rappel, la SOFACOB estime que ses biens saisis sont des biens immeubles donc insaisissables, et fonde son action sur leur insaisissabilité.

Il se trouve qu’aux termes des dispositions de l’Acte uniforme OHADA, lorsque l’insaisissabilité est invoquée, la procédure doit être introduite dans le délai d’un mois à compter de la signification de l’acte de saisie.

Et pour une saisie de biens meubles effectuée le 30/07/2021, c’est près de onze (11) mois plus tard, soit le 14/06/2022, que la banque a reçu une assignation de la SOFACOB, donc hors délai.

Cette ordonnance rendue est en phase avec l’Acte uniforme OHADA, et contrairement à ce qui est véhiculé, c’est le même juge, le Président du Tribunal, qui a autorisé la SOFACOB a assigner la banque qui a également rendu l’ordonnance la déclarant irrecevable.

Et c’est la seule décision contradictoire entre les parties concernant la saisie vente des biens meubles, aucune juridiction n’a rendu autre décision.

Contre cette ordonnance rendue le 28/07/2022, la SOFACOB a relevé appel, et après la mise en état du dossier, celui-ci a été plaidé à l’audience du 17/11/2022 et mis en délibéré pour décision être rendue le 12/01/2023.

Présente à cette audience, la gérante de la SOFACOB a reconnu publiquement que son usine était à l’arrêt au moment de la saisie.

A la date du 12/01/2023, le conseiller en charge du dossier a rabattu le délibéré et renvoyé le dossier au 09/02/2023.

Il a expliqué cela par le fait qu’entre temps est intervenue une décision du Conseil Supérieur de la Magistrature (CSM) l’affectant à une autre juridiction, toute chose l’empêchant de rendre une décision.

La banque est étonnée que pour un litige entre personnes morales de droit privé comme il en existe à floraison devant les juridictions de droit commun, la SOFACOB vienne à demander publiquement à l’exécutif de s’immiscer dans le judiciaire, nonobstant la séparation des pouvoirs tant réclamée.

Wendkuni Bank International a le devoir de préserver les intérêts des clients déposants et épargnants grâce auxquels les prêts peuvent être consentis.
La banque réaffirme sa confiance au système judiciaire burkinabé et aux autorités burkinabé pour la préservation de l’activité bancaire.

WENDKUNI BANK INTERNATIONAL.

Vos commentaires

  • Le 21 janvier à 22:15, par Bigbale En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

    C’est vrai qu’on est dans un pays pauvre mais pour un montant de 25 millions, l’acharnement de la Banque est très suspecte ! Même si le Droit donne le droit à la Banque de vendre du materiel saisi aux enchères, reconnaissons que dans ce cas precis, il ne s’agit pas d’equipement courant pour lequel on ne trouve pas peneur. Malgré ce long ecrit de WBI, je serai vraiment prudent de recommander cette banque à mes proches et connaissances !

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    • Le 21 janvier à 22:56, par Bernard En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

      A supposé que les 25 millions soient votre argent que vous avez déposé à WENDKUNI BANK INTERNATIONAL et qu’elle l’utilise pour donner du crédit à SOFACOB. Le jour Vous allé venir chercher votre argent que la banque n est pas capable d’honorer. Quelle serait votre réaction. Soyons prudent dans les analyses.

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      • Le 22 janvier à 11:24, par Nikiema En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

        Juste une question : et la garantie de SOFACOB !
        Pourquoi la banque n’a pas saisi la garantie et se precipite pour démantèler tout l’équipement industriel ?
        Je comprends pourquoi l’industrialisation peine dans nos cieux. Un peu de bon sens qu’à même.

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        • Le 22 janvier à 16:13, par Adama En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

          La banque choisira toujours le recouvrement le plus rapide. En donnant le prêt d’ailleurs la banque ne souhaitait pas réaliser la garantie. C’était pour que l’activité marche et ça sera un partenariat de longue durée. L’industrialisation peine à cause des malhonnêtes qui contractent des prêts au nom de leur société pour frimer, payer de belles voitures au lieu d’utiliser effectivement ce argent pour développer leurs activités.

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      • Le 22 janvier à 11:42, par FAZI En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

        c’est ça l’erreur justement. Que vaut 25 pauvres millions face à l’image d’une banque qui vient d’ouvrir et qui a plutot besoin d’une bonne publicité et non le contraire. Si cette banque avait un bon management elle aurait pu éviter cette mauvaise publicité qui écorche son image. Si des gens supposent que c’est la dame que des personnes obscures veulent casser mais ça peut aussi bien etre un piège (peau de bananes) poser à la banque. Et c’est plutot cette dernière hypothèse qui est entrain de marcher vu que les reseaux se sont enflammés sur la banque

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      • Le 22 janvier à 15:03, par Anaël KORSIMORO En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

        Les banques ne prêtent l’argent des épargnants à ceux qui viennent emprunter.

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      • Le 22 janvier à 15:30, par Contributeur En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

        C’est ce à quoi sert la garantie ou nantissement du terrain d’une valeur de 35 millions pour couvrir le risque que vous évoquez. La procédure devrait donc aboutir à la saisie vente du terrain, qui pourrait rapporter au-delà même des 35 millions suivant la loi du marché. La banque a failli dans son rôle d’instrument de développement. Elle n’a pas donné l’impression d’assister le société dans son expension,isant surtout sur le recouvrement de ses créances. Nous voulons des banques d’affaires, mais citoyennes.

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      • Le 22 janvier à 19:20, par Pierre En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

        En fait quand j’ai lu la publication de la dame j’ai vite compris une chose , ceux qui n’ont pas fait le milieu de la finance notamment les banques et microfinance vont croire que c’est de l’archarenement mais la banque ne réagit pas dans l’irrégularité et j’étais si sûr qu’ils ont dû tenter le recouvrement a l’amiable et épuiser toute les voie de recours avant d’agir de la sorte
        Mais comme les gens ignorent la loi et raisonne comme ils pensent au quartier ils vont dire que la dame a raison et des gens sont derrière pour la ruiner
        Et même si des gens sont derrière, elle même a failli.

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    • Le 21 janvier à 23:27, par Le tigre En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

      Il faut reconnaître aussi que nos entrepreneurs sont malhonnêtes. Ils veulent prendre des prêts partout et payer comme ils veulent alors que celà joue sur le fonctionnement de la banque. Si tout le monde ne paie pas ses traites bancaires, comment ceux qui déposent leur argent pour que la banque donne des prêts vont avoir leurs intérêts en fin d’année ? En plus, elle ne répond à aucun courrier.

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      • Le 23 janvier à 11:04, par Zamanoma En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

        Monsieur le TIGRE, ce sont ces genres de raisonnement qui vont que le pays est toujours dans la pauvreté. Les malhonnêtes se trouvent partout. Mme parmi les chefs religieux qui ont que activité adorer Dieu. Ici, ce qu’il va dénoncer ce sont les conditions dans les lesquelles les entreprises Burkinabè naissent et meurent pourtant, ce sont elles qui créent des emplois. Derrière la dame, malgré qu’elle soit fausse selon vous, beaucoup d’âmes mangent et vous qui etes honnetes, vous avez donnez combien d’emplois au Burkinabè ?

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    • Le 22 janvier à 05:02, par Koadima Noaga En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

      Bonjour
      Vous déclarez que vous serai prudent de conseiller un proche a aller vers WBI, c’est votre droit. Pour cela vous évoquez la modique somme de 25000000f, là je pense autrement : un fautif est un fautif, tu empruntes, tu te cache pour contourner la banque et récupérer un paiement lié à ton activité pour laquelle tu as emprunté, si c’est pas que la personne est protégé par des "gourous" elle doit faire de la prison. WBI la beaucoup cajolé mais niet surement qu’elle compte sur "quelqu’un" de haut placé. Les reports en disent long la dessus.
      WBI, bravo !

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      • Le 22 janvier à 14:44, par Josué Steven En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

        Les burkinabé ne sont pas unis on a là un cas de force majeure exercé par la bank sur la cliente. Soyons serieux même si la cliente était en retard sur les paiements esce que on devait arriver au point de venir démanteler toute son usine ?
        Wendkuni bank ne parle dans sa publication ni de la garantie déposé par la dame ni du montant dû, ce n’est pas correcte du tout.Il y’a tentative de sabotage...
        Je me garderai bien de recommender cette Bank...

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    • Le 22 janvier à 09:15, par Samsung En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

      Vraiment tu es un petit gens. Si 25 millions est petit pourquoi tu viens pas payer à sa place. C’est pas évident que tu as quelqu’un de sérieux à recommande

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      • Le 22 janvier à 15:08, par Salamaleck En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

        @ Samsung, tu n’as pas compris le sens de la phrase. Il dit que 25 millions n’est pas aussi important que l’image de la banque. Une banque comme la monnaie fonctionnent sur la base de la confiance, or pour @% millions Wendkuni vient de prendre un gros coup sur son image que les 25 millions ne pourrons jamais restaurer. Meme une bonne publicité pour une banque ne peut etre faite avec 25 millions, il faut beaucoup plus d’argen t pour cela. Maintenat comment Wendkuni va laver son image vu que les avis sont partagés. L’argent n’a pas besoin de bruit.

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    • Le 22 janvier à 13:26, par Great man En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

      Je suis d’accord avec vous. J’ai lu la version de la dame. La garantie du prêt est une parcelle d’une valeur de 35 millions, pourquoi la banque n’a pas décidé de retirer la parcelle en question et la mettre en vente ? Ce serait simple que d’aller démonter des machines d’une usine déjà fonctionnelle, où environ 50 personnes travaillent pour prendre soin de leur famille ? Que faites-vous alors de sa parcelle garantie ?

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      • Le 22 janvier à 16:20, par Adama En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

        Tout réside dans le processus le plus rapide pour la banque de recouvrer son argent. Les familles c’est pas simple, il faut aussi reconnaître que c’était à elle même de penser à ses collaborateurs et de bien gérer car c’est le pain quotidien de beaucoup de gens.

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        • Le 23 janvier à 14:49, par MEAKI BELA En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

          cher ami, justement ce qui est reproché à WBI, c’est de s’être précipité sur la démolition des installations de la dame, alors que la garantie joue déjà cette fonction. tout le monde sait qu’il est plus facile de vendre un terrain au BF que tout autre chose. donc dire que la banque choisit le moyen le plus rapide pour recouvrer son argent, ne tient pas la route. l’accord de prêt ne s’est pas fait sur la base des acquisitions futures de l’entreprise mais plutot sur la base d’une garantie (PUH) et il faut respecter cela.
          Et curieusement la banque n’a même pas mentionné la garantie dans son droit de réponse !!!

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        • Le 24 janvier à 17:07, par Lezig En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

          Ayant la vu la vidéo sur facebook,je crois notre chère dame n’a pas eu une bonne gérance pour sa société, selon le récit du Mr qui a conté l’histoire sur facebook cette usine marchait a merveille et surtout avec les commandes venant de partout dans la sous région. Mais pourquoi les problèmes surgissent dès qu’elle contracte le dernier prêt de 10ml avec sa banque. Il y a beaucoup de non dits dans le récit sur facebook et avec du recul je pense la banque a raison mais a fait trop fort pour son image

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    • Le 22 janvier à 14:43, par Karissa En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

      Il est assez curieux que la banque wendkuni dise que la SOFACOB a sollicité et obtenu de Wendkuni Bank International deux concours financiers sans donner le montant exact de ces 2 concours financier et se contente de donner que des dates sans meme preciuser l’objet de chaque lettre. La banque ne parle pas des conversation téléphoniques entre elle et son client qui, en réalité a été la voie par laquel la cliente dit avoir negocié.
      D’autre part cette compagnie dont l’investisssement en machine s’elle a plus de 100 Millions ne devrait pas etre démentélée juste pour 25 millions. La banque Wendkuni devait saisir les machines que les prèts ont permis d’acheter. Mais que neni la bande Wendkuni qui demande a etre rembourser entrave tout moyen pour la societe de coton hydrauphile de satisfaire ses engagements afin de payer. Il est evident que l’objectif de la banque n’est pas de se faire rembourser mais d’arreter le fonctionement et la liquidation de cette belle affaire au vu du caractêre unique et lucratif de cette entreprise qui du coup fait de l’ombre au vendeur de coton hydrauphile occidentaux. Muter 3 juge releve du besoin de stopper le fonctionnement de ce business lucratif et non de trouver une solution amiable. Voila pourquoi il ne faut jamais prendre de prets avec nos banques locales montée de toute piêce et qui pretendent etre internationales. Les banque genre Wendkuni vous n !quent jusqu’a l’os, vous torpillent en plein vol au lieu de vous soutenir pour developper l’Afrique. Wendkuni

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    • Le 22 janvier à 16:04, par Adama En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

      Pays pauvre c’est ce qu’on vous fait croire. Bref pour en venir au fait, je pense que la Malhonnêteté ne doit pas être soutenue en aucun cas. Il y’a des gens qui prennent des prêts et par derrière n’arrive pas à payer car l’affaire ne donne pas. Généralement ils repartent vers ma banque exposé le problème et un terrain d’entente peut être trouvé. Si on te sonde tu répond pas alors on transfère devant la loi. Tu conseil pas aura toujours des clients là-bas qui sont honnêtes.

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    • Le 22 janvier à 17:10, par PIONG YANG En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

      Cette sortie traduit toute l’ambiguïté et le manque de bonne foi de la banque. Quel drame ! Quel honte.

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    • Le 22 janvier à 18:29, par Kj En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

      Il faut rester dans le droit. Si non aucun des 2 ne serait aventuré au tribunal.

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    • Le 23 janvier à 08:07, par Ouaga En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

      Bonjour mon frère, soyons sérieux, si c’était une banque dont vous êtes actionnaire, quelle attitude auriez vous ? un prêt est un prêt et il faut le rembourser. pourquoi les burkinabè sont méchants entre eux. si tous les clients qui contractent des prêts n’honorent pas leurs échéances, aucune banque ne fonctionnera encore. elle n’est pas la seule à prendre 25 millions ; si il y a 100 clients comme elle, la banque mettra la clé sous le paillasson et tous les travailleurs de la banque au chômage. soyons raisonnable. il faut qu’elle honore ses échéances. un point c’est tout. celle-ci n’aura plus un crédit dans aucune des banques ici.

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  • Le 21 janvier à 22:24, par vision En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

    Quand on parle d’argent, il faut donner des chiffres, est-ce 25000000 ou plus ? Quel montant est en litige ? En aucun moment, vous ne parlez de chiffre dans votre droit de réponse.

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  • Le 21 janvier à 22:28, par vision En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

    La SOFACOB a sollicité et obtenu de Wendkuni Bank International deux concours financiers, l’un pour satisfaire un bon de commande et l’autre pour équipement suivant des conditions déterminées.

    C’est combien de francs tout ça ?

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    • Le 22 janvier à 10:48, par Ange Armel En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

      L’action en juste de la banque ne concerne pas le montant qui a été perçu pour l’exécution du bon de commande. La SOFACOB a rembourser le premier crédit auprès exécution du bon de commande.
      Le chèque de règlement que l’on dit être détourner a en fait été libellé au nom d’une autre banque chez qui la SOFACOB avait aussi un prêt en cours pour un autre marché. Et ce paiement soit disant détourner la était le règlement de cette commande au prêt de cette banque. Ils n’auraient pas pu déposer sa a wenkouni car le numéro de compte mentionné n’était pas le leurs. Chaque commande a sa banque de règlement

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  • Le 21 janvier à 22:33, par Limania En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

    Trop de tournures incompréhensibles. Arracher les machines pour une entreprise qui fonctionne, est bien dommage. Et dire que cette banque appartient au patron du patronat burkinabé est deplorale. Des gens qui conseillent l’entrepreneuriat aux jeunes mais prêts à les détruire. Dommage

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  • Le 21 janvier à 22:39, par ZERBO En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

    Un conseil d’ami à tous et toutes les entrepreneurs/entrepreneures ; lorsque vous prenez des engagements avec la banque il faut les respecter à la lettre !
    Si les recettes de la société devaient être déposées à la banque, pourquoi ne l’avoir pas fait ? Pourtant au regard des faits évoqués par la banque, c’est une clause du contrat !
    "la SOFACOB a usé de manœuvre pour encaisser le premier paiement sans que celui-ci ne passe sur son compte ouvert dans les livres de la banque" : pourquoi ? Si c’est vrai alors à la place de la banque, j’interpréterai ça comme la mauvaise foi !
    Bonne chance à nous tous et toutes !
    En entrepreneuriat, on ne pleure pas !

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  • Le 21 janvier à 22:54, par Samorogouan En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

    Les 2 parties n’ont cas nous foutre la paix. Le pays à d’autres problèmes plus sérieux. Quand vous vous entendez sur les conditions de prêt, vous n’avez pas informé le peuple. On n’était pas là au début donc ne invitons pas à la fin malheureuse. Si tu peux pas ne t’engage pas.

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  • Le 21 janvier à 23:35, par Renault HÉLIE En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

    Beaucoup de subsahariens se plaignent des difficultés d’obtenir un prêt bancaire, que ce soit en zone CFA ou hors CFA.
    Une des raisons de cette difficulté et du coût des prêts est
    (1) Le manque de garanties sérieuses (objets faciles à déménager, cadastre flou).
    (2) La légèreté des garanties immobilières quand le cadastre est très flou.
    (3) Le très grand nombre de refus de rembourser, certains croyant qu’il s’agit d’argent distribué par pure bonté par un organisme puissant, riche et généreux sans aucune obligation de bonne gestion et de remboursement.

    Ces difficultés sont hélas très répandues au sud du Sahara et n’ont rien à voir avec le système CFA-ECO... Apparemment, c’est moins patent au Maghreb.

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  • Le 21 janvier à 23:40, par Staline En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

    Votre droit de réponse m’embrouille plus qu’il m’éclaire. Vous n’avez pas aborder la garantie, le PUH dont la valeur dépasse largement le montant preté. A-t-elle menti à ce niveau ? Honnêtement, ce litige pouvait être résolu autrement. Votre banque fait peur.

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    • Le 22 janvier à 08:16, par AbouNaa. En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

      Que ceux qui se dise que pour 25.000.000 de FCFA c’est de l’acharnement comprennent quelque chose. C’est la société qui a sollicité ce prêt avec des justificatifs et justifications. Elle s’est engagé à rembourser cette somme suivant des clauses préétablies et acceptées des deux parties. Alors si dans le contrat que son conseil a eu lire et accepté de recevoir la dite somme, qu’elle rembourse. Relisez bien la réplique de la banque, c’est la mauvaise volonté manifeste de rembourser le prêt qui a conduit à cette saisie. Arrêtez de parler comme si quelqu’un est contre le développement d’une entreprise. Si vous créer une entreprise pour vivre comme un prince héritier c’est votre problème mais si vous devez des crédits rembourser pour que d’autres en bénéficient.

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  • Le 21 janvier à 23:42, par LeMossi En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

    Non seulement la banque utilise un langage juridique qui n’est pas accessible à tous, mais elle ne semble pas dire la vérité. WB ne dit rien par rapport au PUH que la dame avait laissé comme garantie. Ou bien ça aussi c’est un mensonge ? Sinon, la vente de la parcelle/maison devait permettre à WB de rentrer dans ses fonds, ou au moins recouvrer une partie du prêt alloué à la dame. Alors, pourquoi arracher les équipements techniques de l’usine ?

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  • Le 21 janvier à 23:43, par TANGA En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

    Internaute N°1 Bigbale, tu as dit pour 25 millions.
    C’est vrai mais la bonne dame devait négocier.
    A mon humble avis, si l’explication de la banque est vraie, comme il est aussi vrai que notre pays a besoin de cette entreprises surtout au moment où nous nous séparons de la france donc prochainement de la CFDT, il faut une entité qui va asseoir les deux parties et arranger chacune. On paie la banque et o remet le matos à la dame.
    Autrement, la dame peut avoir la banque comme partenaire jusqu’à concurrence de ces fonds.

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  • Le 21 janvier à 23:45, par Burkinbi En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

    Bonjour,
    C’est une mauvaise publicité pour vous WBI.
    C’est vrai que vous n’avez pas précisé les 02 montants empruntés par SOCOFAB. Cela nous aurait permis d’avoir des éléments d’appréciation.
    Vous n’êtes pas clair et cela laisse le doute.
    Également vous auriez pu entrer dans le capital de la société.
    Vous n’avez pas également confirmé ou non que la garantie du ou des 02 prêts était le PUH.
    En gros votre droit de réponse n’est pas du tout à la hauteur.
    Le Gouvernement doit intervenir parce que vous avez bénéficié de la force publique pour saccager l’usine !
    Ceci est un abus de pouvoir, une délinquance, un acte criminel.
    Bref tout cela vous désert cher WBI, vous avez été mal conseillés.

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  • Le 21 janvier à 23:50, par Lumiere En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

    La on a le puzzle manquant . Je peux réagir.
    Le Burkinabe croit qu’avoir une idée géniale suffi pour monter une entreprise. C’est une condition nécessaire mais helas pas suffisante. Pour un bussines case de cette importance comment cette bonne dame peut ouvrir son flanc à la banque pour frapper ! N’étais t-elle pas entourée d’une équipe cheffronnee dans les conduites d’entreprise ? Poser la question , on devine la reponse . Comment ne pas agir aux requettes d’une banque qd on a emprunter son argent ? Cependant je trouve que la réaction de la banque est démesurée, elle veut tuer la poule et les oeufs avec .
    Voilà un conseil gratuit pour cette Dame.
    1. Rapidement introduite une demande de brevet pour son produit
    2. Trouver un compromis avec la banque pour remettre votre ligne de production. La banque sait qu’on la tient à l’oeil elle va céder.
    Bonne chance , l’entrepreunariat un chemin de croix , ne lâchez pas .
    Conseil from Canada !

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    • Le 22 janvier à 10:02, par Chris En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

      Peut être attendre encore d’amples explications de la part de la dame à ce droit de réponse.
      Sinon, comment comprendre que les correspondances jusqu’à la mise en demeure n’ont pas reçu de retours ?
      En plus, WBI ne fait pas cas du PUH,la garantie évoquée par la dame d’une part et ne précise non plus pas le montant total emprunté d’autre part.
      Enfin,une entité de production en pleine activité, arracher les machines de production ne permettra en aucun cas le remboursement de l’emprunt. A moins qu’il y ait un dessein caché derrière le recouvrement. Même si nous sommes en affaires et qu’il n’y a pas de pitié.

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  • Le 21 janvier à 23:53, par NAM En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

    J’ai lu avec beaucoup d’intérêt le droit de réponse de la banque. Néanmoins, soufflez que je relève quelques observations :
    1) la banque et son conseil n’ont mentionné nulle part l’impossibilité de réaliser la garantie ;
    2) la banque et son conseil ou le juge n’ont pas mis sous régie l’entreprise ;
    3) la banque et son conseil ou le juge n’ont pas mis sous sceller l’entreprise ;
    4) etc.
    Au regard de ces points, si l’on ne tient plus compte des réalités économiques ou faire l’état des lieux de l’entreprise mise en cause, il sera préférable de remplacer les juges par des intelligences artificielles qui sont sans sentiment.

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  • Le 21 janvier à 23:55, par jan jan En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

    Donc, le berger répond à la bergère, un beau match pour les lecteurs.

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  • Le 22 janvier à 00:08, par Adama Tiemtoré En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

    Mais sur quoi comptait Mme Josiane ? Quand on emprunte de l’argent, il faut respecter les échéances, à défaut on négocie. Il ne fait pas la source oreilles en dépit des multiples relances évoqué es de la banque. Maintenant que votre business est parti en lambeaux vous venez pleurer. Ça ne marche pas comme ça Docteur.

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  • Le 22 janvier à 00:14, par ZOUM le jah VOLKUS En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

    Votre histoire ne tient pas débout !!! Pourquoi vous ne parlez pas de la garantie en ce qui concerne la parcelle (pub) ? Cela resemble a un archarnement contre une burkinabé qui a essayé et qui fait face à des difficultés !!! La banque pourrait même apporter son concours et non procéder à l’anéantissement de la brave dame… je voulais même venir dans cette banque mais au regard de la version de la banque , je déconseille même à mon ennemi de s’y établir

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  • Le 22 janvier à 00:41, par Toutpetit En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

    Pourquoi la WBI s’acharne t-elle à vendre les machines de l’usine au lieu de vendre la garantie du prêt. La banque dans sa réponse ne fait aucun cas de la garantie. Je suis de ce qui n’ont pas réagi en attendant la réaction de la banque. Mais je pense qu’il ya une volonté de nuire de la part de la banque.

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  • Le 22 janvier à 00:42, par jan jan En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

    Si le berger avait appliqué la même rigueur qu’il applique à l’actuelle bergère, lorsqu’il était à la place de la bergère, une certaine banque n’allait pas être bradée aux nigérians, c’est ça les républiques bannières, les "révolutionnaires" ont foutu la merde dans ce pays, politiquement, socialement et économiquement. Yako madame, que le Seigneur vous vienne en aide.

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  • Le 22 janvier à 01:00, par Nick En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

    WBI, et la garantie d’une valeur de 35 millions dont la dame parle, pourquoi n’avez pas chercher a vendre la parcelle ? L’usine n’etait pas la garantie. Vous avez des explications a donner.

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  • Le 22 janvier à 01:19, par Salif En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

    Mon frère, tu ne comprends pas français ou bien tu as une dent contre les responsables de WBI ?

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  • Le 22 janvier à 01:20, par Frère Sidsayan En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

    Le caractère utile et spécifique de votre activité n’exempte pas votre société de ses responsabilités. Une structure privée fait du business et la banque aussi. Si la gouvernance peut se faire par pression de l’opinion publique, le droit ne peut se dire par cette voie. Les détournements des paiements sur prêts de bons de commande sont lésions et constitue un acte de rupture de confiance. Pour finir, que les banques arrêtent les référés (procédures accélérées ) avec les décisions exécutoires. Surtout pour les dossiers aussi sensibles. C’est une histoire entre personnes morales privées de nationalité burkinabè. On vous aime tous, trouvez une solution.
    NB : WKB, la prochaine fois, laissez le chargé de communication rédiger le droit de réponse et non le juriste. Au pire, ils peuvent le faire ensemble. Cette note n’est pas audible à l’opinion publique.

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    • Le 22 janvier à 11:11, par Ange Armel En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

      La banque profite de la non connaissance des citoyens pour dire de gros terme. Les paiements soit disant détourner n’était pas destiné à la WBI mais a une autre banque. Il y avait deux bon de commande qui était exécuté en même temps. Et ce paiement était destinée à l’autre banque et le numéro de compte de cette banque était sur le chèque. Impossible de le déposer à WBI

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  • Le 22 janvier à 01:54, par Bâtir l’avenir En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

    Cher Bigbale, je suis du même avis que vous surtout si vos proches et connaissances sont de mauvaises signatures et ne sont pas respectueux de leurs engagements. Est-ce ces types de clients que les banques cherchent ? Non, pas du tout !! Nous aimons trop faire le dilatoire au Burkina Faso au lieu de rennaitre nos fautes et travailler simplement à respecter nos engagements. Laissons aussi de côté les interprétations par les sentiments.

    La SOFACOB à travers ces vidéos sur les réseaux sociaux tente juste à masturber vos intelligences. Quelle confiance pour une société non contente d’avoir détourné des paiements objets d’un financement, ne se présente au première audience (cela voudrait dire qu’aucune proposition de règlement amiable raisonnable n’a été faite.) mais aussi joue le jeux de demander au creancier de constituer la preuve quelle a beneficié desdits crédits. Cher Bigbale, apparemment la décision du Tibrunale ne suffit pas et vous souhaitez qu’on vous envoi le dossier pour jugement ?

    Aussi, la banque parle de deux concours. Elle n’a pas précisé de montant pourquoi ? Parcequ’elle est tenue par la réglementation, elle se fait l’obligation de ne pas divulguer certaines informations sur la place publique.

    Pour finir, je félicite la banque pour son attente de 2019 à aujourd’hui (sans doute forcée par labsence de perspectives) et l’encourager ainsi que les autres banques à toujours accompagner les PME dans leur croissance sans tenir compte des mésaventures avec certaines sociétés comme la SOFACOB qui pourraient entraîner davantage une méfiance vis-à-vis des PME comme les nôtres et durcir les conditions de fonctionnement (que je trouve déjà dures).

    Hypothèse
    Peut-être même que la SOFACOB à été refusée dans d’autres banques et que c’est WBI même qui a pris le courage de l’accompagner et voilà comment cela s’est soldé.

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  • Le 22 janvier à 01:55, par Soungbert En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

    La banque ne fait pas cas de la garantie évoquée dans la vidéo.
    Aucune des deux parties ne fait cas d’une assurance : le prêt a t il été.demandé et accordé sans assurance ?
    Ce sont juste des questions de compréhension.

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  • Le 22 janvier à 02:52, par Tounsida En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

    J’attendais la version de la banque avant de me prononcer. « S’agissant du crédit pour équipement, depuis sa mise en place en avril 2019, la société n’a réglé aucune échéance, nonobstant la domiciliation des recettes de la société à la banque. »
    Reconnaissez quand même que la banque a été très large envers la société. Contrairement aux banques centrales, les gens doivent savoir que les banques secondaires comme Wendkuni Bank n’émettent pas de la monnaie. Les prêts qu’elles octroient sont en grande partie financés par les dépôts des épargnants. La rigueur de la gestion exige qu’elles usent de tous les moyens légaux pour recouvrir les prêts qu’elles ont octroyés aux particuliers et aux entreprises. Les banques de vivent de la charité. Elles doivent non seulement faire du profit pour survivre mais surtout être en mesure de rembourser les épargnants. La banque est donc dans son droit aussi petit soit-il le montant que la bonne dame a contracté avec la banque. Cette bonne dame malgré sa brillante idée a manqué de s’entourer de bons gestionnaires si bien que on sent de l’amateurisme dans la gestion de cette société.

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  • Le 22 janvier à 03:13, par Dindon En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

    article 1Malgre toutes Vos explications vous n avez pas raison dans cette histoire. IL y a vraiment quelqu un dans votre banque qui veut nuire au business de cette dame. Une personne qui fait la fierte du pays et qui cree de l emploi doit etre encouragee. Malheureusement vous faites parti des terroristes financiers du pays qui empeche l evolution du Burkina.

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  • Le 22 janvier à 03:15, par Dindon En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

    Vous etes une mauvaise banque c est tout au lieu d etre une fierte du pays, vous etes la honte du pays.

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  • Le 22 janvier à 05:04, par Lee roi balthazar En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

    Pourquoi saisir directement les machines de la bonne dame ? Où était sa garantie ? Pourquoi ne l’avez-vous pas saisie plutôt que les machines ?
    Vous avez trop parlé mais notre doute persiste.

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  • Le 22 janvier à 06:21, par Mogo En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

    Je dis et je répète, il faut une enquête sérieuse sur cette banque et ses dirigeants. Soupçons de blanchiment. Une longue lettre de réponse pour ne rien dire de concret sur cet acharnement. Ils veulent voler simplement le projet ou satisfaire des sociétés concurrentes. Pas claire cette affaire

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  • Le 22 janvier à 06:54, par HUG En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

    Nulle part wbi ne mentionne pas une garantie deposée par la dame ? Ou bien n y a pa eu ? Si tel est le cas c est la banque qui est fautive.Voyez vous fuyez les banques comme la peste car elles sont sans sentiment d ame..Si les produits de la dame etaient valorisés a l interne, le probleme n allait pas arriver.C est là ou se trouve le probleme. Le cdp de blaise compaoré et le mpp bebe du cdp ont emmené le chaos dans le pays.On se pavanait avec les fasodanfani et on combat les produits locaux.Hum.

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  • Le 22 janvier à 07:03, par Bouda cheik En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

    Moi j’ai suivi avec intérêt les deux versions. Ce qui a retenu mon attention c’est que nulle part je n’ai entendu parler de remboursement d’une traite. C’est bizarre quand-même. De 2019 à 2022 sans verser un seul rond ! Il y avait l’intention manifeste de ne pas rembourser à mon avis.

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    • Le 22 janvier à 11:23, par Ange En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

      Si l’on vous explique tout les problème et les pressions que la SOFACOB a subi vous n’en croirez pas vous oreilles. Il est plus facile à un étranger de se procurer le coton chez nous que nous même. Les bailleurs qui mettent les gens dehors car d’autre personnes sont pré a payer chère pour le bâtiment...
      Le coût du branchement a la Sonabel élevé. Le refus souvent même de ventre de coton brut au entreprises locales... Si l’on vous explique tout vous pourriez ne pas vous relever.

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  • Le 22 janvier à 07:24, par Adama En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

    Le simple fait de ne pas honorer ses échéances et de n’a pas répondre aux courriers montre que cette femme pas sérieuse. En plus elle utilise des manœuvres pour encaisser des recettes sur un bon de commande nanti sans que cela passe sur son compte. C’est de la fraude. Quand on prend des crédits on rembourse. Si non une faillite bancaire causera plus de dégât que sa petite entreprise. Imaginez vous que tous les clients de la banque se comporte ainsi. Son attitude fait que d’autres jeunes plus sérieux auront des difficultés à avoir des prêts. Appliquons simplement les règles et la voie judiciaire. Inutile de vouloir se servir de la population et de la sensibilité des gens pour éviter d’honorer ses engagements .

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  • Le 22 janvier à 07:54, par Le pays réel En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

    Ceux qui s’en prendront à la banque ne connaissent rien du domaine bancaire et en particulier du crédit bancaire. Il ya des gens en se présentant à la banque pour contracter un prêt ont déjà au moins trois ou quatre tours dans leur sac pour ne pas rembourser dès la mise en place du crédit effective.

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  • Le 22 janvier à 08:02, par Mister Mystery En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

    WBI, vous avez fondamentalement raison. Vous avez prêté votre argent. Il doit vous être retourné suivant les conditions qui ont été convenues. Mais je vous demande de ne pas tuer l entreprise de la dame. Vous avez envoyé des tas de correspondances, mais ce n’est pas un moyen de pression suffisant. Il fallait trouver autre chose.

    Sofacob, je salue votre travail et votre vision. Je ne cautionne pas votre comportement. J’ai l’impression que vous ne voulez pas payer le prêt dont vous avez bénéficié. Sinon pourquoi contourner la banque pour encaisser votre argent.? Vous avez manqué du minimum de politesse en ne répondant point aux correspondances à vous adressées. En vérité, c’est très grave.
    La polémique sur les réseaux sociaux est due au bien fondé indiscutable de votre projet ainsi qu’à la vision qui ľ accompagne. Voyons, qui ne serait pas fier d’une entreprise qui peut produire au Burkina et ravitailler la sous région. Malheureusement, vous avez commis des fautes graves qui ont conduit à la présente situation.
    Je vous conseille de faire balle à terre, de rencontrer WBI pour négocier (vous auriez dû le faire depuis) et trouver un terrain d’entente. Soyez ouverts, francs et humble envers eux. Nous voulons (en tout cas je le souhaite profondément) que votre initiative entreprenariale continue et soit un succès.

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  • Le 22 janvier à 08:12, par Maham En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

    Je constate que WBI se garde de donner le montant des crédits apportés à la SOFACOB ainsi que du gage /garantie qu’il détient. La valeur des équipements que WBI a saisi ne sort pas de son écrit.

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  • Le 22 janvier à 08:26, par Patriote En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

    Je suis désolé, mais ce dossier ressemble à un acharnement contre cette bonne dame.
    ✓D’abord dans la rapidité de la justice , comment comprendre qu’un dossier appelé le 02/03/2021, est renvoyé seulement 07 jours après c’est à dire le 09/03/2021, pour comparution de la dame et mis en délibéré le 16/03/2021.c’est une des rares fois que je vois une telle rapidité dans une affaire judiciaire.
    Pour plus de crédibilité, il aurait été plus judicieux de laisser la dame venir s’expliquer.
    ✓la banque ne fait pas cas d’une éventuelle garantie déposé lors du prêt
    En aucun cas on ne peut déboulonner une usine pour 25 millions de FCFA, la banque a t’elle pensé a ces employés au chômage, le manque à gagner pour l’état
    ✓Que la banque nous publie la convention de prêt pour qu’on puisse mieux comprendre.
    ✓je conseil à la dame de se saisir d’un bon avocat, parce que ce ça sent l’acharnement et une volonté de nuire.

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  • Le 22 janvier à 09:10, par ancien En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

    J’avais demandé aux internautes d’attendre le droit de réponse de la banque avant de s’enflammer. C’est vrai qu’on affaire a une femme et peut être une mère mais l’évidence est grossière ; il y a eu de la mauvaise foi de sa part. beaucoup de courriers sans réponse, détournement des paiements d’un bon de commande domicilié à la banque. il faut que les Burkinabès apprennent à être honnêtes et moins émotionnels. Le comportement de cette société ainsi que sa fondatrice est à bannir dans le milieu des affaires.
    Non madame ! votre comportement n’est pas exemplaire. Moi je suis entrepreneur, comme vous j’ai déjà eu des difficultés avec une banque, ma bonne foi m’a permis d’obtenir plusieurs sursis auprès de la banque et j’ai pu éponger ma dette. Les entrepreneurs comme vous ont rendu l’accès aux crédits bancaires très laborieux avec beaucoup de conditions. Si les gens étaient honnêtes, les banques pouvaient même nous donner les crédits sans garanties.
    Madame, la banque ne va vous donner l’épargne des autres clients pour que vous jouez avec.

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  • Le 22 janvier à 09:26, par Souk En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

    La pharmacienne a fait le maximum pour produire du coton au Burkina.
    Il est possible que les dédales administratifs et financiers ne soient pas à sa portée.
    Il est inconvenant de lui prêter des intentions de s’abstenir de rembourser.
    Finalement, la banque se conduit comme une banque occidentale. On peut se poser la question de ce qu’elle compte faire de ce qui a été saisi.
    Il faut craindre que des chinois rachètent les machines à la banque pour prendre le contrôle sur la production.

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  • Le 22 janvier à 09:31, par caca En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

    En lisant la complainte de la dame contre la banque, je trouve qu’il y a eu des incompréhension de la cliente de la banque. Ce problème est lié à la méconnaissance des prêts en banque et le manque des assurances de prêt.
    Nos entrepreneurs de projets ne sont pas bien accompagné ni par le gouvernement et ni par les banques. Faire une usine est un projet de long terme qui demande d’être entouré des experts de tout bord que de faire cavalier seul. Aujourd’hui ; en occident, les banques mêmes proposent à client du droit commun des assurances de tout risque.
    La banque défendant ses intérêts, c’est à la dame de savoir négocier pour sauver l’entreprise et grandir en expérience.

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  • Le 22 janvier à 09:58, par sid pa yii En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

    En lisant le droit de réponse de la Banque, je suis d’avis que la dame est de mauvaise foi...et dans ce cas elle aurait pu à terme produire du mauvais coton ! Elle a eu de nombreux marchés mais si elle décide rouler carrosse (bazins, véhicule classe....) alors elle aura du mal à respecter ses engagements et de plus je doute fort que la garantie soit toujours disponible ou réelle. De plus il y a des non dits dans la vidéo du papy et cela c’est de la mauvaise foi ! Je pense qu’elle aurait dû rencontrer la banque et rediscuter des échéances et cela aurait eu sans doute un échos favorable mais se murer dans le silence j’avoue que par ce que c’est une banque des pleurnichards viennent la soutenir mais j’aimerai les voir face à un parent ou connaissance qui ne décrocherait plus leurs appels après avoir emprunter de l’argent. Le droit de WBI n’est pas complet car le dossier en justice et ce serait une faute de tout exposer...Que SAFCOB ferme est un moindre que WBI en plus donc la Banque a mon soutien total !

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  • Le 22 janvier à 10:20, par Kiendrebeogo Herman En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

    La garantie a été vérifiée par la banque pour s’assurer de sa valeur par rapport au prêt avant l’octroi des 25millions mais pourquoi ne pas vendre d’abord la garantie et c’est la marmite qui n’est même pas dans l’affaire qui s’intéresse à la banque.la garantie c’est pour votre famille ou bien ?la banque n’a pas raison épuis c’est trop tôt pour arriver à ce stade.une banque solide ne le fera pas.pas pour 25 millions seulement.donc prudence aux clients de cette banque.jai pleuré à la place de cette dame et votre droit de réponse est trop flou .dieu vous le rendra

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  • Le 22 janvier à 10:42, par Baoyam En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

    Après avoir publié les tirs croisés des deux parties, il faudrait qu’un journaliste fasse une enquête en interviewant et confrontant chaque partie avec les informations fournies par l’autre. Cela refera jsillir les manquements des uns et des autres. Parfois il n’y a pas de bon et de méchsnt, il y a des erreurs de part et d’autre.

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  • Le 22 janvier à 10:44, par abcd En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

    Ceux qui parlent du montant, soit disant qu´il es insignifiant.
    Si il était aussi insignifiant que ca, pourquoi la dame n´a t elle pas remboursé.

    Imaginez vous si 100 entreprneurs empruntent chacun 25.000.000 et se comportent tous comme la bonne dame. Ca fait quand même 2 millards et demi et pour une banque ce n´est pas rien.

    Sachons que les montant n´ont aucun role à jouer. Elle a signé un contrat, elle a le devoir de le respecté.

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  • Le 22 janvier à 10:50, par Burkinabè En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

    En lisant les commentaires je ressent trop de sentiments et vengeance de certains internautes.
    1- un crédit bancaire depuis 2019 jusqu’aujourdhui tu n’as rien réglé. Même si c’est 1.000.000 pour montrer ta bonne foi.
    2- tu prends un autre crédit pour exécuter un marché , le marché à été payé et tu fais passer dans un autre compte pour ne pas payer à la banque ce qu’elle t’a prêté.
    3- on t’écris et tu ne réponds pas.
    4- Si elle même elle exécute des marchés et 6 mois plus tard elle n’est pas régler elle va fermer. C’est dur partout.
    Tu viens parler d’intégrité de fierté.
    La banque aurait pu donner le montant du prêt pour l’exécution d’une la commande et le montant total du. Cela pourrait expliquer que le PUH ne suffit pas à recouvrer.

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  • Le 22 janvier à 10:56, par Wattimbo En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

    Il faut reconnaître que la banque a été trop sévère , normalement vous devriez conseiller et la donner une autre chance,au lieu d’arracher les machines, essayer d’être le conseiller des clients, ça c’est du capitalisme vempire,pas de pitié

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  • Le 22 janvier à 11:13, par Le Do En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

    Moi j’ai l’impression dans tout ça que la banque veut profiter pour phagocyter l’entreprise, en la reprenant par d’autres manières. N’oublions pas que cette entreprise est une perle et la seule en Afrique, malheureusement elle n’a pas les moyens pour investir davantage afin de bien prosperer. Connaissant nos opérateurs économiques, au lieu d’accompagner jeunes entrepreneurs, sont prêts à tout pour voler leurs idées géniales. Et connaissant la toute puissance du patron de cette banque, celà ne m’étonnerait pas que ce soit les subterfuges pour récupérer l’entreprise.

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  • Le 22 janvier à 11:16, par boss En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

    Si elle ne rembourse pas, vendez la parcelle objet de garantie, comme vous le faite habituellement au lieu d’aller démonter l’usine. A moins que la garantie n’était pas vraiment la parcelle...

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  • Le 22 janvier à 12:09, par Imhotep GUIGMA En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

    WBI a été très très très mal conseillée car la fermeture de l’usine n’est pas le seul moyen de recouvrir son argent. Moi qui avais personnellement un projet de collaboration avec cette banque, je la déconseillerai désormais à toute connaissance.

    Le plus triste dans cette affaire, c’est que notre exécutif a fait preuve d’une médiocrité insultante. Au lieu d’arrêter des criminels c’est des usines on se presse pour fermer. Quelle bassesse !
    Comparaison n’est pas raison, mais pour des fautes pire que celle de SOFACOB, l’exécutif d’un autre pays a trouvé les moyens de ne pas exécuter le verdict d’un tribunal après même cassation pour la simple raison que cela engendrera des pertes d’emplois (voir affaire Fenie Brossette-Cotradis).
    NOUS SOMMES VRAIMENT PITOYABLE ET MANQUONS BEAUCOUP DE DISCERNEMENT DANS NOS ACTIONS

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  • Le 22 janvier à 13:10, par De rien En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

    Burkinabè !!! Quand je lis certains je comprends pourquoi ce pays a autant de difficultés. Même face à un document aussi clair, la mauvaise foi et la paresse s’invitent. D’abord un puh ne constitue pas en lui même une garantie, la finalité c’est l’établissement du titre foncier.
    Il apparaît très clairement que la sofacob et sa promotrice ont dupé la banque, mieux n’ont jamais essayé de respecter leurs engagements, ne se donnaient même pas la peine d’aller répondre de leurs forfaits devant la justice. Quelle manque de maturité et quelle irresponsabilité. Pire ! Ils nous mentent et font croire à un acharnement alors que la banque n’est pas une institution humanitaire !!! Elle rentrer en possession de son fric. Si malgré leur carnet de commande bondé la sofacob n’arrive pas à honorer ses engagements alors elle a un véritable problème de gestion ou c’est vraiment la tromperie qui est érigée en modèle de gestion.

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  • Le 22 janvier à 14:11, par Le Do En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

    Moi j’ai l’impression dans tout ça que la banque veut profiter pour phagocyter l’entreprise, en la reprenant par d’autres manières. N’oublions pas que cette entreprise est une perle et la seule en Afrique, malheureusement elle n’a pas les moyens pour investir davantage afin de bien prosperer. Connaissant nos opérateurs économiques, au lieu d’accompagner jeunes entrepreneurs, sont prêts à tout pour voler leurs idées géniales. Et connaissant la toute puissance du patron de cette banque, celà ne m’étonnerait pas que ce soit les subterfuges pour récupérer l’entreprise.

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  • Le 22 janvier à 14:31, par KABORÉ Adams En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

    Rien de sincère dans cette déclaration ! Je comprend que vous voulez protéger votre image, mais difficile de croire. Une histoire d’argent que vous raconter en plusieurs lignes sans évoquer le montant. A vous lire la société est restée inflexible de 2019 jusqu’en 2022, ce qui n’est pas du tout réaliste ! Si vous voulez nous prendre pour témoins alors racontez tout. La dette contractée est de 25 000 000 F CFA ou pas ? Y a-t-il eu une garantie de PUH d’une valeur de 35 000 000 F CFA ou pas ? Si c’est le cas on ne peut laisser la garantie pour allez saisir les équipements de l’usine, qui d’ailleurs sont des biens immeubles par affectation ! Donc arracher ces équipements équivaut à un acte de vandalisme. Au delà de chercher à savoir qui a raison ou pas, je pense que, en tant que africain il faut résoudre souvent les problèmes entre personnes physiques que de vouloir se focaliser toujours sur la procédure administrative ! Enfin, trouver une solution amiable sauverait non seulement une entreprise panafricaine naissante mais protegerait aussi l’image de la banque !

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  • Le 22 janvier à 14:44, par Nana Coulibaly En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

    Merci a WBI pour son droit de reponse.
    Vous etes des entrepreneurs burkinabe Mettez tous cela en avant et je suis sure que vous allez about ir a une issue heureuse pour chacune des parties. Restez humans ! L’argent est utile mais pas essentiel si non Dieu allait faire que c’est produit naturellement comme l’air l’eau et les aliments. En effet ce sont les plantes qui produisent tous ces elements essentiels a la vie. Bref il faut gerer a l’amiable pour remettre l’usine en activite et que la banque recupere son argent. Que Dieu soit votre inspirateur Amen

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  • Le 22 janvier à 15:08, par Zico En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

    Je comprends parfaitement la prudence de certaines banques en ce qui concerne les crédits bancaires

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  • Le 22 janvier à 15:34, par BDG En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

    Ne soyez pas supris que une peronne tres proche du proprietaire de WB reprenne les activites de la bonne dame ....

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  • Le 22 janvier à 15:50, par Ouedraogo Boukary En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

    A ma connaissance WKB est compréhensible si la société avait reconnue qu’il les doit et l’approhement faite avec des difficultés qu’il en cour il n’allait pas arriver là .Tout les entreprises tombe dans ces cas avec leurs banques mais c’est les explication .Chacun gagne son compte. Sinon toute les banques sont presque même chose mais là où ont te comprend grouille ne perdre confiance, sinon tu risques d’avoir problème avec toute les banques.

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  • Le 22 janvier à 15:54, par Adama En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

    Arrêtons d’être émotifs sur tous les sujets. utilisons plus la raison pour analyser des faits plutôt que l’émotion pour réagir.
    C’est justement l’émotion populaire qui était recherchée par cette dame en rendant public l’affaire. Si non elle n’a qu’à utiliser les voies et moyens prévus.par le droit des affaires si elle estime avoir raison.

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  • Le 22 janvier à 16:02, par Sacksida En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

    Cette affaire malheureusement ne donne pas tres une bonne image d’une certaine gente Feminine Burkinabe dans les affaires au Burkina Faso ; avant celle la Celine Kontyaare, une autre Dame Batieno consultante apres avoir recu plus de 40 millions de ses honnoraires legaux, Elle va tenter d’escroquer le CAMES pour 118 millions ; et amenant le CAMES a saisir la Justice pour tentative d’escroquerie. Consernant ce Dossier WBI et cette jeune dame Celine elle aurait du respecter le nantissement du bon de commande et deposer son cheque recu dans son compte a la WBI. Ainsi, si il y’a des problemes, negocier toujours avec la Banque qui a accepte l’accompager, mais tel qu’elle a fait, sa crediblite est sujete a caution. Le comportememt de cette jeunesse qui est pressee et qui prend des chemins tortieux pour se faire rapidement de l’argent est tres inquietante pour l’avenir radieux. Quand on c’EST serieux en affaires, votre crediblite fait que vos partenaires fiables vous sauvent en cas de difficultes car la Banque n’est pas une Boite de bienfaisance sociales. Car ils empreuntent l’argent pour vous preter a son tour, soyez transparent et honnetes avec eux. Salut

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  • Le 22 janvier à 16:46, par Nick En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

    Si Ce que la banque dit est vraie, la dame n’a qu’a se resaisir. Autanr de couriers sans reponses ? WBI devrait tout simplement liquider le coolateral qui est la parcelle. D’autre part c’est a cause des comportements comme celle de la dame que les investisseurs ne peuvent pas faire confiance a l’Afrique. Le minimum, demander un reechelonnement de la dette. On ne peut pas rester silencieux de cette maninere. Quand tu parles dinvestissement en Afrique avec les occidentateaux bcp pensent que verser leur argent dans la rue est une meilleure alternative. Je les comprends surtout avec des comportements de ce genre.

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  • Le 22 janvier à 18:20, par YN En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

    Supposons que la société vous règle le.montant attendu . Pour remettre l’usine en marche , êtes vous sur d avoir fait le bon choix d arracher les machines dont l installation a requis l.intervention de spécialistes venus de chine ?
    Y a des choses qui manquent dans cette réponse . Est ce vraiment les machines qui sont la garantie du prêt ? Sans machines , comment voulez vous que l’usine rembourse ?
    Avec ce genre de dénoûment d’un impayé ’ pas évident que l’on emprunté chez vous chez vous pour autre chose que le commerce ..ce qui n enrichit pas malheureusement le.pays.

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  • Le 22 janvier à 19:44, par Kassimbou En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

    On doit muter ce dossier en penal parceque la dame a purement et simplement voulu escroquer la banque et jouer sur les emotions des gens pour se tirer d’affaire. " le méchant emprunte et ne rembourse pas" mais dans un etat de droit on ne peut pas faire ce que l’on veut. Depuis 2019 elle sais très bien que les échéances ne sont pas payées, qu’elle refuse de repondre aux lettres de la banque, qu’elle ne s’est pas présentée à l’audience, que son usine était deja fermé avant l’exécution de la décision de justice. C’est pas élégant pour une pharmacienne de mentir de maniere aussi flagrante en disant que la banque s’acharne sur son entreprise.

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  • Le 22 janvier à 19:55, par Zamanoma En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

    Bonjour chers burkinabè. Le débat doit continuer car la BCEAO est responsable du mauvais comportement de nos banques. Les outils de la BCEAO pour financer nos économies sont inadaptées aux réalités de nos entreprises. La BCEAO est un outils de l’impérialisme, perpétué par les nos propres frères qui ignorent et méconnaissent les vrais soucis des entreprises de notre espace communautaire. J’ai lu certains commentaires et j’ai compris que beaucoup ne connaissent pas la réalité du business au Burkina Faso. Beaucoup de nos intellectuels n’osent pas entreprendre à causes de ces difficultés.
    Il faut entreprendre pour connaître les réalités de nos banques. Les agents dans toutes les banques travaillent pour sauver leurs emplois et non pas pour aider à développer le tissus économique du pays. Les banquiers aiment les entreprises qui font les achats reventes en l’état et non pas la transformation. La réponse de la banque WBI c’est exactement la réponse du banquier burkinabé. Un banquier sans initiative. Le patron de WBI, si on lui demande de repartir aujourd’hui commencer comme la bonne dame, il va échouer. Dans la démarche de la banque, on constate une démarche basée seulement sur les outils de recouvrement et non aider la bonne dame à travailler, c’est dommage !!!! Ceux qui pensent que la bonne dame ne respecte pas ses engagements ne connaissent même pas le business dans nos pays. La bonne dame doit jongler comme ça pour s’en sortir, elle n’a même pas le choix, c’est comme ça le début d’une entreprise au Burkina Faso. Certainement, elle a dû sacrifier les échéanciers de la banque pour payer le salaire, payer la matière première, l’électricité, l’eau qui sont extrêmement chers au Burkina Faso et qui sont très vitaux pour l’entreprise.

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  • Le 22 janvier à 20:50, par TAMA En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

    Malgre les explication de WBI, je pense qu’elle aurait due plutot saisr l’hypoteque au lieu de ce qui ne figure pas sur leur documents (bien si ce que dit la dame est vrait qu’elle a hypothequee sa parcelle. Si c’est exact, la saisie est irreguliere et a connotation destructrice.

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  • Le 22 janvier à 20:59, par Leduc En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

    Soyons honnêtes : une banque n est pas une fondation. C est une entreprise commerciale qui fonctionne suivant des règles strictes afin de continuer à exister. Alors elle a le droit d engager une procédure judiciaire pour le règlement du conflit. Elle n est pas obligé d agir en tenant compte des intérêts de son débiteur. Non.

    Cependant, là où il devient difficile de comprendre la démarche de la banque, ce qui met sérieusement en doute sa bonne foi c est que, sauf si je me trompe, la saisie étant mobilière, je ne vois pas en quoi elle peut se permettre d arracher des machines qui étaient plantées au sol pour l exploitation perpétuelle du bâtiment les abritant et devenues ainsi des immeubles par destination. Ensuite il était même logique de réaliser d abord l hypothèque qui était entre vos mains. Alors c est quoi le projet.

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  • Le 22 janvier à 21:58, par le juste En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

    Il n’y a pas d’émotion en Business. Nous devons nous secouer de nos émotions. Nous avons eu auparavant beaucoup de probleme avec nos banques qui sont tombées en faillite parceque les clients prenaient des crédits sans vouloir les remboursés. Cela est un des problemes qui fait qu’il est difficile de se developper. Un parent vous nuit et la grande famille vous demande de le pardonner et que cela doit rester en famille. Je ne sais pas combien de fois on m’a solliciter pour régler les problèmes d’un parent ou d’une connaissance. Il y a des gens qui détournent l’argent pour aider leur village et tout le monde se sent rédevable sachant que c’est l’argent de tous les contrubiables. Il y a des gens qui ont besoin de moin 25000 fcfa pour leur plan d’affaire et ne save pas ou avoir le pret.

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  • Le 22 janvier à 22:27, par Renault HÉLIE En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

    Il est clair que certaines personnes, certains syndicats et certains ambitieux comptent sur l’ambiance populiste pour « faire du beurre ».
    Une justice qui protègerait les escrocs qui empruntent sans rembourser les prêts détruirait tout simplement l’économie du pays.
    On pousse au non-respect des règles de gestion, on voudrait des nationalisation (qui détruisent TOUJOURS l’outil de travail... L’actuel gouvernement va être soumis à de nombreuses pressions, et l’ambiance est démagogique.

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  • Le 23 janvier à 04:43, par Anbga En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

    En lisant les commentaries, je remarque l’ignorance des personnes. Repartee a la radio Nationale ecouter le Referent Larle Naaba Anbga.

    Le juge aurait decider autrement la bank et le client suivront.

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  • Le 23 janvier à 08:33, par HA En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

    Je constate que les forumistes veulent trancher l’affaire en donnant raison à la banque ou à la brave dame Céline Kontiaré. Il est déplorable que la WBI veule démonter l’usine de production ainsi en tuant l’initiative et l’usine définitivement mais il est inconcevable aussi que la brave dame Céline Kontiaré n’ai pas honoré ces engagements avec la WBI après 2 ou 3 ans alors que sa société fait 180 millions de revenus annuellement selon la presse, en plus elle ne communique pas avec la banque et la justice. La WBI tout comme la SOFACOB sont des nouvelles sociétés dans l’économie burkinabè. La banque intervient dans tous les secteurs et en plus d’avoir des clients épargnants. La SOFACOB avec son excellente idée intervient dans le secteur de la santé et capte environ 200 tonnes annuellement du coton local , ce qui lui a valu la visite du ministre de commerce dans son unité de production. Je demanderai à la WBI et à la brave dame Céline Kontiaré ainsi qu’à la justice burkinabè de trouver une entente pour résoudre ce problème surtout en ne tuant pas l’initiative au pays des hommes intègres parce je sais à quel point c’est complexe de monter une usine industrielle. Par exemple, un processus de fabrication industrielle a besoin : de capitaux, de main-d’œuvre, d’énergie, de matières premières, de terres, d’eau, de technologie, de crédit, d’assurances, de clients, d’une bonne gestion, d’infrastructures financées par des fonds publics et de services gouvernementaux, de familles fonctionnelles pour élever et prendre soin des deux producteurs et consommateurs, un écosystème sain pour fournir ou soutenir tous ces intrants et absorber ou emporter leurs déchets. Le premier ministre Appolinaire Kyelem a demandé à l’ambassadeur chinois le 2 décembre 2022 de venir installer des usines industrielles dans le secteur du coton, et je trouve qu’il serait intéressant d’encourager les initiatives privées comme celles de Mme Céline Kontiaré.

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  • Le 23 janvier à 08:53, par Sam En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

    Cette situation est regrettable. De nombreuses études en Afrique s’accordent pour dire que le système financier Africain, n’est pas réellement au service du développement de l’entrepreneuriat. les financiers eux même le disent. les taux d’intérêts sont les plus élevés au monde, les services sont très peu adaptés aux réalités de l’entrepreneuriat, les conditionnalités de remboursement sont les plus dures. Cette entreprise n’a fait que payé les frais de ce système. Si l’entreprise à fauté, la banque l’a été davantage en précipitant la chute totale de l’entreprise. J’ai connu des entreprises qui ont traversées des difficultés plus importantes que celles là, mais des solutions ont été trouvées grâce aux efforts conjugués des deux parties engagées, toute chose qui a permis de sauver des emplois et surtout. De tels cas malheureux, éloigneraient d’avantage la jeunesse de l’entrepreneuriat et conforterait certains dans leur conviction de rejet de toute idée de crédit pour développer leur business.

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    • Le 23 janvier à 12:09, par verite no1 En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

      Merci mon ami, notre systeme bancaire est tres mauvais et on n’a pratiquement pas de banques de developpement surtout dans les ex colonies francaises !!!!! La France les a demantele par expres !!!!!! On a des banques commerciales qui ne sont pas adaptees a bien financer de grands projets de developpement !!!!!! On avait la BND mais la France a tout fait pour saboter cette banque !!!!

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  • Le 23 janvier à 09:46, par duc70 En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

    Chers lecteurs , je crois que nous devons etre vigilants dans la lecture .La banque est passée par la procedure normal de recouvrement . le PUH ne constitue pas pleinempent une une garantie . il existe une diffuclté dans la liquidation des biens immeubles Il a ete bien dit que la stucture ne fonctionnait plus au moment de la saisie donc les employés etaient deja au chomage ,soyez vigilant dans la lecture . Du moment ou la dame a appliqué des procedures frauduleuses elle brise le contrat qui etait entre eux , du coup le service recouvrement n’a plus trop d’etat d’ame la banque est aussi une structure qui doit payer ses employés et faire face a ses charges

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  • Le 23 janvier à 10:00, par Tiono bi En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

    Dans toute cette affaire et par rapport au droit de réponse de WendKouni Bank, ils n’ont pas fait cas de la garantie. Tout prêt est donné en contrepartie d’une garantie. Pourquoi la banque n’en fait pas cas. Est il facile de vendre des machines inconnues sur le marché ou de vendre une parcelle ou un terrain à Ouaga ? Tout le monde a la réponse. Même si la société a tort, la banque a plus tort d’avoir enlevé le matériel de production qui plus de familles au Burkina. Ça c’est le rôle social d’une entreprise responsable surtout en ces temps qui courent au Faso.

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  • Le 23 janvier à 11:36, par Dr Mamadou SANOU En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

    Après la version de la Banque, je reconnais avoir écrit sous le coup de l’émotion.
    Si les choses ce sont passées comme écrit, je regrette pour la Dame.
    En matière de gestion d’entreprise, il faut tout faire pour être en bon termes avec son banquier. Ce sont des institutions qui ont des conseils juridiques pour se protéger et surtout leur image.
    Une Banque qui vient de naître n’a aucun intérêt à ébruiter une affaire
    qui porte que sur 25 millions.
    La détournement de la domiciliation bancaire est une erreur de débutant en matière de gestion. Elle ternit l’image de l’entreprise de Facto.
    Une question demeure. Pourquoi à saisie n’a pas porté sur la garantie qui servi de caution pour obtenir le crédit ? Elle était peut être plus difficile à mobiliser. Mais juridiquement est ce possible de mettre la main sur autre bien de l’entreprise pour compenser ? Je ne suis pas juriste.
    La leçon apprise est qu’il faut toujours aller à la table de négociation. Un mauvais arrangement vaut mieux qu’un bon procès.
    Autant, la Dame s’est faite former techniquement pour savoir fabriquer un bon produit, de la même manière il faillait suivre une formation en gestion d’entreprise. C’est capital. La production est la partie la plus facile.
    Les banques prêtent l’argent des épargnants et l’argent qu’elles achètent auprès de la banque centrale la BCEAO. C’e sont des entreprises qui ont aussi leurs propres problèmes. Pour terminer il faut retenir que les Banque dans les Pauvres comme nous, ne prennent aucun risque pour accompagner les entreprises, surtout en démarrage. C’est quand tu deviens grand par tes propre moyens qu’elles te corent après.

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  • Le 23 janvier à 16:14, par Theodore NIKIEMA En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

    Le sujet est très délicat et les responsabilités partagées. Toutefois, l’idée d’utiliser la voie de recouvrement la plus rapide pour moi ne tient pas sauf si c’est mentionné clairement dans les clauses du contrat. Quelqu’en soit la situation, la garantie est la première voie de recouvrement et le cas où elle s’avère du tout inaccessible avec des preuves a l’appui, on peut recourir aux autres voies dont la saisie des machines. Peut-être qu’un banquier pourrait mieux m’éclairer là-dessus. Mais de grâce, on ne parle pasde voie la plus rapide si ce n’est autorisé par les clauses du contrat. Merci d’avance.

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  • Le 23 janvier à 16:26, par Yves Levi Sawadogo En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

    Tout ce que je veux comprendre, qu’est ce que la banque a fait de la garantie de la société. Si c’est une banque sérieuse, elle devait se focaliser sur la garantie au lieu d’aller enlever les machines, tuer la socité et mettre tous ces travailleurs sur le carreau. En quoi consiste votre accopagnement alors ? A ce rythme, les riches resteront toujours riches ; les pauvres, toujours pauvres

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  • Le 23 janvier à 21:11, par Fast En réponse à : Affaire usine de coton hydrophile : La version de Wendkuni Bank International

    La Banque comme la société a failli. Comment se fait t’il que l’entreprise a l’heure actuelle n’a rembourser aucune échéance du crédit emprunter ?. Comment se fait t’il que la banque n’ait pas saisi directement la garantie du prêt ?

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