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Transition au Burkina Faso : Le président de l’ALT consulte ses prédécesseurs

Accueil > Actualités > Politique • LEFASO.NET • jeudi 19 janvier 2023 à 22h20min
Transition au Burkina Faso : Le président de l’ALT consulte ses prédécesseurs

Le président de l’Assemblée législative de transition (ALT), Dr Ousmane Bougouma, a reçu en audience ce jeudi 19 janvier 2023, des anciens présidents du parlement burkinabè (Assemblée nationale, CNT, ALT et Chambre des représentants). L’objectif de cette rencontre d’échanges, est de rendre hommage à ses prédécesseurs et prendre conseils auprès d’eux.

Durant plus d’une heure, l’actuel président de l’ALT, Dr Ousmane Bougouma, et les anciens dirigeants du parlement se sont entretenus sur des sujets relatifs à la vie du parlement burkinabè et aux questions d’actualité, notamment la lutte contre le terrorisme.

Devant au milieu, le Président de l’ALT Dr Ousmane Bougouma s’exprimant à sa sortie d’audience

Huit des neufs anciens dirigeants du parlement burkinabè invités à cette rencontre ont répondu présents. Il s’agit de Moussa Sanogo (président de la Chambre des représentants 1999-2022), Abdoul Kader Cissé (premier président de la Chambre des représentants 1995-1998), Aboubacar Toguyeni (président de l’ALT du 22 mars 2022 au 30 septembre 2022), Alassane Bala Sakandé (président de l’Assemblée nationale 2017-2022), Soungalo Apollinaire Ouattara (président de l’Assemblée nationale 2012-2014), Mélégué Maurice Traoré (président de l’Assemblée nationale 1997-2002), Bognessan Arsène Yé (président de l’Assemblée nationale 1992-1997) et Roch Marc Christian Kaboré, par ailleurs ancien président du Faso (président de l’Assemblée nationale 2002-2012 et président du Faso de 2015 au 24 janvier 2022). Moumina Chériff Sy, ancien président du Conseil national de la transition (CNT) de 2014-2015 était l’absent du jour.

Au milieu, Mélégué Maurice Traoré, porte-parole des anciens présidents de parlement

Pour le président de l’ALT, Dr Ousmane Bougouma, les échanges ont notamment porté sur le travail parlementaire et la contribution des anciens présidents du parlement au renforcement de la cohésion sociale, du vivre-ensemble et au développement du pays. Il a également reconnu et salué la part contributive des anciennes législatures à travers leurs présidents dans la stratification et la consolidation continues du corpus législatif burkinabè. « C’était un honneur pour nous de recevoir nos chers aînés. Comme vous le savez, l’œuvre législative se construit couche par couche. C’est comme une corde, c’est au bout de l’ancienne qu’on tresse la nouvelle. Nous voulons profiter de leurs expériences, de leur sagesse dans le travail qui est le nôtre », a-t-il déclaré.

A gauche l’ancien Président du Faso Roch Marc Christian Kaboré et le président de l’ALT

Tout en saluant leur apport et leur expérience dans l’évolution du parlement burkinabè, Dr Ousmane Bougouma a requis la contribution active de ses invités du jour dans le renforcement de la cohésion sociale, du vivre ensemble et de l’union sacrée autour des autorités de la transition dans la lutte contre le terrorisme au Burkina Faso.

Photo de famille

Les anciens présidents du parlement burkinabè ont salué l’initiative du président de l’ALT qui, selon eux, rehausse l’image de l’institution parlementaire. Pour Mélégué Maurice Traoré, porte-parole des anciens présidents du parlement, l’évènement n’est pas inédit mais c’est la première fois que cela se fait de manière solennelle. Au nom de ses pairs, il a exprimé un soutien total à l’ALT, l’un des meilleurs parlements d’Afrique, selon lui. Ils se sont également engagés à accompagner la transition. [ Cliquez ici pour lire l’intégralité ]

Mamadou ZONGO
Lefaso.net

Vos commentaires

  • Le 19 janvier à 12:54, par numero1 En réponse à : Transition au Burkina Faso : Le Président de l’ALT consulte ses prédécesseurs

    Je salue l’humilité du Président Kaboré ainsi que tous les présidents de l’AN, CNT et ALT. C’est dans la cohésion et le dialogue ne nous allons nous en sortir de cette crise majeure.
    Vivement que la cohésion et le dialogue priment dans la vision.

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  • Le 19 janvier à 13:05, par Dr Belko Diallo En réponse à : Transition au Burkina Faso : Le Président de l’ALT consulte ses prédécesseurs

    Excellente intiative a saluer, cher Dr Bougouma. Esperons que ces anciens legislateurs pourront aider a recadrer le pays par la loi, la pratique et le controle de l’application adequete de celle-ci.

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  • Le 19 janvier à 13:11, par Dr Belko Diallo En réponse à : Transition au Burkina Faso : Le Président de l’ALT consulte ses prédécesseurs

    @Lefaso.net. Je veux ici saluer votre effort constant de nous tenir informer. Mais je vous en demanderai un supplementaire : celui, si possible d’annoter ou de commenter les photos illustrant vos articles.

    Par exemple, dans cet article, pour aider le lecteur a indeitifer qui est qui (car tout le monde ne peut connaitre tout le monde :)), il aurait ete simple de lister les noms mentionnes selon un ordre donne (de gauche a doite, etc.) d’apparition sur la photo.

    Merci encore pour les efforts deja consentis.

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  • Le 19 janvier à 13:54, par AZIZ En réponse à : Transition au Burkina Faso : Le Président de l’ALT consulte ses prédécesseurs

    je souhaite que ces genres de consultations soient réalisées au niveau de kosyam (meme si on allait pas convier B.C et PHSD) car on a vraiment maille à partir avec beaucoup de pays, d’institution, de personnalité...etc. Il est évident qu’un pays comme le B.F ne peut se payer le luxe d’avoir beaucoup d’ennemis ou d’adversaires en ce moment précis. La souveraineté, l’auto-suffisance...etc c’est vraiment l’idéal mais dans la réalité aucun pays de ce monde ne peut l’atteindre. Il faut toujours vivre dans son époque, meme si on peut adapter certaines méthodes de periodes revolues.

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  • Le 19 janvier à 15:14, par PIONG YANG En réponse à : Transition au Burkina Faso : Le Président de l’ALT consulte ses prédécesseurs

    L’humilité du Président légitime du Faso, son excellence Rock M. KABORE dépasse tout commentaire. Moi qui ne suis même pas chef de 100 personnes, si on me trahi de la sorte, et mes bourreaux m’invitaient pour une politique de communication, pas sure que je m’y rende. Mais lui, après avoir occupé avec légitimité les plus hautes fonctions dans ce pays, répond à l’initiative de ceux là même qui ont failli lui ôter la vie. C’est un message fort. Que Dieu te donne encore une longue et heureuse retraite. Tôt ou tard, les raccourcis finissent par s’allonger.

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  • Le 19 janvier à 15:29, par Lilo En réponse à : Transition au Burkina Faso : Le Président de l’ALT consulte ses prédécesseurs

    L’ enfant donne une leçon à un de ses devancièrs
    Que ce dernier sache que la haine conduit toujours dans la honte.
    Félicitations à l’ actuel président de l’ ALT.
    Mais qu’ il fasse attention "au cube maggi. "

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  • Le 19 janvier à 15:57, par HUG En réponse à : Transition au Burkina Faso : Le Président de l’ALT consulte ses prédécesseurs

    Des gens qui ont mis le pied a genou par leur gestion macabre sont consultés par quoi.Ah bon j oubliais que nous avons un pouvoir de fusils.Ou sont les audits ? Sous cerraines personnes le budget de l assemblée nationale a ete doublé zvec une augmentation des caisses noites.J ai dit que cette transition reussira si elle suit la verité rien que la verité. Norbert zongo disait que mille poussins rassemblés font quant meme peur à l epervier.Si le.peuple se leve les pouvoirs tremblent de tous leurs corps.

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  • Le 19 janvier à 16:19, par Jean Paul En réponse à : Transition au Burkina Faso : Le président de l’ALT consulte ses prédécesseurs

    Celui-là ne fout absolument rien. Il passe son temps à courir partout pour soit-disant consulter les gens pour avoir des conseils. S’il ne sait pas ce qu’il doit faire, qu’il libère le plancher. Le capitaine Ibrahim Traoré a bien dit que tout est urgent au Burkina, alors au travail et moins de ballades.

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  • Le 19 janvier à 17:02, par Sacksida En réponse à : Transition au Burkina Faso : Le président de l’ALT consulte ses prédécesseurs

    D’abord en Verite, qu’est ce qui a amene le Burkina Faso et son Peuple Burkinabe dans des Crises multiformes graves que vis le Peuple Burkinabe actuellement ? A l’evidence ce sont des politique politicienne neocoloniale et les mauvaises gouvernance et de gestion publique scandaleuse et l’oppression du Peuple Burkinabe durant des decennies ; par des Corruptions Endemiques, des Enrichissements illicites, des Nepotismes, des Mensonges, des Injustices Sociales, des Lois Anti Democratique qui briment le Peuple Burkinabe, des Impunites des Crimes Economiques et de Sang, et pendant ce temps 90% des Elites Politiques et Administratives que vous etes avec Blaise compaore et ses accolytes ont organise la Societe Burkinabe pour vos Interets egoistes et ceux de vos Amis politiques contre des Interets fondamentaux du Peuple Burkinabe. Donc, en Majorite et a des Niveaux differents vous etes Responsabilites de l’Etat de Deliquescence, de Desarticulations et d’Abimes Avances des Valeurs Positives de Notre Patrie Commune Burkinabe. C’est pourquoi, vous devez de facon Publique faire votre autocritiques sinceres et Demander d’abord un Grand Pardon au Peuple Burkinabe pour le Mal que vous avez pu faire au Burkina Faso et a son Peuple Burkinabe. Ainsi, dans le Cadre de la Refondation Progressiste et Revolutionnaire consequent de l’Etat Burkinabe, du Systeme de Gouvernance Actuelle, du Systeme Judiciaire credibles, pour la rendre Vertueuse et conforme aux aspirations profondes et aux Interets generaux du Peuple Burkinabe. Vous pourriez dans la Sincerite apporter vos contributions serieuses et progressiste. Sinon, vous avez assume de Hautes Responsabilites aux niveaux de l’Etat Burkinabe ; mais forces est de reconnaitre que vous avez par moment donne Demissionne face aux Perils Sociaux Economiques et Securitaire desastreux qui guettaient le Pays. Alors chacun de vous s’est contente de soigner ses propres interets, en oubliant que Norbert Zongo l’avait dit : "Personne n’aura un Avenir, dans un Pays qui n’en a Pas". Par consequent, la Cohesion Sociale continuelle doit passer par des Reparations et la Resolution des Graves Maux cites plus Haut. Sinon l’on tournerait en Rond. Pensez y. Salut

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  • Le 19 janvier à 17:36, par NZ En réponse à : Transition au Burkina Faso : Le président de l’ALT consulte ses prédécesseurs

    Pour ma part quand on regarde l’état dans lequel le pays se trouve au travers de la gestion de cette clique durant ces trente dernières années, je conclue que ces personnalités ne sont pas des exemples à suivre pour l’avancer du pays. Sinon pendant encore 30 ans on fera du sur place ou pire. Voyez nos Infrastructures routières, sanitaires, scolaires, universitaires, agricoles, économiques. Il est temps de réinventer la roue et laisser ces gens dans leurs paisibles retraites. Chaque génération doit s’assumer.

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  • Le 19 janvier à 19:53, par Yacouba l’Africain En réponse à : Transition au Burkina Faso : Le président de l’ALT consulte ses prédécesseurs

    L’humilité et l’Esprit du Président Rock sont a salué. Je ne parle pas de sa gouvernance mais de sa hauteur d’esprit et de son humilité.
    Par contre attention a la récupération de la transition par cette élite bourgeoise dont l’échec d’hier et d’aujourd’hui est la cause de nos malheurs. Et pire ils sont les valets locaux de Babylone en Afrique. Sur cette photo même si Ali Baba est absent du fait de son séjour en côte d’ivoire, le reste fait parti de la bande des 40.
    Damiba avait voulu restauré le peid droit de cette guvernance cause de nos malheurs. Espérons que ce ne sont pas les prémices de la restauration du pied gauche.
    La transition n’a pas besoin de tout cela, vous avez une mission c’est la sécurité. Laisser cette élite bourgeoise à ses turpitudes.

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  • Le 19 janvier à 22:11, par Etienne En réponse à : Transition au Burkina Faso : Le président de l’ALT consulte ses prédécesseurs

    A quand la rencontre des anciens chefs d’État ? Continuez à vous couvrir.

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  • Le 20 janvier à 02:18, par YAYI L’ AFRICAIN En réponse à : Transition au Burkina Faso : Le président de l’ALT consulte ses prédécesseurs

    Hééé Dr Bougma ! Le pouvoir d’État ne se gère pas dans l’enfantillage. Toutes les dents dehors ne sont faites pour vous sourire et vous embrasser. Il ne faut pas que vos actions bloquent le fonctionnement des autres institutions ( ASCE-LC). De tous ces anciens deux particulièrement retiennent mon attention :
    1- Bala Sankande
    Il faudrait que l’audit , c’est à dire les conclusions soient connues des Burkinabè qui attendent patiemment. Sinon la première trahison Envers le peuple viendra de là. Le peuple doit savoir comment ont été gérées les Maillards , ces ressources mises à sa disposition.
    N’en déplaise à Mélégué Maurice Traoré qui prétend qu’aucune institution ne peut contrôler l’assemblée. Aucune loi au Burkina Faso n’interdit le contrôle de l’argent du contribuable mis à la disposition de cette institution non plus.
    2- Mélégué Maurice Traoré
    Le propriétaire de tous les dossiers. Les compagnons de Blaise Compaoré, qui ne lui ont pas rendu service dans son entêtement du troisième mandat. Il a un langage très mielleux, il a une expérience pour servir tous les maîtres. Il vous parlera de Kagame et de Poutine comme ses potes. Attention ! Attention ! Attention !
    Ses expériences n’ont jamais arrangé aucun gouvernement encore moins lui même.
    A cette étape , cette rencontre n’est pas trop nécessaire pour les burkinabè qui se battent pour sortir des affres tes Djihadistes dont ils sont entièrement responsables par leur gouvernance chaotique.
    Nous devons refonder le Burkina Faso en donnant espoir a notre jeunesse et non nous présenter des vestiges et vieux trophées d’un autre âge.
    Dr Bougma, svp si a la place vous aviez invité de jeunes experts pleins de talents , ne valait il pas mieux que ce défilé de vieux retraites qui ne cherchent qu’à aller se soigner ? Accompagner notre jeunesse dans des initiatives nobles et oser surtout leur inventer un autre avenir.
    Cette affaire est entrain de devenir courant dans la république. Hier c’est Bassolma qui rencontrait les anciens ministres de la fonction publique aujourd’hui c’est Dr Bougma de La ALT et Demain à qui le tour ?
    Vous êtes entrain de chercher à embrasser des gens qui ne vous aimeront ni aujourd’hui, ni demain.
    Seul le travail bien fait, les meilleures lois bien votées laisseront vos empreintes dans ce temple de la démocratie

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  • Le 20 janvier à 06:33, par Konkona En réponse à : Transition au Burkina Faso : Le président de l’ALT consulte ses prédécesseurs

    Personnellement, je trouve l initiative maladroite. Tantôt, on parle de mauvaise gestion, Tantôt on dit pour prendre conseils . Finalement, le changement dont veut et attend le peuple sera bâti de quoi et sur quoi ? Je trouve très sincèrement qu il faut arrêter le folklore et prendre les paroles du Président Ibrahim TRAORE au sérieux. Le pays va mal et très mal. Je veux comprendre le message que vous voulez donner au peuple à travers de telles rencontres et des images qui rappellent des douleurs au peuple. Le risque que prend le Président TRAORE en allant au front est un signe fort que chaque membre de l équipe dirigeante doit penser,réfléchir pour le peuple. C est de quels conseils vous parlez et cherchez avec eux ? L administration étant une continuité pourquoi vous ne consultez pas les directeurs de cabinet qui sont des employés de l État ? Toute cette classe politique doit rendre le tablier définitivement et laisser une nouvelle classe travailler. Le Président Thomas SANKARA a été l un des Présidents qui a le plus consulté pour le peuple mais sans tappage. Le pays a plus urgent que ça à faire SVP. Le seul changement qui sera celui attendu du peuple, est celui qui viendra de la rigueur dans la gestion, la lutte contre la corruption,la justice, l équité des chances pour tous les Burkinabè, les comptes à rendre pour les gestions passées SANS COMPLAISANCE AUCUNE. Le peuple attend ça et il faut que nous arrêtons de dire que l on ne peut pas être aimé par tout le monde ou plaire à tout le monde. Non non et non. Il faut que nos dirigeants sachent qu il n y aura pas un seul pas sans le peuple et si un seul Burkinabè est déçu, c est qu ils ont échoué. Thomas SANKARA nous l avait appris. Pourquoi vous n imaginez pas inviter ces anciens ce ne reste qu à une visite des zones dévastées par les terroristes, les zones où nous n avons pas de routes, dispensaires etc ? Pourquoi vous n imaginez pas les inviter à aller voir les populations entrain de mourir de faim ? Vous aurez economisé en paroles parceque la seule visite sera un message fort que le peuple attend de les transmettre.
    Honneur au peuple
    Dignité au peuple
    Gloire au peuple
    Victoire au peuple
    Union sacrée du peuple derrière IB
    La patrie ou la mort, nous vaincrons

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  • Le 20 janvier à 08:06, par James En réponse à : Transition au Burkina Faso : Le président de l’ALT consulte ses prédécesseurs

    félicitations au président pour l’initiative !

    Nous réussirons ensemble vaillle que vaille. Nous sommes tous filles et fils de ce célèbre BURKINA FASO.
    Que toutes ses personnes s’unissent pour sauvegarder les patrimoines de la patrie.

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  • Le 20 janvier à 08:17, par saam En réponse à : Transition au Burkina Faso : Le président de l’ALT consulte ses prédécesseurs

    Franchement, Mr Bougouma, évitez de vous mettre des boulets aux pieds.
    Ils ont surtout enfoncé notre pauvre pays dans le malheur !! Ils ont laissé perdurer la mauvaise gouvernance, ils ont été complices, laissant s’enrichir parents, amis et connaissances tout en oubliant le pays, et voilà les conséquences aujourd’hui ! Qu’ils aillent se reposer maintenant ! Ceux qui ont l’amour du pays et qui sont conscients qu’on en a qu’un seul tenteront de le redresser.

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  • Le 20 janvier à 08:30, par Ka En réponse à : Transition au Burkina Faso : Le président de l’ALT consulte ses prédécesseurs

    ’’’’’’’’’’’’’’A’’’’’’’’’’’’’’ INTERNAUTE numero1 TU DIS :
    Je salue l’humilité du Président Kaboré ainsi que tous les présidents de l’AN, CNT et ALT. C’est dans la cohésion et le dialogue ne nous allons nous en sortir de cette crise majeure.
    Vivement que la cohésion et le dialogue priment dans la vision.

    Merci ! Et parlant de l’ancien Président du Faso Roch Marc Christian Kaboré, comme je ne jamais cesser de le dire dans ce forum, ’’’du haut de ma noblesse par rapport à cet homme, j’avoue que qu’il force le respect : humble, peu exigeant, mais très convaincu de la charge qui est la sienne dans son domaine d’activités : Je retiens des passages qui disent tout de lui tels "le métier n’est pas facile mais il faut d’abord assurer sa part de contrat avant de revendiquer.’’’
    De nos jours on constate que c’est une chose que de demander la démission du président : C’en est une autre que d’être capable de proposer des solutions efficaces, crédibles et réalisables, et d’être soi-même à la hauteur d’une situation difficile et peu enviable.

    Avec cette initiative de l’actuel président de l’ALT, Dr Ousmane Bougouma, on comprend bien le dicton qui dit que Le mensonge court vite et prend l’ascenseur, mais la vérité qui va beaucoup plus lentement, et qui prend les escaliers fini toujours par le rattraper et même le dépasser.

    Et ce n’est pas le Capitaine Sidsoré Kader Ouédraogo dans sa cellule qui me dira le contraire,

    .

    Oui internaute numero1, s’agissant l’ancien Président du Faso Roch Marc Christian Kaboré, je considère que cet homme a un courage dont je n’aurais jamais été capable. Quelqu’un ne peut pas avoir pris tant de coups, avoir subi tant de haine, avoir été harcelé de cette façon, avoir été humilié de la sorte, et tenir encore debout, dressé face aux adversaires et aux ennemis ! Il faut reconnaître aux gens ce qu’ils sont.’ Et sa présence le prouve. Merci pour ta pertinente contribution.

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  • Le 20 janvier à 11:22, par de rien En réponse à : Transition au Burkina Faso : Le président de l’ALT consulte ses prédécesseurs

    Quelle vaste farce ! si le travail parlementaire se fait couche après couche et que les plus jeunes s’inspirent de l’expérience des plus vieux, alors le coup d’état est un non-sens ! le coup d’état consacre le refus pur et simple d’un ordre établi et foule au pied tout fondement et ordre constitutionnel. Vivement que le mpsr 2 se mette au sérieux pour s’investir dans la résolution de nos problèmes au lieu de faire des drôleries.
    Je reste persuadé que ce pays et ces pauvres habitants sont passés à côté du meilleur président qu’on aurait eu à savoir Soungalo Appolinaire Ouattara.

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  • Le 20 janvier à 13:28, par Sacksida En réponse à : Transition au Burkina Faso : Le président de l’ALT consulte ses prédécesseurs

    Si le President Ibrahim Traore et son MPSR 2 veulent laisser des Traces bien sur Indelebiles dans l’histoire politique du Burkina Faso ; en plus de la reconquete de Notre Territoire National Burkinabe, il faudrait Suprimer la Haute Cour de Justice, et la Remplacer par une Cour de Repression des Crimes Economiques et Financiers du Burkina. Ainsi tous les Dossiers Penals bloques a la Justice classique y seront transferes pour etre juges et sanctionnes en recuperant l’argent et les biens detrounes par des Enrichissements illicites. C’est une question de Volonte Politique resolue car l’histoire et la Posterite en Jugera. Thomas Sankara a eu le Courage politique et l’engagement Patriotique de poser les actes forts et aujourd’hui il est devenu une ICONE planetaire et un des Panafricanistes revolutionnaires. Mais il n’a pas laisser des Milliards ou des Biens Materiels. Car la Vie est une question de Choix : La Verite ou le Mensonge. Salut

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  • Le 20 janvier à 15:05, par Banana Republic En réponse à : Transition au Burkina Faso : Le président de l’ALT consulte ses prédécesseurs

    Qu’il mette l’assemblée au travail pour écrire des lois solides, au lieu de passer son temps à des balades, il n’est pas ministre....
    Qu’est ce qu’il peut tirer de ces gens qui ont contribué à installer la chienlit dans ce pays ?
    En 2016, j’écrivais déjà que Roch sera un désastre pour ce pays....il n’aurait jamais dû terminer son premier mandat.
    Il a exacerbé la mal gouvernance, le népotisme, le copinage et la désinvolture au sommet de l’État.

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  • Le 20 janvier à 16:17, par HUG En réponse à : Transition au Burkina Faso : Le président de l’ALT consulte ses prédécesseurs

    Quand on part corrompre les gens pour se faire elire meme une seule personne ne repond pas a votre appel pour faire echouer le coup d etat du janvier 2022..

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  • Le 20 janvier à 16:31, par Africa En réponse à : Transition au Burkina Faso : Le président de l’ALT consulte ses prédécesseurs

    A l’instar de plusieurs internautes de ce site lefaso.net , j’ai été très touché par la présence à cette rencontre de notre 9ème Président du Faso, S.E Rock Marc Christian KABORÉ, rencontre qui, à bien des égards, est similaire à celle concoctée par le président du MPSR1, S.E Paul Sandaogo DAMIBA avec lui et l’ancien Président S.E JB Ouédraogo. Le président du PMSR1 s’affichait ainsi avec celui qu’il venait de renverser, comme pour se convaincre qu’il était bien devenu Président du FASO. L’ex-président Rock MC KABORÉ avait stoïquement accepté de jouer le jeu, preuve de sagesse et d’une grande humilité.
    Avec le MPSR2, je constate que le même scenario se repète avec le Président de l’ALT, cette structure ad hoc, mise en place pour combler un vide institutionnel. Il invite l’ancien président du Faso, parce qu’il fut aussi un ancien président du Parlement comme son homologue, à le rencontrer avec ses pairs pour "rendre ses hommages et recevoir leurs sages conseils".
    Pour moi, même si l’intention est louable, la démarche est contestable de faire déplacer l’ancien président du Faso à cette rencontre dont la valeur ajoutée reste à prouver. Il eût fallu organiser une visite de courtoisie au domicile de l’ancien président en compagnie des anciens PAN et autres pour présenter ces hommages à tous ces anciens. Pour moi, cela est plus conforme à son rang d’ancien président du FASO et du Parlement et conforme aussi à nos traditions de respect d’un ancien qui a eu à exercer sa pleine autorité sur la communauté nationale. Le Général De Gaulle disait que l’autorité ne se partage pas ; elle se délègue tout au plus. Seul la responsabilité se partage. Voilà pourquoi, l’ancien président et les autres qui ont exercé cette haute fonction ne doivent pas être avec légèreté.
    Je dis donc attention, honorables députés de l’ALT ! Cette ALT n’est pas une émanation de la volonté du peuple souverain. Elle résulte d’une crise profonde qui menace la survie même de notre pays. pour cela, les membres désignés de cette instance devraient se mettre au travail auprès des masses populaires qui souffrent. L’ALT devrait s’inspirez de l’émouvant diagnostic fait par le capitaine-patriote Président Ibrahim TRAORÉ lors de sa rencontre avec la classe politique et les OSC. Il faut d’abord aller à la rencontre des citoyens dans le pays profond, leur porter les informations fiables sur la situation du pays, recueillir leurs doléances et en établir une base de données structurée. Ce travail permettra d’élaborer un schéma directeur des besoins de chaque terroir. Un tel document servira d’input aux acteurs politiques pour proposer leurs solutions pour restaurer la patrie abîmée et défigurée. Je pense que l’urgence est dans le pays profond et l’ALT devrait s’y focaliser . On ne peut pas faire comme si tout doit "rester comme avant" et "repartir comme avant ".

    En ce qui concerne donc la présence du Président Rock Marc Christian KABORÉ à cette rencontre, je dirai que cela témoigne, outre sa grande humilité légendaire ici réaffirmée, mais aussi son envergure de grand patriote qu’il témoigne une fois encore à ses compatriotes en se rendant disponible aux nouvelles autorités du pays. Je dis une fois encore parce que, en ce jour fatidique du 24 janvier 2022, il avait la possibilité de prendre la tangente en se faisant exfiltré du pays, option qu’il a catégoriquement rejetée ; comme le fît son illustre devancier, le Président Maurice Yaméogo, cet autre président civil qui démissionnât le 3 janvier 1966, non pas suite d’un coup d’état militaire, mais par la volonté du peuple qui réclamait " de l’eau, du pain, de la démocratie !"
    Mes respects donc Président KABORÉ. Rien que pour cet acte de courage et de patriotisme, empreint de dignité, les insuffisances observées dans la gestion du pays, sont absoutes. Car, insuffisances il y en a eu dans toutes les sphères de l’Administration, ceci dans une étonnante ambiance d’impunité. On ne peut pas lui en tenir responsable ; car, le médecin-colonel Bognessan Yé Arsene, ancien président du Parlement, tirait déjà en son temps la sonnette d’alarme par son fameux cri de détresse " la morale agonise au Faso". Il l’a payé cher ! Et pourtant, aujourd’hui, son assertion sonne vraie : la morale et l’étique ont foutu le camp au FASO.
    Maintenant, pour nous sortir de l’impasse, nos regards sont portés vers nos fils et nos filles, sous le leadership de jeunes capitaines de notre vaillante Armée Nationale qui se battent pour la sauvegarde et la restauration de la patrie ainsi que les valeurs intrinsèques morales et étiques du peuple burkinabè !

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  • Le 20 janvier à 19:59, par SidpassataVeritas En réponse à : Transition au Burkina Faso : Le président de l’ALT consulte ses prédécesseurs

    C’est vraiment dommage et c’est cela la source des malheurs de nos états "modernes" africains comme le Burkina. Nous aimons trop introduire des solennités folkloriques dans le fonctionnement de nos institutions. Souvent, elles sont même préférées aux institutions : c’est ainsi que certains ont penser que les institutions étatiques pourraient s’occuper de réconciliation en lieu et place de la justice.
    Damiba a organiser un retour insultant d’un condamné de la Justice burkinabè à la présidence du Faso avec tapis rouge.
    Pourquoi cette manie de vouloir toujours ramener et faire "travailler" ceux qui sont partis de gré ou de force ? Comment peut-on avancer sérieusement si ceux qui sont fini leur mission-mandat ne partent pas définitivement pour laisser la responsabilité à ceux qui sont en charge des affaires du pays ?
    Personne ne refuse que les anciens soient consultés, mais ils doivent simplement l’être, avec la même discrétion que se fait la consultation de toute personne ressource et sans discours solennels ni médiatisation particulière. En quoi, l’expérience de ces anciens est-elle insurpassable ? Les burkinabè sont-ils si nuls que le respect dû à ces quelques anciens (il y en a des millions d’autres) à l’action politique contestable et contestée passe forcément par ce folklore solennel et improductif ?
    Que ceux qui sont partis acceptent d’aller enfin se reposer et que ceux qui sont aux responsabilités assument la charge. Que ces derniers arrêtent aussi d’aller obliger (courtoisie protocolaire oblige) les leaders religieux et coutumiers à les recevoir, sous prétexte de respect et de cohésion sociale et de demander des bénédictions. Depuis quand la demande de bénédiction fait partie du fonctionnement des institution ? Laissons le religieux, la réconciliation, le pardon, dans le privé qui est leur domaine naturel. Veillons à garantir la Justice, à la légalité, à l’impunité et le respect de l’ordre public par le rôle régalien des institutions républicaines qui ne doivent privatiser leur fonctionnement.

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  • Le 22 janvier à 17:42, par Jean En réponse à : Transition au Burkina Faso : Le président de l’ALT consulte ses prédécesseurs

    Voir ses personnalités sur la photo on peut tire une certaine conclusion très triste qu’ils sont tous plus ou moins responsables et en négatif des échecs, des problèmes graves et sérieux que traverse présentement le Burkina. Maintenant, ils doivent vivre leur vie privée et ne plus jamais être sur la place publique politique !

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  • Le 23 janvier à 14:15, par jan jan En réponse à : Transition au Burkina Faso : Le président de l’ALT consulte ses prédécesseurs

    Dr Bougma, réellement toute cette clique d’anciens n’ont été que de vrais pantins de Blaiso c’est tout, je ne vois pas ce qui peut sortir de positif dans cette rencontre. Je ne vois pas quelle est la bonnepierre que ces gens ont apporté à ce pays si ce n’est que la défense des intérêts de Blaiso et Cie.

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  • Le 23 janvier à 14:25, par jan jan En réponse à : Transition au Burkina Faso : Le président de l’ALT consulte ses prédécesseurs

    Arrêtons les caresses dans le sens du poil et allons à l’essentiel, si on demande à ces anciens qu’est ce qu’ils ont apporté de positif réellement pour l’avancement et les intérêts de ce pays et sa population, eux même ne seront pas quoi répondre, mais si on leur demande de résumer ce qu’ils ont fait à la gloire et aux intérêts de Blaiso et Cie, là il faudra leur demander d’être bref sinon, c’est des pages et des pages de rapports. Plus jamais ça. On leur fait trop d’honneurs, le sont-ils méritant ?????

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