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Réforme politique au Burkina : Le Capitaine Ibrahim Traoré entend réduire le nombre de partis politiques

Accueil > Actualités > Politique • • mercredi 18 janvier 2023 à 08h23min
Réforme politique au Burkina : Le Capitaine Ibrahim Traoré entend réduire le nombre de partis politiques

« Nous allons élaborer des textes pour réduire le nombre croissant de partis politiques avec le concours des acteurs », a annoncé le chef de l’État Ibrahim Traoré.
C’était lors de sa rencontre de ce mardi 17 janvier 2023 avec les étudiants, au sein de l’université Joseph Ki-Zerbo à Ouagadougou.

Pendant sa conversation avec les étudiants, le président de la transition a affirmé qu’une réforme globale de la politique burkinabè était en cours.

« Si nous ne le faisons pas, c’est que cela ne va jamais se faire », a-t-il mentionné.

Pour le Capitaine Traoré, il n’y a pas mille voies différentes pour développer le Burkina Faso, il n’y a que de nombreux programmes qui se rejoignent.

C’est donc le lieu pour les chefs de partis de s’unir pour élaborer un seul programme de développement qui réponde aux aspirations du peuple, selon le président Traoré. Ce qui va constituer dit-il, l’élément déclencheur de la cohésion et de l’union des Burkinabè.

Pour ce faire, la Primature va bientôt organiser un cadre de concertation sur les réformes de la politique burkinabè, laisse entendre le chef de l’État.

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Vos commentaires

  • Le 18 janvier à 08:37, par AMADOU En réponse à : Réforme politique au Burkina : Le Capitaine Ibrahim Traoré entend réduire le nombre de partis politiques

    A mon avis c’est pas le nombre des partis politiques qui pose problème. C’est la qualité. Les partis politiques constituent des fonds de commerce. Exiger que les campagnes électorales soient la constructions de forages ou barrages ou des infrastructures pour les populations. Des structures de contrôle dans la gestion du parti élu

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  • Le 18 janvier à 09:00, par Les femmes d’Arbinda En réponse à : Réforme politique au Burkina : Le Capitaine Ibrahim Traoré entend réduire le nombre de partis politiques

    Mais Capitaine Traoré, dites à vos hommes de se battre et cessez de nous berner...vous êtes en train de prendre la grosse tête alors que le pays se retrécit !? Oh ! Honte.

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    • Le 19 janvier à 01:57, par Sidpassata Veritas En réponse à : Réforme politique au Burkina : Le Capitaine Ibrahim Traoré entend réduire le nombre de partis politiques

      @Les femmes d’Arbinda. Le n’aime pas la facilité qui consiste à dire que ceux qui sont déjà au front n’ont qu’à se débrouiller pour nous assurer la tranquilité pendant que nous crions sur eux qui se battent pour sauver le pays au risque pour eux du sacrifice suprême. Même si on a pas le même courage qu’eux pour retrousser les manches et participer à se battre en première ligne, il faut au moins les soutenir en arrière front. Sinon tenter de leur mal parler, pour moi, c’est aider nos ennuis. Je ne serais jamais d’accord que l’on crie sur nos forces combattantes au lieu de les encourager. Peu importe votre bord politique et vos autres convictions, si vous manifestez votre opposition agressive vis-à-vis des forces qui combattent, c’est que vous n’aimez pas notre pays. Ne démoralisez pas nos troupes : combattez, encouragez, contribuez et cessez vos critiques nocives qui n’apportent rien du tout.

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      • Le 19 janvier à 17:59, par Les femmes d’Arbinda En réponse à : Réforme politique au Burkina : Le Capitaine Ibrahim Traoré entend réduire le nombre de partis politiques

        @Sidpassata veritas : or il se trouve que ces gens qui font du cinéma en investissant les amphis armés jusqu’aux dents ne sont pas plus au front que vous et moi. Si ils y étaient à casser du terro, j’aurais applaudi à tout rompre. Trop facile de nous sortir la chanson ’’vous aussi vous pouvez aller au front"...non ! Vous croyez normal que ces gens désertent le champ de bataille pour venir nous divertir ici avec des promesses bidon ? Ou vous n’avez pas compris pourquoi ils ont fait leur coup d’état, ou vous êtes de ceux qui travaillent à légitimer la forfaiture. Salut.

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  • Le 18 janvier à 09:20, par Raogo En réponse à : Réforme politique au Burkina : Le Capitaine Ibrahim Traoré entend réduire le nombre de partis politiques

    Les militaires aux fronts !!!! La politique aux politiciens.
    Et que les citoyens votent en leurs âmes et consciences et cessent aussi de se prostituer pour des billets de banques.Si y’a corrupteurs c’est que il y’a corrompus.

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  • Le 18 janvier à 09:22, par Citoyen LAMBDA En réponse à : Réforme politique au Burkina : Le Capitaine Ibrahim Traoré entend réduire le nombre de partis politiques

    Dans le principe c’est très bien Président IB. Mais il faut le faire dans un esprit consensuel avec toutes les forces politico- civiles de la Nation. Il faut dégager des critères et des règles très clairs de création des partis politiques. Surtout éviter de prendre des décisions bureaucratiques et populistes qui visent à exclure des personnes . Non les périodes de transition dans l’histoire d’un pays sont effectivement des opportunités propices pour engager des réformes politiques courageuses à condition que tout cela se mène avec hauteur ,neutralité avec la contribution des forces vives de la Nation . Courage donc à vous Président IB, même si l’urgence aujourd’hui, c’est la libération totale du pays de la vermine terroriste.

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  • Le 18 janvier à 09:58, par KABORE En réponse à : Réforme politique au Burkina : Le Capitaine Ibrahim Traoré entend réduire le nombre de partis politiques

    C’est bien réfléchi mon capitaine. Diminuez le nombre des partis politiques est une très bonne idée car ça ne sert à rien ces partis politiques qui se créent non pas pour l’amour du pays ( comment faire développer le pays) mais simplement pour réfléchir comment pouvoir être au pouvoir pour voler,piller le pays pour eux et leurs proches.moi personnellement,je n’ai confiance à aucun des partis politiques au Burkina et n’en parlons même pas de leurs leaders.ce sont ces mêmes leaders qui ont pris des prêts véhicules de plus d’un milliard de francs Cfa et qui ne pensaient même pas à rembourser et n’ont jamais eu l’idée de restituer ces véhicules parce qu’ils n’avaient plus la capacité de rembourser.
    En plus ce sont ces mêmes qui ont pillé le pays,ils sont tous multi-milliardaires,ils ont tous des appartements en Europe ou en Amérique et des comptes bourrés d’argent à l’étranger et des cantines d’argent dans leur maison
    et n’ont pas honte de dire qu’ils n’ont plus la possibilité de rembourser parce qu’ils ne sont plus députés ;Quelle honte ces gens là !
    Et nous sommes toujours là,à les soutenir alors que presque leurs enfants et leurs femmes vivent en France,au Canada ou aux États-Unis.
    Quelle bande de pourriture.

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    • Le 19 janvier à 00:34, par AGOULOU.Kamboye En réponse à : Réforme politique au Burkina : Le Capitaine Ibrahim Traoré entend réduire le nombre de partis politiques

      Kaboré soutien total, ces politiciens viennent au pouvoir comme s’ils viennent pour sauver le peuple alors que c’est pour gonfler leur compte bancaire.Moi je n’ai rien à dire ces gens là, je les laisse au "bon Dieu et à nos ancêtres"s’ils existent vraiment qu’ils fassent leur travail.Moi je ne peux pas comprendre qu’un être humain peut prendre une arme pour tuer son prochain à cause de quelque chose (l’argent) qui peut finir matin au un soir.Eeh "Dieu"c’est vous qui avez créé ces gens là qui financent le (terrorisme) et ceux qui font le terrorisme ?

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  • Le 18 janvier à 10:06, par Passakziri En réponse à : Réforme politique au Burkina : Le Capitaine Ibrahim Traoré entend réduire le nombre de partis politiques

    Il ne faut pas dirriger un pays comme un grain de thé. Ces paroles sont dignes d’un grin de thé, sinon limiter le nombre de partis est une utopie. à moins de passer au parti Unique , MPSR. Non . On ne peut pas limiter le nombre de partis politiques dans une démocratie . Par contre on peut pousser les partis politiques à s’autolimiter dans l’espace publique en filtrant les partillons inutiles et sans signification comme c’est le cas de 99% des partis-associations du Faso. pour cela il faudra fixer barres pour l’accès au financement et contrôler minitueusement leur financement et sévir avec la force de la loi quand les règles ne sont pas respectées. Mais pour cela il faudra d’abord avoir des dirrigeants qui eux-mêmes donnent l’exemple en respectant les lois, des gardiens de la loi capable de la défendre au prix de leur vie et non à se prostituer á la volonté du plus fort du moment. De nombreuses propositions réalistes et intéressantes ont été faites dans ce sens , si c’est qu’on cherche vraiment à optimiser la vie politique et non à chauffer la galerie.

    Passakziri

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  • Le 18 janvier à 10:38, par HAAYGUYA En réponse à : Réforme politique au Burkina : Le Capitaine Ibrahim Traoré entend réduire le nombre de partis politiques

    Merci IB de prendre cette décision de limiter les partis politiques. La prolifération des partis politiques n’amène à rien. IL n’y a qu’à voir chez nos devanciers et grands pays comme l’Amérique des Etats Unis ,la Grande Bretagne, etc, etc. Liberté ne veut pas dire libertinage. Sortons de la pagaille savamment organisée pour disperser les énergies. IL nous faut simplement 4 ou 5 partis au maximum. Le reste n’est que affaire de gosier. Ensuite je propose que l’Etat ne finance plus aucun parti politique. Que tout parti prenne toutes ses responsabilités. SI TU DIS QUE TU VEUX C’EST QUE TU PEUX. C’est comme çà dans les pays sérieux. Le financement des partis politiques participe grandement au gaspillage économique de notre pays. Si nous sommes 20.000.000 d’habitants et qu’il y a 2000 Partis cela veut dire que chacun doit avoir au moins 20.000 adhérents or ce n’est pas toujours possibles pour tous. Encore que tout le monde ne va pas voter.

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  • Le 18 janvier à 10:40, par Manuel En réponse à : Réforme politique au Burkina : Le Capitaine Ibrahim Traoré entend réduire le nombre de partis politiques

    Bonjour
    IB est en train de s’égarer comme son mentor Damso !
    Tu nous as dit quoi lors du coup d’état ?
    Que c’est parce que Damso pille nos sous et s’occupe d’autres choses que ce qui vous a amené au pouvoir, c’est à dire la reconquête de notre pays !
    Moins de quatre mois après, c’est le même chemin que tu empruntes !
    Si l’armée était forte on aurait vaincu le terrorisme.
    Alors il faut t’occuper de ce qui t’a conduit à la prise de pouvoir par la force, c’est à dire assurer la sécurité des burkinabè, le reste les politiques s’en chargeront.
    Au nom de quel principe doit on réduire le nombre de partis politiques ?
    Il faut refuser de donner de l’argent aux partis politiques qui ne sont pas représentatifs, c’est tout !
    Il faut cesser de vouloir infantiliser les burkinabè sinon...

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  • Le 18 janvier à 11:17, par figo En réponse à : Réforme politique au Burkina : Le Capitaine Ibrahim Traoré entend réduire le nombre de partis politiques

    Bonjour,
    Nous n’avons même pas besoin d’une Loi (qui pourrait être révisée ou combattue par la suite par les politiciens) pour limiter le nombre de partis politique. Il suffit de prendre des mesures pour la suspension de leur financement et les partillons vont disparaître automatiquement. Si cela est fait, les citoyens assureront une veille citoyenne et réagiront à chaque fois qu’un politicien véreux voudra aller dans le sens contraire. Que celui qui pensent avoir de bonnes idées travaillent à convaincre ses militants afin qu’ils paient leurs cotisations pour le fonctionnement du parti. Sous certains cieux, les partis participent au bien-être des populations en leur octroyant des aides, ici les politiciens sucent les populations. Certains n’ont même d’emploi connu et passent leur temps à pervertir les jeunes en les embarquant dans de l’activisme nuisible.

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  • Le 18 janvier à 11:45, par R En réponse à : Réforme politique au Burkina : Le Capitaine Ibrahim Traoré entend réduire le nombre de partis politiques

    Il faut simplement s inspirer du Ghana. Là bas, tu es libre de créer ton parti. Mais on t accorde un délai pour l implanter sur l ensemble du territoire national. Si tu échoues, le parti est dissout. À la dernière élection le bulletin unique de Ouaga comportait plus de 80 partis politiques. Ce n’est pas sérieux. La démocratie ce n’est pas l’anarchie. Il faut réguler ce secteur si nous voulons avoir une démocratie de qualité. Mais aussi, il faut lutter fermement contre la corruption électorale qui enlève tout crédibilité à nos élus.

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  • Le 18 janvier à 11:53, par jan jan En réponse à : Réforme politique au Burkina : Le Capitaine Ibrahim Traoré entend réduire le nombre de partis politiques

    Capitaine Traoré, nous on ne veut même plus de ces parties qui sont là juste pour se remplir les poches et nous rendre plus pauvre que jamais, gouvernez ce pays comme l’a fait le général Lamizana et se pays retrouvera son équilibre.

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  • Le 18 janvier à 12:00, par Mathurin BAZIE En réponse à : Réforme politique au Burkina : Le Capitaine Ibrahim Traoré entend réduire le nombre de partis politiques

    Merci Président IB ; 3 partis au moins et 5 partis au plus.

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  • Le 18 janvier à 12:19, par Nongma En réponse à : Réforme politique au Burkina : Le Capitaine Ibrahim Traoré entend réduire le nombre de partis politiques

    La solution ce sera de ne plus financer les partis politiques. Celui qui veut créer un parti politique ,qu’il est les moyens de sa politique et chercher ses propres financement comme dans les pays développés le font. Certains partis ,le nombre de leur militant ne remplit même pas le salon d’une maison

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  • Le 18 janvier à 12:45, par Tchenko En réponse à : Réforme politique au Burkina : Le Capitaine Ibrahim Traoré entend réduire le nombre de partis politiques

    Le problème du Burkina, c’est le nombre de partis politiques ou celui du terrorisme ?

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  • Le 18 janvier à 13:04, par Zouk En réponse à : Réforme politique au Burkina : Le Capitaine Ibrahim Traoré entend réduire le nombre de partis politiques

    Des militaires ne devraient pas être dans des partis politiques.

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  • Le 18 janvier à 13:37, par Didier En réponse à : Réforme politique au Burkina : Le Capitaine Ibrahim Traoré entend réduire le nombre de partis politiques

    Voilà encore ces politiques voraces, cupides et sans Vision aucune quiont, de paar leur incompétence entraîné le pays dans le gouffre qui s excitent et veulent du soutien.
    Qu avez vous fait de bon vous les 325 partis politiques pour le Burkina ?
    Que vous le vouliez oupasl heure est à l assainissement et vous en aurez pour votre compte ! 3 à 5 partis maximum ! Celui qui ne se retrouve pas peut dire adieu à la politique. Basta !!!!

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  • Le 18 janvier à 14:29, par Bollena En réponse à : Réforme politique au Burkina : Le Capitaine Ibrahim Traoré entend réduire le nombre de partis politiques

    IB est entrain de jouer avec la conscience avec plus de 20 millions de Burkinabè. Le comble des naifs et des innoncent le croient.
    On te montre la lune tu regardes le doigt. S’en est trop maintenant, le pays est entrain sombrer avec des fronts dans les tous les côtés, tu trouve le temps pour nous raconter ce qui n’est pas une priorité.
    C’est le nombre de parti qui a fait que tu as déserté le camp de Kaya pour se retrouver à Ouagadougou ?

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  • Le 18 janvier à 16:30, par HUG En réponse à : Réforme politique au Burkina : Le Capitaine Ibrahim Traoré entend réduire le nombre de partis politiques

    Merci au capitaine. Et puis arretez de financer les partis politiques avec l argent du contribuable. Ici la politique est devenue une acrivité qui rapporte beaucoup d argent et vite.Le pouvoir moribond er mouta mouta du mpp avait plus de 100 partis politiques affilies Allez comprendre le partage du gateau.Il faut assainir ce milieu.

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  • Le 18 janvier à 16:47, par SANOU Fatogoma Stéphane En réponse à : Réforme politique au Burkina : Le Capitaine Ibrahim Traoré entend réduire le nombre de partis politiques

    Quel étudiant a soulever la question ? C’est moi et vous me citer même pas

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    • Le 19 janvier à 11:19, par Passakziri En réponse à : Réforme politique au Burkina : Le Capitaine Ibrahim Traoré entend réduire le nombre de partis politiques

      Bonjour mr Sanou Fatogoma Stephane,
      merci pour la précision. en effet j’ai suivi dans une vidéo de cette rencontre bizzare avec les étudiants que je n’ai pas pu terminer parce que le niveau volait trop plattement pour des occupants des temples du savoir au Faso. Finalement qu’est-ce qu’on vous enseigne aujourd’hui dans les amphis pour que vous semblez ne plus pouvoir voir plus loin que le présent et deux jours après ? - à moins que le meilleur ne soit venu après-
      puisque vous êtes l’auteur de la question, je vous demande si selon vous il est vraiment nécéssaire ou possible de limiter mécaniquement le nombre de partis politiques ? Existe t-il actuellemnt une législation qui régit la vie des partis politiques ? si oui comment est-elle apliquée pratiquement ?
      Enfin , quel est le rôle des formation politique dans une république et quelle est la place de l’armée dans une république ?
      Je constate que persone parmis ous n’a eu soit le courage ou l’honnêteteté de poser la question au capitaine s’il croit en la constitution du Burkina Faso , quel importance cette dernière a dans la vie d’une nation et si le non respect de la loi fondamentale favorise ou renbd difficile la restauration d’une république réelle.
      Enfin vous auriez pu lui demander si les partis politiques devraient remplacer la hierarchie militaire au front , vu que la politique est actuellement l’apanage de l’armée ?
      Bref, le niveau était légèrement au dessus de celui de la rencontre avec Macron, mais il est resté indigne d’étudiants.

      Passakziri

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      • Le 19 janvier à 18:22, par SANOU Fatogoma Stéphane En réponse à : Réforme politique au Burkina : Le Capitaine Ibrahim Traoré entend réduire le nombre de partis politiques

        Bonjour Monsieur,
        Merci pour votre intervention, personnellement je dirais que le niveau y étais n’exagérons pas aussi
        Une rencontre bizarre ? je ne comprends pas
        Nous sommes la relève et insinue que le niveau volait platement est une aberration les différents étudiants des diverses institut présente ont un enseignement de qualité dispenser par les meilleurs Enseignant-chercheur.
        Pour répondre à vos préoccupations vous me demander si < selon vous il est vraiment nécéssaire ou possible de limiter mécaniquement le nombre de partis politiques ?>pour moi il n’y a pas de réponse unique à cette question, car cela dépend de la vision politique de chacun car certains peuvent soutenir qu’une limitation du nombre de partis politiques peut aider à renforcer la stabilité politique et à éviter la fragmentation. D’autres peuvent soutenir qu’une limitation du nombre de partis politiques peut entraver la liberté d’expression et la démocratie, en empêchant les citoyens de choisir parmi un large éventail de choix politiques.
        Ensuite vous me demander si< Existe t-il actuellemnt une législation qui régit la vie des partis politiques ? ? si oui comment est-elle apliquée pratiquement ?> Nous savons qu’il existe des lois et des réglementations qui régissent la vie des partis politiques au Burkina Faso et dans de nombreux pays. Il est important pour moi de me renseigner sur les lois et règlementations en vigueur ici il y’a la LOI N0332-2001/AN du 29 novembre 2001(JON01 2002) portant charte des partis et formations politiques droit, devoirs et sanctions au Burkina Faso. Pour son application personnellement je n’ai pas de réponse je tente de voir anciens présidents de l’assemblé Mr Alassane bala SAKANDE en vain car j’ai tellement de question.
        De plus vous m’avez demandé Pour moi les partis politiques jouent un rôle important dans une république en permettant aux citoyens de participer à la vie politique en choisissant leurs représentants et en formulant des politiques. Ils permettent également aux citoyens de s’exprimer sur les questions qui les concernent.
        En ce qui concerne l’armée, dans une république, l’armée est généralement chargée de protéger les frontières et la sécurité intérieure du pays. Mais Pour ce qui est de la situation au Burkina Faso, l’armée occupe une place importante dans la vie politique et sociale du pays, en raison des nombreux défis de sécurité auxquels il est confronté.
        Vous dites monsieur que parmi nous personne n’a eu le courage ni l’honnêteté de demander au chef d’état s’il croit en la constitution du Burkina Faso vous ne devez pas porter de telle jugement sur les étudiants, si je me permet car le temps du président étant calculer et le nombre de question fixe à 10 cependant toutes les préoccupations de chaque étudiant ne pouvais ressortir .De ma part la constitution joue un rôle fondamental dans la vie d’une nation en définissant les règles et les principes fondamentaux qui régissent la vie politique, économique et sociale d’un pays.
        Le non-respect de la constitution peut rendre difficile la restauration d’une république réelle, car cela peut entraver la mise en place de mécanismes de contrôle pour assurer la transparence et la responsabilité, et pour protéger les droits et les libertés fondamentales des citoyens.
        Enfin pour vous j’aurais dû pose c’est question qui suivent Selon moi ,vraiment il peut être difficile de remplacer la hiérarchie militaire au front uniquement par les hommes politique ou partis politiques , car l’armée est généralement chargée de protéger les frontières et la sécurité intérieure du pays, et les partis politiques ont généralement un rôle plus limité dans les questions de sécurité. Il est important de trouver un équilibre entre les rôles de l’armée et des partis politiques pour garantir la sécurité et la participation démocratique. Personnellement l’implication de l’armée dans la vie politique n’est pas une pratique démocratique. Il est important de respecter la séparation des pouvoirs et de respecter les procédures électorales pour garantir la transparence et la responsabilité.
        Bref, Jesper que mon niveau vous serrez assez convaincant et est digne d’un étudiant

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  • Le 18 janvier à 17:42, par Raogo En réponse à : Réforme politique au Burkina : Le Capitaine Ibrahim Traoré entend réduire le nombre de partis politiques

    "Les militaires n’ont pas vocation à faire de la politique ni maintenant ni demain ni jamais. la tendance actuellement ne plaide pas à cela mais je crois qu’il est impératif que les démocrates haussent le ton afin que tous sachent que la priorité actuellement c’est d’arriver au retour de la paix le plus rapidement possible et surtout l’organisation d’élections libres et transparentes pour un retour à un ordre constitutionnel normal avec des civils au pouvoir. En ce moment, notre avenir à tous c’est de permettre à ce retour à l’ordre constitutionnel normal, même dans la douleur, d’apprendre à vivre dans la démocratie avec ses insuffisances et ses balbutiements. Il faut rappeler à chaque instant aux militaires leurs rôles régaliens ! 

    Écouter les voix dissonantes ne pourraient qu’ouvrir de nouveaux horizons surtout celui de la démocratie. Il est temps de sonner le tocsin et de rappeler au capitaine Ibrahim Traoré ce pourquoi il a pris le pouvoir. Ce n’est certainement pas de faire du populisme ! Il nous reste peut de temps pour l’organisation des élections et ça aussi ça urge.

    Pour ma patrie

    Que dieu bénisse le Burkina Faso !"

    Aristide Ouedraogo
    Journaliste, éditorialiste, expert en communication genre

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  • Le 18 janvier à 17:45, par Nick En réponse à : Réforme politique au Burkina : Le Capitaine Ibrahim Traoré entend réduire le nombre de partis politiques

    C’est simple, chaque partimqui ne peut pas enregistrer 3% verifie de la population n’est ne peut pas aller aux elections et n’est pas finance. Il faut le faire avec toute la classe politique

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  • Le 18 janvier à 18:50, par ouedraogo En réponse à : Réforme politique au Burkina : Le Capitaine Ibrahim Traoré entend réduire le nombre de partis politiques

    raiment je pensais qu’avec l’arrivée du MPSR 2 les choses allaient changer mais visiblement pas grand chose. Le refus de toucher le salaire de chef d’état n’est pas du tout un exploit et quelque chose à saluer car même sous la mal gouvernance d régime mouta mouta Le président Roc avait renoncé à son salaire durant 6 mois au profit du Covid 19 et c’était pour moi un non évènement tout comme celui du président IB qui veut se contenter de son salaire de capitaine. Pour que ce geste soit salué à sa juste valeur, il aurait fallu à mon avis que le président supprime les caisses noires de toutes les institutions, ce qui n’est pas le cas et on allait voir. .Autre chose j’ai l’impression que le MPSR 2 ne cerne pas les causes du terrorisme qui sont dues à la mal gouvernance (les frustrations nées des injustices , les crimes économiques, les biens mal acquis etc...) et pour venir à bout du terrorisme il faut appliquer la bonne gouvernance simplement en prenant des mesures fortes comme :
    1Tous les membres du gouvernement y compris le président doivent intégrer les villas administratives qui leur sont réservées car la gratuité du logement, de l’électricité du téléphone et de l’eau est domiciliée dans ces dites villas construites par le président Compaoré.et non dans les appartements privés.
    2-Application de la loi sur le délit d’apparence et l’enrichissement illicite a l’encontre des dignitaires des différents régimes et surtout à ceux du mpp et de ses 300 qui n’ont eu aucun respect pour l’argent public.
    3-Exploitation des déclarations des patrimoines des différents dignitaires et surtout ceux du mpp
    4- suppression des institutions budgétivores telles que le CES, le Haut conseil pour le dialogue social, et le médiateur du faso
    5- la résolution des 5500 dossiers du HCRUN, qui ne sont que des injustices faites à des travailleurs.
    6- La remise à plat des salaires compris ceux des militaires.
    pour moi tout travailleur doit etre payé sur la base de son niveau d’études. Le président IB ayant un bac +3 devrait avoir e même salaire de base qu’un civil de même niveau d’études.
    7-Supprimer les médailles pour les décorations et donner des sous uniquement de l’argent aux travailleurs méritants. Garder les médailles pour les expatriés en fin de mission.
    8- Au lieu de chercher à réduire le nombre des partis politiques il vaut mieux supprimer les subventions des partis politiques et des OSC et instituer des taxes à hauteur de 50 millions par partis aux élections présidentielles et et 10 millions par candidat aux élections législatives.

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  • Le 18 janvier à 19:53, par kenfo En réponse à : Réforme politique au Burkina : Le Capitaine Ibrahim Traoré entend réduire le nombre de partis politiques

    Oui. Non seulement il faut limiter le nombre de parties politiques au Burkina, on peut aller plus loin en créant 3 ou 5 blocs politiques et chacun doit y adhérer à l’un des blocs : DROITE, GAUCHE, CENTRE, DIVERS DROITES et DIVERS GAUCHES, par exemple. Cela va nous rendre service. Et puis aucun militaire, Coutumier ou religieux ne doit faire la politique. Démission ou pas, dès que tu rentres dans l’une de ces entités,, tu fermes en même temps définitivement la case POLITIQUE. Il faut tout assainir dans ce pays, et le président IB Traoré le peut, vaillamment.

    Kenfo

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  • Le 19 janvier à 03:29, par Sidpassata Veritas En réponse à : Réforme politique au Burkina : Le Capitaine Ibrahim Traoré entend réduire le nombre de partis politiques

    Pour réduire le nombre de parts politiques il faut réviser le code électoral, de manière à empêcher que la campagne politique soit accaparée par ceux qui ont la puissance de l’argent.
    1- Que le parti devienne réellement la propriété de ses militant qui cautisent pour financer ses activités. Que le partis ne reçoive plus de financement de l’État.
    2- Que la campagne politique ne soit plus organisée sous la forme trop coûteuse de tournée et de meeting à travers tout le pays pour acheter l’adhésion de populations pauvres. Il y a des Burkinabè capables d’élaborer un excellent programme de gouvernement et de l’exécuter avec succès. Mais ils n’ont ni les moyens financiers et matériel s des politiciens les plus veureux ni l’esprit et l’énergie de la roublardise pour conquérir malhonnêtement le pouvoir d’État. Joseph Ki Zerbo a été de ceux-là que l’on regrette trop tard après leur disparition en découvrant la profondeur de leur pensée qui a été étouffée dans le brouhaha des politiciens sans idée. À mon avis donc, il serait salutaire que l’État, réduise la campagne à une série de débats entre partis, difusés sur les radios et télévisions en synchronisation. Tous les partis en compétition y participeront nécessairement avec le même temps de parole.
    3- Que toute OSC accompagné un parti politique pour la conquête de pouvoir se voit retiré son recipicé par l’administration et qu’il soit interdit aux partis de créer une association d’une catégorie de ses propres militants.
    4- Que quelques règles soient définies pour permettre la transparence au sein de tout parti vis-à-vis de ses militants en tout ce qui concerne l’acquisition, la conservation, la gestion et l’aliénation des biens matériels (financiers, mobiliers et immobiliers) du parti, avec en arrière plan, l’idée que le parti appartient à ses militants et non à son/ses fondateurs. Qu’il soit clair pour tous en droit burkinabè régissant la vie des partis que le fait verser beaucoup d’argent dans les caisses d’un parti ne donne pas plus de droits par rapport aux autres militants.
    5- Contrôler davantage le rôle des opérateurs économiques dans le financement des partis (blanchiment d’argent et risque d’évasion fiscale) et plus tard, dans les attributions des marchés publics.

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  • Le 20 janvier à 08:59, par Renault HÉLIE En réponse à : Réforme politique au Burkina : Le Capitaine Ibrahim Traoré entend réduire le nombre de partis politiques

    Serait-ce pour préparer un « parti unique » ? Autrement dit, sortir définitivement de la démocratie et retomber dans la série nullissime de 1980-2014.
    Pendant ce temps, la Côte-d’Ivoire va bien, merci !
    Pauvre Burkina !

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    • Le 20 janvier à 10:40, par Walaï En réponse à : Réforme politique au Burkina : Le Capitaine Ibrahim Traoré entend réduire le nombre de partis politiques

      La Côte d’Ivoire a aussi connu ses moments de crises, pendant que le Burkina allait bien et était même une terre d’asile pour beaucoup d’ivoiriens. Alors, même si les difficultés actuelles du Burkina durent et perdurent, la résilience burkinabè finira par triompher de l’adversité. Dieu aidant, le Burkina fera des exploits, quelque soit votre haine pour ce pays..

      Pour mémoire, de 1960 à 1990 le PDCI-RDA a été le parti unique en Côte d’Ivoire, sous la direction du président Houphouët-Boigny.

      Comme quoi comparaison n’est pas raison

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