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Police nationale du Burkina Faso : A cœur ouvert avec les journalistes

Accueil > Actualités > Société • LEFASO.NET • dimanche 27 novembre 2022 à 22h00min
Police nationale du Burkina Faso : A cœur ouvert avec les journalistes

La Direction générale de la police nationale a organisé une journée d’échanges avec les hommes et femmes de médias, le samedi 26 novembre 2022 à Ouagadougou. Il s’est agi de renforcer la connaissance de cette institution qui assure la sécurité des personnes et des biens.

« Pour comprendre quelqu’un, il faut d’abord le connaître », convainc le commissaire divisionnaire Apollinaire Kafando, responsable de la communication et relations publiques à la Direction générale de la police nationale (DGPN). Pour ce faire, la police nationale a organisé un cadre d’échanges pour mieux se faire connaître. « Désormais, nous faisons de la communication une action de la police nationale », affiche l’institution.

Selon le directeur général de la police nationale, le contrôleur général de police Roger Ouédraogo, ce cadre d’échanges avec les hommes de médias doit s’inscrire dans la durée. Il va permettre de mettre en lumière les actions des agents de sécurité dans leur mission régalienne. « La police nationale n’est pas seulement une institution républicaine, elle est aussi une institution citoyenne », a-t-il laissé entendre.

D’après les textes, la police nationale du Burkina Faso a pour mission de sécuriser les personnes et les biens. C’est pour cette raison que les forces de sécurité ont jugé nécessaire que leurs actions sur le terrain soient désormais de plus en plus relayées.

Le directeur général de la police nationale, Roger Ouédraogo, a salué cette initiative qui va leur permettre de se rapprocher davantage des citoyens.

« Ne donnez rien à un policier sur la route »

L’occasion a permis à la police de présenter, plus en détails, ses missions, son organisation, ses corps cadres, ses effectifs, ses domaines d’intervention et sa formation. Les échanges ont été axés autour de cette présentation. En plus des questions, la direction a également reçu des suggestions pour une bonne collaboration avec les journalistes. Le cas de la couverture médiatique des manifestations est l’une des illustrations.

Comme il fallait s’y attendre, la question de la corruption s’est invitée dans les débats. La police nationale occupe généralement les premiers rangs dans le classement sur la perception de la corruption du REN-LAC (Réseau national de lutte anti-corruption).

Une photo de groupe a marqué la fin de la rencontre.

Le directeur général de la police nationale invite les citoyens à continuer de dénoncer les actes contraires aux règles de l’art. « Il n’y a plus rien à faire en route lorsque la police arrête votre engin. Allez au commissariat pour payer la contravention. Vous n’avez pas à donner quoi que ce soit ! Ne donnez rien à un policier sur la route », a insisté Roger Ouédraogo.

Première du genre, cette rencontre s’est terminée sur une note positive pour les organisateurs. D’autres actions sont prévues pour renforcer cette dynamique avec les journalistes.

Cryspin Laoundiki
Lefaso.net

Vos commentaires

  • Le 27 novembre 2022 à 16:43, par Ouattara En réponse à : Police nationale du Burkina Faso : A cœur ouvert avec les journalistes

    Pour que l’objectif de lutte contre la corruption des policiers soit atteint, je propose deux solutions :
    1- Baisser le prix de la contravention pour éviter l’incitation à la corruption de la part des usagers
    2- initier des contrôles inopinés par la hiérarchie de la police sur le terrain. Quand on veut on peut
    3- le Président IB doit communiquer un compte Twitter à la population et leur demander de dénoncer tout cas de corruption directement ( c’est comme ça que Kagame est venu au bout de la corruption au Rwanda qui est cité comme exemple aujourd’hui) quand on veut on peut…

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  • Le 27 novembre 2022 à 17:14, par DIALLO ISSAKA En réponse à : Police nationale du Burkina Faso : A cœur ouvert avec les journalistes

    Une rencontre de ce genre est salutaire. Mes remerciements vont à l’endroit de ses acteurs. Tout de même j’ai une suggestion : permettez à la personne contrevenante de payer les frais de contravention sur place car parfois, on peut se retrouver dans une situation tellement urgente que le temps de se rendre au commissariat pourrait nous être préjudiciable. Et cela en ayant un contrôle strict pour éviter toute corruption.

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  • Le 27 novembre 2022 à 17:26, par Romba Moctar En réponse à : Police nationale du Burkina Faso : A cœur ouvert avec les journalistes

    Les controle de document des vehicule dois se faire a la sortir de la ville ou epingler les au CCVA . ET chaque Trois mois .un exemple concernant la carte d’affiliation vous saviez bien que l’employer ne peut en aucun cas obliger l’employer a le declaré.mais nous chauffeur nous soufrons.

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  • Le 28 novembre 2022 à 11:18, par Il_faut_que_ça_change En réponse à : Police nationale du Burkina Faso : A cœur ouvert avec les journalistes

    Pour resoudre ce probleme de corruption moi je proposerai ci dessous :
    - On associe au contrôle un agent des impots qui collecte sur place les contraventions. Il suffit de permettre aussi le payement par mobile money.

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  • Le 28 novembre 2022 à 12:38, par Bayama En réponse à : Police nationale du Burkina Faso : A cœur ouvert avec les journalistes

    Tout à fait d’accord ! La solution du commissariat pour payer les infractions n’est pas du tout commode, il faut s’y rendre, cela dépend du lieu de l’infraction, c’est encore une corvée , et ce sera encore des queues sans fin et l’occasion pour des interventions qui ne seront pas gratuites. La solution, c’est de développer aussi un système de paiement des infractions en ligne. Cela peut se faire un peu partout où directement à partir du téléphone et tout le monde est tranquille. Les cartes grises et les permis sont numérisés, il faut utiliser cette banque de données au lieu de continuer avec des pratiques des temps anciens qui arrangent certains bien entendu.

    Répondre à ce message

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