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Remaniement du gouvernement Kyelem : De quoi est-il le nom ?

Accueil > Actualités > Politique • Lefaso.net • dimanche 13 novembre 2022 à 21h30min
Remaniement du gouvernement Kyelem : De quoi est-il le nom ?

Le 25 octobre 2022, le Burkina Faso apprenait la composition du gouvernement du Premier ministre Apollinaire Kyelem de Tambela nommé par le chef de l’Etat quatre jours auparavant. Aussitôt connu, des ministres fraîchement nommés sont mis sur la sellette. Parmi lesquels le ministre Roch Donatien Nagalo qui avait le portefeuille du commerce, le ministre de l’urbanisme, des affaires foncières et de l’habitat, Yacouba Dié, le détenteur du maroquin des infrastructures, Adama Luc Sorgho à qui le reproche était de ne pas être fils à papa, mais papa du fils.

La colère des petits commerçants était la plus forte et la houle s’est déversée devant le ministère du Commerce pour récuser l’installation du secrétaire général du Syndicat national des commerçants du Burkina (SYNACOMB) Roch Donatien Nagalo comme ministre du commerce au motif qu’il serait coupable d’escroquerie en tant que syndicaliste.

Le second ministre récusé, est victime des réseaux sociaux par l’entremise d’une vidéo qui l’accuserait entre autres d’être responsable de la mauvaise réalisation de la cité du 11 décembre à Manga. Voilà le fonds du dossier et le 27 octobre 2022, le gouvernement appelle au calme et promet des investigations et que « En tout état de cause, il saura tirer toutes les conséquences découlant de ces investigations », précise le communiqué du porte-parole du gouvernement qui promet aussi sa volonté d’inculquer « une nouvelle gouvernance plus soucieuse de l’intérêt général et plus vertueuse ».

Le 30 octobre 2022, le Premier ministre parle à la télévision nationale et nous affirme : « Nous n’avons rien à reprocher à ces ministres (…) Nous allons bientôt procéder à leurs installations ». Jusqu’au 8 novembre 2022, les deux ministres ne seront pas installés, celui du commerce démissionne et le remaniement est annoncé dans la foulée le 9 novembre. Que s’est-il passé entre la volonté de les installer et la non réalisation de cette parole du premier des ministres et finalement la destitution des deux ministres comme le demandaient les manifestants et les réseaux sociaux ?

Peut-on raisonnablement passer à autre chose sans rien dire de l’honneur et de la vertu de ces hommes que l’opinion a condamné ? En 2014 sous la transition, le lieutenant-colonel Yacouba Isaac Zida avait destitué sous la pression populaire deux ministres qui avaient pris fonction. N’y a-t-il pas matière à réfléchir sur ces initiatives et à responsabiliser chacun ? Ces phénomènes récurrents ne sont-ils pas un symptôme de la faillite de l’Etat, sur les questions de droit et de justice et du respect qui lui est dû ?

Que sait le gouvernement sur les ministres révoqués sans être installés ?

En ne communiquant pas sur les raisons de la destitution des deux ministres, le gouvernement n’aide pas la vérité. A-t-il obtenu des preuves des accusations et en a tiré comme conséquence le renvoi des deux ministres ? Si preuves il y a, la logique voudrait que la justice soit saisie. Mais pour l’instant c’est le silence radio sur ce que le gouvernement sait ou ignore des deux messieurs indésirables au gouvernement.

Un gouvernement ne devrait pas agir ainsi si vraiment il n’a rien de concret contre ces gens. Céder au chantage de ceux qui ne soutiendraient pas le MPSR2 à cause de la présence de gens accusés mais contre lesquels aucune plainte n’est déposée ne nous parait pas aider le pays à progresser vers l’Etat de droit. Il devrait emmener les accusateurs devant le procureur pour qu’ils exposent les faits répréhensibles dont ils accusent ces ministres.

En laissant les choses ainsi, les putschistes qui sont les vrais maîtres du jeu sont en train de dévaloriser une fonction prestigieuse qu’est celle de servir à la tête des secteurs ministériels. Cette dévalorisation commence par les choix de personnes peu compétentes et peu expérimentées, doublé par un défaut d’enquête de moralité. En continuant ainsi on ne fait que donner de la vitesse au processus de dégringolade du pays.

La contestation des ministres nommés par les manifestants est aussi un effet boomerang du recours aux manifestants par les putschistes quand bien même ce n’est pas sûr que ce soient les mêmes manifestants qui sont sortis pour réclamer la livraison par l’armée française du lieutenant-colonel Paul Henri Damiba aux putschistes. Les commerçants anti Nagalo ont utilisé dans leur argumentaire le fait d’avoir fermé boutiques pour exiger la nomination du capitaine Ibrahim Traoré par les assises de la transition.

L’irruption de la rue et ses revendications contre ceux qu’elle ne veut pas est aussi une conséquence de l’insécurité, au sens où les manifestants n’ont pas confiance en ceux qui les dirigent, n’ont pas confiance dans les choix qu’ils font, parce qu’il ne voit pas dans l’Etat, une entité protectrice (incapable de sécuriser le pays), médiatrice dans les conflits qu’ils ont avec les autres. Ils ont le sentiment que la justice n’existe pas dans le pays.

Contrôle citoyen de l’action publique

Peut-on assimiler ces récusations de ministres au contrôle citoyen de l’action publique ? Ce serait le cas si les accusations sont fondées. Et la meilleure manière de le faire c’est qu’elles soient portées en justice et que les faits soient jugés et sanctionnées.

Mais ce serait extrêmement réducteur que le contrôle citoyen de l’action publique ne se limite qu’au choix des ministres. Le sujet le plus préoccupant et qui intéresse tous les Burkinabè, c’est celui de la lutte contre le terrorisme et pour recouvrer l’intégrité du territoire. Quelles sont les actions citoyennes de contrôle de l’action de l’Etat ? Faisons-en sorte que le pays avance et ne soyons pas des sources et des opportunités de son recul.

Sana Guy
Lefaso.net

Vos commentaires

  • Le 11 novembre à 21:42, par KABORE Eric En réponse à : Remaniement du gouvernement Kyelem : De quoi est-il le nom ?

    Je partage le point de vue l’auteur. J’aimerais insister sur la nécessité de conduire les accusateurs devant les tribunaux. Que soit ce soient les ministres démis de leurs fonctions ou le gouvernement, une entité doit deposer une plainte contre ceux qui ont exigé le remplacement de ces ministres.

    Je dit ça d’abord parce que des enquêtes on eu lieu semble t-il par l’ASCE-LC et qu’aucun élément n’a été trouvé contre ces personnes. Cela pose problème, soit donc l’ASCE-LC est inutile auquel cas les ministres devraient être en prison depuis lontemps, soient les petits commerçants ternient l’image et la carrière de braves fonctionnaires, auquel cas les leaders de ces mouvements de protestations doivent méditer à la prison également.

    Ensuite nous somme dans un pays ou corrupteurs et corrupus sont très satisfait de leur deal. Du coup aucune partie se sera un jour la voix dénonciatrice de la corruption, même sous forme anonyme personne n’oserait parler parce que lors du deal toutes les parties étaient satisfaites. Quand je regarde les spots TV demandant à la population de dénoncer les corrupteurs/corrupus, je rigole et je me dis soit ceux qui font ces spots sont stupides soit eux même n’ont pas envi de mettre fin à la corruption. Nous avons là l’occasion inédite que des personnes accusent d’autre de corruption. Il faut obliger à donner les preuves.

    Enfin comme le dit SANA GUY le gouvernement a l’obligation d’être juste et équitable. Il serait injuste de ternir l’image de personnes innocentes juste pour des rumeurs. Un gouvernement, ça éduque aussi sa population. Le pays n’irait nulle part si les règles ne sont pas comprises et acceptées par tous. Si cette affaire est laissée telle quelle dans le silence et l’oubli, c’est un encouragement à l’indiscipline, et ne soyez donc pas étonné que l’indiscipline, l’incivisme, la sauvagérie et le vol généralisé s’erigent en norme dans un pays où les gens tapent sans vergogne leurs poitrines disant ils sont intègres.

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    • Le 13 novembre à 15:00, par Zima En réponse à : Remaniement du gouvernement Kyelem : De quoi est-il le nom ?

      Mais dans ce cas ce serait le monde en l’envers. Des personnes soupçonner d ;avoir comis des malversations deviennent tout d’un coup les victimes et deposent plainte. Que devient la plaintes intiale des commercants qui n’ont pas ete enttendu.
      En gros Sana demande d’attaquer le peuple parce qu’il aurait empeché a 2 gars d’avoir leur mangement de ministre ? QUELLE logique.

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  • Le 11 novembre à 21:47, par HUG En réponse à : Remaniement du gouvernement Kyelem : De quoi est-il le nom ?

    Pourquoi les gens sont ils friand de nomination. Sous le mpsr 1 on a voulu nommer HUG a un poste et celui qui voulait que HUG soit nommé n a pas.pu convaincre HUG..Les détracteurs de HUG diront que HUG ment mais si HUG ment il n est pas le digne fils de son père..A supposé que HUG acceptait cette nomination est ce que HUG peut critiquer le mpsr.Non .On peut apporter à son pays sans être nommé.
    Beaucoup de gens ignorent cela où bien ce sont les avantages.liées au nomination qui motivent les gens.

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  • Le 12 novembre à 07:41, par zemosse En réponse à : Remaniement du gouvernement Kyelem : De quoi est-il le nom ?

    Le premier ministre himself a déclaré lors de sa première intervention à la télévision nationale, ceci : "j’ai saisi l’ASCE, qui, après enquête, m’à dit qu’il n’y a rien concernant les deux ministres, l’ASCE n’à rien trouvé , donc, les deux ministres seront installés bientôt". Que s’est il passé pour que l’un des ministres démissionne et le deuxième est remercié ?

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  • Le 12 novembre à 09:41, par Le prince En réponse à : Remaniement du gouvernement Kyelem : De quoi est-il le nom ?

    Je partage également l’analyse de SANA Guy et elle m’inspire la réflexion suivante.
    1. Le PM semble être la voix de ses maîtres qui sont les putschistes. Il n’a aucune emprise sur son équipe. Toutes ces déclarations ex ante et ex post avant sa nomination ont été démenties.
    2. Il a contribué de façon irresponsable à descrédibiliser l’ALC-L. Après cela on s’étonnera que le burkinabe à une défiance des institutions républicainses.
    3. Enfin la constitution de ce gouvernement comme l’ont souligné beaucoup d’observateurs n’est que le partage des postes entre les jeunes putschistes. La compétence est donc leur dernier souci.

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  • Le 12 novembre à 10:38, par Citoyen LAMBDA En réponse à : Remaniement du gouvernement Kyelem : De quoi est-il le nom ?

    Il y a un sérieux problème dans ce pays . Avant d’en arriver au problème soulevé par l’article du vaillant journaliste SANA GUY ,commençons par le commencement ,si on peut s’exprimer ainsi .
    Disons le net . Même sous le Président Blaise COMPAORE, malgré quelques cas de favoritisme ,les hautes fonctions de l’Etat genre Ministre ,Président d’Institution ,Directeurs Généraux ,Conseillers spéciaux ,Chargés de Missions et autres responsabilité centrales des ministères n’ont jamais été banalisées et rabaissées autant .
    Dans tous les pays sérieux du monde, on ne devient pas ministre ,DG, Conseiller spécial ,Chargé de mission etc. au pif, sans avoir fait au préalable ses preuves de compétence ,de sens du service public ,de maitrise des grands principes et règles déontologiques et moraux
    dans des postes de responsabilité intermédiaires ,où on a appris à concevoir des politiques ,des stratégies de développement d’une structure de mission et à diriger des hommes ne serait-ce qu’ un petit groupe de femmes et d’hommes .
    Or ,que conste t-on nous, notamment depuis le régime de RMCK jusqu’à celui de IB ,en passant par DAMIBA . Vous pouvez vérifier, derrière le choix des ministres ,des DG, des Conseillers spéciaux et autres hauts responsables de l’Etat ,notamment au niveau des premiers responsables des postes dits juteux ,on trouve toujours des connexions et des histoires de parents ,d’amis ,de promotionnaires ,et autres relations d’ordre plutôt sentimental que de compétences et d’expériences professionnelles avérées .
    L’appareil d’Etat est devenu au BURKINA FASO depuis un certain nombre d’années ,un énorme gâteau que se partage parents ,amis ,maitresses ,amants ,beaux-parents ,Cousins ,cousines ,neveux ,nièces etc. de celui qui accède à la plus haute fonction de l’Etat . Renseignez-vous encore sur les processus qui ont abouti au choix de tel ou tel ministre de l’actuelle équipe gouvernementale du PM KEYLEM .
    Vous découvrirez toujours la véracité de ce que je viens de dire .
    La première des règles donc à observer scrupuleusement ,est donc d’abord d’arrêter la banalisation ,la privatisation ,et la patrimonialisation des hautes fonctions de l’Etat et revenir aux fondamentaux du service de l’Etat .
    Allez au GHANA à côté et vérifiez . Jamais vous ne serez ministre ,tant qu’au préalable, vous n’aviez pas fait preuve de compétence à un poste intermédiaire où vous avez joui d’un minimum d’expérience . Si nous sautons cette première étape et nous tombons dans des histoires d’individus, alors le BURKINA FASO est vraiment mal barré . Par ailleurs ,dans la vie ,on dit que le simple bon sens permet de bien diriger un pays ou de faire de bonnes choses .
    Par exemple, avait-on besoin de nommer un commerçant du secteur informel ministre du commerce ?.
    Organiser le commerce d’un pays n’est pas organiser des boutiques et des étals dans les marchés et Yards de OUAGADOUGOU .
    Les commerçants du secteur informel sont des personnes respectables qui contribuent à l’économie d’un pays .
    Pour justement développer leurs activités, il eut fallu nommer simplement ,soit un vrai spécialiste du commerce international, soit un financier ,soit un économiste ,soit un gestionnaire manager . L’erreur vient d’être corrigée et c’est tant mieux .
    On aurait dû éviter cette crise stupide générée par le choix de NAGALO . Il y a aussi le choix d’autres ministres que le simple bon sens et le contexte commandait ,de ne pas le faire . Vraiment ,il urge que ce pays se ressaisisse rapidement si nous voulons éviter de sombrer dans le néant total . Mes excuses à tous ceux et celles que j’aurais offensés.

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  • Le 12 novembre à 14:06, par Parlant d’avantages, où en le premier ministre sur la dimution En réponse à : Remaniement du gouvernement Kyelem : De quoi est-il le nom ?

    Parlanrt d’avantages, où en est le premier ministre sur la diminution des salaires de ses ministres ? C’est très important quant on sait les critiques lancées contre Damiba.

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  • Le 12 novembre à 17:41, par clairvoyance En réponse à : Remaniement du gouvernement Kyelem : De quoi est-il le nom ?

    D’accord avec l’analyse ! Vraiment les autorités ont fait une grave erreur en remplaçant ces deux Ministres sur la base de rumeurs et d’accusations fortuites sans aucune preuve ni plainte à la justice. Et on désavoue comme cela notre Premier Ministre qui avait la bonne lecture de la situation et a eu le comportement qu’il fallait. Le MPSR2 n’est pas venu trouver des plaintes en justice contre ces deux messieurs ; seulement des gens qui sont sortis se plaindre, et sur la base d’une vidéo ; mais qui a dit qu’effectivement ces Ministres sont coupables ? Et si c’était simplement des règlements de compte en utilisant le gouvernement ? Ce sera bon quand même qu’il y ait une suite à cette affaire pour ne pas jeter injustement ces anciens Ministres en pâture et dévaloriser l’autorité de l’État.

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  • Le 13 novembre à 12:11, par Samandin En réponse à : Remaniement du gouvernement Kyelem : De quoi est-il le nom ?

    Le fond de tout est un problème de partage de gâteau !! Tous le reste n’est que poudre pour distraire le peuple et piller nos maigres ressources pour assurer leur arrière. Tout est fait avec une légèreté déconcertante.

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  • Le 14 novembre à 09:47, par Jim En réponse à : Remaniement du gouvernement Kyelem : De quoi est-il le nom ?

    Le MPSR2 aura déjà brillé par son immaturité dans la gestion du pouvoir. Les personnes qui auraient pu être débarquées sans polémiques, s’ils avaient vraiment écouté la voix du peuple comme le prétendent-ils, c’était le papa Ministre SORGHO, les 5 ministres MPSR2 et le SG du Gouvernement DINGARA à la tête, qui semble t-il avait beaucoup d’amis personnels dans le Gouvernement DAMIBA. Ce qui pourrait militer en la faveur d’anciens ministres en ayant une main protectrice pour aider à couvrir d’éventuelles malversations commises. Les deux ministres NAGALO et DIÉ auront juste été sacrifié et leur carrière avec. Des gens qui n’ont pas demandé à être Ministre et devront payer de leur vie, sinon de leur honneur, cette promotion inopportune. Et à mon avis, ces deux personnalités n’ont pas à dépenser de leurs économie en plus, pour poursuivre leur détracteurs mais c’est à l’État de faire entendre les dénonciateurs par les juridictions compétentes pour que lumière soit faite sur ces affaires afin de laver l’honneur de ces Ministres déchus si non de les en condamner si les faits sont établis.

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