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Appel à la rupture avec la France : « En tant que dirigeants, nous ne pouvons pas rester sourds à ces revendications », Albert Ouedraogo

Accueil > Actualités > Diplomatie - Coopération • • mardi 23 août 2022 à 22h30min
Appel à la rupture avec la France : « En tant que dirigeants, nous ne pouvons pas rester sourds à ces revendications », Albert Ouedraogo

Au cours de son échange avec la presse, le Premier ministre Albert Ouédraogo est revenu sur la coopération avec la France. Il a laissé entendre qu’il y a lieu de se poser des questions et qu’il ne pouvait pas rester sourd à ces revendications.

« Il y a des questions à se poser et je comprends leur position. La France est un partenaire historique. C’est le premier partenaire en matière des chiffres. Comme l’a dit un devancier, l’aide doit aider à assassiner l’aide. Si depuis des années, la coopération ne permet pas d’assassiner l’aide, il y a des questions à se poser.

Je suis d’accord aujourd’hui qu’il faut revoir. Nous, en tant que dirigeants, ne pouvons pas rester sourds, insensibles à ces revendications parce que nous avons des composantes importantes de notre peuple qui le demandent.

Je veux aussi préciser qu’il n’y a pas de problème entre le peuple burkinabè et le peuple français. Le problème peut se poser en matière de politique de coopération », a-t-il conclu.

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Vos commentaires

  • Le 23 août à 23:27, par Moi MEME En réponse à : Appel à la rupture avec la France : « En tant que dirigeants, nous ne pouvons pas rester sourds à ces revendications », Albert Ouedraogo

    Comparez la Côte D’Ivoire et le Ghana : 2 pays avec les mêmes ressources. Il y en a un (le Ghana) qui est loin devant l’autre dans le classement du PNUD. Cela s’explique par le fait que les anglais sont partis et ils ont foutu la paix aux Ghanéens, contrairement aux français qui sont là en CI en train de piller le pays et semer le désordre depuis des années. Tout ça pour vous dire que celui qui pense qu’un pays peut se développer avec ces gens à côté se trompe.

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  • Le 24 août à 01:46, par verite no1 En réponse à : Appel à la rupture avec la France : « En tant que dirigeants, nous ne pouvons pas rester sourds à ces revendications », Albert Ouedraogo

    Salut les amis !
    Monsieur le premier ministre, la france a toujours joue un double jeu avec ses anciennes colonies et nous disons trop c’est trop ! Nous voulons le depart pure et simple de l’armee francaise au Burkina !
    Combien de personnes ont ete assassinees par la france ? Dieu seul sait ! Monsieur le ministre, ils vont partir, ca au moins c’est sur !!!!!!!!

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  • Le 24 août à 01:57, par Mafoi En réponse à : Appel à la rupture avec la France : « En tant que dirigeants, nous ne pouvons pas rester sourds à ces revendications », Albert Ouedraogo

    Bonne réponse de la part du PM mais il faudra qu’elle se traduise en acte sinon ça sera du pur populisme d’autant que ton chef damiba est un vassal,une marionnette de cette même France

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  • Le 24 août à 03:21, par Ayo En réponse à : Appel à la rupture avec la France : « En tant que dirigeants, nous ne pouvons pas rester sourds à ces revendications », Albert Ouedraogo

    Des paroles rien que des paroles. Continuer de signer des accord avec le Niger et raconter des conneries. ON vous juge a vos actes et nos vos paroles. Tout menteur vit au depend de celui qui l’ecoute

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  • Le 24 août à 06:12, par Papa En réponse à : Appel à la rupture avec la France : « En tant que dirigeants, nous ne pouvons pas rester sourds à ces revendications », Albert Ouedraogo

    Quel est ce jeux de mors qui nous met dans la confusion Quelle est la conclusion de la declaration d’u 1er ministre ?? .Vous decidez de suivre les revendications de la majorite ou bien vous. decidez de vous scotché a la France ?? .c’est ça la question qui merite reponse.

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  • Le 24 août à 06:35, par RAZOUGOU En réponse à : Appel à la rupture avec la France : « En tant que dirigeants, nous ne pouvons pas rester sourds à ces revendications », Albert Ouedraogo

    Vous ne pouvez rien changer dans nos relations avec la France et vous le savez bien. A moins que ton mentor ne t’ai raconté tous les tenants et aboutissants de ce coup d’état qui t ’a permis d’être premier ministre. Ce coup d’état est la plus grande arnaque de l’histoire politique de notre pays. Comme le dit ton mentor, chacun se bat pour sa chose.
    Mon équietude est la possibilité que le junte au pouvoir ne signe des accords avec la France qui pourront hypotéquer l’avenir de notre pays pendant plusieurs decenies.

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  • Le 24 août à 06:59, par Danton En réponse à : Appel à la rupture avec la France : « En tant que dirigeants, nous ne pouvons pas rester sourds à ces revendications », Albert Ouedraogo

    Ok. M. le PM, je suis entièrement d’accord avec vous que le Burkina Faso se porterait mieux sans l’aide. Mais si “l’aide doit servir à assassiner l’aide”, vous devriez alors revoir la coopération non seulement avec la France, mais également avec tous les pays et institutions pourvoyeurs d’aide. Vous avez été incapable de renvoyer cet oreillard d’ambassadeur après ses dérapages verbaux, alors ne nous dites pas que du jour au lendemain vous allez vous transformer en Thom Sank. Vous êtes loin d’en avoir la carrure. Lui ne buvait pas de vin français, lui il avait des idées. Cessez de jouer les clowns de service et de faire écho aux agents de Poutine et de Wagner.

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  • Le 24 août à 07:28, par caca En réponse à : Appel à la rupture avec la France : « En tant que dirigeants, nous ne pouvons pas rester sourds à ces revendications », Albert Ouedraogo

    Il y a des questions à se poser et je comprends leur position. La France est un partenaire historique. C’est le premier partenaire en matière des chiffres. Comme l’a dit un devancier, l’aide doit aider à assassiner l’aide. Si depuis des années, la coopération ne permet pas d’assassiner l’aide, il y a des questions à se poser.

    Je suis d’accord aujourd’hui qu’il faut revoir. Nous, en tant que dirigeants, ne pouvons pas rester sourds, insensibles à ces revendications parce que nous avons des composantes importantes de notre peuple qui le demandent.
    Monsieur le premier ministre, je vois ai lu avec un intérêt et je vous apprécie. Mais dans le domaine de la coopération française et le Burkina, vous avait des trucs insensés dans la mesure où vous n’avez une connaissance optimale des ces liens historiques. Il y a que les pays africains qui croient à l’aide des occidentaux comme des aides. L’expression aide dans une coopération entre les pays ne signifie pas une assistance fortuite à venir faire tous pour le pays. C’est notre mauvaise compréhension de la chose qui fait que nous restons sous-développés. La coopération française au Burkina est multiple et intervient dans plusieurs domaine social et professionnel.
    Vieux Ka qui a beaucoup travaillé dans ce domaine peut vous à comprendre beaucoup de choses. Si la France coupait sa coopération avec notre pays aujourd’hui, Monsieur le premier votre pouvoir illégitime de deux ans ne pourrait même tenir une journée. Ces revendications de certains burkinabé tapis au pays vous trompent considérablement et vous n’avez pas une bonne connaissance des bénéfices confondues de cette coopération. Avez vous consulter la diasporas burkinabé en France ? Depuis l’arrivée d’Emmanuel à la présidence française, la France octrois 600 visa étudiants aux burkinabé de tous âges ; Elle consacre 500 000 euros de brousses annuelles à nos étudiants et cela est rare avec d’autres pays d’Afrique francophone. Les burkinabé ont une facilité de traitement de dossier en France que même ceux qui sont au pays ne peuvent pas avoir. On connais tous l’arrogance française mais nous sommes dix mieux avec la France que d’autres pays du tiers monde.
    Écoutez les revendications des burkinabé c’est une bonne chose, mais cela ne veut pas dire faire justice avec d’autres burkinabé bénéficiaire de cette même aide que vous qualifiez "Comme l’a dit un devancier, l’aide doit aider à assassiner l’aide. Si depuis des années, la coopération ne permet pas d’assassiner l’aide, il y a des questions à se poser".Je vous conseille d’être humble et neutre avec la communauté internationale qui nous aide beaucoup. Méfiez-vous des revendications égoïstes qui n’honore même pas notre pays. S’il y a un pays où sa politique du développement est propice à notre pays c’est bien la France. La même France que vous semblez ignorer à cause des revendications fallacieuses a peu d’intérêt commercial avec notre pays et on peut compter les entreprises française au Burkina.

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    • Le 24 août à 10:25, par Knoma En réponse à : Appel à la rupture avec la France : « En tant que dirigeants, nous ne pouvons pas rester sourds à ces revendications », Albert Ouedraogo

      En voilà ce qu’on appelle un alliené. On vous a dit que sans ces soit disant aides nous on peut pas nous en sortir ? Ce sont ces mêmes bourses que nous on veut plus car elles servent à fabriquer des aliénés à la cause française pour aider la France à nous piller et nous imposer tout ce qu’elle veut. La France œuvre et à toujours œuvré à nous maintenir dans une posture de pays pauvre pour faciliter sa rapacité avec l’aide des collabo à qui elle avait octroyé des bourses d’études en France et par la suite nous reviennent ici en individus noix de coco (noir de l’extérieur et blanc à l’interieur). Cela a plus que duré la nouvelle génération dit non, ça suffit !!!
      On dit que le Burkina Faso est pauvre pendant que le Burkina possède 15 mines d’or actives est-ce qu’il y a une seule mine d’or en France ? Mais elle paye ses chômeurs non ? Elle puise les fonds où ?
      Je m’arrête là. Je vous suggère de vous documenter sur la France-Afrique peut-être que cela vous aidera un peut à moins heurter la sensibilité de vos compatriotes au pays. A bon entendeur salut !

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    • Le 24 août à 13:47, par Ok En réponse à : Appel à la rupture avec la France : « En tant que dirigeants, nous ne pouvons pas rester sourds à ces revendications », Albert Ouedraogo

      Elle prend combien en retour ? Ensuite, n’est ce pas notre role investir sur notre jeunesse ?

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    • Le 24 août à 14:27, par verite no1 En réponse à : Appel à la rupture avec la France : « En tant que dirigeants, nous ne pouvons pas rester sourds à ces revendications », Albert Ouedraogo

      @Caca, nous ne voulons plus de la france, point barre ! Tu parles d’aide de 500000 euros ? C’est le pillage d’une seule journee au Burkina Faso ! Que la france degage !!!!!! Un pays tres pauvre qui est au G7 grace a ses colonies !!!!! Ici, on dit la verite crue, n’en deplaise aux "Tanguy David" locaux !!!!!!!

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      • Le 25 août à 13:30, par caca En réponse à : Appel à la rupture avec la France : « En tant que dirigeants, nous ne pouvons pas rester sourds à ces revendications », Albert Ouedraogo

        verite no1
        Je ne savais pas que vous êtes un nul dans le partenariat entre état ? Vous êtes au USA sans même savoir la relation diplomatique entre ce pays et le nôtre. Si vous êtes dans ce pays c’est grâce à l’église des Assemblées de Dieu. Je peux vous donner plus de détails par rapport ça. Les USA furent les premiers au monde à reconnaitre la Haute Volta et à envoyer un ambassadeur à Ouagadougou ce qui a contraint la France à recevoir Maurice Yaméogo à Paris.
        Dites moi, combien de sociétés françaises sont installées au Burkina ? J’ai pris un exemple dans la coopération française en rapport avec les bourses d’études annuelles (500 000 euros). Je pouvais parler des burkinabé qui viennent se soigner en France gratuitement que le contribuable française paie. Quand on ne connait pas un sujet mieux vaut se taire que de raconter des balivernes.

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        • Le 25 août à 22:32, par verite no1 En réponse à : Appel à la rupture avec la France : « En tant que dirigeants, nous ne pouvons pas rester sourds à ces revendications », Albert Ouedraogo

          @Caca, j’ai ri jusqu’a j’ai faillit tomber a la renverse !!!!!! Ah ! Sacre Caca ! Je comprends maintenant pourquoi Nabiiga parle, parle jusqu’a fatiguer !!!!!!! C’est vrai que j’ai visite beaucoup de pays imperialistes et vecu des annees mais cela ne m’empeche pas d’etre un anti-imperialiste car avant tout c’est notre argent qui a contribue a construire ces pays !!!!!! C’est ca qui est la verite et je me suis jamais soigne dans un pays imperialiste !!!!!!! Caca, sort ton ardoise, on va faire une petite dissertation !!!!!!
          Question : Pourquoi la france ne veut-elle pas que ses colonies creent une nouvelle monnaie ? La prise en otage seule de notre monnaie depasse 1000 entreprises Mr Caca !!!!!
          On les demande de partir et pourquoi ils font semblant et ne veulent pas partir ?

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          • Le 26 août à 15:06, par caca En réponse à : Appel à la rupture avec la France : « En tant que dirigeants, nous ne pouvons pas rester sourds à ces revendications », Albert Ouedraogo

            verite no1 ! Je prends ta réaction comme ironie contre caca. Je comprends également que vous faites partis de ces burkinabé ignorants et narcissiques. La lutte contre l’impérialisme ne veut pas la mentalisation. Ton ami Ka qui a travaillé dans la coopération de sa jeunesse à la retraite sait bien le bénéfice qui en ressort. La coopération Burkina-Suisse a commencée avec des particuliers et religieux, mais aujourd’hui, elles est formalisée par l’intérêt public suisse comme Burkinabé. J’ai pris l’exemple Suisse car les ignorants comme vous diront que ce pays pille l’or du Burkina.
            Dans l’approche psychologique, la notion de gratuité n’existe pas. Les partenariats sont faits d’intérêts. Même l’homme et la femme c’est par intérêt que les deux vont se mettre ensemble.
            Dans un autre domaine, je serais d’accord avec vous, mais pas dans le cas de la coopération. Actuellement, le Burkina bénéficie les accords de coopération française avec d’autres régime et président. Depuis, l’insurrection malheureusement, du coté de Burkina Faso, les différents gouvernants pensaient que la coopération était un droit et non un partenariat. Peut -être que je pourrais vous donnez des cours sur la coopération et le développement.

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  • Le 24 août à 08:14, par TANGA En réponse à : Appel à la rupture avec la France : « En tant que dirigeants, nous ne pouvons pas rester sourds à ces revendications », Albert Ouedraogo

    Alors, machine toutes en avant.
    Commencer à décortiquer et faites le point au peuple, peuple qui est au parfum de beaucoup de choses. Comme vous le savez, au Faso même quand on entre dans le trou d’une souris se cacher pour faire une chose, cette chose se saura.

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  • Le 24 août à 08:36, par VALENTIN En réponse à : Appel à la rupture avec la France : « En tant que dirigeants, nous ne pouvons pas rester sourds à ces revendications », Albert Ouedraogo

    Mais c’est que depuis votre arrivée aux affaires les travailleurs n’ont rien obtenu de concret de vous si ce n’est le discour. Or tout le monde sait que le coup de la vie augmente chaque jour (vous meme gouvernement et ALT avez revu vos émoluments et salaire à la hausse). Par exemple en Cote-d’Ivoire à coté, lors de la fete de l’independance S.E.M ADO a annoncé des mesures allant dans le sens à soulager financièrement les travailleurs ivoiriens, ici rien au contraire il ya des véléités de votre part à vouloir dimunier drastiquement les acquis des travailleurs ; acquis qui ont été concédés par vos devanciers, je pense que si on ne peut faire mieux que celui qu’on remplace il n’est pas opportun de ravir la place, le poste.Si vous etes incapable de trouver des stratégies à meme de revaloriser les avoirs des travailleurs, de grace laissez au moins leurs acquis que vous etes venus trouvés.

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  • Le 24 août à 08:40, par porto En réponse à : Appel à la rupture avec la France : « En tant que dirigeants, nous ne pouvons pas rester sourds à ces revendications », Albert Ouedraogo

    BLA BLA BLA BLA.QUAND VOUS UTILISEZ L’AIDE A D’AUTRE FIN QUE VOULEZ VOUS QUE LA FRANCE FASSE ?J’AI TOUJOURS DESTESTER QUELQU’UN QUI JUSTIFIE SON ECHEC ET SA MEDIOCRITE EN ACCUSANT L’AUTRE.MR LE PREMIER MINISTRE EN QUOI LA FRANCE EST COUPABLE DE CE QUI NOUS ARRIVE !!!?SI VOUS AVEZ DES PREUVES DE L’IMPLICATION DE LA FRANCE DANS LE TERRORISME BALANCER LES NOUS ET QU’ON EN FINISSE.LA FRANCE LA FRANCE TOUJOURS LA FRANCE ON EST FATIGUE D’ECOUTER CE DISQUE.

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  • Le 24 août à 09:00, par Elda En réponse à : Appel à la rupture avec la France : « En tant que dirigeants, nous ne pouvons pas rester sourds à ces revendications », Albert Ouedraogo

    Dites moi que signifie le premier partenaire en matiere de chiffre. Je m.attends plus a des actes concrets qu.a du verbiage de la part de ce gouvernement. Au moins le depart definitif de l.armee Francaise peut soulager la colere des populations.Honnetement, je ne vois pas leur apport reel. Les terroristes ne font que gagner du terrain malgre leur soit disant aide militaire ce qui seme le doute sur leur franchise.

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  • Le 24 août à 09:38, par boss En réponse à : Appel à la rupture avec la France : « En tant que dirigeants, nous ne pouvons pas rester sourds à ces revendications », Albert Ouedraogo

    La France ne devrait pas être notre priorité dans les recherches de partenariat, vu les liens historiques nauséabonds entre nous. Comment peut-on être fier de rester à coté de son bourreau ? Il y’a pleins d’autres pays dans le monde.

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  • Le 24 août à 10:24, par lewang En réponse à : Appel à la rupture avec la France : « En tant que dirigeants, nous ne pouvons pas rester sourds à ces revendications », Albert Ouedraogo

    Je pense que le premier ministre fait du populisme, sinon pourquoi empecher des citoyens de manifester contre la politique française ???

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  • Le 24 août à 10:43, par numero1 En réponse à : Appel à la rupture avec la France : « En tant que dirigeants, nous ne pouvons pas rester sourds à ces revendications », Albert Ouedraogo

    Je pense qu’on se trompe une fois de plus sur le vrai combat. Encore et toujours l’extérieur indexé comme la source de notre problème depuis l’esclavage. Mais non non et non. C’est nous même, de part notre esprit et vision du monde. On croit plus à l’"étranger’ qu’à nous même, on pense toujours que l’autre vie bien que nous, on veut le ressembler à tout point. Nous ignorons que nous sommes de peuples avoir une "culture’ je veux dire avec des sens philosophique de la VIE.
    Pour se soustraire de l’emprise de quelqu’un, si tu ne peux pas l’empêcher de donner de ordre, tu peux et il suffit de ne pas les exécuter.
    Le vrai problème actuel de l’Afrique de l’ouest c’est les pseudo intellectuels sois disant activistes qui sont pas capables de voir la ’SOCIETE AFRICAINNE’ capable par elle même et continuent à forcer dans le subconscient de la nouvelle génération que toute son énergie doit être diriger contre un pays extérieur en citant chaque fois son nom de sorte qu’on est amené à penser que c’est le seul pays au monde dont croire à sa puissance qui n’en est rien en réalité.
    Devinons ensemble nos modèles des sociétés.

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  • Le 24 août à 10:43, par One punch burkinbilaman En réponse à : Appel à la rupture avec la France : « En tant que dirigeants, nous ne pouvons pas rester sourds à ces revendications », Albert Ouedraogo

    France ou pas France il faut d’abord que nous apprenions à nous regarder dans la glace. Que faisons nous nous même pour être réellement autonomes, souverains et se développer, mettre nos populations à l’abris du besoin. Les gens ne font que piller toute forme de ressources auxquelles ils ont accès et à la première occasion on accuse la france, ou je ne sais quel autre problème pour se justifier. Il faut que cela cesse, si non on va rester éternellement dans les faux fuyants jusqu’à ce que la situation devienne catastrophique. Tant que cette mentalité de hors sujet autour de la france perdurera nous n’iront nulle part. Il nous faut prendre notre destin en main. Les occidentaux n’ont rien contre nous. Mais il ne feront rien de spécial sans notre propre volonté à nous aider nous même.

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  • Le 24 août à 10:58, par Damis En réponse à : Appel à la rupture avec la France : « En tant que dirigeants, nous ne pouvons pas rester sourds à ces revendications », Albert Ouedraogo

    M. le PM, tout ce que vous venez de dire par rapport à la France serait bien pour le Burkina si cela venait du fond de votre "cœur" !
    Quand le MPSR et son clan ont trahi Roch et le peuple par le slogan "La Patrie ou la Mort, Nous vaincrons !" lors de son tout premier discours à la Nation (Discours par lequel personnellement j’étais ému), lequel de vos actes ressemble à ce slogan ? Vous vous êtes faits accompagner par des gens dont la plupart sont contre l’insurrection populaire, et parmi eux il y a des voyous qui parlent et agissent au nom du peuple (en l’occurrence de TANKOANNO, Lota et compagnie...) alors que vous savez bien que ces gens ne représentent rien en temps normal aux yeux du peuple ! Jusqu’à preuve de contraire, tous ces gens travaillent à la restauration de l’ordre ancien, même s’ils savent que le vrai peuple est déjà aux aguets et n’est pas prêts à se laisser faire !
    Vous n’êtes que des "BLAGUER-TUER". On ne vous croira que lorsque vous poserez des actes dignes d’un peuple révolté contre la dictature d’une certaine époque, conduite par des valets locaux avec l’aide de complicité néocoloniale !
    Parlant de la sécurité, quand le MPSR a renversé Roch, si vous étiez véridiques, vous auriez dû demandé à DAMIBA et surtout à son ministre de la défense (puisque vous saviez que ce ministre serait reconduit), qu’est-ce eux militaires ont proposé à Roch et son gouvernement comme solution de restauration de la sécurité et ils ont refusé, et qui mérite leur renversement ?! Puisque c’est cela qui justifié le coup d’état et comme les gens en avait marre, votre complot est passé haut les mains ! Aujourd’hui vous vous rendez compte que vous avez échoué et vous avez même mis le pays à genou, au lieu de demander sincèrement excuses au Président Roch et à son gouvernement, vous signez et persistez... Vous n’êtes pas des gens reconnaissants et la nature est contre cela ; ce qui fait que vous allez croulez naturellement si vous ne changez pas en reconnaissant le travail extraordinaire déjà fait par les gouvernants renversés.
    Dans tous les cas le dernier mot revient toujours au vrai peuple, et vous avez maintenant intérêt à vous mettre du côté du peuple si vous êtes véridiques et si vous voulez rentrer dans l’histoire de la patrie de Thomas SANKARA par la grande porte ! Si vous n’acceptez pas ce changement qui nous impose tous, vous irez vers votre fin naturelle car le vrai peuple essayera toujours de prendre son destin en main face à toute forfaiture outrée contre lui par les forces du mal et vos amis néocoloniaux.
    @caca, même si tu penses être sérieux dans ton raisonnement, ton nom même évoque de l’énergie négative et tu fais trooop de mal au peuple, sciemment ou non sans te rendre compte. Mais un conseil : il faut quitter dans cette médiocrité-là avant que la nature ne se déchaine contre toi. Je ne veux plus revenir sur tes inepties sur l’aide occidentale car c’est insultant !
    Aux autorités actuelles, rien n’est tard pour mieux faire. Qu’elles acceptent de se mettre du côté du peuple et le peuple saura se mettre derrière elles pour contrer l’hydre occidentale, qui certainement vous intimide et menace ! Et surtout d’arrêter de penser (même si on vous flatte) que l’insurrection populaire de 2014 est un non-évènement, en essayant de restaurer l’ordre ancien !
    En bon entendeur, salut !
    La Patrie ou la Victoire, nous Vaincrons Certainement !

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  • Le 24 août à 11:23, par Ali Ouedraogo En réponse à : Appel à la rupture avec la France : « En tant que dirigeants, nous ne pouvons pas rester sourds à ces revendications », Albert Ouedraogo

    Vivre pendant longtemps sur la même situation sans évolution et sans analyse serait une erreur,nous devons faire une analyse profonde de la situation.nos arrière parents quii se sont battues au côté des colonnes avait des avantages mais aujourd’hui on ne parle pas d’eux, histoire retient retiendra ceux qui on résisté au colonnes comme les Thomas Sankara Patrick Lumumba et etc......, malheur a ceux qui bâillonnement leur peuple.

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  • Le 24 août à 11:34, par PasDeProblème En réponse à : Appel à la rupture avec la France : « En tant que dirigeants, nous ne pouvons pas rester sourds à ces revendications », Albert Ouedraogo

    Quelle désolation de lire des commentaires anti-français et de voir des organisations faire de la propagande anti-française ! Ce qui est choquant, ce n’est pas qu’on veuille remettre en cause des accords, des coopérations, des structures, tout est toujours à refaire, non, ce qui est choquant ce sont les invectives qui n’ont aucune justification.

    Les Russes ont envahi leur voisins d’Ukraine en les taxant de « néonazis », ils tentent d’avancer leurs pions en Afrique en traitant les Français de « néocolonialistes ». C’est trop simple de coller des étiquettes farfelues sur les autres pour en faire des ennemis. La ficelle est grossière. Amis Burkinabés et Africains, ne vous laissez pas berner par ces manoeuvres honteuses !

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  • Le 24 août à 11:42, par Kiendrebeogo En réponse à : Appel à la rupture avec la France : « En tant que dirigeants, nous ne pouvons pas rester sourds à ces revendications », Albert Ouedraogo

    Il y a des questions a se pose dit mr le ministre. si c’est en plein fonction que vous vous posez ses questions c’est grave hypocrisie dît nous j’ai pas le courage face à la France

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  • Le 24 août à 12:16, par Le patriote "Le vrai" En réponse à : Appel à la rupture avec la France : « En tant que dirigeants, nous ne pouvons pas rester sourds à ces revendications », Albert Ouedraogo

    Monsieur le PM vous avez quand même le mérite de penser progressiste pour avoir milité me semble-t-il dans des syndicats progressistes. Ok mais votre problème c’est votre mentor donc. Comment allez mettre en œuvre la juste revendication de la majorité de notre peuple avec un mentor franchement réactionnaire qui dort sous protection de l’armée française ? On aimerez entendre que les russes sont dans nos murs bientôt pour voir comment nous aider à chasser l’hydre terroriste de notre patrie. Les temps pressent et les terroristes sont déjà à nos portes à quelques km de Ouagadougou.

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  • Le 24 août à 12:55, par Maria de Ziniare En réponse à : Appel à la rupture avec la France : « En tant que dirigeants, nous ne pouvons pas rester sourds à ces revendications », Albert Ouedraogo

    Maitre TAMBELA l’ami personnel de LOOKMAN nous rappelait que nous les noirs sommes decrits comme des enfants qui aiment qu’on les caresse dans le sens du poils et j’ajoute qui adorent et croient aux contes. Le PM Albert OUEDRAOGO n’a fait qu’ un rêve d’ancien militant gauchiste de l’AEVO et l’UGEB parce qu’il parlait d’un sujet qui ne le regarde pas et dont il a aucune légitimité de vuvuzeler. La Diplomatie et les accords qui en découlent relève du domaine réservé du Chef de l’Etat. Un premier ministre ne gère pas ce département de l’état, il peut se faire un markéting verbale avec un discours populo-gauchiste dans la limite d’une ligne rouge qu’il connait. Au temps de Rosine Sory COULIBALI les dons que notre pays recevait de l’aide internationale se chiffraient entre 400 et 500 milliards de CFA par an. Que vaut la parole d’un tel garibou qui ne peut vivre sans tendre sa sébile.

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  • Le 24 août à 13:37, par Passakziri En réponse à : Appel à la rupture avec la France : « En tant que dirigeants, nous ne pouvons pas rester sourds à ces revendications », Albert Ouedraogo

    avais la crainte que le manque de résultat ne pousse ce gouvernement d’incompétents vers le populisme qui est lemoyens le plus facile de calmer les groupiscules bouillants. Sinon, Mr le premier ministre , vous racontez des choses qui ne sont que des phrases de populistes. Vous voulez profiter du sentiment anti francais pour sauver vos nez tout comme RMCK a voulu le faire en ne disant rien quand le convoi francais a été bloqué sur le sol burkinabé. Mais de grâce, faites le bilan avant qu’on n’oublie le delai dans les bruits.

    Passakziri

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  • Le 24 août à 14:49, par Debwenu@Tianso En réponse à : Appel à la rupture avec la France : « En tant que dirigeants, nous ne pouvons pas rester sourds à ces revendications », Albert Ouedraogo

    Monsieur le Premier Ministre, avez-vous la pleine conscience que nous n’avons pas en réalité de patrie aujourd’hui ? Alors, arrêtez votre cinéma.
    Le Mali n’a-t-il pas pleinement raison de déposer une plainte à l’ONU ?
    Quelqu’un vient nous insulter chez nous et vous nous interdisez de manifester notre colère et de réclamer son retour d’où il est venu ?
    Monsieur le Premier Ministre, allez consulter les anciens. Le ’’Koro’’, la Bibliothèque Savante, vous conseillera. J’ai nommé Le Professeur JOSEPH KI-ZERBO. Un seul titre suffira pour le moment : À quand l’Afrique ? Entretien avec René Holenstein

    .
    Monsieur le Premier Ministre, et chers compatriotes, aujourd’hui, notre pays le Burkina Faso n’a pas besoin de la France. C’est la France qui a besoin du Burkina Faso. C’est pourquoi elle use de tous les moyens pour nous faire croire que nous avons besoin d’elle. C’est de la pure manipulation.
    Citoyens Burkinabè, débout.
    Citoyens d’Afrique Noire, débout.
    Car "N’an Lara, an sara.(Si nous nous couchons, nous sommes morts.) Pr Joseph KI-ZERBO.
    Combien sont déjà morts ?
    Voulez-vous, chers dirigeants et hommes politiques, nous conduire tous à l’abattoir ? Et pour quelle raison ? Le ’’manger’’ seulement ? N’y a-t-il pas autre manière d’avoir à manger ? Dans la dignité et sans boire le sang de vos mères, pères, frères et sœurs ? Ce sera plus dans la quiétude et le bonheur.
    Tous ensembles, débout ! Nous le pouvons. Nous vaincrons !

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    • Le 24 août à 15:58, par verite no1 En réponse à : Appel à la rupture avec la France : « En tant que dirigeants, nous ne pouvons pas rester sourds à ces revendications », Albert Ouedraogo

      Merci mon ami pour votre lucidite, ensemble debout et boycotons tous les produits francais, nourritures, vetements et autre avant meme le jour ou ils seront obliges de plier baggage !!!!!!!
      C’est la france qui a sciemment organise et maintenu nos bras valides en RCI en creant des Paweogo et des Kaosweogo !
      Je vous explique !
      En achetant les matieres premieres telles que le cafe et le cacao a bas prix, la france penalise les proprietaires terriens ivoiriens qui n’arrivent pas a bien payer nos compatriotes ! Consequences, seuls les pkus chanceux peuvent s’acheter un ticket pour retourner au bercail, la majorite, une fois arrivee dans les plantations, etant paye annuelement autour de 150000 FCFA, ne peuvent vraiment pas economiser et rentrer au Burkina ! D’autres disparaissent sans trace car ils ne peuvent meme pas remonter vers Abidjan ou dans d’autres grandes villes ! Les parents au Burkina declarent certains morts et organisent des funerailles !!!! Les plus chanceux retournent au bercail grace aux cotisations des autres Burkinabe ! Une fois arrivee au Burkina, apres des annees ecoulees sans argent ni famille, on decide de les offrir une veuve pour qu’il puisse esperer avoir un enfant et reprendre une nouvelle vie ! Voila comment la france a detruit le Burkina, le Mali, le Niger et la Guinee en les depouillant de leur bras valides et en creant des miserables !!!!!! Pourtant, si ya coup de feu en l’air a Abidjan, ils sont les premiers a evacuer les Francais, c’est tres bien, mais respectez d’autres vie humaine !!!!!

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  • Le 24 août à 15:03, par Kiriki En réponse à : Appel à la rupture avec la France : « En tant que dirigeants, nous ne pouvons pas rester sourds à ces revendications », Albert Ouedraogo

    Merci Maria de ZINIARE. Certains internautes sont vraiment faciles à emballer dans des contes de fée. Lui la est venu s’assoir pour faire son plaidoyer. Il est entrain de dire, s’ilnvous plait, laissez nous terminer notre transition . nous ferons le grand max pour gérer sous la table tout ceux qui vont nous faciliter la tache. C’est tout.

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  • Le 24 août à 15:25, par verite no1 En réponse à : Appel à la rupture avec la France : « En tant que dirigeants, nous ne pouvons pas rester sourds à ces revendications », Albert Ouedraogo

    Monsieur le PM, c’est a partir du Burkina Faso que les Aeronefs francais decollent pour destabiliser, et le Burkina, et le Mali, cela n’est pas acceptable et je dis a qui veut entendre que le Burkina Faso n’est pas a VENDRE !!!!!!! Oui, Anti-francais, je le suis et fier de l’etre !!!!!!!

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  • Le 24 août à 15:26, par Biiga En réponse à : Appel à la rupture avec la France : « En tant que dirigeants, nous ne pouvons pas rester sourds à ces revendications », Albert Ouedraogo

    Au moins le PM ne parle pas yadayada comme son mentor !

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  • Le 24 août à 17:00, par Ka En réponse à : Appel à la rupture avec la France : « En tant que dirigeants, nous ne pouvons pas rester sourds à ces revendications », Albert Ouedraogo

    Comment je le dis très souvent dans ce forum très lu de Lefaso.net, ’’’’ce sont les différences des uns et des autres entre les internautes de bonne foi qui font l la richesse de ce forum qui est devenu le plat quotidien des lectrices et lecteurs du site.

    Ici malgré nos différences je confirme ce qu’avance l’internaute caca. Avec le respect que je dois au premier ministre de la transition, j’aurai bien voulu qu’il fouille les archives des conventions entre la France et la demande de son indépendance, avant de dire, ’’’’’’’’’’’’’’’’Je suis d’accord aujourd’hui qu’il faut revoir. Nous, en tant que dirigeants, ne pouvons pas rester sourds, insensibles à ces revendications parce que nous avons des composantes importantes de notre peuple qui le demandent.’’’’’’’’’’ Je veux aussi préciser qu’il n’y a pas de problème entre le peuple burkinabè et le peuple français. Le problème peut se poser en matière de politique de coopération », a-t-il conclu.
    Caca je confirme : Sans la France qui a son pied à terre a Ouagadougou soutenu par ADO pour contrôler le régime illégitime, Damiba ne fera pas une seconde dans les mains du peuple Burkinabé.

    Monsieur le premier ministre sache que le mensonge court vite et prend l’ascenseur, mais la vérité qui va beaucoup plus lentement, et qui prend les escaliers fini toujours par rattraper et même dépasser le mensonge.

    Sauf Thomas Sankara qui a été très claire avec la France en la disant que nous voulons une aide qui permette de se passer de l’aide.

    Sinon, tous nous dirigeants depuis notre indépendance ont joué le caméléon avec la France qui a enfoncé ses racines dans nos gouvernances comme le vôtre de nos jours.

    Maurice Yaméogo qui ne voulait pas des militaires Français en Haute Volta a signé sur le dos de son peuple des conventions bidons avec la France comme avoir des tracteurs a des milliards de francs CFA dont l’exploitation de notre sous-sol pendant des années remboursera ces tracteurs en fin de compte moisissaient dans les champs sans entretient. D’autres conventions qui nous lie avec la France dont nous pouvons les voir dans les archives de l’obtention de notre indépendance nous a conduit à un mariage forcé sans divorce avec les gaulois, comme le Mali et le Niger : Même si la France se plie en ce moment avec les exigences de la transition au Mali qui vend son pays aux Russes, le divorce n’est pas consommé, la France attende au bon moment pour le dernier mot, comme en 1987 avec Sankara.

    Quand les antis Français parlent du divorce du Burkina avec la France, je ne fais aucun commentaire là-dessus. Car, tant que la Cote d’Ivoire d’ADO, le Togo, le Niger, le Gabon, Le Tchad, sont dans les filets de la France, le continent et sous son contrôle.
    Ayant vu les premiers ONG Français avec sincérité, ont travaillé avec nos villages dont aucun pouvoir n’a pas pu les égalés, je dis a ceux qui accusent la France de faire mieux avant de convaincre le peuple.

    Pour ce premier ministre qui n’a pas fouiller les archives de la coopération Français avec le Burkina et venir jouer le caméléon dans sa sortie, je le classe parmi les mêmes personnes qui sont là à crier ‘’’’’’’la France dehors’’’’’ et moi je les dis de la fermer, en développant vos régions ou les ONG Français, SUISSE, Allemand, Hollandais font mieux auprès de vos parents plus que vous : Car, quand la France ne fait rien, c’est sa faute. Quand la France agit, c’est sa faute aussi. Il faut cesser d’imputer à des facteurs externes les causes de ses propres insuffisances et manquements.

    J’ai soutenu des projets Français pour le développement de notre, Suisse, Autrichien, a ne citer que Bravolta une filiale de Bracodi installer en Côte d’Ivoire, le centre de formation Autrichien, Le premier fabricant Suisse de Charrues Agricole dans notre pays APICOMA sans compter des projets des ONG comme Nouvelle Planète, AMI du pasteur Brisset-Zida de Suisse. Tous ces pays dans la convention de coopération de notre indépendance, devaient a une époque passé par la France pour avoir accès a notre pays. Des bons projets comme le canal entre le Ghana et le Burkina qui n’a jamais abouti a cause des conventions dont les Allemands détestaient. Et Tant que les "élus" pourront piller les caisses, biens et ressources de l’Etat en toute impunité, tout le monde comme ce pouvoir illégitime joue le caméléon avec la France derrière le dos de leur peuple sans dire la vérité

    Monsieur le premier ministre, pour que la France nous donne la paix, réduisez les inégalités dans votre système de gouvernance. Au lieu que Damiba vous prenne comme un premier ministre parenté, il y a un millier de jeunes intellectuels au Burkina qui pouvaient mieux faire l’affaire, et montrer au peuple Burkinabé qu’il faut compter sur ses propres forces : Et si vous laissez les nominations aux postes juteux a vos copains, ou si vous allez sur le terrain avec des voitures de faibles cylindrés même avec des motos, et dans les poches le peux que la France vous graisse pour garder le pouvoir, si vous les remettez au peuple, ce peuple comprendra que vous n’avez pas les moyens, mais la solidarités vaut de l’or. Et c’est ce même le peuple qui vous aidera a négocier avec la France le terme de son aide et son divorce. Même un enfant du Cm2 de nos jours sait que la France ou l’Allemagne, même la Russie qui s’engagent des aides en terme de dons sont remboursables au retour. Alors monsieur le premier, pour que la France vous foute la paix, faite la comprendre que nous voulons des aides qui permettent de nous passer de l’aide, au lieu de jouer le caméléon.

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    • Le 24 août à 22:02, par verite no1 En réponse à : Appel à la rupture avec la France : « En tant que dirigeants, nous ne pouvons pas rester sourds à ces revendications », Albert Ouedraogo

      Salut vieux Ka, vous avez raison en disant qu’avec Ado et autres, ca sera difficile de bouter la france hors de l’Afrique, mais je pense que ca vient, vous voyez qu’en Afrique du Sud le jeune depute Malema commence a mobiliser des marches pour denoncer la politique francaise en Afrique ! L’ideal serait que les mouvements soient coordonnes et qu’ensemble, on chasse pour de bon ces voleurs !
      Notre revolution est la seule qui a combatu la france, je suis d’accord avec vous, a un moment donne, Mitterand tremblait et paniquait car les pays comme le Mali, la RCI, le Niger et bien d’autres voulaient emboiter le pas au Burkina Faso ! Vous etes d’accord avec moi que notre revolution a atteind Octobre 1987 grace a Etienne Zongo, l’ange gardien de Thomas Sankara, avec qui on voyageait souvent !!!!!! C’est lui qui guidait la revolution avec ses strategies et tactics, il etait oblige d’organiser l’emploi du temps du president en plus d’etre le gardien du temple !
      vieux Ka, j’ai espoir qu’il y aura d’autres Sankara !

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      • Le 25 août à 20:14, par Ka En réponse à : Appel à la rupture avec la France : « En tant que dirigeants, nous ne pouvons pas rester sourds à ces revendications », Albert Ouedraogo

        ’’’’’’’’’’’Notre révolution est la seule qui a combattu la France, je suis d’accord avec vous, a un moment donne, Mitterrand tremblait et paniquait car les pays comme le Mali, la RCI, le Niger et bien d’autres voulaient emboiter le pas au Burkina Faso ! Vous êtes d’accord avec moi que notre révolution a attend Octobre 1987 grâce à Etienne Zongo, l’ange gardien de Thomas Sankara, avec qui on voyageait souvent !!!!!! C’est lui qui guidait la révolution avec ses stratégies et tactiques, il était obligé d’organiser l’emploi du temps du président en plus d’être le gardien du temple !
        vieux Ka, j’ai espoir qu’il y aura d’autres Sankara !’’’’’’’’’

        Mon jeune vérité no1, il y a des millier de Sankara dans notre continent, malheureusement il manque en ce moment une vraie idéologie progressiste qui pourra l’emporter sur l’idéologie bourgeoise. Ce qui est sûr, la victoire viendra quand mentalement le quart de la jeune génération sera acquis pour une révolution populaire et démocratique.

        Actuellement l’idéologie bourgeoise est encore trop forte dans les mentalités de ceux qui veulent se prendre pour Thomas Sankara a ne citer que Damiba pour le premier jour de sa prise par la force du pouvoir citait la patrie ou la mort nous vaincrons, mais âpres avoir plongé sa main dans la caisse de l’état la mentalité bourgeoise à fermer sa gueule, on entend plus la patrie ou la mort nous vaincrons.
        Oui mon jeune frère le feu Etienne Zongo a tout donné pout notre révolution. Oui il était la main droite de Thomas, et organisait tout comme tu l’as bien dit. Et si tu avais remarqué le jour de notre fameux voyage dont il était le commandant de bords et applaudi par tous les passagers a l’atterrissage, en plus la délégation Burkinabé dont je faisais partie, il y avait un grand supporter de notre révolution mon ami le feu kofi annan. Mon jeune Vérité no1, continuons avec nos contributions pour faire avancer notre pays. Porte-toi bien avec ta famille.

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        • Le 25 août à 22:48, par verite no1 En réponse à : Appel à la rupture avec la France : « En tant que dirigeants, nous ne pouvons pas rester sourds à ces revendications », Albert Ouedraogo

          Merci vieux Ka, je me rapelle des applaudissements, tellement il maitrisait le pilotage ! Je suis d’accord avec vous, comme quelqu’un disait, Sankara partout, Sankara nulle part !!!!!!! Avec des gens comme Caca, la lutte contre l’imperialisme a un long chemin !!!!!!!

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          • Le 26 août à 11:31, par Passakziri En réponse à : Appel à la rupture avec la France : « En tant que dirigeants, nous ne pouvons pas rester sourds à ces revendications », Albert Ouedraogo

            @ verite no1
            Ce que je ne comprends pas c est que malgré le fait d avoir côtoyé le révolutionnaire dont tous saluons les idées et les œuvres vous soyez à ce point aujourd’hui. L anti-impérialisme que vous soutenez aujourd’hui n à rien de révolutionnaire parce qu il et juste l expression d émotions, d émotions négatives. Si Sankara prônait la souveraineté de nos états, il ne travaillait pas à le livrer à d autres impérialistes. Sankara était cohérent et dans la parole et dans
            l acte. Jubiler sur les phrases d un premier ministre aussi inutile que le reste du gouvernement qui n a rien fait de révolutionnaire mais plutôt le contraire en bradant les caisses de l etat pour le champagne d une minorité écrasante à savoir Damiba, les ministres et les membres du gouvernement est anti révolutionnaire et de l impérialisme local. Avec de tels comportements on pourrait consacrer les budgets cumulés de la France et de l Allemagne au Burkina que l aide n assassinerait os l aide. Elle créerait des bourgeois locaux mais pas des emplois décents, pas des industries, simplement parce qu il n y a aucune vision au sommet. Pour ça on n a pas besoin de sortir mentir aux foules pour les calmer. Nos problèmes sont endogènes, leurs solutions sont aussi endogènes. Elles doivent se bâtir sur la vérité, l honnêteté et le sens d la responsabilité, seuls fondements solides qui résisteraient aux secousses. Pourtant Albert nous a servi un plat de populismes assaisonné d épices de mensonges quand il affirme que le gouvernement a protesté contre les propos de l ambassadeur. Je mets quiconque à défi de le prouver, à mois que cette réaction ´ aie été secrète. D ailleurs l ambassadeur n a fait que dire la vérité que les gens honnêtes ne peuvent pas contester.

            Passakziri

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          • Le 26 août à 12:30, par Ka En réponse à : Appel à la rupture avec la France : « En tant que dirigeants, nous ne pouvons pas rester sourds à ces revendications », Albert Ouedraogo

            Oui vérité no1, notre fameux voyage était agréable avec notre frère Etienne Zongo comme commandant de bord. Pour la délégation Burkinabé, il y avait plusieurs missions pour chacun surtout pour les operateurs économique. personnellement j’avais deux missions, la première était de me rendre a Milwaukee Electric Tool Corporation qui fabrique des outils et aussi des machine a commande numérique dont un offre de vente a été destiné à l’atelier du génie militaire, malheureusement j’ai opté pour une autre marque Européenne moins chère. Et crois-moi qu’au Burkina, il n’y a pas un endroit où les garagistes peuvent rectifier les surfaces des carters de n’importe quel moteur avec précision que par l’atelier du génie militaire avec ses premières machines à commande numérique.

            Oui toute coopération qu’elle vienne des Etats Unis, l’Allemagne, la France, le Burkina étant un pays en voie de développement doit se soumettre, mais avec la liberté du choix. Ce que beaucoup des Burkinabé ne savent pas, le développement d’un pays va avec ses conseillers au développement qui jouent aussi le rôle des chargés d’affaire. Vérité no1, tout ce que je regrette, c’est que notre frère Etienne Zongo n’a pas pu finir de dire sa part de vérité dans un livre qu’il avait commencé à écrire : surtout que sa mort reste suspecte.

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  • Le 24 août à 17:37, par Le Duc du Yatenga Nouveau En réponse à : Appel à la rupture avec la France : « En tant que dirigeants, nous ne pouvons pas rester sourds à ces revendications », Albert Ouedraogo

    Mr le 1er Ministre, il n ’y a pas de questions à se poser. Ce sont des réponses qu’il faut donner. Et la voilà : la France doit nous foutre la paix et s’en aller très loin !!!

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  • Le 24 août à 18:05, par Alexio En réponse à : Appel à la rupture avec la France : « En tant que dirigeants, nous ne pouvons pas rester sourds à ces revendications », Albert Ouedraogo

    Mr le Premier Ministre. Je suis navre par vos arguments. Quand vous vous basez sur les chiffres de la cooperation avec la France. Sans nous etales ces chiffres concrets par un bilan detaille.

    POUR RAPPEL.

    Les 15 pays UEMOA ( Union economique monetaire ouest africain) Et la CEMAC ( La communaute economique de l afrique centrale). Utilisant le Franc-CFA, ces pays ont une BALANCE DE PAIEMENT deficitaire toujours avec la France.
    Malgre que nous sommes les
    detenteurs des matieres premieres strat.egiques. Le petrole, l or, le

    caffe, le cacao, les terres rares, l uranium. le coton. Etc.

    La France est la troisieme ou la quatrieme depositaire mondiale de l or. Alors qu elle n a aucun gisement d or chez elle.

    Aucun pays ne se relegue au second plan envers un pays dans ce monde. En Afrique nos politiciens ne veulent pas s emanciper pour prendre a leurs propres mains le destin de leur peuple.

    Cette infantlisation de nos pays par un petit pays qui s appelle la France doit etre combattu. En passant par le dementelementdes accords coloniaux qui nous aliennent et nous tiennent en otage.

    Les apports du Franc-CFA dans les caisses du tresor francais sont environs 400-800 milliards Euro par an.

    C est un gain illicite par des mecanismes monetaires.

    Sans independance monetaire et militaire aucun pays n est pas independant.

    Donc cessez de nous diverstir la cooperation francaise est absolete et doit jeter dans la poubelle de notre histoire.

    NB : MR Le Premier Ministre, La France est une conncurrente. Donc pourquoi se plier ases exigences Geopolitique et economique ?

    Seule la lutte payera.

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  • Le 24 août à 22:12, par Vérité Indiscutable En réponse à : Appel à la rupture avec la France : « En tant que dirigeants, nous ne pouvons pas rester sourds à ces revendications », Albert Ouedraogo

    Je suis trop fier de mes frères burkinabè. Il suffit de lire les commentaires pour comprendre la vraie pensée des burkinabè.
    Les patriotes n’avalent pas n’importe quelle couleuvre et c’est beau.
    Tout change, tout évolue. Seuls les im... ne changent pas.

    Répondre à ce message

  • Le 26 août à 19:01, par Ka En réponse à : Appel à la rupture avec la France : « En tant que dirigeants, nous ne pouvons pas rester sourds à ces revendications », Albert Ouedraogo

    En lisant quelques commentaires des internautes de bonne foi, et aussi celles ou ceux qui veulent le divorce radical avec la France, je conclu en disant que nous devons mettre notre arrogance de côté : Même Thomas Sankara avec ses idées d’un vrai idéologue progressiste, n’a pas voulu un divorce radical de la coopération avec la France. Mais il a fait comprendre à la France comme tous nos partenaires, que nous voulons une aide qui permette de se passer de l’aide. Mais la France a été très claire avec ses partenaires Africain, ‘’’’’’aide toi, la France ne t’aidera plus.’’’’’ Le feu président Mitterrand l’avais promis lui-même : La France allait aider les jeunes démocraties Africaine et tourner le dos aux dictatures. Ce fut une bonne chose, une bonne promesse dont Hollande et Macron ont pris le dessus comme aller avec SERVAL sauvé le Mali des terroristes dont on ne peut pas dénombré les enfants maliens nés Hollande, ou Macron avec les étudiants Burkinabé, avec des promesses convaincantes.

    N’oublions pas les ONG Français avec leurs communes Jumelés avec nos communes qui sont devenus d’une coopération incontournable. Et pour être franc, la France des années 2000 a fait mieux : Elle a, effectivement, encouragé le processus démocratique en suscitant par des moyens détournés mais acceptés par les Africains même si les valets comme ADO et autres ne veulent pas comprendre le changement.

    Oui a un divorce a l’amiable avec la France, mais je dis a madame Kam à condition que 90% des Burkinabé peuvent compter sur leurs propres forces. Copié les Maliens qui ont hypnotique aux Russes leur pays avec ses ressources n’est pas une solution a long terme. Pour l’instant, faisons comprendre a la France que nous voulons son aide qui permette de se passer de l’aide, car, nous ne pouvons pas se passer de la coopération pour plusieurs raisons, études, sanitaires, sans oublié les conventions entre les deux pays.

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