Nous sommes le  
LeFaso.net, l'actualité Burkinabé sur le net
Proverbe du Jour : «Qui veut faire quelque chose trouve un moyen ; Qui ne veut rien faire trouve une excuse.» Proverbe Arabe

Gestion de fonds au Burkina : La Caisse des dépôts et consignations échange avec les notaires de Bobo-Dioulasso

Accueil > Actualités > Economie • Lefaso.net • vendredi 17 juin 2022 à 18h19min
Gestion de fonds au Burkina : La Caisse des dépôts et consignations échange avec les notaires de Bobo-Dioulasso

La Caisse des dépôts et consignations du Burkina Faso (CDC/BF) a organisé, le vendredi 17 juin 2022, une journée d’échanges avec les notaires.

Cet échange est le deuxième du genre après celui du 14 juin 2022 entre la CDC-BF et les notaires de Ouagadougou. Il s’inscrit dans le cadre de l’opérationnalisation de la loi N°024-2017/AN du 9 mai 2017 régissant les dépôts et consignations au Burkina Faso dont la signature de convention s’est effectuée le 19 novembre 2022 entre le CDC-BF et l’Ordre des notaires du Burkina Faso.

Ainsi, la CDC-BF sera habilitée à recevoir et à gérer les dépôts effectués par les notaires du Burkina Faso tout en garantissant la sécurité et la liquidité des fonds reçus.

Le présidium

Cette rencontre permettra de présenter le contenu des procédures élaborées ; d’exposer les rôles à jouer par chaque partie pour une bonne gestion des opérations confiées à la CDC BF, de recueillir les attentes et les besoins des notaires et de leurs collaborateurs afin de mieux satisfaire les différentes requêtes…

La Caisse des dépôts et consignations du Burkina Faso est un établissement public à statut spécial créée par la loi N°023-2017/AN du 9 mai 2017. Elle a pour missions de recevoir et gérer les dépôts et consignations des organismes assujettis.

Vue d’une équipe de la CDC-BF

La CDC-BF en tant qu’institution « tiers de confiance » doit garantir la sécurité et la liquidité des fonds reçus des notaires. Elle doit donc se doter de procédures qui garantissent une célérité dans la gestion claire, transparente et rigoureuse des fonds qui lui sont confiés et d’en assurer la sécurité, la liquidité et la disponibilité permanente.

Comme le souligne Remy Léopold Malgoubri, caissier général de la CDC-BF, à la suite de la signature de la convention avec l’Ordre des notaires, ils ont décrit un certain nombre de processus qui doivent régir l’exécution des opérations que les notaires auront à leur confier.

Remy Léopold Malgoubri, caissier général de la CDC-BF

Ce sont ces processus qui feront donc l’objet d’un échange avec les collaborateurs des notaires et les notaires eux-mêmes pour qu’ensemble ils puissent les passer en revue, qu’ils puissent s’en approprier et faire des contributions, formuler des recommandations, poser les questions pour débuter cette collaboration dans les meilleures conditions possibles.

Il indique également qu’au regard des éléments qui sont contenus dans la convention, l’objectif principal est de pouvoir être au service des notaires pour que les dispositions qui sont prévues par la loi puissent être appliquées, mais également, que les notaires puissent respecter leurs engagements vis-à-vis de leurs clients dans les meilleures conditions possibles. Le principal élément qui est visé, dit-il, concerne « les fonds des tiers confiés aux notaires. Nous devons mettre tout en œuvre pour que, si les fonds sont déposés, que les notaires puissent en disposer au moment où ils le souhaitent pour le compte de leurs clients ».

Ida Geneviève Sanyan, secrétaire général de l’Ordre des notaires du Burkina Faso

Selon Maître Ida Geneviève Sanyan, secrétaire générale de l’Ordre des notaires du Burkina Faso, cette journée d’échanges est la bienvenue parce qu’elle est la phase pratique d’un long processus qui dure depuis un an et quelques mois avec la CDC-BF et l’Ordre des notaires. [ Cliquez ici pour lire l’intégralité ]

Haoua Touré
Lefaso.net

Vos commentaires

  • Le 18 juin à 23:17, par Sacksida En réponse à : Gestion de fonds au Burkina : La Caisse des dépôts et consignations échange avec les notaires de Bobo-Dioulasso

    Je donne mon opinion sur le plan general de la societe Burkinabe et comme la plupart des pays Africains colonises par la France. D’abord, un Etat comporte plusieurs significations ou definitions sur les plans sociologique, juridique, politique et economiques :.
    1) Societe humaine dans un Territoire National determine et organise regie par un pouvoir institutionalise avec le monopole de la contrainte en force de police et militaire etc.
    2) Dans le sens plus concret la personne morale qui incarne la souverainete nationale ou du Peuple Burkinabe.
    3) L’ensemble des organes politiques des gouvernants Burkinabe, qui doivent agir pratiquement dans l’interet General de la collectivite humaine
    4).A) Appareil supreme au services de la classe dominante, par exemple un Etat Capitaliste qui est un Instrument de la Bourgeoisie Capitaliste Nationale ou Internationale pour l’exploitation des forces de Travail des travailleurs et des Ouvriers. Dans ce dernier cas, les politiciens Bourgeois politico bureaucratique qui s’enrichissent de maniere illicite et crapuleuse par la corruption endemique se servant de l’appareil d’Etat Neocolonial comme le Capitaliste International se sert de ses moyens materiels et de Production pour l’exploitation des richesses des sous sol des pays Africains.
    B) De meme, l’Etat Progressiste et Developpementaliste ou Populaire dans lequel chaque citoyen ou agent economique Burkinabe quelque soit son rmetier participe a la Production nationale donc la Constitution des richesses Nationales concretes au benefices des Populations Burkinabe. Chacun recevant un revenu lui permettant de vivre decemment. Dans un tel Etat les Politiques Economiques, Technologiques, Culturelle et surtout monetaire sont assez Independantes ; d’ou le Developpement est performant et dynamique. Si nous prenons les 10 Economies puissantes d’Afrique et en voie de l’emergence aucun pays francophone n’y figure, car ces pays ont depuis longtemps des economies qui fonctionnent avec des monnaies Nationales. Cela veut dire que disposer de sa propre politique economiques et monetaire independante est un levier tres crucial dans un processus de developpement. Tant que nos pays vont fonctionner avec systeme de sous monnaie le FCFA nos efforts de travail et la croissance economique dans nos pays seront appauvrissante puisque nos richesses Nationales sont exploitees par le Capitalisme internationales et la monnaie actuelle est profitable aux transfers des plus-values hors de Notre Zone Economiques et donc nous appauvris continuellement. De surcroit la mauvaise gouvernance et de gestion publique desastreuses, la corruption endemique des Elites font stagner le Developpement de nos pays qui resteront des pays exportateurs des matieres premieres et donc aucune possibilite de developper une industries locales. Sinon nous travaillons comme les Tunisiens, les Marocains et bien d’autres pays mais nos pays Francophone comportent des goulots d’etranglement et d’autres facteurs limitants contre notre emergence reellement. Par les solutions pertinentes rationnelles resident dans le changement de systeme et paradigmes politiques, economiques, Culturels et monetaire. Salut

    Répondre à ce message

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Attention, votre message n’apparaîtra qu’après avoir été relu et approuvé.

Qui êtes-vous ?
Ajoutez votre commentaire ici

Ce champ accepte les raccourcis SPIP {{gras}} {italique} -*liste [texte->url] <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

 LeFaso TV
 Articles de la même rubrique
Burkina : Le prix du litre d’huile SAVOR fixé à 1000 FCFA au consommateur
Assemblée générale des sociétés d’Etat du Burkina : Le chiffre d’affaires cumulé de 22 entreprises publiques en hausse de 19,26%
Burkina /Ecole nationale des régies financières : Les apprenants outillés sur le multilatéralisme et le financement du développement
Le Groupe SODIGAZ reçoit le soutien de la Société Financière Internationale (SFI) pour le développement de son marché énergétique
Financement de la Banque mondiale au Burkina Faso : Un bilan qui révèle des avancées
3e édition des 48 heures des Cefebistes : Des réflexions pour renforcer les secteurs énergétique et cotonnier au Burkina
Gestion de fonds au Burkina : La Caisse des dépôts et consignations échange avec les notaires de Bobo-Dioulasso
Forum Africallia : La 7e édition fait la part belle aux jeunes chefs d’entreprises de 35 ans maximum et aux femmes de tout âge
Entreprenariat : La Maison de l’entreprise et COFINA se donnent la main au profit des petites et moyennes entreprises
12e Conférence ministérielle de l’OMC : Le ministre Abdoulaye Tall pour un système multilatéral équitable et inclusif
IFC s’associe à Vista Group Holding SA pour renforcer le financement du commerce en Afrique de l’Ouest
Blanchiment de capitaux et terrorisme au Burkina : Des acteurs en concertation pour assécher les sources de financement
  Newsletter

Chaque matin, recevez gratuitement toute l'actualité du jour par mail. Inscrivez-vous à la newsletter



LeFaso.net
LeFaso.net © 2003-2021 LeFaso.net ne saurait être tenu responsable des contenus "articles" provenant des sites externes partenaires.
Droits de reproduction et de diffusion réservés