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Burkina : « Oui, j’ai rencontré Blaise Compaoré à Abidjan. C’était une visite de courtoisie » (Anaïs Drabo)

Accueil > Actualités > Politique • Lefaso.net • mardi 31 mai 2022 à 12h42min
Burkina : « Oui, j’ai rencontré Blaise Compaoré à Abidjan. C’était une visite de courtoisie » (Anaïs Drabo)

En dépit de la chute du pouvoir Roch Kaboré, qu’elle a combattu à travers le Mouvement Sauvons le Burkina Faso, Anaïs Drabo ne semble pas classer ses ‘’armes’’ de combat. Selon l’activiste, le système Kaboré demeure avec la transition et va être combattu, si … Entretien !

Lefaso.net : Qui est Anaïs Drabo et comment est-elle arrivée sur le front du combat ?

Anaïs Drabo : Anaïs Drabo est une citoyenne burkinabè, mère de trois enfants. Elle a pour devise : FDS un jour, FDS toujours. Les FDS (Forces de défense et de sécurité) et moi, c’est une histoire d’amour. C’est aussi une histoire d’amour, en tant que mère.

D’où vient cet amour ?

C’est un amour qui ne date pas d’aujourd’hui, il date de 17 à 18 ans. Et de cette histoire, il y a de jolies filles (rires).

C’est lequel des amours qui vous a poussé sur le terrain de combat-là ?

C’est l’amour de mère, le cœur de mère, qui m’a conduit à ce combat. Déjà, j’étais dans un parti politique, en tant que secrétaire chargé de la jeunesse. Mais je n’étais pas active, pour des raisons personnelles. C’est dans cette condition que les élections de novembre 2020 se sont déroulées, je n’ai pas pris part aux campagnes.

Un autre motif qui m’a poussé à la lutte, ce sont les interpellations des jeunes ressortissants de ma localité, la Boucle du Mouhoun, sur la dégradation de la situation. Ils m’interpellaient parce que j’étais un peu active sur les réseaux sociaux. Ils m’interpellaient chaque fois pour dire que : « ils (des groupes armés, ndlr) nous ont chassé de la vallée (bassin agricole, ndlr), on n’a plus de champs, on ne sait où aller », etc. J’ai commencé d’abord par la collecte de vêtements, de vivres à travers les réseaux sociaux. Je me suis ensuite déplacée à Tougan pour remettre ce que je récoltais et pour vivre la réalité.

Quand j’ai vu ce que ces enfants (jeunes, ndlr) vivaient, je me suis posé plusieurs questions. Je me suis demandé s’il faut vraiment croiser les bras. Quand je suis revenue à Ouaga, il se trouvait que mon grand-frère Mamadou Drabo était sur le point de créer le Mouvement Sauvons le Burkina Faso. Avec Ibrahim Maïga qui avait son mouvement « Roch doit partir », les choses sont ainsi parties.

Vous étiez dans un parti politique, qu’est-ce qui n’a pas marché ?

Comme j’étais active sur les réseaux, un jour, une de mes cousines m’appelle pour me dire que tel parti politique a besoin d’un secrétaire chargé de la mobilisation des élèves et étudiants. C’était juste avant les élections, les partis politiques couraient donc derrière les gens dont la voix porte. On cooptait les gens. Je suis partie, on a fait deux à trois réunions. Mais je ne me sentais pas du tout, parce que je n’aime pas me retrouver dans une organisation où on vous rassemble, mais vous ne pouvez rien dire.

Heureusement pour moi, et pour des raisons propres, je ne participais plus aux rencontres du parti, je n’ai pas pris part aux campagnes de novembre 2021. C’est dans cette position qu’un jour, il y a eu un drame (je ne me souviens plus), j’ai téléchargé la photo du président du Faso, Roch Kaboré, et fait un écrit que j’ai balancé sur les réseaux sociaux. Quand le président de mon parti a vu la publication, les appels ont commencé, pour me dire de la retirer.

… c’était donc un parti de la majorité présidentielle ?

Oui, il était de la majorité. J’ai refusé de retirer ma publication. Je lui ai dit que si je suis dans un parti politique, que ma voix ne porte pas, je ne peux pas m’exprimer librement, ce n’est pas la peine. Quand un système n’est pas bon, il faut interpeller. Si je suis du parti et n’arrive pas à interpeller mon président, c’est que ce n’est pas la peine.

Et là, tout de suite, on m’a éjecté du BEN (Bureau exécutif national, ndlr), le même jour. J’ai ri et j’ai dit : c’est mal me connaître. Je suis repartie faire un écrit pour dire que je viens de me faire éjecter de mon parti politique, parce que j’ai osé interpeller le président Kaboré. Le président du parti m’a rappelé, pour me dire de retirer également cette publication. J’ai refusé. Je n’interpelle jamais quelqu’un sur son dos, je télécharge ta photo, je dis ce que je pense et je mets sur ma page. Et c’est ce que j’ai fait.

Quelle a été la suite des rapports avec les responsables de ce parti, lorsque vous vous êtes retrouvée sur le terrain de lutte contre le système Kaboré ?

Je ne vous dis pas, ils m’ont suivi après ; puisqu’ils ont quitté, eux-mêmes, la majorité, juste après mon départ. Ils n’ont même pas fait trois mois après mon départ. C’est pour dire que des fois, le temps est la réponse à certaines situations. C’est comme si mon départ a été un déclic.

Vous êtes ainsi entrée dans le combat, de plain-pied … !

Effectivement, les choses se sont succédé avec la création du mouvement Sauvons le Burkina Faso, en novembre (2021). Avec l’attaque de Inata, le 14 novembre, nous sommes sortis dans la rue, le 27 novembre 2021.

Des moments difficiles pour vous ?

Oui, difficile. J’ai reçu beaucoup de menaces, d’intimidations. On m’a filée, on m’a pourchassée, on m’a menacée au téléphone. Je crois que depuis lors, mon téléphone est sur écoute. Mais ce n’est pas cela qui m’effraie, je ne me cache pas pour dire ce que je pense. Ce que je pense, je l’écris et le dis publiquement.

Concrètement, quel est le rôle que vous avez joué au sein du mouvement ?

Je suis entrée dans cette lutte parce que j’avais mon avenir hypothéqué. J’avais perdu pratiquement toute la vallée du Sourou, je ne pouvais plus retourner chez moi. Je n’avais que Ouagadougou où j’habitais. Je n’ai pas d’appartement ailleurs. Où j’allais partir, si Ouagadougou étais prise.

Donc, tout ce qui me restait, c’est de me battre pour préserver le reste. Quand l’instinct de survie vous habite, la peur n’a plus sa place. J’ai des enfants, je m’interrogeais sur leur avenir. En tant que mère, je ne pouvais pas rester les bras croisés. Je crois que c’est cela aussi qui m’a donné la détermination. Si je n’avais pas d’enfants, je ne pense pas que j’aurais eu cette détermination. On doit se battre pour donner un avenir à nos enfants.

Un combat qui vous a coûté votre travail, dit-on !

J’ai été chassée de mon travail, en décembre 2021. Je suis comptable de formation, je servais en cette qualité dans une institution. Toute ma prière, c’est de rencontrer l’ancien président Roch Kaboré, et je vais lui dire : à cause de vous, on m’a chassé de mon boulot. Pour avoir demandé la sécurité pour moi et pour mes enfants, on me chasse de mon travail. Le jour que je verrai le président Kaboré, je lui dirai cela avant qu’on entame tout autre sujet.

Avez-vous l’intention de le rencontrer ?

Ah oui ! J’ai demandé à le rencontrer, mais jusque-là, je n’ai eu aucune réponse.

Après ce message de licenciement à lui porter, qu’est-ce qui vous tient tant pour que vous veuillez rencontrer Roch Kaboré ?

Je vais lui dire que je ne suis pas sortie parce que c’est sa personne que je n’aimais pas. Je suis sortie parce que son système qu’il a mis en place n’était pas bon. Ce système, il fallait le combattre, sinon on périssait tous.

Vous partagez donc l’avis de ceux qui pensent que Roch Kaboré était mal entouré ?

Absolument ! Il n’était pas du tout bien entouré. Pour chacun de ses collaborateurs, c’est le moi qui comptait. Alors que moi, je n’aime pas le moi. Mon combat, c’est pour le nous et non le moi. Or, ceux qui entouraient Roch Kaboré, ce qui les intéressait, c’est l’intérêt personnel et ça, je ne tolère pas. Voilà pourquoi j’ai combattu le système. Et tant que le système va demeurer, je vais le combattre.

Estimez-vous que le système n’existe plus ?

Le système n’est pas encore parti, malheureusement. S’il persiste, je vais le combattre.

Le 20 novembre 2021, à la faveur de la conférence de presse que votre mouvement animait pour annoncer la marche du 27 novembre, les journalistes présents découvraient une Anaïs Drabo très convaincue que le président Kaboré va bouger de Kosyam. Qu’est-ce qui fondait votre conviction ?

Soit le système changeait, soit je périssais. Moi, j’ai foi dans tout ce que je fais. Et quand j’ai foi, rien ne me retient. Même pas la peur. J’avais foi qu’on allait venir à bout du système. Quand ? C’était cela la question. Malheureusement, nous n’étions pas habités de la même conviction au sein de notre organisation. Mais, nous avons continué avec les convaincus.

Des gens vous ont-ils lâché en cours de route ?

Ce n’est pas qu’ils nous ont lâchés, ils nous ont infiltrés. Ils étaient-là pour donner nos positions, des informations et ils étaient payés pour cela. Mais c’est malheureux, comment on peut vendre toute sa nation pour de l’argent ? C’est petit comme esprit. Et ce sont des pères de familles qui agissent ainsi. J’ai honte à leur place.

Des gens diront aussi que vous avez reçu de l’argent pour mener le combat du départ de Roch Kaboré !

Si je reçois de l’argent de toi, je sors et je te remercie publiquement. Jusqu’à aujourd’hui, mon nom n’a été traîné dans une histoire d’argent. Je me connais, je n’aime pas la honte. J’ai beaucoup de bouche (faire la bouche, ndlr), et quand tu as la bouche, tu fais attention.

Je n’aime pas la honte. Aujourd’hui, personne ne peut te donner de l’argent sans avoir de traces. Ce n’est pas possible. Les gens te tentent même avec l’argent. Moi, si tu me donnes de l’argent, je vais sortir te remercier publiquement et dire que tu m’as donné tel montant.

Ainsi, le 24 janvier 2022, survient le coup d’Etat. Vous attendiez-vous au lieutenant-colonel Paul-Henri Damiba au pouvoir ?

Moi, dans ma garde-à-vue, même si c’était le diable qui avait pris le pouvoir, j’allais l’applaudir. Le 24 janvier, c’est le jour où on devait me déférer à la Maison d’arrêt et de correction de Ouagadougou. Je ne voulais même pas savoir qui a pris le pouvoir, ça ne m’intéressait pas.

Si j’avais été transférée, c’était jusqu’à la fin du mandat de Roch Kaboré. Donc, mon problème de qui a pris le pouvoir était où ? Là où j’étais, ce que je cherchais, c’était de sortir. Ce d’autant que j’avais un bébé que j’allaitais. Il n’était allaité qu’au sein et cela faisait trois jours qu’on refusait que je l’allaite. Il s’est même retrouvé sous perfusion.

Vous êtes donc libérée après la proclamation du putsch ?

Oui, et après 72 heures de détention. Quand ils ont appris qu’il y a eu coup d’Etat, ils (les responsables des lieux) nous ont chassés.

Connaissiez-vous le lieutenant-colonel Damiba ?

Je n’avais jamais même entendu parler de lui. Même pas de nom. Quand je suis rentrée à la maison, après, je suis repartie à la Place de la nation où on disait que dans peu de temps, le nom du nouveau président allait être connu. Donc, de la maison, je suis allée à la Place de la nation et après, on dit de partir à la télévision nationale… Entre temps, j’étais même fatiguée de la navette. Je me cherchais. C’est dans ça que son nom a été dévoilé et je l’ai découvert.

Votre mouvement a travaillé d’une manière ou d‘une autre, à l’avènement du MPSR. Quels sont vos rapports avec les nouvelles autorités ?

Je n’ai pas de rapports. Le mouvement Sauvons le Burkina Faso s’est mué en collectif, avec plus de 40 associations qui sont venues se greffer. Dans cette nouvelle coalition, je joue le rôle de responsable chargé de l’action humanitaire, un rôle que je jouais avant. Donc, je n’ai pas de relation avec les autorités.

Avez-vous rencontré le président Damiba ?

Personnellement, non. C’est en groupe que nous l’avons rencontré, quand il recevait la catégorie des OSC (Organisations de la société civile), on était plus de cent. D’ailleurs, je veux le rencontrer et si je le rencontre, il y a beaucoup de choses que je vais lui dire.

Par exemple ?

Par exemple, le casting des ministres (je l’ai même écrit sur les réseaux sociaux). Si le casting n’est pas bon, il faut changer. La transition ne dure pas, c’est comme un TGV (train à grande vitesse), on ne doit pas permettre à des gens de venir prendre leur marque dans le gouvernement. Non ! On doit chercher des gens qui ont la compétence et le rythme pour accompagner ce train. On ne doit pas prendre des gens qui vont tâtonner. Le jour où je verrai le président Damiba, il y a des choses que je vais lui dire, je ne vais pas le critiquer derrière lui, je lui dirai ce que je pense, en face.

En attendant de le rencontrer, quel est le bilan que vous faites de ses trois mois de pouvoir ?

On a eu beaucoup de changements, côté miliaire ; du sang neuf a été injecté. Il y a eu l’arrivée de jeunes, des reformes et on voit que la collaboration avec des pays voisins se renforce pour des frappes conjointes. On a vu ça avec le Niger, le Togo, etc. C’est donc une bonne dynamique.

Mais, c’est le côté humanitaire qui me préoccupe le plus. Je ne dirais pas que c’est zéro, mais ça m’inquiète. Je crois qu’aujourd’hui, l’action humanitaire devait se sentir partout. Je parle de la prise en charge des déplacés internes. A Ouagadougou et ses environs, il y a de nombreux déplacés internes qui ne sont pas pris en charge du fait que le gouvernement précédant n’a pas voulu qu’ils viennent dans la capitale. Le pouvoir Kaboré n’a pas reconnu leur existence à Ouagadougou.

Ce sont de bonnes volontés, des associations qui partent leur donner des vivres. Aujourd’hui, on devait voir le ministre de l’action humanitaire partout sur le terrain, en train de s’imprégner des réalités. Il y a ce qu’on vous donne dans les bureaux sur des fiches, mais il y a la réalité. En tant qu’actrice sur le terrain, je vous dis que la réalité est différente de ce que les gens racontent. L’action humanitaire, c’est sur le terrain. Malheureusement, on ne sent pas sur le terrain.

Votre appréciation, côté sécuritaire ?

Ces militaires savent qu’ils n’ont pas droit à l’erreur. Ils sont conscients du fait que ce sont eux qui sont au pouvoir, donc n’ont pas droit à l’erreur. Ils savent ce qu’ils font. Ce n’est pas raconter les résultats sur les réseaux sociaux qui importe, c’est le terrain qui va parler, c’est le retour des déplacés qui va parler. Ces jeunes-là (FDS) sont en train de travailler et j’ai foi que l’objectif sera atteint. En trois mois, on ne peut pas juger. Mais, j’ai foi, cette guerre-là, on va la gagner. Mais, pas seulement militairement.

Que faut-il, en plus du volet militaire ?

Il faut dialoguer. Ce sont des frères, qui se sont rebellés. Ceux qui se sont rebellés, il y a un fond. Le mal est tellement profond que, ce n’est pas militairement seulement qu’on peut le résoudre. Il faut des actions civiles. Prenons le cas de Yirgou, il y a eu plus de 200 âmes qui ont péri, mais jusqu’à présent, il n’y a même pas eu de reconnaissance. Il faut d’abord reconnaître et la suite va venir. Le fait de reconnaître même l’existence du problème va soulager.

Pensez-vous donc que l’initiative des comités locaux de dialogue est une bonne chose ?

Je suis d’accord avec cette démarche. Il faut aller vers les gens, ça soulage. Militairement seulement, on ne pourra pas. Il y a une frange des populations qui a été frustrée, depuis longtemps. Affaire éleveurs-agriculteurs, c’est un problème qui date et il va falloir le résoudre.

Lorsque vous arrivez dans un village, les éleveurs sont à l’écart, parce qu’ils savent que leurs animaux ont besoin de pâturage. Mais que se passe-t-il ? Le village grandit et les rejoint. En ce moment, les gens cultivent sur leur espace et se plaignent après que les animaux ont détruit leurs cultures. Il faut vraiment poser les problèmes et négocier là où il faut, ça soulage.

Anaïs Drabo, tenant ici un projet de son association sur la gestion des personnes déplacées internes.

C’est dire que le dialogue doit aussi se faire au niveau des déplacés internes !

Surtout auprès des femmes. Les femmes qui ont des enfants en bas-âge, tant que vous ne les soulagez pas, c’est leur ressenti qu’elles vont transmettre aux enfants. Et là, vous aurez encore des personnes qui vont se venger. Les femmes sont donc incontournables dans la recherche de solution.

Concrètement, que peut-on faire sur ce volet ?

Il faut récupérer ces femmes. C’est vrai que pour le moment, on n’arrive pas à les ramener dans leurs localités d’origine pour leur trouver quelque chose à faire. Mais en attendant, il faut les former, les occuper dans leurs lieux d’accueil. Une personne occupée n’a pas le temps de s’adonner à des pensées négatives. Il faut faire un travail également sur les enfants. Ces enfants qui ont été violemment arrachés à l’école, qui ont subi des traumatismes, pensez-vous qu’on peut les ramener comme cela dans l’école classique ?

Et la Charte des valeurs de la Transition est là pour cela. Il faut travailler sur les mères, sinon ces enfants vont grandir avec l’esprit de vengeance. Voilà pourquoi je parle également de l’action humanitaire parce que quand on a faim, même avec le diable, on pactise. Moi, si j’ai faim, pour nourrir ma progéniture, même s’il faut pactiser avec le diable, je le ferai. En ce moment, on ne parle plus de dignité, on parle de survie. On ne s’occupe pas d’eux et on parle de résilience, ça veut dire quoi ?

Vous êtes très active sur le front social, quelles sont vos ambitions ?

Je suis mère et j’ai mon association qui s’occupe des déplacés internes. Si je dois m’engager dans une organisation, même politique, pour sauver des gens, pour attirer l’attention de ceux qui nous dirigent sur les conditions de vie des populations, je le ferai. C’est le temps qui parle. Mais pour le moment, c’est mon association et sa préoccupation des déplacés internes. Et si le gouvernement de la transition ne prend pas en compte ce volet, il m’aura également sur sa route. Si c’est le même système qui continue, je vais le combattre.

Vous avez récemment rencontré à Abidjan, Blaise Compaoré et Chantal Compaoré. Dans quel cadre se situe cette rencontre ?

C’était juste une visite de courtoisie, parce que j’étais à Abidjan et j’ai tenu à aller rendre visite à mon ancien président du Faso. J’étais à Abidjan parce que le 22 janvier, six policiers m’ont bastonnée et mes ligaments ont été touchés (le 22 janvier 2022, des organisations de la société civile avaient organisé une marche pour demander la démission de Roch Kaboré, une marche qui a dégénéré entre forces de l’ordre et manifestants, ndlr).

J’ai fait l’IRM de mon genou, qui dit qu’il faut une opération. J’ai finalement été orientée à Abidjan où, grâce à un ami sur place, j’ai pu avoir un rendez-vous. C’est dans ce cadre que je me suis retrouvée là-bas pour voir le spécialiste. C’est dans ce déplacement que j’ai décidé de lui rendre une visite de courtoisie.

Avez-vous parlé de la situation nationale ?

On n’a pas parlé de politique ; parce que je n’étais pas là pour parler de cela.

La situation nationale n’est pas une question politique !

Non, je ne suis pas allée pour ça. Je suis allée le saluer parce qu’il y avait des vidéos, des images de lui, qui circulaient et qui disaient qu’il ne se portait pas bien. J’ai donc tenu à le voir et rencontrer maman Chantal Compaoré et tonton Emile Kaboré. J’ai demandé comment il (Blaise Compaoré) allait et je lui ai également raconté mon parcours. C’est tout.

Donc pas d’échanges sur la situation nationale ?

Non, je crois qu’il connaît la situation du pays, il a toujours la famille ici, je n’avais donc pas besoin d’aller parler de cela. Je ne sais pas pourquoi les gens parlent de ça, parce que j’ai aussi rencontré pratiquement tous les membres du gouvernement (les anciens ministres de Roch Kaboré). Je ne cache pas mes rencontres. Alors, pourquoi les gens en font un problème ?

Blaise Compaoré est un Burkinabè et je vais le rencontrer. Si j’avais la capacité d’aller voir Zida (Isaac Yacouba Zida), j’irai. Si j’avais le visa pour le Canada, j’irais voir Zida, je ne vois pas qui va m’en empêcher, parce que je ne pars pas avec l’argent de quelqu’un. Il faut que les gens abandonnent l’esprit de division. Mon rêve, c’est que les Burkinabè se retrouvent un jour et s’unissent. Que ceux qui sont à l’extérieur rentrent et qu’on puisse s’asseoir ensemble pour chercher des solutions à nos difficultés. L’union est la seule solution à nos difficultés.

Aujourd’hui, malheureusement, les gens ne sont pas dans une dynamique de réconciliation, ils clament seulement, sinon, au fond, ils ne sont pas prêts. Du plus haut niveau à l’échelon le plus bas de la société. Même moi qui vous parle, des gens m’en veulent parce que je cause avec des gens du MPP, du CDP ..., j’arrive à avoir accès à certains cercles. Ils trouvent que j’empiète sur leur intérêt. Mais c’est terrible ! Les gens ne se battent pas pour le pays, ils se battent pour leur intérêt.

En conclusion ?

Pour ce pays, nous sommes prêts à mourir. Et dites au président Damiba que son casting est mauvais. C’est moi qui le dis.

Entretien réalisé par Oumar L. Ouédraogo
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Vos commentaires

  • Le 30 mai à 20:54, par Le citoyen En réponse à : Burkina : « Oui, j’ai rencontré Blaise Compaoré à Abidjan. C’était une visite de courtoisie » (Anaïs Drabo)

    Que Dieu fasse que je ne manque pas du respect à une femme mais je suis tenté de dire que celle-là semble être le résumé du mensonge quand elle evoquw la situation securitaire sous Damiba et le contexte de sa visite à Blaise Compaore et ce qu’ils se sont dits à cette occasion. Rien que cela prouve que si le Burkina ne va pas s’en sortir si on continue de respirer et cracher du mensonge à chaque coin de rue ! Il faut que les Burkinabe se rappellent que la vérité
    existe depuis la nuit des temps mais c’est le mensonge que les médiocres fabriquent pour cacher leur indignité et leur médiocrité. Mme Drabo, si j’ai un conseil d’aîné à vous donner, ce serait celui-là : faites votre politique mais respectez l’intelligence de vos concitoyens car en politique, la route peut être très longue surtout pour une mère de 3 enfants. Dieu benisse le Burkina Faso !

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  • Le 30 mai à 20:57, par vérité En réponse à : Burkina : « Oui, j’ai rencontré Blaise Compaoré à Abidjan. C’était une visite de courtoisie » (Anaïs Drabo)

    Ce peuple n’est pas dupe comme vous croyez. Toutes vos agitations c’était donc pour cela ? Vengez Blaise et œuvrez à faire chuter tout à son profit. Peine perdue heureusement que la justice burkinabe a fait un travail formidable. Prison à vie... Vous avez perdu tout crédit sur les réseaux ainsi que votre bande que je ne vais pas nommer.... Activiste activiste, que c’est triste quoi..... On ne voit rien mieux que sous le régime élu que vous avez fait tombé , pire qu’avant et vous devez assumer les conséquences

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  • Le 30 mai à 21:08, par FauconAntiTerroriste En réponse à : Burkina : « Oui, j’ai rencontré Blaise Compaoré à Abidjan. C’était une visite de courtoisie » (Anaïs Drabo)

    Mme Drabo, qui finance Vos activities ? Est que c est le MPSR ? CDP ?
    Vous etes une populiste. Une petite dose de sagesse et d humilite vous aideront grandement.
    Vous n etes pas claire comme une vraie rastawoman.
    Parcontre, j apprecie Vos actions en faveur des PDI.

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  • Le 30 mai à 21:12, par Sacksida En réponse à : Burkina : « Oui, j’ai rencontré Blaise Compaoré à Abidjan. C’était une visite de courtoisie » (Anaïs Drabo)

    D’abord Mme Anais Drabo, vous etes libre rencontrer qui vous voulez mais je me permets de vous dire que vos taches dans la societe civile Burkinabe sont comprehensibles. Mais quand vous dites que vous avez perdu votre emploi a cause de Rock Marc Christian Kabore ; cela est incomprehensible, voulez vous dire que c’est l’ex President qui vous a fait licencie de votre Travail ? Ou bien est ce que vous aviez commis des Fautes Professionnelles Graves ? De plus quand vous combattiez Rock et son systeme, il faut savoir que le Principal Createur de ce systeme decadent, est Blaise compaore et ses collaborateurs de l’epoque. Alors vous ne pouvez pas combattre un Mauvais Systeme mis en place par des Gens et vous passez le temps a courir deriere les memes personnes dont vous combattez leur systeme mis en place de facon consciente et pour servir des interets qui ne sont pas ceux du Peuple Burkinabe.
    A moins que vous ayez ete mandatee. Mais bon ca c’est votre probleme ; mais cessez de jouer l’equilibrisme pour venir dire a l’opinion publique que vous avez rencontre l’ex President Blaise compaore. Quel est l’Interet National de ces rencontres pour le Peuple Burkinabe qui paye un tres lourd tribut depuis des decennies a cause de leurs systeme de Gouvernance que vous decriez ? Si vos rencontres sont purement privees mieux pour vous de les garder que de vouloir alerter l’opinion publique nationale sur ca. Salut

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  • Le 30 mai à 21:59, par RV En réponse à : Burkina : « Oui, j’ai rencontré Blaise Compaoré à Abidjan. C’était une visite de courtoisie » (Anaïs Drabo)

    La pire espèce humaine. On change suivant le sens du vent. Après l’échec lamentable du MPSR face au terrorisme et son incapacité à faire revenir Blaise. Qui peut encore douter de l’implication de Blaise dans nos malheurs. Le Burkina est au plus mal à cause des lâches. Arrêtez d’accorder des tribunes aux vampires du peuple SVP.

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  • Le 30 mai à 23:16, par Manuel En réponse à : Burkina : « Oui, j’ai rencontré Blaise Compaoré à Abidjan. C’était une visite de courtoisie » (Anaïs Drabo)

    Bonjour
    Bon courage à vous !
    Tellement malheureux de constater que des gens sortis du néant se prennent pour des éclairés !
    À vous lire on a vraiment l’impression que vous prenez les Burkinabè pour des idiots !
    L’avenir nous dira si Drabo est vraiment ce qu’elle prétend être !
    Misère et misère !!!!

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  • Le 31 mai à 00:42, par lepaysvamal En réponse à : Burkina : « Oui, j’ai rencontré Blaise Compaoré à Abidjan. C’était une visite de courtoisie » (Anaïs Drabo)

    C’est tout simplement lamentable. Il faut être miope ou méchant pour ne pas reconnaître l’échec du MPSR. Roch vaut mieux

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  • Le 31 mai à 01:00, par Diabp En réponse à : Burkina : « Oui, j’ai rencontré Blaise Compaoré à Abidjan. C’était une visite de courtoisie » (Anaïs Drabo)

    Elle faisait semblant ?
    Voilà tout est clair pour moi .
    Je pense que toute personne équipée d’intelligence
    Peut faire les liens.
    Nos politiciens vraiment.
    Quelle moralité .

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  • Le 31 mai à 04:10, par SAVANA En réponse à : Burkina : « Oui, j’ai rencontré Blaise Compaoré à Abidjan. C’était une visite de courtoisie » (Anaïs Drabo)

    Pauvre Burkina Faso...Je viens de parcourir l’interview accordée à la dame Drabo. Je suis très inquiet pour le Burkina. Ah le Burkina nouveau et sa nouvelle espèce d’activistes. De quoi la Dame Drabo a peur pour ne pas nous dire dans quel parti politique militait elle ? Depuis que je lis les interviews , c’est la première fois que je me trouve en face d’une sans tête ni queue. .... Ah ok j’entends le nom Anaïs, Anaïs je ne savais pas. Madame Drabo vous aurez dû éviter cette interview qui vous fera plus de mal que de bien. Comme quoi tout ce qui brille n’est pas or. Et puis vous dites que vous aviez un projet pour les DPI sous la main.. Héeeeee il ne fallait pas faire cette interview madame.
    Ça fait vraiment pitié.
    Bonne chance.

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  • Le 31 mai à 05:46, par Omar Dao En réponse à : Burkina : « Oui, j’ai rencontré Blaise Compaoré à Abidjan. C’était une visite de courtoisie » (Anaïs Drabo)

    Une seule chose qui montre que cette femme n’est pas sincère alors qu’elle proclame le contraire, elle dit avoir milité dans un parti et elle évite soigneusement de dire de quel parti il s’agit. Quel exemple de clarté et de transparence !!!

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  • Le 31 mai à 06:40, par Peuple insurgé En réponse à : Burkina : « Oui, j’ai rencontré Blaise Compaoré à Abidjan. C’était une visite de courtoisie » (Anaïs Drabo)

    Quand Mme Drabo parle du refus de reconnaître les massacres de Yirgou, des conflits agriculteurs éleveurs, de la marginalisation de certains burkinabè, ..., Je suis d’accord avec elle. A mon avis nous ne pouvons nous soustraire à l’effort de solutions à ces problèmes, si nous voulons construire une nation.

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  • Le 31 mai à 07:12, par Papa En réponse à : Burkina : « Oui, j’ai rencontré Blaise Compaoré à Abidjan. C’était une visite de courtoisie » (Anaïs Drabo)

    Petite soeur DRABO ,je te donne un conseil en tant que grand-frere ,elle faut descendre sur terre et met un d eau dans ton jus de gingembre parceque tu n’es pas assez mûre. politiquement en tant que femme et si tu continues dans tes excitations politiques tu risque de laisser les plumes,. Ta grand-soeur SARAN SEREME est bien placée pour te donner des conseils elle qui a faillit rejoindre ses grand-parents . Jai remarqué que tu es trop agitee alors que tu n’as pas encore poussé des racines .Evite de te faire passer pour celle qui fait tomber les regimes car tu risques de payer tres cher et personne ne viendra a ton secours . Conseil precieux d’un grand-frere a prendre au serieux .Occupe-toi de tes enfants pour leurs meilleurs avenir et fait tres attention a la politique .

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    • Le 31 mai à 11:26, par Le Dédougoulais En réponse à : Burkina : « Oui, j’ai rencontré Blaise Compaoré à Abidjan. C’était une visite de courtoisie » (Anaïs Drabo)

      Merci internaute PAPA pour ces précieux conseils à notre fille . En tant que ressortissant de la BOUCLE DU MOUHOUN à laquelle appartient la province du SOUROU, province d’origine de notre fille ,je joins ma voie à la votre pour lui prodiguer les mêmes conseils . Notre fille ressaisis toi et fait preuve de retenue et de moins de prétention . En Afrique même quand un enfant s’égare on fait tout pour le récupérer à temps . Visiblement vous connaissez tout sauf la politique . Alors suivez les bons conseils de PAPA

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  • Le 31 mai à 08:11, par Un Burkinabê En réponse à : Burkina : « Oui, j’ai rencontré Blaise Compaoré à Abidjan. C’était une visite de courtoisie » (Anaïs Drabo)

    J’ai lu à 5 reprises votre interview. J’ai fait passer vos réponses au détecteur de mensonges et le résultat est plus que clair : il n ya que 2 vérités et tout le reste est mensonge.
    1- les propos sur le cas de PDI surtout les femmes et les enfants - vérité
    2- le mauvais casting du Gouvernement de Transition - vérité
    Les Ministres Bassolma Bazié et celui des Mines ont la palme d’or. Ensuite c’est celle des Affaires Etrangères. Enfin il ya le lot des ministres de la jeunesse, du ministre des Finances, du ministre de la Justice, du Ministre du Dialogue, du Ministre des cultes, etc...

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  • Le 31 mai à 08:12, par Yobi En réponse à : Burkina : « Oui, j’ai rencontré Blaise Compaoré à Abidjan. C’était une visite de courtoisie » (Anaïs Drabo)

    Je suis d’accord que la situation sécuritaire du pays nécessitait que quelque chose soit fait mais pas un putsch à la solde de l’ancien régime de Blaise Compaoré.
    Mme, je suis curieux de savoir qui finance vos activités. Le travail que l’on fait pour une association est un travail bénévole mais visiblement vous vivez de cela.
    Enfin, c’est malhonnête de ne pas reconnaître que la situation sécuritaire est pire qu’avant.
    Seuls les naïfs vous croiront.
    Sachez que vous avez réussi le putsch, mais la restauration du régime de Blaise Compaoré ne sera pas possible.

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    • Le 31 mai à 14:24, par Tout Sauf Blaise Restaure En réponse à : Burkina : « Oui, j’ai rencontré Blaise Compaoré à Abidjan. C’était une visite de courtoisie » (Anaïs Drabo)

      Vou avez reussi le putsch parce que Roch lui- meme se sentait deborde avec des officiers felons et peureux qui refusent de combattre et qui detournent les vivres des enfants des autres laisses a eux memes a Inata.
      Mais la lutte ne se trouve pas dans reussir un putsch a la con. N’ importe quel galonne inculte peut reveiller des militaires et pafff ! Qui a deja execute un coup d’ etat et echoue dans ce pays ? Si tu prepares ton coup et on t’ a p[as pris, des que tu commences a tirer, personnne ne resiste vraiment. On a serieusement des militaires dans ce pays ? J’ ai peur. La vraie lutte se trouve dans votre projet funeste et funebre de retablir le regime de Blaise que le peuple du Burkina Faso a vomi. Nous on ramasse pas ce qu’ on a vomi hein. Ca sera tres dur. Il sera plus facile pour un samo de rentrer dans le chas d’ une aiguille que Damiba et son RSP en Mouvement de restaurer un regime pourri et assassin. On vous regarde. Ce qui est dans la tete du gourdin, c’est la meme chose qui se trouve dans la tete du singe.
      Merci concitoyen. Votre poste m’ a redonne beaucoup d’ espoir.
      Le peuple dans son immense majorite ne laissera pas Damiba et sa junte faire ce qu’ ils veulent. Ils nous menacent comme si la constitution a vait ete abrogee. Les journalistes ont raison de faire cet ecrit tres pertinent sur la dictature on eclairee que Damiba veut instaurer. il croit qu’ on a peur de lui. Erreur. La liberte d’ expression est guarantie par notre constitution et ce n’ est pas lui un jeune qui etait encore au CM1 en 1991 quand nous on se tuait pour cette constitution qui va venir remettre ce gtand acquis en cause.

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  • Le 31 mai à 08:34, par Somkieta En réponse à : Burkina : « Oui, j’ai rencontré Blaise Compaoré à Abidjan. C’était une visite de courtoisie » (Anaïs Drabo)

    Je pense qu’une grande partie de ce reportage est du mensonge. on comprend mieux aujourd’hui que tout cet activisme contre le président Rock Kaboré a été orchestré depuis Abidjan par les Compaorés et leurs alliés. Y a beaucoup de Burkinabé qui vont a Abidjan sans pour autant rencontrer Blaise. Madame Anais oublie ce qui a poussé a l’insurrection populaire ! elle oublie les meurtres crapuleux de Tom Sank et de ses compagnons, elle oublie les meurtres de Norbert Zongo et des centaines de gens mort mystérieusement durant le règne des assasins Compaoré (Juge Nébié..).

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  • Le 31 mai à 08:50, par Traoré Amado En réponse à : Burkina : « Oui, j’ai rencontré Blaise Compaoré à Abidjan. C’était une visite de courtoisie » (Anaïs Drabo)

    Mme Drabo Voyez-vous tout n’est que vanité ici bas. Le vent ne va pas arrêter de tourner. Les bassesses par lesquelles vous êtes arrivés à vos fins avec votre cohorte de pseudo activistes montrent à souhait quelle genre de personnes vous êtes. Rappelez-vous de la FDABC dans le temps...du CAR sous la première transition avec les Ouattara et autres, du Mouvement Roch Label...ils sont ou actuellement mangez et fermer la.
    Le vent tournera un de ces quatre encore et on te verras. Si c’est pas quelqu’un qui porte des œillères comment peut-on dire que une amélioration sur le plan sécuritaire. Ko des gens défendent seulement leurs intérêts , toi tu défends quoi ? .
    A propos ou est passé l’autre tube digestif Maiga ? Vos méthodes sont si nauséabondes que personne à part ceux qui partagent le gâteau avec vous n’ose vous accordez du crédit. Mais retenez que le temps est un bavard, il parle lorsque on le l’intérroge pas. Toi qui étais sans emploi sous peu et c’est avec l’argent de la coiffure que tu fais toutes ces tournées...c’est cousu de fil blanc tu es en mission commandée et n’oublie ton mentor Maiga, un véritable feu de paille.

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  • Le 31 mai à 09:12, par Jonassan En réponse à : Burkina : « Oui, j’ai rencontré Blaise Compaoré à Abidjan. C’était une visite de courtoisie » (Anaïs Drabo)

    Je n’ai plus rien à ajouter. Les commentaires que j’ai lus émanent de gens intègres et vigilants.
    Elle n’a pas voulu rencontrer Roch et a préféré les réseaux sociaux et maintenant elle veut rencontrer Damiba et silence sur les réseaux sociaux ; C’EST ÇA SON COURAGE ET SON INTÉGRITÉ ?
    S.V.P., madame, veuillez respecter les citoyens du pays des hommes INTÈGRES.

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  • Le 31 mai à 09:15, par Fasovision En réponse à : Burkina : « Oui, j’ai rencontré Blaise Compaoré à Abidjan. C’était une visite de courtoisie » (Anaïs Drabo)

    La mauvaise foi, le mensonge ou les vérités feintes, la ruse, la fourberie et l’appât du gain à quelque niveau que ce soit.... voilà la vraie gangrène de notre société et de notre processus démocratique au Burkina Faso. J’y vais peut-être beaucoup trop fort, mais c’est bien de cela qu’il sagit. L’amour dissimulé que l’on prétend porter pour ce pays ne peut résister à l’épreuve du temps qui est vérité. Son autre nom. Heureusement !

    Tant que ces choses-là ne seront pas traitées en profondeur, au niveau politique et décisionnel, prioritairement, nous en serons encore et toujours avec toutes ces agitations de mauvais aloi, cette perpétuelle invite à un retour dans le passé, et à tous ces anachronismes que l’on peut entendre ou lire, ça et là.

    Madame, vous n’avez pas besoin d’en dire plus pour nous aider à comprendre que votre engagement est fort biaisé et ne sert aucunement la cause de notre pays. Si c’est néanmoins l’option politique que vous avez faite, si c’est la trajectoire sociale que vous avez choisie, devrions-nous vous en dissuader ?
    Bon courage simplement à vous !

    Désormais, nous savons au moins une chose pour sûre : vous et vos amis de je ne sais quelle autre organisation encore, vous ne sauriez incarner la lutte qui vaille d’être menée, en ce moment, par ce peuple responsable, en quête d’une vie dans la dignité vraie. Car toute personne qui minimise (pour accommoder ces accointances) la mort de nos frères, amis, soeurs et parents dans cette situation que nous traversons, eh bien une telle personne, clairement, ne saurait incarner les aspirations de cette nation.

    C’est quand même étonnant de voir qu’aujourd’hui, vous décidez, délibérément, de rester silencieuse, face aux nombreuses exactions subies par les populations de la Boucle du Mouhoun que vous évoquez, justement, depuis janvier jusqu’à aujourd’hui ! Dites-nous enfin, à quoi tient votre acharnement farouche que nous avons tous suivi à la télévision en son temps ? Moi qui m’adresse à vous, par le présent message, j’étais ému, en vous suivant à la télévision, décrire votre rage et votre révolte (légitimes) contre la souffrance infligée à nos populations par ces commerçants de la peur et de la terreur. J’étais sincèrement ému, parce que, lorsque nos mamans entrent dans quelque chose, c’est que, très souvent, ce sont leurs entrailles qui parlent ; il y a alors du vrai dedans...On ne saurait donc y être indifférent. Aujourd’hui cependant, en vous lisant, je me rends compte que d’aucuns ont, tout simplement, utilisé nos émotions pour se jouer de notre intelligence. Devrait-on s’en plaindre ? On ne finit jamais d’apprendre... Au moins, on ne saurait s’y laisser gagner, une seconde fois.
    Ceci étant dit, merci de nous avoir éclairés sur vos réelles intentions, de depuis toujours.

    Retenez ceci, toutefois, et c’est bien là, une répétition : l’histoire est comme Dieu, elle va se charger, inéluctablement, de passer au creuset les dires, faits et gestes de chacun, pour savoir s’ils sont véritablement au service du bien suprême de cette nation ou pas. Cela arrive. Et, tous, nous aurons alors le loisir d’apprécier, plus aisément, et de décider enfin de quelle trajectoire prendre.
    Le Burkina Faso s’en sortira, mais dans la vérité et dans l’amour vrai que, tous, nous portons à cette nation. Il n’y a aucun avenir dans le mensonge, qu’il soit social, politique, diplomatique ou autre !
    Bonne journée.

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  • Le 31 mai à 09:21, par Kouka En réponse à : Burkina : « Oui, j’ai rencontré Blaise Compaoré à Abidjan. C’était une visite de courtoisie » (Anaïs Drabo)

    A lire cette dame, on a envie de quitter sa propre tranquillité, son trésor de silence, pour se lancer dans la politique de dénonciation de ses contre-vérités.
    Il faut qu’elle sache que les gens sont plus intelligents qu’elle ne le croit ; Et si elle ne fait pas attention, elle en fera les frais sans s’en apercevoir... Courage à vous, et beaucoup d’intelligence dans tout ce que vous racontez. Merci !

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  • Le 31 mai à 09:27, par Nacanabo En réponse à : Burkina : « Oui, j’ai rencontré Blaise Compaoré à Abidjan. C’était une visite de courtoisie » (Anaïs Drabo)

    Personnellement je te comprends très bien Madame car au Burkina Faso chaque régime fabrique ces faux leaders et ces faux messagers juste pour mentir, voler et blanchir ... N’oubliez pas que chaque film a forcément une fin donc allez y molo molo en respectant le niveau des Burkinabè ! Le Faso est vraiment la capitale du cinéma , on vient du néant comme un extra terrestre , on demande la démission d’un Président démocratiquement élu pour implanter un pouvoir militaire parce ce que, parce ce que... maintenant que la situation sécuritaire est pire qu’avant on change de combat en créant une association de soutien aux personnes déplacées 😱 sous le Président ROCK il n’y avait pas de déplacer interne ?? Où était cette association ?? Continuer à considérer ce pays comme un gâteau à partager et vos enfants auront un avenir tranquille 😭😭 Blaise Compaoré vit en côte d’ivoire depuis 2014 et c’est en 2022 que tu choisis de le rendre visite ? Même pour mentir il faut un peu d’intelligence sinon on finit par être ridicule devant ces semblables !! Dieu s’appelle le temps et il jugera. Merci

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  • Le 31 mai à 09:46, par Passakziri En réponse à : Burkina : « Oui, j’ai rencontré Blaise Compaoré à Abidjan. C’était une visite de courtoisie » (Anaïs Drabo)

    Anais Drado
    Vous n’êtes pas crédible madame.
    Donc comme ca on se léve à Ouaga, atterit à Abidjan et paff on fait un tour à Cocody sonner au portail et Blaise vous ouvre les portes.
    Même si vous nous prenez pour des idiots, respectez-nous un peu.
    Vous êtes disqualifiée chez moi , - et je ne suis pas le seul- depuis que sur ce plateau radio vous avez atteint le sommet de l’arrogance en vous exprimant de facon insultante sur le vieux Halidou Ouedraogo qui était visiblement peiné. C’est ce que je retiens de vous. Donc faites vos affaires, mais respectez-nous un peu .

    Passakziri

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  • Le 31 mai à 10:04, par changeons En réponse à : Burkina : « Oui, j’ai rencontré Blaise Compaoré à Abidjan. C’était une visite de courtoisie » (Anaïs Drabo)

    Message plein de mensonges et d’égoïsme. Comment à cause du président Rock, quelqu’un peut perdre son emploi ? Pure mensonge. Que cette dame ait pitié de son propre mensonge et lutter honnêtement avec des propos qui l’honorent.

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  • Le 31 mai à 10:11, par PIONG YANG En réponse à : Burkina : « Oui, j’ai rencontré Blaise Compaoré à Abidjan. C’était une visite de courtoisie » (Anaïs Drabo)

    J’en veux particulièrement au régime de Rock, d’avoir permis à des gens de basses moralités et de petits esprits, de prospérer au point de conduire à un changement d’un chef d’état démocratiquement élu. Jusqu’à aujourd’hui, c’est ce que je ne digère pas chez Rock. Comment peut on avoir l’appareil d’État en main, et laissez se promouvoir des petits populistes utilisés par Blaise et compagnie pour nous insulter de la sorte ? Et pourtant, il faillais juste mettre en lumière des vrais compétences, des vrais communicateurs pour faire taire ses petits esprits. Mais hélas, encore hélas, un recul de 10 ans en arrière.

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  • Le 31 mai à 10:28, par Yako En réponse à : Burkina : « Oui, j’ai rencontré Blaise Compaoré à Abidjan. C’était une visite de courtoisie » (Anaïs Drabo)

    Ahiiii samogomoussso ni koun ka gouelen dèh ! Vraiment j’admire ton courage, véritable femme de conviction même si nous ne fréquentons pas la même paroisse politique je salue ton courage quand même sanan lô.Yako

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  • Le 31 mai à 10:42, par Figo En réponse à : Burkina : « Oui, j’ai rencontré Blaise Compaoré à Abidjan. C’était une visite de courtoisie » (Anaïs Drabo)

    Certains se préparent pour le Comité de Suivi de la Transition. Pour cela, il faut faire du bruit pour ne pas se faire oublier.

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  • Le 31 mai à 10:46, par Wena Saam Yandé ! En réponse à : Burkina : « Oui, j’ai rencontré Blaise Compaoré à Abidjan. C’était une visite de courtoisie » (Anaïs Drabo)

    Mme Drabo, j’ai de la peine à vous voir survoler les 100 jours du MPSR. Vous avez été les bras activistes que les militaires (que vous aimez tant, et qui vous ont donné vos trois filles) ont utilisé pour faire partir ROCK. Et vous nous aviez fait comprendre à l’époque que vos actions étaient de défendre les FDS et les déplacés internes. Honnêtement les choses ont-elles changé...? Votre Sourou a t-il été totalement libéré...? A votre place j’aurais honte du faite de ne pas tenir parole de redescendre dans la rue si toute fois la situation n’évoluait pas. Vous avez atteint votre objectif, mais sachez une chose : chacun récolte ce qu’il a semé, et tout ce paie ici bas. Le problème est que la majorité de ces genres de personnes d’un certain niveau pense que, ceux à qui ils s’adresse sont des personnes irréfléchis, immatures et ignorantes. Blaise Compaoré, en tant qu’anciens, président et encore en exile, ne peut être exposé à la merci de n’importe qui. Vous savez bien que vous ne dites pas la vérité, et ne nous prenez pas comme de cons. Et juste une petite dose d’humilité San low (femme Samo). Wena Saam Yandé !

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  • Le 31 mai à 11:38, par yambia En réponse à : Burkina : « Oui, j’ai rencontré Blaise Compaoré à Abidjan. C’était une visite de courtoisie » (Anaïs Drabo)

    le colibris pense aussi qu’elle a une chair à manger. Votre seule chance, c’est le ras le bol de la population lié à la crise sécuritaire. mais nous sommes aux aguets. si quelqu’un pense que Compaoré peut revenir dormir tranquille ici, nous allons vous montrer que le véritable Peuple des 30 et 31 octobre 2014 ne dors pas.

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  • Le 31 mai à 11:51, par Legrand2000 En réponse à : Burkina : « Oui, j’ai rencontré Blaise Compaoré à Abidjan. C’était une visite de courtoisie » (Anaïs Drabo)

    On comprend aisement pourquoi ca s agitait au lendemain de l avenement du MPSR. Vous avaez vraiment la memoire courte. VOUS NE CONNAISSEZ PAS LE PEUPLE DU BURKINA FASO. Votre gosier va se retrecir si vous croyez qu’on vous voit pas venir.

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  • Le 31 mai à 12:01, par Lepenseur En réponse à : Burkina : « Oui, j’ai rencontré Blaise Compaoré à Abidjan. C’était une visite de courtoisie » (Anaïs Drabo)

    LES MASQUES COMMENCENT A TOMBER.
    LES BURKINABÈ DE BONNE FOI COMPRENNENT L’ORIGINE DU COUP D’ÉTAT !

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  • Le 31 mai à 12:08, par Boris En réponse à : Burkina : « Oui, j’ai rencontré Blaise Compaoré à Abidjan. C’était une visite de courtoisie » (Anaïs Drabo)

    depuis, je lis les commentaires et je souris. beaucoup sont surpris aujourd’hui de découvrir que ces activistes sortis de nul part à partir de 2015 et qui ont vilipendé le pouvoir de Roch jusqu"a sa chute, sont téléguidés par le système Compaoré. Moi personnellement, je l’ai senti depuis 2019 et je me suis gardé de m’abonner sur leurs profils dans les réseaux sociaux. Voila que les chosent se clarifient. Ko maman Chantal Compaoré, Ko tonton Emile Kaboré. J’ai toujours compris que ces activistes (Naim, Maiga, anais et bien d’autres du mouvement sauvons le faso) sont financés par les tenors de l’ancien regime CDP. Ils ont fait leur job et beaucoup d’entre vous les sont soutenus à un moment donné.

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    • Le 31 mai à 14:30, par SOME En réponse à : Burkina : « Oui, j’ai rencontré Blaise Compaoré à Abidjan. C’était une visite de courtoisie » (Anaïs Drabo)

      oui mon frere aujourd’hui on vient se plaindre et critiquer alors qu’a l’epoque on a soutenu les declarations et actions de cette dame alors il etait clair qu’elle agissait en couverture. voila une tare principale : l’hypocrisie des internautes. Oui en s’abonnant a son site et intervenant sur ses actions, vous avez contribué a lui donner du pouvoir. Nous sommes tout aussi responsables des degats faits au pays qu’elle meme
      SOME

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      • Le 1er juin à 04:29, par Passakziri En réponse à : Burkina : « Oui, j’ai rencontré Blaise Compaoré à Abidjan. C’était une visite de courtoisie » (Anaïs Drabo)

        @ Some,
        Pourtant vous étiez de ceux là qui apellaient ardemment à la survenue d un putsch. Sur ce forum. Les archives sont là et ne mentent pas si vous le avez déjà oublié. Quels principes defendiez- vous ?Vous avez aussi contribué à jeter ce pays 20 ans en arrière.
        Le président démocratiquement élu a beau être incompétent, il existe des voies civilisées pour le pousser à l amélioration. C est ce que nous avons essayé ici , hélas vous aviez vos plans que vous seuls comprenez.

        Passakziri.

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        • Le 1er juin à 15:58, par SOME En réponse à : Burkina : « Oui, j’ai rencontré Blaise Compaoré à Abidjan. C’était une visite de courtoisie » (Anaïs Drabo)

          Oui passsakziri je l’ai dit et soutenu et je maintiens : roch n’a fait que meriter ce qui lui est arrivé !
          1 roch a été la tare qui nous a amené dans cette situation. Et ce des les premiers jours de son investiture : il a chois la mauvaise solution en toute connaissance de cause .et cela je ne peux le soutenir.
          2 On n’a pas arrete de lui dire ouvertement qu’il se trompait et qu’il etait entouré de traitres. Cela aussi il le savait mais il s’est enteté dans ses choix
          3 le coup d’etat intervient et devient une obligation quand l’etat est en danger de desintegration et il est patriotique d’y appeler. Le role de l’armee est de defendre l’etat nation et donc de faire respecter la constitution lorsque celle ci ne l’est plus. c’est alors du devoir d’une vraie armée patriote d’intervenir directement dans la gestion de l’etat.
          4 il y a coup d’etat et coup d’etat. il y a regression et progression. La restauration y participe aussi. restaurer l’ordre positif ou l’ordre negatif : c’est dans l’action que l’on determine la qualité.

          5 tu veux me faire un soutien du MPSR, c’est de la mauvaise foi de ta part. En fefet les archives ne mentent (evidemment lorsque l’on ne les tarffique pas). Alors donne moi une seule de mes interventions ou j’ai dit ou meme suggeré sur ce forum ou meme ailleurs, quelque soutien que ce soit a ce coup d’etat.

          quant a l’idée d’un president democratiquement elu et dans un monde civilisé, j’ai deja echangé sur cr forum notamment avec mon ami ka a ce propos. je ne reviendrai pas la dessus non que je rechigne au debat, mais surtout pour ne allonger mon ecrit (d’autant plus que l’on e reproche d’etre toujours trop long a lire). Mais si tu y tiens, on peut y aller.

          5 Quant a rejeter ce pays a 20 ans en arriere ce n’est certainement pas moi mais justement ceux la meme qui viennent crier ici tout en laissant faire, au moment ou justement nous devons agir. C’est nous peuple qui devons agir et non pas venir insulter, s’indigner et dire "on vous regarde, on vous garde a l’oeil, wait and see, ouvrez l’oeil et le bon," etc etc. Non ! Le MPSR a été clair des le depart et ses decisions ont confirmé son orientation. Il est la parce que nous on le laisse faire. Et cette femme Drabo le sait et utilise notre peur, notre lacheté, notre hypocrisie... alors nous meritons ce que nous avons devant nous.

          6 de ce que je viens de dire tu deduiras les principes que je defends et que je defendrai toujours, non pas comme certains sur ce forum qui tournent selon les vents et les feuilles qu’on lui tends ou promet. de ces principes tu en deduiras mes plans
          SOME

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          • Le 1er juin à 21:59, par Passakziri En réponse à : Burkina : « Oui, j’ai rencontré Blaise Compaoré à Abidjan. C’était une visite de courtoisie » (Anaïs Drabo)

            Lá je ne vous suis plus .
            1) Rock a été la tare....
            Soit, mais je ne pense pas que cette tare ait commencé en 2020 alors qu’i ne l’était pas de 2016 à 2020. Autrement dit, je me demande pourquoi vous étiez de ceux là qui le défedaient ici même sur ce forum à la veille des élections de 2020 ? ou pourquoi vous ne vous êtes pas investi pour empêcher sa réelection ?
            2. on n’a pas arrêté de lui dire.....
            Vous lui avez parlé directement ou bien êtes vous sûr qu’il lis ce forum ? les mêmes mauvaises personnes qui l’entouraient n’allaient sûrement pas lui faire un compte rendu fidèle. Sinon nous sommes unamines quant à son mauvais casting incarné en ce qui me concerne par son directeur de cabinet qui n’aurait jamais du être son proche collaborateur jusqu’au bout.
            3- le rôle de l’armée est de..... :
            Drôle de définition du rôle de l’armée. De quelle source la tirez vous ? En tous cas, c’est mentionné nulle part dans la constitution que l’armée doit faire un coup d’état pour faire respecter la constitution. Encore drôle comment l’armée protectrice de la constitution l’a défendue ! La lettre de démission sûrement rédigée Klalach à la tempe est encrée dns quelle constitution ? la prestation de serment de putschistes c#est marqué où ? Bref c’est pas du tout logique votre gymnastique.
            4- Il y’a coup d’état et coup d’état :Cest possible , mais n coup d#état qui interrompt l’ordre constitutionnel normal est bête,
            5 si tu veux....
            Je n’ai pas employé le terme MPSR dans mon commentaire.
            6. Le MPSR a été clair...
            Nous n’allons pas passer notre temps à changer de régimes en quelques mois. C#est justement par manque de principes qu’on peut agir ainsi ou attendre de telles actions.
            7. Finalement je n’ai pu déduire les principes que Some defend. Je pense que lui même ne les connait pas.

            Passakziri

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            • Le 2 juin à 15:24, par SOME En réponse à : Burkina : « Oui, j’ai rencontré Blaise Compaoré à Abidjan. C’était une visite de courtoisie » (Anaïs Drabo)

              Mon cher ami Passakziri, c’est normal que tu ne me suives pas (ou plutôt tu ne suives plus car je vois tu n’as pas compris ce que j’’écris). Je maintiens que Rock a été la tare, mais je n’ai jamais soutenu que cette tare ait commencé en 2020 et ne l’était pas de 2016 à 2020. J’ai dit que dès le lendemain de sa prise de pouvoir il a fait le mauvais choix, et ce en toute connaissance de cause. C’est ce « en toute connaissance de cause » qui est à incriminer et ne pas minimiser, encore pire quand on est à ce stade de responsabilité et dans cette étape historique

              Tu me reproches de ne m’être pas investi pour la réélection de Roch, bien au contraire j’aurais été, selon tes dires, de ceux qui se sont plutôt investis contre sa réélection. Je vois que tu ne suis pas du tout mes positions contrairement à ce que tu prétends. Alors je comprends que tu dises ne plus me suivre : en fait tu ne m‘as jamais suivi ! Je te mets au défi de citer une seule intervention, une seule phrase, une seule expression de SOME qui, sur ce forum ou ailleurs, a pris position ou suggéré de prendre position pour faire élire Roch. Donne-les-moi ! tu me dis etre de "...ceux là qui le [Roch] défedaient ici même sur ce forum à la veille des élections de 2020 ? ou pourquoi vous ne vous êtes pas investi pour empêcher sa réelection ?" Je te demande de donner les preuves dans un sens (pour la reelection de Roch) ou dans l’autre (contre la reelection de Roch) puisque tu disposes d’archives.

              Tu donnes l’exemple de Seydou zagré le directeur de cabinet de Roch comme quelqu’un qui n’aurait pas dû être là à sa place. Je connais zagré. Il n’y a pas que lui seul, il y a floraison d’individus et Roch le savait très pertinemment. Tu dis toi-même que l’ on est tous unanimes que le casting n’était pas bon. De plus il est le chef du renseignement tant intérieur qu’extérieur. Il connait un minimum et surtout lorsque même la rue le crie haut et fort ou l’écrit, etc. Nul besoin qu’on vienne le lui dire viva voce : il le sait et il sait lui-même qui l’a mis là a cette place pour être président et pourquoi on l’a mis là. Quand on commence ainsi par de la compromission… alors... Comme on dit on ne dine pas avec le diable même avec une longue cuillère. Et quelqu’un complètera que diner avec le diable ne fait pas de toi un diable. Et quelqu’un d’autre ajouterait aussi que ceux qui se ressemblent s’assemblent….

              Quant au rôle et à la fonction de l’armée, il serait mieux que tu cherches à t’informer et à te former sur la définition d’une armée en général et principalement sur le code de defense et de l’armée en Haute volta et au Burkina Faso. Et plus globalement sur ce qu’on dénomme les forces de défense et de sécurité d’un pays.

              Nulle part je n’ai dit ni même suggéré que la prise du pouvoir du MPSR était pour défendre la constitution, encore moins que la prestation de serment était constitutionnel. Donne-moi des preuves si je l’ai soutenu. Je ne fais aucune gymnastique, c’est toi qui ne comprends pas ce que je dis.

              La question du coup d’état est une question plus complexe. C’est une question de philosophie politique. Contrairement à ce que l’on nous sert, un coup d’état, ce n’est pas simplement une intrusion de la brute soldatesque dans la gestion du pouvoir d’état et qui « …interrompt l’ordre constitutionnel normal ». Ça c’est la sauce servie aux intellectuellement peu outillés pour mieux servir certains intérêts selon une interprétation à géométrie variable.

              Oui tu n’as pas employé le terme MSPR dans ton commentaire mais tu as ecrit « Pourtant vous étiez de ceux-là qui appelaient ardemment à la survenue d’un putsch. Sur ce forum. Les archives sont là et ne mentent pas si vous le avez déjà oublié » Tu donnes à entendre que moi SOME (et d’autres) j’ai fait appel au coup d’état dont celui du MPSR, et pire que je l’ai soutenu. Oui les archives existent et je te répète : je te mets au défi de me sortir des archives de ce forum (ou ailleurs) quelque commentaire qui vienne de SOME pour soutenir tes affirmations. C’est ce à quoi servent les archives.

              En réponse à mon propos que tu cites à moitié «  6. Le MPSR a été clair... », tu écris « Nous n’allons pas passer notre temps à changer de régimes en quelques mois. C#est justement par manque de principes qu’on peut agir ainsi ou attendre de telles actions. ». Je reprends donc ma phrase en entier et tu comprends la différence : J’ai écrit :
              « 5 Quant a rejeter ce pays a 20 ans en arriere ce n’est certainement pas moi mais justement ceux la meme qui viennent crier ici tout en laissant faire, au moment ou justement nous devons agir. C’est nous peuple qui devons agir et non pas venir insulter, s’indigner et dire "on vous regarde, on vous garde a l’oeil, wait and see, ouvrez l’oeil et le bon," etc etc. Non ! Le MPSR a été clair des le depart et ses decisions ont confirmé son orientation. Il est la parce que nous on le laisse faire. Et cette femme Drabo le sait et utilise notre peur, notre lacheté, notre hypocrisie... alors nous meritons ce que nous avons devant nous. »

              voila ce que j’ai ecrit. Tu veux comprendre quoi ici ? ou peut-être tu veux une explication en français facile ? Je ne le pense pas, mais plutôt tu fais preuve de mauvaise foi. Comme déjà spécifié, fournis moi des preuves de ce dont tu m’accuses à partir des archives.

              «  7. Finalement je n’ai pu déduire les principes que Some defend. Je pense que lui même ne les connait pas. »
              Normal que tu ne puisses accéder à mes principes puisque tu n’as pas compris (ou voulu comprendre) ce que j’ai écrit. Que dire alors quand tu t’avances pour affirmer que moi-même je ne les connais pas. De plan comme tu tentes de m’en coller un, il n’en existe pas de mon coté. On ne fait pas de procès quand on n’a pas compris.
              SOME

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      • Le 1er juin à 09:11, par Wena Saam Yandé ! En réponse à : Burkina : « Oui, j’ai rencontré Blaise Compaoré à Abidjan. C’était une visite de courtoisie » (Anaïs Drabo)

        Il n’y a rien de noble pour un homme de reconnaître ses erreurs. Et pour ça SOME, je vous tire mon chapeau. Car je vous ai toujours cité parmi les pourfendeurs de Rock, avec HUG, caca et bien d’autres. Seulement, il faut avoir le courage de vous assumer clairement au lieu de nous nounoyer (sic). Il faut dire je suis responsable...., au lieu de "Nous sommes tout aussi responsables". Je ne suis pas dans ton "nous", comme beaucoup d’autres d’ailleurs sur le forum. Wena Saam Yandé !

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        • Le 1er juin à 16:13, par SOME En réponse à : Burkina : « Oui, j’ai rencontré Blaise Compaoré à Abidjan. C’était une visite de courtoisie » (Anaïs Drabo)

          je comprends ton ironie cher ami wena saam yande ! et meme jusqu’a aujourd’hui et tout en pourfendant le MPSR, je continue de pourfendre Roch. je ne jouerai pas ce jeu d’hypocrisie et de manque de courage de ceux qui aujourd’hui s’accrochent a Roch tels un ivrogne a un reverbere.

          Roch est responsable de ce qui nous arrive aujourd’hui. nous sommes aussi responsable (tu as le droit de ne pas te sentir impliquer dans ce "Nous", mais cela ne change rien a une analyse objective de la situation). Encore faut-il que tu aies bien lu mon intervention qui nous impute la responsabilité dont je parle.

          Le MPP se reveille de sa torpeur d’avoir ete sonné de perdre le pouvoir et cherche maintenant a instrumentalliser Roch. C’est de bonne guerre de reconquete du paradis perdu.

          Je ne reviendrai pas sur une argumentation : je me contenterai de te renvoyer a ce que j’ai repondu a Passakaziri
          SOME

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    • Le 31 mai à 19:59, par Kongré En réponse à : Burkina : « Oui, j’ai rencontré Blaise Compaoré à Abidjan. C’était une visite de courtoisie » (Anaïs Drabo)

      Moi en tout cas je n ai rien vu venir.Ils avaient tellement l air sincere qu on ne pouvait pas voir venir.Ils nous ont bien eu cas meme et nous etions nombreux a croire.

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      • Le 31 mai à 23:16, par Kouda En réponse à : Burkina : « Oui, j’ai rencontré Blaise Compaoré à Abidjan. C’était une visite de courtoisie » (Anaïs Drabo)

        Oui, vous n’avez rien vu venir. Je vous crois sincère.
        Seulement je doute que la prochaine fois, les autres et vous qui n’ont rien vu venir puissent voir quoi que ça soit venir.
        Quand on lutte, on doit défendre un idéal. On ne doit pas prôner des solutions de circonstances, on ne doit pas s’accommoder de certains petits arrangements qui à long terme nous sont nuisibles. Par exemple, même si la démocratie pratiquée chez nous est mauvaise, il faudrait œuvrer à l’améliorer substantiellement, en procédant à la sensibilisation, en se mobilisant pour dénoncer ses insuffisances et exiger des réformes. On ne devrait jamais appeler à la fin d’un régime par des moyens non constitutionnels comme un coup d’Etat. De même, quand on est démocrate, on ne devrait appeler à nommer un militaire en activité]] au ministère de la défense. L’armée est sous commandement civil. C’est un principe fondamental de la démocratie.
        Aujourd’hui, un militaire dirige le pays, des militaires sont au gouvernement et c’est encore vous qui vous plaignez de la dégradation de la situation sécuritaire. Pourtant selon votre raisonnement, il n’y a que les militaires qui soient capables de diriger le ministère de la défense, celui de la sécurité et nous ramener la paix.
        Rock a cédé à votre pression et a nommé Barthélemy Simporé ministre de la défense. Tout généralissime qu’il est, Barthélemy a été incapable d’empêcher le coup d’Etat du 24 janvier 2022. Il a été incapable de protéger le président démocratiquement élu et les institutions de la république contre les militaires putschistes. Et vous croyez qu’il réussira comme ministre de la défense sous ce régime de transition ?
        Ouvrez les yeux pendant qu’il est encore temps.
        Je m’arrête là car j’ai beaucoup de choses à dire, y compris des choses contre Rock et ses partisans et courtisans.

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      • Le 31 mai à 23:23, par chasseur d’insurrescrocs En réponse à : Burkina : « Oui, j’ai rencontré Blaise Compaoré à Abidjan. C’était une visite de courtoisie » (Anaïs Drabo)

        Ceux qui s’acharnent sur cette dame ont tout faux, car si la démocratie doit passer forcément par des élections, il eu fallu laisser BC organiser son referendum, mobiliser les électeurs pour voter contre et prendre acte des résultats des urnes. Au lieu de cela, les insurrescrocs se sont se servi des milliards accumulés grâce à la grande corruption pour jeter des désœuvrés dans la rue et déstabiliser les institutions de la république.
        Messiers les insurgés, reconnaissez humblement que vous êtes à la base des problèmes existentiels de ce pays et demandez pardon pour tout le mal que vous avez fait au lieu de venir jouer les pseudo-révolutionnaires ou aux démocrates soucieux du respect des règles de la démocratie.
        Honte aux insurrescrocs en faso dan fani qui se croient plus intelligents que tout le monde !!!

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        • Le 1er juin à 09:09, par Sacksida En réponse à : Burkina : « Oui, j’ai rencontré Blaise Compaoré à Abidjan. C’était une visite de courtoisie » (Anaïs Drabo)

          Ecoutez, la Democratie ne saurait se limiter a organiser des Elections truquees et corrompus pour s’eterniser au pouvoir politique. L’article 37 est le Resultat d’un Consensus National suite a la Crise Grave de l’Assassinat de Norbert Zongo et du Recommandation ferme du College des Sages de l’epoque. Donc l’idee du Referendum est une argutie Juridique et un moyen de tripatouillage de la Constitution Burkinabe qui est inacceptable pour des raisons ethiques, morales et sociales fondamentales. Quand au Terrorisme qui sevit au Burkina Faso, Blaise compaore et ses accolytes criminels amis des Chefs terroristes du Sahel en sont Responsables. Car durant 27 ans de mauvaise Gouvernance dans tous les domaines allie au Neocolonialisme et a l’imperialisme Occidental, qui a pauperise des populations et sans perspectives pour une jeunesse delaissee inculte dans la misere economique et sociale continuelle en est la CAUSE PRINCIPALE. De surcroit les opportunistes, situationistes et Reactionnaires sont ceux qui ont rennonce a la vraie Lutte Revolutionnaire aux profits de leurs Interets Personnels goistes pour Assassiner le Leadership Central Thomas Sankara et ses collaborateurs le 15 octobre 1987. C’est cela la verite incontournable ; le Reste sont des Elucubration Politique politicienne sans aucune Importance. Salut

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        • Le 1er juin à 09:57, par Lexys En réponse à : Burkina : « Oui, j’ai rencontré Blaise Compaoré à Abidjan. C’était une visite de courtoisie » (Anaïs Drabo)

          Ne perds pas ton temps à répondre à des gens qui sont mus par l’envie de vengence et la haine de ceux qui ont provoqué la chute de leur champion. Aucun régime ne pourra toucher le fond que celui de Rock a touché. Quelqu’un qui avait un contexte plus que favorable pour laisser éclore le rêve des Burkinabé, celui de voir leur pays prendre le chemin du développement et qui par incompétence et laxisme a laissé le pays sombrer dans le désordre, l’incivisme ambiant, l’insécurité, la haute corruption, le népotisme, le clientélisme... ! Pardon, tout le bruit que tu entends et les écrits que tu lis, c’est le fait des vouvouzélas ! Ils sont encore de service.

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          • Le 1er juin à 16:18, par SOME En réponse à : Burkina : « Oui, j’ai rencontré Blaise Compaoré à Abidjan. C’était une visite de courtoisie » (Anaïs Drabo)

            Aucun régime ne pourra toucher le fond que celui de Rock a touché. Quelqu’un qui avait un contexte plus que favorable pour laisser éclore le rêve des Burkinabé, celui de voir leur pays prendre le chemin du développement et qui par incompétence et laxisme a laissé le pays sombrer dans le désordre, l’incivisme ambiant, l’insécurité, la haute corruption, le népotisme, le clientélisme... !
            Merci tout simplement. Ils ne veulent rien voir ni rien assumer
            SOME

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            • Le 1er juin à 20:59, par Le Vigilent En réponse à : Burkina : « Oui, j’ai rencontré Blaise Compaoré à Abidjan. C’était une visite de courtoisie » (Anaïs Drabo)

              Mes amis @Some et Lexys,
              Quel contexte qualifiez-vous de "plus que favorable" au moment de l’arrivee de Roch Kabore au pouvoir ? On dirait que vous etes de ceux aiment reprendre en choeur des affirmations absolument contraires a la realite. Vous voulez donc nous faire croire que les attaques terroristes tous azimuts qui ont commence des les premieres semaines du debut du mandat de Roch Kabore wsont des indicateurs d’un "contexte plus que favorable" pour impulser le developpement du pays ? Il m’a tout l’air que vous avez en vous l’ADM de la mauvaise foi, De gracew, ne prenez pas les autres internautes pour des nez-perces. Trouvez autres choses pour blamer l’ex president si vous voulez, car cet argument des "contexte plus que favorable ne convainc personne, a part bien sur les moutons de Panurge que vous manipulez a souhait.
              .

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              • Le 2 juin à 12:07, par Lexys En réponse à : Burkina : « Oui, j’ai rencontré Blaise Compaoré à Abidjan. C’était une visite de courtoisie » (Anaïs Drabo)

                Monsieur Le Vigilent, je vous réponds par pure politesse parce que le caractère hautement agressif de votre message ne méritait pas qu’on s’y attèle. J’ai parlé de contexte favorable parce que je sais que face à l’aversité, un peuple uni et solidaire est une force que nul ne peut affronter et vaincre facilement. le terrorisme s’est installé parce qu’il y a eu des facteurs accommodants et quelques-uns des facteurs accommodants sont justement la mauvaise gouvernance, l’incivisme, le népotisme, la corruption, le laxisme... Le pouvoir de Rock a facilité l’installation de ces facteurs. Il a contribué à fragiliser l’autorité de l’Etat, à l’installation de l’anarchie, du désordre... Tout cela a constitué un terreau fertile à l’installation du terrorisme. Si l’individu ne peut plus faire confiance à l’Etat (dont l’autorité a été sabordée) qu’est-ce qui lui reste comme parapluie de sécurité ? Autant d’éléments qui font que personnellement j’en veux à ce pouvoir de l’ex président (Rock) responsable d’avoir précipité le pays dans le gouffre.
                Je suis de ceux qui ont naïvement cru très tôt au régime de Rock avant d’être désillisionné par les nombreux couacs venus des diverses violations des textes et récurrentes reculades qui suivent des prises de décisions pourtant salvatrices.
                Je ne plus toujours naïf pour croire béatement qu’avec le régime actuel on va sortir de l’ornière. Cependant, je trouve la réaction de certains cynique de vouloir tout de suite des résultats des tenants actuels du pouvoir alors qu’ils ont été très patients avec Rock pendant plus de 6 ans sans rien obtenir.
                Il faut savoir raison garder. Actuellement, il faut travailler à rèunir les conditions d’une réussite de la mission du MPSR, bâtie pour l’essentiel autour du retablissement de la sécurité. Leur compliquer la situation, c’est contribuer à ce que leur probable réussite devienne à la fin un mirage. Or, s’ils ne réussissent pas, c’est l’échec de tout le monde. Plus on met du temps é comprendre cette réalité et à continuer nos invesctives les uns contre les autres plus la probabilité de nous relever de nos problèmes s’amenuise. Et tout le monde payera !

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                • Le 2 juin à 16:18, par SOME En réponse à : Burkina : « Oui, j’ai rencontré Blaise Compaoré à Abidjan. C’était une visite de courtoisie » (Anaïs Drabo)

                  merci certains decidemment s’enfoncent dans un autisme epoustoufflant !
                  SOME

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                • Le 3 juin à 16:48, par Le Vigilent En réponse à : Burkina : « Oui, j’ai rencontré Blaise Compaoré à Abidjan. C’était une visite de courtoisie » (Anaïs Drabo)

                  Mon Cher @Lexys,
                  Votre contexte favorable n’existait pas en réalité comme vous essayez vainement de le prouver. Rock Kaboré a été élu avec un score d’un peu plus de 53% des suffrages exprimés. Cela veut dire qu’environ 40% des votants ont opté pour ceux qui s’opposaient à lui, si l’on prend en compte les candidats des partis qui l’ont rejoint pour former la majorité présidentielle. De ceux qui s’opposaient à lui, il faut compter les partisans des leaders dont les candidatures ont été rejetés. Il faut tenir compte également du fait que le chef du principal parti politique qui a dirigé la lutte qui a abouti à la chute de Blaise Compaore, et qui a perdu les élections, à coalise avec ceux-là même qu’il a combattus jusqu’à ce qu’ils perdent le pour former une opposition radicale très fortes. Des lors, les initiatives en vue de saper les actions de la majorité, dans la perspectives des échéances électorales de 2020. Puis, quelques jours après la prestation de serment, une attaque terroriste a secoué le pays et depuis lors les attaques se sont succédées. Dans ces conditions, je cherche en vain la solidarité et l’union qui auraient prévalu à la prise de pouvoir par Roch Kaboré et ce contexte favorable dont vous faites cas.

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            • Le 2 juin à 13:50, par Wena Saam Yandé ! En réponse à : Burkina : « Oui, j’ai rencontré Blaise Compaoré à Abidjan. C’était une visite de courtoisie » (Anaïs Drabo)

              @SOME, je me rend compte que vous êtes entrain de perdre totalement le nord, Et sans vous mentir, au début j’appréciais vos prise de position. SOME et compagnies, sachez que les ROCK comme tous les politiques parviennent au pouvoir parce qu’ils ont un projet politique de société qu’ils proposent aux électeurs. Ce projet peut plaire ou ne pas plaire. Pour ceux qui n’auraient pas approuvé ce projet, il ne leur appartient pas d’appeler les militaires au changement. Vous auriez dû les attendre aux prochaines élections pour les empêcher de rester au pouvoir. C’est simple à comprendre SOME. Sinon, si chacun, parce qu’il n’aime pas un tel ou un autre, doit tout faire pour le faire tomber, soyez en sûre que, les mêmes causes produisant les mêmes effets, le pays sera ingouvernable. C’est ce qu’on veut vous faire comprendre SOME. Et ça a déjà commencé avec les détracteurs du MPSR qui ne vont pas les donner aussi du répit. Regardez d’ailleurs les conséquence de ce putsch à tous les niveau de vie. Et qui en souffre ? C’est tout le monde. Vous n’êtes pas épargné SOME et compagnies. Donc soyons responsables et conséquent. Wena Saam Yandé !

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              • Le 3 juin à 16:28, par SOME En réponse à : Burkina : « Oui, j’ai rencontré Blaise Compaoré à Abidjan. C’était une visite de courtoisie » (Anaïs Drabo)

                Ben ! on va continuer le debat ! principalement avec Wena Saam Yandé et Le Vigilent en esperant que ce sont deux individus differents. Peu importe ! Vous nous accusez (SOME et Lexys) de nous « acharner » contre Roch et d’appeler au coup d’etat. Mais je ne parlerai qu’en ma responsabilité !

                Vous ignorez que j’apporte chaque fois des arguments et j’eus souhaité que vous tentiez de contrer ces arguments. Lexys a dit « Je suis de ceux qui ont naïvement cru très tôt au régime de Rock avant d’être désillisionné par les nombreux couacs venus des diverses violations des textes et récurrentes reculades qui suivent des prises de décisions pourtant salvatrices. » « J’ai parlé de contexte favorable parce que je sais que face à l’aversité, un peuple uni et solidaire est une force que nul ne peut affronter et vaincre facilement. le terrorisme s’est installé parce qu’il y a eu des facteurs accommodants et quelques-uns des facteurs accommodants sont justement la mauvaise gouvernance, l’incivisme, le népotisme, la corruption, le laxisme... Le pouvoir de Rock a facilité l’installation de ces facteurs. Il a contribué à fragiliser l’autorité de l’Etat, à l’installation de l’anarchie, du désordre... Tout cela a constitué un terreau fertile à l’installation du terrorisme. »
                Vous vous arretez au la surface des critiques sans aller au-dela. Mais contrairement a Lexys qui appelle a consolider le MPSR (je pense qu’il y croit comme il avait cru a Roch), moi j’ai dit que ce MPSR n’est pas là pour le pays et ca se voit. Les memes causes produisent les memes effets, sauf si nous autres peuple qui souffrons de ces mauvaises gouvernances, on a decidé de subir notre sort. Alors l’esclave qui ne veut pas se liberer ne merite pas qu’on s’apitoie sur son sort, pour paraphraser Sankara.

                « … tous les politiques parviennent au pouvoir parce qu’ils ont un projet politique de société qu’ils proposent aux électeurs. » ceci est une vue de l’esprit et non la realité vecue par nos populations. Je ne sais si tu es de bonne foi ou si c’est un jeu que tu joues en disant cela. Mais il n’est aucun secret que le probleme de nos pays, c’est cette absence de vision pour un pays et pour la majorité : ce que l’on appelle la Res publica la Republique, le Faso (le pays, la terre de nos peres), la patrie (du latin parter le père), gouverner le pays comme chose publique qui appartient a tous et travaille pour tous les burkinabe, paysans illetres ou docteurs multidiplomes (comme nous aimons tant nous en vanter au burkina de nos diplomes). C’est travailler pour et avec mon esclave Gouin là bas sur son palmier aussi bien que pour et avec le peul toujours en migration, etc. Et ce que je reproche a ces gouvernants (et je suis loin d’etre le premier) et qu’on appelle la malgouvernance, c’est cet esprit de predateur de l’etat qui anime nos politiciens et qui par consequent produit la malgouvernance.

                Nantie de leurs savoirs de diplomés, cette « elite » s’est toujours ingenuée a berner les paysans illetres impuissants mais pourtant force incontournable sans laquelle cette elite n’est rien. N’est ce pas une insulte de traiter l’autre de « espece de paysan » « espece d’analphabete » etc. Le savoir, c’est le pouvoir. Ceci est plus jamais vrai aujourd’hui.

                Quel politique est venu au pouvoir avec un projet politique de société qu’il a proposé aux electeurs ? Ce qu’ils savent proposer, c’est les promesses et les billets de 1000frs, justement parce que ces paysans n’ont plus rien pour survivre, excepté compter sur le nepotisme, le tribalisme et les campagnes electorales ou il peut « gagner quelque chose aussi ». Quand il ne peut plus en profiter, il dira que « mon gouvernement est tombé ! » bonne conception de la gouvernance n’est ce pas ! Mais qu’est ce que cette elite gouvernante leur a montré comme gouvernance ?

                Heureux de lire que tu comprends que les memes causes produisent les memes effets. Alors pourquoi depuis les revoltes des populations, rien ne change ? Et meme lorsque l’on chante le slogan « plus rien ne sera comme avant ! », c’est alors meme que l’on fait tout pour tout soit comme avant. Dites moi quel projet politique Roch et son MPP ont proposé et apporté aux populations et qui soit different et/ou laisse croire aux populations un changement, a defaut un avenir different possible ?

                On ne critique pas pour critiquer, ou comme dit Wena Saam Yandé, parce que on n’aime pas tel ou tel autre. Malheureusement telle est la conception que nous autres on a eue de « faire la politique » : on luttera par tous les moyens pour faire tomber tout simplement parce ce n’est pas lui qui est train de « manger son pouvoir ». Alors degage pour que je vienne manger aussi a mon tour et le plus longtemps possible ! Et une fois assis sur son trone, on se reclame de la « democratie », du choix du peuple meme si on fait tout a fait le contraire de ce que l’on avait promis afin de berner le paysans et venir manger. Que peut-il faire, lui le paysan ignare dans un monde de lettrés armés de leur savoir dominateur et exploitateur ? Je suis assis sur mon trone !. D’ailleurs Guillaume Soro ne disait–il pas cela a Djendjere ?

                Le MPSR est en train de mettre en place tous les ingredients pour legitimer son pouvoir anti peuple. La democratie, ce n’est pas aller mettre un bulletin de vote dans une urne. Les mots ont un sens : demo : peuple, population et cratie : gouvernement, gestion. Remontons donc au fondamentaux des concepts des mots et non à leur travestissement.

                Que l’on aime Thomas sankara ou non, et pour quelque raison que ce soit (soit justement parce qu’il est venu au pouvoir par coup d’etat, et donc pas elu par le peuple, soit parce qu’il est militaire), que l’on aime ou pas l’ideologie revolutionnaire de sankara, etc. il faut admettre avec objectivité que sankara est venu au pouvoir avec un projet de société et a tenté de le mettre en application. Quel est le projet de société de Roch et qu’il a mis en pratique pendant 6ans et justifiant qu’il faille attendre jusqu’à la fin de son mandat dans le contexte actuel du burkina faso ?

                Voila ! on ne critique pas pour critiquer. Dès le depart Roch a fait le mauvais choix contre le pays et contre le peuple, et ce en toute connaissance de cause. Et le MPSR tatonne pour cacher son jeu de restauration d’un certain ordre car il sait que c’est contre le peuple. Est-ce cela une vision et un projet politique proposé pour le pays ? non ! doit-on les accompagner dans un hypothetique espoir qu’ils reviendront a des sentiments meilleurs ? Non ! certainement ? pas moi en tout cas !

                Qui mieux que Roch était en bonne position pour redonner espoir au burkina ? Et qu’en a-t-il fait ? Et non par ignorance, mais en toute connaissance de cause ! Comme l’a ecrit Lexys (et j’y souscris ) « Aucun régime ne pourra toucher le fond que celui de Rock a touché. Quelqu’un qui avait un contexte plus que favorable pour laisser éclore le rêve des Burkinabé, celui de voir leur pays prendre le chemin du développement et qui par incompétence et laxisme a laissé le pays sombrer dans le désordre, l’incivisme ambiant, l’insécurité, la haute corruption, le népotisme, le clientélisme... ! »

                Mais j’en conviens, vous pouvez ne pas avoir la meme analyse que nous, mais cela ne change rien a la realité des faits. Roch a joué, meme en sachant qu’il jouait avec des dés pipés, alors il ne pouvait que perdre. Il a cru pouvoir diné avec le diable et le rouler, il en a eu pour ses frais. La vie continue !

                Et celui qui viendra jouer contre l’avenir de ce peuple, contre ce pays doit savoir l’ntegrité qu’on s’est ingenié a denaturer pendant 27ans, n’est pas encore totalement morte. You cannot kill ideas On ne tue tue pas les idées. Ce vaillant peuple integre du pays de thomas sankara saura toujours se lever tel un seul homme non pas pour faire trembler l’imperialisme et ses valets locaux, mais pour les chasser de ce pays et les bannir a jamais de leur sein.
                La patrie ou la mort nous vaincrons TOUJOURS
                SOME

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            • Le 2 juin à 14:11, par Wena Saam Yandé ! En réponse à : Burkina : « Oui, j’ai rencontré Blaise Compaoré à Abidjan. C’était une visite de courtoisie » (Anaïs Drabo)

              @Lexys et SOME, c’est pas mieux pour vous d’allez prendre le pouvoir et "mieux gérer" ce pays là, et nous tous nous allons en profiter, au lieu de passer votre temps à critiquer. Je ne vous l’apprend pas, la critique est facile, mais c’est au pied du mûre qu’on connaît les vrais maçons. Demandez à votre héro Damiba. Wena Saam Yandé !

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            • Le 3 juin à 12:34, par SIDNABA En réponse à : Burkina : « Oui, j’ai rencontré Blaise Compaoré à Abidjan. C’était une visite de courtoisie » (Anaïs Drabo)

              Au regard de tes dires, le Burkina est aujourd’hui sur le chemin du développement et du bonheur ? Quelle analyse bancale ? J’ai honte d’être du Sud Ouest comme ce SOME mais comme il y en a qui ignore les règles d’honneur des citoyens du sud ouest car nés hors de la région, c’est pas étonnant.

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  • Le 1er juin à 13:29, par Rassambi En réponse à : Burkina : « Oui, j’ai rencontré Blaise Compaoré à Abidjan. C’était une visite de courtoisie » (Anaïs Drabo)

    Elle est simplement allé rendre compte du succès de leur mission de déstabilisation du pays pour aboutir à ce qu’on sait et peut-être pour encaisser les honoraires. Il ne faut pas se tromper, ce n’est pas n’importe quel burkinabè de passage à Abidjan qui sait où trouver les Compaoré, encore moins aller leur rendre visite.
    L’histoire montre que le retour de bâton est toujours très violent et toutes les compromissions se paient cash sur terre. Elle peut jouer actuellement au triomphalisme, mais demain appartient à Dieu. Quand les insurgés se réveilleront et reprendront les choses en main, elle woooh, son parrain wooohhh, sa marraine wooohhhh, ses tontons d’Abidjan wooohhh....
    Bref, time will tell us !

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  • Le 1er juin à 15:04, par SOURWEMBA aLEXIS En réponse à : Burkina : « Oui, j’ai rencontré Blaise Compaoré à Abidjan. C’était une visite de courtoisie » (Anaïs Drabo)

    C’est normal de la part d’une marionnette du M. se disant "intraitable" n’importe quoi. YORO sans être militaire vaut en tous cas 100 fois mieux que ces militaires MPSR.

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  • Le 1er juin à 17:19, par Ka En réponse à : Burkina : « Oui, j’ai rencontré Blaise Compaoré à Abidjan. C’était une visite de courtoisie » (Anaïs Drabo)

    Merci internaute ‘’’Kouda’’’ pour ton dernier commentaire limpide. La question aujourd’hui qu’on peut poser c’est pourquoi chassé Roch Kaboré pour accepter plus pire que lui ? Qu’il soit HUG, mon ami SOME et autres, ceux qui ne se rappellent pas du passé sont condamnés a le répéter. Et c’est ce qui s’est passé exactement au Burkina. Nous vivons dans un éternel recommencement, malgré tout ce que nous avions vécu dans le passé, nous faisons toujours les mêmes erreurs comme si ces problèmes de 27 ans de gouvernance dans le sang, la corruption a ciel ouvert, n’avaient jamais existés.

    On dit que l’être humain doit connaitre une situation afin d’en extirper les avantages. Ce qui sépare l’être humain de l’animal, c’est comprendre une situation. Lorsqu’un homme se fait bruler par une flamme, il fait désormais attention à cette flamme. Ce qui est tout le contraire de l’animal. En fait ce qui nous sépare de l’animal, c’est de savoir la situation, les avantages et les inconvénients. Lorsqu’on connait une situation on fait désormais attention pour en tirer les avantages au maximum.

    En conclusion, oublier ou faire semblant d’oublier nos expériences passées comme internaute HUG et autres, c’est faire preuves de stupidité. C’est la raison simple pour laquelle le BLANC nous regarde de loin avec un complexe de supériorité.

    Aujourd’hui 1er juin 2022 pourquoi les terroristes continuent de nous tuer comme des mouches ? Tout simplement parce que les chefs -pardon, les Dieux militaires sont occupés à nommer aux postes juteux leurs copines et copains et s’en mettre plein les poches et à se remplir l’estomac, au lieu de s’occuper des terroristes, et de la majorité du peuple, des gens "ordinaires", des larves rampantes, dont la seule vocation est de "bien les soutenir aveuglement" et de fermer sa gueule le reste du temps.

    Quand à mon frère internaute ‘’’’’’’’’’yako’’’’’’’’’ et autres, continuez de vous vanter de votre victoire funeste et passez votre temps à accuser les autres de vos propres crimes comme les deux morts du coup d’état et la tentative d’assassinat sur un président élu démocratiquement. Toute chose a une fin. Priez Dieu, pour ne pas avoir une fin brutale, comme il est de coutume dans ce pays, depuis plus de 2 décennies. Car vous risquez aussi de connaître le sort des vaincus. Sans rancune, car souvent la vérité du vieux Ka rougit les yeux mais ne les casse pas.

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    • Le 2 juin à 16:17, par SOME En réponse à : Burkina : « Oui, j’ai rencontré Blaise Compaoré à Abidjan. C’était une visite de courtoisie » (Anaïs Drabo)

      Mon ami ka, comme tu aimes le dire nos differences font la richesse et permet d’avancer. Tu connais mon opposition au MPP des le lendemain de certaines decisions a la prise du pouvoir. Non pas une opposition par principe (comme certains a l’avenement du CNR) mais sur la base d’une analyse politique fournie par le contexte situation. Il était ecrit que Roch finirait ainsi vu sa position de depart. Et il a tout fait pour sortir de l’histoire du burkina par la fenetre.

      Tu connais ma persistance a tirer sur Roch, comme toi tu lui disais des choses en le qualifiant de president mouta mouta. On ne gouverne pas un pays, encore pire un pays qui se situe a cette étape si historique, avec des comportements de ce genre. Roch aurait pu s’apparenter a une « dictature » et le peuple l’aurait soutenu. Voila quelqu’un qui a eu le meme parcours que le CMPRN de Seye Zerbo (quant a l’espoir decu). Sankara n’a pas eu cette chance, mais il a su demontrer la sincerité et conviction de son orientation politique pour conquerir le cœur du peuple. Roch a raté tout alors qu’il était parti en pole position par rapport a un sankara.

      Tu ecris « …ceux qui ne se rappellent pas du passé sont condamnés a le répéter. » voila justement ce que je reproche a Roch ‘parmi d’autres) de connaitre son passé et de tout faire faire pour recommencer les memes erreurs. On peut pardonner ou excuser l’ignorance, mais pas la connaissance negligée. « Et c’est ce qui s’est passé exactement au Burkina. Nous vivons dans un éternel recommencement, malgré tout ce que nous avions vécu dans le passé, nous faisons toujours les mêmes erreurs comme si ces problèmes de 27 ans de gouvernance dans le sang, la corruption a ciel ouvert, n’avaient jamais existés. » comme tu l’ecris si bien. A qui la faute ?

      Oui ! l’homme possede un avantage incommensurable sur l’animal : sa capacité de reflexion plus poussée que l’animal. Contrairement a ce que tu dis, l’animal possede bel et bien une intelligence et possede la capacité d’apprendre des situations, et d’ailleurs c’est sa facon d’integrer l’intelligence collective de son espece (sa capacité de cognition). C’est l’homme qui est bete pour appeler les animaux des « betes ». Et parce que l’africain ne veut pas montrer qu’il est capable de se hisser a un niveau de comprehension et de reflexion, voila ce qui nous fait considerer comme des sous hommes alors que… Je ne ferai pas de comparaison.

      « Priez Dieu, pour ne pas avoir une fin brutale », peut-il en etre autrement dans les prochains temps a venir au Burkina ? nul ne souhaite, mais ce n’est pas les manigances du MPSR qui rameneront la paix au burkina. Peut etre la paix avec les terroristes (on sait pourquoi) mais encore moins la paix avec les burkinabe entre eux. Tous les ingredients sont là pour une guerre civile (teintée de tribalisme comme on sait les instiller dans nos populations). Ce MPSR en est l’occasion. Certains diront meme qu’il est là là pour ca.

      Le MPSR croit faire prendre la mayonnaise a sa facon. Il veut nier un certain aspect de l’ame du peuple burkinabe comme Blaise s’est evertué pendant 27ans a essayer de la detruire. J’espere me tromper en lui predisant une fin brutale et peut etre des plus sanglantes que le pays n’ait jamais connue depuis son existence. se faire proteger par les forces speciales francaises ne suffit plus : les temps ont changé !
      SOME

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      • Le 3 juin à 17:33, par Ka En réponse à : Burkina : « Oui, j’ai rencontré Blaise Compaoré à Abidjan. C’était une visite de courtoisie » (Anaïs Drabo)

        Mon ami SOME : Je suis hors du pays, mais c’est au sable chaud dans une belle plage que je viens de lire sur mon portable ton message. Oui Roch Kaboré que j’ai toujours soutenu à cause de son programme présidentiel, surtout sa parole donnée de laisser la justice juger les dossiers des crimes impunis, m’a poussé de continuer de le soutenir.

        Aujourd’hui avec le patinage du régime militaires, je vois que plusieurs internautes y compris toi mon ami SOME, vous arriver tard dans le club des déçus de ce régime militaire. Mais il n’est jamais trop tard. En observant les choses évoluées et le constat, c’est que tous les laudateurs ou presque tous pour ne rien exagérer, ont jeté l’éponge sur Roch Kaboré trop tôt en ne le laissant pas terminé son mandat.

        Quand on relit les commentaires de quelques internautes au moment du régime Kaboré on dirait pauvre président mouta mouta. Mais en constatant le patinage du régime militaire certains au fils des déception préfèrent fuir le forum, en se muant dans un silence assourdissant. D’autres plus courageux comme moi, Nabiga et autres, ont choisi de dire la vérité sur Roch Kaboré et non son entourage alimentaire : Et je préfère ceux qui agissent de cette dernière façon.

        Avec les militaires qui patinent, la preuve est que le combat pour que Roch Kaboré termine son mandat n’était pas de la mauvaise foi. A l’heure où je t’écris ces mots, 99% de ceux qui disaient ‘’’’Roch Kaboré dégage,’’’’ sont tout simplement déçus comme nous autre ; même si nous n’avons pas pu avoir leur patience. QUE DIEU NOUS GARDE.

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        • Le 4 juin à 13:59, par Yako En réponse à : Burkina : « Oui, j’ai rencontré Blaise Compaoré à Abidjan. C’était une visite de courtoisie » (Anaïs Drabo)

          " Mon ami SOME : Je suis hors du pays, mais c’est au sable chaud dans une belle plage que je viens de lire sur mon portable ton message" hummmm....pendant que 3millions de nos compatriotes sont jetés sur les routes PDI certains ex barons du mpp sont à plage de Gruissan, au sud de la France Dieu vous voit.Heureusement que le mpsr a su prendre ses responsabilités à temps. Une question mon frère ka, es-tu allé à Toulouse voir tes maîtres Occitans pour quelles retro-commssions encore ?Pauvre Burkina tu est victime de tes propres enfants ! Yako

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        • Le 7 juin à 14:07, par SOME En réponse à : Burkina : « Oui, j’ai rencontré Blaise Compaoré à Abidjan. C’était une visite de courtoisie » (Anaïs Drabo)

          Partie 1
          Mon ami ka, content de te savoir en train de te reposer pour quelques instants, loin du tumulte de ce monde. Je dis « pour quelques instants » car en tant qu’être humain, rien de ce qui est humain ne peut nous être étranger. Nous DEVONS nous sentir concernés. Je réponds a ton intervention, et comme ca risque d’être très long, je vais le de couper en plusieurs fois afin de la rendre plus facile a lire. En tant que nourri de Genette, Courtés, etc., bref d’études textuelles, tu sais que le paratexte est tout aussi important que le texte.

          Cela dit, je dirai d’entrée de jeu : Non ! Mon ami ka, je e suis pas d’accord ; ton intervention m’étonne. Je ne sais si tu as lu mes différentes interventions et surtout celles en réponse à Wena Saam Yandé ! et Passakziri. C’est même à croire que tu n’as pas lu ma réponse à ton intervention, sinon je ne comprends pas ta réponse. Et je ne me gênerai pas pour te dire que je n’accepte pas du tout les idées que tu me fais endosser. Comme déjà dit à Wena Saam Yandé ! et Passakziri, nulle part, absolument nulle part, dans aucune de mes interventions, je n’ai exprimé ou laissé entendre quelque soutien que ce soit au MPSR. Si tu soutiens le contraire (car je peux me tromper ou oublier), je te prie de m’en donner, même une phrase, une expression, ou quoi que ce soit qui, explicitement ou implicitement appelle, laisse entendre ou donne à entendre quelque soutien au MPSR. Ces deux personnes (Wena Saam Yandé ! et Passakziri) m’accusent de cela, et comme demandé, j’attends toujours leurs preuves, tirée des archives comme ils le prétendent en détenir.

          Je ne cache pas et n’ai jamais caché, ni ne cacherai, mes choix politiques, ni d’avoir pourfendu Roch. Et cela, je l’ai fait dès la prise de certaines décisions qui indiquaient clairement une certaine orientation politique et que je considérais comme mauvaises et que je ne cautionne pas. On peut diverger sur certains aspects politiques, mais pas sur l’orientation politique. Or le choix politique qui a été fait de façon délibérée et en toute connaissance de cause, donnait une orientation politique qui n’était pas bonne. Errare humanum est ! Certes, on peut (et on doit) pardonner l’erreur, l’ignorance, mais pas la connaissance négligée.
          Oui tu as toujours soutenu Roch et tu le traitais de président mouta mouta dans l’espoir de le voir se reprendre et changer. Oui j’ai critiqué Roch dès les premières décisions que je considérais comme les indices d’une mauvaise orientation politique. J’aurais pu avoir tort et j’eus souhaité avoir eu tort, mais hélas ! Plus on avançait plus je me convainquais que j’avais eu raison de prendre cette position. Le 2e mandat enlevé, il avait carte blanche pour enfin agir. Et cela le peuple l’espérait en lui donnant le 2e mandat en dépit de ce qu’il déçu dans son 1er mandat ! Il faut dire que devant lui, c‘était maïs ! Hélas, il n’en fit rien !

          One ne fait pas du mouta mouta dans la situation d’un pays comme le Burkina Faso et dans ce contexte international. Le peuple burkinabe lui a fait confiance mais lui il a trahi et a offert encore une fois de plus, le retour au mouta mouta. Le président Idriss Deby ne faisait pas dans le mouta mouta, lui qui était devenu le « protecteur » de Roch et force centrale du G5 Sahel. Apres l’assassinat de Deby, j’ai dit que Roch devait opérer une volte face radicale sinon il était perdu. Et ca n’a pas manqué. Le Burkina est un maillon tres fort de la géopolitique et de la géostratégie de l’Afrique de l’ouest, mais il s’est mué en maillon faible avec Roch. Imagine un instant une coopération minimale entre le Mali, le Burkina et le Tchad sous Deby. Je n’ose même pas aborder l’idée que ce fut Thomas Sankara à la place de Roch ! Aurait-on même besoin de forces étrangères minusma, barkhane, takuba, wagner, etc. sur le sol d’afrique ? Non !
          SOME

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        • Le 7 juin à 14:20, par SOME En réponse à : Burkina : « Oui, j’ai rencontré Blaise Compaoré à Abidjan. C’était une visite de courtoisie » (Anaïs Drabo)

          Partie 2
          Mon ami ka, Tu m’accuses d’avoir été de ceux qui ont appelé à un coup d’état contre Roch. Une fois encore je te prie de me citer une seule intervention de SOME sur ce site, ou même ailleurs, qui appelle à renverser Roch. Nous lui avons dit (car je n’étais pas le seul ni le premier à le dire) que sa posture le conduisait droit à une insurrection. On avertit pour éviter que cela n’arrive. Si Roch a déçu, ce n’est pas par erreur, mais par choix politique. Mieux ! On n’a pas arrêté de lui dire la nocivité de son entourage, tant dans les FDS que dans l’administration truffées des partisans de Blaise compaore. Roch le savait, les connaissait, mais n’a rien fait. Pourquoi ? bien au contraire il s’est plutôt acharné contre d’autres personnes qui étaient plutôt du bon coté. Le traitement infligé au colonel Barry en est un exemple incompréhensible. Pourquoi cela ? Nous avons critiqué Roch pour qu’il reprenne les choses en main et prenne le bon chemin ; mais ce fut en vain. Roch est victime de lui-même, de son mouta mouta ! Alors je ne je ne comprends pas que tu soutiennes l’accusation que selon laquelle moi SOME, j’ai appelé à renverser Roch. Je te demanderai de m’indiquer où est ce que j’ai soutenu cela.

          Pire tu fais de moi « membre du club des déçus du règne du MPSR : « Aujourd’hui avec le patinage du régime militaires, je vois que plusieurs internautes y compris toi mon ami SOME, vous arriver tard dans le club des déçus de ce régime militaire » …« D’autres plus courageux comme moi, Nabiga et autres, ont choisi de dire la vérité sur Roch Kaboré et non son entourage alimentaire : Et je préfère ceux qui agissent de cette dernière façon ». Je te prie de me fournir quelque écrit ou prise de position de SOME qui appelle à soutenir le MPSR.

          Dans une de ma réponse à une de tes interventions, j’avais même dit que j’attendais de voir ce qu’est réellement le MPSR avant de dire quoi que ce soit. Par la suite j’ai ouvertement pris position. Peut être que tu ne les as pas lues. Mais alors je ne sais sur quoi tu te fondes pour classer SOME dans le club des déçus du MPSR. Pour être déçu, il faut, au préalable, y a avoir cru dans un premier temps. Nulle part je n’ai cru à ce MPSR. Dans le cas où je me tromperais ou mentirais, je te prie de me rafraichir la mémoire afin de me déculotter, en tant qu’individu ‘ayant pas eu le courage de ma position. Je me convainc que tu n’as pas lu ma réponse a ton intervention car j’ai écrit que le MPSR s’en tirerait mal et qu’ils sont en train de nous mener droit vers la guerre civile alors que nous peuple, comme des moutons on reste là a regarder et a organiser des rencontres, publier des articles, etc., donnant le temps au MPSR de s’installer.
          SOME

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        • Le 7 juin à 14:24, par SOME En réponse à : Burkina : « Oui, j’ai rencontré Blaise Compaoré à Abidjan. C’était une visite de courtoisie » (Anaïs Drabo)

          Partie 3
          Mon ami ka, J’ai toujours dit que Roch se faisait le complice en ne disant pas au peuple ce qui se trame : pourquoi il ne prenait la parole pour expliquer un minimum aux populations, mais se limite a décréter des journées de deuil national ? Je m’étonnais de pourquoi il ne donne pas d’ordre aux FDS de combattre et défendre le pays, lui le chef suprême des armées ? Pourquoi avoir tant fait pour dissocier l’armée de son soutien populaire ? Cela j l’ai écrit et je l’assume !alors mon ami ka, je refuse que tu me fasses assumer ce que je n’ai pas dit ou fait.

          Depuis la prise de pouvoir par le MPSR, j’ai toujours dit que j’attendais de voir leur orientation avant de prendre position. Et depuis les différentes décisions et la formation du gouvernement, j’ai dit ce MPSR est là parce que nous populations on les laisse s’installer et on est là à les regarder restaurer le système Blaise et nous a faire des conférences de presse etc. c’est a nous de nous mobiliser afin d’éviter que le Burkina ne devienne la base de destruction du mali et de recolonisation de l’Afrique comme on est en train de le faire. A nous peuple, d’imposer notre volonté.

          Oui cela, je l’ai écrit et je l’assume entièrement. Alors je ne comprends que tu viennes me poser en pourfendeur qui appelle à renverser un président démocratiquement élu et soutenir un régime militaire en l’occurrence le MPSR. Soit tu ne m’as pas lu, dans lequel cas tu m’accuses sans preuves, et si tu en as, je te prie de bien vouloir me les fournir. Soit tu m’as lu et tu ne m’as pas compris, ou tu m’as compris mais tu es de mauvaise foi. Dans quel but alors ?

          J’ai écrit qu’il y a coup d’état et coup d’état. Tu connais bien mieux que moi le débat au sein de l’UGEB et AEVO et du mouvement étudiant en général, etc. sur la question du coup d’état. Et avec cela tout le débat sur l’orientation politique et des luttes, et sur les types de révolutions RDP, RNDP, M21, NCOL, etc. Tu connais la position du PCRV, UGEV/UGEB (c’est selon) vis à vis du CNR et ce des le 8 aout 1983 lors des congres de l’UGEV.

          Alors, s’il y a coup d’état et coup d’état, cela pose la définition même de la notion de « coup d’état ». . Le coup d’état du CNR est-il est le même que le coup d’état du MPSR ? Moi SOME avais toutes les opportunités pour rejoindre le coup d’état de blaise, l’ODP/MT, le CDP etc. comme bien d’autres camarades l’ont fait, et « bien évoluer et bien manger » comme l’ont fait certains dits sankaristes. Pourtant je ne l’ai pas fait ; alors est-ce aujourd’hui que je vais venir soutenir un coup d’état aussi rétrograde que celui du MPSR ?

          Le réveil des consciences des peuples, et principalement de la jeunesse africaine, c’est différent d’un coup d’état. Le réveil de la conscience politique du peuple burkinabe a été opéré par le CNR et cette conscience a montré son efficacité dans son soulèvement contre le coup d’état de Djendere, ce coup d’état que tu qualifies de coup d’état à la maternelle. Ca a échoué non pas parce que c’était un coup d’état à la maternelle, mais parce la conscience politique du peuple, dans sa fraction Jeunesse, encadrée par de vrais patriotes et révolutionnaires alliés à la fraction républicaine de l’armée, leur a permis de prendre conscience et de reprendre en main la destinée du pays, lors meme que la hiérarchie militaire et cadres civils étaient plutôt favorables à Djendére.. Ce sont les mêmes qui ont re émergé aujourd’hui sous les traits du MPSR. Djendere pouvait narguer tout le monde au procès Thomas Sankara !!! Ces militaires du MPSR ont bien appris des errements et échec du coup d’état de Djendere, mais pas les victorieux de leur victoire.

          Oui mon ami ka, nous divergeons dans nos analyses politiques. Et c’est ce qui fait la richesse, mais je ne peux pas accepter tes accusations non fondées. Mais tu as des preuves, fournis –les moi. Cela je n’arrêterai pas de le répéter
          SOME

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  • Le 1er juin à 18:27, par Le Vigilent En réponse à : Burkina : « Oui, j’ai rencontré Blaise Compaoré à Abidjan. C’était une visite de courtoisie » (Anaïs Drabo)

    Les frères Compaoré, les caciques du CDP, les gars des partis membres du Front Républicains, les journalistes et activistes qui s’agitent et les divers soutiens intérieurs et extérieurs de ce conglomérat de mafieux se trompent d’époque. Ils n’ont pas compris que l’insurrection qui les a balayes du pouvoir, en octobre 2014, n’est pas une banale affaire qui aurait opposé le camp des RSS et leurs accompagnateurs contre celui de Blaise Compaoré et de ses soutiens divers. Croire qu’il est possible de faire partir Roch et les siens du pouvoir pour "restaurer celui Blaise Compaoré et de ses soutiens mafieux, c’est faire preuve d’une réelle myopie politique et d’une lecture erronée de la situation politique de notre pays et de l’état d’esprit du peuple burkinabè .
    Si l’intention du MPSR est de restaurer le système de Blaise Compaoré, qu’il se ravise pendant qu’il est temps. Peut-être le peuple burkinabè lui trouvera-t-il des circonstances atténuantes au cours du procès qui sera certainement intentee contre lui pour haute trahison. Que Damiba et ses éléments prennent l’exemple de Zida qui, le 31 octobre 2014, a été commis par le RSP pour récupérer le mouvement afin de « restaurer » le système de Blaise Compaoré, mais qui, après une analyse intelligente de la situation, a choisi le camp du peuple pour conduire la transition jusqu’aux élections de novembre 2015. Damiba et les siens doivent eux aussi choisir, des maintenant, le camp du peuple pendant qu’il est temps Toute autre attitudes de leur part conduira inéluctablement à leur perte ; celle de leurs commanditaires étant déjà consommée. Qu’ils sachent qu’il ne sera jamais question, dans ce pays, d’une quelconque « restauration » du système Compaoré et que le MPP et ses soutiens retiennent aussi que leur retour au pouvoir, à travers un renversement du pouvoir du MPSR, n’est pas possible. Petit à petit le peuple burkinabè se débarrassera définitivement du système Compaoré et de tous ses sous-produits, dont celui du MPP.

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  • Le 1er juin à 21:39, par jeunedame seret En réponse à : Burkina : « Oui, j’ai rencontré Blaise Compaoré à Abidjan. C’était une visite de courtoisie » (Anaïs Drabo)

    Pardonnons-la ! Car elle ne sait pas ce qu’elle fait. Pauvre pédale. Huumm.. les énormes hommes et autres ventripotents de ce pays ont vraiment de belles manières de fabriquer des larbins galonnés de première classe ! Madame ; vous avez surtout une belle voix et une bonne maternité. Seulement je vous regrette une seule chose : la féminisation du blablabla et de l’acoquinement !

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  • Le 1er juin à 22:29, par warzat En réponse à : Burkina : « Oui, j’ai rencontré Blaise Compaoré à Abidjan. C’était une visite de courtoisie » (Anaïs Drabo)

    Quand on a des frères FDS en première ligne dans le combat contre le terrorisme ; quand on a des amis et promotionnaires de ses enfants, jeunes officiers en première ligne.....quel sentiment pourrait on éprouver après les dires de cette Dame, si on a une lecture récente éclairée de l’histoire du Burkina et par conséquent du phénomène de grand banditisme et de pseudo terrorisme ? Du mépris, rien d’autre et le silence bruyant de la prière dans son coin.
    ’’Au début, la nourriture volée est délicieuse en bouche, mais quand la bouche est pleine, ce sont des cailloux’’ selon la la sainte parole.

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  • Le 4 juin à 04:36, par Baoyam En réponse à : Burkina : « Oui, j’ai rencontré Blaise Compaoré à Abidjan. C’était une visite de courtoisie » (Anaïs Drabo)

    CDP woh, Blaise woh, MPP woh, MPSR woh, meme pipe meme tabac. On voit bcp de defenseurs de Roch ici. S’ils sont honnêtes, ils n’ont qu’à dire ce que Rich et son MPP ont fait du Burkina. Ils n’ont pas pu défendre le Burkina, ils n’ont pas pu défendre même leur pouvoir. Que leurs supporters au mombre hypertrophié par des bots nous foutent la paix.

    Ni pro Blaise, ni pro MPP, ni pro MPSR, juste patriote. Il faut que les patriotes burkinabè cessent de se faire manipuler par des revanchards en guerre politique les uns contre les autres, non pas pour le Burkina mais pour le pouvoir egoïste de leurs maîtres.

    Quand rien ne va bien, il faut le dire quelque soit celui qui est au pouvoir.

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  • Le 6 juin à 10:42, par Ka En réponse à : Burkina : « Oui, j’ai rencontré Blaise Compaoré à Abidjan. C’était une visite de courtoisie » (Anaïs Drabo)

    Je vais être indulgent avec toi : Non ‘’’Yako’’’ Je ne suis ni à Toulouse ou ailleurs en France. Je suis dans un pays voisin du Burkina ou a immigré mon oncle depuis les années 1950 et m’a soutenu quand j’étais étudiant. Aujourd’hui mes cousins font partie des 3 millions des Burkinabé vivant dans ce pays. Non je ne suis pas logé aux bords de la Lagune Ebrié ou d’autres ont dévalisé les caisses de l’état Burkinabé et construisent des villas a des milliards. Par contre si ton régime CDP m’a décoré, c’est que presque 40 ans j’ai tout donné à mon pays et mérite cette décoration et ma retraite au bord de la mer. Alors tu la ferme STP. Sache qu’il y a des Français et des Français, comme il y a des Burkinabé et des Burkinabé : Et mes amis Français de longue date font partie de ma famille, comme depuis étudiant en France, je fais partie de leurs familles.

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  • Le 8 juin à 12:49, par Ka En réponse à : Burkina : « Oui, j’ai rencontré Blaise Compaoré à Abidjan. C’était une visite de courtoisie » (Anaïs Drabo)

    Ouaou mon ami SOME ! J’ai lu et relu ton commentaire pertinent, et je n’ai rien à ajouter que de m’attarder sur la ‘’’différence,’’’ et nos différences depuis qu’on est sur le forum est une grande richesse. Et comme tu le sais, la différence de notre génération a pour racine fessard le nid de la politique voltaïque –Burkinabé de 1965-80 et a continuer avec une autre génération dit les fous du CDR des étages de ce fameux immeuble comme celui de notre ambassade dont on ne peut pas dissocié le nom de Maurice Yaméogo sans oublié son fidèle Guisou ambassadeur.

    Pour te dire mon ami SOME, qu’il fut un temps quand on se trouvait avec le feu Valère, on parlait de nos différences nés de gauche et de droite : Et qu’il soit un étudiant Voltaïque à Dijon, à Bordeaux, à Toulouse, à Nantes a Montpelier, à Moscou, a Cuba ou ailleurs, nos différences se réglaient a fessard la maison des étudiants Burkinabé.
    Et à notre époque, on savait que derrière les deux termes gauche et droite avec des idées différentes, se cachent des hommes qui se combattent mutuellement pour défendre leurs intérêts appelés intérêts de classe. Oui mon ami SOME, je peux en dire plus sur le débat au sein de l’UGEB et AEVO, mais avant ce débat nos objectifs opposés d’hommes de droite et de gauche se livraient une bataille politique. Chaque camp fut amené à s’organiser d’où la naissance des partis pour avoir le maximum de gens avec soi.

    C’est ce qui s’est passé en Haute-Volta avec notre génération : il y a eu des partis de droite et des partis de gauche. Le RDA, l’UNDD, l’UNL, Le GAP, Le MLN, le FPV. Tous des partis de droite dissous.
    Le PAILIPAD, l’ULC, le PCRV, des partis de gauche dissous.
    Et si je parle de la deuxième génération avec des CDR des étages qui se battaient en gauche et a droite, c’est qu’à partir du 4 Aout 1983, la gauche parlant, a renversé la droite au pouvoir pour défendre aussi ses intérêts de classe, c’est a dire les intérêts du plus grand nombre, à savoir le peuple. Mais a ce qui me concerne, après la révolution inachevée de Thomas Sankara, j’ai opté pour les régimes démocratiques que les coups d’états a la maternel qui retarde l’avancer de notre pays. La première chose que font les faiseurs de coups d’état, c’est de suspendre la Constitution. Pour ces gens-là, le texte est donc nul et de nul effet, ce n’est pas la menace de "la rigueur de la loi" qui va les faire reculer, ce sont des destructeurs de la démocratie. Mon ami SOME, merci pour ton commentaire pertinent.

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    • Le 8 juin à 15:11, par SOME En réponse à : Burkina : « Oui, j’ai rencontré Blaise Compaoré à Abidjan. C’était une visite de courtoisie » (Anaïs Drabo)

      Oui mon ami Ka, heureux de t’entendre faire un flashback rapide sur ce qu’était réellement le combat ou le débat politique dans le milieu etudiant, que ce soit de Gerandot à Fessart ou Ponia. Tu les connaît mieux que moi. Oui moi aussi je suis passé à fessart et avec ces fous du CDR qui se battaient de gauche à droite etc. Aujourd’hui fessart est méconnaissable et on voit les conséquences sur la scène politique au Burkina. Aujourd’hui qu’en est il des intérêts de classe au Burkina ?
      Nous avions nos différences et ces différences vécus dans l’ouverture et la tolérance qui fondent la démocratie vraie. Dans les débats on peut avoir à clarifier ses idées et positions afin de mieux se comprendre
      SOME

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