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Rémunération des ministres au Burkina : Quand la mauvaise foi, la crise de confiance et l’égocentrisme s’en mêlent !

Accueil > Actualités > Politique • Lefaso.net • vendredi 20 mai 2022 à 08h58min
Rémunération des ministres au Burkina : Quand la mauvaise foi, la crise de confiance et l’égocentrisme s’en mêlent !

De Blaise Compaoré à Paul-Henri Damiba, en passant par l’ère Roch Kaboré, la rémunération des membres du gouvernement a fait l’objet à la fois de curiosité que de perceptions controversées au sein de l’opinion publique. Si sous Kaboré, il a été question de « salaires négociés », le pouvoir Damiba, lui, vient d’ouvrir un autre épisode sur le sujet en parlant d’« harmonisation » des salaires des ministres. Cette « harmonisation », quand bien même, elle contribuerait à réduire la masse salariale à ce niveau, place la paie des ministres au-dessus du lot officiellement présenté, jusque-là, par le décret de 2008 et apparaît aux yeux de certains citoyens, comme indécent dans le contexte actuel du Burkina. Mais le sujet ne mérite-t-il pas un meilleur regard que celui teinté de mauvaise foi, de crise de confiance entre gouvernants et gouvernés et d’égocentrisme ?

Il y a peu de temps de cela, l’opinion a chargé le pouvoir Roch Kaboré de refuser d’appliquer à la majorité des ministres, le décret 2008-891/PRES/PM/MEF du 31 décembre 2008. En effet, avec le décret de 2008, la rémunération d’un Premier ministre était de 1 089 720 FCFA (indemnités y comprises) par mois. Un ministre, lui, touchait mensuellement la somme de 973 320 francs FCFA (toutes indemnités confondues).

Avec la transition en cours, la rémunération d’un Premier ministre passe à 2 782 717 francs CFA (dont les indemnités) tandis que les ministres passent à un salaire de 2 386 256 francs CFA.

Une hausse qui alimente les débats ; les uns pensent que c’est trop élevé comme salaire tandis que d’autres conviennent qu’il faut tenir compte de l’évolution de la vie (entre 2008 et 2022, il y a assez d’éléments à mettre dans la balance et de cette période à ce jour, de nombreux agents publics ont vu leur salaire connaître une amélioration). D’autres citoyens, par contre, ne trouvent rien à redire dans cette hausse, mais estiment que c’est indécent dans le contexte difficile actuel où de nombreuses populations déplacées luttent pour avoir le repas quotidien et ce, dans un environnement global de cherté de la vie.

Sur le plateau de la Radiodiffusion télévision du Burkina, et parlant de cette hausse de salaire par rapport aux textes, le secrétaire général du gouvernement, Jacques Sosthène Dingara a d’abord rappelé que ce changement tient de l’article 19 de la Charte de la Transition, qui a, après le diagnostic du comité des sages, prévu qu’une fois les membres du gouvernement installés, le président du Faso prenne un décret pour harmoniser la rémunération des hautes personnalités de l’Administration. Le décret de 2008 a été revu donc sur cette base.

« Faisant aussi suite encore à tout ce qui est apparu comme débat autour de la mise en œuvre de cet article de ce décret de 2008, vous comprenez qu’il fallait forcément réviser et mettre en place un texte unique. Quand vous prenez le texte de 2008 qui a été pris en son temps, il a été statique. Il ne prenait pas en compte l’évolution du coût de la vie. Juste un exemple, en son temps, vous avez la rémunération brute qui était de 650 000 F CFA, qui correspond environ à un indice de 3 000 et plus. Aujourd’hui, vous avez dans cette administration, des corps qui ont près de 5 750 d’indice. Vous voyez que ce texte est totalement dépassé. Il fallait donc éviter que les ministres aillent négocier des contrats individuels.

Donc, nous avions ce décret qui était-là, mais nous avons aussi des textes supra, tels que la Constitution qui dit qu’un agent de la fonction publique qui est nommé ministre et mis en détachement, ne peut pas être rémunéré en-deçà de ce qu’il gagnait dans son emploi d’origine. Il fallait concilier en ce sens qu’il y avait des fonctionnaires qui étaient nommés ministres et qui avaient des salaires au-delà de ce que les textes prévoyaient. Donc, la révision s’imposait. Voilà pourquoi, la révision a été faite, pour expliquer aux citoyens lambda afin qu’ils puissent comprendre. Les ministres sont des fonctionnaires et le texte assez dynamique.

Quand vous prenez le décret qui a été pris par son Excellence le président du Faso, il est pratiquement dynamique et relié à la grille salariale des agents de la fonction publique. Le décret dit que les hautes personnalités reçoivent une rémunération indexée sur l’indice le plus élevé des grilles spécifiques de la fonction publique. Donc, le nouveau décret suit l’évolution de la grille salariale des agents de la fonction publique  », a justifié Jacques Sosthène Dingara.

Il fait remarquer qu’avec ce nouveau dispositif, l’avantage est qu’aucun ministre n’a négocié son contrat ni son salaire. «  C’est une avancée significative par rapport à l’ancien décret de 2008 », convainc-t-il.

« Pour harmoniser les salaires de l’ensemble de ces ministres, il fallait naturellement évoluer, changer le texte, le rendre plus dynamique et le relier à la grille salariale des agents de la fonction publique. (…). Aujourd’hui, il faut qu’on aille sur des bases légales. Comme je l’ai dit, depuis un certain temps, cette question de la rémunération des hautes personnalités fait l’objet de beaucoup de débats. Avec l’ancien texte qui est dépassé, il fallait courageusement l’adapter. Je pense que concernant l’article 19 de la Charte de la transition, c’est au regard du diagnostic qui est fait et de cette question de traitement de deux poids deux mesures par rapport aux hautes personnalités, il fallait d’abord arriver à une équité. C’est pour les rassurer que les membres du gouvernement ne sont pas au-delà de cette grille, mais chacun a un traitement relativement relié à cette grille des agents de la fonction publique », a rassuré le secrétaire général du gouvernement.

Profitant du point de presse du Conseil des ministres de ce mercredi 18 mai 2022, et en réaction à une question sur le sujet, le ministre porte-parole du gouvernement, Lionel Bilgo a abondé dans le même sens que le secrétaire général du gouvernement. Mieux, apprend-il, que de nombreux ministres ont beaucoup perdu en termes de rémunération, par leur entrée dans le gouvernement.

Au-delà de toutes ces spéculations, un des principaux éléments que mettent à nu tous ces débats est celui de la crise de confiance entre les gouvernants et les gouvernés. Dès lors, de tels sujets sont difficiles à poser, objectivement. Or, sans objectivité, aucune parade à la satisfaction de l’intérêt général ne peut être trouvée.

La rémunération des ministres et hautes personnalités de l’Etat doit vraiment tenir compte des réalités et du stade d’évolution de la société.

Et une de ces réalités est qu’un citoyen, une fois promu ministre, voit systématiquement ses charges se multiplier par autant de fois que l’on puisse penser, du fait des obligations sociales qui s’élargissent. Il devient celui-là qui est sollicité par tout le monde, surtout pour demander de l’aide financière. C’est aussi cela la société burkinabè et les postes de responsabilité. Le débat doit être posé et mené sans passion, car la société elle-même est aussi responsable de cette situation qu’elle indexe, pas seulement victime.

Comment perçoit-on un ministre dans la société ? Alors, on ne peut pas mener le débat avec non plus un esprit teinté d’égocentrisme : tant qu’on ne gagne pas pour soi, personnellement, alors ce n’est pas normal et on crache là-dessus. Par contre, une fois qu’on en tire profit, ce qui était anormal devient normal.

O.H.L
Lefaso.net

Vos commentaires

  • Le 19 mai à 21:38, par Made En réponse à : Rémunération des ministres au Burkina : Quand la mauvaise foi, la crise de confiance et l’égocentrisme s’en mêlent !

    Et après ?, tout le monde est sorti ici pour applaudir le renversement de RMCK non ? Que ce régime se paie 10 millions par mois, c’est très bien fait pour les Burkinabé.
    Depuis quand on doit soutenir des putschistes qui ont échoué dans une mission et accusent plutôt un Président démocratique, si c’est pas un pays de populace foutu comme le Burkinabé. Qu’ils multiplient leur salaires par 10. C’est ce que ce peuple mérite. On verra ces ratés d’OST et partis d’opposition vont dire.

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    • Le 20 mai à 09:16, par lebon En réponse à : Rémunération des ministres au Burkina : Quand la mauvaise foi, la crise de confiance et l’égocentrisme s’en mêlent !

      mon frère bien dis des milos qui sont venus pour s’enrichir et certain peuple qui cri victoire et maintenant il peut rien dire -(tu dis que tu es venu pour restaurer depuis que tu es là le territoire se rétrécie chaque jour autant de refugiés interne

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    • Le 20 mai à 10:58, par Somlare En réponse à : Rémunération des ministres au Burkina : Quand la mauvaise foi, la crise de confiance et l’égocentrisme s’en mêlent !

      1000% D’accord avec toi sur tout ce que tu as dit. Surtout avec un conseils constitutionnel qui a avalé son parchemin et son honneur.

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    • Le 20 mai à 12:02, par Polo En réponse à : Rémunération des ministres au Burkina : Quand la mauvaise foi, la crise de confiance et l’égocentrisme s’en mêlent !

      Made, arrêtez de nous pomper l’air avec cette histoire de "Président démocratiquement élu". Ce n’es pas une fin en soi, surtout quand on sait comment se passent les élections dans la plupart des pays africains, comme le Burkina.
      Si Roch est considéré comme le Président le plus médiocre de l’histoire de ce pays, à qui la faute ? Doit-on le laisser continuer à mettre l’existence du pays en danger, sous prétexte qu’il a été "élu" ? Bilan sécuritaire catastrophique. Gouvernance nulle, Corruption d’un niveau jamais égalé, selon même le REN-LAC. Avec un tel bilan, les gens du pouvoir déchu doivent être modestes quand ils critiquent ceux qui sont là aujourd’hui

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      • Le 20 mai à 16:00, par Nyfou En réponse à : Rémunération des ministres au Burkina : Quand la mauvaise foi, la crise de confiance et l’égocentrisme s’en mêlent !

        Le nulle est parti, que les valeureux se mettent au travail. Cela fait des mois que nous ne voyons rien. Nous n’avons pas besoin des nominations bidons qui se font toutes les semaines sans qu’on ne voit l’impact. Un militaire est fait pour la guerre, pas plus. C’est pourquoi il s’est fait recruter. Si rien n’est fait d’ici là, dieu même fera nos palabre.

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      • Le 20 mai à 17:16, par Major En réponse à : Rémunération des ministres au Burkina : Quand la mauvaise foi, la crise de confiance et l’égocentrisme s’en mêlent !

        Polo, tu es décidément malhonnête de vouloir ignorer que tes champions prétendaient venir libérer le pays du terrorisme ; peux-tu nous indiquer un seul recoin de ce foutu pays qui a été libéré par tes prétendus sauveurs ?
        Ecoutez, vous n’êtes pas obligé d’aimer Rock Marc Christian KABORE, mais soyez honnête de reconnaitre qu’il a plus mouille le maillot que tes prétendus sauveurs d’un autre temps.
        Un militaire (Commandant de troupe) qui vient prendre le pouvoir par la force des armes sous prétexte que le civil qui dirige est incapable de libérer le pays de l’hydre terroriste, et qui a son tour assiste honteusement depuis bientôt 4 mois à l’avancée fulgurante des HANI qu’il est censé freiner non seulement l’avancer, mais aussi de libérer carrément tout le pays. Mais curieusement, votre champion passait son temps à s’occuper de la nomination de ses amis a des hautes fonctions plutôt que de se préoccuper de la situation précaire du pays. Ainsi il a fini de convaincre les plus sceptiques qu’il n’est pas le Messi tant espéré, à travers les nominations de certains officiers militaire a des fonctions civiles en temps de guerre, tout en demandant au peuple de prier pour la libération du pays ; son ministre chargé de la réconciliation a informé l’opinion nationale et internationale, de leur intention d’ouvrir des pourparlers (négociations ?) avec ces HANI (qui ont peut-être été identifiés) !
        Comme dirait l’autre "donc tout ça pour ça” !
        Si malgré toutes ces gymnastiques pour s’octroyer des avantages pécuniers, vous êtes incapable de comprendre que ce groupuscule appelé MPSR, n’est qu’un regroupement d’opportunistes assoiffés de pouvoir et sans un programme conséquent de la gestion du pouvoir d’état, ce que vous êtes vraiment un cancre de la dernière génération !

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        • Le 21 mai à 08:11, par Kouka En réponse à : Rémunération des ministres au Burkina : Quand la mauvaise foi, la crise de confiance et l’égocentrisme s’en mêlent !

          Vraiment mon frère tu as tellement bien peint la chose que je ne peux qu’applaudir. Félicitations pour une telle analyse pertinente. Qu’on ne vienne pas nous faire croire que dans cette période de transition où tout était censé être bénévolat et patriotisme se mue en partage de gains et incompétence caractérisée. S’il sont des friands de la légalité parfaite qu’ils remettent le tablier à celui qui même s’il n’a pas été démocratiquement élu comme le pensent certains, a au moins le mérite d’être passé par les urnes. Un putschiste ne peut pas prétendre être légaliste, jamais.

          Le traitement de faveur de la CEDEAO et des Puissances occidentales dont bénéficient nos putschistes par rapport à ceux du Mali et de la Guinée devait nous faire comprendre que nous sommes mal barrés. Ceux-là ne nous sortiront pas de l’auberge.
          Sauf pour ceux qui refusent de reconnaître l’évidence.
          Sur ce, allons continuer à prier pour notre pays. C’est le seul recours qui nous reste.

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    • Le 20 mai à 15:50, par Nyfou En réponse à : Rémunération des ministres au Burkina : Quand la mauvaise foi, la crise de confiance et l’égocentrisme s’en mêlent !

      Soutien total mon frère, si ce n’est le Burkinabè, je n’ai jamais vu un état applaudit un coup d’état. Un pays ou tout va à l’envers.

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  • Le 19 mai à 21:42, par Le Citoyen En réponse à : Rémunération des ministres au Burkina : Quand la mauvaise foi, la crise de confiance et l’égocentrisme s’en mêlent !

    Je ne comprends pas pourquoi on s’étonne du rendement de nos gouvernants avec de si bas salaires. On paye pour du poulet et on veux qu’on nous servent du caviar. Soyons sérieux !

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  • Le 19 mai à 21:58, par Dedegueba Sanon En réponse à : Rémunération des ministres au Burkina : Quand la mauvaise foi, la crise de confiance et l’égocentrisme s’en mêlent !

    Il va falloir aller réveiller feu Gorba. Il savait organiser les luttes lui.. Maintenant nous sommes juste à la merci du retour de l’ancien régime et de l’aplatissement devant la France.

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  • Le 19 mai à 22:41, par Diakité En réponse à : Rémunération des ministres au Burkina : Quand la mauvaise foi, la crise de confiance et l’égocentrisme s’en mêlent !

    Moi je trouve ça mauvais. En tout cas, si on veut combattre la corruption améliorer les conditions de vie des agents

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  • Le 19 mai à 23:08, par RV En réponse à : Rémunération des ministres au Burkina : Quand la mauvaise foi, la crise de confiance et l’égocentrisme s’en mêlent !

    C’est vraiment la restauration. Bon appétit ! Je suis étonné que le PM se laisse aller à une telle légèreté. Rien ne peut expliquer qu’un ministre MPSR touche plus que le PF Roch en moins de deux mois après le coup d’État. Surtout qu’ils font pire sur tous les plans. Quel fonctionnaire a vu son salaire augmenter de 100% de 2008 à aujourd’hui ? Si le ministre est là pour distribuer de l’argent à sa famille, 10 millions par mois ne suffira pas. Et quel temps il pourra consacrer au travail. La bonne pratique consiste à fixer et publier le salaire des ministres avant nomination. Il n’y a des Burkinabè compétents qui feront le job à 0 F CFA. Il s’agit de servir son pays et non de s’enrichir. Avec de telles pratiques, on comprend mieux la montée en puissance des terroristes. Je conseille humblement au PF et à son Gouvernement de démissionner pour le bonheur du Burkina Faso. Ils sont hors sujet !

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    • Le 20 mai à 07:26, par nanoukda En réponse à : Rémunération des ministres au Burkina : Quand la mauvaise foi, la crise de confiance et l’égocentrisme s’en mêlent !

      Monsieur/Madame RV.

      Personne ne fera le travail à 0 F ! Il faut qu’on quitte dans ça !
      La preuve est que même les VDP qui doivent défendre leur village, leur vie et leur bien sont rémunérés !
      Les syndicats revendiques tous les jours pour une amélioration de leur conditions de travail et souvent des conditions de travail de gens qui arrivent pour plus de 80% d’entre eux en retard ! Donc qui ne respectent pas les termes de leurs contrats !
      Il faut faire face à la réalité ! Le Burkina regorgent de cadres qui refusent d’aller en politique du fait de leur probité morale élevée qui leur interdiront de plonger dans les caisses de l’Etat. Ces gens sont sollicitées par l’extérieur ou le privé où ils exercent et rémunérés correctement ! Je dis correctement, pas sur ce barème qui ne correspond en rien qu’à une misérabilisation de la fonction d’Etat ! Et de passage, plusieurs projets nationaux payent les cadres mieux que ce barème ! Ils ne répondront pas quand on les sollicitera si c’est pour détruire leur conditions de vie, les traiter de voleurs de la république et de tous les maux et mots sur la toile ! Pour ne citer que deux Ministres (Bassolma Bazié et Lionel Bilgo, ils n’ont jamais été aussi traîner dans la boue en deux mois que depuis leur existence et pourtant, on les a admiré et on ne doute pas un instant que chacun fait de son mieux) !
      Valorisons donc la haute fonction d’Etat, en les rémunérant conséquemment mais en exigeant d’eux le remplissage correcte de leur mission !

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      • Le 21 mai à 08:23, par Kouka En réponse à : Rémunération des ministres au Burkina : Quand la mauvaise foi, la crise de confiance et l’égocentrisme s’en mêlent !

        Vous avez raison d’une part sur le fait que nous devons encourager nos autorités à bien travailler. Mais quant à penser que c’est le salaire qui sera cette motivation, c’est que nous ne savons pas d’abord pourquoi on est passé d’un régime civil issu des élections à un régime militaire issu d’un putsch.
        Bassolma et Bilgo seraient prêts à travailler pour presque rien. Quitte à ce qu’il soient libres de bien faire leur travail. Et dans ce pays ce n’est pas de telles personnes compétentes et débonnaires qui manquent.
        Je ne sais pas si vous êtes renseigné sur ce que touchent les VDP et surtout feu Yoro. Ça ne vaut pas le salaire minimum. C’est ça le patriotisme et le sacrifice même si je ne suis pas d’accord pour un tel traitement. Eux qui sont sur le front on ne leur donne presque rien et Ceux-là qui vont rester dans les bureaux à Ouaga ils vont les gaver correctement pour qu’ils puissent réfléchir et même souvent nous trahir en volant l’argent de ceux qui sont sur les fronts de bataille.
        Il y a à revoir

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    • Le 20 mai à 07:57, par Hamado En réponse à : Rémunération des ministres au Burkina : Quand la mauvaise foi, la crise de confiance et l’égocentrisme s’en mêlent !

      Très bonne analyse.
      Et les petits salaires ? Eux ne sont pas sollicités par leur parent et famille… ?

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    • Le 20 mai à 08:51, par Denis KABORE En réponse à : Rémunération des ministres au Burkina : Quand la mauvaise foi, la crise de confiance et l’égocentrisme s’en mêlent !

      D’accord avec vous. Où est patriotisme ? Que pensent ces ministres de tant de nos frères déplacés, affamés, malades et sans soins ? C’est honteux. Quand on ne sait pas faire des sacrifices sur soi, renoncer à certains droits et au confort , on ne peut pas servir son peuple. Denis

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  • Le 20 mai à 00:13, par Service Rendi En réponse à : Rémunération des ministres au Burkina : Quand la mauvaise foi, la crise de confiance et l’égocentrisme s’en mêlent !

    " venus pour servir et non se servir". J’ai crû entendre ça quelque part !

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  • Le 20 mai à 00:21, par Jonassan En réponse à : Rémunération des ministres au Burkina : Quand la mauvaise foi, la crise de confiance et l’égocentrisme s’en mêlent !

    Ah bon ? Donc parce qu’on est ministre on peut distribuer le budget de l’Etat à son cercle social élargi ? Que c’est normal au Burkina ; vous êtes sérieux ? Comment on peut refondre l’Etat avec des réflexions du genre ? La mauvaise foi ???? Désormais j’ai peur d’entendre les mots vertueux car dès qu’on se les attribue on en perd le qualificatif ; comme Burkinabé homme intègre.

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  • Le 20 mai à 00:49, par jan jan En réponse à : Rémunération des ministres au Burkina : Quand la mauvaise foi, la crise de confiance et l’égocentrisme s’en mêlent !

    Ah, les républiques bannières resterons toujours dans leurs bananeraies, prions Dieu que un matin les terroristes ne pas envahir leurs bureaux climatisés.

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  • Le 20 mai à 00:55, par jan jan En réponse à : Rémunération des ministres au Burkina : Quand la mauvaise foi, la crise de confiance et l’égocentrisme s’en mêlent !

    Les Restaurateurs, humm, c’est vraiment le restaurant généreux tandis que les envahisseurs ne font que prendre du terrain, mais ça n’a pas l’air de les gêner.

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  • Le 20 mai à 03:31, par SAVANA En réponse à : Rémunération des ministres au Burkina : Quand la mauvaise foi, la crise de confiance et l’égocentrisme s’en mêlent !

    Je demande aux burkinabè d’arrêter les woba woba. Le Burkina Faso n’est pas en faillite pour qu’on dise qu’un ministre touche 500 000 f. Un ministre doit toucher au moins trois à cinq millions. C’est une fonction noble. Arrêtez de polémiquer dans le vide. Ce ne sont pas les deux millions là qui feront couler le Faso. Stop crying

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  • Le 20 mai à 04:25, par Legrand2000 En réponse à : Rémunération des ministres au Burkina : Quand la mauvaise foi, la crise de confiance et l’égocentrisme s’en mêlent !

    Je pense qu il va falloir que les Burkinabe chosissent ce qu ils veulent. Vous vous attendez a quoi. On vous a clairement dis qu on venait pour restaurer et qu ils ne sont pas venus pour faire une Revolution, et quand vous avez commence a parler on vous a dit que ce que vous dites ne les touche pas. Dans un pays ou l’effort de guerre est plus qu une necessite, des depalces internes qui dorment au dehors, des militaires qui sont au front et qui cotoient la mort toutes les secondes, on passe le temps a servir des discours creux comme quoi il faut s’unir avec le coeur et quoi encore ?. Si ce n est pas de la mechancete,qu ’est ce qu un Burkinabe digne de ce nom va faire a lui seul avec 2 millions de Francs CFA en un chaque 30 jours dans ce Burkina la et en cette periode la ?
    Pour moi il n est meme pas necessaire de parler de salaire des ministres parce que c etait previsible des qu on nous a dit qu on n est pas venu faire une Revolution mais une restauration. Alors Nous n’avons qu a nous en prendre a nous meme

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  • Le 20 mai à 04:58, par Nanoukda En réponse à : Rémunération des ministres au Burkina : Quand la mauvaise foi, la crise de confiance et l’égocentrisme s’en mêlent !

    Le sujet est bien et il ne faut pas que l’on se leurre. Se sacrifier pour un pays ne veut pas dire se crucifier. Être ministre ou haut représentant de l’État, c’est une charge et il faut payer en conséquence. Chacun a son niveau d’exercice demande de meilleures conditions de vie et de travail. je pense qu’il faut arrêter avec notre méchanceté et notre jalousie pour être juste et aller en avant. Dans aucune institution ou organisation qui a des exigences même deux à trois fois par rapport à ce qui est demandé aux hautes autorités, on ne peut payer aussi bas sinon aussi minablement. Quand on est d’accord pour être critique sur eux (surtout avec l’avènement des réseaux sociaux), il faut aussi être d’accord, d’être juste.
    La principale faute des gouvernants, étaient de ne pas casser l’abcès et de passer le temps à puiser ailleurs pour faire les compensations qui s’imposaient aux charges de la fonction. Beaucoup de gens qui critiquent n’auraient pas déposer leur dossiers s’il s’agissait d’un recrutement pour de si basses rémunérations avec autant de responsabilités. En tout cas, pas moi.
    Au lieu de spéculer sur ces rémunérations, on gagnerait plutôt à leur donner une feuille de route contraignante comme c’est dans le cas des contrats et que l’assemblée législative de la transition joue son rôle de contrôle de l’action gouvernementale et prennent les actes qui s’imposent quand il y a défaillance. En parlant d’équité, si un ministre doit être payé selon les textes actuels, combien toucherait certains députés, à qui on a presque pas de donner de feuille de route individuel sauf de lui permettre de dormir souvent en direct comme un fonctionnaire payer qui arrive s’il le fait en retard (pour plus de 80% et c’est pas moi qui le dit), qui abuse des biens de l’État et à qui on ne reproche rien.
    Soyons et nous irons loin. A bon entendeur salut.

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  • Le 20 mai à 05:46, par HUG En réponse à : Rémunération des ministres au Burkina : Quand la mauvaise foi, la crise de confiance et l’égocentrisme s’en mêlent !

    Que voulez-vous c est aussi la restauration.on vient en politique en Afrique pour se servir et non servir.Quand un ministre porte parole de gouvernement justifie cela en disant que certains ministres vont perdre en prenant ce salaire de plus de 2 millions cela est très léger comme analyse.Allons seulement ce qui est sûr beaucoup commencent à être découragé du MPSR par ses agissements.

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  • Le 20 mai à 05:49, par Pakayam En réponse à : Rémunération des ministres au Burkina : Quand la mauvaise foi, la crise de confiance et l’égocentrisme s’en mêlent !

    Le Burkina est tombé bien bas. C’est le gouvernement de la honte qu’on ait jamais connu. Des gens venus par coup de force pour se goinfrer. Des incompétents. C’est franchement indigeste. Et alors qu’est ce Damiba va faire ? Si le peuple n’est pas d’accord il va tirer sur la population ?? Mais c’est incroyable !

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  • Le 20 mai à 06:46, par Jo Lapin En réponse à : Rémunération des ministres au Burkina : Quand la mauvaise foi, la crise de confiance et l’égocentrisme s’en mêlent !

    Ceci n’est justement pas "une logique révolutionnaire" ! C’est triste pour le Burkina Faso !

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  • Le 20 mai à 07:21, par BURKINBILA En réponse à : Rémunération des ministres au Burkina : Quand la mauvaise foi, la crise de confiance et l’égocentrisme s’en mêlent !

    Ne pensez vous pas que la primauté d’une révision des rémunérations devait aller à l’endroit de nos braves VDP et soldats qui payent un lourd tribut ?
    Cela devait être une évidence pour nous tous, nom de Dieu. Ils sont en train de défendre même l’existence de notre patrie en faisant honneur à notre devise : La patrie ou la mort, nous vaincrons !
    BURKINBILA

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  • Le 20 mai à 07:29, par Jacques En réponse à : Rémunération des ministres au Burkina : Quand la mauvaise foi, la crise de confiance et l’égocentrisme s’en mêlent !

    J’ai comme l’impression que l’auteur de l’article n’est pas allé au bout de son analyse. Content de lire son introduction et la problématique posée, je m’attendais à un examen équilibré et approfondi. Mais j’ai été surpris par le court circuit qui a frappé son développement vers la fin.

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  • Le 20 mai à 07:53, par Hamado En réponse à : Rémunération des ministres au Burkina : Quand la mauvaise foi, la crise de confiance et l’égocentrisme s’en mêlent !

    On dit augmentation de charge, sollicitations au niveau des populations. Mais y’a des ministres qui n’acceptent pas recevoir n’importe quel citoyen. Il faut etre d’un certain rang pour espérer etre reçu...

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  • Le 20 mai à 07:53, par Le gauchal En réponse à : Rémunération des ministres au Burkina : Quand la mauvaise foi, la crise de confiance et l’égocentrisme s’en mêlent !

    C’est regrettable et même triste de voir des putschistes toucher un tel salaire pendant qu’on demande au peuple de contribuer à l’effort de guerre ! Non seulement ils ont montré leur piètre visage face au terrorisme ils veulent vider les caisses de l’Etat.Nous comprenons mieux maintenant le sens de la restauration car il s’agit de néocolonialisme,de la bourgeoisie occidentale.Nous demandons au gouvernement de se ressaisir et de ne pas creuser l’abcès.Si les gens ne se sont pas opposés à leur arrivée c est parce qu’on pensait qu’ils allaient faire mieux mais ils ont trahi le peuple.Et cela va les rattraper !

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  • Le 20 mai à 08:08, par Omar Dao En réponse à : Rémunération des ministres au Burkina : Quand la mauvaise foi, la crise de confiance et l’égocentrisme s’en mêlent !

    Pour moi, le débat n’est pas sur les montants qui ne me choquent pas mais sur le contexte, l’opportunité et la méthode. En effet, les hautes personnalités gagnent 10 voire 20 fois plus que ça avec les jetons de présidence des Comités de pilotage, Comités techniques Commissions diverses, Conseils d’administration et autres organes de ce genre, sans compter les primes d’ouverture d’ateliers et séminaires, les perdiems des missions et autres prises en charges ponctuelles ou permanentes servies par divers projets/programmes. Je n’ai même pas parlé du carburant et autres cadeaux d’officiels ou de particuliers.

    Je pense que dans ce contexte où on annonce vouloir réduire le train de vie de l’Etat, prendre ce fameux décret en catimini sans aucun débat ni communication ou explication préalables pour préparer l’opinion, jette un discrédit total sur le régime et son action. Quel que soit ce qu’ils vont faire ou dire maintenant, on leur collera l’étiquette des gens qui sont venus pour l’argent. Ils porteront cela comme un boulet. Par ailleurs, ils ne pourront plus initier certaines réformes. Je pense à la masse salariale de l’administration qu’on doit maîtriser car elle rafle aujourd’hui plus de la moitié de nos recettes et tout le monde s’alarme dessus. Cette réforme passe au moins par la réduction de certains avantages. Dites-moi, quelqu’un qui a augmenté ses avantages va expliquer quoi à un autre pour diminuer les siens ?

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  • Le 20 mai à 08:10, par Ak En réponse à : Rémunération des ministres au Burkina : Quand la mauvaise foi, la crise de confiance et l’égocentrisme s’en mêlent !

    Et si on ajoute la gratuite du logement les frais d electricity d eau de telephone payes par l etat les ministres se retrouvent a plus de 5 millions de fcfa par mois et le 1er restaurateur qui parle et n agit pas a plus de 10 millions. Que Dieu sauve le Burkina car ce MPSR est venu pour se remplir les poches.

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  • Le 20 mai à 08:40, par baszambo En réponse à : Rémunération des ministres au Burkina : Quand la mauvaise foi, la crise de confiance et l’égocentrisme s’en mêlent !

    Le gouvernement a harmonisé pour les ministres. Je pense donc que logiquement, on doit harmoniser pour les autres agents de la fonction publique. A cette étape finale, on pourra dire : Au Burkina, tous les ministres s’équivalent et tous les fonctionnaires s’équivalent. A catégorie égale, salaire égale. Plus de multiples grilles salaires (fonction publique hospitalière et autres), plus de protocoles. c’est la fin des négociations. Et nous serons dans une restauration de l’administration publique.

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  • Le 20 mai à 08:53, par SORRY En réponse à : Rémunération des ministres au Burkina : Quand la mauvaise foi, la crise de confiance et l’égocentrisme s’en mêlent !

    LE PEUPLE AUSSI A BESOIN QUE L’ON REVOIE SON SALAIRE A LA HAUSSE EN TENANT COMPTE des réalités et du stade d’évolution de la société...MERCI D’AVANCE

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  • Le 20 mai à 09:56, par LUI En réponse à : Rémunération des ministres au Burkina : Quand la mauvaise foi, la crise de confiance et l’égocentrisme s’en mêlent !

    Toute tentative d’explication ne peut tenir face à cette injure faite au peuple.Dans cette situation sécuritaire avec son corollaire de PDI où certains se contentent de consommer de la bouillie, des feuilles ou des racines , une crise alimentaire très aiguë frappant l’ensemble des burkinabè suite à une inflation généralisée, un gouvernement responsable ne devrait pas se soucier de l’amélioration de sa propre condition de vie en augmentant ses salaire à plus de 110%. C’est aberrant pour un gouvernement qui arrive par un putsch,se disant soucieux de la souffrance de la population,de la restauration de l’intégrité du territoire, un tel comportement.C’est n’est rien d’autre qu’un pillage organisé de nos maigres ressources.L’impôt que le citoyen paie n’est pas destiné à faire le bonheur unique des gouvernants.Ceux qui méritaient un traitement spécial,ceux sont nos VDP et nos soldats qui paie le prix de leur vie au front.Ceux ne sont pas des ministres qui jusque là n’ont rien apporté à l’évolution de la situation sécuritaire qui devrait s’arroger ces avantages.

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  • Le 20 mai à 10:26, par Amadee OUEDRAOGO En réponse à : Rémunération des ministres au Burkina : Quand la mauvaise foi, la crise de confiance et l’égocentrisme s’en mêlent !

    Pitié pour mon FASO ! Pourquoi M. le PF a accepté doubler les salaires des hautes personnalités en ces temps de crises. Ceux qui pensent avoir perdu en venant au Gouvernement c’est pas la force. Ne soyez donc pas surpris que les autres réclament les jours à venir. ANTOUKA, l’homme intègre est là.......................................................

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  • Le 20 mai à 10:32, par sage En réponse à : Rémunération des ministres au Burkina : Quand la mauvaise foi, la crise de confiance et l’égocentrisme s’en mêlent !

    justement.
    Si les gens pensent que le Ministre a l’argent, c’est ça qu’il faut changer ; on ne peut continuer dans ça. il faut que les mentalités changent. On ne peut pas prendre l’argent de tout le monde pour aller pavaner avec.

    Parce que avec ce type de raisonnement, donner 50 millions par mois, ça ne suffira pas. Si quelqu’un veut montrer qu’il a l’argent qu’il peutt distribuer, il n’a qu’à aller faire du business (bien entendu en excroquant pas et en payant correctement les impôts et taxes).

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  • Le 20 mai à 10:45, par lino En réponse à : Rémunération des ministres au Burkina : Quand la mauvaise foi, la crise de confiance et l’égocentrisme s’en mêlent !

    En réalité, ce sont les conséquences des décisions de RMCK qui sont la !! en effet, je me dis que la logique voudrait qu’un agent ne perçoive pas un plus gros salaire que son ministre de tutelle. Nous nous rappelons très bien des avantages en termes salariales obtenus par plusieurs corps dont les magistrats en 1er, suivi par les profs d’universités (logique car ils avaient souligné en son temps que ce n’était pas normal que des gens qu’ils enseignent et forment, touchent plus qu’eux). s’en est suivi les financiers, ect...ce qui a eu pour conséquence de d’élever, de grossir la barre indiciaire de la fonction publique jusqu’a pratiquement 5 750. ( en effet, certains profs d’universités ou magistrats de grade exceptionnels touchent dans les 2millions voire plus mensuellement !! alors, que le gouvernement ait décidé actuellement d’aligner les salaires des ministres sur l’indice le plus élevé de la fonction publique, ce qui est bien à mon avis, mais la loi dit que pour le PM l’indice est majoré par 1,40 et pour les ministres par 1,30. ça c’est la loi qui leur confère cela !! ainsi, si vous faites les calculs, vous aurez un salaire brute de près de 1 450 000 et poussière, sur lequel il faut ajouter les indemnités des uns et des autres, ce qui vous donne exactement les salaires qu’ils ont communiqué ! alors la faute à qui ? les augmentations tous azimuts de 2016 ont joué invariablement sur la masse salariale du pays. Nous avons dépasser largement la norme de l’uemoa ( nous sommes a près de 60% du budget alloué aux salaires uniquement), la faute à qui ? vous avez tous observé la baisse au niveau des recrutement au concours !! vous allez recrutez pour payer avec quoi ? l’appétit vorace des uns et des autres (Magistrats, professeurs et surtout financiers) nous a conduis sur une voie sans issue et une marche arrière quasi impossible !! a qui la faute ?

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  • Le 20 mai à 10:48, par sawadogo En réponse à : Rémunération des ministres au Burkina : Quand la mauvaise foi, la crise de confiance et l’égocentrisme s’en mêlent !

    Je suis d’avis avec la plupart des internautes qui estiment que cette augmentation de la renumeration des ministres est inopportune. Pour moi c’est même une bêtise. Cependant, je ne vais pas me laisser divertir par ceux qui ont perdu leur paradis sous le régime de RMCK.
    Je ne vois pas en quoi le régime de RMCK est meilleur au régime du président Compaoré qu’il a servi durant 27 ans. Il faisait parti de ceux là qui ont érigé la corruption en mode de gouvernance. La preuve avec son MPP ils ont passé tout leur temps à nommer des personnes incompétentes dans l’administration et surtout dans les postes dits "juteux".
    Quant on a le pouvoir et qu’on se fixe pour objectif comment s’enrichir le plus rapidement possible, on quitte le pouvoir de cette manière.
    Combien de chargés de mission unitiles à t-il nommé à la présidence ? Renseignez vous vous comprendrez qu’il a battu le record en nombre de personnes nommées inutilement à la présidence rien que pour avoir des émoluments.
    Je rappelle que je n’approuve pas cette mesure mais les mauvaises comparaisons ne passeront pas. Le MPP et ses alliés sont responsables de cette situation. Ils n’ont rien fait depuis le débat pour la renumeration des ministres est posé. Ils ont passé tout leur temps à ruser avec le peuple.

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  • Le 20 mai à 10:55, par senadja En réponse à : Rémunération des ministres au Burkina : Quand la mauvaise foi, la crise de confiance et l’égocentrisme s’en mêlent !

    Allons seulement même si on ne sait pas ou on part.

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  • Le 20 mai à 13:33, par Pouvoir braqué En réponse à : Rémunération des ministres au Burkina : Quand la mauvaise foi, la crise de confiance et l’égocentrisme s’en mêlent !

    Augmentation de salaires est une bonne nouvelle, c’est le souhait de tout un chacun !

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  • Le 20 mai à 13:36, par TRAORE En réponse à : Rémunération des ministres au Burkina : Quand la mauvaise foi, la crise de confiance et l’égocentrisme s’en mêlent !

    Les arguments développés par le journaliste me paraissent assez légers. Toute décision doit être analysée en fonction du contexte.
    Si les experts commis à l’élaboration du projet de la charte de la transition ont préconisé la prise d’un nouveau décret pour la rémunération des membres du gouvernement, c’était essentiellement pour éviter les salaires négociés qui était une pratique courante sous l’ancien régime. C’est à cette pratique que le nouveau décret devait mettre fin, même, si apparemment, comme cela ressort dans certaines publications, ce décret n’autorisait aucunement cette pratique. Je n’ai pas été membre du groupe d’experts ayant élaboré le projet de charte de la transition. Mais, je sais qu’ils sont eux-mêmes surpris par la tournure des événements et ne s’attendaient pas à ce que la rémunération des membres du gouvernement soit revue à la hausse, avec plus de 100% d’augmentation. Malheureusement, on s’appuie aujourd’hui sur leur travail pour justifier une augmentation de la rémunération des ministres.
    Apparemment, ils ne sont pas venus pour servir, mais pour se servir et l’argument qui tend à faire croire que les ministres doivent être bien rémunéré pour un travail de qualité ne sied pas. Quel travail font-ils de si précieux et prégnant ? Cela peut berner celui qui ne connait pas le fonctionnement de l’Administration. Sinon, l’administration, c’est avant tout des techniciens qui conçoivent et proposent, des discours des ministres, aux politiques publiques mises en œuvre dans les ministères.
    Si, socialement, les ministres sont l’objet de nombreuses sollicitations, quel travailleur n’est pas l’objet de nombreuses sollicitation de son milieu social ? Pourtant, un Directeur général d’une structure centrale d’un ministère, qui est quand même, une cheville ouvrière importante dans le fonctionnement d’un ministère ne perçoit que 45 000 CFA comme indemnité de fonction. Idem pour un conseiller technique.
    N’ayons pas peur de le dire, ce nouveau décret portant rémunération des membres du gouvernement est simplement inapproprié, impertinent, non contextualisé, inique et même cynique.

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  • Le 20 mai à 13:42, par Dounia En réponse à : Rémunération des ministres au Burkina : Quand la mauvaise foi, la crise de confiance et l’égocentrisme s’en mêlent !

    Je pense qu’il faut revoir comment il faut tirer les fonctionnaires qui sont en bas de niveau de traitement un peu vers le haut pour un minimum d’équité également.

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  • Le 20 mai à 13:51, par Le Boss En réponse à : Rémunération des ministres au Burkina : Quand la mauvaise foi, la crise de confiance et l’égocentrisme s’en mêlent !

    Pourvu que cela permette de ne pas trop voler au cours de leur mandat en cours.

    Le Boss

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  • Le 20 mai à 13:51, par HUG En réponse à : Rémunération des ministres au Burkina : Quand la mauvaise foi, la crise de confiance et l’égocentrisme s’en mêlent !

    Le mpp de Roch a augmenté de manière aveugle les salaires de Certains fonctionnaires pour les raisons que le mpp seul connait.Le mpp a même violé la.loi 081 pour donner un échelon cadeau à certains fonctionnaires. Les conséquences sont là et tetues : une masse salariale de l’ordre de 69% alors que les normes exigent 35%/ C est pourquoi nos hôpitaux sont des courroies, des salles de classes sous paillote et insuffisantes.On pensait que le MPSR allait être rationnel mais hélas.Donc uniformiser les salaires de tous les fonctionnaires car on chante que les.ministres ont le même salaires donc il n y a plus de raison que des fonctionnaires de catégorie B aient des salaires plus élevés que des.fonctionnaires de catégorie À.Mais a cette allure que deviendrait la masse salariale ? En plus les fonctionnaires ne sont pas les seuls peuples du Burkina

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  • Le 20 mai à 14:34, par Sage En réponse à : Rémunération des ministres au Burkina : Quand la mauvaise foi, la crise de confiance et l’égocentrisme s’en mêlent !

    Je ne comprends pas très bien le raisonnement de l’internaute "Sawadogo".
    OK. Rock a mal fait ; il n’est plus là. Celui qui arrive doit normalement corriger ce qui a été mal fait. On ne peut continuer comme si de rien était ; au contraire, on fait pire,en multipliant les salaires de certaines personnes comme si, comme on est venu trouver le mal, il faut continuer ; on ne peut s’empêcher de continuer de mal faire. Raisonnement bizarre quand même. Pourquoi, ils ont plis le Pouvoir alors ? Pour restaurer ou se restaurer ?

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  • Le 20 mai à 15:13, par MONTVERITE En réponse à : Rémunération des ministres au Burkina : Quand la mauvaise foi, la crise de confiance et l’égocentrisme s’en mêlent !

    Nous avons encouragé pendant plus de 20 ans la médiocrité et le favoritisme dans notre pays d une manière ou d une autre en ferment volontairement nos yeux sur les mauvaises pratiques de la gouvernance et maintenant on veux revenir en arrière. le patriotisme a laissé place à l autopatrisme. ca nous étonne ?

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  • Le 20 mai à 18:15, par LALAMPE ELIE PARE En réponse à : Rémunération des ministres au Burkina : Quand la mauvaise foi, la crise de confiance et l’égocentrisme s’en mêlent !

    Moi qui croyais qu’ils sont venus pour une mission de sacrifice, pour un don de soi, pour un sacerdoce pour sortir leur peuple de toutes ces tares (insécurité, corruption, etc.)
    Moi je reste toujours perplexe devant nos frères qui arrivent à la gouvernance. Au lieu de regarder ce qui s’est passé et d’améliorer, ils nous servent des comportements pires que ce qui précède. On ne se sert jamais de bons exemples du passé. Le Burkina est servi avec un homme de trempe que des pays suivent ses exemples ; j’ai parlé de Thomas Sankara. Nous avons vu dans ce pays des hautes Autorités qui roulais en voiture 205 et voyage en classe économique et le pays a commencé à monter. Bref.

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  • Le 20 mai à 21:13, par Sacksida En réponse à : Rémunération des ministres au Burkina : Quand la mauvaise foi, la crise de confiance et l’égocentrisme s’en mêlent !

    C’est tres simple, il faut convoquer des Assises Nationales economiques sur les Revenus et les Depenses courantes de l’Etat Burkinabe ; ainsi l’on corrigerait les grandes disparites criardes entre les Fonctionnaires, Suprimer Vraiment des CAISSES Noires et Ouvrir un Compte Regulier au Tresor Public pour les depenses de Souverainete et avec des Chequiers ; car les fameuses Caisses Dites Noires ont ete devoyees dans la Philosophie ; Suprimer toutes les Depenses de Prestiges ; Revoir a la Hausse les Petits Salaires et les Pensions des Retraites, le SMIG a 60.000 FCFA etc. Ainsi a la fin l’on devrait avoir un niveau global des salaires au plus a 40% des recettes proche du Taux exige de l’UEMOA. C’est possible car c’est une question de Volonte Politique Reellement et une Gage de Transparence Vertueuse..Salut

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  • Le 20 mai à 22:44, par Dibi En réponse à : Rémunération des ministres au Burkina : Quand la mauvaise foi, la crise de confiance et l’égocentrisme s’en mêlent !

    Notre raison est faite. Nous savons maintenant de quoi est le nom de Sandaogo Damiba, un réactionnaire, endocolonial.
    Chez lui, il n’y a aucun espoir de changement, ni dans les gestes, ni dans les mots.
    Partout, il répète à la nausée, les mêmes gestes, assis tel un Roi Moaga en son trône et seul en réalité.
    Et partout, il sert le même discours : la restauration du régime néocolonial au Burkina-Faso, depuis l’inversion brutale et criminelle de la RDP de Thomas Sankara. Rien ne l’affecte. Il enfile des perles de promesses vagues sur la sauvegarde de l’intégrité territoriale de Etat failli, corrompu et pourri au sommet où tous, semblent venus pour se servir et se remplir les poches (7.500.500 fcfa/mois pour Sandaogo et 2.300.000 fcfa pour ses ministres. Un Etat géré par l’incompétence, et en voie de dislocation, aux moyens des forces Barkhane, et de morcellement entre Féodaux Centraux et Féodaux périphériques du Djelgodji et Liptako Gurma.
    Partout Sandogo Damiba répète les mêmes truismes, les mêmes antiennes, par pauvreté de vision politique, ou par inculture critique historique. Toute chose que notre peuple rejette, instruit massivement par l’expérience révolutionnaire de Thomas Sankara et l’apport continu des multiples courants du progressisme démocratique qui informent en interne et en externe sa conscience des luttes et de l’Etat. Avec Damiba, c’est l’inverse : un enracinement idéologique néocolonial et un parcours intellectuel et social d’officier réactionnaire et embourgeoisé ; un classique dans nos armées.
    On espère qu’il sait ce qu’est un Etat. Sa politique de main tendue aux groupes djihadistes égorgeurs au nom d’un Islam cannibale, inquiète. Avec son Ministre Boli, ils nous parlent de négociation « avec nos propres enfants » ; mais à coût de de centaines de Milliards de Fcfa par an. On achèterait ainsi à nos propres fils qui ont égorgé et violé leurs mères, soeurs, tantes ou cousines… les cordes de notre pendaison ; un comble !
    En histoire, les familles, comme les Etats, connaissent des dissentions internes ou imposées de l’extérieur. Chez nous les djihadistes agissent comme des facteurs de dissension interne et externe en tant qu’éléments proxy d’une guerre hybride d’origine occidentale.
    Bien souvent, les attaques contre la société sont portées par des éléments internes – suprématistes Blancs aux USA, islamistes Tibétains ou Ouigours en Chine, oligarques dissidents en Russie… !
    Au Burkina-Faso, c’est pareil. Mais Damiba, faute de gagner la guerre par les armes, arme nos djihadistes, ces éléments socio-ethniques, au motif que ce sont nos propres enfants, en leur jetant des Milliards de Francs CFA comme prix de notre sécurité négociée ; un marché de dupes où tout le monde se sert et se sait gagnant. Pas mal, pour des pourritures et des oisifs engagés dans un Islam cannibale ! Et de quoi donner des idées à tous nos déclassés et chômeurs urbains. Avec une telle politique Sandaogo Damiba et sa suite considèrent l’Etat Burkinabè comme une prise de guerre à partager à la découpe, à l’exemple même des djihadistes qui, d’autorité partout se servent matériellement et même sexuellement sur la bête.
    Avec Damiba, le mépris de notre peuple semble sans bornes. L’injustifiable est justifié. Un texte nauséeux de 2008, édicté par le satrape Compaoré Kouacou et ses héritiers, est ressorti comme argumentaire vaseux sur le principe des « salaires négociés » revu-corrigé par un autre principe révalorisation mafieuse pour le profit de les ordures réactionnaires qui grenouillent dans les vases communiquants sales de l’Etat failli, et ses grilles salariales faussement méritocratiques entre public d’Etat, privé des monopoles de prédation impérialiste et haut fonctionnariat international intégré aux structures réseautiques du néolibéralisme. Mais que ces gens restent donc, dans le Privé ou dans l’International, si être Ministre burkinabè n’est pas bien payé à leurs yeux, pour leurs besoins, ceux de leurs bourgeoises ou de leurs rejetons débilités !
    Pour nous, une vie est égale à une vie ! Et les besoins de bien être, de santé, d’éducation, de culture, sont les mêmes pour tous… Tout comme l’évolution du coût de la vie pèse du même poids pour tout burkinabè ; ainsi que la difficulté du contexte qui est pire pour les faibles de la masse de notre peuple. Seuls, des médiocres - secrétaire général, ministre, haut-cadre - d’une régime néocolonial dégénérescent peuvent penser le contraire, dans un contexte grandissant de vie chère et d’explosion des inégalités.
    C’est ainsi que de Sandaogo Damiba , notre raison est faite.
    A lui, son MPSR et tous ses serviteurs zélés dans la direction néocoloniale du Burkina-Faso, on souhaiterait qu’ils appliquent d’abord à eux-mêmes, ce qu’ils nous reprochent d’égocentrisme et de jalousie. Et que dans ce pays, Jamais, l’Anormal ne devienne Normal !
    Na an lara, an sara !
    La patrie ou la mort !

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  • Le 20 mai à 23:00, par Dibi En réponse à : Rémunération des ministres au Burkina : Quand la mauvaise foi, la crise de confiance et l’égocentrisme s’en mêlent !

    Notre raison est faite. Nous savons maintenant de quoi est le nom de Sandaogo Damiba, un réactionnaire, endocolonial.
    Chez lui, il n’y a aucun espoir de changement, ni dans les gestes, ni dans les mots.
    Partout, il répète à la nausée, les mêmes gestes, assis tel un Roi Moaga en son trône et seul en réalité.
    Et partout, il sert le même discours : la restauration du régime néocolonial au Burkina-Faso, depuis l’inversion brutale et criminelle de la RDP de Thomas Sankara. Rien ne l’affecte. Il enfile des perles de promesses vagues sur la sauvegarde de l’intégrité territoriale de Etat failli, corrompu et pourri au sommet où tous, semblent venus pour se servir et se remplir les poches (7.500.500 fcfa/mois pour Sandaogo et 2.300.000 fcfa pour ses ministres. Un Etat géré par l’incompétence, et en voie de dislocation, aux moyens des forces Barkhane, et de morcellement entre Féodaux Centraux et Féodaux périphériques du Djelgodji et Liptako Gurma.
    Partout Sandogo Damiba répète les mêmes truismes, les mêmes antiennes, par pauvreté de vision politique, ou par inculture critique historique. Toute chose que notre peuple rejette, instruit massivement par l’expérience révolutionnaire de Thomas Sankara et l’apport continu des multiples courants du progressisme démocratique qui informent en interne et en externe sa conscience des luttes et de l’Etat. Avec Damiba, c’est l’inverse : un enracinement idéologique néocolonial et un parcours intellectuel et social d’officier réactionnaire et embourgeoisé ; un classique dans nos armées.
    On espère qu’il sait ce qu’est un Etat. Sa politique de main tendue aux groupes djihadistes égorgeurs au nom d’un Islam cannibale, inquiète. Avec son Ministre Boli, ils nous parlent de négociation « avec nos propres enfants » ; mais à coût de de centaines de Milliards de Fcfa par an. On achèterait ainsi à nos propres fils qui ont égorgé et violé leurs mères, soeurs, tantes ou cousines… les cordes de notre pendaison ; un comble !
    En histoire, les familles, comme les Etats, connaissent des dissentions internes ou imposées de l’extérieur. Chez nous les djihadistes agissent comme des facteurs de dissension interne et externe en tant qu’éléments proxy d’une guerre hybride d’origine occidentale.
    Bien souvent, les attaques contre la société sont portées par des éléments internes – suprématistes Blancs aux USA, islamistes Tibétains ou Ouigours en Chine, oligarques dissidents en Russie… !
    Au Burkina-Faso, c’est pareil. Mais Damiba, faute de gagner la guerre par les armes, arme nos djihadistes, ces éléments socio-ethniques, au motif que ce sont nos propres enfants, en leur jetant des Milliards de Francs CFA comme prix de notre sécurité négociée ; un marché de dupes où tout le monde se sert et se sait gagnant. Pas mal, pour des pourritures et des oisifs engagés dans un Islam cannibale ! Et de quoi donner des idées à tous nos déclassés et chômeurs urbains. Avec une telle politique Sandaogo Damiba et sa suite considèrent l’Etat Burkinabè comme une prise de guerre à partager à la découpe, à l’exemple même des djihadistes qui, d’autorité partout se servent matériellement et même sexuellement sur la bête.
    Avec Damiba, le mépris de notre peuple semble sans bornes. L’injustifiable est justifié. Un texte nauséeux de 2008, édicté par le satrape Compaoré Kouacou et ses héritiers, est ressorti comme argumentaire vaseux sur le principe des « salaires négociés » revu-corrigé par un autre principe de révalorisation mafieuse pour le profit de toutes les ordures réactionnaires qui grenouillent dans les vases communiquants sales de l’Etat failli, et ses grilles salariales faussement méritocratiques entre public d’Etat, privé des monopoles de prédation impérialiste et haut fonctionnariat international intégré aux structures réseautiques du néolibéralisme. Mais que ces gens restent donc, dans le Privé ou dans l’International, si être Ministre burkinabè n’est pas bien payé à leurs yeux, pour leurs besoins, ceux de leurs bourgeoises ou de leurs rejetons débilités !
    Pour nous, une vie est égale à une vie ! Et les besoins de bien être, de santé, d’éducation, de culture, sont les mêmes pour tous… Tout comme l’évolution du coût de la vie pèse du même poids pour tout burkinabè ; ainsi que la difficulté du contexte qui est pire pour les faibles de la masse de notre peuple. Seuls, des médiocres - secrétaire général, ministre, haut-cadre - d’une régime néocolonial dégénérescent peuvent penser le contraire, dans un contexte grandissant de vie chère et d’explosion des inégalités.
    C’est ainsi que de Sandaogo Damiba , notre raison est faite.
    A lui, son MPSR et tous ses serviteurs zélés dans la direction néocoloniale du Burkina-Faso, on souhaiterait qu’ils appliquent d’abord à eux-mêmes, ce qu’ils nous reprochent d’égocentrisme et de jalousie. Et que dans ce pays, Jamais, l’Anormal ne devienne Normal !
    Na an lara, an sara !
    La patrie ou la mort !

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  • Le 21 mai à 09:24, par lewang En réponse à : Rémunération des ministres au Burkina : Quand la mauvaise foi, la crise de confiance et l’égocentrisme s’en mêlent !

    J’ai peur pour mon pays ; avec ce discrédit comment peuvent ils faire de vraies reformes de refondation ? comment peuvent ils convaincre les partenaires sociaux ? les fonds communs vont se multiplier à souhait !

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  • Le 21 mai à 21:57, par L’homme En réponse à : Rémunération des ministres au Burkina : Quand la mauvaise foi, la crise de confiance et l’égocentrisme s’en mêlent !

    J’ai juste une question a poser, excusez moi, comme mon français n’est pas trop là,je voulais savoir si c’est ça le pf a dit qu’il sera impitoyable ou c’est intraitable avec ceux qui vont venir pour la satisfaction de leur besoin égoïste là ?

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  • Le 23 mai à 12:16, par jeunedame seret En réponse à : Rémunération des ministres au Burkina : Quand la mauvaise foi, la crise de confiance et l’égocentrisme s’en mêlent !

    « Et une de ces réalités est qu’un citoyen, une fois promu ministre, voit systématiquement ses charges se multiplier par autant de fois que l’on puisse penser, du fait des obligations sociales qui s’élargissent. Il devient celui-là qui est sollicité par tout le monde, surtout pour demander de l’aide financière. C’est aussi cela la société burkinabè et les postes de responsabilité » Une obligation morale ou légale ? Et ceux qui n’ont pas la chance d’un bras MINISTRE au gouvernement ; ils demandent l’aide chez qui ? Et si le ministre est sollicité et refuse de donner ; peut-on le poursuivre ou lui reprocher ce manquement ? Quel minimum doit-il donner ? Ohh..si vous devez respecter la logique, pensez aux VDP qui supportent les mêmes charges. On pensera un jour de démocratie, voter une loi fixant le salaire d’un PM et d’un ministre à toutes saisons sans flexion. Juste pour éviter les eaux troubles et gaamation.

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  • Le 23 mai à 15:09, par La Niece de Papou En réponse à : Rémunération des ministres au Burkina : Quand la mauvaise foi, la crise de confiance et l’égocentrisme s’en mêlent !

    Damiba est venu pour nous piller mais c’ est Papou qui a favorise ca avec son regime corrompu et incompetent.
    Vous conniassez tous une niece de Papou qui gere a elle seule 7 projets au Ministere de la Sante. C’ est une gourmandise sans limites.
    Beaucoup de ces projets ont ete tellement mal geres que les bailleurs ont coupes les financement, mettant en precarite des centaines de travailleurs. Meme les simples rapports financiers, comme elle est paresseuse comme son oncle, elle ne pouvait meme pas produire ca en fin d’ exercice.
    Le projet dans une grose boite a Bobo va mettre au chomage plus de 300 travailleurs a Bobo.
    Et voila que les Damiba sont arrives et ne font pas mieux.
    La seule chose qui nous reste, on nous dit de prier. Donc prions et attendons que les djiyadix nous egorgent.

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