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Burkina, les 100 premiers jours du MPSR : Entre mimétisme sankariste et restauration « compaoréiste »

Accueil > Actualités > Politique • Lefaso.net • jeudi 5 mai 2022 à 22h55min
Burkina, les 100 premiers jours du MPSR : Entre mimétisme sankariste et restauration « compaoréiste »

Le Mouvement patriotique pour la sauvegarde et la restauration a fait plus de trois mois au pouvoir. C’est le 24 janvier2022 que la junte a pris le pouvoir à Ouagadougou avec pour objectif de sauvegarder l’intégrité du territoire en luttant contre l’insécurité pour permettre aux personnes déplacées internes de regagner leurs villages occupés par les groupes terroristes. Quelle est la voie empruntée par les putschistes qui ont renversé le régime du président Roch Marc Christian Kaboré ? Quelle analyse peut-on faire de la conduite des affaires du pays ? Quelle est l’image que le Mouvement patriotique pour la sauvegarde et la restauration envoie au peuple à travers ses discours et l’action du gouvernement de transition ? Que dit le MPSR au monde et à nos voisins de ses ambitions ?

Le Burkina Faso n’a pas des institutions fortes mais des hommes forts. Le Mouvement patriotique pour la sauvegarde et la restauration a fait la preuve de cette assertion par son coup d’État du 24 janvier 2022 qui a été accueilli par l’allégresse de certains et l’indifférence et la résignation d’autres.

On aurait pensé que ce pays, qui a connu une insurrection qui a chassé un pouvoir dictatorial de 27 ans qui cherchait à se maintenir par une révision constitutionnelle, ne connaîtrait plus de coup d’État et ne se ferait pas d’illusion sur le pouvoir messianique de quelques hommes. Mais l’histoire se répète et un nouvel homme fort a pris le pouvoir et cherche sa voie entre les faits et les discours de deux anciens hommes forts, amis et camarades qui se sont retrouvés aussi dans une junte qui a renversé le pouvoir du commandant Jean Baptiste Ouédraogo il y a presque quatre décennies.

Le Conseil d’orientation et de suivi de la transition pas encore installé

La nouvelle junte au pouvoir est constituée de militaires dont certains sont connus, affichés et d’autres pas. Le Mouvement patriotique pour la sauvegarde et la restauration ne devrait plus avoir d’existence légale après la mise en place du gouvernement de la transition et de l’Assemblée législative de transition ainsi que du Conseil d’orientation et de suivi de la transition. Ce dernier organe, mais deuxième en rang dans la liste des organes de la transition dressée par la charte, n’est pas encore fonctionnel. Une loi organique devrait fixer sa composition, son fonctionnement et son organisation, étant entendue que sa présidence a déjà été dévolue au président de la transition par la charte.

L’Assemblée législative de transition est en session ordinaire, peut-être qu’elle permettra avec le vote de cette loi de boucler l’architecture institutionnelle de la transition. Du fait que c’est une loi organique, elle passe nécessairement devant le Conseil constitutionnel, ce qui rallonge le délai de sa publication si tout va bien. La publication des membres de ce dernier organe renseignera le peuple sur qui sont les hommes de la transition, ceux qui ont décidé de se mettre à son service.

Une transition révolutionnaire ou restauratrice ?

Les mots ont une charge symbolique très forte et peuvent réveiller des plaies. En lançant un « La patrie ou la mort nous vaincrons » pour signifier son patriotisme et son esprit d’abnégation dans un de ses discours, le lieutenant-colonel Damiba a paniqué ceux qui ont vécu douloureusement l’expérience du CNR. Certains ont crié à la « révolution » qui revient et avec son lot d’exactions et de brimades.

Le président de la transition s’est senti en devoir de rassurer ceux qui ont peur d’un retour au Conseil national de la révolution et les autres qui ont peur d’une restauration du pouvoir de Blaise Compaoré. Le lieutenant-colonel Paul Henri Damiba a publiquement renié les deux hommes forts qui l’ont précédé en disant que ce ne sera ni la révolution ni la restauration d’un quelconque ancien pouvoir. Mais cela reste des proclamations, des intentions et des discours.

Dans les faits, le gouvernement de la transition a lancé une opération mana mana le 30 avril 2022 comme le faisait le régime du CNR, sans même prendre le recul de l’analyse de cette expérience pour voir les acquis et les insuffisances face au contexte actuel. Est-ce que l’assainissement et l’hygiène à Ouagadougou se posent dans les mêmes termes qu’en 1983 ? Avec une population de moins de 500 000 habitants en 1985 selon l’INSD, Ouagadougou compte aujourd’hui selon https://worldpopulationreview.com/world-cities/ouagadougou-population 3 055 788 habitants. Est-ce avec une vision vieille de quarante ans que l’on doit voir ce problème, avec une population qui a été multipliée par six et plus et une ville qui s’est étalée sur plusieurs kilomètres ?

Le gouvernement de transition avec cette opération mana mana ne recherche ni l’assainissement de Ouagadougou, ni son embellissement, ni l’hygiène pour les Ouagalais. Si ces objectifs étaient prioritaires ce sont les ministères en charge de l’assainissement, de la ville et de l’hygiène qui conduiraient cette opération et rechercheraient des solutions techniques pour l’atteinte des trois objectifs.

Mais c’est le ministère de la Jeunesse qui est au-devant pour mobiliser les jeunes et faire du régime un pouvoir qui mobilise, qui a la confiance et l’amour de la jeunesse. C’est une erreur de s’engager dans de telles voies conseillées sans doute par les entrepreneurs politiques qui veulent se servir de la transition.

La transition a réorganisé le commandement de l’armée qui a vu l’arrivée de bon nombre d’anciens du Régiment de sécurité présidentielle (RSP) qui protégeait le dictateur déchu Blaise Compaoré, ce que certains interprètent comme une volonté de restauration du pouvoir chassé par l’insurrection.

Les militaires savent maintenant que la politique est binaire avec des mécontents que génèrent toujours ce que vous faites. Et les bienheureux que suscite votre action cachent souvent leur joie. En trois mois personne ne voit quelle direction et quel sens prendra la tournure des évènements. Le fait le plus grave est que le président de la transition a demandé d’attendre cinq mois pour avoir des résultats des actions de lutte contre le terrorisme. Ce délai de cinq mois court-il à partir de janvier ou de la date du discours en avril ?

Les 100 premiers jours du MPSR ont été consacré à asseoir le pouvoir au niveau de l’armée et l’accompagner des oripeaux de l’Assemblée législative de transition et du gouvernement. Il n’y a pas de visibilité sur les succès de la lutte contre le terrorisme. On peut même dire qu’elle s’est dégradée depuis le coup d’État. La volonté de dialoguer avec les groupes terroristes a été annoncée par l’État publiquement mais il charge les autorités locales coutumières et religieuses de le faire.

Avec nos voisins et la CEDEAO, le régime semble être sur la bonne voie du dialogue et de la concertation. Le MPSR a dû se rendre compte que les questions sur la refondation de l’État que les entrepreneurs politiques ont introduit dans les objectifs de la transition auront du mal à se concrétiser quand ceux qui sont chargés de les promouvoir n’ont pas renoncé à se mettre à la mangeoire du Trésor public.
L’Assemblée législative de transition doit revenir sur le contenu de la Charte et décider de travailler bénévolement (primes de session seulement) pour confirmer qu’elle veut changer les règles du jeu et promouvoir les valeurs de la transition pour refonder l’État.

Sana Guy
Lefaso.net

Vos commentaires

  • Le 5 mai à 20:17, par Made En réponse à : Burkina, les 100 premiers jours du MPSR : Entre mimétisme sankariste et restauration « compaoréiste »

    Le seul pressentiment que jai est que ce pouvoir sera chassé par rue. Chacun d’eux sera exilé et pire que le CDP. Savez vous qu’à partir de Dedougou c’est les terroristes qui contrôlent le reste ? Nos FDS refusent denjamber le fleuve car ils prétendent ne pas avoir des armes..... Et on simule de nettoyer Ouaga de ses ordures. Quelle honte ?

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    • Le 6 mai à 06:28, par Indjaba En réponse à : Burkina, les 100 premiers jours du MPSR : Entre mimétisme sankariste et restauration « compaoréiste »

      Ils se chatouillent pour rire sinon tant que le dossier INATA n’est pas réglé, le problème de la confiance et de la cohésion sera posé à tous les niveaux. En 100 combien de mètres carrés ont été libéré et combien de PDI ont regagné leur localité ? Vous gérez le pouvoir, les décisions, les forces, les ressources, les renseignements etc, vous etiez sur le terrain, Qu’est-ce qui manque ?

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    • Le 6 mai à 10:16, par SOME En réponse à : Burkina, les 100 premiers jours du MPSR : Entre mimétisme sankariste et restauration « compaoréiste »

      Oui ils auraient du meme etre chassés depuis ! Ils ont ont trop fait et on a les trop laissés
      SOME

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    • Le 6 mai à 19:00, par Yako En réponse à : Burkina, les 100 premiers jours du MPSR : Entre mimétisme sankariste et restauration « compaoréiste »

      Décidément ces "khmers noirs" ne sont pas encore prêts à déposer les armes.En effet,la détérioration de l’état du pays n’est elle pas la conséquence directe de l’insurrection dite populaire ? Qui,en réalité fut l’œuvre destructive d’une minorité violente et qui continue d’infester les réseaux sociaux accusant le mpsr de tous les péchés d’Israël ,il est temps qu’elle revienne à la raison.Heureusement que le mpsr a pris ses responsabilités sinon on en serait ou aujourd’hui ? Le mpsr est dans le sens de l’histoire courage à eux. Yako

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      • Le 7 mai à 09:19, par Ka En réponse à : Burkina, les 100 premiers jours du MPSR : Entre mimétisme sankariste et restauration « compaoréiste »

        Yako Tu dis : Décidément ces "khmers noirs" ne sont pas encore prêts à déposer les armes. Plus loin tu ajoutes, Heureusement que le mpsr a pris ses responsabilités sinon on en serait ou aujourd’hui ? Le mpsr est dans le sens de l’histoire courage à eux.

        Comme je t’ai souvent, si tu n’as rien à dire on la ferme. Ton fonds de commerce depuis le soulèvement populaire était ta haine contre un peuple qui a dit que ce qui ne se fait, ça ne se fait pas. Apres, c’est la démission de Roch Kaboré qui était tes aboiements de tous les jours par ce qu’il ne peut pas éradiquer les terroristes. Mais avec ton MPSR les tueries continues sans qu’ils lèvent le doigt.

        Mon ami change de disque : Car pour toi, tous les prétextes sont bons pour ne pas faire soi-même les efforts nécessaires. Tu refuse de se remettre en cause, et tu trouves toujours des causes extérieures à nos malheurs, et, au moment venu, tu te livres à des comparaisons et des amalgames douteux pour "arranger" la réalité.

        Non Yako, le peuple Burkinabé a retiré sa confiance à ces militaires fayot qui ont confisqué le pouvoir pour réinstaurer le régime de Blaise Compaoré et de son RSP tueur. Toi tu cris dans le vide, car, ‘’’’’la confiance ne se décrète pas. Elle se mérite, on la sent, elle se manifeste, on la voit, on l’appréhende par les actions de tous les jours. Elle ne disparait pas du jour au lendemain. C’est tout un processus. Donc si les populations n’ont plus confiance a ton MPSR, ça ne s’est pas fait au jour au lendemain, leurs mensonges ont tout détruit.’’’’’’’

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  • Le 5 mai à 20:19, par Barou En réponse à : Burkina, les 100 premiers jours du MPSR : Entre mimétisme sankariste et restauration « compaoréiste »

    CEUX LA N ONT RIEN DE SANKARISTE.
    IL LA DIT LUI MEME HAUT ET FORT
    IL A DIT ILS NE SONT PAS DANS UNE LOGISIQUE REVOLUTIONNAIRE.

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    • Le 7 mai à 15:57, par Kayawoto En réponse à : Burkina, les 100 premiers jours du MPSR : Entre mimétisme sankariste et restauration « compaoréiste »

      Rien que le physique indique qui peut etre revolutionnaire et qui n’ est qu’ un imposteur opportuniste. Quand Sankara decalait, la, qui ne voulait pas etre comme lui ? Quand Daniel Kere marchait, le colt bien pendu, qui ne voyait pas le vrai St- Cyrien revolutionnaire ? Malheureusement, y a n’en, quand ils marchent, dans leurs tenues, ou la la la !!
      Roch s’ est amuse avec le pouvoir et voila le produit de notre Insurrection vendange pour si peu. La restauration est en marche galopante. Mais le peuple n’ a pas dit son dernier mot. MPSR, que vous le vouliez ou non, si vous ne ramenez pas la securite et si vous restaurez autre chose que l’ integrite territoriale, on va vous chasser. Ne plaisanter pas avec le peuple. Arreter de parler de dialoguer et aller au front. Un militaire ne dialogue pas. Il fait la guerre. J’ oubliais que Blaise vous a fait gouter aux plaisirs de la chair et vous vous etes ramollis. Immeubles, villas, voitures, bons d’ essence, indemnites injustifiees, les feuilles a gogos, les grosses femmes aux moeurs legeres, vous avez raison. Qui va se risquer a mourir tue par un djyadiss mal nourri et laisser tout ca ?

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  • Le 5 mai à 21:03, par Kato En réponse à : Burkina, les 100 premiers jours du MPSR : Entre mimétisme sankariste et restauration « compaoréiste »

    C’est Bon !!

    Prenez le meilleure de Sankara et de Compaore. Les deux capitaines ont des leçons a vous enseigné jeunes officiers.

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  • Le 5 mai à 22:08, par TANGA En réponse à : Burkina, les 100 premiers jours du MPSR : Entre mimétisme sankariste et restauration « compaoréiste »

    Excusez moi mais le Burkina a toujours eu des hommes forts.
    Cette histoire d’institutions fortes ne colle pas avec notre pays. On y est pas encore arrivé. On y arrive sans que personne ne s’en rende compte quand tos les ingrédients se réuniront d’eux même. Cela ne s’impose pas aux genres de peuples que nous sommes.
    Même l’insurrection populaire a été concoctée par des hommes forts. Oui, nous sommes dans un pays où les gens sont passifs, observateurs, ils veulent que d’autres fassent la chose ; on sombre dans l’individualisme pour expliquer l’immobilité (...moi ma position....donc je suis seul...). Donc quand quelqu’un ose, on applaudi. uand quelqu’un ose, il devient automatiquement celui qui dit haut ce que tous pensent bas. celui qui ose est donc l’homme fort !

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  • Le 5 mai à 22:26, par Dibi En réponse à : Burkina, les 100 premiers jours du MPSR : Entre mimétisme sankariste et restauration « compaoréiste »

    Au début, on y a cru !
    Après et actuellement, c’est la douche froide !
    Damiba et son MPSR ne savent, où ils mènent le peuple Burkinabè.
    Ils ont fait le coup d’Etat, sans le moindre idée du cap à prendre, en termes d’orientation politique radicale de rupture.
    Voilà pourquoi, Le régime tâtonne et bricole dans la continuité néocoloniale la plus éculée, avec les mêmes maux :
    - néocolonialisme, prédations, djihadisme égorgeur et saccageur des campagnes, avec des millions de réfugiés internes, jetés sur les routes, des milliers d’écoles et de centres de santé fermés, de commissariats et mairies brulées et les mêmes méthodes et moyens humains :
    - aucune stratégie probante de luttes, aucune volonté claire de nommer et identifier le mal (groupes djihadistes ?, organisation-logistique ?, soutiens internes et externes ?, buts politiques ou narcotrafiquants ?..., vieux politiciens endo-coloniaux à la manœuvre et soutiens véreux apportés par de grands féodaux centraux, des obscurantistes de mosquées locales et toute la racaille de compradores réactionnaires.
    - des troupes de soldats livrés à eux-mêmes, toujours surpris par l’ennemi et insuffisamment encadrés (techniquement et politiquement) par des officiers bedonnants et affairistes.
    Damiba découvre alors, les insuffisances de son DESS de formation initiale d’officier néocolonial burkinabè formé en France ; un bréviaire de lutte contre le djihadisme terroriste, édité à compte d’auteur, mais insuffisant en termes d’armature conceptuelle idéologique pour gagner une lutte contre le mal-nommé qu’est le terrorisme islamiste et ses motos armées volantes au Sahel ; ou pour prendre la direction gouvernementale de l’Etat qu’est le Burkina-Faso.
    C’est dire que n’importe qui n’est pas Vonguyen Giap, ni Thomas Sankara au plan stratégique et idéologique.
    Confronté à l’inefficacité sur le terrain, Damiba, son MPSR et son ministre Boli, ancien courtier du satrape Kouacou Compaoré, envisagent purement et simplement, de racheter aux groupes djihadistes (ils seraient 4 groupes), notre sécurité, au prix négocié à 25 milliards de Francs CFA pour chaque groupe et par an. De quoi bien renforcer des gens qui répandent la mort et la terreur dans nos campagnes où le crime paye grassement.
    Dans ce jeu, il n’est pas exclus pas que les différentes parties prenantes aux négociations (grands féodaux et autres obscurantistes, petits bourgeois locaux associés et pontes du MPSR) se servent au passage. Un classique qui en dit long, sur le pourrissement des consciences au Burkina-Faso.
    Affaire à suivre !
    Na an lara, an sara !
    La patrie ou la mort !

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  • Le 5 mai à 22:31, par LE VIGILANT En réponse à : Burkina, les 100 premiers jours du MPSR : Entre mimétisme sankariste et restauration « compaoréiste »

    Des marionnettes, ces gens là ! Le peuple vous observe mais n’est pas dupe. Par moment je veux me laisser aller à l’énervement mais je me dis que si les Bassolma et même le PM qui ont été des rouges, des lutteurs de l’ANEB, sont toujours dans le gouvernement et n’ont pas encore démissionné, c’est qu’il y a du sérieux, du consistant qui vient et que ça va aller. Sinon !

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  • Le 5 mai à 23:04, par LE VIGILANT En réponse à : Burkina, les 100 premiers jours du MPSR : Entre mimétisme sankariste et restauration « compaoréiste »

    Moi, ce qui m’étonne et m’énerve carrément c’est que quelques salopards peuvent toujours venir s’attaquer à des positions stratégiques de nos FDS et à nos administrations sans rien craindre. Le dernier cas de Nouna est pathétique. Pourtant le camp de Dédougou est là mais rien. S’il avait un bon hélicot de guerre, ça n’allait pas se passer comme ça. En 15 mn on intercepte ces fils de putes et on leur fait leur affaire. Alors, pourquoi on n’a toujours un pas ces hélicoptères ?

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  • Le 6 mai à 03:20, par Dezinguer En réponse à : Burkina, les 100 premiers jours du MPSR : Entre mimétisme sankariste et restauration « compaoréiste »

    Tant que le Burkina n’ajoutera pas la Russie dans cette equation on se fera tpus enc !ler ici au Burkina par ces fils p*tes qui ont pris le pouvoir. Blaise a puis s’enfuir mais ca ne sera pas le cas pour ces aventuriers. Ca n’est pas la France qui viendra vous sorit de là.Parole de sage.

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  • Le 6 mai à 07:28, par Kenichi En réponse à : Burkina, les 100 premiers jours du MPSR : Entre mimétisme sankariste et restauration « compaoréiste »

    Échec et déception jusqu’à présent..il fallait nous laisser avec ROCK même.

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  • Le 6 mai à 07:39, par Dedegueba Sanon En réponse à : Burkina, les 100 premiers jours du MPSR : Entre mimétisme sankariste et restauration « compaoréiste »

    Article assez équilibré, qui décrit "diplomatiquement" la situation. Personnellement, je ne vais pas y aller avec le dos de la cuillère. Ce pouvoir est juste une imposture dans ses fondements et dans ses motivations. Premièrement les prétextes avancés pour justifier le renversement de Roch, qui avaient drainé l’adhésion de nombreux burkinabè, fatigués de l’apparente impuissance de Roch face au péril sécuritaire. Pire Roch a embouché la trompette de la CDEAO, donc de Macron pour lire les sanctions contre le Mali. Ce fut son erreur fatal, car comme on dit il était devenu une galette, devant et derrière brûlés. Car dans le groupe des chefs d’états "boules dogs" de la France, il était perçu comme le moins docile après Assimi, et avait de ce fait la sympathie du public. Donc en "s’applaventrissant", devant la France, depuis la suspension du net pour débloquer l’incident de Kaya, sur injection de Le Driand, et par la suite en lisant la sentence de la CDEAO contre le Mali, il avait rompu avec la sympathie du peuple. D’où la relative complaisance du peuple vis à vis des putschistes. Les occidentaux, ne suivent que leurs intérêts, dès qu’un chef d’état est identifié comme un danger pour leurs intérêts, et ou ne sert plus à rien, sans état d’âme ils s’en debarrassent. Avec les forces basées à Kamboinssin, si Macron le voulait, Roch serait toujours président, mais Roch est tiède pour le maintien du CFA/ WACRON.
    C’est une imposture, ce pouvoir, parce que celui là même qui était aux manettes pour gérer notre sécurité, sous Roch, et qui n’arrêtait pas de nous rassurer que tout était sous contrôle lors de cette mutinerie, qui se devait muer en putsch, se retrouve parti prenante du mouvement. Une trahison au plus haut sommet et en live.
    Une imposture, parce que vous ne pouvez pas renverser un pouvoir, pour venir demander à des personnes ressources de vous aider à rediger un programme de gouvernement.
    Une imposture parce que le chef du mouvement, prétend dans un livre publié sous le contrôle d’officiers français, que même en 10 ans, on ne pourra pas vaincre les terroristes. Ce qui veut dire en français facile, que le Sahel devrait se préparer à accepter la présence étrangère pour 10 ans au moins... Et si on evalue le coût de ce maintien en numéraires, bonnes et que l’on en donne juste le tiers aux armées locales en équipement, ces bandes armées seront vite boutées hors du Sahel. C’est pour dire que les occidentaux se foutent de nous via les pions que sont nos chefs d’état. Une curiosité est aussi de dire que le terrorisme ne peut pas être vaincu dans 10 ans et vouloir rendre le tablier dans 3ans. Pire on prône maintenant le dialogue avec les HANI, donc on connaît bien ces HANI ? Bizarrement la France ne dit rien, elle qui était contre ce dialogue au Mali.
    Imposture enfin, lorsqu’on voit que certaines fortes têtes du CDP, sont "restaurées", et qu’on nomme des amis, parents et promotionnaires à des postes dits juteux. Et je soupçonne également la chefferie traditionnelle, PCD l’oncle du PF, donc la galaxy Compaoré d’être les éminences grises de ce pouvoir. L’extradition d’un proche de SORO en est l’illustration
    Nous sommes dans un eternel recommencement, que nos vaillants ancêtres nous donnent un patriote, un vrai.

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  • Le 6 mai à 08:14, par Passakziri En réponse à : Burkina, les 100 premiers jours du MPSR : Entre mimétisme sankariste et restauration « compaoréiste »

    " Le MPSR a dû se rendre compte que les questions sur la refondation de l’État que les entrepreneurs politiques ont introduit dans les objectifs de la transition auront du mal à se concrétiser quand ceux qui sont chargés de les promouvoir n’ont pas renoncé à se mettre à la mangeoire du Trésor public"
    Merci à l’auteur pour ce dernier passage qui rejoint ce que je disais en commentaire de cette ridicule phrase du président parachuté d’une ALT de restaurant, et aussi ce que d’autres ont dit avant moi . Si ces hommes et femmes qui ont été convoyés au festin on un reste d’amour pour leur pays, ils devraient renoncer à ces emouluments parce qu’il est bien possible de continuer son travail ordinaire en dehors des sessions. En réalité , en dehors des sessions, ce sont des salaires injustifiés qui sont servis, et tant que le Burkina continuera dur cette route ou la fonction politique quelqu’en soit l’échélle qu on prend pour y accéder sera le moyen le plus sûr pour passer du prolétariat à la bourgeoisie, de celui qui encaisse poussiére et boue dans les quartiers à celui qui les distribue avec ses V8, nous seront encore et toujours dans une répétition interminable .

    Passakziri

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  • Le 6 mai à 10:49, par Dibi En réponse à : Burkina, les 100 premiers jours du MPSR : Entre mimétisme sankariste et restauration « compaoréiste »

    Au début, on y a cru !
    Après et actuellement, c’est la douche froide !
    Damiba et son MPSR ne savent, où ils mènent le peuple Burkinabè.
    Ils ont fait le coup d’Etat, sans le moindre idée du cap à prendre, en termes d’orientation politique radicale de rupture.
    Voilà pourquoi, Le régime tâtonne et bricole dans la continuité néocoloniale la plus éculée, avec les mêmes maux :
    néocolonialisme, prédations, djihadisme égorgeur et saccageur des campagnes, avec des millions de réfugiés internes, jetés sur les routes, des milliers d’écoles et de centres de santé fermés, de commissariats et mairies brulées et les mêmes méthodes et moyens humains :
    aucune stratégie probante de luttes, aucune volonté claire de nommer et identifier le mal (groupes djihadistes ?, organisation-logistique ?, soutiens internes et externes ?, buts politiques ou narcotrafiquants ?..., vieux politiciens endo-coloniaux à la manœuvre et soutiens véreux apportés par de grands féodaux centraux, des obscurantistes de mosquées locales et toute la racaille de compradores réactionnaires.
    des troupes de soldats livrés à eux-mêmes, toujours surpris par l’ennemi et insuffisamment encadrés (techniquement et politiquement) par des officiers bedonnants et affairistes.
    Damiba découvre alors, les insuffisances de son DESS de formation initiale d’officier néocolonial burkinabè formé en France ; un bréviaire de lutte contre le djihadisme terroriste, édité à compte d’auteur, mais insuffisant en termes d’armature conceptuelle idéologique pour gagner une lutte contre le mal-nommé qu’est le terrorisme islamiste et ses motos armées volantes au Sahel ; ou pour prendre la direction gouvernementale de l’Etat qu’est le Burkina-Faso.
    C’est dire que n’importe qui n’est pas Vo-nguyen Giap, ni Thomas Sankara au plan stratégique et idéologique.
    Confronté à l’inefficacité sur le terrain, Damiba, son MPSR et son ministre Boli, ancien courtier du satrape Kouacou Compaoré, envisagent purement et simplement, de racheter aux groupes djihadistes (ils seraient 4 groupes), notre sécurité, au prix négocié à 25 milliards de Francs CFA pour chaque groupe et par an. De quoi bien renforcer des gens qui répandent la mort et la terreur dans nos campagnes et où le crime paye grassement. Doit-on, en plus, secourir de tels porteurs de crimes, aux mains dégoulinantes du sang des nôtres, au nom des Droits formels de l’Homme formels ? On marche sur notre tête !
    Dans ce jeu, il n’est pas exclu que les différentes parties prenantes aux négociations (grands féodaux et autres obscurantistes, petits bourgeois locaux associés et pontes du MPSR) se servent au passage. Un classique qui en dit long, sur le pourrissement des consciences au Burkina-Faso.
    Affaire à suivre ! Car Damiba semble se préoccuper, plus de son image auprès de toutes les structures d’intégration de notre pays à l’ordre néocolonial Français (endo-colonat compradore, grands féodaux centraux, obscurantistes religieux, forces proxy et narcotrafiquants criminels, compradores et petite bourgeoisie urbaine débilitée, CEDEAO-Franc CFA, Conseil de l’Entente ressuscitée, UA, UE, FMI-BM, Accords de défense et Bases militaires françaises et américaines), que de son image auprès de notre peuple ! C’est à croire qu’il est perdu et non-sauvable !
    Na an lara, an sara !
    La patrie ou la mort !

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  • Le 6 mai à 10:58, par One punch burkinbilaman En réponse à : Burkina, les 100 premiers jours du MPSR : Entre mimétisme sankariste et restauration « compaoréiste »

    Hum, je pense qu’on devrait aller vers une transition civile au calme. Je ne vois aucun bénéfice de ce régime d’exception pour le moment. Si c’est juste pour remplacer un dirigeant par un autre sans aucun changement de fond, autant aller vers une transition civile pour ne pas perdre le soutien de la communauté internationale. On ne peut pas lutter sur tous les fronts sans aucun résultat tangible.

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  • Le 6 mai à 11:10, par Ka En réponse à : Burkina, les 100 premiers jours du MPSR : Entre mimétisme sankariste et restauration « compaoréiste »

    Comme je ne cesse de le répéter dans ce Forum : ‘’’’’’’’’’’’Attention au poids des mots, surtout prononcés devant un public qui prend à la lettre et au sens propre ce qu’il entend.’’’’’’’’’’’’’’

    Mentir au peuple qu’on n’a fait un coup d’état sans aucun mort, pourtant c’est faux. Mentir qu’en cinq mois les terroristes seront éradiquer c’est enfantin pour un chef d’état averti. Surtout quand on nomme des dépressifs comme des chargés de mission a la présidence.

    Après 100 jours de patinage et surtout « L’absence d’Etat, l’absence de sécurité, l’absence de soutien et même en termes de responsabilité, l’absence de vision, l’absence d’espoir, font qu’ils sont obligés de se tourner vers d’autres solutions notamment la négociation avec les terroristes qu’ils connaissent et ont sabotés les actions de Roch Kaboré pour le pouvoir, il est temp que le peuple prend ses responsabilité de mettre fin aux actions de ses incapable.

    Car, c’est complètement idiot avec ces militaires destructeurs de la démocratie.. La première chose que font les faiseurs de coups d’état, c’est de suspendre la Constitution. Pour ces gens-là, le texte est donc nul et de nul effet, ce n’est pas la menace de "la rigueur de la loi" qui va les faire reculer. Quant au maintien "ad vitam aeternam" au pouvoir, on sait aussi comment ça marche. Il y a toujours un "bricolage constitutionnel" préalable pour faire en sorte qu’il devienne "légal". Tout ça ce n’est que de la gesticulation et de la foutaise.

    Comment voulez-vous que le gros de la clientèle de la CPI ne soit pas les Chefs d’État africains ? Et prompts à dire que la CPI est une machine judiciaire dressée exclusivement contre l’Afrique. En tout cas, ces militaires fayots de notre pays meritent la CPI.

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  • Le 6 mai à 11:13, par Sonni ALIBER En réponse à : Burkina, les 100 premiers jours du MPSR : Entre mimétisme sankariste et restauration « compaoréiste »

    Les 100 jours du MPSR équivaut au 27ans de pouvoir du chef des terroristes burkinabé exilé en CÔTE D’IVOIRE /c’est du Blaise Compaoré en pire /on se demande quand les burkinabé vont se réveiller et se se sacrifier pour défendre la nation en voie de disparition ?les coalitions MPSR sont des USURPATEURS et rien d’autre /ce groupe (MPSR)est sans tête ni queue,même LAMIZANA À SON TEMPS ÉTAIT MEILLEUR /quelle honte !

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  • Le 6 mai à 11:39, par Etirev En réponse à : Burkina, les 100 premiers jours du MPSR : Entre mimétisme sankariste et restauration « compaoréiste »

    IL faut dire la vérité, ce pays a un probleme serieux, les coups d’etat. IL faut pointer le probleme du doit, la veneration des grands putschistes, tel que les Sankara, les Blaises et autres. Les jeunes soldats imminent leur grands freres. IL n’y a pas de plus grands crimes que de commettre un coup d’etat. Ils ont tous mentioned et duper le peuple, pour leur glories personnelle et pour voler et vivre une belle vie. Ce ne sont pas des patriots, aucun putchiste ne saurait etre un patriote.
    IL n’y a pas une grands difference entre les terroristes et les putchistes. Ils utilisent tous la force pour regner.

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  • Le 6 mai à 14:20, par Black En réponse à : Burkina, les 100 premiers jours du MPSR : Entre mimétisme sankariste et restauration « compaoréiste »

    100 jours de patinage sur patinage.
    100 jours de nominations sur nominations de promotionnnaires.
    100 jours dont l’insécurité demeure toujours au Faso.
    100 jours dont le peuple du Burkina attend toujours
    la sécurisation de son territoire national.
    100 jours le peuple du BURKINA pleure toujours.
    VIVE LES FDS ET LES VDP QUI SONT EN COMBAT
    POUR LA DEFENSE DE LA PATRIE,DIEU LE TOUT
    MISÉRICORDIEUX ET LE TRÈS MISÉRICORDIEUX
    VEILLE SUR VOUS ET VOUS PROTEGE....INCHALLAH
    INCHALLAH INCHALLAH

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  • Le 6 mai à 14:22, par tapsoaba_yassiki En réponse à : Burkina, les 100 premiers jours du MPSR : Entre mimétisme sankariste et restauration « compaoréiste »

    Le Vigilent, excuse moi mais tu seras très déçu : je me souviens que feu Touré Soumane avait dit en substance qu’il n’ y avait pas plus corrompu que Basolma Bazié . A son temps j’étais dubitatif mais par la suite je lui ai donné raison. Tout sauf ce type , il n’est pas un exemple webmaster , please laisse passer

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  • Le 7 mai à 16:34, par Gnamantoo En réponse à : Burkina, les 100 premiers jours du MPSR : Entre mimétisme sankariste et restauration « compaoréiste »

    Le nepotisme, le copinage, le promotionarisme, le regionalisme.
    Regarder en 3 mois combien de gens du Sanguie ont ete nommes : Bassolma LeRouge syndicaliste qui saute dans le bateau de la Restauration. Quelle honte pour ce monsieur que je croyait etre un grand, djaaaa, c’ est un mangeur comme tous les autres.

    Exemples de Nepotisme- Regionalisme
    Le Ministre de l’ Administration Territorial menaceur des reseaux sociaux. Ca me fait rire parce qu’ il croit que c’ est lui qui n’ etait pas venu.
    Jonas Bauilou de la SOFITEX, l’ exploiteuse ehontee des paysans.

    CNSF/Semences Forestieres : On nomme meme un prof certifie a la tete. Il n’ est meme pas un forestier et l’ un de ses directeurs est aussi du meme village. Quelle honte ! on vous suit.

    Premier Ministre de l’ Est, President de la soit disant Assemblee Legislative de l’ Est.

    Le Burkina de Thom Sank a fait quoi meme ? On croyait avoir chasse Blaise le tueur corrompu et voila qu’ on a couru nous meme reinstaurer ses pratiques qui ne menent nulle part la.

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  • Le 8 mai à 01:40, par Adakalan En réponse à : Burkina, les 100 premiers jours du MPSR : Entre mimétisme sankariste et restauration « compaoréiste »

    Rien de rien, c’est l’herbe. L’insécurité n’a bougé d’un iota. Rien que la militarisation de l’administration.100 jours=100 désolation.Le comble c’est qu’il n’y a aucune lueur d’espoir.

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  • Le 8 mai à 11:54, par Sonni ALIBER En réponse à : Burkina, les 100 premiers jours du MPSR : Entre mimétisme sankariste et restauration « compaoréiste »

    C’est un véritable DÉSASTRE sur toute la ligne /Le MPSR est complètement dépassé par les événements :le MPSR va disparaître dans quelques jours,le peuple ne peut plus attendre :j’en appelle à un GRAND SOULÈVEMENT POUR SACHER LE MPSR /

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  • Le 9 mai à 10:47, par Lom-Lom En réponse à : Burkina, les 100 premiers jours du MPSR : Entre mimétisme sankariste et restauration « compaoréiste »

    Un internaute a évoqué le souvenir du Général Vietnamien Vo nguen Giap (1991-2013) qui n’a fréquenté aucune Ecole de Guerre mais qui a infligé des défaites militaires aux troupes françaises à Bien Den Phu et aux américains lors des différentes guerres imposées aux vietnamiens. LA guerre se gagne d’abord dans la tête et ensuite avec les armes et la stratégie. Dans le cas du Burkina, on a l’impression que le MPSR est venu démobiliser les troupes, abattre le moral des troupes et convaincre en 100 jours qu’il n’est pas venu pour faire la guerre aux terroristes mais plutôt leur tailler une place de choix dans le République par les négociations à sens unique que l’on veut imposer aux peuple Burkinabè. En plus de cela , voilà qu’un Premier Ministre populiste Albert OUEDRAOGO va à Perkoa et prend la place du Procureur pour annoncer au monde qu’il a décidé que les responsables de la Mine sont interdits de quitter le territoire jusqu’à nouvel ordre. Ce populisme et cette confusion de rôle vont nous compliquer les relations avec le monde des affaires car les investisseurs ne voudront pas venir au Burkina pour travailler avec des gueulards qui oublient le réalisme économique dans le contexte mondial actuel. Le Colonel DAMIBA Sandaogo, le Premier Minstre Albert OUEDRAOGO, les ministres Lionel BILGO, Basolma BAZIE et Yéro BOLY seront les causes de la chute du MPSR. En 100 jours de pouvoir,tout le capital de sympathie de cette partie du peuple qu’on a pu berner en son temps s’est volatilisé et refuser de faire ce constat, c’est indubitablement la descente aux enfers qui a commencé pour le MPSR. Qui a trahi, trahira et comme les Basolma BAZIE ont l’habitude de trahir, on ne pouvait s’attendre à rien sauf la continuité dans la trahison !

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