LeFaso.net, l'actualité Burkinabé sur le net
Proverbe du Jour : “Il faut penser tout ce qu’il y a de pensable dans l’impensable” De Vladimir Jankélévitch

Conservation de la biodiversité au Burkina : Le projet Biodev2030 restitue les résultats d’une étude

LEFASO.NET

Publié le dimanche 19 décembre 2021 à 20h37min

PARTAGER :                          
Conservation de la biodiversité au Burkina : Le projet Biodev2030 restitue les résultats d’une étude

L’atelier de restitution et de mise en discussion des résultats de l’étude sur les scénarios d’engagements et stratégies de mobilisation des acteurs des secteurs agricole et minier s’est tenu les 16 et 17 décembre 2021 à Ouagadougou. Cette rencontre a été organisée par l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN).

A travers son projet de Facilitation d’engagement pour la biodiversité (Biodev2030), l’UICN veut contribuer à réduire les menaces sur la biodiversité d’ici 2030. Ce projet est financé par l’Agence française de développement (AFD).

Selon une étude du projet Biodev2030, les secteurs de l’agriculture (coton et élevage) et du minier (orpaillage) sont des facteurs de réduction de diversité biologique. Lesdits secteurs sont pourtant les leviers du développement socioéconomique du Burkina Faso.

Le projet Biodev2030, lancé en octobre 2020, se veut une réponse aux menaces pesant sur la biodiversité. Son objectif est de contribuer, par une approche multi-acteurs, à des engagements volontaires ambitieux de réduction des pressions et de restauration des écosystèmes pour stabiliser puis inverser le déclin de la biodiversité d’ici 2030.

Participants à l’atelier

L’objectif clé de ce projet est donc de faire en sorte que le développement économique ne soit pas un facteur de destruction de la biodiversité. Il s’agit aussi d’inciter les secteurs économiques à contribuer aux politiques de conservation de la biodiversité.

Une fois les acteurs impactant la biodiversité identifiés au Burkina Faso, et leur rôle défini, des actions de sensibilisation seront engagées afin de les inciter à la restauration de la biodiversité, car l’homme ne peut pas se développer en détruisant la nature.

Jacques Somda, chef de programme de l’UICN

Pour Jacques Somda, chef de programme de l’UICN, « cet atelier est une tribune d’expression pour les acteurs de la conservation de la biodiversité et de détermination de leur engagement en matière de restauration de la biodiversité ».

Les engagements volontaires que les acteurs ont pris vont être intégrés dans le dispositif national de conservation de la biodiversité.

Assompta SOME (stagiaire)
Lefaso.net

PARTAGER :                              

Messages

  • Les secteurs de l’agriculture et des mines doivent être regardées avec la plus grande attention : les termites, les abeilles, les crapauds et autres paient le plus lourd tribut face aux effets dévastateurs des produits toxiques menaçant ainsi la vie des vivants. Qu’attendons-nous (les états africains) pour prendre des mesures fortes afin de limiter la libre circulation de ces produits dans l’espace africain ? Courage UICN.

 LeFaso TV
 Articles de la même rubrique