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Deuxième édition du « Programme Sentoo » : La première résidence se tient à Bobo-Dioulasso, du 29 novembre au 5 décembre 2021

Accueil > Actualités > Société • LEFASO.NET • vendredi 3 décembre 2021 à 21h49min
Deuxième édition du « Programme Sentoo » : La première résidence se tient à Bobo-Dioulasso, du 29 novembre au 5 décembre 2021

La première résidence de la deuxième édition du « Programme Sentoo » se tient du 29 novembre au 5 décembre 2021 à Bobo-Dioulasso. A cet effet, l’équipe du Sentoo était face aux journalistes, le lundi 29 novembre dernier, pour leur présenter le contenu dudit programme.

Le ministère de la Culture, des arts et du tourisme ainsi que le Fonds de développement culturel et touristique (FDCT), associés au ciné Guimbi, accueillent à Bobo-Dioulasso, du 29 novembre au 5 décembre 2021, sept cinéastes du continent africain pour la première résidence de la deuxième édition du « Programme Sentoo ». Le lundi 29 novembre dernier, les acteurs étaient face aux professionnels de médias pour leur dévoiler le contenu de ce programme.

De cette rencontre d’échanges, l’on peut retenir que le programme Sentoo est une initiative du Centre national du cinéma et de l’image (CNCI) de Tunisie en collaboration avec les centres nationaux des pays partenaires ou les directions nationales du cinéma. C’est un programme d’aide à la coproduction sud-sud. Selon la coordonnatrice générale du projet, Emira Ben Saad, ce programme apporte un accompagnement aux porteurs de projets des pays partenaires dans le développement et l’écriture de leur premier long métrage.

Les journalistes présents à la rencontre d’échanges avec l’équipe du programme Sentoo

« Sentoo est un programme de soutien au développement de projets de films long-métrage fiction ou documentaire. Il vise ainsi à offrir un accompagnement artistique à des cinéastes africains porteurs d’un projet à fort potentiel, à l’étape de l’écriture, de l’idée au premier traitement. Ce programme consiste également à poursuivre l’accompagnement des auteurs et des producteurs sélectionnés aux phases suivantes de développement, dans un objectif de coopération entre pays partenaires », a-t-elle expliqué.

Accompagner toujours les porteurs de projets par des mentors

Pour cette deuxième édition, deux nouveaux pays ont rejoint le programme. Il s’agit du Togo et de la Côte d’Ivoire qui enrichissent les centres et directions du cinéma à un total de sept. Ces deux pays viennent s’ajouter au Burkina Faso, Mali, Sénégal, Maroc et Tunisie. Ainsi, les bénéficiaires de cette édition sont au nombre de sept auteurs africains, tous porteurs de projets de long-métrage fiction ou documentaire, en phase d’écriture.

La coordonnatrice générale du programme Sentoo, Emira Ben Saad

Le programme comprend trois résidences artistiques. Deux résidences d’écriture et un atelier de production et de coproduction, organisés en faveur des sept projets sélectionnés. C’est ainsi que cette première résidence est organisée par le centre du Burkina Faso en collaboration avec le ciné Guimbi. A en croire la coordonnatrice du programme, la deuxième résidence se tiendra au Sénégal pendant deux semaines et la troisième en Tunisie. « En tant que chef de file, la Tunisie doit toujours organiser une résidence chez elle et les autres pays partenaires, s’ils veulent, peuvent accepter d’organiser une résidence chez eux », a-t-elle expliqué.

Cette première résidence va permettre aux acteurs, de poser des diagnostics sur les différents projets, dont trois projets d’animations, deux fictions et deux documentaires. Les porteurs de projets seront tous accompagnés par des mentors au cours de cette résidence. A cette première résidence, le ministère en charge de la culture a été représenté par Bonaventure Ouédraogo, le directeur général du cinéma et de l’audiovisuel au sein du ministère.

Bonaventure Ouédraogo, le directeur général du cinéma et de l’audiovisuel

Pour sa part, il a affirmé que ce programme est une occasion pour le ministère d’accompagner le cinéma burkinabè et africain en général. Toutefois, il a réitéré l’engagement du ministère a toujours accompagner le programme Sentoo pour, dit-il, le rayonnement du cinéma africain. Selon lui, c’est face à la rareté de ressources de financement du cinéma dans le monde que le centre national du cinéma et de l’image de Tunisie a voulu partager sa vision avec les autres pays. Le Burkina Faso a adhéré à cette vision et a pris part à la première édition en 2019.

« Cette année nous avons été de bon cœur en accueillant cette première résidence qui se tient du 29 novembre au 5 décembre à Bobo-Dioulasso. Chaque pays a un participant, et chaque pays a mis quelques choses dans la cagnotte pour qu’on puisse supporter le projet en phase d’écriture, afin que ce projet puisse voir le jour. Cela ne fera qu’augmenter la production de film au Burkina », s’est-il réjoui.

Romuald Dofini
Lefaso.net

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