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Procès « Thomas Sankara et douze autres » : Bernard Sanou, l’officier qui a dissuadé « Le lion » de descendre sur Ouaga

Accueil > Actualités > DOSSIERS > Procès Thomas Sankara • LEFASO.NET • jeudi 25 novembre 2021 à 23h03min
Procès « Thomas Sankara et douze autres » : Bernard Sanou, l’officier qui a dissuadé « Le lion » de descendre sur Ouaga

Ancien camarade d’école de Thomas Sankara à Gaoua et au Prytanée militaire de Kadiogo, le colonel-major Bernard Sanou était sous la révolution, le chef de corps du génie militaire. Il était aussi le chef de sécurité de la zone 5 (Ouagadougou était divisée en cinq zones de défense) qui était à Gounghin. Dans cette zone, il avait entre autres pour mission, la sécurité de certains points sensibles tels que la poudrière des forces armées, l’ONATEL, l’émetteur et la centrale électrique de Gounghin.

Témoin dans le cadre du procès sur l’assassinat de Thomas Sankara et ses camarades, il a déclaré avoir passé toute la matinée à l’hôpital le 15 octobre 1987. Souffrant de maux d’estomac, il y était pour une radio. Le chef de service des radios, le médecin-colonel Ouoba lui aurait suggéré un repos de deux semaines. Bernard Sanou lui aurait dit qu’il ne pourrait pas car il avait reçu une mission d’effectuer des travaux au niveau de la place de la révolution. C’est une fois sur les lieux, que son adjoint et lui ont été alertés par un soldat qu’il y avait des tirs du côté du conseil de l’Entente. En rentrant chez lui, il dit avoir vu des soldats en tenue bariolée, coiffés de bérets renversés.

A la maison, il recevra pour la première fois un appel téléphonique du commandant Boukari Lingani. « Il m’a dit qu’il est chez lui à domicile et qu’on lui a dit qu’il y a eu des tirs au conseil. Il m’a demandé de prendre des dispositions discrètes. Je lui ai dit qu’il n’y avait pas de dispositions discrètes à prendre car la ville était en émoi. Je suis allé plus tard au génie militaire. J’ai pris les dispositions normales et nous attendions », a déclaré le témoin.

Il enverra par la suite deux jeeps escorter le colonel Abdoul Salam Kaboré pour le conduire au génie. Là, il recevra l’appel d’un officier subalterne de l’Escadron de transport et d’intervention rapide puis de Boukari Kaboré dit le Lion, commandant du Bataillon d’intervention aéroportée (BIA) basé à Koudougou. « Le lion m’a dit : ‘’Vous à Ouaga là, c’est quel bordel vous êtes en train de faire comme ça là.’’Je lui ai dit que nous ne savons rien du tout », a déclaré Bernard Sanou qui précise que quelques semaines plus tôt, il n’arrivait plus à contacter le Conseil de l’Entente car la liaison ne marchait pas.

« A 21h40, Lingani m’a rappelé. J’étais avec Abdoul Salam Kaboré. J’ai mis le haut-parleur. Il m’a dit calme toi. Il m’a dit que suite à une tentative d’arrestation, il y a eu des échanges de tirs. Et le président du Faso a été touché. Je lui ai demandé qui a dit d’arrêter qui et pourquoi ? Il m’a dit de me calmer et qu’il y aurait de plus amples informations le lendemain matin. Le Lion m’a rappelé et m’a dit : ‘’Ancien, prends les dispositions, j’arrive’’. Je lui ai dis : tu viens où ? Thomas est mort. Si tu viens à Ouaga, il y aura plus de 30 000 morts’’. A Koudougou, le lion avait quatre canons neufs qu’il avait utilisés lors de la guerre de Noël en 1985. », a déclaré le témoin qui craignait que l’assaut du Bataillon d’intervention aéroportée ne détruise tout sur son passage : le conseil de l’Entente, les ambassades, les concessions et services, etc.

Le 16 octobre 1987, lors de la réunion d’explications avec les chefs militaires, il est ressorti qu’après plusieurs rencontres et discussions entre les quatre leaders de la révolution, ceux-ci ne se seraient pas quittés en de bons termes. Thomas Sankara aurait claqué la porte. Le témoin se souvient avoir posé une question au Commandant Lingani. « J’ai demandé pourquoi ils n’ont pas associé d’autres personnes pour régler le problème puisqu’ils ne s’entendaient pas ».

A la question de la partie de savoir quelle lecture, il fait des événements du 15 octobre 1987 surtout que ceux qui ont fait le coup n’ont jamais été sanctionnés mais ont évolué normalement, Bernard Sanou a lâché « C’est une grande déception ». Pour lui le Centre national d’entraînement commando mis en place par Thomas Sankara avait une réputation qui faisait la fierté des Burkinabè. A l’en croire, si des assaillants devaient venir au génie militaire pour assassiner le président du Faso, ils auraient peut-être réussi leur coup mais il ne seraient pas sortis indemnes ».

LeFaso.net
Photo : Jeune Afrique

Vos commentaires

  • Le 25 novembre à 17:20, par caca En réponse à : Procès « Thomas Sankara et douze autres » : Bernard Sanou, l’officier qui a dissuadé « Le lion » de descendre sur Ouaga

    Si ce témoin est crédible, le jeu trouble de Boukari dit le lion a aggravé la situation. Son nom revient à plusieurs reprises dans le dossier. Ce qui est bizarre personne jusqu’à présent dit que Blaise Compaoré a donné l’ordre de tuer Thomas Sankara. Ils soutiennent tous la thèse de l’accident.

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  • Le 25 novembre à 23:14, par Nick En réponse à : Procès « Thomas Sankara et douze autres » : Bernard Sanou, l’officier qui a dissuadé « Le lion » de descendre sur Ouaga

    Caca mais de quel accident parlez vous ? On tue les collaborateurs dun president apres l’avoir accidentellent tue ? Soyez plus raisonable, Tout ce qui a ete depuis le debut du proces dit montre un coup prepare, j’espere que vous trompez. Le lion n’a pas de jeux troubles. J’ai limpression que vous confondez Boukari Lingani et Boukari le lion

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  • Le 26 novembre à 00:24, par Mechtilde Guirma En réponse à : Procès « Thomas Sankara et douze autres » : Bernard Sanou, l’officier qui a dissuadé « Le lion » de descendre sur Ouaga

    Je voudrai pouvoir spécifier, que quand on parle de l’accident, il y a celui factuel, et celui de l’histoire. Dans celui du factuel, « l’après-coup » est immédiat et se confond au fait même. Les Mossé le disent bien : « Nif sê nê pa baga yét yé » (Ce que tu vois là ce n’est pas la peine de consulter un devin ou un charlatan, tes yeux fonctionnent parfaitement bien. Tandis que dans l’histoire, l« ’après-coup » ne peut seulement se constater qu’après plusieurs années voire des décennies. Il ne se constate donc et seulement que dans une retrospective analytique (ad si yi yél sologré : En effet y avait-il donc une cause, une raison !).

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  • Le 26 novembre à 03:27, par caca En réponse à : Procès « Thomas Sankara et douze autres » : Bernard Sanou, l’officier qui a dissuadé « Le lion » de descendre sur Ouaga

    Modérateur du site, je voudrait répondre aux deux internautes avec la courtoisie, cependant il faut crier pour que l’autre se rendre compte.
    Mes chers amis du net, je remarque que vous êtes prompts à réagir contre le post de caca sans lire l’article du journaliste. Caca comme vous lit les compte rendu et analyse en comment librement. Ce qui nous est rapporté montre que les témoins parlent de l’"incident" ou "d’accident" les événements du 15 octobre 1987. Caca a simplement repris ce que ces témoins décrivent l’explication donnée après le carnage. Caca est avant tout un intellectuel qui fait part des choses. Si les témoins parlent de l’accident ou incident sans se gêner pourquoi caca ne sera-t-il pas libre reprendre les propos en compte ? J’ai aimé Thomas Sankara comme beaucoup de ma génération. J’ai participe à la révolution et un cousin direct est même mort comme CDR. Cependant, je fais la différence entre la politique révolutionnaire dirigée en son par Thomas Sankara et sa personnalité que je ne connais pas. Je lis des choses dans l’actualité et me fait une idée. Caca ne confond pas entre Boukari Kaboré dit le Lion et le commandant Boukari Lingani que j’ai rencontré plusieurs dans son bureau avant sa mort parce que ma sœur était sa secrétaire de direction.
    Le jeu trouble De Boukari dit le Lion se trouve dans son témoignage lorsqu’il dit j’ai proposé à Thomas Sankara d’aller arrêter Blaise Compaoré. Il y a là une incohérence d’information pour la partie civile. Jusqu’à présent les témoins confirment la thèse de tension entre les deux hommes de la révolution et le Lion prend partie pour l’un et envoi les infiltrés dans le camp de Blaise Compaoré sans oublié que c’est le numéro 2 de la révolution qui était le patron de la sécurité du président. Boukari le Lion est venu prouver ce que le camp Sankara était près à faire à Blaise Compaoré. Les deux hommes chacun à dit qu’il n’avait pas un problème entre eux.
    Je ne vous connais pas et je respecte votre liberté d’écrit, mais de grâce respectez la mienne aussi.

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  • Le 26 novembre à 08:17, par kap En réponse à : Procès « Thomas Sankara et douze autres » : Bernard Sanou, l’officier qui a dissuadé « Le lion » de descendre sur Ouaga

    Je crois que l’odeur des déchets de notre pauvre caca ont sérieusement affecté sa matière grise et le raisonnement lui a fui il y a belle lurette . Vivement ses ancêtres interviennent pour qu’il recouvre sa santé .

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  • Le 26 novembre à 08:25, par Desperado En réponse à : Procès « Thomas Sankara et douze autres » : Bernard Sanou, l’officier qui a dissuadé « Le lion » de descendre sur Ouaga

    Bernard Sanou devrait être aussi accusé comme Djiendere. Ce n’est pas parce que maintenant il est au mémorial Sankara qu’on va le disculper.

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  • Le 26 novembre à 09:30, par BANGOSS En réponse à : Procès « Thomas Sankara et douze autres » : Bernard Sanou, l’officier qui a dissuadé « Le lion » de descendre sur Ouaga

    DANS TOUS LES CAS TOUS LES TRAITRES DE CETTETRISTE HISTOIRE D’ASSASSINAT DU PF ONT PRESQUE TOUS SUBI LE MEME SORT QUE LE PF. VOUS VOYEZ LINGANI SOM REVIENT FREQUEMMENT SOIT POUR CALMER LA SITUATION OU EXPLIQUER L’INNEXPLICABLE.
    SINON TOUT ETAIT PREPARE ET PLANIFIE.IL NYA PAS D’ACCIDENT.SINON COMMENT SE FAIT IL QU’AUCUN GARDE DU PF N’EST SURVECU ET MEME LES CHAUFFEURS.LA CONSIGNE ETAIT SIMPLE : "tuer ;tuer ;tuer tuer..PIRE TOUS CEUX QUI ONT ACCOMPLI CE SALE BOULOT ONT ETE PROTEGE SOIGNEUSEMENT ET CEUX QUI TENYTAIT D’AVOIR UNE EXO+PILCATION LOGIQUE ONT ETE EMBASTILLES.

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  • Le 26 novembre à 10:04, par Ka En réponse à : Procès « Thomas Sankara et douze autres » : Bernard Sanou, l’officier qui a dissuadé « Le lion » de descendre sur Ouaga

    Caca, quand on ne maîtrise pas une situation, on la ferme. Thomas Sankara disait a qui veut entendre ’’’’’’’’’que si Blaise Compaoré veut le prendre le pouvoir, personne ne peut l’empêcher.’’’’’’’’’’’’’ Le jour du 15 Octobre 1987 il n’a pas informé et amené avec lui un de ses garde-corps (FAMORA, ou Etienne ZONGO son ange gardien) de sa réunion au Conseil. Ceux-ci l’attendaient pour le sport de masse à la Présidence. Il s’est entouré de jeunes soldats se disant que les assaillants les épargneraient.

    Thomas avait informé Eugène DONDASSE son ministre des finances que Blaise agirait soit Mercredi ou Jeudi le 15 Octobre.
    Les coups de feu ont éclatés à 16h30 au Conseil, et des personnes ont vu dans une 504 Blanche Blaise Compaoré assis à droite d’un chauffeur militaire en direction de l’aéroport, ces personnes pensaient qu’il regagnait Pô pour organiser une riposte. En réalité c’était pour fuir vers la Côte d’Ivoire au cas où le coup échouerait, car, à la Base l’attendait un pilote. Donc Blaise n’était pas malade.
    Blaise Compaoré a fait 5 jours chez lui enfermé de crainte d’être tué par SIGUE Vincent. C’est suite à la mort de Vincent à Zecco, à la frontière avec le Ghana que Blaise est apparu.

    Le coup d’Etat a été préparé avec l’appui de certains militants de l’UCB par la mise en place d’une commissions : Gilbert Diendéré était le Président de la commission militaire du coup d’Etat. Blaise à tout financé, car il avait reçu beaucoup d’argent du Président Houphouët Boigny après son mariage avec Chantal.

    Caca, il faut cesser de blanchir Blaise Compaoré qui a su tromper certains révolutionnaires en les faisant croire que Thomas qui voulait élargir le CNR aux organisations de masse faisait une déviation droitière. Pourtant c’est cette idée qui a donné naissance au Front populaire. Par la suite il a tué Henri ZONGO et LINGANI pour se lancer dans l’aventure du LIBERIA.

    Et comme disait Prince Johnson du Libéria, il a affirmé que ce sont eux qui ont participé à l’assassinat de Thomas avec Blaise et Charles TAILOR, qui ont tué Samuel DO et s’enrichir. Et on croyait qu’a ce procès Gilbert Diedéré sera un bon chrétien en disant la vérité et être pardonné de moitié.

    Conclusion : A toi caca et aux accusés, je vous dis que mieux vaut avoir l’honnêteté de constater, si les "blancs" sont bien à l’origine de nos misères, ils ne peuvent aujourd’hui nous y maintenir que grâce à la complicité des personnes comme vous qui manipulés vos peuples par les mensonges.

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    • Le 26 novembre à 12:18, par Gwandba En réponse à : Procès « Thomas Sankara et douze autres » : Bernard Sanou, l’officier qui a dissuadé « Le lion » de descendre sur Ouaga

      @Ka
      Bonjour et félicitation pour cette éclairage de qualité. Belle intervention. ça vient du cœur et très loin des copier coller dont certains sont friands sans raisonnement ni de libre arbitre.
      Y barka wend na réegué.

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    • Le 26 novembre à 14:35, par Wesh En réponse à : Procès « Thomas Sankara et douze autres » : Bernard Sanou, l’officier qui a dissuadé « Le lion » de descendre sur Ouaga

      Tu en sais trop et tu devrais passer à la barre je crois !

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      • Le 27 novembre à 09:01, par Ka En réponse à : Procès « Thomas Sankara et douze autres » : Bernard Sanou, l’officier qui a dissuadé « Le lion » de descendre sur Ouaga

        Internaute Wesh : Me traquer avec tes multiples pseudos montre que malgré tout, tu ne peux pas t’empêcher de lire ma vérité qui perce les cœurs mais ne tue pas : Si tu étais intéressé de connaitre la réalité du massacre de Thomas Sankara et ses compagnons, il fallait comme moi, lire les livres de témoignages dits des ’’’’parts de leurs vérités’’’’’ de l’honorable Somé Valére et de JBO.
        ’’’’’ Au cours de l’opération du 4 Août 1983 dirigée par Sigué Vincent, Blaise lui a dit que si le coup marchait il allait être le Président et Thomas resterait Premier Ministre, (il suffit de lire cette confirmation dans le livre de Valère Somé).

        C’est Sigué qui a mené l’opération du 4 Août 1983 et qui a arrêté Jean-Baptiste Ouédraogo en le sauvant d’Hyacinthe Kafando qui voulait le tuer (il suffit de lire cette confirmation dans le livre de JBO).

        Blaise voulait être Président, mais il ne pouvait pas car le Coup d’Etat du 4 Août 1983 a été préparé par le PAI. L’homme fort en réalité était Sigué Vincent qui assurait la sécurité de Thomas et à instaurer la Zone de Haute Sécurité autour de la présidence et du Conseil de l’Entente. Blaise est un peureux de naissance, il fallait qu’il utilise ses hommes de main comme les trois criminels en puissance, Diendéré Gilbert, Y. Kafando, Jean P. Palm pour éliminer son frère Thomas pour être président.

        Si vraiment tu veux connaitre ce qui s’est passé avant le 15 Octobre 1987, fréquente les jours qui viennent la salle du tribunal militaire, car, les choses sérieuses commencent avec les témoignages des anciens ambassadeurs de Thomas Sankara comme Mousbila Sankara, l’ancien ministre de travail du CNR Toé fidèle, Ernest N. Ouédraogo et autres.

        Ces honorables fidèles de Thomas Sankara ne mentiront pas comme les assassins, ils ont vécu la crise qui a démarré au sein de l’UCB (Union des Communistes Burkinabê) dont Thomas Sankara était le Président. Vincent Sigué fidèle à Thomas Sankara et qui craignait le caméléon qui était Blaise Compaoré, avait raison avec le massacre de Thomas et ses compagnons au compte de ses beaux-parents Ivoirien.

        Internaute aux multiples pseudos Wesh, toutes ou tous qui ont cru au RDP de Thomas Sankara, peuvent témoigner ce que je viens de dire à caca qui ne sait rien de celui dont il veut blanchir. Et crois-moi que les juges du tribunal militaires lisent les informations plus que toi et moi : Surtout, n’ont pas besoin de mon témoignage. Je profite dire merci à mon frère internaute Gwandba, un internaute de bonne foi, de me lire.

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    • Le 26 novembre à 15:06, par Gwandba En réponse à : Procès « Thomas Sankara et douze autres » : Bernard Sanou, l’officier qui a dissuadé « Le lion » de descendre sur Ouaga

      @Ka
      Bonjour et félicitation pour cette éclairage de qualité. Belle intervention. ça vient du cœur et très loin des copier coller dont certains sont friands sans raisonnement ni de libre arbitre.
      Y barka wend na réegué.

      Répondre à ce message

  • Le 26 novembre à 10:15, par sidbala En réponse à : Procès « Thomas Sankara et douze autres » : Bernard Sanou, l’officier qui a dissuadé « Le lion » de descendre sur Ouaga

    Ce qui est incroyable dans l’histoire de la révolution, est que personne n’a de compassion envers LINGANI ou ZONGO ; Ils sont totalement oubliés. C’est cela la rançon de la trahison. Celui qui a trahi le paiera cher y compris ses descendants ; Ces deux officiers n’ont pas rendu service à leur famille. Ils sont morts comme des rats et personne ne parle d’eux. Ah la vie

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  • Le 26 novembre à 10:29, par lewang En réponse à : Procès « Thomas Sankara et douze autres » : Bernard Sanou, l’officier qui a dissuadé « Le lion » de descendre sur Ouaga

    De quel accident parlez vous mr caca ? quelque chose qui a été minutieusement préparé et vous pârlez d’accident ? c’est ce que les juges tentent de démontré avec cette serie de témoignages.Tous les temoins ne disent pas que c’etait un accident mais que les auteurs de l’acte ont tenté de leur faire comprendre que c’était un accident. Certains ont naivement cru au début. Mais les faits et gestes du nouveau pouvoir du front populaire ont finalement ouvert les yeux de certains que ce n’était pas un accident mais prémédité (cas Etienne Traoré, le lion et meme Sanou qui dit qu’on ne pouvait pas arreté et enfermé Sankara, élémination de Zongo et Lingani....). Ne déformez pas l’histoire SVP, Et meme, quelqu’un qui sort haut les mains, si tant est que vous venez l’"arreter je ne vois comment on peut tirer tout ce qui bouge quand meme ! les faits sont tetus !

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  • Le 26 novembre à 10:30, par Medio En réponse à : Procès « Thomas Sankara et douze autres » : Bernard Sanou, l’officier qui a dissuadé « Le lion » de descendre sur Ouaga

    @Caca oublie que cette thèse d’accident leur a été inculquée par son Blaise Compaoré qu’il défend tant.

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